PODCAST · news
La vie des communes
by Claret Sébastien
La vie des commune est une émission qui vise à vous faire découvrir des communes du Sicoval, l'agglomération du Sud est toulousain. Cette découverte se fait grâce à des reportages ou des interview sur des lieux, des activités associatives ou encore des portrait d'habitants.
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La Fédération des chasseurs de Haute-Garonne et Arbres et Paysages d’Autan au cœur des actions biodiversité
La Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Garonne (FDC31) structure et renforce ses actions en faveur de la biodiversité à travers un partenariat historique avec Arbres et Paysages d’Autan. Une convention qui vient formaliser plus de quinze ans de coopération sur le terrain, autour d’un objectif commun : restaurer, reconnecter et préserver les habitats naturels en milieu rural. Au cœur de cette dynamique, la plantation de haies champêtres constitue un pilier central. Ces infrastructures écologiques jouent un rôle multifonctionnel : elles servent à la fois de refuge, de zone de reproduction et d’alimentation pour la faune, tout en assurant des fonctions essentielles de corridors écologiques et de protection des sols contre l’érosion. Pour Romain Da Costa, technicien environnement à la FDC31, cette formalisation ne change pas la nature du travail engagé, mais en renforce la lisibilité : « Le partenariat est déjà existant depuis de nombreuses années, plus de 15 ans. Aujourd’hui, il s’agissait de formaliser celui-ci en signant cette convention. » Cette convention permet surtout de clarifier les rôles. La Fédération des chasseurs s’appuie sur son réseau de terrain pour identifier les porteurs de projets — agriculteurs, collectivités ou associations de chasse — tandis qu’Arbres et Paysages d’Autan apporte l’expertise technique, depuis le choix des essences jusqu’au suivi des plantations. Le dispositif s’inscrit notamment dans le programme national Sensibilis'haie, financé par la Fédération Nationale des Chasseurs et l’Office français de la biodiversité. Il permet de soutenir des projets de plantation de haies, généralement à hauteur de 50 mètres linéaires par opération, parfois complétés par des financements locaux. Comme le précise Romain Da Costa : « Arbres et Paysages d’Autan intervient pour la fourniture des plants et le conseil technique. Il y a ensuite un suivi terrain, avec un passage juste après la plantation puis un contrôle à deux ans pour vérifier la reprise. » Une action territoriale structurée autour de la Trame verte et bleue Ces opérations s’inscrivent dans une stratégie plus large de restauration des continuités écologiques portée par la démarche de Trame verte et bleue. En Haute-Garonne, plusieurs secteurs sont concernés, notamment entre Villemur-sur-Tarn et Laréole ou encore entre Revel et Cintegabelle. Sur ces territoires, les actions combinent plantation de haies, maintien des jachères et développement de couverts végétaux, avec un impact direct sur la biodiversité ordinaire et les espèces de plaine. En 2025, près de 700 hectares ont été contractualisés ou aménagés dans le département, un volume qui témoigne d’une dynamique de terrain installée dans la durée. « Pour nous, c’est environ 700 hectares contractualisés l’année passée », indique Romain Da Costa. « Et le projet repart pour 2026–2028 avec de nouvelles contractualisations. » Haies, mares et biodiversité : une stratégie globale portée par la FDC31 Au-delà des haies, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Garonne développe également un important volet de restauration des mares, dans le cadre de la trame dite “bleue”. Ces petites zones humides, souvent abandonnées avec la disparition des usages agricoles traditionnels, jouent pourtant un rôle écologique majeur. Plus de 147 mares ont déjà été restaurées en quinze ans dans le département, et une cinquantaine supplémentaire est programmée d’ici 2027–2028. Les opérations reposent sur un travail d’inventaire, de diagnostic écologique et de concertation avec les propriétaires. La Fédération rappelle également un point important de sensibilisation : les mares ne favorisent pas les moustiques, mais participent au contraire à leur régulation naturelle grâce aux amphibiens et aux chauves-souris. Enfin, cette dynamique s’inscrit dans une coopération plus large avec le Conseil Départemental de la Haute-Garonne, autour de la protection des pollinisateurs, de la gestion forestière, des pratiques agro-environnementales et de la réduction des collisions entre faune et infrastructures. Dans cette approche globale, la Fédération des chasseurs revendique un rôle d’acteur de terrain de la biodiversité, au croisement des enjeux agricoles et écologiques. « Aujourd’hui, tout ce qu’on mène a des bénéfices communs pour l’ensemble de la biodiversité », résume Romain Da Costa. Une vision intégrée qui place la gestion des milieux naturels au cœur des équilibres territoriaux en Haute-Garonne.
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Ramonville:« Les sangliers retrouvent en ville tout ce dont ils ont besoin » : entretien avec Shania Coulson (FDC31)
À Ramonville-Saint-Agne, comme dans plusieurs villes voisines de l’agglomération toulousaine, les habitants constatent une augmentation régulière des nuisances liées au grand gibier. Depuis quelques années, les sangliers s’installent durablement dans certains secteurs devenus très favorables à leur présence. En effet, les friches urbaines se multiplient autour de Toulouse. Ces terrains peu entretenus, souvent envahis par une végétation dense, offrent des refuges idéaux aux animaux. Résultat : les collectivités locales doivent désormais gérer des dégâts de plus en plus fréquents, mais aussi des impacts sur la biodiversité. « Les sangliers retrouvent en ville tout ce dont ils ont besoin : des zones de refuge, de la tranquillité et de la nourriture facilement accessible », explique Shania Coulson. Plusieurs communes sont concernées par cette situation, notamment Ramonville-Saint-Agne, Balma, Blagnac, L’Union ou encore Saint-Orens-de-Gameville. Par ailleurs, l’urbanisation continue réduit progressivement les espaces naturels et les zones chassables. Les animaux se rapprochent donc naturellement des habitations. « On retrouve parfois des friches au milieu des maisons. Les sangliers s’y installent durablement, surtout lorsqu’ils trouvent également de la nourriture dans les jardins ou les potagers voisins », précise la chargée de mission environnement. Une menace croissante pour la biodiversité localeÀ Ramonville, les conséquences dépassent largement les simples dégâts dans les jardins privés. Certaines espèces sensibles souffrent directement de la présence du sanglier. C’est notamment le cas de la Jacinthe de Rome, une plante protégée dont les bulbes attirent les animaux. De plus, les sangliers dégradent les prairies et les zones humides lorsqu’ils retournent les sols pour chercher de la nourriture. Cette activité perturbe fortement certains milieux naturels. « Il y a aussi de la prédation sur des œufs d’amphibiens et de reptiles », souligne Shania Coulson. Les nuisances touchent également les équipements publics. Dans plusieurs communes autour de Toulouse, des clôtures sont endommagées, des terrains de sport sont dégradés et des espaces verts sont régulièrement retournés. En parallèle, les collisions routières et ferroviaires augmentent dans certains secteurs. Pourquoi la chasse ne suffit plus autour de ToulouseDans les zones urbaines, organiser des opérations de chasse reste extrêmement compliqué. La proximité des habitations impose des règles de sécurité très strictes. Même si des interventions de louvetterie existent, elles ne permettent plus de répondre seules à l’ampleur du phénomène. « Les louvetiers sont des bénévoles avec des secteurs très importants à gérer. Aujourd’hui, la gestion de l’espèce seule montre ses limites », reconnaît Shania Coulson. Face à cette situation, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Garonne développe une autre stratégie. Désormais, l’objectif consiste aussi à agir directement sur les habitats favorables au sanglier. Transformer les friches urbaines en prairies bocagèresLa solution envisagée repose sur la réouverture des milieux embroussaillés. Concrètement, les équipes cherchent à transformer certaines friches urbaines en prairies bocagères. Ces espaces restent favorables à la biodiversité, mais attirent beaucoup moins les sangliers. « Le sanglier pourra toujours passer, mais il ne trouvera plus les conditions favorables pour s’y installer durablement », explique Shania Coulson. À Ramonville, plusieurs secteurs ont déjà été identifiés. C’est notamment le cas d’une zone située sous une ligne haute tension exploitée par RTE. La commune, la Fédération des chasseurs et le gestionnaire du réseau électrique travaillent actuellement ensemble afin de mettre en place un plan de gestion adapté. Les travaux prévus sont relativement simples. Ils consistent notamment à broyer la végétation dense, recréer des haies, conserver certains arbres et semer des mélanges mellifères favorables aux insectes pollinisateurs. Le projet Oc’Sanglier et le Fonds Vert PollinisateursCette démarche s’inscrit dans le cadre du projet régional Oc’Sanglier, porté par la Fédération Régionale des Chasseurs d’Occitanie. Depuis plusieurs années, ce programme accompagne les collectivités confrontées aux problèmes liés aux sangliers et aux friches urbaines. En parallèle, le dispositif « Fonds Vert Pollinisateurs », soutenu par l’État, finance désormais une grande partie des travaux de réouverture des milieux. « Le Fonds Vert prend en charge jusqu’à 85 % du coût des travaux. Cela permet de créer des milieux plus favorables aux pollinisateurs et à la petite faune tout en limitant les nuisances liées aux sangliers », détaille Shania Coulson. Au-delà de la seule question de la régulation animale, ces projets montrent une nouvelle manière de gérer les territoires périurbains. Les collectivités cherchent désormais à concilier biodiversité, sécurité et aménagement du territoire.
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Escalquens : entre biodiversité et urbanisation, la stratégie écologique de Jean-Luc Tronco
Une Fête de la Nature pour sensibiliser les habitants Le 30 mai prochain, Escalquens célébrera la 5e édition de la Fête de la Nature. Organisé place de l’Enclos, l’événement proposera une journée entièrement dédiée à la biodiversité et à la sensibilisation environnementale. Balades guidées, ateliers autour de la faune et de la flore, conférences, expositions, lectures, stands associatifs ou encore animations pédagogiques rythmeront cette manifestation gratuite et ouverte à tous. Parmi les temps forts annoncés, le botaniste et auteur toulousain Boris Presseq partagera son regard sur la place de la végétation en ville, un sujet au cœur des réflexions actuelles sur l’aménagement urbain. Le public pourra également participer à des ateliers originaux comme la dissection de pelotes de rapaces ou découvrir les enjeux liés à la pollution lumineuse. La journée se conclura avec la remise des prix du concours photo « Objectif Nature » puis un spectacle en plein air de la compagnie Belle Pagaille dans le Petit Bois. Pour Jean-Luc Tronco, cette manifestation dépasse largement le simple cadre festif. « Cet événement vient illustrer une politique que nous avons mise en place depuis 2020 », explique l’élu. « C’est avant tout une démarche pédagogique pour permettre aux habitants de mieux comprendre les enjeux liés à la biodiversité et à la protection de l’environnement. » Une politique environnementale pensée sur le long terme Depuis son arrivée à la mairie en 2020 puis sa réélection, la municipalité a multiplié les initiatives en faveur de l’environnement. Parmi les mesures mises en avant : la révision du Plan local d’urbanisme (PLU), la protection des continuités écologiques, le classement des arbres remarquables et des espaces boisés ou encore la limitation de l’étalement urbain. « Ce sont des outils juridiques essentiels pour protéger l’environnement », insiste le maire. La commune a également engagé une transformation importante de son éclairage public avec le passage intégral en LED. Une mesure qui permettrait, selon la municipalité, de réduire de 80 % la consommation énergétique tout en limitant les nuisances lumineuses pour la faune nocturne. « Nous avons choisi une solution technologique qui permet de concilier protection de la biodiversité et sentiment de sécurité des habitants », précise Jean-Luc Tronco. La ville poursuit aussi un vaste programme de végétalisation avec entre 200 et 300 arbres plantés chaque année. Un choix présenté comme un investissement pour l’avenir face au réchauffement climatique. « Dans vingt ans, nous voulons une ville à l’ombre. Et une ville arborée, c’est aussi une ville plus agréable à vivre », affirme l’édile. Une écologie “pragmatique et scientifique” Au cours de l’entretien, le maire d’Escalquens revendique une approche qu’il qualifie de « pragmatique » de l’écologie. « Pour moi, protéger l’environnement ne doit pas être une idéologie mais une approche scientifique », explique-t-il. « Les meilleures réponses ne sont ni de droite ni de gauche, elles doivent être efficaces et adaptées aux réalités. » Une vision qui se traduit, selon lui, par des politiques concrètes : rénovation énergétique des bâtiments communaux, électrification progressive des véhicules municipaux ou encore développement des circuits courts dans la restauration scolaire via l’application de la loi Egalim. La municipalité met également en avant le rôle des associations locales, notamment Escale Nature Environnement, partenaire majeur de la Fête de la Nature et acteur engagé dans la découverte de la biodiversité locale. Construire une ville sans sacrifier le cadre de vie Mais le principal défi écologique d’Escalquens reste sans doute son développement urbain. Située dans l’aire d’influence toulousaine, la commune fait face à une forte pression démographique et à une demande croissante de logements. Pour Jean-Luc Tronco, la question n’est pas de choisir entre urbanisation et environnement mais de trouver un équilibre. « Il faut loger les jeunes et accueillir de nouveaux habitants, mais sans faire n’importe quoi en urbanisme », résume-t-il. La municipalité assume ainsi une stratégie de densification ciblée. Certaines zones seront urbanisées davantage tandis que d’autres, notamment pavillonnaires, resteront protégées. Le futur centre-ville constitue l’un des grands projets du mandat. Aujourd’hui dépourvue de véritable cœur de ville, la commune souhaite créer un espace plus vivant mêlant logements, commerces, équipements publics et espaces végétalisés. « Le centre-ville ne sera pas qu’une succession d’immeubles. Nous voulons une grande place arborée, des commerces de proximité et des espaces publics agréables », assure le maire. Le projet, élaboré après plusieurs réunions publiques et un référendum local, prévoit également le déplacement et la rénovation des équipements sportifs actuels. Deux grands projets pour les années à venir Parmi les dossiers qui lui tiennent le plus à cœur, Jean-Luc Tronco cite d’abord la création d’un grand parc urbain autour de la mairie, de l’église et du Petit Bois. L’objectif : relier plusieurs espaces naturels grâce à des cheminements piétons, des plantations et des aménagements paysagers. Le second projet se veut plus innovant encore : la création d’une réserve de biodiversité communale sur d’anciens terrains agricoles laissés en friche. « Nous voulons y développer des plantations, des refuges pour les insectes et des actions concrètes en faveur de la biodiversité », explique le maire. Une manière pour la commune de poursuivre sa stratégie environnementale tout en préparant l’Escalquens de demain.
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Salon des Vins des Coteaux 2026 0 Pechbusque : une immersion conviviale au cœur des terroirs français
Un rendez-vous œnologique qui s’installe dans le paysage local Le samedi 30 mai 2026, la commune de Pechbusque, aux portes de Toulouse, accueillera la deuxième édition du Salon des Vins des Coteaux. Fort du succès de sa première édition ayant réuni près de 400 visiteurs, l’événement revient avec une ambition claire : proposer une rencontre accessible et authentique entre le grand public et des vignerons indépendants venus de toute la France. Durant toute la journée, de 10h à 19h, la salle polyvalente se transformera en véritable vitrine des terroirs français, avec 27 producteurs présents et plus d’une centaine de références à découvrir. Un format volontairement à taille humaine, qui privilégie les échanges directs et la découverte. Une dégustation au plus près des producteurs Le Salon des Vins des Coteaux se distingue par son approche directe : ici, pas d’intermédiaire. Les visiteurs peuvent échanger avec les vignerons eux-mêmes, comprendre leur travail, leurs choix culturaux et les spécificités de leurs appellations. Des régions emblématiques seront représentées, de la Bourgogne au Languedoc, en passant par la vallée du Rhône, la Loire ou encore le Roussillon. Une diversité qui permet d’explorer une large palette de styles et de cépages, dans un cadre pédagogique et convivial. L’entrée, fixée à 4 euros avec verre inclus, permet d’accéder librement aux dégustations, rendant l’événement accessible au plus grand nombre. Des vignerons engagés et des profils variés Parmi les exposants, plusieurs domaines illustrent la richesse et la diversité de la viticulture française : Domaine de la Solitude (Châteauneuf-du-Pape) : exploitation familiale engagée en agriculture biologique et biodynamique, ce domaine privilégie une expression fidèle du terroir à travers des assemblages de Syrah, Grenache ou Mourvèdre.Domaine Plaisance Penavayre (Fronton) : situé au cœur de l’appellation, ce domaine met en avant les cépages locaux comme la Négrette, avec une approche respectueuse de l’environnement et du patrimoine viticole régional.Domaine Jean Collet & Fils (Chablis) : référence bourguignonne, ce domaine s’attache à révéler la minéralité caractéristique des vins de Chablis, principalement issus du Chardonnay.Château les Croisille (Cahors) : reconnu pour ses vins structurés à base de Malbec, le domaine valorise une viticulture durable et expressive.Domaine Combier (Crozes-Hermitage) : pionnier de l’agriculture biologique dans la vallée du Rhône nord, il propose des vins élégants et précis.Domaine Allegria (Pézenas) : ce domaine du Languedoc mise sur une viticulture artisanale et des vins équilibrés, reflétant leur terroir méditerranéen. Ces profils variés témoignent d’une volonté commune : produire des vins de caractère, en lien étroit avec leur environnement. Un événement festif et familial Au-delà de la dégustation, le salon se veut un moment de partage. Une guinguette sera installée avec des produits locaux – viande, fromage et autres spécialités – permettant de prolonger l’expérience autour d’accords mets et vins. La journée sera également rythmée par un concert en live et des animations pour enfants, affirmant le caractère “family friendly” de l’événement. Une animation originale autour d’un bar à gin tonic, proposée par la distillerie Bear Brothers, viendra compléter l’offre. Un ancrage territorial affirmé Organisé en partenariat avec la ville de Pechbusque et le comité des fêtes, le Salon des Vins des Coteaux s’inscrit dans une dynamique locale forte. Il répond à une demande croissante d’événements de proximité, mêlant découverte, convivialité et valorisation des savoir-faire. Avec cette deuxième édition, les organisateurs souhaitent confirmer l’événement comme un rendez-vous incontournable du calendrier œnologique régional.
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Concert solidaire à Pouvourville : la musique au service de la lutte contre la maladie de Charcot
Le dimanche 29 mars à 17h, l’église Sainte-Madeleine de Pouvourville accueillera un concert solidaire exceptionnel. Organisé par l’ensemble vocal Arabesque, il associera exigence artistique et engagement humain. Chanteurs et musiciens se mobilisent pour soutenir concrètement les personnes atteintes de la maladie de Charcot (SLA). Un concert au profit d’un projet concretL’entrée se fera à participation libre. Tous les fonds récoltés iront à l’association “SLA Qu’es Aquo?”, qui accompagne les malades et leurs familles. Cette association soutient également la recherche sur la SLA. Les dons serviront à financer des projets menés avec l’ISAE-SupAéro à Toulouse. Les étudiants et chercheurs développent des solutions techniques pour faciliter le quotidien des malades. Par exemple, ils adaptent des fauteuils roulants électriques afin qu’ils puissent être pilotés autrement que par un joystick, souvent inaccessible à un stade avancé de la maladie. Ces travaux permettent de créer des équipements plus accessibles et abordables. Grâce aux contributions du public, l’association pourra acheter du matériel ou rémunérer les stagiaires et étudiants qui participent à ces projets innovants. Une programmation musicale richeLe concert réunira plusieurs ensembles et artistes bénévoles. L’ensemble vocal féminin Arabesque, dirigé par Christine Lauxire, compte onze chanteuses. Il se produit régulièrement dans la région toulousaine et privilégie un répertoire contemporain. Le chœur mixte Caminado, dirigé par Frédéric Terrien, rassemble quinze choristes. Formé en 2012 à partir de la fusion de deux ensembles toulousains, il propose un répertoire allant de la Renaissance à nos jours. Les musiciens invités complètent cette affiche prestigieuse. La violoncelliste Susan Edward, anglaise installée dans le Gers, possède une carrière internationale et développe des projets pédagogiques en musique de chambre. Le pianiste et continuiste Michael Cook, également britannique, a dirigé des orchestres en Allemagne et s’intéresse particulièrement au répertoire lyrique du XVIIIe siècle. Une mobilisation collectiveTous les artistes participent bénévolement. Ensemble, ils offrent un moment musical de qualité tout en soutenant une cause concrète. Chaque note jouée contribue à améliorer le quotidien des personnes atteintes de SLA. L’association “SLA Qu’es Aquo?”Créée par des malades, aidants et professionnels, SLA Qu’es Aquo? accompagne les patients dans leur vie quotidienne. Elle apporte une aide matérielle et administrative, mutualise du matériel coûteux et collecte des fonds pour la recherche. L’association sensibilise également le public à la maladie et soutient des initiatives innovantes comme ce partenariat avec l’ISAE-SupAéro. Un rendez-vous à ne pas manquerCe concert du 29 mars s’annonce comme un moment fort. Il combine musique, solidarité et innovation. En participant, le public soutient non seulement une initiative artistique de qualité, mais contribue aussi directement à des projets qui améliorent la vie des malades.
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Montgiscard : l’élevage ovin à l’honneur pour remplacer la foire bovine
À Montgiscard, la tradition agricole s’adapte aux contraintes sanitaires. Privée cette année de sa foire aux bovins en raison d’un contexte sanitaire défavorable, la commune a choisi de maintenir un rendez-vous autour de l’élevage en organisant une exposition consacrée aux ovins. Elle aura lieu le 8 mars entre 9h et 13h. Une manière de préserver l’esprit de la manifestation tout en mettant en lumière une filière stratégique pour la région. « C’est normalement la neuvième édition de notre foire aux bovins, mais pour cause sanitaire de dermatose, nous n’avons pas eu la possibilité de l’organiser. Et le souhait des éleveurs n’était pas forcément de rassembler trop d’animaux », explique Laurent Forest, maire de Montgiscard. « Nous remplaçons donc la foire bovine par une exposition ovine. Ce n’est pas une foire, ni un marché, mais une valorisation de l’élevage ovin. » L’Occitanie, première région ovine de France Ce choix ne doit rien au hasard. La région Occitanie est la première productrice d’ovins au niveau national, portée par deux grands ensembles géographiques : le massif pyrénéen d’un côté, et le sud du Massif central, des Cévennes à la Montagne Noire, de l’autre. « C’est aussi une projection de la région, souligne Laurent Forest. On va mettre en valeur plusieurs races locales d’Occitanie. » Cinq races de brebis seront présentées, chacune avec ses spécificités. Parmi elles, la Lacaune, déclinée en deux orientations : l’une destinée à la production laitière pour le roquefort, l’autre tournée vers la viande. D’autres races, davantage orientées vers la production carnée, seront également exposées, comme les Mérinos ou les Tarasconnaises. Des filières mises à l’honneur Autour des animaux, plusieurs stands permettront de découvrir les produits et les métiers liés à l’élevage ovin. Un espace sera consacré à la viande, avec la présence de labels de qualité du sud de la France. « Ce ne seront pas tous les labels d’Occitanie, mais ceux liés à la production ovine dans le sud du pays », précise le maire. Un producteur de roquefort sera également présent pour représenter la filière laitière, aux côtés d’un stand dédié à la laine et au travail du lainage. Autre temps fort attendu : des démonstrations de chiens de berger et une démonstration de tonte, organisée à l’approche de la saison. « L’élevage ovin en France ne demande qu’à se développer. On parle beaucoup des œufs ou du poulet, mais il y a aussi l’ovin. Aujourd’hui, la France dépend à 55 % des importations pour sa consommation d’agneau. C’est assez incroyable », observe Laurent Forest. Qualité française face aux importations Le maire rappelle que la production française se distingue par ses signes officiels de qualité. « Ce sont essentiellement des productions sous signe officiel de qualité. Évidemment, les prix sont un peu plus élevés que ceux de l’agneau d’importation, venu d’Irlande ou de Nouvelle-Zélande, mais les conditions de production ne sont pas les mêmes. » La matinée se conclura par un verre de l’amitié et une dégustation d’agneau à la broche. Les cinq restaurants de la commune seront ouverts ce dimanche et proposeront chacun un menu spécifique. Une foire ancrée dans l’histoire locale Si la manifestation a été relancée ces dernières années, elle puise ses racines dans l’histoire agricole de Montgiscard. « On a relancé la foire bovine parce que Montgiscard était, entre 1900 et 1940, le deuxième marché aux bestiaux de Haute-Garonne. Le premier était à Saint-Gaudens, et le deuxième se tenait ici, tous les jeudis. » À l’époque, il s’agissait principalement d’animaux de trait. « Ce n’étaient pas spécialement des animaux de viande, mais des bœufs pour le travail. Dans le Lauragais, il y avait un fort besoin de traction animale. » Un élément patrimonial a aussi joué un rôle déterminant dans la renaissance de la foire : une vaste toile peinte en 1937 pour l’Exposition universelle de Paris par l’artiste ariégeois André Regagnon, représentant une scène de marché aux bestiaux. Acquise par la commune, elle fut exposée pendant plusieurs décennies avant d’être oubliée dans un grenier. « Quand je suis devenu maire, en visitant les greniers des bâtiments communaux, nous avons retrouvé ce tableau. On l’a fait expertiser, restaurer avec l’aide de l’École des Beaux-Arts, puis classer au patrimoine. C’est un peu comme ça que l’histoire de la foire a redémarré. » Agriculteur de métier, entouré d’amis éleveurs, Laurent Forest voit dans cette manifestation un moyen de faire vivre un héritage local tout en soutenant les filières d’aujourd’hui. Si les conditions sanitaires le permettent, la foire bovine pourrait faire son retour l’an prochain. « J’espère, j’espère, j’espère », conclut-il avec prudence.
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À Castanet, la MJC fête 60 ans d’éducation populaire et de lien social
Une institution locale ancrée dans la durée Soixante ans d’existence, ce n’est pas rien pour une Maison des Jeunes et de la Culture. À Castanet, la MJC a soufflé ce vendredi 6 février ses 60 bougies comme un symbole de solidité et de continuité, dans un contexte où le monde associatif reste fragile. Tout avait été pensé pour que la fête soit conviviale. Ouverture de l'Assemblée général par un spectacle de danse. À 20h les castanéens et adhérents de la MJC était conviés à un apéro-dinatoire animé par l'école de musique de la MJC. L'occasion de trinquer à la santé de l'éducation populaire, et pour les représentants des différentes listes des prochaines élections d'assurer une présence de circonstance. La soirée s'est terminée par un concert dansant avec le groupe La French'Mad'Moiselle. Nous nous sommes glissés entre la foule pour poser quelques questions à Michel Allignol, président de la MJC de Castanet et sa directrice Florence Plante. Une gouvernance partagée au quotidien À la tête de la MJC depuis plus de dix ans, après y avoir travaillé pendant 34 ans, la directrice Florence Plante insiste sur le fonctionnement collectif de la structure. « J’adore cette gouvernance, parce qu’on partage tout. J’appelle mon président plusieurs fois par jour pour qu’on avance ensemble et qu’on tienne le même cap. » Les 60 ans ont été pensés comme une fête ouverte, bien au-delà des seuls adhérents. Anciens salariés, anciens présidents, trésoriers et habitants se retrouvent autour d’un même événement. « On est contents de voir que tout le public se mélange. C’est intergénérationnel, et ça, c’est génial. » Des activités construites entre propositions et projet global Avec 43 activités proposées, la MJC de Castanet fait partie des plus importantes du secteur. Certaines initiatives viennent d’intervenants extérieurs, d’autres sont créées en interne pour compléter le projet associatif. « On essaie de rester cohérents avec notre projet global », précise Michel Allignol. Aujourd’hui, la MJC compte environ 2 158 adhérents, un chiffre conséquent. « On a déjà été à 3 000, mais là, c’est un équilibre qu’on arrive à gérer, notamment avec les infrastructures mises à disposition par la mairie. » évoque avec un peu de nostalgie le président. L’éducation populaire, toujours au cœur du projet Pour l’équipe, l’éducation populaire a toujours sa place. « À partir du moment où notre projet n’est pas uniquement axé sur la marchandisation, on est pleinement dans l’éducation populaire », affirme la directrice. Subventionnée, la MJC défend un modèle devenu rare à l’échelle européenne. Au-delà des adhérents, la structure accueille de nombreux usagers. Un laboratoire artistique, Le Labo, permet par exemple à des jeunes groupes de musique ou de théâtre de répéter et de se produire gratuitement. « On peut les aider sur la lumière, les partitions, la mise en scène. Tout ça, c’est gratuit. » Le cinéma, pilier culturel et accessible Le cinéma occupe une place centrale à la MJC de Castanet. Projections spéciales, ciné-débats, films en version originale ou soutien à de jeunes réalisateurs : la programmation se veut exigeante et accessible. « Le tarif est de quatre euros pour les adhérents. Aujourd’hui, c’est essentiel pour permettre l’accès à la culture, même avec de petits moyens. » Des animations accompagnent aussi les séances : ateliers manuels pour les enfants, ciné-goûters, séances dédiées aux seniors. Autant d’initiatives qui renforcent le rôle social et culturel de la MJC, fidèle à son ADN. Et à 60 ans, la MJC de Castanet apparaît plus que jamais comme un lieu vivant, ouvert et collectif, où l’éducation populaire continue de se réinventer au service de tous.
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Maladie de Charcot: l'association SLA Qu’es aquo vous donne rendez-vous à Noueille le 4 octobre
Face à la sclérose latérale amyotrophique (SLA), plus connue sous le nom de maladie de Charcot, l’association SLA Qu’es aquo ? se mobilise depuis plusieurs années pour informer, soutenir et accompagner les familles concernées. Cette maladie neurodégénérative rare et incurable touche les motoneurones, entraînant une paralysie progressive et une perte d’autonomie. Dans ce combat difficile, la solidarité et la convivialité deviennent essentielles. C’est tout le sens de la fête de l’association, organisée le samedi 4 octobre 2025 à Noueilles, pour allier musique, rires et bonne humeur au service d’une cause vitale. Ecoutez notre interview de Sophie Bagnéris, membre active de l’association.
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Le Survolté Festival : une deuxième édition rock à Donneville
Le samedi 4 octobre 2025, le parc bucolique de Cabanac à Donneville (sud-est de Toulouse) accueillera la deuxième édition du festival Le Survolté, un rendez-vous festif placé sous le signe du rock et de la convivialité. Organisé par le collectif des Survoltés, cet évènement propose une journée ouverte à tous, mêlant musique, rencontres et découvertes. Une journée riche en animations Dès 10h, les visiteurs pourront déambuler dans une brocante musicale unique : vinyles, instruments, pédales d’effet, photos et peintures autour de la musique, sans oublier des animations rythmiques pour petits et grands. De 13h à 17h, place aux concerts en extérieur avec des groupes de rock d’Occitanie, avant de basculer en mode soirée dès 19h avec un tremplin Live Challenge et deux têtes d’affiche : Heeka et Little Odetta. Côté convivialité, l’offre de restauration sera variée : paëlla, burgers, plats végétariens, crêpes et churros. L’entrée est gratuite jusqu’à 18h, puis payante en soirée (15 € sur place, 10 € en prévente, 5 € pour les ados, gratuit pour les moins de 10 ans). 👉 Découvrir la programmation 👉 Accéder à la billetterie Stéphane Busby, invité de notre émission Pour en savoir plus sur les coulisses de l’évènement, nous avons reçu Stéphane Busby, bénévole et organisateur au sein du collectif. Dans cette interview, il partage avec nous l’esprit du festival, ses ambitions et l’importance de proposer une scène rock ouverte à tous les âges. Au cours de l’émission, nous diffusons également trois titres pour plonger les auditeurs dans l’ambiance : Does Theory Heeka Little Odetta Un avant-goût de l’énergie qui vous attend le 4 octobre prochain à Donneville.
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P’InkTober : un salon unique dédié au tatouage de reconstruction
Les 4 et 5 octobre prochains, le Centre des congrès Diagora Labège accueillera P’InkTober, premier salon consacré au tatouage réparateur et artistique. Cet événement inédit, à la croisée de l’art, de la santé et de la solidarité, entend mettre en lumière la puissance créative du tatouage dans le parcours de reconstruction, notamment après un cancer du sein. Un espace pour se reconstruire et s’exprimer Pendant tout un week-end, P’InkTober réunira tatoueurs spécialisés, créateurs et artisans, mais aussi thérapeutes et conférenciers inspirants. L’objectif : offrir un lieu d’échange, de soutien et de découverte pour toutes celles et ceux qui cherchent à renouer avec leur corps et leur identité après une épreuve de vie. Une marraine engagée L’événement pourra compter sur le soutien de sa marraine, Fanny Loart Tattoo, artiste reconnue pour son approche bienveillante et créative. Sa présence incarne l’esprit du salon : accompagner, inspirer et donner des outils concrets de reconstruction Un engagement solidaire affirmé L’entrée du salon est fixée à 8 euros, dont 2 euros seront reversés à l’association Lovely Solidarity, qui œuvre au bien-être des personnes opérées d’un cancer du sein à travers la confection bénévole d’accessoires adaptés. Une manière concrète d’allier culture, mieux-être et solidarité. Des temps forts au programme Rassemblement de Motards en Rose : dimanche 5 octobre à 13h sur le parvis. Exposition Brave Art Pink avec l’artiste AFRO. Des animations et ateliers tout au long du week-end, pour vivre une expérience à la fois artistique et humaine.
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Journées du patrimoine à Corronsac : art, nature et lumière
ournées du patrimoine à Coronsac – Entretien avec Dominique RazungleÀ l’occasion des Journées du patrimoine, l’association La Sauveté de Coronsac dévoile un programme ambitieux : exposition à hauteur d’enfant, rétrospective consacrée au sculpteur Victor Ségoffin, son et lumière autour du peintre Joaquín Sorolla et animations nature au château de Beauregard.Dans ce podcast, Dominique Razing revient sur ces temps forts et sur l’engagement des bénévoles pour valoriser le patrimoine culturel et naturel de Coronsac. 👉 À écouter sans attendre pour découvrir les coulisses de cet événement
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Montgiscard : les marchés nocturnes reviennent en juillet avec une édition spéciale Tour de France
Chaque été, la commune de Montgiscard, située aux portes du Lauragais, vibre au rythme de ses marchés gourmands nocturnes, un rendez-vous désormais incontournable pour les habitants et les visiteurs. Depuis leur création en 2019, ces soirées festives mêlant gastronomie locale, concerts et artisanat rencontrent un succès croissant. Mais cette année, l’édition 2025 prend une dimension toute particulière. Le 16 juillet, le Tour de France fera étape à Montgiscard, un événement rare et prestigieux pour la commune. À cette occasion, un marché nocturne exceptionnel sera organisé, mêlant esprit sportif et convivialité gourmande. Pour en parler, nous recevons aujourd’hui Dominique Fatras, maire adjoint de Montgiscard. Ensemble, nous allons revenir sur l’origine de ces marchés, leur impact sur la commune, et les coulisses de l’organisation d’un événement aussi exceptionnel que le passage du Tour.
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Escal’en scène 2025 special Cinéma : une soirée intergénérationnelle entre rires, émotions et grand écran
À l’occasion de la 4ᵉ édition d’Escal’en scène, événement désormais incontournable de la vie culturelle d’Escalquens, nous recevons Marie-Claire Loose, adjointe à la culture de la ville. Dans cette interview exclusive, elle revient sur la genèse et l’évolution de cette soirée pas comme les autres, mais aussi sur les coulisses de l’édition 2025, ses temps forts, son ambition intergénérationnelle, et le rôle essentiel que jouent les habitants, les écoles, les associations et les institutions locales.Pourquoi avoir choisi le thème du cinéma ? Comment mobilise-t-on enfants, seniors, artistes et bénévoles autour d’un même projet culturel ? Quelle place pour la culture dans une commune comme Escalquens ?🎙️ Un entretien riche, passionnant et inspirant, à écouter avant de découvrir le programme complet de cette soirée placée sous le signe de la création, du partage et de l’émotion.
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Rencontre avec Raphaël Ulmet de Lauragais Friendly : musique, engagement et convivialité
Raphaël Ulmet est un passionné de musique et de lien social. Membre actif de l’association Lauragais Friendly, il œuvre avec enthousiasme pour dynamiser la vie culturelle locale, en organisant des événements festifs, inclusifs et ouverts à tous. À l’occasion de la venue du groupe Spleenarium, qui se produira le dimanche 6 juillet à 17h30 à Noueilles pour un concert folk blues en plein air, Raphaël a répondu à nos questions au micro de Radio 2 L’Hers. Dans cette interview, il revient sur la genèse de Lauragais Friendly, les valeurs qui animent l’association et l’importance de créer des espaces de rencontre à taille humaine dans nos territoires. 🎧 Une interview à écouter dès maintenant sur notre webradio : vous y découvrirez un échange chaleureux, ponctué d’anecdotes, de réflexions sur le vivre-ensemble et bien sûr, d’amour pour la musique.📄 Vous préférez la lecture ? La retranscription complète de l’interview est également disponible sous le lecteur audio. ➡️ Ne manquez pas ce moment d’échange authentique avec un acteur engagé du Lauragais, et notez bien la date du 6 juillet à Noueilles pour un concert qui promet d’allier groove et convivialité !
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Lib’Air 2025 : un festival pour célébrer la liberté en musique
À l’occasion des 80 ans de la Libération et des 50 ans du Sicoval, le Festival Lib’Air s’invite pour la première fois à Diagora les 14 et 15 juin 2025. Organisé par l’association Kzicprod et produit par Kzic31, cet événement met la voix au cœur d’un message universel : celui de la liberté. À travers trois concerts, plus de 140 chanteurs revisitent les grands répertoires musicaux pour faire résonner un engagement artistique, festif et profondément humain. Une voix collective pour raconter la libertéLe fil rouge de ce week-end musical ? La voix, sous toutes ses formes. Du chant choral au gospel, en passant par la variété française, la pop ou encore le jazz, le festival propose un voyage sonore inédit. Les ensembles vocaux de Kzic31 incarnent cette diversité avec passion, donnant vie à des créations originales qui mêlent émotion, énergie et réflexion. 🎧 Plongez dans les coulisses des concerts à venir grâce à notre reportage exclusif, enregistré lors de l’une des dernières répétitions. À écouter dès maintenant sur notre antenne et notre site.
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TGS Springbreak 2025 : deux jours de culture pop à Labège
Les 24 et 25 mai prochains, le centre de congrès Diagora à Labège accueillera une nouvelle édition du TGS Springbreak, déclinaison printanière du Toulouse Game Show. Un rendez-vous désormais bien installé dans le calendrier culturel de la région, qui attire chaque année un large public autour des univers du jeu vidéo, du manga, du cosplay, de la science-fiction, des comics et de la culture japonaise. Un salon vivant, familial et accessible Le TGS Springbreak mise sur une formule simple et efficace. Pendant deux jours, les visiteurs circuleront librement entre les espaces du salon. Stands commerciaux, éditeurs, associations et animations se côtoient pour créer une ambiance dynamique et inclusive.Les organisateurs tiennent à ce mélange. Ils veulent donner autant de place aux professionnels qu’aux passionnés. Grâce à cette approche, le public découvre, échange, joue, assiste à des démonstrations et participe à des ateliers, le tout dans un cadre ouvert à tous. Cosplay en compétition et des animations pour tous Le cosplay reste un pilier du programme. Le samedi 24 mai, le salon accueillera la sélection régionale Occitanie de la Coupe de France de Cosplay – Saison 8. Le ou la gagnante se qualifiera pour la grande finale nationale en 2026.Toujours le samedi, Cospop animera les concours solo et groupe. Plusieurs prix sont à gagner. Le lendemain, les cosplayeurs pourront défiler librement sur scène, sans enjeu de compétition. Ce format ouvert permet à chacun de s’exprimer, même avec un costume acheté, tant qu’une prestation est préparée.Le TGS Springbreak ne se limite pas au cosplay. Tout au long du week-end, le public pourra participer à des tournois de jeux vidéo, tester du retrogaming, assister à des concerts ou encore découvrir des expositions. Des conférences, quiz, ateliers créatifs et dédicaces d’artistes viendront compléter l’offre.Le salon propose aussi une zone comics, une fête foraine avec manèges, des stands de figurines, de la littérature fantasy et un large espace consacré à la culture japonaise. Pour se restaurer, des stands offriront sandwichs, plats japonais ou repas complets.👉 Pour connaître les coulisses de l’événement et les nouveautés prévues, écoutez l’interview de Frédéric Devèze, fondateur du TGS.
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Pechbusque inaugure son tout premier Salon des Vins des Côteaux
Le 17 mai, de 10h à 19h, la salle polyvalente de Pechbusque accueillera la toute première édition du Salon des Vins des Côteaux. Un rendez-vous pensé pour être à taille humaine, chaleureux et accessible, loin du tumulte des grands salons urbains.Au programme : 23 vignerons venus de toute la France, plus de 100 références à déguster, et une journée rythmée par des animations festives et familiales. Dès midi, une restauration guinguette signée Terre d’Oc prendra le relais, suivie de concerts, d’un concours de pesée de jambon à 16h, et d’activités pour petits et grands, avec un espace enfants, jeux en bois et structures gonflables.Les dégustations auront lieu directement sur les stands, avec un verre souvenir vendu 4 € par l’organisation. Guillaume Bouchet : un caviste engagé pour le lien local Derrière ce salon, il y a un visage bien connu des amateurs de vin toulousains : Guillaume Bouchet, caviste et entrepreneur passionné. Après avoir ouvert plusieurs caves à Toulouse, il a inauguré À court de Vin à Pechbusque le 1er juin dernier, au cœur d’une petite zone commerciale en développement.Originaire de la région, il connaît bien le coin : « J’ai grandi à Castanet et Auzeville, alors quand l’opportunité s’est présentée d’ouvrir ici, c’était une évidence. Je voulais créer un lieu de partage, à échelle humaine. »Le salon s’inscrit dans cette même logique : un événement plus intimiste, plus familial, pensé pour les habitants du secteur comme pour les amateurs de vin à la recherche d’un autre tempo.Et au cœur de cette offre : le respect du produit et du vigneron. Environ 70 % des références proposées dans ses caves sont issues de l’agriculture biologique. « Le bio, c’est un pilier important de notre sélection. On travaille avec plus de 1000 références, et on cherche surtout des vins sincères, portés par des gens qui aiment leur métier. »Redonner du sens autour du vinFace à une baisse de la consommation généralisée, Guillaume Bouchet souligne l’importance de recréer du lien autour du vin : « Le vin, ce n’est pas juste un produit. C’est un moment, une histoire, un échange. Et dans une époque où tout s’accélère, où l’on consomme différemment, ces moments partagés deviennent essentiels. »Avec le soutien du comité des fêtes et de la mairie de Pechbusque, le salon s’impose comme une belle occasion de célébrer les terroirs, les artisans, et la convivialité.Rendez-vous le 17 mai pour une journée de découvertes, de rencontres et de bons moments à partager.Entrée libre – verre de dégustation : 4 €.
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Ramonville-Saint-Agne: À la résidence Marnac, les habitants à bout de souffle en veulent au bailleur social, au syndic et à la mairie (reportage)
À Ramonville, la situation de la résidence Marnac, située avenue de l’Occitanie, inquiète ses habitants. Insalubrité, insécurité, ascenseur en panne, froid dans les appartements : les locataires tirent la sonnette d’alarme. Ils accusent leur bailleur et interpellent la municipalité. Une situation tendue, vécue au quotidien par des habitants à bout de nerfs.Ecouter le reportage avec les témoignages des habitants.
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Victoire pour l'association La sauveté de Corronsac: Le tableau "Le Martyre de Saint-Sébastien"offert par Napoléon III remporte le concours "Le Plus Grand Musée de France"
L’association La Sauveté de Corronsac vient d’obtenir une reconnaissance éclatante : la restauration du tableau Le Martyre de Saint-Sébastien, soigné par Sainte-Irène, offert par Napoléon III en 1852, sera financée grâce au concours Le Plus Grand Musée de France. Avec 333 votes et une mobilisation sans faille des habitants, cette œuvre historique retrouvera bientôt son éclat d’antan. Un engagement passionné au service du patrimoine Depuis sa création en 2024, La Sauveté de Corronsac ne se limite pas à la préservation des œuvres d’art. L’association anime la vie du village à travers de nombreux événements : les Journées du Patrimoine, la Fête de la Lumière en décembre et la publication de Les Confidences du Temps, un ouvrage de 400 pages retraçant l’histoire locale. En connectant le passé et le présent, elle fédère les habitants autour d’un même héritage. Un rendez-vous à ne pas manquer Le prochain temps fort se tiendra le 21 avril, lundi de Pâques, à partir de 14 heures. En partenariat avec Mont Brun l’Oraguet, cette journée proposera une immersion unique dans l’histoire et la nature de Corronsac : découverte de la faune sur le chemin de Compostelle, démonstration de fauconnerie et dégustation d’une omelette traditionnelle. Sans inscription préalable, cet événement promet d’être un moment de partage inoubliable.🎧 Pour en savoir plus sur cette aventure collective et les projets de restauration de l’église du XIe siècle, écoutez notre podcast avec Dominique Razingle, membre actif de l’association !
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L'Orchestre de Chambre de Toulouse : un modèle unique dans le paysage culturel
L'Orchestre de Chambre de Toulouse : un modèle unique dans le paysage culturel Création et évolutionFondé en 1953 par Louis Auriacombe, l'Orchestre de Chambre de Toulouse est une institution culturelle incontournable. Depuis 2004, il fonctionne sous le statut de société coopérative de production (SCOP), un modèle qui favorise une gestion démocratique et horizontale. Composée de douze cordes solistes, cette formation est aujourd'hui dirigée par Gilles Colliard, violoniste. Un répertoire éclectiqueL'Orchestre de Chambre de Toulouse se distingue par la diversité de son répertoire, allant de la musique baroque aux œuvres modernes. En organisant des concerts tout au long de l'année, il offre au public des performances à la fois riches et accessibles, affirmant sa volonté de promouvoir la musique sous toutes ses formes et auprès de tous les publics. Un événement à ne pas manquer : le concert "De ABBA à Queen" Le 1er février 2025, l'Orchestre de Chambre de Toulouse se produira au centre des congrès Diagora, à Labège, pour un concert exceptionnel dédié aux géants de la pop-rock. Le septuor électrique de l'ensemble revisitera les titres emblématiques de deux groupes légendaires : ABBA et Queen . Le programme promet une heure non-stop de tubes incontournables tels que Bohemian Rhapsody , We Will Rock You , Mamma Mia , Dancing Queen , et bien d'autres. Un moment unique qui fera vibrer le public au son des orchestrations originales et des mélodies inoubliables de ces deux icônes musicales. Un engagement culturel fort Dans l'entretien qu'il nous a accordé Philippe Fournier Murphy, co-gérant de l'Orchestre de Chambre de Toulouse, souligne l'importance de l'éclectisme du répertoire et apporter des précisions sur l'approche culturelle de l'ensemble. Ecoutez l'entretien:
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La Jazz de Soundwall
Le samedi 27 janvier, Matthieu Danesin et son groupe de jazz, SoundWall, ouvriront l'inauguration du Triporteur, un espace de vie sociale à Auzeville-Tolosane. Dans une interview exclusive, le musicien revient sur son parcours, ses inspirations et les défis rencontrés pour faire vivre la musique jazz sur la scène toulousaine. Un parcours enrichi par l'international Matthieu Danesin a fondé SoundWall en 2016, à son retour des États-Unis. Après avoir dissous son groupe précédent, le Matthieu Danesin Quartet, le musicien souhaitait explorer de nouvelles directions artistiques. SoundWall est né de cette envie de renouvellement, mêlant des influences variées et des mélodies sophistiquées, reflet de ses expériences musicales diversifiées. S'inspirant de grands noms tels qu'Esbjorn Svensson Trio ou Paradise Lost, Matthieu Danesin propose des compositions audacieuses, oscillant entre atmosphères aériennes et moments d'intensité. « Je ne saurais pas faire du Bebop, ça ne me ressemblerait pas. Et puis d'autres le font mieux que moi. », explique-t-il. Une scène toulousaine en quête de renouveau Dans l'interview, Matthieu Danesin ne cache pas son inquiétude concernant la scène musicale toulousaine. Il regrette la disparition des lieux où les musiciens pouvaient s'exprimer de façon spontanée au coeur même de la ville. Il tient cependant à féliciter le courage de lieux comme "le taquin" ou "l'impro" qui osent encore promouvoir du jazz.« Une soirée sous le signe de la musique Pour célébrer l'ouverture du Triporteur, les spectateurs pourront découvrir un jazz contemporain riche en nuances et en émotions, signature du style de Matthieu Danesin.L'inauguration du Triporteur, au-delà de la musique, sera aussi l'occasion de découvrir ce nouvel espace dédié au lien social et aux initiatives collectives. Rendez-vous donc le 27 janvier au 110 Impasse Jeanne Barret, Auzeville-Tolosane 🎙️ Écoutez l'interview complète de Matthieu Danesin pour en savoir plus sur ses influences, son groupe SoundWall et sa vision du jazz à Toulouse.
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La compagnie Tête de Mules
Le jeudi 23 janvier, à 20h, la scène du Kiwi accueillera la troupe amateur Les Têtes de Mule pour leur interprétation de la pièce Edition Spéciale . Adaptée de la pièce originale "Spéciale dernière" de Ben Hecht, cette œuvre plonge le spectateur dans les coulisses du journalisme. La pièce : entre comédie et critique socialeCréée en 2009, la compagnie Les Têtes de Mule est issue des ateliers théâtre du Centre Culturel de Ramonville-Saint-Agne. Depuis ses débuts, elle rassemble des comédiens amateurs passionnés, dont l'investissement a permis de donner vie à des œuvres variées.Cette année Les têtes de Mule proposent Spéciale Dernière (titre original : The Front Page ), une satire qui dépeint le monde du journalisme avec un regard critique.La pièce suit Tony, un journaliste chevronné, sur le point de quitter son poste pour une nouvelle vie à New York avec sa fiancée. Mais l'évasion spectaculaire d'un condamné à mort bouleverse ses projets. Pris entre les attentes de son patron, les ambitions de la presse et sa vie personnelle, Tony doit naviguer dans un tourbillon d'intrigues où s'entrelacent ambition professionnelle et manipulations politiques. The Front page est une oeuvre du scénariste et dramaturge Ben Hecht. Elle a été plusieurs fois adaptée au cinéma: En 1940 par Howard Hawks sous le titre His Girl Friday ( La Dame du Vendredi ), avec Cary Grant et Rosalind Russell et en 1974 par Billy Wilder. Alexandre Journaux est membre de la troupe les Têtes de Mules. Il est le metteur en scène d'Edition Spéciale.Ecoutez son interview
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Le Triporteur d’Idées : Un Acteur de Solidarité à Auzeville-Tolosan
Installé à Auzeville-Tolosan dans de nouveaux locaux, Le Triporteur d’Idées est un espace de vie sociale. Soutenus par les Caisses d’allocations familiales les espaces de vie sociale ont pour mission de renforcer les liens entre habitants et de développer des initiatives à vocation sociale et éducative.L'action du triporteur se fait dans un esprit participatif afin de répondre aux besoins exprimés par la population locale tout en offrant un espace de partage, d’entraide, de culture et d’innovation. Les Boîtes de Noël Solidaires : Un Geste pour les Fêtes À l’occasion des fêtes de fin d’année, le Triporteur d’Idées relance son opération de "Boîtes de Noël Solidaires". Cette initiative avait permis en 2023 de réunir 170 colis en faveur des familles les plus démunies. Cette année la collecte sera destinée aux personnes hébergées à l’AER Hôtel d'Auzeville; environ 100 personnes incluant des adultes et des enfants de tous âges qui recevront des colis remplis de cadeaux et d’attentions. L’objectif est d’offrir un moment de réconfort et de partage à des familles en situation de précarité, tout en mobilisant la solidarité locale. Une action qui illustre parfaitement l’esprit et l’engagement du Triporteur d’Idées.
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Le Kiwi : Un Lieu d’Imagination et de Partage à Ramonville
Le Kiwi : Un Lieu d’Imagination et de Partage à RamonvilleDepuis 2019, le centre culturel municipal de Ramonville, désormais rebaptisé Le Kiwi, est géré par l’association ARTO. Ce nom, inspiré d’un fruit localement cultivé, reflète l’identité du lieu : dynamique, accessible et plein d’énergie. Situé près de la médiathèque Simone-de-Beauvoir et du cinéma L’Autan, Le Kiwi se veut un espace dédié à la créativité et au partage pour tous les âges. Le Kiwi offre une programmation variée comprenant spectacles, concerts, expositions et ateliers. Il accueille également des événements locaux et des actions éducatives pour sensibiliser les habitants à l’art et à la culture. Lieu de proximité, il favorise les échanges entre citoyens grâce à des moments conviviaux comme des goûters, des rencontres ou des activités associatives. Un Soutien à la Création et à la Vie CitoyenneLe Kiwi met également ses espaces à disposition des artistes en résidence. Grâce à des infrastructures adaptées, il accompagne les phases de création et permet des répétitions publiques ou des sorties de résidence. En parallèle, le centre valorise les initiatives citoyennes. Associations locales et habitants participent activement aux projets, qu’il s’agisse de débats, de chantiers collectifs ou de partenariats. L’ouverture prochaine d’un bistrot associatif viendra renforcer cet esprit de collaboration. Avec Le Kiwi, Ramonville affirme son engagement en faveur d’un lieu culturel vivant et inclusif, où chacun peut contribuer et s’épanouir.
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Diagora : Un Centre de Congrès de plus en plus polyvalent au Cœur d’Énova-Labège
Présentation de Diagora. 20 salles modulables, deux amphithéâtres offrant des jauges de 150, 330 et 500 places, Diagora c'est un espace fractionnable de 2 200 m² qui permet d’organiser des événements de 5 à 2 000 personnes assises. Le site bénéficie d’un emplacement pratique, avec un parking gratuit de 1 000 places, une proximité immédiate de 800 chambres d’hôtel, et un accès facilité par les réseaux routiers, autoroutiers, ainsi que par les transports en commun (métro et bus). À l’intérieur, le centre est équipé d’un parc technique complet pour répondre aux besoins logistiques des organisateurs. Des solutions de restauration événementielle sont également proposées, ainsi que des options pour les séminaires résidentiels à proximité. Une Nouvelle Dimension Culturelle Ces dernières années, Diagora s’est également ouvert à la culture, devenant un lieu incontournable pour les spectacles et concerts. Il a accueilli des événements prestigieux tels que des représentations de l’Orchestre National du Capitole, le célèbre Printemps du Rire, et de nombreux concerts. Avec cette diversification, Diagora affirme son rôle de centre multifonctionnel,
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Arbres et Paysages d'Autan : Préserver les Haies et les Arbres au Cœur du Lauragais
En 2025 l'association Arbres et Paysages d'Autan fêtera ses 30 ans d'engagement en faveur des paysages et la protection de l'environnement en Haute-Garonne. Fondée en 1995 par des agriculteurs soucieux de préserver leur cadre de vie, cette association basée à Nailloux œuvre pour mettre les arbres et les haies au cœur des initiatives environnementales locales. Cependant, un nouveau défi se profile. William Farago , coordinateur des programmes de plantation, alerte sur une réduction drastique prévue dans le budget 2025 du Pacte pour les haies . Celui-ci passerait de 110 millions à 30 millions d'euros, compromettant les efforts pour la biodiversité et la résilience agricole. Une baisse qui pourrait affecter les agriculteurs et fragiliser la dynamique en place. Ecoutez notre entretien avec William Farago. Il nous présente les actions de l'association et fait un point sur la situation.Présentation de l'association: Une Association Mobilisée pour les Paysages et l'Environnement L'action d'Arbres et Paysages d'Autan repose sur quatre axes principaux : Plantation et aménagement paysager : L'association accompagne les projets de haies champêtres, bosquets et vergers de fruitiers anciens pour enrichir les écosystèmes locaux.Sensibilisation à l'environnement : Elle organise des ateliers, notamment pour les enfants, et vulgarise les bienfaits des haies et des arbres.Entretien durable : L'association forme les particuliers et professionnels à des pratiques écoresponsables pour préserver les haies existantes.Information et formation : À travers des conférences et des supports pédagogiques, elle sensibilise élus, techniciens et habitants.Les Haies : Un Pilier de la Résilience Écologique Arbres et Paysages d'Autan mise fortement sur l'installation de haies champêtres. Ces alignements d'arbustes et d'arbres forment un véritable rempart naturel contre l'érosion des sols et le ruissellement des eaux. De plus, elles offrent un habitat essentiel pour la faune locale et participent activement à la lutte contre le réchauffement climatique. L'association accompagne techniquement et financièrement les projets de plantation de haies chez les particuliers et dans les communes. Elle met également en avant les bénéfices économiques et écologiques de ces installations auprès des agriculteurs. Des Projets Concrets pour Tous les Acteurs Locaux Arbres et Paysages d'Autan proposent des solutions adaptées aux besoins des habitants et des collectivités : Aides techniques et financières : Pour la plantation de haies et d'arbres dans les zones rurales, l'association accompagne les particuliers et les communes.Études paysagères : En partenariat avec les collectivités, elle conçoit des projets respectueux de l'environnement et adaptés aux spécificités locales.Ateliers pédagogiques : L'éducation à l'environnement, notamment auprès des enfants, est une priorité pour sensibiliser dès le plus jeune âge. L'association agit sur l'ensemble de la Haute-Garonne, renforçant les territoires face aux défis environnementaux. Un Acteur Reconnu et Engagé en Haute-Garonne Reconnu par ses agréments officiels en matière de protection de l'environnement et d'éducation populaire, Arbres et Paysages d'Autan est un acteur incontournable de la préservation des paysages en Lauragais. À travers ses actions, elle illustre l'importance de concilier préservation de la biodiversité et développement local. Pour en savoir plus on vous invite à consulter leur site internet: https://arbresetpaysagesdautan.fr/
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La Péniche Didascalie : Un lieu culturel emblématique à Ramonville-Saint-Agne
Amarrée au Port-Sud de Ramonville-Saint-Agne, la péniche Didascalie est bien plus qu'un simple navire. Transformée en salle de spectacle unique, cette ancienne péniche Freycinet est devenue un lieu incontournable du spectacle vivant, offrant des expériences culturelles pour petits et grands. Sortie des forges de Strasbourg en 1958, la péniche Didascalie a d'abord servi au transport de fret avant de se transformer, dans les années 1990, dans une salle de spectacle. Amputée de 10 mètres pour passer les écluses du canal du Midi, elle a trouvé sa place à Ramonville-Saint-Agne. Menacée en 2021 de devenir une péniche d'habitation, elle a été sauvée par un groupe de repreneurs désireux de préserver sa vocation culturelle. Après des travaux de rénovation, elle est aujourd'hui un lieu d'échanges artistiques, promouvant l'accès à la culture pour tous.La péniche propose en effet une large palette de spectacles : Pour les plus jeunes : contes musicaux, théâtre d'ombres, marionnettes et danse.Pour Adultes : concerts, théâtre d'improvisation, stand-up et créations originales.En semaine, des cours d'arts vivants (théâtre d'impro, danse, musique) permettent à chacun de s'initier ou de se perfectionner dans une ambiance conviviale. Les Spectacles à Venir : Ne Manquez Pas Ces Moments ! Raccoon Tycoon – Concert Cosmic GrooveDate : 7 décembre 2024, 20h30Fusionnant funk, jazz et soul, ce groupe instrumental vous fera voyager aux confins du groove intersidéral. Une soirée musicale unique inspirée par des artistes tels que Yussef Dayes et Hiatus Kaiyote. Préambule – Théâtre d'ImprovisationDate : 13 décembre 2024, 20h30Une pièce entièrement improvisée par trois comédien.ne.s talentueux.ses. Ensemble, vous construisez les contours de l'histoire. Entre tendresse, rires et émotion, cette soirée promet des moments inoubliables. Ouverture des portes et du bar dès 20h00 ! Mes Contes Pop-Up – Mirouflette et CieDate : 15 décembre 2024, 10h00Un spectacle pour enfants (6 mois à 5 ans) revisitant avec humour et créativité les contes de voisinage. Loup, nôtres et cochons se croisent dans des aventures drôles et impertinentes, présentés en théâtre pop-up. Tarif : 7 € (6,50 € avec Billets Pleins Feux) Soirée IMPRO – Les Dahus de Compagnie et Les Diseuses de Bonne AmertumeDate : 20 décembre 2024, 20h00Deux spectacles d'improvisation où le public devient acteur de l'histoire. Les Dahus explorent des récits inspirés par vos propositions, tandis que les Diseuses ajoutent leur touche d'humour et de créativité. Tarifs : 10 € (réduit : 8 €) L'Arbre Mystérieux – Compagnie Sarah BoyDate : 22 décembre 2024, 10h15Un spectacle jeune public mêlant danse et musique. Cette aventure poétique convient à Maé et sa tante écolo à travers la forêt, où elles décorent un arbre mystérieux. Un message d'écologie porté par des chansons et des couleurs. À partir de 6 mois – Tarif : 7 € Bougez ! – Théâtre Noir et MarionnettesDate : 27 décembre 2024, 10h00Destiné aux tout-petits (dès 1 an), ce spectacle raconte l'histoire d'une petite boule rouge en quête d'identité. À travers poésie et douceur, il invite les jeunes spectateurs à explorer le monde. Durée : 25 min – Tarif : 7 € (6,50 € avec Billets Pleins Feux)
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Maison Salvan: Sémillance des limbes
La Maison Salvan est un lieu incontournable de l'art contemporain. Nichée au cœur de l'ancien village de Labège, la Maison Salvan accueille en résidence un grand nombre d’artistes et leur permet de produire et d'exposer leurs œuvres. Le 19 octobre se tiendra le vernissage de l'exposition intitulée Sémillance des limbes. Une exposition qui sera ouverte au public du 23 octobre au 14 décembre 2024. On en parle avec Paul de Sorbier, le directeur de la Maison Salvan.
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Association Musicale de Ramonville reçoit le "Duo CyNa".
L'AMR (Association Musicale de Ramonville) est une association loi 1901 regroupant des mélomanes, des professeurs de l'Ecole de Musique intégrée dans l'EMEAR, des parents d'élèves de cette école, et des représentants de la municipalité. Elle n'a pas de vocation pédagogique. Le but de l'association est de fédérer la production musicale de Ramonville, d'organiser des stages de musique collective, de promouvoir la production des professeurs et des élèves de l'EMEAR et d'organiser des concerts. Le jeudi 17 octobre à 20h30 au cinéma l'Autant de Ramonville l'association recevra le Duo CyNa, formé de Nathalie Lourties (flûte traversière) et de Cyril Kubler (piano). Le Duo CyNa est une formation de musique de chambre proposant une expérience musicale autour de la découverte d’un répertoire romantique/ contemporain. Les deux musiciens propose une conversation musicale intimiste tout en explorant les répertoires du classique au contemporain commeBozza, Clarke, Beeftink, Rocherolle, Pucihar, Ewazen, Harberg, Morricone… Ecouter notre entretien avec Claire Saurel secrétaire de l'AMR. Elle nous présente le concert et nous en profitons pour revenir sur les difficultés que rencontre les musiciens pour se produire dans de bonnes conditions.
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L e lecteur du Val: Une association emblématique du Sud Est toulousain.
Le lecteur du val est une association qui s'est donnée pour mission de favoriser la lecture. Depuis plus de 30 ans ses membres organisent un grands nombres de conférences et d'actions.Parmi ses activités l'association a crée un concours de nouvelles. Les participants ont pour seule contrainte de partir d'une phrase et de rédiger un récit de 15 000 signes maximum. Pour le prochain concours la phrase de départ est: "Jamais elle n'avait entendu quelque chose de semblable. Elle se dirigea vers l'endroit d'où provenait la musique." Le concours est également ouvert aux écrivains occitans.Le lecteur du Val c'est aussi un concours d'art postal dans le cadre de la Semaine de la Langue Française et de l'Opération Dis-moi dix mots. Ce concours consiste à illustrer, sur une enveloppe les dix mots proposés par la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France.Les dix mots de cette année 2024-2025 sont: biome, butiner, canopée, conséconscient, débrousser, empreinte, glaner, palmeraie, solaire, vivant.Ecouter l'itw de Annie Proudom, coordinatrice du Lecteur du val.
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Donneville: un festival de rock survolté
Le survolté c'est d'abord un collectif d'associations constitué de quatre communes différentes: Le CLAD de Donneville, La MJC d'Ayguevives, Le comité des fêtes de Montgiscard et le comité des fêtes de Péchabou.Passionnés de rock en particulier et de musique en général, les membres du survolté ont mis en commun leurs compétences et leur énergie pour organiser le premier festival de rock du Lauragais.L'évènement se dérouelra le 5 octobre 2024 à Donneville, à l'espace Cabanac.Dés le matin, les férus de zi-zique pourront participer à une Brockmusic et de nombreuse animation.Des 13 à 17h 3 groupes locaux sélectionnés parmi 53 acndidats mettrons le feu à la scène Berlioz.Et à partir de 19h les spectateurs pourront assister à 4 concerts avec:En ouverture BASIL (vainqueur de la finale Live Challenge de Montbrun-Lauragais 2024) M.A.N & The Maniacs The Twin Souls Dätcha MandalaEcouter notre entretien avec François Jocteur Monrozier, l'un des membres du collectif le Survolté.
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Voix Croisées, un festival d'expressions vocales
Le festival Voix Croisées a été crée en 2008 à Escalquens. Et depuis c'est devenu un rendez-vous incontournable de la vie culturelle du Sicoval.Le festival met à l'honneur les voix parlées et les voix chantées.Chaque année l'équipe de Voix Croisée parvient à mettre en oeuvre une programmation éclectique, exigeante et accessible. Un tour de force quand on sait toutes les difficultés qu'il faut contourner par maintenir un tel évènement. Ecouter notre entretien avec le président et conseiller artistique du festival, Jean-Louis Comoretto. Il nous présente la programmation de Voix Croisées 2024.
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Vigoulet-Auzil: "Cadavres Exquis", l'ambitieux festival de roman noir historique
Vigoulet-Auzil, commune du Sicoval de presque 1000 habitants, s'apprête à recevoir le premier festival du Roman Noir Historique, Cadavres Exquis. L'évènement se déroulera les 14 et 15 septembre. Une vingtaine d'écrivains est attendue. Parmi eux deux personnalités bien connues des français : le journaliste Laurent Joffrin et le procureur François Molins, connu pour avoir été en charge des attentats islamistes qui ont frappé la France. Pour le maire de Vigoulet-Auzil, Jacques Ségéric, c'est évidemment une satisfaction " Je suis très heureux qu'ils aient acceptés cette invitation, nous confie l'édile, "ils ne se sont pas fait prier pour participer à ce festival et je dois dire que ça m'a ému" Pendant deux jours la commune de Vigoulet-Auzil va vivre au rythme des séances de dédicaces, des cafés littéraires et des conférences. L'évènement se déroulera sous des barnums en centre ville et dans les anciens laboratoire Pierre-Fabre où plusieurs animations autours de la police scientifique seront proposées dont une exposition sur les tatouages des malfrats du 19eme siècles. Si la municipalité souhaite que« Cadavres Exquis » devienne une fête à la fois populaire et intellectuelle, cet événement ne doit pas être isolé de la vie culturelle de la commune "Dés 2025 nous auront la possibilité d'organiser dans notre nouvel espace culturel des ateliers d'écriture animé par des auteurs". affirme Jacques Ségéric, avant de préciser. " Et je veux que le festival Cadavres Exquis devienne le point phare de cette activité littéraire qui se tiendra sur toute l'année " conclut-il. Le premier festival de roman noir historique a été conçu par l'agence d'évènement Barnette et compagnie (un clin d'oeil à Maurice Leblanc et son héros Arsène Lupin). La commune de Vigoulet-Auzil a pu compter sur le soutien du SICOVAL et du Département de la Haute-Garonne. Vous pouvez découvrir le programme complet sur le site de l'évènement : cadavresexquis.fr
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Le printemps des mathématiques à Castanet
L'association Les Maths en Scène, crée en 2016 par des passionnés de mathématiques, s'est donnée pour mission de diffuser la culture des mathématiques et des sciences numériques au plus grand nombre. Depuis 2017, elle organise chaque année le festival le Printemps des Mathématiques, une série d'événements visant à rendre les mathématiques accessibles et ludiques. Le moment fort du Printemps des Mathématiques aura lieu du 14 au 16 mars à Castanet Tolosan, à la salle du Lac. Pour sa 8ème édition, le festival a l'honneur d'accueillir comme marraine la mathématicienne française Nalini Anantharaman, et comme parrain le détenteur de la médaille Fields 2022, Hugo Duminil-Copin. Parmi les événements à noter, une projection du film "Le Théorème de Marguerite" au Ciné 113 le 14 mars en présence de Nalini Anantharaman, ainsi qu'une conférence donnée par Hugo Duminil-Copin à la Salle Jacques Brel le vendredi 15 mars à 20h30.La journée pour le grand public aura lieu le samedi 16 mars de 13h à 19h à Salle Lac avec de très nombreux ateliers.
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Les États Généraux de l'information font étape à Labège
Les États généraux de l'information ont été lancés par le président de la République en 2023. Ils visent à « protéger l'information libre face aux ingérences » et « pérenniser le financement de l'information libre indépendante ». Dotés d'un comité de pilotage présidé par Bruno Patino, le président d'Arte France et Arte Allemagne, les États généraux ont donné lieu à différentes réunions citoyennes à travers la France. Le samedi 2 mars, ils faisaient étape à Labège. À cette occasion un colloque organisée par le député Renaissance de la dixième circonscription de Haute-Garonne, Laurent Esquenet-Goxes, a donné lieu à deux tables rondes où des représentants de médias locaux ont pu échanger avec le public. Plusieurs questions comme l'ingérence étrangère, la désinformation, le financement, les droits voisins et l' indépendance de certains médias ont été abordées.A noter que les Etats Généraux de l'information se déroulent dans un contexte tendu. La lutte qui oppose le Conseil d'État, Reporter Sans Frontière et la chaîne CNEWS pose la question du pluralisme et de la concentration des média en France.
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Montgiscard: L'association Loisirs Adaptés porte un projet de logement inclusif pour les autistes
L'association Loisirs Adaptés a vu le jour en 2006 dans les Bouches-du-Rhône. Elle fut l'une des pionnières dans le loisir thérapeutique. Son objectif est de mettre en oeuvre des ateliers permettant de favoriser l'autonomie et l'intégration des personnes fragilisées. Elle porte actuellement un projet d'habitat inclusif pour les adultes autistes. Des ateliers de loisir thérapeutique à l'écluse de Montgiscard Après avoir répondu à un appel d'offre lancé par les Voies Navigables de France l'association a investi depuis 4 ans l'ancienne station de pompage au bord du canal du midi à Montgiscard. C'est dans cet établissement rénové qu'Ingrid Fidanza et sa collègue Myriam Quintero reçoivent durant toute la semaine un public varié.Elles proposent différentes activités comme par exemple de la gymnastique douce, des ateliers d'expression artistiques, des jeux cognitifs, de la couture, de la médiation par l'animal...Dans quelques mois la structure pourra profiter de la mise en place d'une base nautique à proximité. Les personnes prises en charge par l'association pourront s'initier au kayak.Toutes les activités sont personnalisées et la capacité de chaque bénéficiaire est prise en compte par les professionnels de l'association. Un habitat inclusif pour des autistes. Depuis quelques mois l'association Loisirs adaptés travaille sur la création d'un habitat inclusif destiné aux adultes autistes. Des logements individuels qui pourrait permettre à six personnes de vivre de façon autonome. Les résidents bénéficierait du soutien d'un animateur à la vie sociale et partagée. Ecoutez notre entretien avec Ingrid Fidanza.
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La commune de Labège expérimente l'éco-pâturage.
La commune de Labège a décidé d'expérimenter l'éco-pâturage. Une pratique écologique qui permet d'entretenir les espaces verts par le pâturage d’animaux herbivores.Camille Pujol a décidé d'abandonner ses études dans le marketing pour monter sa société d'éco-pâturage; elle nous présente les avantages de cette méthode.
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Le Kiwi : un lieu de transformation sociale.
L'association ARTO est connue pour être à l'origine du festival de théâtre de rue qui se déroule chaque été depuis 30 ans à Ramonville-Saint-Agne.Mais depuis 2019 cette association gère également un ancien centre culturel rebaptisé le kiwi.Un lieu d'expression culturelle et artistique qui se veut aussi un lieu de transformation sociale et d'éducation populaire comme l'explique Quentin Dulieu, programmateur et coordinateur au sein de l'association Arto.
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La maison Salvan: L'art contemporain en partage
La maison Salvan est un lieu public dédié à la création contemporaine. Cet espace unique en son genre porte un intérêt particulier à l'artiste et à son cheminement créatif. Entièrement tournée vers la résidence la maison Salvan est devenue au fil des années un outil d'expression et de pédagogie ouvert sur le monde.La maison Salvan est soutenue par la mairie de Labège, la DRAC, le département de la Haute Garonne, la Région Occitanie. Elle s'inscrit dans le réseau de la métropole toulousaine PinkPong et au sien du réseau régional Air du midi et elle fait partie du réseau des résidences d'artistes Art en résidence.Entretien avec Paul de Sorbier, responsable de la Maison Salvan
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ABOUT THIS SHOW
La vie des commune est une émission qui vise à vous faire découvrir des communes du Sicoval, l'agglomération du Sud est toulousain. Cette découverte se fait grâce à des reportages ou des interview sur des lieux, des activités associatives ou encore des portrait d'habitants.
HOSTED BY
Claret Sébastien
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