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PODCAST · music

Jazzlive

Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi. Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène.JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  1. 328

    Jazzlive perché AU PEILLON JAZZ FESTIVAL

    Depuis hier soir, c’est officiel, c’est les grandes vacances. Il fait beau, il fait chaud (parfois même un peu trop), et surtout, c’est la fin de saison sur TSFJAZZ. Alors pour le dernier Jazzlive de l’année, avec Antonin à la réalisation, on a mis les petits plats dans les grands, notre studio mobile dans le train direction les Alpes Maritime et on a traversé la France pour vous faire vivre en direct la soirée d’ouverture du Peillon Jazz Festival. Celui que l’on surnomme à juste titre le plus perché des festivals. Peillon, c’est 40 habitants à l’année, des maisons toute en pierres agglutinées sur un bout de rocher, des dédales dans tous les coins et un paysage à couper le souffle. Nous par exemple, on a notre studio sous les oliviers, avec vue sur la vallée et la scène en contrebas. Je vous laisse imaginer l’organisation titanesque qu’il faut pour poser un festival dans un endroit comme celui-ci. Je vous laisse imaginer aussi la taille du grain de folie de ceux qui en ont eu l’idée, il y a six ans de ça : Alban Leloup et Thomas Layrac, fous amoureux fous de jazz et de cette espèce d’individus capables de soulever des montagnes. Ou de mettre des festivals de jazz dessus. Pendant trois jours, l’un des plus beaux villages de France verra défiler tous les grands noms du genre, du collectif The Getdown au pianiste cubain Harold Lopez Nussa, sans oublier Vincent Peirani. Et ce soir pour l’ouverture, c’est trois concerts pour le prix d’un et directement dans votre radio. On commencera la soirée avec le guitariste Hugo Lippi venu présenter son tout dernier album, le magnifique "Olha Maria" que vous avez peut-être déjà entendu sur notre antenne. On continuera la soirée avec la chanteuse américaine Krystle Warren qui a fait le déplacement spécialement pour Peillon, avant de clôturer la soirée sur la musique du trio du pianiste Eric Legnini, à savoir Rocky Gresset à la guitare et Thomas Bramerie à la contrebasse… Festival en altitude et jazz au sommet. Messieurs-dames, bienvenue à Peillon!  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 327

    Adrien Moignard pour l'ouverture du Maisons-Laffitte Jazz Festival!

    Et ce soir, Jazzlive vous ouvre les portes du Château de Maisons-Laffitte et de son parc, pour commencer ce weekend de fête la musique de la meilleure des façons : en plein air, entre amis et en 6 cordes. Celles du guitariste Adrien Moignard… Adrien Moignard, c’est avant tout un fan de rock et de blues. A 12 ans, comme beaucoup d’entre nous, il se saisit de la première guitare qu’il trouve et passe ses jours et ses nuits à apprendre l’instrument, tout seul dans sa chambre. Oui, Adrien Moignard fait partie de l’espèce fascinante de ceux qui apprennent tout seul, au rythme de leur cœur et de leurs passions : les autodidactes. Et c’est à l’adolescence qu’il découvre la passion d’une vie : le jazz manouche. Il change son jeu en écoutant en boucle les disques de ses deux idoles : Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. C’est leur musique qui convainc le jeune guitariste de quitter son Sud natal pour monter à Paris. Enfin, dans ses environs. Montreuil, Saint-Michel ou Saint-Ouen, où il se fait tout de suite adopter par la communauté des musiciens manouches. Derrière son look de gadjo (comme on appelle les non-gitans), ils repèrent instantanément le virtuose et le bon copain. Très vite, Adrien Moignard devient l’une des figures majeures de la scène française. Dès 2008, il fait partie des cinq jeunes prodiges du collectif Selmer #607, du nom de la guitare de Django Reinhardt. Et ça, c’était que le début. Ces quinze dernières années, on a pu l’entendre aux quatre coins du monde, partageant la scène et le studio avec des pointures du genre comme la chanteuse Cyrille Aimée ou l’accordéoniste Richard Galliano. Et le mois dernier, Adrien Moignard sortait un tout nouvel album : “Miroirs”. Un disque en quartet, dans lequel le guitariste a mis tout ce qu’il était et tout ce qu’il aimait, en grand écart entre la musique de Babik Reinhardt, l’un des fils de Django, à celle du saxophoniste Charlie Parker, grand inventeur du bebop, et même celle de Jean-Jacques Goldman. Ce soir, Adrien Moignard est à l’affiche du concert d’ouverture du Maisons-Laffitte Jazz Festival. A ses côtés, Julien Cattiaux et Benji Winterstein à guitare, et le plus manouche des saxophonistes : Baptiste Herbin, bien sûr. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin de jardin, pour vous faire vivre ce moment en direct! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 326

    La Nouvelle Orléans au Bal Blomet

    Quand il était petit, il voulait être pianiste de saloon.Alors autant dire que sa chérie a tapé en plein dans le mille en offrant à notre héros du soir un voyage à La Nouvelle-Orléans. Ou plutôt, pour reprendre les mots d’Amaury Faye lui-même : « un pèlerinage ».Ils sont allés voir la maison de Jelly Roll Morton (l’un des pères fondateurs du jazz), ils sont allés voir défiler la légendaire parade de Mardi Gras, ont visité le Quartier français et ont, bien évidemment, écumé les clubs de jazz. Et notamment le mystérieux Bayou Bar. Introuvable sur Internet, niché dans l’hôtel Pontchartrain, et où se produit tous les mercredis un autre des protagonistes de cette histoire : le batteur Herlin Riley. Un enfant de la ville, issu d’une grande lignée de batteurs et dont le grand-père a joué avec un certain Louis Armstrong, au début du siècle dernier.C’est en sortant du set d’Herlin Riley qu’Amaury Faye et sa femme ont eu le déclic : ramener en France un petit bout de ce qu’ils venaient de vivre. Alors, de retour à Toulouse, où ils résident, ils montent une petite affaire familiale pour donner vie à un projet fou : retourner à La Nouvelle-Orléans pour y enregistrer un album.L’album souvenir d’un voyage qui a changé sa vie, et aussi un peu sa musique. À ses côtés, une équipe 100 % locale composée du saxophoniste Julien Lee, de la contrebassiste Amina Scott et du batteur Herlin Riley, conquis par la musique du Frenchy. Et ce qui donne ce son si particulier au disque, c’est qu’il a été enregistré au studio Marigny, à deux pas du Quartier français, avec une âme vieille comme le jazz et un piano « qui a beaucoup vécu ». Un studio à l’image de La Nouvelle-Orléans tout entière, marquée par les épreuves du temps, et qui met depuis toujours un point d’honneur à vivre aussi intensément que les intempéries qui la secouent.C’est dans la rouille qui parsème les murs, les docks et les ponts de la ville qu’Amaury Faye a su saisir la puissance de cette histoire et la poésie qu’elle renferme. « Rust » (la rouille, en anglais), c’est justement le titre de cet album qu’il présente ce soir sur la scène du Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris. Pour l’occasion, les Néo-Orléanais ont fait le déplacement. Herlin Riley sera donc derrière la batterie et Julien Lee au saxophone ténor. Amina Scott n’a malheureusement pas pu faire le déplacement, mais rassurez-vous, la contrebasse est entre de bonnes mains : c’est Édouard Pennes qui s’en charge.Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ! Line upAmaury Faye - pianoJulian Lee - saxophone ténor Edouard Pennes - contrebasse (Amina Scott sur l’album)Herlin Riley - batterie  ALBUM : Rust (2025)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 325

    Bruno Bongarçon au New Morning

    Sur son site Internet, Bruno Bongarçon se présente comme un guitariste « de scène et de studio ». Dans le jargon, ça sous-entend qu’il fait partie de ces individus de l’ombre qui préfèrent passer leur temps à sublimer le travail des autres. Et c’est pour ça que Bruno Bongarçon, comme ça, ça ne vous dit peut-être rien. Pourtant, je peux vous assurer que vous avez déjà entendu sa guitare.À la télé par exemple, si vous avez regardé les émissions de Nagui dans les années 90. C’était lui derrière les génériques.Si vous êtes férus de Michel Fugain, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias, vous l’avez déjà rencontré, vous aussi, puisqu’il a été leur guitariste et directeur musical pendant plus de 25 ans.Et si vous êtes plutôt du genre cinéphile ou fan de documentaires, eh bien là encore, vous avez probablement entendu sa musique sans le savoir, derrière une bonne affaire ou une exploration en plein cœur de la forêt amazonienne.Mais depuis 2018, Bruno Bongarçon sort petit à petit de l’ombre des autres pour livrer au monde une musique lumineuse, sensible et inspirée. Depuis 2018, il a publié pas moins de trois albums en guitare solo, sortes de carnets de voyage, intérieurs ou à travers le monde. Même tout seul avec sa guitare, Bruno Bongarçon ne peut pas s’empêcher de jouer pour les autres.Dans son dernier projet, c’est à son enfant intérieur qu’il s’adresse. Ou plutôt à son ado intérieur. Celui qui découvrait à 16 ans l’album de sa vie : God Bless the Child du guitariste Kenny Burrell. Ce qui lui plaît plus que tout, c’est l’atmosphère créée par le quintette de violoncelles, élément inhabituel qui accompagne tout l’album, en relevant les harmonies sans avoir peur de percuter la rythmique. Depuis, Kenny Burrell est devenu son mentor et le disque ne l’a jamais quitté.Et aujourd’hui, c’est aux deux, au créateur et à la création, que Bruno Bongarçon rend hommage. Fidèle à l’original, le guitariste a fait appel à un sextet de jazz complété d’un quintette de violoncelles. Tout comme Kenny Burrell, j’vous dis. Seul le répertoire change puisque ce ne sont que des compositions du guitariste, à l’exception d’une seule reprise, celle du providentiel « Be Yourself » qui donne son titre à l’album.La sortie officielle est prévue pour vendredi, mais la Release Party, c’est ce soir même, en avant-première et sur la scène du New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.Rendez-vous dès 20h30!Line up Bruno Bongarçon - guitare Pierre Bertrand - flûte traversière Alfio Origlio - Fender Rhodes Abraham Mansfarroll - percussions Thomas Bramerie - contrebasse André Ceccarelli - batterieQuintette de violoncelles : Jean Philippe Audin, Raphaël Perrot, Eric Maria-Couturier, Isabelle Sajot, Barbara LelièvreALBUM : Be Yourself - Looking at Kenny Burrell  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 324

    Makoto Ozone au Duc des Lombards

    Attention, il parait qu’un pianiste de renommée mondiale a posé ses valises au Duc des Lombards…Un voyageur sans frontières et sans limites, né au Japon, formé au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, et acclamé aux quatre coins du monde. Makoto Ozone connaît son histoire du jazz sur le bout des doigts, grâce à deux mentors de prestige : le pianiste Chick Corea et le vibraphoniste Gary Burton. S’il n’a plus à prouver ses talents de soliste, il sait aussi que certaines notes ne se jouent pas toutes seules. Alors Makoto Ozone enchaîne les rencontres, de ses duos avec le guitariste Kazumi Watanabe ou le contrebassiste Avishai Cohen, à son aventure en grand orchestre avec le big band No Name Horses qu’il fondait il y a tout juste 20 ans. Cet orchestre, c’est le premier bourgeon d’une nouvelle fleur du jardin d’Ozone. Après avoir longtemps étudié les racines du jazz au Etats-Unis et passé quelques années à imaginer quelques-unes des plus belles hybridations, Makoto Ozone s’est lancé il y a une dizaine d'années dans une recherche botanique sur sa terre natale, et participe à faire fleurir les plus belles pousses du jazz japonais. Son dernier bouquet est un trio, qui rassemble autour du pianiste le contrebassiste Shimpei Ogawa (également membre des No Name Horses) et le batteur Kunito Kitai. Ensemble, il sortait un premier album, TRiNFiNiTY, il y a deux ans. Un disque qu’ils étaient venus présenter sur la scène du Duc des Lombards d’ailleurs. Et ce soir, ils sont de retour! Un deuxième opus sortait tout début 2026. 10 pistes pour reprendre le chemin là où il l’avait laissé, et quelques invités pour continuer la route ensemble. Et un titre : "For Someone". Encore une fois, c’est le Duc des Lombards que Makoto Ozone a choisi deux dates parisiennes, aujourd’hui en trio, et demain en piano solo. Evidemment, on n’allait pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Rendez-vous à 22h! Makoto Ozone - piano Shimpei Ogawa - contrebasse Kunito Kitai - batterieMakoto Ozone TRiNFiNiTY,  For Someone (Mo-Zone - janvier 2026) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 323

    Sylvain Ransy pose son empreinte au Baiser Salé

    Le trio de Mario Canonge, La Biguine Extension, Abraham Réunion, Alain Jean-Marie … Autant de représentants et représentantes de ces jazz des Caraïbes qui constituent l’un des chapitres les plus intéressants, mais aussi les plus invisibilisés de l’histoire musicale française. Autant de trésors sonores, reflets de tout un héritage transmis de génération en génération, qui ne cessent de se déployer en un rhizome d’influences et de collaborations. Notre héros du soir, le pianiste guadeloupéen Sylvain Ransy est justement l’une des lumières les plus étincelantes du Kreyol Jazz. Il en tombe amoureux en écoutant Alain Jean-Marie, s’envole pour l’étudier entre l’hexagone et le Canada, avant de s’installer à Paris il y a une petite quinzaine d’années. Depuis, Sylvain Ransy enchaîne les projets, du Gwajazz Project avec Sonny Troupé, à une résidence en quartet au Baiser Salé, sans oublier son trio. Et 2026 semble être son année. Sylvain Ransy vient de publier son deuxième album en trio, avec Arnaud Dolmen à la batterie et Zacharie Abraham à la contrebasse. Un album comme un reflet de son empreinte musicale entre jazz et musique caribéenne, qui sortait vendredi dernier sous le nom de Fingerprint. Ce soir, c’est la release party sur la scène du Baiser Salé, qui célèbre en ce moment le 20e anniversaire des Caribéennes de Mai!On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club le plus rose de la rue de Lombards pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive.Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ! Sylvain Ransy - pianoZacharie Abraham - contrebasse Arnaud Dolmen - batterieALBUM : Fingerprint (8 mai 2026)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 322

    Jazz à capuche au Duc des Lombards

    Et ce soir dans Jazzlive, c’est jazz à capuche. Bougez pas, je vous explique. C’est une histoire qui commence dans les rues de New York en pleine pandémie mondiale. Un trio d’étudiants de la Julliard School commence à faire parler de lui en postant des sessions improvisées en plein air et dans l’air du temps. Des vidéos qui deviennent rapidement virales, jusqu’à atteindre les oreilles d’un des contrebassistes les plus respectés de notre époque, Christian McBride. Et depuis, leur chaîne Youtube est devenue un incontournable dans le petit monde du jazz, le rendez-vous de l’avant-garde et l’incarnation de la nouvelle génération, entre tradition, liberté et juste ce qu’il faut d'irrévérence. Leur vision du jazz se devine dans les titres de leurs morceaux, qui font autant rire que réfléchir. Je vous en cite quelques-uns : “Giant Steps, c’est pas de la musique”, “Ils peuvent détester mais on continue de swinguer”, ou encore “et maintenant on joue du blues” (blues écrit “blooz”, parce-que c’est quand même vachement mieux comme ça).Et côté musique, ils sont tout aussi audacieux. Une suite pour Kendrick Lamar qui témoigne de leur amour du rap et renforce les liens qui existent entre les deux styles, un EP pour explorer les sonorités latines avec la chanteuse Gina D’Soto et récemment, dévoilés au compte-goutte, les singles de leur premier album, le bien nommé “Hoodie” (d’où mon histoire de jazz à capuche). Trois morceaux, dont un dernier dévoilé hier matin, dans lesquels notre trio sans piano a mis toutes ses influences, et un sens certain de l’écoute et de l’interplay. Trois morceaux qui nous font attendre avec impatience le 29 mai, date officielle de la sortie du disque sur le label Artwork. Trois garçons qui se sont envolés de New York il y a une petit semaine pour leur première tournée européenne. Ils ont commencé à Madrid, ils sont passés par le Ronnie’s Scott de Londres, le Bimhuis d’Amsterdam. Hier, il était sur la scène du Blue Note de Milan. Et très tôt ce matin, ils ont posé leurs valises à Paris pour trois soirs de concerts. Les New Jazz Underground, c’est le nom que l’on pourra lire pour les trois prochains soirs sur la devanture du Duc des Lombards. Parce-qu’après tout, quel meilleur endroit pour accueillir leur première date française que la station de métro avec le plus grand réseau souterrain au monde, qui se trouve être en prime un haut lieu de la culture underground sur la capitale : Châtelet les Halles bien sûr. On n’allait évidemment pas raté ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a sorti nos plus beaux sweats à capuche pour poser notre studio mobile dans un coin du club et vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Line up Abdias Armenteros - saxophone Sebastian Rios - contrebasse TJ Reddick - batterieALBUM : Hoodie (Artwork Records - 29 mai 2026) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 321

    Sebastián Muñoz au Duc des Lombards

    Il y a un petit peu plus d’un mois, j’étais en vacances. Ça vous fait une belle jambe, mais vous allez voir, ça vous fait surtout un beau concert. C’était un mardi soir de Nouvelle Scène au Duc des Lombards, ça sentait le printemps à plein nez et le club du premier arrondissement était plein à craquer. Il faut dire que le rendez-vous était important. C’était la release party du premier album de Sebastián Muñoz. Un disque publié en février dernier sur le label Resolution Records, et que le saxophoniste hondurien décrit comme l'aboutissement de ses sept années passées en France. Il y raconte ses expériences, ses anecdotes, ses histoires d’amour aussi parfois, et un sentiment de dépaysement, de déracinement, mêlé à l’excitation de la découverte. Pas à pas, le saxophoniste et compositeur a trouvé son style. Et tout est résumé dans le titre de ce premier album : “Andares” (“démarche, allures”, en espagnol). Sebastián Muñoz montait sur scène accompagné de la même équipe que celle du disque : Mona Faruel au chant, César Aouillé à la guitare, Lucas Dorado au vibraphone, Gabriel Gorr à la contrebasse et Ananda Brandao à la batterie. Seule exception pour au piano : Thomas Salvatore, présent sur le disque, était remplacé par Jean Saint Loubert. Messieurs-dames, bienvenue dans Jazzlive! Sebastián Muñoz - saxophone Mona Faruel - chantCésar Aouillé - guitareJean Saint Loubert - pianoLucas Dorado - vibraphoneGabriel Gorr - contrebasseAnanda Brandao - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 320

    Le Zoot pose ses bagages au New Morning

    Mesdames et messieurs, bienvenue à bord. Nous vous recommandons de bien vouloir attacher votre ceinture de sécurité, nous nous apprêtons à traverser une dangereuse zone de swing. Ne cherchez pas les issues de secours, n’essayez pas de vous en sortir avec votre gilet de sauvetage et sachez que la personne à côté de vous n’aura besoin de votre assistance que pour danser. Quoi qu’il arrive, soyez rassurés, nous avons aux manettes un équipage sur-entraîné. Peut-être les meilleurs dans leur domaine : le Zoot Collectif. Ce nom vous dit peut-être quelque-chose, ça fait quelques années qu’on vous en parle sur TSFJAZZ. On a adoré les voir décoller, il y a un petit peu plus de 10 ans, à l’initiative de Noé Codia et Neil Saidi, et on est instantanément tombés fous amoureux fous de leur jazz DIY et de leurs compositions originales qui puisent dans la tradition des années 50 /60. On est allés les voir à la Seine Musicale pour leur spectacle sur la baronne Pannonica de Koenigswarter incarnée par la grande Natalie Dessay, puis on a fait escale avec eux au théâtre du Châtelet le temps d’une soirée en symphonique. On s’est carrément invité dans leurs studios du 11e arrondissement, qu’ils ont construits de leurs mains et dans lesquels ils accueillent tous les grands noms du jazz français et outre-atlantique, du pianiste Alain Jean-Marie au saxophoniste Harry Allen. Et, depuis quelques mois, on passe des nuits blanches à écouter leur Zoot Talk, podcast dans lequel ils font discuter la musique avec la sociologie, la politique et la philosophie. Non, le Zoot collectif ne s’arrête jamais, et depuis le début, leur cap est très clair : donner envie à leur génération de renouer avec le jazz. Et si je me permets de filer maladroitement la métaphore de l’aviation, c’est pour faire honneur au titre de leur dernière idée folle : “Bagages en Zoot”. Un album en big band dans lequel ils ont mis toute leur culture du swing en grand orchestre, de Count Basie à Neal Hefti, en passant par Duke Ellington et sans oublier Woody Herman. Enfin, ça, c’est pour l’inspiration. Parce-que, “Bagages en Zoot”, ce sont 10 compositions originales, imaginées en une année seulement par le directeur artistique du collectif, le trompettiste Noé Codjia. L’album sortait vendredi dernier sur le label Zoot Records, et ce soir c’est la release party sur la scène du New Morning de Paris. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation et Cindy Morisset pour la communication, on a posé notre studio mobile dans un petit coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, figurez-vous qu’on célèbre cette année les 10 ans du Zoot Collectif. Alors oui, ce soir c’est la fête sur TSFJAZZ. Chers auditeurs, chères auditrices, bienvenue dans Jazzlive! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 319

    Michael Valeanu au Jass Club

    Dans le milieu, on l’appelle “le plus français des guitaristes New Yorkais”. Et entre Michael Valeanu et la Big Apple, c’est une longue histoire qui commençait à la fin des années 2000, alors qu’il s’envolait de l’autre côté de l’Atlantique pour étudier à la prestigieuse Julliard School de New York. Une aventure qui continuait dans les clubs, avec des musiciens locaux évidemment, mais aussi quelques compatriotes venus, eux-aussi, tenter l’aventure. La chanteuse Cyrille Aimée, pour laquelle il compose et qu’il invite sur ses disques. Mais aussi son trio de frenchies avec Jon Boutellier au saxophone et Clovis Nicolas à la contrebasse. Depuis quelques mois, Michael Valeanu est de retour en France! A Paris même, pour être tout à fait précise, où on a pu l'apercevoir à plusieurs reprises sur la scène du 38Riv, mais aussi, dans les couloirs du conservatoire du IXe arrondissement de Paris, où il enseigne depuis la rentrée. Fidèle à lui-même, Michael Valeanu ne s’arrête jamais. Rien que l’année dernière, il a sorti deux albums avec deux formations différentes. Et 2026 commence très fort puisqu’on s’apprête à le découvrir ce soir en compagnie d’une toute nouvelle équipe qui rassemble trois des musiciens les plus intéressants de la scène parisienne : le pianiste Noé Huchard, le contrebassiste Clément Daldosso et le batteur Guilhem Flouzat. Le quartet idéal pour célébrer une décennie de répertoire sur la scène du Jass Club! Le concert commence d’ici quelques minutes et, comme on n’allait évidemment pas rater ça, je m’adresse à vous du 141 rue de Tolbiac, où nous avons posé, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, notre studio mobile, pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Michael Valeanu - guitareNoé Huchard - pianoClément Daldosso - contrebasse Guilhem Flouzat - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 318

    Soirée brésilienne à Banlieues Bleues

    Banlieues Bleues, comme on peut le lire sur le programme, c’est tout un tas d'engagements qui font rêver : mélanger les genres, décentrer les regards, émanciper les esprits, revitaliser les héritages et tracer de nouveaux chemins.Alors évidemment, ça nous a donné envie d’y aller et, surtout, ça donne le ton de notre Jazzlive du soir. Si les artistes qui ont déjà défilé depuis l’ouverture du festival, le 27 mars dernier, viennent d’un peu partout (du Cameroun à la Tanzanie, en passant par la Grèce), ce soir, nous allons au Brésil. Enfin, pour être tout à fait juste, c’est plutôt le Brésil qui vient à nous.Au programme : un duo franco-brésilien, né dans une cage d’escalier, qui a donné naissance à l’un des projets les plus singuliers de cette saison : « Hémisphères », premier album issu d’une rencontre entre cavaquinho et violoncelle, auxquels donnent vie respectivement Matheus Donato et Guillaume Latil.Ça, ce sera pour la première partie de soirée. Ensuite, on terminera avec une promenade en forêt amazonienne, guidée par un enfant de la banlieue de Recife, dans le Nord-Est du Brésil, devenu en une dizaine d’années l’une des grandes figures du jazz brésilien. J’ai nommé Amaro Freitas, venu avec son piano préparé, son trio et le répertoire de son album « Y’Y ».Messieurs dames, bienvenue à Banlieues Bleues! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 317

    Marco Mezquida, une touche de piano au Duc des Lombards

    Il a toujours utilisé la musique comme journal de bord ou comme album souvenir des moments forts de l’existence. Que ce soit ses influences musicales (Ravel’s Dream - 2017), son attachement à la Méditerranée et ses rivages (Talisman - 2020), l’amour d’une famille qui s'agrandit (Letter to Milos - 2022). Si on y réfléchit, la discographie de ce trio laisse deviner les grands jalons de l’aventure d’une vie. Le parcours musical et intime d’un artiste aujourd’hui pleinement accompli, extrêmement bien entouré, et dont la créativité et la sensibilité n’ont plus aucune limite. A force de réfléchir par la musique, avec la musique et pour la musique, Marco Mezquida est arrivé aux confins de la pensée, là où on rencontre les évidences oubliées. Et voilà ce qu’il a trouvé : pour que la musique nous touche, il faut d’abord la toucher. Ça parait presque trop facile, mais Van Gogh ne disait-il pas que “le grand artistique est le simplificateur”, pendant que Raymond Queneau affirmait à qui voulait l’entendre que “la simplicité est la pierre de touche des bonnes idées” et qu’Antoine de Saint Exupéry clôturait définitivement le débat avec son poncif désormais légendaire : “« Ce n’est pas fini quand il n’y a plus rien à ajouter, c’est fini quand il n’y a plus rien à enlever » ? Et quand on ne garde que l’essentiel, il a raison Marco Mezquida, la musique, c’est une affaire de contact. “Tactil”, c’est le titre tout trouvé pour exprimer le lien fondamental entre un musicien et son instrument. Comme pour replacer cet art dans ce qu’il a de plus humain, à l’heure où le domaine de l’immatériel et de l'horreur ne cesse de s’étendre. La vérité de Marco Mezquida s’exprime en verbes d’action. Pincer, vibrer, frapper, caresser, percuter, voilà le matériel essentiel de ce trio devenu organisme. Vivant, dans tous les sens du terme. Vivant, surtout, sur la scène du Duc des Lombards et en direct sur TSFJAZZ!Marco Mezquida et son trio y présentent ce soir ce tout nouveau répertoire, sorti à la fin du mois de janvier. Alors, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment direct dans Jazzlive! Marco Mezquida, TÁCTIL (23 janvier 2026 - autoproduction / Socadisc) Marco Mezquida - piano Martin Melendez - violoncelle Aleix Tobias - batterie & percussions Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 316

    Thibault Renard, promenons-nous au Sunside

    Philosophe, trompettiste et œnologue. Avec un CV pareil, on n’a pas hésité très longtemps avant de prendre nos places pour le concert de Thibault Renard. En homme de goût et de détail, il sortait son dernier album “Quiet Blue” à la fin des vendanges, au début du mois d’octobre dernier. Et, à l’image d’un bon vin, Thibault Renard a respecté toutes les étapes à la lettre. D’abord, il a laissé mûrir les idées au soleil, dans le silence d’une nature qui pousse et au rythme d’une promenade. Une fois les plans arrivés à maturation, et selon l’usage, Thibault Renard a fait appel à quelques copains expérimentés pour s’occuper de la récolte : David Sauzay aux saxophones, Daniel Gassin au piano, Mauro Gargano à la contrebasse et Andrea Michelutti à la batterie. Des vendanges en quintet qui ont marqué la cueillette de l'empreinte de chacun des musiciens. Et, comme pour garder les fruits les plus frais possible avant la mise en tonneaux, l’album a été enregistré en une journée seulement. L’art de laisser le temps qu’il faut pour mûrir d’abord, et celui de reconnaître le moment parfait pour récolter. Ensuite, affiner, laisser vieillir et faire goûter. C’est, à peu de choses près, la recette du dernier album de Thibault Renard. Et le résultat, ça fait des mois qu’on en savoure chaque note dans les bureaux de TSFJAZZ, et qu’on plonge sans modération dans une musique enivrante, entre sensibilité poétique et vitalité foudroyante. La dégustation est prévue ce soir, sur la scène du Sunside à Paris, et autant vous dire qu’on n’allait pas rater ça. Alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour faire vivre ce moment en direct! Line up Thibault Renard - trompette David Sauzay - sax  ténor Daniel Gassin - pianoMauro Gargano - contrebasse Andrea Michelutti - batterie ALBUM : "Quiet Blue" (octobre 2025 - Juste une Trace)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 315

    The Three Swingin Tenors au Duc des Lombards

    Dans les années 40 et 50, des instrumentistes comme Illinois Jacquet, Arnett Cobb ou Buddy Tate ont mis l’esprit du Texas sous clefs : celles de leur saxophone. Pour ce faire, ils sont allés le chercher là où il était le plus pur et où il criait le plus fort : la nuit, dans les clubs, où il fallait se faire entendre, et faire danser. Le résultat ? C’est un jazz de l’extrême, qui monte très haut et redescend très bas. Un son proche de la voix d’un prédicateur, une énergie brute et urgente, qui transforme, en une fraction de seconde, un rugissement en murmure. Un art de l’expérience aussi, de la créativité, avec un petit je ne sais quoi de folie. Et deux mots pour tout résumer : Tenor Summit. Le nom d’un groupe fondé dans les années 40 par Arnett Cobb et Illinois Jacquet, pensé comme un terrain de jeu pour la joute musicale. Une tradition dont le flambeau illumine encore aujourd’hui la galaxie jazz.La preuve depuis hier soir sur la scène du Duc des Lombards, avec trois gardiens de l’esprit Texas Tenors : le français Michel Pastre, Harry Allen et Scott Hamilton (qui a lui même fait les grandes heures du Tenor Summit dans les années 80). Aujourd’hui, ils sont the Three Swingin’ Tenors et s'apprêtent à monter sur la scène du Duc des Lombards pour leur deuxième soirée de concert. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.Line upScott Hamilton, Harry Allen, Michel Pastre - ténor Philippe Milanta - piano Bruno Rousselet - contrebasse Philippe Maniez - batterie  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 314

    Zangbeto au Duc des Lombards

    Énergie, écoute, et plaisir. Les maîtres mots de notre concert du soir sur TSFJAZZ. Et j’en ajouterais un autre, de mot : Zangbeto. Au bénin, Zangbeto, c’est le nom d’une société de porteurs de masques chargé de protéger des mauvais esprits de la nuit, mais depuis 2021, Zangbeto, c’est aussi le nom d’un quintet de jazz. Un projet né à l’occasion d’une résidence artistique proposée par le musicien togolais Peter Solo du groupe Vaudou Game, à laquelle participaient trois jeunes virtuoses du pays : le pianiste Joachim Amouzou, le batteur Henoch Fafaji, et le bassiste Honoré Dago. Et, leur mission n’est pas très éloignée de celle des chasseurs de nuit du sud Togo : insuffler un air musical nouveau sur la scène francophone, entre jazz et sonorités traditionnelles. Et quels meilleurs endroits pour mener à bien ce grand projet que les festivals ? C’est justement lors d’une tournée que notre trio se retrouve à partager l’affiche avec tout plein de musiciens français branchés sur les mêmes ondes : le guitariste Romain Baret, le tromboniste Simon Girard ou encore le trompettiste français Félicien Bouchot, que vous avez peut-être déjà croisé au sein de Bigre! ou de l’Amazing Keystone Big Band. Oui c'est dans les festivals, que les familles de jazz s’agrandissent, et ce sont avec ces musiciens que Zangbeto enregistre son premier album “Ezo”. Un album dont la traduction résume tout, puisque Ezo en langue Ewé signifie “Feu”. Et pour rester dans le brûlant, parlons un peu de leur actualité. Zangbeto a annoncé la sortie d’un prochain album pour septembre 2026. En attendant, ils sont de passage au Duc des Lombards à Paris. Rendez-vous à 22H sur TSFJAZZ!Line up Joachim Amouzou - PianoHonoré Dafo - BasseHenoch Fafadji - BatterieRomain Baret - GuitareFélicien Bouchot - TrompetteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 313

    Le bain de jazz avec ferdi et emile londien au winter jazz festival au touquet

    Pour la 5ᵉédition du Winter Jazz Festival, Jazzlive pose ses valises au Touquet et chamboule les programmes du week-end avec du live en plein après-midi !Au programme : regarder le soleil se coucher sur la Manche et écouter les concerts de deux représentants de la nouvelle scène alternative et touche-à-tout, du jazz-pop du saxophoniste Ferdi aux expérimentations broken beat, house et R’n’B du dernier album d’Emile Londonien. Rendez-vous samedi dès 16h30 sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 312

    NUBU pour #Jazz Partage au Théâtre de Chelles

    Et ce soir, on s’envoie en quintet, quelque part entre folklore, jazz, et improvisation. On s’envoie dans le passé aussi, puisque notre concert du soir avait lieu à la fin du mois de novembre dernier, à l’occasion de la toute première soirée #Jazz Partage de la saison au Théâtre de Chelles. Oui parce-que, ce soir, on s’envoie en Seine et Marne. Et cette année, c’est le quintet NUBU qui se chargeait d’ouvrir le bal. NUBU, c’est un groupe comme on n’en rencontre pas beaucoup, et une musique qui ne ressemble à rien d’autre parce-qu’elle se saisit de tout. Ça commence avec leurs inspirations, qui vont du folklore anglais du XVIIIe siècle, à Led Zeppelin, en passant par Bobby McFerrin. Ça continue avec les instruments dont ils s’emparent, du serpent qu’on jouait dans les cathédrales à la fin du Moyen-Âge, au Yodel du Sud-Tyrol, avec quand même quelques repères rassurants sur TSFJazz, comme un trombone et une contrebasse. Tous les ingrédients de leur album "Sisters", sorti en octobre dernier. Ce soir, on sort un peu des clous dans Jazzlive, guidés par Victor Auffray (flugabone, chant), Thibaut Du Cheyron (trombone, voix), Élisabeth Coxall (serpent, bugle, chant lead), Marion Ruault (contrebasse, voix) et Guillaume Lys (percussions), dans un univers fait de timbres et d’histoires oubliées qui bousculent un peu notre présent et qui s’apprêtent à percuter notre soirée dans Jazzlive. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 311

    No(w) Beauty en direct du New Morning

    Et ce soir, place à la beauté. Trois ans après leur premier album, le quartet No(w) Beauty  dévoile, non pas une suite, mais un tout nouveau chapitre : “(un)Seen”.  Le décor a changé et l’équipage s’est agrandi, mais le cap reste le même : explorer l’indicible et capter l’indécelable. Nous faire voir et entendre ce que notre quotidien met trop souvent entre parenthèses. Attention, nos héros du soir sont les maîtres du double sens, des choses qui se comprennent et se réfléchissent en plusieurs étapes et surtout en douceur. Alors peut-être que ces parenthèses qu’ils placent un peu partout, sont en réalité une invitation à prendre un peu de recul, à mettre notre quotidien en pause le temps d’une écoute, pour mieux capter la beauté. Cette “beauty” dont leur nom fait une injonction tout en la questionnant, et qu’ils cachent dans les moindres détails de leurs compositions. Écouter la musique de No(w) Beauty, c’est un peu comme entrer dans un autre monde et tenter de l’explorer, en prenant un nouveau chemin à chaque fois. Et si parfois, il nous arrive de nous perdre, c’est toujours avec plaisir, et ce n’est même pas grave puisque la route principale n’est jamais bien loin et que les paysages sont sublimes. Une aventure vers le beau qui ne s’est pas faite sans embûche. Après une première session d’enregistrement dont les bandes ont malheureusement été perdues, il a fallu tout reprendre depuis le début. Ce qui fait que “(un)Seen” est l’un des rares albums à être né deux fois. Un mal pour un bien puisque, en reprenant tout depuis le début, notre quartet a pu approfondir encore les recherches, et donc, les trouvailles. Et pour imaginer encore plus de nouvelles ramifications vers cette beauté cachée, le quartet franco-américain s’est entouré de nouveaux joueurs rencontrés sur la route : le chanteur Sam Amidon et un quatuor à cordes. Avec Hermon Mehari à la trompette, Enzo Carniel au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Stéphane Adsuar derrière la batterie, la beauté est brandie comme un point levé, revendiquée comme un acte de résistance, et vécue comme une expérience collective. Une expérience qu’on s’apprête à vivre tous et toutes ensemble dans Jazzlive puisque ce soir, No(w) Beauty fête la sortie de l’album sur la scène du New Morning de Paris. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 310

    Un lundi à Haïti

    Et ce soir, Jazzlive embarque pour la Caraïbe. Au début du mois de janvier, du 7 au 10, avait lieu la 19e édition du PAPJAZZ, l’un des plus grand festival international de jazz de la région. Nous n’avons malheureusement pas pu nous rendre sur place. Mais, ce soir, ce sera tout comme sur TSFJAZZ. Grâce à l’Internet mondial, la magie de l’enregistrement sonore et surtout, grâce à nos correspondants et correspondantes sur place, on va pouvoir le vivre, ce PAPJAZZ. Directement dans votre radio. Au programme : des interviews, des concerts d'artistes internationaux, des concerts d’artistes haïtiens, et toute sorte de discussions autour du Kreol Jazz, de la guérison et de la résistance par la musique, et de plein d’autres sujets passionnants. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 309

    Louis Matute, Dolce Vita et New Morning

    Ne vous fiez pas au titre du dernier album de Louis Matute. Cette Dolce Vita est ironique, et derrière elle, se cache un récit personnel imbriqué dans tout un pan de l’histoire de l’Amérique Latine.  Des ingrédients qui étaient déjà présents sur ses trois précédents albums, et que le guitariste élève aujourd’hui à un niveau supérieur. Comme souvent, c’est de l’autre côté de l’Atlantique qu’il est allé chercher l’inspiration. Et les informations. Au Honduras, il a remonté le fil de son identité, de l’engagement de son grand-père à l’exil de sa famille dans les années 70, et qu’il relie à la grande histoire. Celle de l’impérialisme américain et des dictatures militaires, celle qui résonne encore trop fort aujourd’hui, et qui vibre intensément dans le dernier album de Louis Matute. Un travail aussi journalistique que sonore, qui fait de sa musique une mine d’or de références culturelles, historiques et poétiques, sublimée par un talent certain pour la composition, une sensibilité branchée sur les autres et toujours une petite touche d’humour. Avec lui, chaque disque est l’occasion d’approfondir les recherches et d’enrichir l’univers, pour tenter de recoller les morceaux de l’identité, et esquisser une ébauche d’universel. Pour sa Dolce Vita, Louis Matute embarque une nouvelle fois avec son Large Ensemble, mais aussi quelques invitées croisées sur la route, comme les chanteuses Joyce Moreno ou Gabi Hartmann. Prochaine étape du voyage ce soir-même, sur la scène du New Morning de Paris. Louis Matute présente au public parisien le répertoire de ce nouvel album. Vous vous doutez bien qu’on n’allait pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Rendez-vous dès 21h! Line upLouis Matute - guitareZacharie Ksyk - trompetteLéon Phal - saxophoneAndrew Audiger - pianoNathan Vandenbulcke - batterie Virgile Rosselet - contrebasse Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 308

    Nicolas Gardel au Duc des Lombards

    Et ce soir, on a rendez-vous avec un trompettiste toulousain (ou presque), qui a joué aussi bien dans l’Armée de l’Air, qu’avec Yuri Buenaventura, ou Electro Deluxe. Nicolas Gardel à une petite tendance touche-à-tout, et c’est tant mieux. Un aventurier, dans la musique comme dans la vie. Les deux sont indissociables de toute façon, et chaque projet devient pour le trompettiste une occasion d’explorer des terres encore inconnues. Dernier voyage en date : l’Amérique du Sud. Sur les traces de son histoire personnelle, lui dont la tante Manolita a fui la dictature franquiste pour s'installer à Caracas, au Vénézuela. Dans son dernier album, il raconte cette rencontre entre deux cultures, faisant dialoguer, sur toile de jazz, les sonorités afro-caribéennes et la culture hispanique transmise par sa mère. Et pour boucler la boucle, Nicolas Gardel a choisi pour titre un talisman. La fameuse “Mano Figa”, symbole de la Rome Antique adopté depuis par toute l’Amérique latine, et représenté sur un pendentif offert par Manolita, et que le trompettiste garde précieusement depuis l’enfance. Un album avec lequel Nicolas Gardel tourne depuis quelques mois. Ce soir, il s’arrête au Duc des Lombards pour deux sets en quartet avec Thibaud Dufoy au piano, Léo Chazallet à la basse électrique et Julien Garin aux percussions. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ...Rendez-vous dès 22H!Line up Nicolas Gardel - trompette Thibaud Dufoy - piano Léo Chazallet - basse électrique Julien Garin - percussions  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 307

    Gaël Horellou "Organ Power 2" au Duc des Lombards

    On le dit coltranien (et à juste titre), mais en réalité, le territoire musical de Gaël Horellou couvre tout le spectre de la Great Black American Music. Depuis trois décennies, l’altiste en explore les moindres recoins, toujours avec justesse et humilité. Dans les années 90 , c’était synthétiseurs, dancefloors et expérimentations électroniques avec notamment le groupe Cosmik Collection qui imaginait la rencontre entre free jazz et drum’n’bass (vous irez voir). Une décennie qui se clôturait sur sa rencontre avec le ténor David Sauzay, à l’occasion d’un album jazz acoustique mais pas moins défricheur. Un disque qui annonçait une décennie de retour à un jazz plus traditionnel et exigeant dont Gaël Horellou est devenu l’un des grands maîtres français. Musicien-chercheur, quand il se plonge dans une époque, un style, ou un courant, c’est corps et âme ou rien. En déroulant le fil de ses enregistrements, c’est quasiment toute l’histoire du jazz que l’on découvre. Des grands sextets hard-bop des années 60 à l’occasion d’un album avec l’américain Abraham Burton, au jazz spirituel à la John et Alice Coltrane, Yusef Lateef et Sonny Rollins, sans oublier quelques voyages à la Réunion pour imaginer, en trois albums, la fusion entre jazz et maloya. Oui, Gaël Horellou est un artiste avec lequel on ne s’ennuie pas. Et je ne vous ai même pas encore parlé du projet qui nous intéresse ce soir : le deuxième volume de son “Organ Power!”. Quintet né en 2021, de l’évolution du Power Trio, qui rassemblait Fred Nardin à l’orgue et le batteur Antoine Paganotti (peut-être le plus ancien acolyte de Gaël Horellou), et auquel s’ajoutait une section de cuivres pour venir enrichir une palette sonore faite de groove, de swing, de blues, et bien évidemment de jazz. Et dernière nouveauté de ce deuxième volume : les retrouvailles avec le saxophoniste David Sauzay, 27 ans après leur première sortie ensemble.Ce soir, Gaël Horellou fête la sortie du disque sur la scène du Duc des Lombards à Paris. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ!Rendez-vous dès 19h15!Line up Gaël Horellou - saxophone altoDavid Sauzay - saxophone ténorMichaël Joussain - trombone Fred Nardin - orgue Antoine Paganotti - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 306

    Jeanne Michard présente Jodie au Jass CLub

    L’hiver, c’est la saison du monde intérieur. Le moment de se faire des tisanes en se racontant des histoires au coin du feu, ou du radiateur. Et ça tombe bien, c’est exactement ce qu’on a prévu de faire dans Jazzlive. Vous n’avez même pas besoin de mettre le nez dehors, sur TSFJAZZ, c’est l’histoire qui vient à vous. Et c’est Jeanne Michard qui nous la raconte.Jodie, c’est un être humain, comme vous et moi, traversé d’émotions, d’états d’âme et d’humeurs en tout genre. Tout ce qui fait de chaque journée une petite aventure intérieure et universelle. Un personnage imaginé par la saxophoniste il y a quelques années maintenant, et qu’elle présentait pour la première fois au 38Riv, à l’occasion du Zoot Festival, en juin 2024.Le Zoot, c’est un collectif parisien de musiciens et musiciennes aussi fous que talentueux, que rien ne semble pouvoir arrêter. Au début, c’était des jams, puis des concerts, puis un orchestre symphonique, puis un label, et même, depuis une petite année, un podcast.Et pour réaliser tout ça, une idée plus folle que toutes les autres. Une idée que l’on doit à l’un des fondateurs du Zoot, le saxophoniste Neil Saidi : construire leur propre studio, à la force de leurs bras et de leur amitié, dans une cave du XIe arrondissement de Paris.Un laboratoire d’idées et de création où Jeanne Michard a trouvé l’inspiration de son Jodie’s Mood, sorte de conte à la Émilie Jolie, suite d’émotions au sens musical et humain du terme. L’histoire d’une journée qui pourrait être n’importe laquelle, et surtout, celle de n’importe qui.Jodie, c’est un peu Jeanne Michard, un peu de chacun des dix musiciens et musiciennes qui l’accompagnent, c’est un vous et un peu moi aussi. Et c’est justement ce qui fait les belles histoires.Ce soir, c’est au Jass Club, ce nouveau club du XIIIe arrondissement, qu’elle nous la raconte.Line up Ellen Birath - voixNoé Codjia - trompetteOlga Amelchenko - saxophoneThomas Gomez - saxophone Jeanne Michard - saxophone ténorNeil Saidi - saxophone ténor & barytonFrançois Morin - tromboneNicholas Thomas - vibraphoneDamien Varaillon - contrebasseDavid Paycha - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 305

    NEw morning, New Viaggio, Richard Galliano

    En 1993, Richard Galliano signait "Viaggio", album aujourd'hui iconique, enregistré à l’époque avec Biréli Lagrène à la guitare et les regrettés Pierre Michelot à la contrebasse et Charles Bellonzi à la batterie. Un chef d'œuvre que l'accordéoniste redécouvrait récemment en plongeant dans les bandes des séances de studio. Il s’est surpris à écouter le disque avec plaisir, comme un auditeur parmi d’autres, et ce qu’il a entendu lui a donné l’idée de partir pour un nouveau voyage. "New Viaggio", c'est justement le titre d'une réédition qui vient tout juste de sortir. Un album pour nous faire entendre des prises alternatives choisie par Richard et à travers lesquelles on découvre le répertoire sous un nouvel angle : celui du travail de création en studio, du "work in progress", et de l’entente naturelle entre quatre musiciens. Pour celui qui voit la vie comme un jeu dont il ignore sciemment certaines règles, cet album, c’est un peu comme s’il avait fait bonne pioche, et qu’il se retrouvait à la case départ… Et pour faire vivre ce New Viaggio sur scène, Richard a fait appel à deux nouveaux compagnons de route : Adrien Moignard à la guitare et Philippe Aerts derrière à la contrebasse. Ces dernières semaines, ils parcouraient les routes européennes avec Une nouvelle équipe, un nouvel album, et un 75ème anniversaire, qui tombe comme par hasard aujourd’hui, vendredi 12 décembre. Le New Morning, ça devrait être assez gra,d pour faire entrer les très nombreux amis de Richard Galliano.Et évidemment, vous êtes tous et toutes invitées dans Jazzlive! Line upRichard Galliano - accordéon, melowtone Adrien Moignard - guitare Philippe Aerts - contrebasse Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 304

    Mamiko Watanabe en Jazzlycolors

    “Dans la musique comme dans la vie, je recherche avant tout la liberté, à être moi-même et à être forte.”Et tout dans son parcours prouve que Mamiko Watanabe est du genre fidèle à ses rêves.Née à Fukuoka, elle commence le piano dès l’âge de quatre ans, encouragée par sa mère, mélomane et fan de jazz, qui l’éduque aux 45-tours de Bill Evans ou Thelonious Monk. Un socle d’amour et de passion hyper puissant qui pousse notre héroïne du soir à aller toujours plus loin.À 19 ans, elle obtient une bourse pour étudier au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, où elle rencontre - entre autres - Joe Lovano et Bobby McFerrin, et où elle achève d’aiguiser sa technique et de sculpter son univers entre bop, swing et poésie.Vingt ans après la sortie de son premier album, Mamiko Watanabe s’est imposée comme une figure incontournable du jazz à New York. Au fil des disques et des collaborations, elle poursuit sa quête de la maîtrise parfaite et son besoin viscéral de lumière.“Being Guided by the Light”, c’est le titre tout trouvé de son dernier album, sorti à la fin de l’année dernière et enregistré avec deux pointures absolues. Derrière la batterie, Billy Hart, qui accompagnait en leur temps des gars comme Herbie Hancock ou Stan Getz. Et de l’autre, le contrebassiste Santi Debriano, ancien accompagnateur d’Archie Shepp, avec lequel Mamiko joue depuis pas mal de temps.Ce soir, Mamiko Watanabe a fait le déplacement de New York à Paris, à l’occasion de la clôture du festival Jazzycolors. À ses côtés, Santi Debriano à la contrebasse et l’inarrêtable Arnaud Dolmen, dans le rôle de Billy Hart, derrière la batterie. Et tout ça, à deux pas de la tour Eiffel, dans le très bel amphithéâtre tout en bois de la Maison de la Culture du Japon.On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade et Paul Mazet à la réalisation, on a demandé si on pouvait poser notre studio mobile quelque part. Résultat, on a une loge rien que pour nous. Le spot idéal pour vous faire vivre ce concert en direct sur TSFJAZZ…Line up Mamiko Watanabe - piano Santi Debriano - contrebasse Arnaud Dolmen - batterie  Being Guided by the Light (Jojo Records - 2024) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 303

    Akata Kolo Orchestra au baiser salé

    Et ce soir, c’est afrobeat dans Jazzlive. Parfait pour un vendredi de décembre n’est-ce pas ? Nous avons rendez-vous avec un groupe parisien fondé en 2021 par neuf musiciennes et musiciens venus de tous horizons et unis par le groove, le rythme et la bonne humeur : Akata Kolo Orchestra. Il y a deux ans, ils sortaient leur premier EP, “Akatatown”. On découvrait alors leur univers, sorte de rencontre entre Fela Kuti, Ebo Taylor et Snarky Puppy. Un cocktail aussi festif que sophistiqué qui les propulsait sur la scène du New Morning de Paris, pour un concert à guichets fermés dont on a longtemps entendu parler, et qui leur ouvrait les portes des festivals européens. De quoi souder encore plus les membres de ceux qu’on appelle parfois tout simplement A.K.O. De quoi, surtout, leur inspirer le répertoire et l’état d’esprit de leur premier album. Pour l’instant, c’est un disque dont on parle au futur puisque la sortie est prévue pour 2026, mais, ça tombe bien : on est dans le futur dans Jazzlive. Ce soir, Akata Kolo Orchestra est à l’affiche du Baiser Salé pour un concert exceptionnel. L’occasion pour nous de découvrir en avant-première quelques titres de ce premier chapitre.Évidemment, on vous emmène avec nous. Avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Rendez-vous dès 20h!Line up Edouard Jacquot - saxophone Rémy Granger - trompette Marième Snow - chant & flûteGarance Baltardive - trombone Raphael Ducourant - guitareSacha Le Roy - basse Jean-Baptiste Halin - claviers Killian Lefèvre - batterieEyal Roitman - percussions Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 302

    David Linx au présent

    La dernière fois qu’on le croisait, c’était au Festival de Jazz de Bakou, à la fin du mois d’octobre. Ça nous donne une petite idée de qui est David Linx. Chanteur, compositeur et parolier né en Belgique d’un père musicien et directeur de festival, David Linx a très tôt côtoyé tous les plus grands jazzmen. Un environnement libre et artistique qui a rapidement fait naître en lui des envies de voyages et de découvertes. C’est auprès de l’écrivain James Baldwin, chez qui il réside quelque temps au début des années 80, qu’il commence à déployer ses ailes. A ce moment-là, il rencontre notamment Miles Davis, dont le jeu de trompette (vous allez voir), inspire encore aujourd’hui son chant, pur et sans vibrato. Ensuite, David Lynx rencontre le batteur Kenny Clarke qui l’accueillera chez lui et lui donnera des cours de batterie. Parce-que c’est en tant que batteur que notre héros du soir commence sa carrière. Mais à la fin des années 80, David Linx décide d’abandonner définitivement ses baguettes pour le premier instrument : la voix. C’est le début d’une carrière époustouflante sur laquelle il s’apprête à revenir à l’occasion de trois soirs de concerts sur la scène du Sunside à Paris. Timeline, c’est un concept imaginé par la merveilleuse Juliette Poitrenaud pour inviter les grands noms du jazz à évoquer trois temporalités de leur carrière : passé, présent et futur. Et comme David Linx ne fait rien comme tout le monde, c’est au présent qu’il conjugue sa première soirée, autour du répertoire d’un album sorti cette année : “Real Men Cry”. A ses côtés, des musiciens qui le suivent depuis plus ou moins longtemps : Hermon Mehari à la trompette, Leonardo Montana au piano, Jérôme Regard à la contrebasse et Stéphane Galland à la batterie... Line up David Linx - chant Hermon Mehari - trompetteLeonardo Montana - pianoJérôme Regard - contrebasse Stéphane Galland - batterie  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 301

    Le Son de la Terre et d'Olivier Robin

    On ne se rend pas compte, parfois, de la puissance des professeurs. Certes, ils et elles sont là pour nous enseigner des choses très théoriques, et on a souvent l’image stricte et austère, dans le genre Guerre des boutons, voire même tyrannique et un brin toxique, dans le genre Whiplash.Mais un professeur de musique, c’est souvent beaucoup plus que des gammes et des sourcils froncés. C’est la transmission d’une passion, et ça passe quelquefois par davantage d’heures de discussions que de pratique instrumentale. Demandez un peu aux musiciens et musiciennes qui vous entourent, et vous verrez les étoiles s’allumer dans leurs yeux en vous racontant leur prof préféré.Olivier Robin, lui, vous parlera sans doute de son premier prof de batterie, à Orléans. Un fan de Buddy Rich qui, entre deux dictées de rythmes, lui filait des disques d’Art Blakey, Elvin Jones, Max Roach ou Tony Williams. Olivier Robin avait 15 ans, et ce professeur venait de faire naître une vocation.Notre batteur se forge donc une solide réputation dans les clubs locaux, avant de venir tenter sa chance à Paris au début des années 80. En grand écart, Olivier Robin étudie la plupart du temps la percussion classique au conservatoire et s’envoie de temps en temps en tournée avec un groupe de free jazz berlinois.Ensuite, il se passe plein de choses. Une rencontre avec le saxophoniste Steve Coleman, la création d’un spectacle à succès en hommage à John Coltrane qui l’amènera, lui et ses collègues, à donner plus de 150 représentations dans une dizaine de pays, tout en enregistrant, quasiment dans le même temps, deux disques salués par la critique, en quintette avec le saxophoniste Sébastien Jarousse.En quelques années, Olivier Robin est devenu à son tour faiseur de vocations et de rêves de jazz. D’un côté, en prenant la casquette d’enseignant, et de l’autre, en se lançant en leader, pour nous faire entendre ses propres compositions, dans la droite lignée du hard bop. Après un premier disque en 2016, Olivier Robin était de retour il y a quelques mois avec un deuxième album en quintet, au titre qui détend : “Take It Like It Is”.Et ça tombe bien, Olivier Robin s’apprête à en jouer le répertoire dans un endroit assez chic dans lequel Jazzlive se rend pour la première fois : Le Son de la Terre. Une magnifique péniche au pied de Notre-Dame de Paris, et qui programme du jazz. Ce soir, vous l’aurez compris, Olivier Robin est à l’affiche, avec à ses côtés la même équipe que sur l’album. À savoir : Josiah Woodson à la trompette, Alex Terrier au saxophone alto, Albert Bover au piano et Fabricio Nicolas à la contrebasse.Rendez-vous dès 20h sur TSFJazz! Line upJosiah Woodson - trompetteAlex Terrier - saxophone altoAlbert Bover - piano Fabricio Nicolas - contrebasse Olivier Robin - batterie ALBUM : Tale It Like It Is (Freshsound Records - 2024) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 300

    Au studio avec Hugo Lippi

    « Grappelli disait qu'avec l'âge on ne progresse pas, on nettoie. Je commence à être plutôt d'accord avec lui ».Celui qui parle, c’est le guitariste Hugo Lippi. Notre héros du soir dans Jazzlive. Pour son dernier album, il est allé faire le ménage du côté de sa chambre d’ado. Inévitablement, ça lui a pris plusieurs mois, il s’est retrouvé sans s’en rendre compte assis par terre à redécouvrir ses bricoles, le tout en écoutant ses premiers amours avec des étoiles dans les yeux et l’envie de dire que “ça, c’est de la musique bordel”. Mais Hugo Lippi est beaucoup plus élégant que ça. Il sait bien, lui, que rien n’est plus intense que d’avoir 14 ans, et que c’est avec ces disques qu’il a sculpté ses goûts et construit ce monde intérieur dans lequel on croise aussi bien Paul Simon que Edith Piaf. L’un de ses cartons préférés, c’est son carton CTI. CTI, c’est le label que fondait le producteur Creed Taylor à la fin des années 60 avec pour mission de laisser un espace à la rencontre entre le jazz et la pop, sans laisser l’exigence sur le pas de la porte. Ce label, c’est à la fois Antonio Carlos Jobim, Freddie Hubbard , Quincy Jones et Nina Simone. Au-delà des disques eux-mêmes, c’est toute l’époque qui fascine Hugo Lippi. Au même moment, en France, explosait l’âge d’or de la variété. Et tout (ou presque) se passait au 95 rue Championnet dans le 18e arrondissement. Là-bas, on pouvait croiser dans la même journée Françoise Hardy, Nino Ferrer, Dalida et Joe Dassin, et Hugo Lippi rêvait depuis longtemps de ce studio où on n’enregistrait pas la musique comme tout le monde. J’imagine qu’il a dû faire un clin d'œil à son âme d’enfant, en avril dernier, quand il passait la porte du légendaire studio CBE pour graver son deuxième album sur le label For Musicians Only : “Ohla Maria”. Un disque d’artisan, minutieusement sculpté, pas pour impressionner mais par amour de l’art et par respect pour les aînés. Presque par devoir. Celui de ne pas oublier le pourquoi sans cesser de réinventer le comment. Un déclaration d’amour en six cordes et en quartet, puisqu’après “Reflection in B” qu’il sortait en solo l’année dernière, Hugo Lippi a fait appel à une équipe qui lui va bien : Gaël Rakotondrabe au piano, Laurent Vernerey à la contrebasse et Denis Benarrosh à la batterie. Sans oublier quelques invités surprises parce-que c’est aussi ça une chambre d’ado. Et pour le premier concert officiel, Hugo Lippi nous a donné rendez-vous dans un autre temple de l’enregistrement sonore à Paris, dans le XXe arrondissement de Paris : les Studios Ferber. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ! Line upHugo Lippi - guitare Gaël Rakotondrabe - pianoLaurent Vernerey - contrebasseDenish Benarrosh - batterie + Guests Fabien Mary - trompette Hugo Guezbar - guitare  ALBUM A VENIR : Ohla Maria (sortie le 23/01/2026) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 299

    Lurium au Jass Club

    Et en ce vendredi soir, nous avons rendez-vous avec un groupe de potes du conservatoire. Et les potes au conservatoire, ça se fait souvent à la playlist. Dans les leurs, ils ont trouvé Immanuel Wilkins, Joel Ross, Sam Wilkes ou Sam Gendel. Quand on lit entre les tracks, on comprend que, ce qui a rapproché notre sextet, c’est une philosophie de l’exigence, un don naturel pour la liberté, et un petit côté geek. Comme toutes les bandes de potes, ils ont des private jokes que personne ne comprend. Et je les soupçonne d’en avoir fait les titres de leur premier album, “The Unexpected”, paru l’année dernière. Lurium, dans la langue de César, ça veut dire “leurre”. Comme le “piège”. Mais aussi comme un “objet rassemblant un ou plusieurs caractères essentiels d’un stimulus susceptible de déclencher un comportement donné”, pour reprendre les mots du Larousse. Et c’est à notre instinct que Lurium s’adresse. A défaut de nous escroquer, ils nous emmènent dans un monde d’illusions, entre innovation et épure, entre puissance et retenue, entre jazz moderne et musiques actuelles. Une recette qui appâte le monde, et qui leur valait, en février dernier, le premier prix des Trophées du Sunside. Ce soir, ils sont à l’affiche du Jass Club, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a pris notre studio mobile et on l’a posé dans un coin pour voir ça de plus près. Évidemment, on vous emmène avec nous. Rendez-vous dès 19h30 dans Jazzlive! Victor Maisonneuve - saxophone altoOscar Viret - trompetteLoan Buathier - guitareLevi Harvey - pianoCyril Drapé - contrebasseAnanda Brandao - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 298

    Monsieur Mâlâ à la Petite Halle de la Villette

    Et ce soir, nous avons rendez-vous avec Monsieur Mâlâ. Monsieur Mâlâ, c'est une sorte de monstre musical ambulant, un être hybride entre embarcations en tout genre, instruments, bouteilles, livres et un peu de verdure, un individu bric à brac qui grandit et se métamorphose à chaque pas. En tout cas, si l'on en croit la pochette du premier album qui sortait il y a un petit peu plus d'un an. Et derrière la machine, comme souvent, se cache l'humain. Cinq musiciens bricoleurs et intrépides pour un équipage inarrêtable : Robin Antunes au violon et à la Mandoline, Balthazar Naturel au saxophone, Nicholas Vella aux claviers, Swaeli Mbappé à la basse, et Yoann Danier à la batterie. Leur mission : jouer leurs propres compositions et ne travailler qu'à l'oral. Une recette qui plaît et grâce à laquelle ils remporte, en 2024, le prix Révélation aux Victoires du Jazz. Depuis, ils tournent un peu partout, de la rue des Lombards aux clubs new-yorkais, et ne semblent pas près de s'arrêter.  Cette semaine, Monsieur Mâlâ fait escale à la Petite Halle de la Villette pour quelques jours de résidence. L'occasion de mettre en forme leurs dernières trouvailles, de consigner leurs voyages et d'imaginer de nouvelles histoires. Ils nous racontent tout sur scène, en musique et en direct dans Jazzlive. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 297

    Matteo Pastorino au 38Riv

    Matteo Pastorino est sans doute l’une des voix les plus éclatantes de la clarinette basse en Europe. Depuis plus de dix ans, il explore en quartet toutes les subtilités de l’instrument, puisant son inspiration autant dans la peinture de Modigliani que dans le jeu des musiciens qui l’entourent. Dernièrement, Matteo Pastorino est revenu à ses racines, écoutant les échos de la mer Méditerranée, berceau de ses premières expériences et bassin de trois continents que le clarinettiste fait se rencontrer dans sa musique. Le résultat, c’est un troisième album, LightSide, dans lequel Matteo imagine un jeu de lumière, de la plus éblouissante à la plus discrète. 9 compositions originales qui racontent chacune leur histoire et, pour reprendre les mots de Paulo Fresu (mentor de notre héros du soir) : “Une œuvre élastique en mouvement dynamique, qui dilate le temps et offre un espace au silence. Pour que l’on puisse encore imaginer ce qui n’existe pas.”Ce soir, Matteo Pastorino s’apprête à mettre une nouvelle fois la lumière sur nos songes. Avec son quartet, il est à l’affiche du 38Riv à Paris : Domenico Sanna au piano, Dario Deidda à la basse et Armando Luongo à la batterie. Matteo Pastorino à la clarinette basse, et uniquement à la clarinette basse, et ça aussi, c’était l’une des grandes nouveautés de cet album. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 296

    Anne Paceo au Fil de l'Oise

    Et ce soir, Jazzlive prend son masque et son tubas pour partir à la conquête des profondeurs et - qui sait ? - peut-être retrouver la cité perdue de l’Atlantide. Avec pour guide l’une des artistes les plus inspirantes de sa génération : Anne Paceo. "Atlantis", c’est le titre de son tout dernier album, dévoilé à la rentrée et qui, comme bien souvent avec elle, nous tous et toutes laissées bouche bée dans les studios de la radio. Cet album, vous en avez peut-être déjà entendu quelques extraits sur nos ondes et retenu votre souffle face à ces sonorités aquatiques, profondes et envoûtantes, mélange d’acoustique, d’électronique et de ce petit je ne sais quoi de poésie qu’Anne Paceo insuffle à chaque morceau. Cette fois-ci, c’est au cœur de l’océan Atlantique, lors de sa toute première plongée sous-marine, qu’elle est allée pêcher l’inspiration. La-bas, dans la pénombre des profondeurs, elle a appris à apprécier l’obscurité à laquelle elle dédie presque cet album. Pour nous en raconter tous les secrets, elle a embarqué dans son équipage les meilleurs dans leurs domaines. Pour n’en citer que quelques-un : le pianiste Gauthier Toux, la claviériste Maya Cros, ou encore la chanteuse Laura Cahen. Et ce soir, Anne Paceo embarque tout ce beau monde (à quelques marins près) pour un nouveau grand voyage : la 29ème édition du festival Jazz au Fil de l’Oise. Encore une fois, les profondeurs ne sont pas très loin, puisque c’est à quelques mètres du très joli Lac d’Enghien les Bains, sur la scène du Centre des Arts de la ville, que nous nous apprêtons à les retrouver... Cynthia Abraham - voixChristophe Panzani - saxophoneLilian Mille - trompetteGauthier Toux - pianoMaya Cros - claviersAnne Paceo - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 295

    Tomoki Sanders au Duc des Lombards

    Et ce soir, un artiste singulier, spirituel et profondément inspiré. Tomoki Sanders est, comme son nom le laisse deviner, l’enfant d’une légende de l’avant-garde et du free jazz, un monsieur qui a commencé dans l’Arkestra de Sun Ra avant de jouer avec John et Alice Coltrane : le grand Pharoah Sanders. Mais, loin de grandir dans l’ombre, Tomoki Sanders est élevé dans la lumière de ce père légendaire, qui lui transmet son amour pour cette musique et son besoin viscéral de spiritualité et d’engagement. Et ce, dès son plus jeune âge. A 4 ans, iel commence par les percussions et la batterie. A 6 ans, iel se met à la clarinette. Et à 10 ans, son père lui offre son premier saxophone. A 13 ans, iel fait son premier concert et commence à se produire un peu partout dans la région de Kanto au Japon. A 17 ans, iel entre en studio pour la première fois, avant d’intégrer le très prestigieux Berklee College of Music de Boston. Le tout, sans jamais renoncer à son engagement politique et à son message de paix, d’amour et d’acceptation. Autant dire que Tomoki Sanders est à la hauteur de l’héritage. Et j’ai une bonne nouvelle pour vous : iel passait les derniers mois en studio pour préparer un premier album dont la sortie est prévue pour 2026…Ce soir, Tomoki Sanders est à Paris pour la première fois et pour un concert exceptionnel à guichets fermés sur la scène du Duc des Lombards. A ses côtés, une équipe américaine très stylée : Ian Finkelstein au claviers, Keyanna Hutchinson à la guitare électrique et Christian Napoléon derrière la batterie… On n’allait évidemment pas rater la première parisienne de Tomoki Sanders, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive... Tomoki Sanders – Sax ténor, electronicsIan Finkelstein– ClaviersKeyanna Hutchinson – Guitare électriqueChristian Napoleon – Batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 294

    Shuteen Erdenebaatar au Sunside

    En mongol, son prénom signifie “personne ou objet vénéré ou inspirant”. Et on peut dire que notre héroïne du soir est à la hauteur.  Inspirante et inspirée, Shuteen Erdenebaatar initiait il y a trois ans une trilogie sonore dont le premier tome, écrit pour quartet, dévoilait un univers entre rêve et lumière. « Rising Sun », ça s’appelait. Une façon de nous prévenir que, pour elle, ce n’était que le début. Le réveil d’un petit monde. Depuis, on n’attendait qu’une seule chose : en découvrir de nouveaux paysages. Et c’est en ce début d’automne que notre souhait a été exaucé. Dans son deuxième opus, Shuteen Erdenebaatar nous invite à regarder les étoiles. Un ciel qu’elle partage en duo avec le clarinettiste allemand Nils Kugelmann et qu’ils présentent ce soir sur la scène du Sunside à Paris. « Under the Same Stars » est disponible depuis le mois de septembre, mais la sortie officielle, c’est ce soir. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade et Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive. Line upShuteen Erdenebaatar - pianoNils Kugelmann - clarinette contraltoHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 293

    Mathieu Najean 4tet au Duc des Lombards

    A la radio, ça fait quelques années qu’on bosse sur son dossier. Et heureusement que notre équipe rassemble les meilleurs dans leur domaine parce-que Mathieu Najean n’est pas facile à suivre… Au début, c’était assez simple - une formation en basson classique au conservatoire d'Angoulême -, mais très vite, ça se complique : découverte du jazz à l’adolescence, inscription à la classe de saxophones du conservatoire du Conservatoire Royal de Bruxelles, un premier album enregistré à Paris fin 2019, puis un deuxième en collaboration la chanteuse new yorkaise Cait Jones, … Et s’il faut déjà s’accrocher pour suivre Mathieu Najean géographiquement, figurez-vous que, dans le jazz aussi, son territoire est vaste. Après le jazz New Orleans du Morning Call Jazz Band, le bop du Zoot Collectif, ou encore le swing du Sounds Swing Machine, Mathieu Najean s’est lancé dans l’exploration du jazz “cool”, celui qu’on jouait sur la côte Ouest des Etats-Unis dans les années 50. Et quand je dis “on”, je parle de Chet Baker, Gerry Mulligan, Shelly Manne… Et depuis peu, de Mathieu Najean, donc. Ces derniers mois, il travaillait en secret avec un quartet bruxellois sur le répertoire d’un tout nouvel album dans l’esprit West Coast. Et tout est dans le titre, « West Side », publié sur le label Zoot Records. Ce soir, c’est la sortie parisienne sur la scène du Duc des Lombards avant une sortie bruxelloise à la fin du mois. On n’allait évidemment par rater ça, alors avec Alexandre Visquis et Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin de club pour vous faire vivre ce concert en direct dans Jazzlive. Line upMathieu Najean - saxophone ténor & barytonWouter Van Den Broeck - piano Victor Foulon - contrebasse Matthias Dewaele - batterie  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 292

    The Getdown au Duc des Lombards

    The Getdown, aux Etats-Unis, c’est ce qu’on dit quand on prévoit de se retrouver et faire de la musique comme ça, juste pour le kiffe.Et justement, le kiffe, nos héros du soir en ont fait un métier. Chacun de leur côté et depuis de nombreuses années maintenant, ils parcourent chacun de leur côté les scènes de France et d’ailleurs, pour accomplir la périlleuse mission de nous faire sourire avec quelques sons. Et, tous béas qu’on était, on a failli ne pas voir que ces noms-là qu’on voyait partout, on ne les avait jamais vus ensemble. Et parce-que le jazz est fait de belles histoires, c’est lors d’une cérémonie de l’Académie du Jazz, et sur un thème de Nougaro et Petrucciani, que le coup de foudre les a frappés. Le premier rendez-vous est organisé à peine quelques mois plus tard, dans un endroit qu’ils connaissent bien : le Duc des Lombards. Et, comme dans toutes les belles histoires, c’était l’évidence. Quelques semaines plus tard, les premiers représentants de l’état d’esprit Getdown (Arnaud Dolmen, Laurent Coulondre et Gregory Privat) entraient en studio pour enregistrer le premier album. Et si j’insiste sur “premiers représentants”, c’est parce-que le groupe est devenu collectif, pour ne mettre aucune limite à cet amour du partage, de la rencontre et du kiffe. Alors ce soir, The Getdown, c’est plus ou moins la même chose, une petite touche cubaine en plus : Rolando Luna et Harold Lopez Nussa au piano, Laurent Coulondre à l’orgue Hammond et Arnaud Dolmen à la batterie. Line up Rolando Luna, Harold Lopez Nussa - pianoLaurent Coulondre - orgue HammondArnaud Dolmen - batterie  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 291

    Première parisienne pour Noah Haidu

    Il a joué dans toutes les meilleures salles du pays du jazz, de New York à Los Angeles, et ce soir, pour la première fois, il est à Paris. De sa Virginie natale, où il étudie d’abord le piano classique, Noah Haidu est devenu l’une des voix les plus fascinantes de la scène new yorkaise aujourd’hui. La liste de ses collaborations ne cesse de s’agrandir, allant du saxophoniste Jeremy Pelt au trompettiste Ambrose Akinmusire, en passant par le Jazz at Lincoln Center de Wynton Marsalis. Et je ne vous ai pas encore parlé de la dernière en date. Depuis quelques années, Noah Haidu rencontre deux légendes : le batteur Billy Hart et le contrebassiste Buster Williams. Une équipe qui s’est bien trouvée puisqu’ils se lancent en 2023 dans le projet « Standards », dont deux volets sont déjà sortis. Comme son nom l’indique, c’est de l’élixir de jazz new yorkais, avec standards et bons copains, à l’instar du saxophoniste Steve Wilson ou du contrebassiste Peter Washington, pour ne citer qu’eux. Pour le troisième volet, Noah Haidu a gardé l’esprit, mais il a changé l’équipe en remplaçant les vétérans par de jeunes pointures des clubs de la grosse pomme : Gervis Myles à la contrebasse et Charles Goold à la batterie. Billy Hart et Buster Williams restent quand même dans les parages et sont même invités sur un titre, en souvenir du bon vieux temps. Et comme le jazz, c’est vivant, l’équipe qui l'accompagne sur sa tournée européenne est encore un peu différente. On garde Gervis Myles à la contrebasse, et pour la batterie, Charles Goold est remplacé par Nasheet Waits... Line upNoah Haidu - pianoGervis Myles - c.basseNasheet Waits - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 290

    New Jass Club In Town

    Et ce soir, Jazzlive devient Jasslive (avec deux “s”). Deux “s” comme Jass Club. Cinéma Kung-Fu, squat artistique, et finalement... club de jazz.Il s’en est passé, des choses, au 141 rue de Tolbiac. Et ce n’est pas près de s’arrêter.Depuis la fermeture du Barbizon, le lieu attendait tranquillement la suite. Et, une nouvelle fois, c’est le jazz qui s’est manifesté. Ou plutôt le Jass.Le Jass Club, c’est le tout nouveau club du sud parisien, imaginé par Alexandre Etzi et Gloria D'albret : un laboratoire musical et artistique, un lieu de vie avec gastronomie, cocktails, expositions artistiques, vidéo mapping et une décoration à l’image de l’ambition. A l’occasion, venez donc y faire un tour, vous verrez, c’est bon ambiance, et c’est hyper stylé. Même les gens sont beaux et belles. Ce soir, c’est la grande première et pour l’occasion, un double plateau assez scintillant. D’abord, le trompettiste Eric Le Lann autour du répertoire d’un album qu’il sortait avec Al Foster en 2008, et ensuite, la chanteuse Ellen Birath, en quintet, pour ouvrir la toute première jam du Jass Club. Et pour les accompagner, deux formations montées spécialement pour l’occasion. Et ça aussi, c’est la Jass Touch. Autant vous dire qu’on n'allait pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin pour vous faire vivre en direct sur TSFJAZZ la soirée d’ouverture du Jass Club… LINE UPÉric Le Lann - trompetteNoé Huchard - pianoStéphane Huchard (aka Stuch) - batterieClément Daldosso - contrebasseEllen Birath - voixNoé Codjia - trompetteBastien Brison - pianoTom Guillois - contrebasseDavid Paycha - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 289

    Un soir à Nancy Jazz Pulsations

    Ce soir Jazzlive pose ses valises dans le Grand Est pour la première soirée du In du festival Nancy Jazz Pulsations. On a installé notre studio mobile sous le regard bienveillant de l'allégorie des Arts du vitrail qui surplombe la magnifique salle Poirel pour un concert à cœur et (presque) à ciel ouvert. Concert sous les étoiles pour éclairer deux des artistes les plus inspirantes du moment. Deux générations, deux univers, deux esthétiques, mais une même liberté, un même refus de se laisser définir, et un même don naturel pour nous envouter. Pour commencer, nous avons rendez-vous avec la harpiste et chanteuse Sophye Soliveau, que son "Initiation" a emmenée aux quatre coins du monde, et pour qui chaque concert se doit d'être unique. Après l'avoir entendue en full band cet été au Chantilly Jazz Festival, on s'apprête à la découvrir en trio avec Japhet Boristhene à la batterie et Eric Turpaud à la basse (et certainement le public pour choriste). Et on terminera la soirée avec celle qui anime quelques un de vos mercredis soirs sur TSFJAZZ, en enfilant le temps d'une heure sa casquette d'animatrice de Made In China : l’incroyable China Moses. Ce soir, c'est la chanteuse qui est venue nous éblouir avec le répertoire d'un tout nouvel album : “It’s Complicated”... Rendez-vous dès 19h dans Jazzlive! LINE UPSophye Soliveau - harpe et voixJaphet Boristhene - batterieEric Turpaud - basseChina Moses - chantInsight - clavier & directeur musical  Lox drums - batterieInsula Lawrence - basseJérôme Cornelis - guitare & saxophoneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 288

    Sapocaya au Duc des lombards - REDIFF

    Sapocaya, au Brésil et depuis la nuit des temps, c’est un arbre qui soigne, qui abrite les oiseaux et qui rosit au printemps. Mais depuis 2023, Sapocaya, c’est aussi un groupe franco-brésilien fondé par le trompettiste Jamayê Viveiros et le percussionniste Tristan Boulanger. Un terreau brésilien, entretenu et enrichi par les anciens (Hermeto Pascoal, Baden Powel, Airto Moreira...), sur lequel fleurissent aujourd’hui le jazz, la funk et les rythmes afro-caribéens, pour faire danser dans les jardins. En tout, ce sont neuf musiciens qui montaient lundi dernier sur la  scène du Duc des Lombards à Paris. Au-delà de l’exploit physique que ça représente, c’était à coup sûr un concert à ne pas manquer et un nom à ranger soigneusement dans un coin de sa tête, car le groupe, certes enraciné, est clairement en train de prendre son envol...On y était avec notre studio mobile. On a tout enregistré, et ce soir, on écoute.Rendez-vous dès 21h dans Jazzlive! Line up Jamayê Viveiros - trompette / PífanoMaxime Chevalier - tromboneZephania Lascony - saxophone ténorLéo Morini - saxophone alto / sopranoCésar Aouillé - guitare électriqueSimon Voituriez - basseTaylor Philemon - batterieArlet Feuillard - percussionsTristan Boulanger - percussions, Composition & ArrangementsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 287

    Sasha Berliner au Duc des Lombards

    Et ce soir, une batteuse de rock qui s’est transformée en étoile montante du vibraphone jazz. Et tout ça parce-qu’il n’y avait plus de place dans la classe de batterie de l’école des Arts d'Oakland en 2014. A l’époque, Sasha Berliner ne sait même pas ce qu’est un vibraphone, mais elle est curieuse, alors elle accepte de rencontrer l’instrument. Et comme dans toutes les belles histoires, c’est le coup de foudre. On garde le côté rythmique et percussif, et on y ajoute la dimension mélodique et harmonique. En gros, le compromis idéal pour le petit côté surdoué-intrépide de notre héroïne du soir. Deux ans plus tard, Sasha Berliner intègre tout simplement la meilleure école de jazz des Etats-Unis : la New School for Jazz and Contemporary Music de New York, où elle rencontre Stefon Harris, légende du vibraphone, qui devient petit à petit son mentor. C’est à ses côtés qu’elle sculpte minutieusement son propre style à la fois éclectique, contemporain et un poil futuriste. Un style qui plaît en tout cas, et qui met tout le monde d’accord. C’est simple, avec Sasha Berliner, tout est un exploit. En 2019, date de sortie de son premier album, elle est la première Américaine à recevoir le LetterOne « Rising Stars » Jazz Award (concours qui, comme son nom l’indique, récompense chaque année les futures stars du genre). L’année suivante, et à tout juste 21 ans, elle est la toute première femme à atteindre la première place du classement Downbeat (aka le classement le plus regardé du jazz) dans la catégorie “étoile montante du vibraphone”. Elle enchaîne avec une suite musicale pour Marimbas, des concerts sur les scènes les plus prestigieuses du monde entier (Newport Jazz Festival, Festival de Jazz de Montréal, Ronnie Scott’s, Blue Note), un deuxième album encore plus acclamé pour lequel elle s’entoure des meilleurs musiciens et musiciennes de sa génération, quelques collaborations avec d’immenses pointures (Cécile McLorin Salvant, Christian McBride, Nicholas Payton), … Bref, je crois que vous avez compris, Sasha Berliner, c’est peut-être l’étoile la plus brillante du ciel de l’avant-garde.Ca parait mignon comme ça, mais il ne faudrait pas oublier que, si les étoiles brillent, c’est parce-qu’elles produisent leur propre lumière par réaction de fusion nucléaire. Oui, c’est puissant une étoile. On ne rigole pas avec les étoiles. Et Sasha Berliner, c’est pareil. Sa musique est profondément politique, et elle riposte depuis toujours et sans concession face aux défis auxquels sont confrontés les femmes dans le milieu. Dès 2017, et à seulement 19 ans, elle publie une lettre sur ses expériences et observations du sexisme au sein de la communauté jazz (lien bas de page). Mais il restait malgré tout un exploit que Sasha Berliner n’avait pas encore relevé : jouer au Duc des Lombards. Affaire réglée : la vibraphoniste est à l’affiche pour deux soirs, aujourd’hui et demain. L'occasion de présenter son troisième et tout dernier album au titre français : "Fantômes". On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin de club pour vous faire vivre la première parisienne de Sasha Berliner en direct sur TSFJAZZ. Line up Sasha Berliner - vibraphone Rasmus Sørensen - pianoFelix Moseholm - contrebasse Jamie Peet - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 286

    KJM x EOANDO au New Morning

    Et ce soir, on a sorti notre studio mobile pour assister à la rencontre de deux univers, sous le signe du funk. D’un côté, le DJ, écrivain et producteur japonais Shuya Okino. Et de l’autre, l’une des plus grosses machines funk de la scène française, le groupe Echos of a New Dawn Orchestra. Un peu de contexte s’impose. Commençons par le commencement : Shuya Okino. Dans les années 2000, avec son frère Yoshihiro, il fonde presque sans s’en rendre compte l’un des projets phares de l’acid jazz des années 1990-2000, en mixant à peu près tout ce qui font danser : l’électro, le jazz, la house, le broken beats et bien sûr, le funk. Jusqu’à attirer l’attention d’un certain Gilles Peterson, qui leur trouvera même un nom : le Kyoto Jazz Massive. Ensuite, tout va très vite. Un premier album, “Spirit of the Sun” en 2002, histoire de mettre tout le monde d’accord. Une tournée internationale deux ans plus tard avec la chanteuse Vanessa Freeman. Une décennie à faire danser le monde aux quatre coins du globe, écrire des livres, produire tout un tas d’artistes à succès (Mondo Grosso, Cosmic Village, DJ KAWASAKI), et se lancer dans une carrière solo. Bref, Shuya Okino a trouvé de quoi occuper ses années 2000, et s’est imposé comme un figure centrale de la musique Club Jazz. En 2015, il réactive la marque Kyoto Jazz Massive sous l’appellation Sextet, pour explorer au fil de deux albums l’esprit de la légende du spiritual jazz, Pharoah Sanders. Mais, depuis cette fameuse tournée internationale en 2004, plus aucune apparition sur le vieux continent. Jusqu’en 2022, date de sortie du deuxième album de Kyoto Jazz Massive. Tournée mondiale oblige, Shuya Okino fait son grand retour en Europe après plus de 15 ans d’absence. On était nombreux et nombreuses à attendre ça de pied ferme. Et parmi tous ces impatients, un certain Étienne Nee Dupuy, programmateur au New Morning et manager des EOANDO, groupe qui faisait ses débuts il y a 10 ans… au New Morning. Je vous laisse donc deviner où nous nous trouvons ce soir dans Jazzlive. Kyoto Jazz Massive et Echos of a New Dawn Orchestra, après avoir écumé les scènes parisiennes et londoniennes ces trois dernières années, viennent de sortir un album dans lequel se rencontrent leurs deux univers. C’est ce qu’on s’apprête à découvrir ce soir, en live et en direct sur TSFJAZZ. Rendez-vous dès 21h! Line upShuya Okino - directionVanessa Freeman - voixCarel Cléril - basseJeeb's Paliès - batterieEli Frot - claviersKevin le Bellec - guitareRoman Didier - trompetteSebastien Betancur - percussionsIndy Eka, Agyei Osei - voixHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 285

    Harry Diplock Trio au Duc des Lombards

    Et ce soir nous avons rendez-vous avec un guitariste britannique qui joue le swing à la française. En tout cas, à la façon d’un certain Django Reinhardt. Autant dire que la rencontre n’était pas gagnée d’avance. Heureusement, il arrive parfois au hasard de très bien faire les choses...Adolescent, Harry Diplock est fan de blues. Du blues, il dérive sur le funk, avant de plonger à corps perdu dans le punk et le métal. De sorte que, encore aujourd’hui, il cite Meshuggah comme l’un de ses groupes préférés. Mais tout change le jour où, à 13 ou 14 ans, son prof de guitare lui fait écouter une compilation de jazz manouche réalisée par Thomas Dutronc! Harry Diplock découvre alors Django, mais aussi Biréli Lagrène ou le trio Rosenberg, et tombe fou amoureux fou de cette musique. Il est même l’un des cofondateurs du London Django Collective. Et comme souvent en musique, un amour n’arrive jamais seul. En bon metalleux, Harry Diplock a commencé par la folk et l’électrique. Mais avec le manouche, il rencontre la guitare acoustique et se prend de passion pour toutes les subtilités de l’instrument. A tel point qu’en arrivant à Londres il y a une dizaine d’années, Harry Diplock commence une formation de luthier. Sa carrière musicale devenant de plus en plus sérieuse, il est rapidement obligé d’arrêter la lutherie, mais retenez quand même que quelque part sur cette terre, il existe 5 ou 6 guitares fabriquées par notre héros du soir. En ce qui nous concerne, chez TSFJazz, on a découvert Harry Diplock il y a deux ans, pour un premier album en trio, avec des copains et un titre qui va bien : “Harry Diplock Trio & Friends”. Parmi ces amis, quelques-unes de nos connaissances d’outre-manche, comme le clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith ou encore le pianiste Joe Webb.   Aujourd’hui, le guitariste est de retour pour deux sets sur la scène du Duc des Lombards. Et avec un nouveau trio : Sol Grimshaw à la guitare rythmique et Isaac Burland à la contrebasse. Ce midi, ils étaient tous les trois invités à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan, et ils nous ont avoué qu’un deuxième album était dans les tuyaux. Ils nous en ont même joué un extrait en exclusivité mondiale, et il y a des chances qu’ils en fassent de même ce soir dans Jazzlive…Rendez-vous à 22H! Line upHarry Diplock - guitareSol Grimshaw - guitare rythmiqueIsaac Burland - contrebasse Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 284

    Un début de saison à Pau

    Et ce soir, Jazzlive pose ses valises en terre béarnaise. Avec Antonin, on s’est levé très tôt ce matin, on a mis notre studio mobile dans le train, et en début d’après-midi, on est arrivé en gare de Pau, sous 30 degrés, et un beau ciel bleu.Les conditions idéales pour cette journée d’ouverture de la quatrième saison internationale Jazz à Pau, qui depuis 2022, fait vibrer le chef-lieu des Pyrénées-Atlantique aux rythmes de tous nos artistes préférés. Et chaque année, ils et elles viennent du monde entier pour monter sur la scène du Foirail. Le Foirail, comme son nom l’indique, c’est l’ancien marché au bestiaux de la ville. A la fin du XIXe, c'est ici que Palois et Paloises se retrouvaient pour faire l’acquisition de quelques bovins. Plus d’un siècle plus tard, on ne vend plus de bétail, mais le Foirail reste un lieu essentiel dans la vie paloise, le “poumon culturel de Pau” peut-on lire sur le site internet. Entièrement rénové, on y trouve aujourd’hui l’orchestre de Pau Pays de Béarn (dirigé par Fayçal Karoui), mais aussi de la danse, du cirque, du théâtre, un cinéma culturel et, ce qui nous a amené jusqu’ici : du Jazz. En trois ans, Pau a vu défiler beaucoup des grands noms du genre, de John Scofield à Chano Dominguez, sans oublier Youn Sun Nah. Et derrière cette très belle programmation, le pianiste Stéphane Kochoyan, qui se trouve être également directeur artistique. Ce soir, à l’affiche du concert d’ouverture de cette saison 2025-2026 : Alfredo Rodriguez. La dernière fois qu’on croisait ce pianiste cubain révélé par Quincy Jones, c’était pour son dernier album : "Coral Way". Un disque dans lequel il donnait à entendre les sons de sa nouvelle vie à Miami, avec toute la virtuosité et le sourire que le caractérisent. Ce soir, on retrouve Alfredo Rodriguez en trio, et avec quelques surprises… Rendez-vous dès 19h30 sur TSFJazz! Line upAlfredo Rodriguez - piano, voixYarel Hernandez - basse Jay Kalo  - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 283

    Ghost Buster Keaton au 38Riv

    Buster Keaton, dans les années 20, c’était “l’homme qui ne riait jamais”, mais qui faisait rire tout le monde.  Avec son air sérieux, son petit goût du vaudeville et ses cascades réalisées sans trucage,  Buster Keaton est l’un des inventeurs des codes du cinéma moderne. A tel point qu’un certain Charlie Chaplin le citait comme son modèle ultime.  Près d’un siècle plus tard, les fantômes de Buster Keaton traînent dans les rues de Paris… Et se déguisent en trio jazz. Et pour rester fidèle à l’original, trois des meilleurs improvisateurs du moment qui campent les rôles principaux : Romain Vuillemin à la guitare et au chant, César Poirier à la clarinette et Leigh Barker à la contrebasse. Avec eux, ce sont des cascades rythmiques, du burlesque harmonique, sans filet et sans limite. En tout cas, c’est l’une des interprétations qu’on peut faire du nom plus que mystérieux de ce trio dont on ne sait presque rien : Ghost Buster Keaton. On a bien quelques pistes sur leur répertoire, qu’on dit tourné vers les grands standards, le swing, le jazz “hot”, le blues et les ballades du Great American Songbook. Et il se raconte dans la capitale qu’ils auraient pour projet de venir hanter le 38Riv...Rendez-vous à 19h30 dans Jazzlive! Line up Romain Vuillemin - guitare, voix César Poirier - clarinetteLeigh Barker - contrebasse Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 282

    Fred Nardin présente TRIO [+] sur la scène du Duc des Lombards

    Ce matin, il était avec Victor Nyberg pour la matinale de Laure Albernhe. Ce midi, ce n’est pas un mais deux copains qu’il a invité pour le rejoindre à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan : le trompettiste Raynald Colom et le percussionniste Inor Sotolongo. Après la cantine, il est même revenu faire un coucou à David Koperhant, qui a sorti le nez de ses archives pour recevoir notre homme du jour avec une nouvelle tête, celle du saxophoniste Max Pinto. Pour l’apéro, c’est du côté du Duc des Lombards et pendant ses balances qu’on l’a retrouvé avec toute l’équipe, complétée par la chanteuse Sharon Laloum, avec une très belle version de la Chanson d’Hélène. Bref, on a passé la journée avec Fred Nardin. On a même trouvé un nom pour l’occasion : le Fred Narday. Et si on a vu défiler autant de monde, c’est parce-qu’on a voulu que cette journée soit à l’image de son dernier album, le bien nommé “Trio +”. Tout est dans le titre. Ce disque, c’est son trio de presque toujours - Romain Sarron à la batterie et Viktor Nyberg à la contrebasse - plus tout plein d’invités. Quasiment toutes celles et ceux qu’on a vu passer aujourd’hui et qu’on s’apprête à retrouver sur la scène du Duc des Lombards pour clôre cette journée un peu folle. Première étape d’une série de trois soirs consécutifs... Rendez-vous en direct, et dès 19h15 dans Jazzlive! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 281

    Rob Clearfield au 38Riv

    Il y a quelques mois, le pianiste Rob Clearfield, remarqué aux côtés de Marquis Hill, Patricia Barber ou Makaya McCraven, passait de l'ombre à la lumière avec la sortie d'un  album largement salué par la critique. Enregistré en trio avec quelques invités comme le trompettiste Itamar Borochov, Rob Clearfield s'impose avec Voice in the Wilderness comme "l'un des pianistes de jazz de Chicago parmi les plus poétiques" (The Chicago Tribune).Un répertoire onirique et coloré à découvrir ce lundi dès 19h15 dans Jazzlive en direct du 38Riv!Line up Rob Clearfield - pianoClément Daldosso - contrebasse Karl Jannuska - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 280

    Le Mario Canonge Trio au Sunside

    On ne compte plus les projets auxquels il participe. Et même si on essayait, on ne pourrait pas. Dans les années 80, Mario Canonge quitte la Martinique pour Paris, avec dans ses bagages la musique de deux immenses figures du piano antillais : Marius Cultier et Alain Jean-Marie. Rapidement, sa curiosité lui ouvre de nouveaux horizons. La musique latine avec le groupe La Manigua, puis le Jazz-rock avec Ultramarine, véritable référence française de la fusion, avant d'entamer un virage 100% jazz en 2005 avec l'album Rhizome. Avec Mario Canonge, c'est souvent une histoire d'amitié. De son duo avec le chanteur guadeloupéen Erik Pédurand, à son quintet avec le contrebassiste Michel Zenino, en passant par ses disques de "Punch en Musique" avec Alex Bernard et Jean-Philippe Fanfant, et sans oublier Kareen Guiock-Thuram qu'il a aidé dans son apprentissage du jazz et qui le lui rend bien en le surnommant tonton. C'est aussi une histoire d'héritage et de transmission de la tradition musicale caribéenne. Mario Canonge est devenu en 40 ans de carrière l'un des piliers de cette rencontre, et un mentor pour toute la nouvelle génération fraichement débarquée sur cette scène en pleine ébullition, entre la Biguine Extension, le VityGroove ou le Big In Jazz Collective. Et Mario Canonge n'est pas du genre à s'arrêter.  En 2023, quelques mois seulement après la sortie du deuxième opus de Quint’up avec Michel Zenino, le pianiste dévoile un album en trio avec une équipe qu’il connait bien : Arnaud Dolmen (qui recevait il y a tout juste deux jours une Victoire du Jazz) et son ancien collègue du groupe Sakésho, Michel Alibo. Un disque enregistré en public et qui invite à redécouvrir l’œuvre de Mario Canonge à travers la complicité presque magique qui circule entre trois des meilleurs musiciens de la scène actuelle. Une complicité qui a encore des choses à dire puisque le trio s'apprête à monter sur la scène du Sunside à Paris. L'occasion de se retrouver pour la rentrée, et de présenter en avant-première le répertoire d'un deuxième volet prévu pour 2026. Un concert à retrouver en direct  dès 21h sur TSFJazz!Line upMario Canonge - pianoMichel Alibo - basse  Arnaud Dolmen - batterie  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 279

    Jultrane Plays John au Duc des Lombards

    “La musique a toujours été ma source de vie première”Voici ce que nous racontait l’année dernière Julien Ndiaye à la table du Deli Express de Jean-Charles Doukhan. Ce saxophoniste, vous le connaissez sans doute mieux sous son nom de scène, Jultrane, véritable revendication du lien qu’il tisse depuis sa plus tendre enfance avec l’un des rois de l’instrument : John Coltrane. Parce-que oui, Julien n’a que 4 ans lorsqu’il entend pour la première fois la musique de celui qui deviendra, et pour reprendre ses propres mots, son “père spirituel”. A l’époque, il apprenait la flûte à bec et tentait déjà de reproduire ses solos. Bref, entre Julien et John, c’est de l’histoire ancienne. Et depuis quelques années, c’est surtout une toute nouvelle aventure. Après être passé par le conservatoire de Cannes, avoir atteint le top 100 des meilleurs pilotes de parapente français, passé trois ans au Sénégal pour apprendre le wolof, étudié la chaudronnerie, et tout ça, sans lâcher son travail de conducteur de téléphériques, Julien Ndiaye s’est mis à écumer les jams, porté par la lumière de John Coltrane. Il y rencontre les membres du groupe avec lequel il sortait il y a deux ans son premier album, dans lequel on découvrait son incroyable maîtrise de l’instrument, ainsi qu’un univers musical à son image : intense, passionné et profondément spirituel. De quoi lui donner envie de recommencer.  Et c’est le contrebassiste, Gabriel Pierre, qui a eu la bonne idée. Ou du moins la bonne question : "Pourquoi ne pas enregistrer aussi quelque chose de Coltrane ? »A partir de là, tout l’enjeu était d’être à la hauteur de l’héritage sans pour autant rester coincé dedans. Pari plus que réussi pour Julien Ndiaye et son équipe qui dévoilaient au début de l’été un album sensible et intense, emmenant avec respect et passion la musique de la légende dans l’histoire présente. L’album est très justement intitulé “Jultrane Plays John”, et a été enregistré avec sa rythmique de presque toujours : Frédéric d’Oelsnitz au piano,  Gabriel Pierre à la contrebasse, et Laurent Sarrien à batterie. Release party ce mercredi dès 19H15 sur la scène du Duc des Lombards et en direct pour le premier Jazzlive de l'année!Line up Julien Ndiaye - saxophone Frédéric d’Oelsnitz - piano Gabriel Pierre - contrebasseLaurent Sarrien - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi. Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène.JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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