PODCAST · society
Le chien et le loup
by André Le Fur
Adapter aux principaux problèmes contemporains, comme l'individualisme, la violence sociale ou guerrière, les crises climatiques et civilisationnelles liées au développement des techniques et des langagesdevenues etc., des réflexions d'auteurs comme Platon, Descartes, Spinoza, Bachelard...ou Naccache et autres vulgarisateurs scientifiques...Adapter notre vision du réel, aussi bien par l'approche proposée par la communauté scientifique que par celle des traditions philosophiques, afin de s'assumer comme individu digne de l'humanité pris dans des engrenages venant de tous horizons et nous dépassant. HelloAsso : https://www.helloasso.com/associations/radio-laser/formulaires/1
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148
La spécificité du regard humain.
Le regard comme alimenté par la "volonté de puissance" à la manière de Nietzche. Et la puissance du désir à la manière de Spinoza. Et la mort regardée comme négation d'un monde construit. Comme affirmation des puissances de la Nature.
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147
Regarder le regard.
Questionner l'absurde c'est questionner le regard que nous portons et sur le monde et sur nous-même. Il nous faut donc analyser les regards possibles, même si ces regards nous semblent venir d'ailleurs, notamment par les langages. Regarder le regard, tel est notre impératif.
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146
Le regard nécessaire.
Le regard impliquant de rechercher ce qui fait l'unité de l'humanité et non l'unité d'un sous groupe de l'humanité (comme par exemple telle ou telle nation historique), telle est la quête de connaissance et même de la compréhension de soi et du monde.
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145
L'absurde: problème du regard humain?
Le savoir objectif face à la compréhension comme le rationnel face au raisonnable. Penser est donner du sens à sa propre "pensée". Penser c'est apprendre à regarder avec le meilleur usage de la raison face à la sensibilité pressée de s'approprier tout l'univers du mental.
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144
Révolte et "révolution".
L'ambiance de la sortie de la guerre 39/45, avec le nazisme totalitaire, a montré une quête de sens à construire. Aussi bien pour les individus que pour les collectivités. Mais n'oublions pas le développement des connaissances qui peuvent et doivent servir de manière nécessaires mais non suffisantes dans cette quête de sens.
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143
L'absurde: hors de la conscience ou dans la conscience?
L'absurde concerne plus la conscience du monde et sa représentation. Les religions monothéistes nous invitent à nous placer hors du monde, ce qui est refusé par un athée comme Camus ou un Schopenhauer plus proche d'une vision inspirée par une approche génétique.
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142
Retour à l'absurde.
L'esprit scientifique cherche à connaître ce qu'il nous est possible de connaître. Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas faire usage de son "bon sens". Il nous faut donc rechercher le meilleur usage de la raison. Comme pour marcher il faut ne pas rester assis ou coucher, de même pour la connaissance il faut pratique la raison.
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141
L'absurde comme production de la pensée humaine
L'anthropomorphisme projette sur les choses du monde une absence de sens qui ne se trouve que dans le regard de l'homme lui-même. Et si dans ce regard il y a quête de sens, alors ce sera ce sens qui sera projeté. Et comme il y a plusieurs regard possibles, alors il y aura plusieurs sens qui pourront se contredire et donc créer des conflits.
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140
L'absurde et l'existentialisme.
Pour l'existentialisme le monde est absurde au sens où il n'a pas de sens, de finalité. C'est l'homme qui peut donner ou pas de sens au monde. Les textes religieux donnant du sens au monde sont écrits par des hommes même si certains considèrent qu'ils sont inspirés par Dieu. Cela fait problème.
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139
Absurde
Est absurde ce qui est discordant comme la cacophonie. Ce qui n'a pas de sens. Ce qui rend sourd pour l'intelligence, pour la faculté de connaître. Le monde religieux parlera de mystère. Le monde de la connaissance parlera d'ignorance.
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138
La "sanité" du ou des monde(s) commun(s).
Question pour des acteurs locaux. Ou comment concrètement se poser comme acteur et comme citoyen. L'exemple de la gestion de l'eau est un bon exemple qui est généralisable à l'air et à la "santé". Ou les connaissances acquises diffusées par le monde scientifique face aux opinions communes limitées se prenant comme vérités universelles.
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137
La dissolution de l'intérêt commun dans les intérêts particuliers.
L'Etat jacobin ne supporte pas que les usagers citoyens débattent entre eux de l'intérêt commun afin de trouver des solutions aux problèmes posés par un bien commun. Ou le problème de la connaissance scientifique avérée face aux visions d'intérêts particuliers.
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136
Les obstacles à l'intérêt commun.
Obstacles à la gestion de la potabilité de l'eau dans un bassin d'eau face aux usagers. L'intérêt des usagers passe par une approche citoyenne et non jacobine et par les puissances économiques enfermées dans leurs intérêts stricts.
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135
L'intérêt commun.
L'intérêt commun est ce qui peut être partagé entre tous. Il y a donc une dimension objective et une dimension subjective comme le "bon sens" par exemple. Problème de connaissance mais aussi et surtout de pratique qui doit sortir par la confrontation entre les gens concernés par cet inrérêt commpun.
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134
La bonne citoyenneté ?
La bonne citoyenneté nous permet de sortir de quotidienneté. Ainsi à l'échelle municipale en se posant la question de l'origine des impôts par exemple. Et en intégrant l'intercommunalité qui masque la vraie responsabilité des conseillers municipaux. Voir l'exemple de l'usage des bassins d'eau comme réserve d'eau potable.
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133
Changer de regard sur soi et le monde.
Trouver l'horizon de citoyenneté. Confronter savoirs issus de sciences et savoirs issus des dogmes religieux. Ce qui pose la question de la légitimité des savoirs. La légitimité en démocratie repose sur le peuple des citoyens; pourvu que les citoyens abandonnent leur position individualiste et égocentrée.
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132
Le danger des idéologies religieuses pour la démocratie.
Le fanatisme religieux excluant les femmes de l'espace publique est un renoncement à l'universalisme de la citoyenneté. Regardons le monde autour de nous et notre propre monde. Se pose alors la question pratique de la recherche de la vérité scientifique face aux vérités des communautés religieuses.
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131
Problème de légitimité du citoyen face à l'individu.
La citoyenneté n'est pas l'individu. Ce qui pose la question de la démocratie face aux communautés d'individu; ce qui pose la question du fondement de ce qui fait un citoyen face à l'individu.
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130
La bonne citoyenneté.
La bonne citoyenneté à l'échelle locale se trouve contrariée par et l'intercommunalité et des décisions relevant du centralisme jacobin. Par exemple dans la question de la maitrise des bassins d'eau utilisés à des fins de potabilité.
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129
Sortir de sa niche (le chien). Sortir de sa tanière (le loup).
Le Droit s'inscrit dans une dimension historique. Il s'adresse à des communautés, par opposition aux foules. Le droit s'exprime le plus souvent dans des codes, comme le code civil ou le code de la route . Le droit nous fait sortir de notre individualité fermée.
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128
Egalité. Fraternité. Liberté.
Pas de sociétés sans droit. Le Droit est une valeur universelle comme exigence d'humanité. Par opposition aux droits particuliers des Etats concrets. Ce qui implique de ne pas réduire l'humanité à des religions, même si le droit reconnait le fait de croire qu'il ne faut pas confondre aux phénomènes religieux.
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127
Ce qui fonde l'autorité du droit.
La question du droit se saisit par opposition au fait. Par là il relève d'une idéalisation. Mais à partir d'une base naturelle fondant une définition de l'humanité, définition que n'est pas nécessairement partagée. Certains voient l'humanité au travers de religions. D'autres se basent sur les connaissances établies selon un certain esprit scientifique. Bref: problème.
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126
La dimension subjective du droit et de l'èthique.
La politesse se fonde sur une attitude de reconnaissance mutuelle. Et le droit peut servir de base. Pourvu que l'on adopte une certaine attitude subjective. Au nom d'un devoir d'humanité commune caractérisée par un esprit en quête de vérité comme pour un "esprit scientifique".
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125
Le droit ou la question de l'humanité en sodiété.
Le contexte mondial actuel conforte la vision de l'être humain comme un" loup pour l'homme". Le droit comme caractérisant l'humain ne peut s'éloigner de la sensibilité et de la raison dans le raisonnable.
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124
Le droit comme ce qui doit être.
Ce qui doit être pour un être humain dont la caractéristique propre est la raison et non l'instinct qu'il partage avec les animaux.
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123
La question du droit face aux jeux de forces.
Le doit indique ce qui doit être du point de vue du comportement en société. Mais a aussi une valeur éthique.
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122
Le droit, la force, l'Etat.
Se donner des définitions du droit applicable et appliqué. Le droit comme opposé à ce qui est courbe relativement à un droit positif.
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121
Patrimoine génétique, individus et Etat(s).
Il s'agit de se prendre en charge en tant qu'être humain au milieu du monde et au milieu des autres afin de sortir de rapports réduits aux rapports de forces.
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120
La confusion face au désir.
Il s'agit du problème de la conscience de soi face au monde. Mais d'une conscience de soi inséparable du corps. Et dans le monde il y a les portables qui nous portent plus que nous les portons, il ya l'intelligence artificielle, et bien d'autres "choses" encore.
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119
La dignité humaine.
La dignité humaine n'est pas séparable de la faculté de juger et de la liberté. A condition de ne pas confondre licence et liberté. A condition de prendre en considération la réalité du monde.
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118
Le désir comme moteur de la cosommation
Eclairer notre horizon face au monde environnant particulièrement confus. Mais il y a désir et désir. Il y a le désir réduit à la consommation et le désir de persévérer dans son être tel que le postule Spinoza.
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117
La dignité humaine.
La dignité humaine n'est à séparer de la liberté et de la volonté. Pourvu que la liberté ne soit pas confondue avec la licence. Pourvu que le monde soit accepté comme contrainte.
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116
Les sciences comme religions.
Le monde possible n'est pas un monde de techniques et de sciences. Ce serait méconnaitre ce que sont les sciences et les techniques, à savoir des "quêtes" de connaissances et de vérités.
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115
Modernité et abandon de repères religieux.
Le monde contemporain utilise de manière privilégiée des repères technicoscientifiques, procédant ainsi à un réductionnisme. Il manquerait donc au moins un repère. Cherchant le meilleur des mondes possibles, le désir, comme pulsion, devient quasi exclusif au détriment de la volonté. Le désir transforme la vision du monde et des êtres en "choses" à consommer avec la risque de destruction du monde et des êtres de ce monde.
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114
Kant et l'insociable-sociabilité
L'insociable sociabilité engendre des crises à l'intérieur des sociétés. Il s'agit alors de sortir de la minorité, forme d'aliénation, pour accéder à la majorité grâce aux lumières de la raison.
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113
La perfectibilité.
La perfectibilité à la manière de Rousseau Jean-Jacques. Perfectibilité du "je" orientée nécessitant une éducation. Orientée vers une moralité et des connaissances fondées sur les capacités humaines.
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112
Qu'est-ce qu'une civilisation?
Une communauté permettant une vie en société, condition de réalisation de l'humanité? Processus historique de progression? Processus d'humanisation sur fondement de notre propre animalité?
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111
Problème de civilisation. Problème individuel, problème collectif.
Les anciens Diogène et Hobbes comme "modèles". Qu'est-ce qui fait qu'un homme est un homme. Un être de la nature, un être dans la nature doué de "logos". Un être au milieu des autres à vocation d'être citoyen. Question de civilisation.
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110
La crise sans fin, à la manière de Myriam Revault d'Allones, (Seuil)
Le "je" au milieu d'un monde en crise de droit et de justice. Monde changé par nos modes de productions aliénés à nos artifices de productions. Regardons nos problèmes face aux dérèglements du climat. Regardons les problèmes de notre regard sur la nature lorsqu'ils s'enferment dans des préjugés pseudo-scientifiques.
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109
Le troisième je comme effort.
Le obtenu par articulation et alternance entre le "je pensant" et le "je percevant". Ou comment passer de la connaissance à la compréhension. Et comment passer de la compréhension à la connaissance.
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108
Le troisième "je".
Ce "je" qui habite les choses, le "je" de Merleau-Ponty. Ce je nous faisant accéder à une vérité que l'on peut appeler "existentielle". Je s'unifiant avec soi-même, ce soi-même et en quête de connaissance et en quête d'existence responsable de soi-même devant soi-même.
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107
Le guide de la connaissance.
Pour Descartes le seul guide de la connaissance en quête de vérité universelle est la pensée rationnelle et méthodique. Mais sans exclure l'expérience guidée par le bon usage de la raison. Pour autant Descartes ne refuse pas la vie existentielle contrainte par les contextes historiques auxquelles il faut s'adapter, et non l'inverse.
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106
La saisie de soi comme enquêteur.
Je "je" à la Descartes, le comme enquêteur, comme hors du corps, et le "je" comme percevant à la Merleau-Ponty, comme corps propre. Deux "je" possibles.
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105
Habiter, mais où?
Habiter: s'habituer au lieu ou adapter le lieu à son habitude. Habituer est en effet avoir des habitudes dans un lieu. C'est, au fond, comprendre et se comprendre dans un lieu. Et généralement un lieu que l'on construit. Est-ce alors le connaître?
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104
Deux "je" possible ? quand je dis "je".
Il y a un "je" hors corps, le je à la Descartes, et le "je" en corps, le je de Merleau-Ponty. Le je pure vision intellectuelle et le je de la perception comme vision corporelle. Le je pour les mathématique et le je pour la perception.
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103
La question du connaissable et de l'inconnaissable
Selon Pascal nous sommes des demi-savants. Nos moyens naturels ne peuvent produire que du savoir accessibles à nos moyens issus de la sensibilité et de la raison, ou des deux mélangés. A condition d'accepter le dualisme à la Descartes ou à la Pascal, même si il y a des différences entre les deux. En revanche pour un Spinoza il faut considérer la réalité humaine comme s'intégrant dans un univers évolutif selon les lois de la nature.
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102
La question de la réalité humaine.
Le dualisme de Pascal fait de la réalité humaine un problème de cohabitation entre une âme et un corps. Immortalité habitant le mortel. Le monisme à la Epicure oblige à traiter la condition humaine sous l'éclairage des sciences jamais achevées. La quête de vérité masque une quête de "vérités" avec un s.
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101
Comment échapper à notre condition mortelle?
Regarder la mort en face pour échapper au divertissement à la Pascal. Se faisant il faut accepter, selon la vue de Pascal, le dualisme de ce qui fait l'humanité de l'homme: une âme (principe de vie éternelle?). Autre manière d'échapper à l'existence, voire de renoncer à l'existence concrète de ce qui fait l'humanité de l'homme.
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100
Pascal et le divertissement.
Le divertissement est ce qui nous détourne de l'essentiel, et pour Pascal l'essentiel de l'humanité réside non pas dans l'existence concrète et historique des hommes mais dans son essence qui est l'âme. Ame d'une autre nature du corps participant du monde surnaturel dépendant exclusivement de Dieu créateur.
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99
Les deux révolution du XVII -ème siècle
Première révolution: avec Hobbes partir des dispositions naturelles de l'homme. Avec Descartes identifier une spécificité universelle de l'homme, la conscience de soi avec la quête de connaissance, et distinguer être et exister.
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