PODCAST · arts
La Bellone - One to one
by La Bellone - Maison du spectacle
Les One to One sont des rencontres qui proposent un temps d’échanges au cours des résidences / recherche. L’artiste conduira deux interviews au cours de sa résidence . Elle ou il mènera ses interviews avec une personne qui possède un savoir dont elle ou il a besoin pour développer son questionnement et progresser dans sa réflexion liés soit à un projet en cours soit à son parcours artistique plus globalement. Il pourra s’agir tant d’un·e intellectuel·le que d’un·e artisan·e, d’un·e religieux·se que d’un·e scientifique. Il n’y a pas d’hiérarchie de valeur entre les savoirs et pratiques ; tout savoir peut contribuer au développement d’une recherche, d’une réflexion artistique. Le public est ainsi convié à témoigner de la curiosité d’un·e artiste et d’entrer par ce biais dans sa recherche. Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' ta
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23/03/2026 - Eli Mathieu-Bustos & Samah Karaki
Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Eli Mathieu-Bustos a invité Samah Karaki à s’entretenir avec lui.Née en 1984 à Beyrouth, Samah Karaki est une neuroscientifique franco-libanaise. Son travail utilise les savoirs des sciences cognitives et humaines pour analyser les enjeux environnementaux et sociaux. Elle est déjà l’autrice de plusieurs essais: Le talent est une fiction (2023) et L’empathie est politique (2024), Ed JC Lattès, Le livre de poche, Contre les figures d'autorité (2026, Ed Rue de l'Echiquier)La rencontre est gratuite et ouverte au public. *Quelques mots sur le travail d’Eli :« Ingouvernables » est un opéra réparateur, une œuvre décoloniale et panafricaine. Lorsqu'on observe attentivement notre présent, on arrive facilement à la conclusion que le passé n'en a pas fini avec nous : les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme sont constitutifs de l'existence des systèmes institutionnels européens qui nous régissent.Trois tableaux, retraçant chacun une date clef de l'histoire du racisme. L'objectif ? Oser regarder, retracer, ressentir, et comprendre sur quels fondamentaux racistes nos interactions intimes, collectives, sociales — et par conséquent politiques — sont dirigées. * Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur performeur dont la virtuosité corporelle lui permet de transcender ses différentes identités politiques. C'est de ces identités que naissent ses danses. À la fois danseur de formation et autodidacte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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12/02/2026 - Souhaïla Amri & Maja-Ajmia Zellama
Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Souhaïla Amri a invité Maja-Ajmia Zellama à s’entretenir avec elle. Maja-Ajmia est une réalisatrice et scénariste tunisienne et danoise, basée à Bruxelles. Diplômée de la LUCA School of Arts en 2020, elle signe son premier long métrage, Têtes brûlées, dont la sortie officielle a lieu en 2025, avec une avant-première mondiale à la Berlinale. Parallèlement à son travail artistique, elle s’est fortement investie dans le milieu associatif bruxellois en cofondant l’ASBL Bledarte, qu’elle a animée pendant sept ans.La rencontre est gratuite et ouverte au public. Quelques mots sur le travail de Souhaïla :Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène. * Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont Á l’ombre du figuier, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de HERstory : féminisme, minorité et visualité, un ouvrage collectif récompensé par le Prix Littéraire Grenades 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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11/02/2026 - Eli Mathieu-Bustos et Sophie Sénécaut
Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Eli Mathieu-Bustos a invité Sophie Sénécaut à s’entretenir avec lui. Interprète dramatique, établie à Bruxelles où elle vit et travaille depuis presque 20 ans au sein de différentes compagnies de théâtre Bruxelloises. « Sophie Sénécaut est à mes yeux à la fois une artiste et une militante, deux identités pas évidentes à cumuler puisque l'une fait partie prenante voir parfois dépend du système tant dis que la seconde déplace, retourne, casse le système. La place que Sophie incarne au croisement de ses identités et la capacité de son idéal à toujours chercher une sortie au sein des attentes sociétales m'inspire profondément. »*« Sophie Sénécaut a un parcours d’interprète dramatique mais depuis ces dernières années, elle a entamé un autre travail, de fond, celui d’une progressive translation. En dehors des assignations de la scène et dans des lieux autrement propices à l’expression d’une parole singulière. » - Ayoh Kré Duchâtelet dans la Revue Sika numéro 2. Accompagnée par la structure de production Entropie Production, elle développe aujourd’hui un projet artistique qui mêle cinéma - vidéo, performance, afro-descendances, paysage, et architecture. Intervenante artistique au laboratoire de recherche pédagogique à la Petite école* elle y déploie à certains endroits les mêmes questionnements que dans sa recherche artistique : Comment se dégager de prises de vues habituelles ? Comment déborder les figures imposées ? Comment inventer son propre chemin de parole ? *La Petite école est un lieu de transition vers l'école pour les enfants de l'exil, jamais ou peu scolarisés. Située dans une ancienne boutique des Marolles, elle offre un espace discret et accueillant. Elle propose une première expérience de l'école et de ses codes. Ce dispositif, à la fois souple et structuré, permet aux enfants d'être disponibles aux apprentissages et d'entamer un véritable projet scolaire. https://www.lapetiteecolebxl.be/La rencontre est gratuite et ouverte au public. *Quelques mots sur le travail d’Eli :« Ingouvernables » est un opéra réparateur, une œuvre décoloniale et panafricaine. Lorsqu'on observe attentivement notre présent, on arrive facilement à la conclusion que le passé n'en a pas fini avec nous : les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme sont constitutifs de l'existence des systèmes institutionnels européens qui nous régissent.Trois tableaux, retraçant chacun une date clef de l'histoire du racisme. L'objectif ? Oser regarder, retracer, ressentir, et comprendre sur quels fondamentaux racistes nos interactions intimes, collectives, sociales — et par conséquent politiques — sont dirigées. * Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur performeur dont la virtuosité corporelle lui permet de transcender ses différentes identités politiques. C'est de ces identités que naissent ses danses. À la fois danseur de formation et autodidacte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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29/01/2026 - Souhaïla Amri & Ilyas Mettioui
Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Souhaïla Amri a invité Ilyas Mettioui à s’entretenir avec elle. Ilyas Mettioui est un artiste bruxellois. L’essentiel de sa recherche se construit sur une démarche de rencontre et de décloisonnement des formes et des collaborations. À travers une écriture résolument contemporaine, Ilyas tisse des récits où se mêlent humour corrosif, tendresse et mélancolie. Toujours en mouvement, Ilyas poursuit sa quête de nouvelles formes d’expression, où chaque projet devient une invitation à l’imprévu, à la rencontre et à la transformation.En 2020, il écrit et met en scène le spectacle Ouragan qui a entamé sa tournée depuis l'été 2021. Son projet Écume (un diptyque dont le premier volet, Écume - Knokke-le-Zoute, a vu le jour en juin 2022 et le deuxième, Écume - Hofstade en novembre 2023) est actuellement en tournée. Il a également collaboré à l’écriture avec David et Marisel Mendez pour le spectacle « Recordar, c’est vivre à nouveau » qu’il a mis en scène en 2024. Il a également mis en scène l’artiste Sihame Haddioui dans son projet Exhibit A en 2025.Il a également assisté à la mise en scène Tiago Rodrigues dans La Cerisaie qui a été présentée pour l’ouverture du Festival IN d’Avignon 2021. La rencontre est gratuite et ouverte au public. Quelques mots sur le travail de Souhaïla :Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène.* Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont Á l’ombre du figuier, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de HERstory : féminisme, minorité et visualité, un ouvrage collectif récompensé par le Prix Littéraire Grenades 2024.visuel : Gaelle Varado Dufay Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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27/03/2025 - Milø Slayers et Mariama Dione
Milø a choisi de rencontrer Mariama Dione.Lors de cette résidence, je vais inviter un·e/des scientifiques et dramaturges à travailler autour du toucher, afin de voir de quelle manière ce mot peut nous envoyer vers des lieux communs ou éloignés. En parallèle, cet échange approfondira ma recherche sur le IN&OUT, une méthodologie de performativité que je développe en la contorsionnant au fil de rencontre et d'échange. Milø Slayers (Bruxelles °1993) est danseur et chorégraphe, avec des intérêts supplémentaires pour la photographie, la poésie, la musique, l'animation stop-motion et l'organisation d'événements culturels. Mariama Dione est enseignante et chercheuse au département de biologie de l’Université d’Aix-Marseille. Elle a un profil scientifique multidisciplinaire avec une thèse réalisée en psychologie sur le thème du « contrôle psychologique des actions motrices » (Lille, France ; et Birmingham, Grande-Bretagne), puis une expérience postdoctorale réalisée en neurophysiologie sur les thèmes du toucher et de la proprioception (Göteborg, Suède), et cela dans le but de mieux comprendre comment ces sens contribuent à optimiser l’exécution d’actions motrices, des plus simples aux plus expertes.. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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20/03/2025 - Milø Slayers et Yasen Vasilev
Milø a choisi de rencontrer Yasen Vasilev.Lors de cette résidence, je vais inviter un·e/des scientifiques et dramaturges à travailler autour du toucher, afin de voir de quelle manière ce mot peut nous envoyer vers des lieux communs ou éloignés. En parallèle, cet échange approfondira ma recherche sur le IN&OUT, une méthodologie de performativité que je développe en la contorsionnant au fil de rencontre et d'échange. Milø Slayers (Bruxelles °1993) est danseur et chorégraphe, avec des intérêts supplémentaires pour la photographie, la poésie, la musique, l'animation stop-motion et l'organisation d'événements culturels. Yasen Vasilev travaille dans le domaine de la danse contemporaine et de la performance en tant que dramaturge et critique depuis dix ans. Il a étudié aux académies de théâtre de Sofia et de Shanghai, il écrit régulièrement pour le Springback magazine, et il supporte quelques artistes bruxellois dans leur recherche chorégraphique. Ses œuvres de recherche sur le mouvement NUTRICULA et IMPOSSIBLE ACTIONS ont été développées en Asie (Shanghai et Taipei) et présentées à l’international, et en 2023-2024 ses recherches sur les corps collectifs et la répartition de l'action ont été soutenues par le Conservatoire Royal d'Anvers et l'Akademie Schloss Solitude à Stuttgart. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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20/02/2025 - Désirée 0100 & Olivier Marboeuf
Désirée a choisi de rencontrer Olivier Marboeuf.En tant qu'artiste issu du sud global, ma technique de survie a été d'apprendre et m'adapter aux codes artistiques que j’ai perçu comme étant acceptés et soutenus par les institutions. Aujourd'hui, les paradigmes et les valeurs changent lentement, et il y a de la place pour de nouvelles perspectives et opportunités, mais il reste extrêmement crucial de continuer à déconstruire notre héritage artistique qui, pendant si longtemps, a établi des distinctions entre « high art » et « low art » — des distinctions qui, dans certains contextes, reflètent des préjugés classistes, racistes et coloniaux. L'un des objectifs de mon travail a été de questionner les catégories des genres et des pratiques artistiques tout en explorant de nouvelles possibilités au sein de la danse contemporaine. Une grande partie de mon travail consiste à concilier des éléments et des pratiques venant de mon passé et de mon présent afin de créer des ponts entre des personnes, des endroits, des pratiques appartenant à des mondes différents. Durant ma résidence à La Bellone, j’espère continuer à explorer et définir des concepts clés dans mon processus artistique qui a été pour moi une méthode de travail mais aussi une stratégie de survie. Cette recherche est liée à la création de ma nouvelle pièce « La Noche de Aparición » que je co-crée avec Lulu Ramirez Muñoz, et qui mêle clown, danse, histoires de fantômes, esthétique des films d'horreur et folklore mexicain. Désirée est née au Mexique en 1992. Elle a fait ses études en arts visuels à Rennes (France) en 2011, puis a déménagé en Belgique en 2018. Depuis lors, elle a travaillé comme interprète pour des créateur·rices renommés, développé son propre travail, et également encadré et enseigné dans plusieurs écoles et organisations académiques en Belgique. Son travail entretient une relation étroite avec la magie, la décolonisation, l'immigration et la guérison. En 2022/2023, elle a créé sa première performance La Fiesta de Delfina, qui a été présentée au Mestizo Arts Festival (2022), à There is Nothing Wrong With People dans les studios Kaai (2023), à ON_OFF_SPACE à DeSingel (2023), au Love at First Sight Festival à Arenberg (2023) et à Próximamente au KVS (2023). En 2025, elle créera son nouveau projet La Noche de Aparición avec Lulu Ramirez Muñoz. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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29/01/2025 - Désirée 0100 & Anaïs Ornelas Ramirez
Désirée rencontre Anaïs Ornelas Ramirez, scénariste et chercheuse féministe originaire du Mexique. Elle s’intéresse au cinéma de genre réalisé et écrit par des femmes, notamment dans les domaines de l’horreur et de la science-fiction. « Le cinéma d’horreur est pour moi une obsession où je puisse énormément d’inspirations pour mon travail artistique (danse, performance, clown). J’aime beaucoup comment à travers le genre on peut parler des fantômes, de malédictions ou de revenants avides de vengeance ; des sujets qui ne sont pas pris au sérieux dans de nombreux contextes de productions artistiques. Je suis certaine que le genre horreur dans le cinéma mais aussi dans d’autres disciplines artistiques a un véritable potentiel subversif (social, politique, spirituel) à condition que l’on questionne les modes de représentation de la violence et qu'on ne reproduise pas les mêmes structures d’oppression.Avec Anaïs Ornelas Ramirez, nous allons aborder pendant deux heures les problématiques qui entourent le cinéma d’horreur tout en valorisant les films réalisés par des femmes, les personnes appartenant à des genres et/ou identités opprimées, provenant du Sud Global »Désirée 0100 Les One To One se sont des rencontres qui proposent un temps d’échanges au cours des résidences de recherche. L’artiste conduira des entretiens au cours de sa résidence. Elle·il·iel mènera ses interviews avec une personne qui possède un savoir dont iel a besoin pour développer son questionnement et progresser dans sa réflexion liée soit à un projet en cours soit à son parcours artistique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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01/10/2024 - Sarah Siré & Fabien Defendini et Réjane Sénac
Sarah & Fabien ont choisi de rencontrer Réjane Sénac. « Nous souhaitons identifier le lien qui existe entre la condition animale et la politique. S’il est devenu aujourd’hui évident d’observer la domination des humains sur les non humains, dans notre recherche, nous aimerions trouver des modes d’actions et de pensées qui permettent d’envisager des formes de coexistence. A partir du sentiment qu’un voile s’est levé pour nous sur la possibilité de considérer les animaux comme des êtres à part entière, nous voulons approfondir avec Valérie Chansigaud et Réjane Sénac ces questionnements dans le cadre de notre résidence à la Bellone. En lisant le livre de Réjane Sénac, Comme si nous étions des animaux, nous y avons trouvé une réflexion holistique sur les différents sujets de luttes politiques qui inclue la reconnaissance des animaux à accéder aux droits de la personne. Nous avons rencontré une réflexion qui s'appuie sur une investigation menée auprès de plus d'une centaine d'associations sur la question de l'égalité. Avec elle, nous espérons faire l’état des lieux des difficultés que pose la question animale à l'intérieur des différentes luttes sociales, observer s’il existe un mouvement antispéciste et quels sont les enjeux à venir de cette théorie qui tend à inclure l’animal dans notre communauté humaine. Réjane Sénac est directrice de recherche CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po, le CEVIPOF, elle est directrice du département de science politique. Elle est membre du comité de direction du programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre - PRESAGE. Elle enseigne à Sciences Po et est membre du Conseil scientifique de la Cité du genre - USPC. Elle a été présidente de la commission parité du Haut Conseil à l’Egalité femmes-hommes, instance consultative auprès du Premier Ministre, de janvier 2013 à janvier 2019. Ses recherches ont pour point commun d’interroger les expressions contemporaines du principe d’égalité à travers le prisme des différenciations jugées légitimes et illégitimes. De l’analyse des usages de la parité et de la diversité à celle de ladite « théorie du genre », il s'agit d’examiner les liens entre les différenciations qui structurent le domaine public – politique et juridique en particulier, et le principe de justice au cœur du contrat social. Réjane Sénac a notamment publié : Comme si nous étions des animaux, Seuil, 2024 Coordonné avec Julien Le Mauff Politique de l'exclusion, Presses universitaires de France, 2024 Radicales et fluides. Les mobilisations contemporaines, Presse de Sciences Po, 2021 L'égalité sans condition, Rue de l'Echiquier, 2019 Les non-frères au pays de l'égalité, Presse de Sciences Po, 2017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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19/09/2024 - Sarah Siré & Fabien Defendini et Valérie Chansigaud
Sarah & Fabien ont choisi de rencontrer Valérie Chansigaud. « Nous souhaitons identifier le lien qui existe entre la condition animale et la politique. S’il est devenu aujourd’hui évident d’observer la domination des humains sur les non humains, dans notre recherche, nous aimerions trouver des modes d’actions et de pensées qui permettent d’envisager des formes de coexistence. A partir du sentiment qu’un voile s'est levé pour nous sur la possibilité de considérer les animaux comme des êtres à part entière, nous voulons approfondir avec Valérie Chansigaud et Réjane Sénac ces questionnements dans le cadre de notre résidence à la Bellone. Dans un premier temps nous nous sommes demandé s’il existait des scénarios ou des projections d’un monde sans la viande et sans l’exploitation animale. Cela nous a conduit à rencontrer les travaux de Valérie Chansigaud qui a travaillé sur la relation entre l’homme et la nature. Avec elle nous souhaitons aborder l’histoire des sociétés humaines en lien avec la vie animale et identifier les points de correspondance et de divergence entre ces deux formes d'existence pour envisager la possibilité d’un monde débarrassé de la violence. Valérie Chansigaud est historienne des sciences et de l’environnement et défend depuis trente ans une vision politique de notre rapport à la nature. Conjuguant histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale, ses travaux portent sur l’impact de l’homme sur son environnement, sur la sensibilité culturelle aux questions environnementales et sur le parallèle entre domination de l’homme sur la nature et sur l’homme. Aujourd'hui, elle continue d’explorer les relations entre les êtres humains et la nature sauvage et prépare un livre sur croissance des inégalités et érosion de la biodiversité. Elle est chercheuse associée au laboratoire SPHERE (Paris VII-CNRS) et membre de l'Office pour les insectes et leur environnement, elle enseigne la philosophie environnementale à Sciences po. Elle a notamment publié : Histoire du végétarisme, Buchet-Chastel, 2023. Histoire de la domestication animale, Delachaux et Niestlé, 2020. Les Combats pour la nature : de la protection de la nature au progrès social, Buchet-Chastel, 2018. Les Français et la nature : pourquoi si peu d’amour ? Actes sud, 2017. La Nature à l’épreuve de l’homme, Delachaux et Niestlé, 2015. Une histoire des fleurs : entre nature et culture, Delachaux et Niestlé, 2014. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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8/02/2024 - Lucile Saada Choquet et Emmanuelle Hebert
En tant qu’adoptée française, Lucile Saada Choquet invite lors d’un one-to-one Emmanuelle Hebert, membre co-fondatrice du RAIF -Réseau des Adopté-es à l’International en France- qui milite pour le droit des personnes adoptées et pour la reconnaissance des adoptions illégales à l’international en France. Cette conversation sera l’occasion de creuser l’un des axes de sa recherche à savoir l’illégalité qui traverse l’adoption internationale.« J’ai besoin d’entrer en contact avec des personnes concernées qui activent des leviers auprès des politiques. Emmanuelle Hebert nous transmettra son expertise et des éléments concrets. » Lucile Saada ChoquetLucile Saada Choquet (elle/adoptée – FR) est une artiste décoloniale basée à Bruxelles. Après des études d’Arts du spectacle en Normandie, elle se forme comme actrice à Arts²/Ecole Supérieure des Arts (Belgique). Issue d’une formation artistique ancrée dans un héritage culturel raciste et eurocentré, elle développe et questionne son propre langage artistique. Se définissant comme une artiviste, Lucile Saada expérimente dans chacun de ses gestes une pratique décoloniale de l’art (mise en scène, jeu, dramaturgie). Préoccupée par la trace, elle crée des dispositifs scéniques -performance, installation- qui mettent en jeu des corps politiques et repensent les imaginaires collectifs. Avec sa première création, JUSQUE DANS NOS LITS, elle situe son travail à l’endroit d’une réparation collective du trauma colonial. Elle pose des choix artistiques radicaux qui embrassent les enjeux de représentations en termes de genre, de race et de classe. Depuis 2021, Lucile Saada est membre du Collectif Associé du théâtre Le Rideau (Bruxelles). Elle est également artiste partenaire du Théâtre Varia (Bruxelles) et associée au Théâtre de Liège pour la période 2024-2028. Elle mène actuellement une enquête artistique centrée sur l’adoption transraciale et transnationale dans le cadre du programme européen Future Laboratory. Son travail a notamment été distingué par le Prix Jo Dekmine 2022 et le Prix Maeterlinck « meilleure découverte » de la saison 2022-2023 pour Jusque dans nos lits (Belgique). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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26/01/2024 - Clément Papachristou et Germain Haumont
Chapitrage :(00:00) Présentation des interlocuteurs et du projet : écrire une fiction sur le parcours d'un accusé en situation de handicap mental(14:23) Droits humains, droits fondamentaux(25:52) La justice pour les personnes en situation de handicap : une parole souvent marginalisée et pas de procédure spécifique(44:03) Handicap psychique et handicap mental / la question de la responsabilité / le passage de personne vulnérable à personne dangereuse(55:58) Les limites strictes des solutions juridiques(01:00:55) La fiction pour réinterroger le droit(01:08:50) Le sénario / la connaissance des procédures comme outil d'écriture / les différents possibles de l'histoire en cours d'écriture (dépasser le roman de gare)(01:26:54) Les degrés de culpabilité et leurs réponses judiciaires / culpabilité vs responsabilité / les différentes formes d'internement(01:48:41) Discussion Clément a choisi de rencontrer Germain Haumont, avocat spécialisé en droits humains et droits des personnes en situation de handicap.En lien étroit avec l'écriture du prochain spectacle JUSTICE, Clément Papachristou et Germain Haumont discuteront de certains enjeux des droits des personnes porteuses de handicap mental en Belgique d'un point de vue à la fois juridique et éthique. Germain Haumont est avocat et chercheur en droits humains à l’UCLouvain – Saint-Louis Bruxelles. Germain est titulaire d’un diplôme spécial en droits humains (Institut universitaire européen, Florence), d’un master en droit (ULB) et d’un bachelier en philosophie (Saint-Louis Bruxelles). Il est membre de la Ligue des droits humains et cotitulaire de la chronique égalité et non-discrimination publiée au Journal européen des droits de l’homme. Clément Papachristou est acteur, metteur en scène et dramaturge. Lauréat de l'ESACT/Conservatoire de Liège en 2014, il s’intéresse aux pratiques artistiques inclusives à destination des publics exclus, et son travail s'oriente particulièrement sur les rapports entretenus entre Corps et Histoires collectives. Cette année, il coordonne un programme inclusif de workshops de recherche théâtrale intitulés "Pratiques Partagées", dont le premier est accueilli à La Bellone en décembre 23 avec la metteuse en scène Florence Minder. Depuis 2022, il est artiste associé au Théâtre National Wallonie-Bruxelles Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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25/05/2023 - Christine Aventin et François de Saint Georges & Charlotte Grégoire
Chapitrage :(00:00) Présentation : L'histoire de Floréal(03:53) L'éthique documentaire et le métier de réalisateur et la confiance des personnes filmées(22:21) L'angle mort : qui voit quoi dans les images ?(36:27) Questions de classes, de fiction, de complot(42:51) Un contrainte : zéro larmes(47:30) Ecriture collective et responsabilité individuelle(56:10) Rester fidèle aux images qu'on n'a pas filmées, refuser la récupération(01:10:29) Représentation, narration, tromperie(01:15:54) Raconter un infini(01:29:50) DiscussionL'histoire qui nous requiert est celle - non pas des inondations, de l'été 21, de la Vesdre, du sinistre, mais bien plutôt : l'histoire du Floréal, juste en bas de chez Christine ; unique bâtiment communal rescapé - qu'à quelques-unes, nous avons pris, occupé, défendu : le coeur au sec d'un village noyé, maintenu battant par une poignée de meufs improbables. Les looseuses à la barre du rafiot pendant huit semaines - quelle fête au milieu des ruines ! Thuot ne veut plus faire de théâtre et Aventin ne veut plus écrire de livre.Que faire alors de cette histoire qui réclame son racontage ? Anne Thuot et Christine Aventin ont choisi de rencontrer Charlotte Grégoire et François de Saint Georges François de Saint Georges à propos de Floréal:"Ce qui m'intéresse dans cette histoire, dont les inondations sont le décor mais ne sont pas le propos -, c'est ce qui touche à la reconstitution, à la fois du passé et des forces présentes. Et la question de savoir qui reconstitue, et pour quelles raisons. Quel rôle est-ce qu'on s'octroie quand vient le moment de la représenter ? »Les questions sociales et écologiques sont au coeur de l’engagement artistique de François de Saint Georges. A travers différents médiums – films, créations radiophoniques ou théâtrales – il travaille à l’intersection entre journalisme et art, recherche intime et compréhension des grands enjeux systémiques mondiaux. Ses oeuvres se veulent à la fois exigeantes et abordables, connectées au vivant sous toutes ses formes. Son dernier film « Zones Urgentes à Transformer », à reçu le Prix du Festival Alimenterre 2022, et tourne actuellement en France et en Belgique. En 2024, il mènera le projet « Histoires Chimiques, Corps Chimiques », un projet d’installations au croisement de la science et de l’art vidéo. Entretemps, il collabore avec l’artiste visuelle Moni Wespi.Charlotte Grégoire est réalisatrice de documentaires. Elle a étudié l’anthropologie et l’anthropologie visuelle. Depuis plus de 15 ans, elle développe et réalise des films documentaires d'autrice, en duo avec Anne Schiltz (Charges communes, Bureau de chômage, Ceux qui restent, ...). En 2020, elle réalise une première web-série documentaire (Première vague) pour la RTBF auvio, avec un collectif de cinéastes, puis une deuxième (Commises d'office), toujours pour la RTBF auvio, avec Anne Schiltz. Elle fait partie du collectif de cinéastes qui a réalisé Le souffle court : « En mars 2020, depuis le premier jour de confinement, ce collectif de cinéastes entretient une correspondance au long cours, enregistrée sur Skype, avec des soignant·es bruxellois et wallons. Fragilisés par le contexte de la pandémie, ces travailleur·euses du soin partagent leur pratique, leur savoir-faire, leur vocation. Des liens de confiance et d'amitié se tissent avec les réalisateur·trices. Leurs vécus, leurs émotions et leurs combats s'expriment à coeur ouvert ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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17/05/2023 - Christine Aventin & Anne Thuot & Treize
Chapitrage(0:00) Avant les présentations, Christine lit un texte ("ça pourra s'appeler contribution pour une histoire plouc")(18:52) Treize se présente et lit un poème de Christine : Commencement 4 - la déontologie(24:20) Ceux qui parlent de nous sans nous et pour d'autres que nous(28:16) Comment raconter sans trahir ?(44:15) Deux oracles(58:11) Trois bulles d'attention(01:08:04) La carte de Déméter(01:12:40) DiscussionL'histoire qui nous requiert est celle - non pas des inondations, de l'été 21, de la Vesdre, du sinistre, mais bien plutôt : l'histoire du Floréal, juste en bas de chez Christine ; unique bâtiment communal rescapé - qu'à quelques-unes, nous avons pris, occupé, défendu : le coeur au sec d'un village noyé, maintenu battant par une poignée de meufs improbables. Les looseuses à la barre du rafiot pendant huit semaines - quelle fête au milieu des ruines ! Thuot ne veut plus faire de théâtre et Aventin ne veut plus écrire de livre.Que faire alors de cette histoire qui réclame son racontage ?Anne Thuot et Christine Aventin ont choisi de rencontrer Treize. Treize : « Il faut être honnête, je me suis quand même bien demandé ce que je pouvais apporter à cette histoire ! Je ne connais pas le lieu, pas le coin, pas le milieu social, pas les personnes non plus. Et pour en rajouter une couche sur mon artistique, perso, je déteste écrire ou rapper (et même donner mon avis la plupart du temps) sur les sujets que je ne connais pas. C'est sûrement d'ailleurs en lien avec les questions de légitimité, d'usurpation et/ou d'instrumentalisation que mes sujets de vie à moi ont dû se coltiner. Mais je me sens bien heureuse, Christine, avec l'idée que tu partes du fait que tu m'as lue et entendue, car c'est exactement dans le soin de la justesse de ma propre expression que je mets tout mon paquet politique. » J’écris comme une envie d’ouvrir une porte close pour agrandir l’espace, que ça respire. J’ai l’imaginaire fructueux alors je me crée des façons de faire qui vont avec. Souvent je rêve, ça me fait des plans et je les bricole dans ma vie. J’ai un handicap que je veux vivre comme une médaille brillante dont j’apprivoise les revers. Pour l’artistique je suis Treize et je diffuse. Force et douceur.Je suis une artiste qui joue de corps à corps car je suis passée par mon corps pour écrire. Je porte mes textes à l'oral, des scènes ouvertes de slam aux open mic de rap, j'aime quand la parole circule. Je joue un set de rap qui s'appelle HighKiffe & FatKick. Charge est mon premier ouvrage, il a été publié par une maison d'édition française en février dernier. https://www.instagram.com/treize___/https://www.youtube.com/watch?v=nqz8JKg56c8https://www.editionsladecouverte.fr/charge-9782348075131 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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27/04/2023 - Salim Djaferi & Hacène Belmessous
Chapitrage :(00:00) Présentations(07:19) Histoire des grands ensembles et de leur peuplememnt(33:20) Séparatisme ou abandon(40:57) L'accès au logement de la génération suivante(45:57) Construction architecturale, construction identitaire(59:35) Question sur le racisme d'Etat et le racisme structurel(01:16:55) La construction des "communautarismes"(01:53:40) DiscussionSalim a choisi de rencontrer Hacène Belmessous.« La recherche que j'entame tente d'observer l'histoire coloniale et post-coloniale franco-algérienne en s'intéressant à l'architecture et à l'urbanisme.Regarder comment ces disciplines ont servi en Algérie occupée et servent encore aujourd'hui en France et en particulier dans les banlieues populaires où j'ai grandi. Le dernier ouvrage de Hacène Belmessous « Petite histoire politique des banlieues populaires » est venu percuter ma recherche formellement, dans la méthode qu'il a utilisée : la consultation d'archives souvent jamais consultées auparavant. Mais aussi dans ce que ces archives révèlent des politiques publiques française en matière de logement : la ségrégation social et la minorisation continue des habitant·es d'origine maghrébines et d'Afrique subsaharienne dans l'organisation de l'espace français. » Hacène Belmessous est chercheur indépendant ; auteur de plusieurs ouvrages sur les questions urbaines (dont le dernier en date : Petite histoire politique des banlieues populaires paru en mars 2022 chez Syllepse) ; Membre titulaire de la commission « diversité » au Centre National du Cinéma et collaborateur de la revue Esprit et de la revue Gibraltar.Il est également l’auteur du documentaire Beaucaire, une ville française (réalisé par Sonia Kichah, diffusé en novembre 2021 sur la chaîne France 3). Formé à l’ESACT de Liège, Salim Djaferi est acteur, auteur et metteur en scène.C’est la création in situ Almanach du Collectif éphémère Vlard présentée au Festival Emulation 2017 au Théâtre de Liège qui l’impose comme tête chercheuse, exigeante et engagée de la jeune scène belge. Il exprime déjà son goût pour le théâtre documenté qu’il ne cessera de développer, à la fois comme acteur et acteur/auteur en collaborant avec Sanja Mitrovic (Do you still love me?, 2015) et Elena Dorassiotto et Benoît Piret (Des Caravelles et des Batailles, 2019). Ou encore plus régulièrement avec Adeline Rosenstein et Clément Papachristou. Après l’installation/performance Sajada/Le lien (2019), le fruit d’une collecte de témoignages et de tapis de prière musulmans auprès des personnes pratiquantes en Belgique, au Maroc et en France, Salim Djaferi crée son premier spectacle au théâtre Koulounisation en 2021 aux Halles de Schaerbeek à Bruxelles. Après un long travail d’enquête, il y interroge et approfondit la question de la colonisation française en Algérie dont sa famille est originaire, mettant au jour les intimités reliées entre histoires de famille et Histoire, violences de guerre et déplacements, et langage et Histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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09/02/2023 - Anna Czapski & Marine Fontaine (La Plage Interdite) & McCloud Zikmuse
Chapitrage : (00:00) Intro : Soyons bien ensemble, trouvons les passages secrets(07:40) Le projet, la résidence, McCloud prince du carnaval de Schaerbeek(18:47) Le travail ensemble - un extrait audio(22:21) Vivre avec le folklore et les rituels(31:58) Créer des carnavals(40:57) Un projet de nations temporaires à l'infini(48:40) Quelques digressions sur le genièvre avant de parler des mystères d'Eleusis(01:08:55) Où l'on se partage des souvenirs de ritesDans le cadre de sa recherche "Feux Noirs/ Mortier" qui sera un jour une promenade et une expérience de groupe humoristique et "liminale", le duo de marcheuses se penche sur la transe, les pratiques carnavalesques et processionnelles comme les Mystères d'Eleusis. C'est pourquoi on fait appel aux folies et lumières de McCloud Zicmuse, co-équipier régulier et figure incontournable et néanmoins de proximité sur ces sujets qui chatouillent de près, de loin, du dedans, l'art vivant dans l'espace public.Artiste pluriforme, McCloud tisse entre eux divers médias par divers moyens, Performance, impression, textile, poterie et musique. Actuellement Prince Carnaval de Schaerbeek, McCloud voue une passion aux instruments, accessoires et rituels de la Grèce antique. Passion qui culminera avec une performance à Elusius 2023, capitale culturelle européenne à l'invitation de la plateforme d'exposition nomade bruxelloise : The Aprognostic Temple. Aulos (flûtes), coupes pythagoriciennes, kykeon (une boisson mythologique), kernos (vase processionnel) « maison » seront présentés et/ou décrits parmi d'autres découvertes étonnantes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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02/02/2023 - Anna Czapski & Marine Fontaine (La Plage Interdite) & Super Terram
Chapitrage :(00:00) Intro(01:40) Avant de se présenter, un jeu(07:53) Présentations : La plage interdite (Anna Czapski, Marine Fontaine), le projet "Feux noirs, Mortier" et Super Terram (Ananda Kohlbrenner, Sotiria Kornaropoulou, Sandrine Tonnoir, Valérianne Poidevin, Kinch).{projection}(17:05) L'histoire des sols de Bruxelles(28:58) Enfouissements(32:52) Qu'est-ce qu'un bon sol ?(39:03) Sol et propriété(41:58) La disparition des mondes souterrains(53:48) Des photos et des questions (discussion avec l'assistance)Dans le cadre de sa recherche "Feux Noirs/ Mortier" qui sera un jour une promenade et une expérience de groupe humoristique et "liminale", le duo de marcheuses La plage interdite se penche sur le sol. Atterrir oui. Perdre pied oui oui oui. Elles ont fait appel à Super terram pour creuser la question.Ce sera un One To One avec la projection d'un film court de Valérianne Poidevin.Collaborateur du projet Super Terram, Oncle Kinch du Studio 1Bis sera là pour collecter les histoires de sol de ceux et celles qui le souhaitent. SUPER TERRAM : Qu'est-ce qu'un bon sol ? Peut-on en trouver en ville ? Quand avez-vous touché le sol pour la dernière fois avec autre chose que vos chaussures ? Avez-vous un souvenir d'enfance qui vous relie à la terre ? Super Terram est un projet de recherche-action axé sur les sols bruxellois et la vie qui les anime, porté par le BRAL, ULB architecture et l’agence 51N4E, en collaboration avec Newrope, World ETHZ, l’atelier Urban Nature et le Laboratoire Louise de l’ULB, Ecotechnic, Plant en Houtgoed, Falma Fshazi, Valérianne Poidevin et Studio1Bis. Super Terram est financé dans le cadre du programme Innoviris Co-create 2021-2023. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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18/01/2023 - Salim Djaferi & Léopold Lambert
Chapitrage : (00:00) Intro (04:47) Présentation de la recherche : les cités comme dispositif (post)colonial en France et en Algérie(11:30) Le continuum du logement ségrégué (17:58) Un outil contre-révolutionnaire pour écraser le FLN : le démantèlement des bidonvilles à Alger et Nanterre(31:08) De destruction en destruction(33:57) La politique du logement social : une faillite réussie ?(39:47) Les étapes du cotinuum colonial : des déplacements de populations indigènes au classement des populations immigrées(51:15) Ce que le béton fait aux corps - architecture et violence du bâti(01:13:09) Intérieur / extérieur, murs matériels et murs sociaux(01:23:09) Qu'est-ce qui peut définir architecturalement une cité ? (01:38:59) Discussion : habitat / agentivité / temporalité / mémoireSalim a choisi de rencontrer Léopold Lambert, architecte et auteur du livre États d'Urgence, Une histoire spatiale du continuum colonial français (2021)."La recherche que j'entame et pour laquelle je rencontre Leopold Lambert tente d'observer l'histoire coloniale et post-coloniale franco-algérienne en s'intéressant à l'architecture et à l'urbanisme. Regarder comment ces disciplines ont servi en Algérie occupée et servent encore aujourd'hui en France et en particulier dans les banlieues populaires où j'ai grandi."Léopold Lambert est architecte de formation et le rédacteur en chef du magazine papier et en ligne The Funambulist qui articule des approches spatiales des luttes anticoloniales, antiracistes, queers et féministes à l'international. Il est aussi l'auteur de quatre livres analysant l'instrumentalisation politique de l'architecture: Weaponized Architecture: The Impossibility of Innocence (dpr-barcelona, 2012), Topie Impitoyable: Les politiques corporelles du vêtement, du mur et de la rue (punctum, 2015), La politique du bulldozer: La ruine palestinienne comme projet israélien (B2, 2016) et États d'urgence: Une histoire spatiale du continuum colonial francais (Premiers Matins de Novembre, 2021). Formé à l’ESACT de Liège, Salim Djaferi est acteur, auteur et metteur en scène.C’est la création in situ Almanach du Collectif éphémère Vlard présentée au Festival Emulation 2017 au Théâtre de Liège qui l’impose comme tête chercheuse, exigeante et engagée de la jeune scène belge. Après l’installation/performance Sajada/Le lien (2019), le fruit d’une collecte de témoignages et de tapis de prière musulmans auprès des personnes pratiquantes en Belgique, au Maroc et en France, Salim Djaferi crée son premier spectacle au théâtre Koulounisation en 2021 aux Halles de Schaerbeek à Bruxelles. Après un long travail d’enquête, il y interroge et approfondit la question de la colonisation française en Algérie dont sa famille est originaire, mettant au jour les intimités reliées entre histoires de famille et Histoire, violences de guerre et déplacements, et langage et Histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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06-12-2022 - Yasmine Yahiatene & Emma Barron
L'alcool comme moyen de s'effacer, comme moyen de panser ses blessures, comme moyen d'abandonner la vie un peu plus chaque jour. J'avais envie de discuter avec quelqu'un qui choisit la vie plutôt que la mort. Avec quelqu'un qui a réussi à faire ce que mon père n'a pas pu. Comment trouver la force? Quel moteur pour être sobre? Comment guérit-on? Est-ce que l’on guérit ? A-t-on conscience que c'est la mort que l'on choisit quand on boit? Autant de questions que d'envie de rencontre avec Pierre, abstinent aux A.A depuis 30 ans.Je m’appelle Pierrot et je suis alcoolique.J’ai bu pendant une décennie, de plus en plus à cause de l’addiction à l’alcool, et ai démoli pas mal de choses dans ma vie pendant ce temps: profession, santé, famille, foyer, finance, liberté, social.Ma rencontre avec le mouvement des alcooliques anonymes a été prépondérante dans mon abstinence d’alcool, créant une nouvelle attitude mentale et morale en moi pour changer de vie.J’ai arrêté de picoler il y a maintenant 4 décennies.Mon rétablissement est toujours en cours, et je continue à participer au mouvement pour m’améliorer et transmettre le message des AA à une personne qui en souffrirait encore. Yasmine Yahiatene rencontre Pierre dans le cadre de sa résidence / recherche autour de son projet On a fini par s’éteindre (titre provisoire) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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01-12-2022 - Yasmine Yahiatene & Pierrot
L'alcool comme moyen de s'effacer, comme moyen de panser ses blessures, comme moyen d'abandonner la vie un peu plus chaque jour. J'avais envie de discuter avec quelqu'un qui choisit la vie plutôt que la mort. Avec quelqu'un qui a réussi à faire ce que mon père n'a pas pu. Comment trouver la force? Quel moteur pour être sobre? Comment guérit-on? Est-ce que l’on guérit ? A-t-on conscience que c'est la mort que l'on choisit quand on boit? Autant de questions que d'envie de rencontre avec Pierre, abstinent aux A.A depuis 30 ans.Je m’appelle Pierrot et je suis alcoolique.J’ai bu pendant une décennie, de plus en plus à cause de l’addiction à l’alcool, et ai démoli pas mal de choses dans ma vie pendant ce temps: profession, santé, famille, foyer, finance, liberté, social.Ma rencontre avec le mouvement des alcooliques anonymes a été prépondérante dans mon abstinence d’alcool, créant une nouvelle attitude mentale et morale en moi pour changer de vie.J’ai arrêté de picoler il y a maintenant 4 décennies.Mon rétablissement est toujours en cours, et je continue à participer au mouvement pour m’améliorer et transmettre le message des AA à une personne qui en souffrirait encore. Yasmine Yahiatene rencontre Pierre dans le cadre de sa résidence / recherche autour de son projet On a fini par s’éteindre (titre provisoire) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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30-06-2022 - Léa Drouet & Bertrand Ogilvie
Lea Drouet invite Bertrand Ogilvie, psychanalyste et philosophe, auteur notamment de « La légende dorée de l’école émancipée ». Iels discuteront ensemble de la manière dont l’école républicaine - loin d’accompagner les enfants dans des chemins d’apprentissages qui, en tant que tels, sont toujours multiples, variés dans leurs rythmes et durées - tend avant tout à fabriquer politiquement des sujets. Sujétion plutôt que subjectivation: l’école « républicaine » opère avant tout comme machine de normalisation capable de régler le temps et l’espace de l'enfance et, par-là, d’inculquer « naturellement » la construction sociale, ses normes, ses hiérarchies qui relèvent pourtant de décisions politiques voire policières. À partir de ce constat, Léa Drouet et Bertrand Ogilvie s’interrogeront sur les possibles résistances, les interstices et les d’échappées tentées par et autour des enfants pour une réappropriation joyeuse des savoirs et des pratiques. Bertrand Ogilvie est psychanalyste, professeur agrégé de philosophie et Professeur des Universités.Il a écrit deux livres de philosophie politique et d’anthropologie, L’Homme jetable aux Éditions Amsterdam et La seconde nature du Politique, aux Éditions de l’Harmattan ; Il écrit des articles pour Les Temps Modernes, Critique, Multitude, ainsi que pour les revues Vacarme et Le Passant Ordinaire. Il travaille principalement sur les rapports entre psychanalyse et politique, sur la violence contemporaine et spécifiquement sur les formes exterministes adoptées par les politiques du XXème siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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28-06-2022 - Léa Drouet & Lamia Mellal
Léa Drouet invite Lamia Mellal, doctorante (KU Leuven et ULB) à faire un état des lieux des politiques sécuritaires mise en place depuis les attentats de 2015 en France, à décrire les formes que prend cette politique dans les écoles, et à partager les conséquences qu’elle observe en discutant avec les enfants les jeunes et les familles.Comment enquêter et étudier sur les situations vécues par certaines personnes sans les réduire à une catégorie abstraite et généralisante? Comment s’impliquer, avec son corps, son vécu, ses affects dans une recherche? Comment s’approcher sans recouvrir l’autre? Comment travailler les distances et les proximités afin d’éviter tout autant l’écueil du surplomb que celui de l’absorption? Comme définir un cadre d’alliance? Comment ne pas se contenter d’être un témoin sans actes? Comment l’art, les sciences humaines et les organisations populaires peuvent-ils être des complices ?Lamia Mellal est titulaire d’un master 2 en Histoire contemporaine du Maghreb-Monde arabe à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un master en sciences politiques à Sciences Po Aix (IEP d’Aix-en-Provence).Actuellement, elle mène une thèse de doctorat interdisciplinaire en sciences politiques et anthropologieCette thèse s’inscrit dans un projet de recherche intitulé « Deradicalizing the city » qui cherche à étudier l’imbrication des politiques de lutte contre la radicalisation et des politiques d’aménagement de l’espace urbain en Europe dans le contexte post-attentats (2015).En effet, l’objectif du projet est de documenter, via des méthodes de recherches alternatives, les effets de ces politiques de « sécurité urbaine » sur le quotidien des populations et des quartiers ciblés à Bruxelles et Marseille. Sa recherche personnelle s’intéressera quant à elle à l’articulation entre les politiques dites de lutte contre la radicalisation et les politiques éducatives en France et plus spécifiquement à Marseille. Il s’agira d’analyser grâce à une approche ethnographique, les conséquences de ces politiques sécuritaires sur l’institution scolaire ainsi que l’impact que ces politiques ont sur les corps et les affects des enfants et des familles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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21-04-2022 - L'Amicale - Lorette Moreau & Rafaella Houlstan-Hasaert
Après deux reports, nous sommes heureux·ses de pouvoir enfin accueillir On le fait ! Une invitation faite à L'Amicale de prendre possession de La Bellone pour deux journées de réflexion ponctuées de plusieurs rendez-vous ouverts aux publics.Chasser l’ennui partout.Plateforme coopérative de production d’arts vivants, L'Amicale s'attelle depuis 10 ans à imaginer des dispositifs, des jeux, des pratiques pour mettre en relation les gens et les idées, poétiser le travail, cultiver le serrage de coudes et l’esprit de camaraderie.Première pierre à la constitution d'un grand répertoire méthodologique, On le fait est un temps de réflexion et de partage sur le MÉTA de la coopération. Magie, budgets, brainstorms, prototypes : deux jours ouvrés pour remettre l'ouvrage sur le métier. 21 avril / 18h>20hOne To OneAvec Lorette Moreau (membre de L’amicale) et Rafaella Houlstan-Hasaert (Architecte, chercheuse et enseignante, membre du collectif Espèces Urbaines / Centre des Laboratoires Associés pour la Recherche en Architecture de l’ULB / Laboratoire de recherche LoUIsE & sASHa / ESA Saint-Luc Bruxelles). Open source et ultra care : mentions, généalogie, fertilisation des idées : Comment fabriquer des outils partageables, appropriables par d’autres ? Et comment prendre soin des personnes impliquées dans leur conception ? Peut-on donner à voir les empreintes laissées sur les idées par toutes les mains qui les ont modelées ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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24-02-2022 - LUIT (Zelda Soussan & Ruggero Franceschini) & François Schuiten
Nous sommes en création d'une performance qui met en scène l’écriture d’un « Mode d’emploi terrestre ». Grâce à une expérience sensible du climat du futur, les participant·e·s inventeront les stratégies d’adaptation qu’ils vont devoir adopter ensemble. À partir des essais performés que nous avons effectués au cours de résidences précédentes (Copenhague, Milan, Toulouse, Paris), nous reviendrons sur la matière textuelle, notamment celle produite par les participant·e·s pour effectuer des recherches sur le dispositif en construction. Nous creuserons les modalités de rapprochement entre science du climat et art théâtral, grâce à la rencontre avec François Schuiten, notre recherche portant sur les moyens de partager les connaissances scientifiques avec un public tout en permettant la participation inclusive de chacun·e.Nous travaillerons sur comment amener le public à jouer de manière autonome, sur la façon dont chaque membre peut créer son rôle pour le jouer, notamment grâce à la rencontre avec Christophe Meierhans.Nous nous concentrerons enfin sur le contexte bruxellois et sur le récit que nous pourrons en faire à la lecture des diverses sciences - la climatologie bien sûr mais aussi la botanique, la zoologie ou la géologie…Au sein du LUIT, nous créons des performances contextuelles et participatives en espace public. Nous travaillons sur des dispositifs qui invitent les passant·e·s et le public invité à se mettre en jeu à nos côtés.Zelda et Ruggero se sont rencontrés à Copenhague en 2020 lors d’une résidence intitulée « Mapping the city », organisée par Métropolis durant un mois. Travaillant sur la notion de commun, iels ont cherché à créer une assemblée de l’eau : à rassembler celleux qui, détournant la loi, habitent sur les eaux du port à l’année. Des designers huppé·e·s de maisons flottantes aux spécialistes en camouflage de Christiania, des retappeur·euse·s de bateaux abandonnés aux familles en voilier nordiques, tou·te·s possèdent des savoirs qui les rendent expert·e·s dans les modes de vie du futur - quand le port sera inondé et que la vie sur l’eau deviendra la norme. Cette expérience les a amené·e·s à continuer le voyage en travaillant sur le “Mode d’emploi terrestre”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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23-02-2022 - LUIT (Zelda Soussan & Ruggero Franceschini) & Christophe Meierhans
Nous sommes en création d'une performance qui met en scène l’écriture d’un « Mode d’emploi terrestre ». Grâce à une expérience sensible du climat du futur, les participant·e·s inventeront les stratégies d’adaptation qu’ils vont devoir adopter ensemble. À partir des essais performés que nous avons effectués au cours de résidences précédentes (Copenhague, Milan, Toulouse, Paris), nous reviendrons sur la matière textuelle, notamment celle produite par les participant·e·s pour effectuer des recherches sur le dispositif en construction. Nous travaillerons sur comment amener le public à jouer de manière autonome, sur la façon dont chaque membre peut créer son rôle pour le jouer, notamment grâce à la rencontre avec Christophe Meierhans.Nous souhaitons discuter de la manière dont Christophe Meierhans créé des dispositifs visant à l'autonomie du public, en savoir plus sur les différentes stratégies de participation que il a pu expérimenter et sur la manière de donner les règles des jeux qu’il crée au public. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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19-03-2021 - Caroline Berliner & Benjamin Biard
L’attachement et le détachement au lieu des origines, la relation à l’autre, l’exil et la mémoire sont des éléments constitutifs de la recherche Des nouvelles de toi. Cette rencontre avec Benjamin Biard sera l’occasion de s’intéresser à l’évolution de l’extrême-droite, son idéologie politique, la mise en œuvre des thèmes qu’elle charrie et l’influence qu’elle exerce depuis le début du 21 ème siècle sur le territoire européen.Benjamin Biard est docteur en sciences politiques. Il est chargé de recherches au sein du secteur socio-politique du CRISP et chargé de cours invité à l’UCLouvain. Ses intérêts de recherche portent notamment sur le populisme, l’extrême droite, les partis politiques, la démocratie et la vie politique belge. Il a notamment publié plusieurs ouvrages et articles scientifiques sur l'extrême droite en Europe occidentale et en Europe centrale et orientale ainsi que sur l'influence exercée par les partis d'extrême droite sur les politiques publiques.https://www.crisp.be/2019/09/extreme-droite-europe-occidentale-2004-2019/https://www.crisp.be/librairie/catalogue/2021-extreme-droite-en-europe-centrale-et-orientale-2004-2019-9782870752296.html?search_query=biard&results=10 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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16-03-2021 - Caroline Berliner & Myriam Pruvot
Quels modes de récits et de relations au monde sont créés grâce à la transmission orale à laquelle ont été assignées les femmes, absentes des récits dominants? De quels savoirs et expériences sont-elles les dépositaires et que transmettent-elles? Qu’est-ce qu’on développe comme manques et facultés quand on se construit sur du silence? Quelles rôles tiennent les femmes de la construction des imaginaires d’aujourd’hui quand elles s’emparent oralement d’une histoire qui n’a pas pu s’écrire? Voilà les questions qui jalonneront cet entretien.Myriam Pruvot est artiste, compositrice, interprète et chercheuse. Diplômée des Beaux-Arts, elle se forme parallèlement à l’improvisation, aux techniques vocales et à la création sonore. Si sa démarche emprunte de nombreux supports, elle est néanmoins toujours innervée par la question du chant, du langage et des lieux. Elle s’intéresse plus particulièrement aux dimensions politiques, philosophiques et poétiques de ces objets. Elle collabore en Europe et au-delà, en tant qu’autrice ou interprète à de nombreux projets radiophoniques, musicaux et chorégraphiques. http://www.myriampruvot.com/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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18-02-2021 - Lara Barsacq & Francesca Cluney
Dans le cadre de la résidence / recherche nous offrons la possibilité d'organiser deux rencontres entre l'artiste en résidence et une personne de son choix autour de la thématique abordée lors de la résidence. Pour ce ONE TO ONE, Lara Barsacq a choisi de rencontrer Francesca Cluney.Francesca Cluney est un modèle professionnel pour artiste de Brighton, en Angleterre. Elle a commencé à faire pousser ses cheveux lorsqu'elle était jeune, inspirée par les héroïnes préraphaélites et parce qu'elle voulait être une sirène.Aujourd'hui, ses cheveux sont plus longs qu'elle n'est grande, et elle ne peut s'empêcher d'être fascinée par les histoires que nous racontons à propos de nos cheveux et avec nos cheveux. Ce One To One sera fermé au public et aura lieu en ligne. L’enregistrement audio de la rencontre sera disponible sur notre Compile Audio dans le courant du mois de février. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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17-02-2021 - Lara Barsacq & Lynn Garafola
Historienne et critique de la danse, auteur des Ballets Russes de Diaghilev et de l'ouvrage Legacies of Twentieth-Century Dance. Elle contribue régulièrement à des articles et essais dans des publications universitaires et d'intérêt général. Elle est l'ancienne éditrice de la série de livres "Studies in Dance History" et la fondatrice du séminaire Studies in Dance de l'université de Columbia. Commissaire invité de l'exposition "Dance for a City" : Fifty Years of the New York City Ballet" à la New-York Historical Society. Parmi ses autres expositions, citons "500 ans de danse italienne" : Treasures from the Cia Fornaroli Collection" (avec Patrizia Veroli), "New York Story : Jerome Robbins and his World" et "Le théâtre des merveilles de Diaghilev" : The Ballets Russes and Its Aftermath", tous à la New York Public Library for the Performing Arts. Actuellement, elle fait partie du conseil consultatif international de l'encyclopédie du modernisme Routledge et travaille à un livre sur la chorégraphe Bronislava Nijinska. Elle est un membre élu de l'Académie américaine des arts et des sciences. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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10-12-2020 - Nimis groupe & Marie Cosnay
Après s’être penché depuis deux ans sur les dispositifs d’enfermement des étrangers et l’aide humanitaire officielle qui se développe dans les camps de réfugiés, le Nimis groupe est heureux de pouvoir échanger avec Marie Cosnay autour des actions solidaires et des gestes d’hospitalité qui, malgré les dénonciations et accusations de délits de solidarité, continuent d’œuvrer à un monde commun. Cette rencontre tentera de mettre à l’honneur les actes militants tout autant que l’attention portée aux mots et le recours parfois vital à la poésie pour résister aux poussées déshumanisantes. Marie Cosney vit à Bayonne dans le pays basque, elle est traductrice de textes antiques et écrivaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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01-12-2020 - Nimis groupe & Léa Macias
Dans le cadre de sa recherche sur les dispositifs d’enfermement des étrangers et l’aide humanitaire, le Nimis groupe est heureux de rencontrer Léa Macias afin d’échanger avec elle sur son travail concernant l’introduction d’outils numériques dans les camps de réfugiés et les problématiques de surveillance numérique et de protection des données qui en résultent. En s’appuyant sur le travail et les connaissances de Léa Macias, cet échange tentera aussi de voir comment ces questions soulevées dans les camps de réfugiés peuvent avoir des échos dans les sociétés occidentales de plus en plus technologisées.Après des études de géographie et du développement en France et en Irlande, Léa a travaillé pour l’organisation REACH Initiative à Genève puis en Jordanie, Liban, Irak, Serbie, et République Démocratique du Congo pendant 4 ans. A la suite de ces expériences dans l’humanitaire comme chargée d’évaluation, elle a entamé en 2016 un travail de recherche sur le « data » et les camps de réfugiés. Doctorante en anthropologie contemporaine à l'EHESS (Paris) elle termine sa thèse sous la direction de Michel Agier (EHESS-IIAC / IRD) et avec le soutien de Kamel Doraï (CNRS / Ifpo). Elle a rejoint depuis février dernier l’Agence Française de Développement en tant que chargée d’études travaillant spécifiquement sur les enjeux de la collecte de « données » dans les projets de développement.Sa recherche doctorale se concentre sur le développement d'outils statistiques et d'initiatives de gestion de l'information dans le secteur humanitaire. Dans le cadre de cette thèse, ses travaux se concentrent sur la place de la « donnée » dans la gouvernance humanitaire dans le camp de Zaatari, le plus peuplé du Moyen Orient. Il s’agit d’une ethnographie du camp, de l’ingénierie humanitaire qui y est opérée, de sa géographie et de ses habitants, au travers du prisme de la production de « données », de statistiques, et de la gestion stratégique de l’information dans le cadre des opérations humanitaires qui y sont menées. Dans une perspective contemporaine, les enjeux du développement des algorithmes, mais aussi de l’intelligence artificielle et des processus de « machine learning » semblent cruciaux à aborder dans leur application au domaine humanitaire. L’utilisation de données biométriques pour la distribution d’aide alimentaire, ou encore du système blockchain pour la distribution directe d’argent aux réfugiés font autant question que leur application dans des espaces d’enfermement qui deviennent des laboratoires à ciel ouvert. Enfin, ces évolutions ne peuvent être abordées sans une observation de l’engagement d’acteurs privés dans ces processus de collecte de données, de développement de dites innovations pour l’humanitaire. Sous des modalités variables allant de la fondation, à des partenariats avec des organisations internationales, les entreprises telles que Microsoft, ArcGIS mais aussi Ikea et MasterCard investissent le champ de la réponse humanitaire en modifiant les lignes et les modes d’action. Cette recherche en cours s’inscrit dans une approche originale et à l’articulation entre science et société. En effet, elle est basée sur une analyse des discours et des productions intellectuelles d’un milieu professionnel qu’est celui de l’humanitaire. Mais ces travaux sont aussi centrés sur des entretiens avec les professionnels et experts en question afin de collecter une parole qui est souvent omise ou laissée de côté par les organisations humanitaires elles-mêmes. Ces travaux visent donc à mettre en lumière des évolutions de la réponse humanitaire en utilisant une approche anthropologique, nourrie des méthodes de la géographie et de la sociologie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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01-10-2020 - Bastien Mignot & Jérémy Damian
Anthropologue intermittent de la recherche. Ses recherches le conduisent à cartographier, dans les franges de notre naturalisme moderne, des pratiques collectives de mise en culture de sensorialités aberrantes. Avec l’association Pli sur Pli, il tente de construire des milieux hospitaliers au côtoiement des savoirs académiques, des pratiques somatiques et des écritures contemporaines. Compagnon du TJP (CDN-Alsace), il coordonne la revue Corps-Objet-Image et est chercheur associé au Magasin des Horizons pour la saison 2019. Il a soutenu une thèse en 2012 intitulée Intériorités / Sensations / Consciences – les expérimentations somatiques du Contact Improvisation et du Body-Mind Centering. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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11-03-2020 - Réhab Mehal & Denis Pelletier
Réhab Mehal échangera avecDenis PelletierDenis Pelletier est historien, spécialiste d’histoire religieuse contemporaine. Il est directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes Etudes (Paris), un établissement qu’il a présidé de 2011 à 2013. Il est l’auteur de plusieurs livres sur l’histoire du catholicisme, et s’intéresse particulièrement à la relation entre l’histoire longue des croyances et des institutions religieuses et leur actualité politique et culturelle. Dernier ouvrage publié : Les catholiques en France de 1789 à nos jours, Paris, Albin Michel, 2019. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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05-03-2020 - Réhab Méhal & Lauriane Savoy
Réhab Mehal échangera avec Lauriane SavoyHistorienne de formation, Lauriane Savoy travaille actuellement à une thèse en théologie à l’Université de Genève, où elle est assistante de la professeure Elisabeth Parmentier. Elle cherche à comprendre pourquoi les Eglises protestantes issues de la Réforme du 16e siècle ont décidé au cours du 20e siècle d'ouvrir le métier de pasteur aux femmes, et ce que cela a changé dans ces Eglises. Dans cette recherche, elle lie approche historique, approche théologique mais aussi études de genre. Elle a co-dirigé le livre collectif Une bible des femmes (Labor et Fides, 2018), dans lequel une vingtaine de théologiennes catholiques et protestantes relisent des textes bibliques à frais nouveaux, au-delà des stéréotypes sur la Bible comme concentré de normes aliénantes et patriarcales. Elle y aco-rédigé un chapitre sur les femmes prophètes dans la Bible, et la question de la parole des femmes aujourd'hui (https://www.laboretfides.com/ch_fr/index.php/une-bible-des-femmes.html). Elle a aussi publié une recherche dans un numéro de la revue Nouvelles questions féministes dont le thème était « Féminismes religieux - spiritualités féministes » (https://www.cairn.info/revue-nouvelles-questions-feministes-2019-1.htm).Elle se passionne tant pour les religions aujourd’hui et la place des femmes en leur sein que pour les textes fondateurs, et plus spécialement la Bible. Féministe, mère de deux garçons, elle a aussi enseigné le français à des non-francophones, et séjourné à plusieurs reprises en Syrie, le pays de son mari. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Marion Sage & Brigitte Brami - 7 novembre 2019
Pour ce One to One, Marion Sage a choisi de rencontrer l’écrivaine Brigitte Brami.« De retour dans le bureau du juge d'application des peines, mes yeux sont rivés sur l'insupportable mouvement de ses lèvres prononçant ma mise à l'écart, affirmant ainsi comme indésirable ma présence au sein de la société des hommes. Vertige mental intense. Toutes les images relatives aux prisons de France et d'ailleurs, façonnées dans mon imagination ou aperçues dans les médias se précipitent dans mon cerveau et se bousculent. La décision fut verbalisée de façon presque débonnaire par ce magistrat, homme, à qui probablement il ne manquait que le manque. Avec l'indolence du boucher qui se contente de vendre de la viande sans rien connaître des abattoirs. (...)Une fois arrivée à la maison d'arrêt des femmes de Fleury-Mérogis, la peur me quittera définitivement. L'attente valait vraiment le coût. Elle me délivra pour la vie entière de la crainte de la prison. » Brigitte Brami, La prison ruinée, éditions indigène, 2011.Pour ce One to One, je voudrais partager ma recherche avec Brigitte Brami, écrivaine et poète qui a notamment publié des ouvrages sur et pendant son incarcération à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Brigitte appartient à la famille des « artistes-voyous », comme elle le dit elle-même, et c'est à travers des histoires de corps et les imaginaires corporels de certaines détenues qu'elle construit une représentation complexe et non-idéologique de l'expérience carcérale.La poésie tragique de Brigitte, teintée de son humour lucide, fera voyager librement la conversation qui s'appuiera sur des images de gestes peints ou photographiés ; nous partagerons avec vous ces documents qui nourrissent la recherche chorégraphique. Ils évoquent ou incarnent des colères qui contiennent nos corps, des gestes de soulèvements que l'on désire et des tendresses surgissant au coeur de situations d'injustices.Brigitte Brami est née en 1964, à Tunis et vit à Paris. Après la publication d’un recueil de poèmes à l’âge de 20 ans : La Lune verte (éditions Saint Germain des près, 1984), puis l’obtention d’un Diplôme d’Études Approfondies (Master 2) en arts du spectacle, et des études doctorales en littérature et civilisation françaises. Spécialiste de Jean Genet, elle a été la première assistante de la Commissaire Marie Redonnet lors d'une exposition organisée par le Service de Coopération Culturelle français et l’ambassade de France au Maroc sur Jean Genet au Maroc : Jean Genet et le Monde Arabe, l'auteure s’est ensuite fait remarquer, en 2011, par le succès en librairie d’un petit livre relatant sa première incarcération à Fleury-Mérogis La Prison ruinée (Indigène édition, 2011). C’est lors de sa deuxième incarcération à la Maison d 'Arrêt des Femmes qu’elle a finalisé les corrections de Miracle de Jean Genet (L’Harmattan, coll. L'écarlate, 2015). Elle a également contribué à Des Solitudes – Actes du Forum du 6 décembre 2011 coordonnés par Maudy Piot, association FDFA (Editions l’Harmattan, 2013), et à Du Corps imaginaire à la singularité du corps, Actes du Colloque du 11 avril 2015 coordonnés par Maudy Piot, association FDFA, Editions l’Harmattan, 2016, et a écrit plusieurs articles dans diverses revues, notamment dans Le Passe-Muraille : Thérèse est décédée (2014). Enfin Brigitte Brami va rééditer dans une autre collection que Écarlate, Miracle de Jean Genet, enrichi notamment de deux préfaces et revu et corrigé. C’est à l’occasion d’une résidence d’écrivaine d’une semaine en hiver 2019 à Marseille, organisée par Peuple et Culture Marseille et dont elle a bénéficié pour son dernierlivre : Corps imaginaire qui a été publié aux éditions Unicité. Plusieurs éditions de ce texte par la suite modifié sont depuis parues chez le même éditeur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Consolate Siperius & Antoine Kaburahe - 12 juin 2019
Pour ce One to One, Consolate Siperius a choisi de rencontrer Antoine Kaburahe.« Ce qui m’interpelle dans le travail d’Antoine, c’est le devoir de transmission, de mémoire. A son échelle, avec ses armes. Tout comme moi. Ensuite son rapport à l’histoire.Il travaille sur la mémoire pour ne pas oublier le passé du Burundi. Il nous interpelle d’une manière concrète et sincère grâce à son travail d’écrivain. A une autre échelle, sa pratique rejoint la mienne. Lui ses écrits, moi la scène. Tout deux voulant transmettre l’histoire du Burundi par deux prismes différents mais qui ne sont absolument pas éloignés. »Journaliste depuis 26 ans et formé à l’ESJ (Paris), Antoine Kaburahe est un amoureux de la littérature.Au Burundi, son pays d’origine, il a fondé IWACU, une maison d'édition locale qui a pour but de promouvoir les auteur·rice·s du pays.En effet, pour lui les auteur·rice·s burundais·e·s ne sont pas assez reconnu·e·s. Grâce à cette plateforme, ils peuvent publier leurs écrits et permettre à chacun·e mais surtout aux jeunes d’apprendre à connaître le passé du pays. C’est pour lui l’endroit de transmission. Car comment construire son présent, son futur si on ne connaît pas son passé?La non connaissance de l’histoire est sans doute une manipulation du politique. Grâce à IWACU, c’est une manière de contribuer à ce devoir de vérité et de mémoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Consolate Siperius & Suh Yung Mee Henry de Frahan - 6 juin 2019
Pour ce One to One, Consolate Siperius a choisi de rencontrerSuh Yung Mee Henry de Frahan.Née il y a 46 ans en Corée du Sud, adoptée en Belgique à l'âge de 2 ans. C’est une artiste visuelle pluridisciplinaire qui vit à Bruxelles avec ses deux enfants. Son parcours artistique se nourrit essentiellement de sa reconnexion grandissante avec ses racines. Créer, partager, connecter sont ses moteurs. L'Essence de son travail réside dans la transmission de l'espoir et du sens de la dignité et l’identité pour chacun·e mais plus particulièrement pour les enfants et les minorités. La création d’un nouveau dialogue sur l’adoption est aujourd'hui au coeur de son travail de femme, d’activiste et d’adoptée. J’avais envie pour ce premier OTO de me pencher sur le foyer, la sécurité intérieure suite à un traumatisme. Mais aussi comment se construire au sein d’une famille adoptante suite à un traumatisme ? Son regard, en tant qu’adoptée mais aussi neuroscientifique me paraît juste pour la suite de ma recherche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Léa Drouet & Selma Benkhelifa - 13 mars 2019
Léa Drouet s'entretiendra avec Selma Benkhelifa, juriste spécialisée en droit des étrangers et militante des droits humains. Les scènes dominantes sur lesquelles devraient se concentrer nos regards ont ce pouvoir paradoxal de représenter la violence comme pour toujours mieux nous la dé-présenter. Elle est nommée, photographiée, filmée, cadrée, découpée, analysée, élucidée.Ses protagonistes sont identifié·e·s, puis changé·e·s, puis retrouvé·e·s.À la pluralité des commentateur·rice·s répondent une multiplicité de représentations ; à la démultiplication des auteur·rice·s et au changement des autorités répond une foule d'images et d'imageries qui s'empilent et s'ajoutent comme autant d'écrans à travers lesquels, au final, on ne voit plus rien. On nous fait voir mais on ne voit plus ; on nous présente mais on rend les mises en présences impossibles. La violence des « Uns contre les Autres » est partout et « nos violences » - celles que nous subissons et refoulons, celles que nous suscitons et refusons, celles que nous désirons et rejetons à la fois – n'apparaissent nulle part.Pourtant ces violences marquent et nous marquent. Elles laissent des traces qui, si elles sont traumatiques quand elles sont simplement ensevelies sous les images et les dénégations, peuvent aussi devenir le tracé d'un autre espace depuis lequel nous rencontrer et composer d'autres rapports entre singularités différemment marquées.Dans la perspective de la mise en scène d’un solo et avant d'anticiper une forme définitive, je tiens à passer par une forme de recherche dans laquelle s'allient et se nourrissent réciproquement observation externe et examen interne, topologie des violences et radioscopie de ma violence. Cela non de manière abstraite et purement théorique mais en prenant mon corps comme premier outil de recherche.Pour « muscler » mes scénarios, je voudrais profiter de la résidence à La Bellone pour collecter un ensemble de « scènes de violence » : racontées par d'autres, vécues par moi, reçues depuis un media.A partir de cette recherche et des possibles invariants que l’on retrouve dans les récits de violence, j’aimerais travailler à l’écriture d’une ou de plusieurs structure(s) narrative(s) archétypale(s) à incarner, qui puisse être jouées et dejouées, tordues et malmenées par l’expérience du plateau.Léa Drouet est une metteuse en scène française. Elle est diplômée de l’Institut National Supérieur des Arts de la Scène de Bruxelles (I.N.S.A.S.) en section mise en scène. Elle est installée et travaille à Bruxelles depuis 2010.Son travail prend différentes formes et circule entre l’installation, le théâtre et la performance. Elle fonde VAISSEAU en 2014, une structure de production qui tente de s’adapter aux différentes propositions, aux différents formats expérimentés et ceux encore à venir.Malgré la diversité des formes proposées, on perçoit son intérêt constant pour certaines questions. Comment peut-on faire basculer des problématiques des sciences humaines dans le régime du sensible, du sonore, du corporel et de la matière ? Comment partager des expériences esthétiques qui traduisent différentes organisations relationnelles ?Proche de la scène musicale expérimentale bruxelloise, elle collabore avec divers musiciens.Elle s’entoure aussi d’artistes au croisement de plusieurs pratiques : acteur·rice·s-danseur·se·s-performeur·se·s-plasticien·ne·s-musicien·ne·s. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Léa Drouet & Necibe Qeredaxî - 8 mars 2019
La journaliste indépendante kurde Necibe Qeredaxî, sera en dialogue avec la metteuse en scène Léa Drouet actuellement en résidence / recherche.Les scènes dominantes sur lesquelles devraient se concentrer nos regards ont ce pouvoir paradoxal de représenter la violence comme pour toujours mieux nous la dé-présenter. Elle est nommée, photographiée, filmée, cadrée, découpée, analysée, élucidée.Ses protagonistes sont identifié·e·s, puis changé·e·s, puis retrouvé·e·s.À la pluralité des commentateur·rice·s répondent une multiplicité de représentations ; à la démultiplication des auteur·rice·s et au changement des autorités répond une foule d'images et d'imageries qui s'empilent et s'ajoutent comme autant d'écrans à travers lesquels, au final, on ne voit plus rien. On nous fait voir mais on ne voit plus ; on nous présente mais on rend les mises en présences impossibles. La violence des « Uns contre les Autres » est partout et « nos violences » - celles que nous subissons et refoulons, celles que nous suscitons et refusons, celles que nous désirons et rejetons à la fois – n'apparaissent nulle part.Pourtant ces violences marquent et nous marquent. Elles laissent des traces qui, si elles sont traumatiques quand elles sont simplement ensevelies sous les images et les dénégations, peuvent aussi devenir le tracé d'un autre espace depuis lequel nous rencontrer et composer d'autres rapports entre singularités différemment marquées.Dans la perspective de la mise en scène d’un solo et avant d'anticiper une forme définitive, je tiens à passer par une forme de recherche dans laquelle s'allient et se nourrissent réciproquement observation externe et examen interne, topologie des violences et radioscopie de ma violence. Cela non de manière abstraite et purement théorique mais en prenant mon corps comme premier outil de recherche.Pour « muscler » mes scénarios, je voudrais profiter de la résidence à La Bellone pour collecter un ensemble de « scènes de violence » : racontées par d'autres, vécues par moi, reçues depuis un media.A partir de cette recherche et des possibles invariants que l’on retrouve dans les récits de violence, j’aimerais travailler à l’écriture d’une ou de plusieurs structure(s) narrative(s) archétypale(s) à incarner, qui puisse être jouées et dejouées, tordues et malmenées par l’expérience du plateau.Léa Drouet est une metteuse en scène française. Elle est diplômée de l’Institut National Supérieur des Arts de la Scène de Bruxelles (I.N.S.A.S.) en section mise en scène. Elle est installée et travaille à Bruxelles depuis 2010.Son travail prend différentes formes et circule entre l’installation, le théâtre et la performance. Elle fonde VAISSEAU en 2014, une structure de production qui tente de s’adapter aux différentes propositions, aux différents formats expérimentés et ceux encore à venir.Malgré la diversité des formes proposées, on perçoit son intérêt constant pour certaines questions. Comment peut-on faire basculer des problématiques des sciences humaines dans le régime du sensible, du sonore, du corporel et de la matière ? Comment partager des expériences esthétiques qui traduisent différentes organisations relationnelles ?Proche de la scène musicale expérimentale bruxelloise, elle collabore avec divers musiciens.Elle s’entoure aussi d’artistes au croisement de plusieurs pratiques : acteur·rice·s-danseur·se·s-performeur·se·s-plasticien·ne·s-musicien·ne·s. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Paola Pisciottano & Maddalena Gretel Cammelli - 29 novembre 2018
Pour ce One to One, Paola Pisciottano a choisi de rencontrer Maddalena Gretel Cammelli.Maddalena Gretel Cammelli a étudié le phénomène du néofascisme représenté en Italie par le mouvement CasaPound. D'après les militant·e·s qu'elle a interviewé·e·s, le fascisme semble être une manière de vivre, un « ressenti du monde ». Il serait donc nécessaire d'aller au-delà de l'analyse politique, pour tenter de saisir ces aspects liés à l'expérience, à l'émotivité, au sens d'appartenance, qui sont prépondérants dans les témoignages qu'elle a récoltés. La méthodologie d'enquête adoptée par Maddalena, ainsi que ses réflexions originales, représentent pour moi des références dans le cadre d'EXTREME/MALECANE.Je désire rencontrer Maddalena pour échanger à propos de son processus d'enquête, de son attitude, de son courage, de ses ressentis. Maddalena Gretel Cammelli est Docteure en Anthropologie Sociale et Ethnographie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS-Paris), et à l’Université de Bergame en Italie. Elle est l’autrice d’une thèse sur les Fascistes du troisième millénaire en Italie et se base notamment sur le mouvement/parti politique CasaPound. Elle est également chercheuse à l'Université de Bologne en Italie : elle traite de la diffusion de la culture politique intégraliste à travers l’Italie, des migrations ainsi que de la question de l’intégration. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Paola Pisciottano & Davide Grasso - 22 novembre 2018
Pour ce One to One, Paola Pisciottano a choisi de rencontrer Davide Grasso.La rencontre avec Davide Grasso est liée à notre désir de parler de l'antifascisme militant. Qu'est ce-que l'antifascisme aujourd'hui ? Sur quels fronts continue-t-il à agir et à se décliner ? Dans un moment historique qui voit les mouvements extrémistes se répandre en Europe et prendre de plus en plus de place dans les médias, comment faire pour restituer à l'antifascisme une place centrale dans le discours public et médiatique ?Davide Grasso a écrit plusieurs reportages indépendants aux États-Unis et au Moyen Orient, ainsi que de nombreux articles de philosophie de l'art et théorie de la réalité sociale.En 2013, il publie par Stilo Editrice, New York Regina Underground / Racconti della Grande Mela.À partir de 2015 il est actif entre Europe et Syrie en soutien à la Fédération Démocratique de la Syrie du Nord. En 2016 il rejoint les Forces Syriennes Démocratiques pour combattre l'Isis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Vincent Collet & Maria Kakogianni - 09 novembre 2018
Pour ce One To One, Vincent Collet a choisi de rencontrer Maria Kakogianni.Maria Kakogianni est écrivaine, philosophe, et co-initiatrice du collectif PhiCTIONS. Ces derniers travaux explorent les tissages et les rencontres fragiles entre philosophie et différentes fictions, artistiques, politiques, intimes… Son dernier ouvrage, Printemps précaires des peuples (éd. Divergences), est une étude sur les récents soulèvements populaires dans une tentative d’interroger les récits de la défaite mais aussi les dramaturgies fixes qui dressent la scène de ce qui s’est passé. Depuis plusieurs années, elle collabore régulièrement avec Camille Louis, philosophe et dramaturge, qui l’a invité à rejoindre le collectif interdisciplinaire kom.post. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Vincent Collet & Philippe Lamberts - 08 novembre 2018
Pour ce One To One, Vincent Collet a choisi de rencontrer Philippe Lamberts.Antigone est une pièce-débat qui au delà de l’antichambre de la tragédie, porte un débat public sur l’avenir de la Cité. Comment rendre au présent les questionnements autour de l’état d’urgence ainsi que l’irruption de l’autoritarisme, au mépris du droit ou des traditions au sein d’une communauté ? Qu’est-ce qui trouble et anime les dirigeant·e·s d’un pouvoir en pleine crise, dans ces discussions off - à l’abri des médias - mais aussi dans les échanges publics - parfois violents ?Plus spécifiquement, au cours de sa résidence / recherche, Vincent Collet souhaite se concentrer sur « le corps du pouvoir », et c’est notamment la sphère européenne qu’il souhaite pénétrer et interroger à Bruxelles. Comment le pouvoir s’exerce-t-il ? Quelle est la dimension organique du pouvoir, où se situe-t-il dans lescorps ? Celui/Celle qui exerce le pouvoir sait qu’il/elle est double, qu’il/elle a deux corps, son corps intime et celui du public, le temps de son mandat. Ce qui ne l’empêche pas de se confondre avec le rôle.En face, un sentiment diffus d’incompréhension imprègne toutes les couches de la société : comment ne pas perdre de vue ce que doit servir ce pouvoir, au-delà des revendications individuelles ? Comment tenir ensemble l’Etat et la société, l’individuel et le collectif, le passé, le présent, le futur, notamment dans des moments de crise? A quoi tient une décision?Philippe Lamberts est un homme politique belge, membre du parti écologiste Ecolo et député européen. Il a été conseiller communal d’Anderlecht de 1994 à 2006. Il a également été conseiller sur les questions internationales et la sécurité d'Isabelle Durant, alors ministre fédérale des transports dans le premier gouvernement Verhofstadt de 1999 à 2003. Il a représenté de 1999 à 2002 la Fédération des Partis verts européens, avant d'en devenir le porte-parole avec Ulrike Lunacek (2006-2009), puis Monica Frassoni (2009-2012). Il a été élu au Parlement européen en 2009, où il siège au sein du groupe des Verts/Alliance libre européenne, dont il est le co-président depuis 2014. Il est réélu en 2014. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Isabelle Bats & Patrick Nzekawe - 22 mars 2018
Pour ce deuxième One to One, Isabelle Bats a souhaité rencontrer Patrick Nzekawe.Pour son projet d’écriture « Girl/fille », Isabelle Bats se donne des « devoirs », devoirs de filles, de femmes, des ordres murmurés ou aboyés. Un projet entre texte et performance, pyrotechnie et numéro néo burlesque, pour lequel elle va devoir trouver des parades. Parade numéro deux : avec le compétiteur de boxe Patrick Nzekawe, questionner la discipline sportive, le travail de récupération d’un corps, de ses fêlures et de ses grands écarts…Passionné par le sport depuis mon plus jeune âge. Compétiteur dans différentes disciplines sportives et vainqueur de titres nationaux et internationaux en tant qu’entraîneur et sportif.Pédagogue pour aider chacun à développer de nouvelles aptitudes physiques et mentales. Attentionné pour m’impliquer et motiver mon équipe.Patrick Nzekawe Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Isabelle Bats & Valérie Piette - 14 mars 2018
Pour ce premier One to One, Isabelle Bats a souhaité rencontrer Valérie Piette.Pour son projet d’écriture Girl/fille, Isabelle Bats se donne des« devoirs », devoirs de filles, de femmes, des ordres murmurés ou aboyés. Un projet entre texte et performance, pyrotechnie et numéro néo burlesque, pour lequel elle va devoir trouver des parades. Parade numéro un : préparer toutes sortes de questions à adresser à la docteure en Philosophie et Lettres Valérie Piette. Lors de ce One to One, on passera sans nul doute par les sujets de prédilection communs aux intervenantes, liés autant à des histoires de femme, du genre, que de la colonisation au 19ème et 20ème siècle. Mais il ne serait pas étonnant qu’on aborde aussi la discipline sportive, le travail de récupération d’un corps, de ses fêlures et de ses grands écarts… tout en passant par l’évocation de séries télévisées et de culture populaire.Valérie Piette est professeure d'histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles. Elle y est titulaire de différents enseignements dont l'Histoire du genre et l'Histoire des colonisations. Ses recherches portent sur l'histoire des femmes, du genre et des sexualités. Elle a été commissaire de l’exposition Pas ce soir chéri(e) ? Histoire de la sexualité aux XIX et XXème siècles. Elle co-dirige Striges, la Structure interdisciplinaire Genre Egalité et Sexualité de l’ULB. Elle a été une des chevilles ouvrières de la mise en place du Master interuniversitaire en Etude de genre qui a vu le jour en septembre 2017. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Diederik Peeters & Haunted Machines - 16 novembre 2017
En anglais.In the frame of the research-residencies we offer the possibility of organising two public encounters between the artist in residence and a person of his choice, addressing topics linked to the thematics that are dealt with during the residence. This One to One is actually a One to Two, as Diederik Peeters invited Tobias Revell and Natalie Kane (UK), aka Haunted Machines.For his project « Apparitions » (working title) Peeters investigates the notion of the voice without a body, and the alleged relation between this « disembodied » voice, death and afterlife. He's interested in the apparent opposition to between the world of science and technology and that of magic, the occult and the supernatural. This opposition hasn't always been evident, and maybe still isn't. For this One to One Peeters is happy to have a talk with Tobias Revell and Natalie Kane, the duo behind Haunted Machines, a curatorial and research project exploring narratives of myth, magic and haunting around technology. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Diederik Peeters - Christian Chelman - 9 novembre 2017
Pour ce premier One to One, Diederik Peeters a choisi de rencontrer Christian Chelman.Pour son projet Apparitions (titre provisoire), Peeters se plonge dans le phénomène de la voix sans corps, et tente d’approcher le lien magique qu’entretient cette voix désincarnée avec la mort et l'au-delà. Il s’intéresse au fait que l'opposition radicale apparente entre science et technologie, et tout ce qui est de l'ordre du surnaturel ou de l'occulte, n'a pas toujours été une évidence – et ne l'est peut-être toujours pas. Pour ce One to One, il est ravi d'inviter Christian Chelman.Peeters n’est pas seulement charmé par la vaste collection de livres et d'objets que M. Chelman a pu rassembler au Surnatéum : il est aussi captivé par sa motivation personnelle, sa connaissance de l’illusion, et sa vision concernant la place qu’occupent la magie et l'occulte dans la vie aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Gwendoline Robin & Rosalia Martinez - 9 mars 2017
Pour ce deuxième One to One, Gwendoline Robin a choisi de rencontrer Rosalia Martinez.Après avoir abordé dans les performances précédentes les éléments du feu et de la terre, Gwendoline Robin souhaite, pour sa prochaine création AGUA, intégrer l’élément de l’air à travers l’usage de la voix. La voix comme une puissance sonore qui scande, mesure, rythme et dessine un territoire. Elle a été très inspirée par Le chant des pistes de Bruce Chatwin. C’est en chantant le nom de toutes choses (animaux, plantes, rochers, lieux) que des êtres légendaires ont fait venir le monde à l’existence. C’était le Temps du Rêve. Aussi, les Indiens natifs de Patagonie étaient fortement liés à l’eau, vivaient beaucoup sur l’eau, ils possédaient des barques sur lesquelles des feux étaient continuellement alimentés, ils chantaient les sons de l’eau. La musique de l’eau. Aussi, l’exploration du travail sur la voix, matérialisation de notre appartenance au monde et création de territoires hors normes, va être le terrain d’investigation commun entre l’artiste et l’ethno-musicologue le temps de ce One to One.Rosalía Martínez est spécialiste des musiques du monde andin. Son travail se développe en Bolivie chez des groupes quechua des Départements de Chuquisaca et Potosí où elle a mené des recherches dans des communautés appartenant aux cultures Jalqa, Yampara-Tarabuco, Calcha, T’inkipaya, Ayllus de San Lucas ainsi qu’au Salar d’Uyuni. Au Chili, elle a étudié les relations entre musique et rituel dans le pèlerinage de La Tirana. Le Ministère de la Culture lui a commandé des missions de formation et prospection en Corse, Martinique et La Réunion. Les liens que les groupes andins établissent entre leurs pratiques musicales et d’autres domaines de l’existant sont au centre de ses recherches. Ainsi, sa thèse a porté sur les rapports entre musique, conception et organisation du temps annuel chez les Jalq’a. Différents travaux ont trait à la manière dont, dans cette région du monde, l’univers sonore participe à la production des identités - de genre, ethniques ou sociales -, d’autres se penchent sur les dimensions sociologique, esthétique et cognitive des liens que les populations indigènes créent entre domaine sonore et domaine visuel. Actuellement, elle explore les rapports entre geste musical et dansé, mémoire et histoire.Une partie importante de son activité est dédiée à la production de textes et à la création d’archives sonores ou audio-visuelles destinés aux communautés indigènes.Rosalía Martínez a donné de nombreux séminaires internationaux, a publié divers articles dans des revues spécialisées et trois CD en Bolivie et France (collection CNRS/Musée de l’Homme). Elle a conçu et réalisé les salles de musique du Musée d’art indigène à Sucre et réalisé quelques publications multimédia. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Gwendoline Robin & Hervé Caps - 23 février 2017
Pour ce premier One to One, Gwendoline Robin a choisi de rencontrer Hervé Caps.Le travail de Gwendoline Robin approche l’eau dans tous ses états - liquide, solide sous forme de glace, gazeux - et essaye de comprendre comment cet élément nous relie au monde des étoiles et à celui des océans. Modification des états de l’eau, jeu avec les différentes substances chimiques, perturbation de la surface aqueuse sont autant de métamorphoses que Gwendoline Robin souhaite éprouver pour son installation à venir, et pour laquelle la complicité de Hervé Caps lui est indispensable.Hervé Caps est physicien et professeur à l’Université de Liège. Son domaine de recherche est ce que l’on appelle la matière molle et rassemble tous ces objets qui se déforment facilement : gouttes, bulles de savon, mousse, tas de sable… Des matériaux à l’apparente simplicité qui l’emmènent pourtant, entre autres, à réaliser des expériences en apesanteur et à tenter de percer les secrets de l’infiniment bref avec des caméras rapides.Parallèlement à ses travaux de recherches, il consacre une part de son temps à la diffusion des sciences et anime l’asbl Science et Culture depuis plusieurs années. L’objectif des activités proposées est de révéler l’intérêt de faire des sciences en suscitant l’étonnement et le questionnement. L’approche expérimentale et l’émerveillement sont la base de la démarche suivie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Louise Vanneste et Antoine Boute - 03 novembre 2016
Pour ce premier ONE TO ONE, Louise Vanneste a choisi de rencontrer Antoine Boute.Antoine Boute vit actuellement à Tervuren (Belgique), presque dans la forêt. Écrivain, poète sonore, essayiste, organisateur d’événements, il explore les impacts entre corps, langue et voix selon divers supports et moyens (papier, internet, scène) et aime collaborer avec d’autres auteurs et artistes (Ariane Bart, Lucille Calmel, Mylène Lauzon, Charles Pennequin, Bertrand Laverdure, Sebastien Biset, Sebastien Rien, Jean DL, Mauro Pawlowski, Agnès Palier…). Participe à l’Armée noire depuis ses débuts en 2007. Sa pratique repose fondamentalement sur le langage, ses limites et ses détournements. Son œuvre est un jeu constamment reformulé, absurde, inquiétant et amusant, auquel il convie qui souhaite y participer. « Sous ses airs faussement foutraques, son travail est en fait une partie fine de gai savoir, où l’expérimental, à la fois magnifié et moqué, connaît des développements inattendus, où la mécanique du loufoque vient doubler une autre mécanique, qu’on osera qualifier de schizo-analytique » écrit Christophe Claro. Il organise également des événements, comme les soirées mensuelles BRUL aux Ateliers Claus à Bruxelles et un festival de performances dans la forêt de Soignes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
Les One to One sont des rencontres qui proposent un temps d’échanges au cours des résidences / recherche. L’artiste conduira deux interviews au cours de sa résidence . Elle ou il mènera ses interviews avec une personne qui possède un savoir dont elle ou il a besoin pour développer son questionnement et progresser dans sa réflexion liés soit à un projet en cours soit à son parcours artistique plus globalement. Il pourra s’agir tant d’un·e intellectuel·le que d’un·e artisan·e, d’un·e religieux·se que d’un·e scientifique. Il n’y a pas d’hiérarchie de valeur entre les savoirs et pratiques ; tout savoir peut contribuer au développement d’une recherche, d’une réflexion artistique. Le public est ainsi convié à témoigner de la curiosité d’un·e artiste et d’entrer par ce biais dans sa recherche. Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' ta
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La Bellone - Maison du spectacle
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