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Le moment Zenio
by Nostalgie Belgique
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.
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Jennifer Lauret : de l'enfant star de « Julie Lescaut » à l'avocate de « Demain nous appartient », ses confidences dans Zenio
Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille son complice Fabrice Staal pour nous faire partager une rencontre particulièrement touchante. Pour ce numéro, le moment Zenio nous transporte à Namur, où Fabrice a eu l'occasion de s'entretenir longuement avec une figure incontournable du paysage audiovisuel francophone : Jennifer Lauret. Actuellement sous les projecteurs grâce à son rôle de Raphaëlle Perraud dans la série à succès de TF1, Demain nous appartient, la comédienne revient avec une grande sincérité sur une carrière d'une longévité exceptionnelle.Comme le souligne Fabrice Staal dans les pages de Zenio, Jennifer Lauret est une véritable « enfant de la télé » qui tourne depuis l'âge de six ans. Sa vocation précoce a débuté par une anecdote savoureuse que Fabrice relate avec amusement : son tout premier tournage était une publicité pour Barbie. À l'époque, la petite fille portait un cartable pour les besoins du spot et espérait secrètement qu'on le lui offre à la fin de la journée. Si elle n'a pas obtenu l'accessoire, elle a en revanche trouvé sa voie, la caméra ne la quittant plus dès lors. Jennifer raconte avoir grandi de manière tout à fait naturelle entre les tournages, les castings et les plateaux, qui constituaient son quotidien ordinaire.L'un des piliers de sa carrière, largement évoqué lors de ce moment Zenio, reste sa participation à la série culte Julie Lescaut dès 1991. Aux côtés de Véronique Genest, Jennifer a incarné pendant des années la fille d'une femme commissaire, un rôle que Sabine Mathus et Fabrice qualifient de révolutionnaire pour l'époque. En mettant en scène une femme divorcée élevant seule ses enfants tout en gérant une carrière de haut niveau, la série était véritablement avant-gardiste. Aujourd'hui encore, des jeunes de 25 ans viennent parler de cette fiction à Jennifer Lauret, preuve que ces programmes ont marqué plusieurs générations de téléspectateurs.Le magazine Zenio s'intéresse également au défi actuel de la comédienne : son intégration dans une série quotidienne. Passer de formats classiques à une machine comme Demain nous appartient est ce que Jennifer appelle un « saut dans le vide ». Le rythme est effréné, avec parfois jusqu'à 75 pages de texte à mémoriser par semaine. La difficulté est d'autant plus grande que son personnage d'avocate l'oblige à maîtriser des termes juridiques très pointus qu'elle doit déclamer avec une conviction absolue, même sans en maîtriser toutes les nuances techniques.Enfin, cet entretien dans Zenio met en lumière le lien indéfectible qui unit l'actrice au public. Jennifer confie à Fabrice Staal que savoir qu'une série a compté dans la vie de quelqu'un est sa plus belle récompense. Bien qu'elle tourne en France depuis des décennies, c'était la toute première fois qu'elle venait officiellement en Belgique pour une telle rencontre. Elle a été particulièrement touchée par la tendresse et la bienveillance du public belge, un accueil qui compte énormément pour elle.Ce portrait riche en émotions et en souvenirs est à retrouver en détail dans le nouveau numéro de Zenio. Comme à leur habitude, Sabine Mathus et Fabrice Staal concluent ce rendez-vous en nous donnant déjà rendez-vous vendredi prochain pour de nouvelles découvertes exclusives.
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Myriam Lafare : l’icône aux pulls Angora se confie dans les pages de Zenio
Dans cette nouvelle édition du moment Zenio, l'émotion et la nostalgie sont au rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus. Sabine Mathus accueille son complice Fabrice Staal pour lever le voile sur le contenu exclusif du magazine Zenio en ce début de mois de juin. Cette fois, l'invitée d'honneur des colonnes du magazine n'est autre que Myriam Lafare, une figure emblématique de la télévision dont les téléspectateurs belges réclamaient des nouvelles avec une insistance particulière.Comme l'explique Fabrice Staal, rédacteur en chef de Zenio, c'est suite à de multiples courriers et demandes de lecteurs, curieux de savoir ce qu'était devenue l'ancienne animatrice, qu'il a décidé de reprendre contact avec elle pour un entretien exclusif. Myriam Lafare, bien que vivant désormais de manière plus discrète et loin des projecteurs, a accepté de revenir sur sa riche carrière pour une page spéciale dans le magazine. Le lien entre Sabine Mathus et Myriam est d'ailleurs tout particulier, puisqu'elles ont partagé l'aventure du lancement de RTL TVI en 1987, une époque charnière pour le paysage audiovisuel belge.Le portrait dressé dans Zenio nous rappelle que Myriam n'était pas belge d'origine, mais parisienne de cœur et de naissance. Avant d'illuminer les écrans belges, elle officiait en France comme scripte sur la chaîne Antenne 2. Elle a finalement tout quitté pour devenir l'une des speakerines vedettes de la chaîne privée, aux côtés de visages familiers comme Anouchka, Marie-Christine Maillard et Nathalie Winden. Fabrice Staal souligne avec amusement que l'une des signatures visuelles les plus mémorables de Myriam reste ses tenues vestimentaires, et plus spécifiquement ses célèbres pulls en Angora. Ce style avait tellement marqué les esprits qu'elle posait même dans des publicités de magazines pour ces mailles "tout doux".Mais Myriam Lafare n'était pas seulement un visage de télévision ; elle possédait également des talents de comédienne. Le moment Zenio évoque son passage sur les planches dans la pièce Chéri de François Campo, un spectacle dédié aux grandes voix afro-américaines. Malgré son intégration réussie à la vie bruxelloise, Myriam a laissé derrière elle des souvenirs cocasses liés à la prononciation des noms de villes belges lors des jeux en direct comme Fera fera pas ou 1 2 3 c'est gagné. Sabine Mathus et Fabrice se remémorent avec humour comment elle avait confondu la ville de Binche avec la variété de pomme de terre, ou son annonce devenue culte en direct : « Je vais à selle », en voulant simplement indiquer qu'elle appelait un habitant du village d'Asse.La fin de sa collaboration avec RTL reste un moment marquant de l'histoire de la chaîne. Fabrice Staal n'hésite pas à préciser qu'elle fut « remerciée » malgré une popularité immense. Cette décision avait d'ailleurs provoqué un tel émoi qu'une pétition avait été lancée par les téléspectateurs pour exiger son maintien à l'antenne, bien que cela n'ait malheureusement pas suffi à changer le cours des événements. Après cet épisode, Myriam est retournée à Paris sur Canal Plus pour assurer un remplacement dans le Top 50, avant de revenir en Belgique en tant que « Madame Cinéma » pour la chaîne cryptée.Sur le plan personnel, le magazine Zenio nous apprend qu'elle a partagé sa vie avec son compagnon dans la gestion du célèbre restaurant « Tom Yam » à Ixelles, tout en fondant une famille et en devenant maman. Aujourd'hui, comme le rapporte Fabrice Staal suite à leur conversation téléphonique, Myriam Lafare partage sa vie entre la Belgique et l'étranger. Elle a choisi de s'éloigner des médias et préfère rester discrète, tout en se disant très touchée et étonnée que les lecteurs de Zenio se souviennent encore d'elle avec autant d'affection. Ce moment Zenio se conclut sur une note chaleureuse, prouvant qu'un simple pull Angora et un sourire sincère peuvent marquer l'histoire de la télévision pour toujours.
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Alain Soreil alias Albert Cougnet : les confidences d'un « Depardieu belge »
Dans ce nouveau rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille une fois de plus Fabrice Staal, le rédacteur en chef du magazine Zenio, pour nous faire découvrir les coulisses d'un numéro exceptionnel placé sous le signe de l'humour et de la complicité familiale. Comme le rappelle régulièrement Fabrice Staal, Zenio se veut le seul et unique magazine 100 % positif disponible chez les libraires, et ce moment Zenio ne fait pas exception à la règle en nous présentant une nouveauté de taille : l'arrivée d'un nouveau collaborateur de renom au sein de la rédaction, Philippe Soreil.Pour sa toute première collaboration dans les pages de Zenio, Philippe Soreil a choisi de frapper fort en réalisant une interview intime et touchante de son propre frère, Alain Soreil. Le grand public connaît et affectionne ce dernier tout particulièrement sous les traits de son personnage culte, Albert Cougnet. Cette collaboration fraternelle inédite est l'occasion pour Sabine Mathus et Fabrice Staal d'évoquer avec émotion les années 90, une époque où ils se croisaient déjà dans les coulisses d'émissions de fin d'année enregistrées dans des lieux prestigieux comme le château de Modave. Fabrice Staal se souvient d'ailleurs qu'il y faisait très froid sur le tournage, mais que les rires étaient nombreux en coulisses.L'article publié dans Zenio lève le voile sur une facette parfois méconnue d'Alain Soreil : sa carrière impressionnante au cinéma. Philippe Soreil utilise d'ailleurs une phrase forte pour introduire son frère, affirmant qu'il « aurait pu être un Depardieu belge ». Avant de devenir l'humoriste que nous connaissons, Alain Soreil a en effet côtoyé les plus grands noms du septième art. On apprend dans ce moment Zenio qu'il a partagé l'affiche avec des icônes mondiales telles que Philippe Noiret, Romy Schneider ou encore Annie Girardot, notamment dans le film culte Le Vieux Fusil ou dans Jean-Bon d'Arden. Sa formation initiale est tout aussi prestigieuse, puisqu'il a suivi les cours de Robert Hossein à Reims avant de revenir s'illustrer sur les planches du Théâtre National en Belgique, cinq ans plus tard.C'est cependant la naissance du personnage d'Albert Cougnet qui a définitivement ancré Alain Soreil dans le cœur des Belges. Fabrice Staal retrace pour les lecteurs de Zenio la genèse de ce véritable phénomène télévisuel. Tout a commencé au début des années 90 aux côtés d'André Lamy dans le spectacle La Belgique à mille, avant une apparition remarquée dans Les Poupettes sur RTL TV, la version belge des célèbres Guignols de l'info. Mais c'est véritablement sa collaboration avec Hervé Meillon dans l'émission Il en aura pour tout le monde qui a donné à Albert son nom de famille définitif : Cougnet. Il y officiait alors comme l'envoyé spécial d'Hervé.Le magazine Zenio nous révèle également l'origine linguistique surprenante de ce nom devenu célèbre. Alain Soreil explique à son frère qu'il s'agit d'un mot issu du terroir verviétois. Par ailleurs, l'interview aborde avec une grande franchise la relation complexe entre Alain Soreil et Hervé Meillon. Si aujourd'hui les deux hommes partagent une estime réciproque et de merveilleux souvenirs de cette période, leurs débuts ont été marqués par une certaine tension. Alain raconte qu'au départ, Hervé l'utilisait un peu comme un « jouet » à l'antenne, mais que la situation s'est inversée lorsque le personnage de Cougnet est devenu extrêmement populaire, obligeant l'animateur à s'adapter à ce succès fulgurant.Ce portrait croisé, riche en anecdotes et en émotion, est à retrouver en détail dans les pages de Zenio, illustré notamment par une photo mémorable d'Alain aux côtés d'Annie Girardot. Comme le souligne Sabine Mathus en fin d'entretien, ces programmes d'humour restent une véritable madeleine de Proust pour de nombreux téléspectateurs et auditeurs. Ce moment Zenio s'achève sur une promesse de Fabrice Staal : se retrouver la semaine prochaine pour de nouvelles découvertes exclusives.
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Le Festival de Télévision de Monte-Carlo : 65 ans de glamour et de souvenirs cultes
Dans le cadre de leur rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour une immersion totale au cœur d'un événement qui fait rêver des millions de téléspectateurs : le Festival de Télévision de Monte-Carlo. Pour célébrer dignement le 65e anniversaire de cette institution, le moment Zenio nous propose une plongée historique et anecdotique dans les coulisses du Rocher monégasque. C'est l'occasion pour Fabrice de partager son expérience du tapis rouge et de préparer les lecteurs de Zenio à un voyage temporel à travers six décennies de célébrités qui ont marqué l'histoire du petit écran.L'histoire de ce festival est intimement liée à celle d'un couple de légende. Comme le rappelle Fabrice, ce sont le Prince Rainier III et son épouse, la star planétaire Grace Kelly, qui sont à l'origine de cette initiative visionnaire. Leur ambition était de mettre en lumière le média télévision, alors encore balbutiant à l'époque, en y attirant les plus grandes figures du cinéma mondial. Le pari fut gagné dès la première édition, le 16 janvier 1961, qui vit défiler des icônes telles que la cantatrice Maria Callas, Yul Brynner, Gina Lollobrigida ou encore Gene Kelly. Le succès fut immédiat et foudroyant, installant durablement Monaco comme la capitale mondiale de la création télévisuelle.Au fil des années, le festival est devenu le témoin privilégié de l'évolution de la culture populaire et de l'industrie audiovisuelle. Dans les années 70, le Rocher a vu passer des talents alors en pleine ascension, comme un certain Steven Spielberg, mais aussi des visages familiers de nos écrans comme Roger Moore, inoubliable dans le rôle de Simon Templar. La liste des stars présentes semble infinie : Annie Girardot, Jeanne Moreau ou Claudia Cardinale y ont apporté leur élégance et leur talent. Dans les années 80, le festival a franchi une nouvelle étape en devenant un véritable carrefour professionnel où producteurs, auteurs et diffuseurs du monde entier se retrouvent pour échanger et confronter leurs visions.L'excellence artistique est au cœur de l'événement avec la remise des célèbres "Nymphes". Ces statuettes dorées, véritables symboles de réussite et de prestige, ont été décernées à des géants du septième art ayant marqué la télévision, à l'image de Michael Douglas, ou à des piliers de séries modernes comme Mariska Hargitay de New York Unité Spéciale et Donald Sutherland. Fabrice Staal souligne que si le festival honore les grandes productions américaines, il sait aussi rester proche de son public avec des séances de dédicaces très prisées pour les séries quotidiennes, s'adaptant sans cesse aux nouvelles plateformes de streaming et aux réseaux sociaux.L'un des moments forts de ce moment Zenio est sans conteste le partage des souvenirs personnels de Fabrice. Il évoque avec émotion sa rencontre avec les piliers de la série culte Dallas : Linda Gray (l'inoubliable Sue Ellen) et Patrick Duffy (Bobby Ewing). Il décrit deux stars d'une simplicité désarmante malgré leur statut mondial. Patrick Duffy lui a d'ailleurs confié un souvenir très particulier lié à la Belgique : lors d'un séjour à Bruxelles, l'acteur avait un jour égaré son fils dans le quartier populaire des Marolles. Ce genre d'anecdote humaine, insolite et exclusive est précisément ce qui fait le sel et la force du magazine Zenio.Pour conclure ce tour d'horizon nostalgique et prestigieux, Sabine Mathus et Fabrice évoquent d'autres figures héroïques qui ont marqué l'imaginaire collectif et qui sont passées par Monaco, comme Lee Majors, l'homme qui valait trois milliards, ou Lindsay Wagner, la célèbre Super Jaimie. Plus récemment, des actrices comme Eva Longoria ont continué de perpétuer cette tradition de glamour sur le tapis rouge monégasque. Pour découvrir l'intégralité de ces récits passionnants et bien d'autres pépites sur l'histoire de la télévision, Sabine Mathus invite les auditeurs à se plonger dans les pages de Zenio, avant de se retrouver vendredi prochain pour de nouvelles découvertes signées par Fabrice.
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Le triomphe des tubes des années 70 et 80 : les secrets d'un retour en force
Dans ce nouveau rendez-vous sur Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour nous dévoiler les coulisses du dernier dossier de Zenio, paru le 13 mai. L'ambiance est à la nostalgie, mais une nostalgie résolument moderne, puisque le sujet central concerne le retour en puissance des refrains des années 70 et 80 sur nos écrans actuels. Comme le souligne Fabrice avec enthousiasme, un bon refrain ne prend jamais vraiment sa retraite et semble posséder une capacité de régénération fascinante.Le moment Zenio nous apprend que ce phénomène de "reprise de pouvoir" musical se manifeste partout, des catalogues Netflix aux publicités télévisées les plus populaires. L'un des exemples les plus frappants cités par nos chroniqueurs est celui d'Amanda Lear. Avec son titre emblématique "Follow Me", sorti initialement en 1978, la chanteuse a opéré un retour remarqué grâce à une campagne publicitaire pour un parfum, séduisant instantanément une toute nouvelle génération qui redécouvre son univers.Ce dossier de quatre pages dans Zenio recense de nombreux autres exemples où les marques utilisent la force émotionnelle des classiques. On y apprend ainsi que Robert Palmer, avec "Johnny and Mary", accompagne une célèbre marque automobile, tandis que le groupe Queen, avec "We Are the Champions", prête sa voix à une marque de bière. Même le titre "Eye of the Tiger" de Survivor a été recyclé pour les besoins d'une chaîne de fast-food.Mais au-delà de la publicité, ce sont les séries qui créent les raz-de-marée les plus impressionnants. Fabrice Staal évoque le cas spectaculaire de Kate Bush et de son morceau "Running Up That Hill" de 1985, propulsé au sommet par la série Stranger Things. Les chiffres sont vertigineux : plus d'un milliard d'écoutes sur Spotify et un retour en haut des classements mondiaux près de quarante ans après la sortie du disque. Financièrement, cette renaissance numérique représente environ 2,7 millions d'euros de revenus pour l'artiste, prouvant que ces trésors d'archives sont loin d'avoir dit leur dernier mot.Les talents de chez nous ne sont pas en reste dans cette tendance. Sabine Mathus et Fabrice Staal mentionnent Angèle pour un parfum, mais aussi Plastic Bertrand, dont le "Ça plane pour moi" est régulièrement utilisé en publicité, ou encore Sandra Kim, dont le titre "J'aime la vie" a été remis en lumière à l'occasion d'un dixième anniversaire.Cette machine à remonter le temps est largement alimentée par les réseaux sociaux, et plus particulièrement TikTok, qui joue un rôle moteur. En seulement quinze secondes, un extrait peut propulser un titre ancien vers un public mondial. C'est ainsi que les classiques "Dreams" de Fleetwood Mac ou "Rasputin" de Boney M ont retrouvé une seconde jeunesse.Ce dossier passionnant est à découvrir en intégralité dans le nouveau Zenio, qui affiche Jérôme de Warzée en couverture. Pour clore ce moment Zenio, Fabrice Staal donne déjà rendez-vous à Sabine Mathus la semaine prochaine pour un sujet consacré au festival de la télévision de Monte-Carlo, qui célèbre cette année son 65ème anniversaire.
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Claude François : l’entrepreneur et la passion des fans décryptés dans Zenio
Dans le cadre de leur rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus et Fabrice Staal nous proposent une plongée au cœur du nouveau numéro de Zenio. Ce numéro spécial revient sur la carrière d'un artiste qui, bien que disparu il y a déjà 39 ans, continue de marquer les esprits par ses chansons mais aussi par son incroyable sens des affaires.Le moment Zenio nous révèle une facette parfois méconnue de Claude François : celle de l'entrepreneur méthodique. Le magazine consacre une double page à cette dimension de sa carrière, rappelant qu'il n'était pas seulement un interprète de talent, mais aussi un véritable homme de presse avec son magazine Podium et un producteur avisé à la tête de son propre label, Flèche.L'un des points forts de ce numéro de Zenio est sans aucun doute la rencontre entre Fabrice Staal et Claude José, un habitant d'Arlon et fan de la première heure. Ce dernier a ouvert les portes de sa "caverne d'Alibaba" pour nous faire découvrir une collection de souvenirs absolument unique. Parmi les pièces amassées au fil des années, on retrouve des objets d'une intimité rare : des peignoirs, des cravates, des chemises en soie portées lors de ses concerts, mais aussi ses bottes, sa trousse de maquillage, un étui de parfum, ses brosses à cheveux et, détail plus insolite encore, l'une de ses cartes bancaires.La pièce maîtresse de cette collection, mise en avant dans l'article de Zenio, est un costume argenté orné de paillettes rouges. Cet objet exceptionnel a coûté la somme de 30 000 euros à Claude José. Pour le collectionneur, ce costume n'est pas seulement un vêtement de scène, il symbolise toute l'énergie, la lumière et la présence scénique de l'artiste.Fabrice Staal relate également une anecdote touchante partagée par Claude José lors de leur rencontre. Ce dernier avait pu approcher son idole en janvier 1978 au Country Hall de Liège, seulement quelques semaines avant le décès de la star. Après avoir attendu toute la nuit dans le froid, Claude José avait vu l'artiste se cogner maladroitement contre un bloc de béton en sortant. Malgré cet incident, Claude François avait pris le temps d'offrir des photos dédicacées à ses admirateurs frigorifiés.Enfin, ce tour d'horizon orchestré par Sabine Mathus nous rappelle des liens étroits que Claude François entretenait avec notre région. On apprend notamment que le célèbre clip de la chanson "Alexandrie Alexandra" n'a pas été filmé à Paris, mais au Grand-Duché de Luxembourg, plus précisément au Studio 1 de la Villa Louvigny, qui abritait alors les studios de RTL. Sabine Mathus évoque également avec nostalgie les participations de l'artiste à l'émission "Chanson à la carte" sur la RTBF, aux côtés d'André Torrent.Ce contenu riche en pépites et en souvenirs est à retrouver en détail dans le magazine Zenio, comme le soulignent nos deux animateurs avant de se donner rendez-vous pour la semaine suivante.
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Emmanuel Moire : Le retour royal du « Roi Soleil » et ses secrets de tournée
Reprendre un rôle iconique vingt ans plus tard est un défi qu'Emmanuel Moire a relevé avec une grande émotion lors du passage du spectacle à Forest National fin mars. L'artiste explique qu'avec le temps, il a évolué et se sent aujourd'hui capable d'aborder le personnage de Louis XIV avec davantage de liberté et de maturité. Pour tenir le rythme exigeant de la scène alors qu'il fêtera ses 47 ans en juin prochain, il confie mener une vie très monacale en tournée, privilégiant le calme absolu lors de ses jours de repos pour régénérer son corps et son esprit.Interrogé sur son éventuel retour dans la série de TF1 « Demain nous appartient », Emmanuel Moire s'est montré très franc : le projet est pour l'instant en suspens car il est difficile de concilier une fiction quotidienne avec une tournée de comédie musicale. En revanche, il se réjouit de pouvoir transposer sur scène l'expérience de jeu acquise devant les caméras. Enfin, cette nouvelle mouture du spectacle marque également un changement de casting notable : Christophe Maé ayant décliné l'invitation pour enregistrer son nouvel album, c'est Louis de Lort (finaliste de la saison 1 de The Voice) qui reprend son rôle, proposant une interprétation personnelle loin de l'imitation.
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Stéphane Vanhandenhoven : De la plage de Bredene aux trésors d’"Affaire conclue"
Dans cette nouvelle séquence intitulée « L'enfant que j'étais », Fabrice et Sabine Mathus proposent de redécouvrir des personnalités à travers le prisme de leurs souvenirs d'enfance, en s'appuyant sur un cliché intime. Ce vendredi, c'est Stéphane Vanhandenhoven, le célèbre acheteur bruxellois de l'émission Affaire conclue, qui se prête au jeu à partir d'une image figée dans le temps.La photo choisie nous ramène en juillet 1967 sur la plage de Bredene. On y voit Stéphane, alors âgé de 5 ans, poser aux côtés de sa sœur Joëlle, qu'il avait tant espérée après l'avoir réclamée chaque année à Saint-Nicolas. De cette époque, il garde des souvenirs très précis, notamment l'inconfort d'un polo en Tergal qui grattait affreusement et d'un maillot de bain tricoté, particulièrement peu pratique pour la baignade. Côté culture, ses influences précoces viennent de son oncle qui écoutait la radio pirate Radio Caroline, lui faisant découvrir les Beatles et Petula Clark, tandis qu'il se passionnait également pour la toute première version en noir et blanc de Batman.Mais le détail le plus révélateur de son futur parcours est sans doute son attirance innée pour les vieux objets. Enfant, Stéphane adorait fouiller les greniers de la famille où il pouvait passer des heures seul, au calme, à chercher des trésors. Cette curiosité enfantine est devenue son métier : aujourd'hui, sa galerie d'antiquités située au plein cœur de Bruxelles ne désemplit pas. Fabrice conclut en annonçant que le prochain invité de cette rubrique, prévu pour le 13 mai, sera une personnalité n'appartenant ni au monde du cinéma ni à celui de la télévision.
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Que devient Dominique Wathelet ? Retour sur le parcours d'une icône de la télévision belge
Dominique Wathelet, l'une des speakerines les plus emblématiques de la télévision publique belge, a partagé ses souvenirs au micro de Fabrice et Sabine Mathus. Bien qu'elle ait disparu de l'antenne au début des années 90 lorsque la RTBF a supprimé ce métier, elle réside aujourd'hui à Evere, non loin de son ancien lieu de travail. Ses premiers pas dans l'audiovisuel n'étaient pourtant pas devant la caméra, mais en tant que script pour la série française Les Brigades du Tigre lors de tournages à Bruxelles et à Libin.C'est en 1980 que sa carrière d'animatrice décolle véritablement : choisie parmi 750 candidatures, elle a dû apprendre à rédiger ses textes et à s'adresser aux téléspectateurs sans l'aide d'un prompteur, la mémoire faisant alors partie intégrante du métier. Parallèlement à son rôle de speakerine, elle a animé le jeu « Domino » en collaboration avec la Loterie Nationale, une émission prestigieuse où elle accueillait des stars immenses telles que Jean-Jacques Goldman, Michel Berger, Dalida ou encore Alain Souchon. Après une parenthèse de quatre ans à Paris sur TV5, Dominique Wathelet est revenue en Belgique en 1992 pour poursuivre sa carrière dans l'ombre, notamment aux côtés de Jean-Paul Philippot.
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L’Île aux enfants, Le Club Dorothée ou Citron Grenadine: l’histoire des émissions pour enfants racontée dans Zenio
Raconter l’histoire des émissions pour enfants, c’est raconter une autre histoire de la télévision. Une histoire faite de marionnettes, de chansons, de regards complices et de rendez-vous qui structuraient les semaines. Dans Zenio, un large dossier revient sur ces programmes qui ont accompagné plusieurs générations.Les premières émissions jeunesse apparaissent dès le début des années 50. En France, sur la RTF, Le Club du jeudi, présenté par Bernard Hecht, ouvre la voie. Au Luxembourg, dès la naissance de la chaîne, les enfants découvrent L’École buissonnière, d’abord portée par Mireille, puis par Claude Robert.À la fin des années 50, la télévision française s’enrichit d’un autre visage incontournable : Jacqueline Joubert, accompagnée de la marionnette Papotin, qui installe un ton nouveau, plus proche et plus ludique.En Belgique, la RTB marque un tournant en 1964 avec Badaboom, animé par Ralph Darbo. Quelques années plus tard, un dinosaure orange entre dans les foyers : L’Île aux enfants et son emblématique Casimir, symbole absolu des années 70.Les décennies suivantes voient éclore une multitude de formats devenus cultes : Les Visiteurs du mercredi, Récré A2, puis bien sûr Le Club Dorothée, qui révolutionne la télévision jeunesse à partir de 1987.En Belgique et au Luxembourg, la créativité est tout aussi foisonnante. Sur RTL, Citron Grenadine succède à L’École buissonnière, avec des visages devenus familiers comme Michelle Etzel, Jean-Luc Bertrand et Georges Lang. À la RTBF, Lollipop rassemble les jeunes téléspectateurs, tandis que les années 80 voient arriver Chocolat Chaud et Dimanche en fête, portés par Sabine Mathus, Étienne Renard et la marionnette Eugène.Les années 90 et 2000 prolongent cette tradition avec Chambard, Pirates, Ici Bla-Bla, puis Tom et Nancy sur Club RTL. En 2017, Fred et Samson devient le dernier programme jeunesse de RTL.Au fil des décennies, ces émissions avaient toutes un point commun : une vraie tendresse, une relation directe avec les enfants et une imagination sans filtre. Un esprit que Zenio célèbre aujourd’hui, rappelant qu’aucun algorithme, aucune intelligence artificielle, ne remplacera jamais la magie de ces rendez-vous partagés.
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Dorothée : l’icône éternelle de l’enfance fait la couverture de Zenio
Pour démarrer le mois d’avril, Zenio met à l’honneur une icône absolue de la télévision française : Dorothée. Une femme qui a bercé l’enfance de plusieurs générations et qui, aujourd’hui encore, suscite une émotion intacte.Dorothée débute à la fin des années 70 comme speakerine sur Antenne 2, avant de se voir confier l’animation de Récré A2. Très vite, son naturel, sa douceur et sa rigueur séduisent petits et grands. En 1987, lors de la privatisation de TF1, elle change de chaîne et crée un rendez-vous devenu mythique : le Club Dorothée.Entourée de fidèles complices, elle impose un ton nouveau, populaire et fédérateur. Elle fait découvrir les dessins animés japonais à toute une génération, tout en menant parallèlement une carrière musicale impressionnante. Des chansons comme Allô, Allô Monsieur l’ordinateur deviennent des refrains intergénérationnels, encore repris aujourd’hui.Dans l’entretien accordé à Zenio, Dorothée évoque aussi son perfectionnisme, son trac avant chaque scène, son attachement à la Belgique et son rôle déterminant dans l’arrivée du Téléthon en France. Sans jamais chercher la lumière pour elle-même, elle a toujours privilégié l’essentiel : transmettre, rassembler et faire rêver.Un portrait tout en retenue, en sincérité et en souvenirs, à l’image d’une artiste qui a grandi avec son public… et qui continue de vivre dans nos mémoires.
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Melrose Place : Andrew Shue, le beau gosse des années 90 devenu acteur engagé
Ce vendredi, Fabrice Staal, rédacteur en chef de Zenio, propose un retour très attendu dans les années 90, direction Melrose Place. Une série culte reconnaissable à son générique mythique, à ses intrigues en cascade… et à des litres de gel dans les cheveux.Parmi les visages emblématiques du feuilleton, Zenio met à l’honneur Andrew Shue, qui incarnait Billy Campbell, l’un des séduisants colocataires de la célèbre résidence. Arrivé dès le lancement de la série en 1992, alors qu’il n’avait que 16 ans, l’acteur s’impose rapidement comme l’un des chouchous du public. Pendant six saisons, son personnage incarne la gentillesse et la normalité au milieu d’un univers souvent explosif.Mais Andrew Shue ne se limite pas aux plateaux de tournage. Peu le savent, mais il est aussi un sportif accompli. En 1996, en parallèle de sa carrière télévisuelle, il rejoint le Los Angeles Galaxy comme footballeur professionnel. Une parenthèse sportive étonnante, qui prouve qu’on peut passer des caméras au terrain sans perdre en crédibilité.Lorsque Melrose Place s’arrête en 1998, Andrew Shue fait un choix rare à Hollywood : il ralentit volontairement sa carrière d’acteur pour se consacrer à des projets porteurs de sens. Quatre ans avant même la fin de la série, il avait déjà fondé une organisation à but non lucratif, destinée à encourager l’engagement citoyen et solidaire des jeunes.Il garde néanmoins un pied dans le monde du cinéma, notamment avec le film Gracie, inspiré de l’histoire vraie de sa sœur Elisabeth Shue, qui se bat pour jouer au football dans un univers masculin.Impossible enfin de parler de Melrose Place sans évoquer la fameuse villa à la piscine centrale. Une adresse devenue mythique… mais trompeuse. Le célèbre 4616 Melrose Place n’existe que dans la fiction. La rue est bien réelle à Los Angeles, le numéro aussi, mais la maison de la série se situe ailleurs, et les appartements n’étaient que des décors de studio. Adieu les plongeons improvisés.La série aura aussi servi de tremplin à d’autres carrières, comme celle de Doug Savant, futur époux de Lynette Scavo, ou Marcia Cross, passée de Kimberly à Bree Van de Kamp dans Desperate Housewives.Un portrait élégant et nostalgique à découvrir dans Zenio, pour se souvenir que certains héros des années 90 ont su grandir… avec nous.
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Télé-crochets : de Brassens à The Voice, 70 ans de talents révélés à la télévision
Ce vendredi, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour un vaste retour en arrière télévisuel. Zenio, le magazine 100 % positif, consacre un gros dossier de quatre pages à l’histoire des émissions de télé-crochet, bien avant The Voice ou la Star Academy.Ces grands rendez-vous musicaux ne sont pas apparus par hasard. Ils s’inscrivent dans une tradition ancienne, qui remonte à 1953. Cette année-là, la RTF diffuse La Valse du monde, une émission opposant artistes français et néerlandais. C’est dans ce cadre que le public découvre pour la première fois un certain Georges Brassens.Quelques années plus tard, en 1960, un jeune Johnny Hallyday fait sa première apparition télévisée dans L’École des vedettes, présentée par Line Renaud. Le décor est posé : la télévision devient un tremplin décisif pour les carrières artistiques.Les formats se multiplient ensuite avec La Coupe Télé-Luxembourg, Télé-Dimanche ou encore Le Jeu de la chance, qui propulsent de nombreux chanteurs sur le devant de la scène. En Belgique, la RTBF marque durablement les esprits avec Pour la gloire, diffusée de 1996 à 2002. Présentée par Carlos Vaquera, avec des animatrices comme Maria Del Rio, l’émission met en avant la voix, la personnalité et la sincérité de candidats venus de toutes les régions.Les années 2000 marquent un tournant avec l’arrivée des grands formats français. Popstars ouvre la voie, suivi de la Star Academy en 2001, remportée par Jenifer. Le succès est fulgurant. RTL-TVI tente une adaptation belge en 2002, présentée par Virginie Efira et Frédéric Herbert, mais l’expérience ne dure qu’une saison.D’autres formats marquent leur époque : Nouvelle Star, lancée en 2003 avec Marianne James, révèle Christophe Willem, Julien Doré ou Camélia Jordana. M6 proposera aussi X-Factor, animé par Sandrine Corman.Impossible enfin de passer à côté de The Voice. En Belgique, The Voice Belgique continue de faire briller les talents, avec des déclinaisons Kids et même Senior à l’étranger.Aujourd’hui, les télé-crochets font pleinement partie de notre paysage audiovisuel. Un héritage riche, passionnant, que Zenio raconte avec précision et nostalgie, pour rappeler que chaque grande voix commence souvent… par une première note à la télévision.
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La Croisière s’amuse : quand la mer faisait rêver les téléspectateurs des années 80
Il suffit de quelques notes de générique pour sentir l’air marin et voir défiler les souvenirs. Cette semaine, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour un grand bol d’évasion télévisuelle avec La Croisière s’amuse, série emblématique des années 80 à laquelle Zenio consacre une double page.Diffusée sur Antenne 2 et RTL Télévision, la série a accompagné les soirées familiales pendant près d’une décennie. À son actif : plus de 240 épisodes répartis sur neuf saisons. Une longévité impressionnante, portée par une recette simple mais redoutablement efficace : des histoires sentimentales parfois improbables, un humour assumé et surtout un défilé de célébrités digne d’un tapis rouge flottant.Chaque semaine, le paquebot accueillait des passagers prestigieux. Le public a ainsi vu défiler Janet Jackson, Tom Hanks, Fred Astaire, Gene Kelly ou encore Betty White. Sans oublier les visages familiers de Dallas et Dynastie, comme Charlene Tilton, Audrey Landers, Heather Locklear ou Joan Collins.Mais une croisière ne serait rien sans son équipage. À la tête du navire, le mythique Capitaine Stubing, incarné par Gavin MacLeod. À ses côtés, l’inoubliable Julie McCoy, directrice de croisière au sourire inépuisable. Sans oublier Isaac le barman moustachu, Doc Bricker le médecin au grand cœur et Gopher, le steward aussi maladroit qu’attachant.Autre détail fascinant : le paquebot n’était pas un simple décor. Le Pacific Princess existait bel et bien. Les scènes extérieures étaient tournées lors de véritables croisières au Mexique et dans les Caraïbes, tandis que les intérieurs étaient reconstitués en studio à Los Angeles.La dernière traversée date de 1986. Face à l’érosion des audiences et à l’arrivée de nouvelles séries, la production préfère s’arrêter. Quant au navire, il sera démantelé en 2002, en Turquie.Aujourd’hui, les croisières ont bien changé. Selon une attachée de presse belge de MSC Croisières interrogée par Fabrice, le public s’est rajeuni et les attentes ont évolué : sport, culture et diversité sont désormais au cœur de l’expérience. Mais une chose demeure : La Croisière s’amuse a largement contribué à populariser ce mode de voyage, notamment grâce à son générique inoubliable, qui résonne encore dans bien des têtes.Un retour en mer tout en douceur à découvrir dans Zenio.
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Limahl : de Too Shy à The NeverEnding Story, l’icône 80’s toujours dans la lumière
Chaque vendredi, Sabine Mathus et Fabrice Staal nous invitent à feuilleter l’album des souvenirs. Cette semaine, Zenio, le magazine 100 % positif, met à l’honneur une figure emblématique des années 80 : Limahl. Une coiffure platine, une voix androgyne et un tube planétaire… il suffit de quelques notes pour que la mémoire s’illumine.En 1983, Limahl explose au sein du groupe Kajagoogoo avec Too Shy. Le titre devient un immense succès international, porté notamment par la production de Nick Rhodes, membre du mythique Duran Duran. Le triomphe est immédiat… mais brutalement écourté. Quelques mois plus tard, Limahl est poussé vers la sortie, trahi par ceux en qui il avait placé sa confiance.Loin de s’effondrer, il rebondit avec élégance. En solo, il signe Only for Love, puis surtout The NeverEnding Story, composé par le légendaire Giorgio Moroder pour le film du même nom. Ce titre devient immédiatement un hymne et installe Limahl comme une véritable icône des années 80.Contrairement à bien d’autres, Limahl ne disparaît jamais vraiment. Il continue de se produire, participe à de nombreuses émissions musicales et garde un lien fort avec le public francophone, notamment dans Hit des Clubs animé par Jean-Luc Bertrand. En 2008, preuve de son absence totale de rancune, il reforme même Kajagoogoo avec les membres d’origine, refermant ce chapitre avec tendresse et sérénité.Et puis, en 2019, la magie opère à nouveau. La série Stranger Things offre à The NeverEnding Story un retour spectaculaire. Dans une scène culte de la saison 3, deux personnages entonnent le refrain, déclenchant un engouement mondial. Limahl raconte avec humour s’être réveillé un matin avec deux millions de vues supplémentaires sur YouTube. Une nouvelle génération découvre alors sa voix, son univers, son refrain inoubliable.Aujourd’hui âgé de 66 ans, Limahl continue de créer, d’enregistrer et de monter sur scène. Plus qu’un souvenir, il est devenu un artiste hors du temps, capable de relier les générations avec la même sincérité.Un portrait lumineux et inspirant à retrouver dans les pages de Zenio.
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Kenza Saïb-Couton: le soleil de "Demain nous appartient"
Chaque vendredi, Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal pour une parenthèse positive et humaine. Cette semaine, Zenio s’intéresse à une actrice que les téléspectateurs suivent fidèlement sur la RTBF et TF1 depuis plusieurs années : Kenza Saïb‑Couton.Depuis le lancement en 2017 de la première fiction quotidienne de TF1, Demain nous appartient, Kenza incarne Soraya Bédiard. Elle fait partie des tout premiers visages de la série, apparaissant dès la toute première scène aux côtés de Ingrid Chauvin et Alexandre Brasseur.À l’époque, Kenza sort tout juste de l’école de théâtre de Paris. Elle n’a que 24 ans lorsqu’elle passe le casting. Quelques jours plus tard, la voilà à Sète pour le tournage. Dans l’interview accordée à Zenio, elle confie avoir été extrêmement stressée, notamment lors de cette première scène de nuit, face à Ingrid Chauvin, qu’elle regardait enfant à la télévision. Un moment fondateur, gravé à jamais dans sa mémoire.À l’origine, la série devait durer quelques mois. Huit ans plus tard, Kenza est toujours là. Son personnage a traversé des épreuves lourdes, parfois douloureuses. Elle en est pleinement consciente. Ces passages difficiles sont exigeants humainement, mais constituent, selon elle, de véritables cadeaux pour une comédienne, offrant des scènes fortes et sincères.Aujourd’hui, Soraya est devenue une avocate confirmée. Un rôle qui demande un important travail de préparation. Kenza avoue devoir apprendre de nombreux termes juridiques, parfois complexes. Avec humour, elle confie qu’elle retiendrait plus facilement les textes médicaux de sa collègue Solène Hébert, tant elle se dit légèrement hypocondriaque.Quant à la popularité, Kenza la vit avec beaucoup de gratitude. Elle raconte qu’à Paris, même dissimulée sous une casquette, elle est régulièrement reconnue. Pour elle, cette fidélité du public est la clé de la longévité de la série. Elle a également une affection particulière pour le public belge, réputé taquin, car il découvre les épisodes avec un temps d’avance et n’hésite pas à distiller quelques indices.Elle s’étonne aussi de voir combien de Belges se rendent à Sète en vacances pour croiser les acteurs de la série. Une ferveur qui la touche profondément.Un portrait lumineux, sincère et résolument positif, à découvrir dans les pages de Zenio, fidèle à son esprit : bienveillance, émotion et plaisir du partage.
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Inspecteur Barnaby : 25 ans de mystères so british qui rassurent et passionnent
Ce vendredi, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour souffler les 25 bougies d’une série devenue un véritable refuge télévisuel : Inspecteur Barnaby. Un classique britannique où les villages sont charmants, le thé toujours chaud… et les crimes, étrangement feutrés.Diffusée pour la première fois en 1997, la série est adaptée des romans de Caroline Graham. Elle suit les enquêtes de l’inspecteur Barnaby dans le comté imaginaire de Midsomer. D’abord incarné par John Nettles, le personnage est repris depuis plusieurs années par Neil Dudgeon, qui a su imposer sa propre sensibilité tout en respectant l’ADN de la série.C’est justement Neil Dudgeon que Zenio a eu le privilège de rencontrer à Cannes, lors d’un échange simple et chaleureux. L’acteur s’est montré profondément reconnaissant envers le public francophone, et tout particulièrement belge. Pour lui, Inspecteur Barnaby accompagne certaines familles depuis l’enfance, ce qui donne à la série une dimension presque affective.Comment expliquer un tel succès après 25 ans ? Selon l’acteur, la clé réside dans un équilibre subtil : des intrigues solides, une pointe d’humour so british et surtout un cadre rural apaisant, où les apparences sont souvent trompeuses. Une violence suggérée plutôt que montrée, qui rassure autant qu’elle intrigue.Neil Dudgeon confie aussi être souvent amusé par les fans qui l’interpellent avec une précision redoutable sur des intrigues… qu’il a parfois lui-même oubliées. Mais toujours avec bienveillance, preuve d’un attachement sincère du public.Autre secret de longévité : le renouvellement constant des personnages secondaires. Contrairement à d’autres séries, les comédiens ne travaillent pas toujours ensemble. Chaque épisode apporte de nouveaux visages, de nouvelles ambiances, et évite toute routine.Après un quart de siècle, Inspecteur Barnaby reste un rendez-vous familier, presque réconfortant. Une série que l’on retrouve comme un vieux pull préféré, celui qui ne se démode jamais.
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Olivier Minne : du garage de RTL à Fort Boyard, le parcours d’un animateur aimé de tous
Chaque vendredi, Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal pour faire revivre les grandes figures de notre mémoire télévisuelle. Cette semaine, Zenio met à l’honneur celui qui en fait la couverture : Olivier Minne. Un animateur apprécié pour son professionnalisme, mais surtout pour sa simplicité et sa gentillesse, unanimement saluées par celles et ceux qui l’ont côtoyé.Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la première télévision d’Olivier Minne ne se fait pas sur Antenne 2, mais bien sur RTL Télévision, en 1986. À l’époque, il est engagé par Christian Loubas comme… homme à tout faire. C’est inscrit noir sur blanc sur son contrat. Olivier se souvient encore avoir démagnétisé des cassettes VHS dans le garage de la Villa Roosevelt, premier siège de TVI à Bruxelles.Le destin bascule dans une loge maquillage. En discutant avec Anoushka Sikorsky, celle-ci lui propose de faire le comédien dans Chocolat Chaud. Une opportunité décisive. Olivier part ensuite à Paris, où il devient speakerin sur Antenne 2, grâce à Jacqueline Joubert, véritable légende de la télévision française.Dans l’interview accordée à Zenio, Olivier Minne raconte aussi les remontrances reçues à cause de ses imitations et improvisations à l’antenne. Des rappels à l’ordre… mais surtout de merveilleux souvenirs, empreints de liberté et d’apprentissage.Impossible d’évoquer Olivier Minne sans parler de Fort Boyard. 23 années de présentation, des centaines d’épreuves, et surtout de véritables amitiés nouées au fil du temps, notamment avec Yann Le Gac, alias le Père Fouras, devenu presque un membre de sa famille. Avec humour, Olivier confie conserver quelques énigmes… jamais résolues.Mais son lien avec la Belgique ne s’est jamais rompu. Dans les années 90, il anime Septième Ciel sur RTL, l’une des premières émissions de dating, puis Mercator sur la RTBF. Aujourd’hui, on le retrouve sur M6 avec Le Maillon Faible et Pandore, deux formats qu’il affectionne particulièrement. Laurence Boccolini elle-même lui a donné son feu vert pour reprendre Le Maillon Faible. Un passage de relais symbolique.Un parcours exemplaire, humble et fidèle, raconté avec émotion dans Zenio.
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Patrick Sabatier : 50 ans de télévision, d’émotions et de moments cultes
Ce vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zenio, pour rendre hommage à un grand monsieur de la télévision française : Patrick Sabatier. En 2026, il célèbre 50 ans de carrière, cinq décennies remplies de succès, d’émotions… et de moments devenus cultes.Avant de devenir le visage incontournable des grandes soirées de TF1, Patrick Sabatier fait ses débuts le 13 septembre 1976. Christophe Izard, le père de L’Île aux enfants, lui confie alors une rubrique destinée aux 10–15 ans. Le succès est immédiat. Mais très vite, le jeune animateur comprend que le divertissement du vendredi soir lui tend les bras.Au début des années 80, Patrick Sabatier devient l’un des animateurs les plus populaires de France. Avis de Recherche, Le Jeu de la vérité, À tout cœur ou encore Porte Bonheur rassemblent chaque semaine des millions de téléspectateurs.Certaines séquences sont restées gravées dans les mémoires. Comme ce fameux malaise avec Chantal Goya, persuadée qu’on lui rendait hommage dans Avis de Recherche, avant de découvrir que l’émission avait invité des personnes avec lesquelles elle était en froid. Oreillette en surchauffe, tension palpable… un moment de télévision brute, mais qui n’entamera jamais la popularité de l’animateur.Mais Avis de Recherche, c’était aussi l’émission des grandes larmes. Des retrouvailles bouleversantes, des familles séparées depuis des années. Un jour, un invité fond en sanglots. Patrick Sabatier lui tend alors son mouchoir en tissu, le sien, brodé de ses initiales. Un geste simple, mais profondément humain, qui résume à lui seul son style.Les plateaux de Patrick Sabatier accueillaient aussi des personnalités hautes en couleur : Serge Gainsbourg, Michel Sardou, Coluche… Des invités parfois incontrôlables, que l’animateur gérait avec élégance et sang-froid, comme un chef d’orchestre au milieu d’une ménagerie imprévisible.Patrick Sabatier, c’est ce mélange rare de proximité, d’émotion et de sens du spectacle. Une télévision populaire, fédératrice, qui créait chaque semaine des moments partagés, aujourd’hui encore bien vivants dans la mémoire collective.Dans Zenio, Fabrice Staal revient sur ce parcours exceptionnel, empreint de bienveillance et d’humanité. Un hommage appuyé à un homme qui a su, pendant un demi-siècle, parler au cœur des téléspectateurs.
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Victoria Principal : Pamela Ewing, la douceur au cœur de Dallas
Il suffit de quelques notes du générique de Dallas pour que le temps s’efface. Les souvenirs affluent, les épaulettes réapparaissent, et toute une génération se retrouve, le jeudi soir à 20h, devant RTL Télévision. Ce mois de janvier, Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zenio, consacre un portrait à l’une des figures les plus aimées du feuilleton : Victoria Principal.Dans Dallas, elle incarne Pamela Ewing, épouse de Bobby. Pamela n’est ni une intrigante, ni une manipulatrice. Elle est la douceur au milieu du chaos, l’humanité dans un clan où les trahisons sont monnaie courante. Son rêve ? Une vie simple, un amour sincère. Mais vivre chez les Ewing, c’est accepter que l’amour se conjugue souvent avec la douleur.Victoria Principal a profondément marqué le public par cette justesse. Après neuf saisons, elle décide pourtant de quitter la série en 1987. Estimant avoir tout donné à Pamela, elle choisit une sortie radicale : un accident de voiture, des brûlures, une disparition définitive. Une fin théâtrale, à l’image de Dallas.Mais la véritable surprise vient ensuite. Loin de Hollywood, Victoria Principal change totalement de vie. Elle fonde sa marque de soins anti-âge, Principal Secret, avec une philosophie simple : permettre aux femmes de prendre soin d’elles sans artifices excessifs. Le succès est fulgurant. Elle bâtit un empire plus solide encore que celui de J.R. Ewing.Lorsque Dallas est relancé en 2012, elle est bien sûr sollicitée. Mais elle refuse. Avec classe. « J’aime ce que j’ai accompli avec Pamela, mais ce chapitre est clos », confie-t-elle. Pas de nostalgie exploitée, pas de retour forcé. Juste la fidélité à un parcours assumé.Aujourd’hui, Victoria Principal vit loin des projecteurs. Elle consacre une grande partie de sa fortune à des causes environnementales et au bien-être animal. Discrète, engagée, fidèle à ses valeurs.Un portrait sensible et inspirant, à découvrir dans les pages de Zenio, qui nous rappelle que certaines étoiles brillent encore plus fort lorsqu’elles choisissent de s’éloigner de la scène.
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La Grande Vadrouille : 60 ans d’un chef-d’œuvre comique avec Bourvil et Louis de Funès
Ce vendredi, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zenio, pour un hommage à un monument du cinéma français qui souffle ses 60 bougies sans la moindre ride : La Grande Vadrouille.Sorti en 1966, ce film réalisé par Gérard Oury réunit deux géants : Bourvil, tendre et maladroit, et Louis de Funès, nerveux et explosif. Ensemble, ils forment un duo inoubliable, capable de faire rire toutes les générations.L’histoire se déroule en 1942, en pleine Occupation. Augustin Bouvet, paisible peintre en bâtiment, et Stanislas Lefort, chef d’orchestre colérique, se retrouvent embarqués malgré eux dans une mission de résistance improvisée. Leur objectif : aider trois aviateurs britanniques à rejoindre la zone libre. Un scénario simple, mais un voyage truffé de quiproquos, de cascades improbables et de situations burlesques.La magie du film tient aussi à l’improvisation. La célèbre scène où Louis de Funès grimpe sur les épaules de Bourvil n’était pas prévue au scénario. Une idée de dernière minute devenue mythique, preuve que le génie naît parfois d’une “bêtise” inspirée.Autre moment culte : la séquence à l’Opéra Garnier. Pour y tourner, Gérard Oury a dû longuement négocier avec le ministre de la Culture de l’époque, André Malraux. L’autorisation fut accordée… à une condition : qu’aucun lustre ne s’écrase pendant le tournage. Promesse tenue.Côté chiffres, le succès est colossal : plus de 17 millions d’entrées, un record absolu resté imbattable pendant trente ans, jusqu’à Bienvenue chez les Ch’tis en 2008. La Grande Vadrouille est restée, pendant des décennies, le film préféré des Français.Tous les acteurs nous ont aujourd’hui quittés. Le dernier était Hans Meyer, inoubliable officier Weber, celui qui reçoit un pot de peinture sur la tête dès le début du film. Il s’est éteint en 2020, à l’âge de 94 ans.Soixante ans plus tard, La Grande Vadrouille continue de rassembler les familles, de déclencher les rires et de rappeler qu’il existe des films intemporels, capables d’illuminer chaque rediffusion.Un hommage savoureux et émouvant à retrouver dans les pages de Zenio.
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Philippe Soreil : carnet de voyage parisien et souvenirs d’une vie de télévision
Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zenio, pour évoquer celles et ceux qui ont marqué notre paysage audiovisuel. Cette semaine, c’est un visage que beaucoup considèrent comme un ami de longue date qui est mis à l’honneur : Philippe Soreil.Philippe a offert à Zenio un cadeau rare : un reportage intime et exclusif, né d’un séjour de deux mois à Paris avec son épouse Gilles. Un voyage tout en douceur, rythmé par les flâneries, les plaisirs de la table… et surtout les retrouvailles avec d’anciens complices de télévision. Un véritable carnet de voyage VIP, empreint de nostalgie.La première escale est gourmande et chaleureuse avec Olivier Minne. Les deux hommes se connaissent depuis l’époque de Coups de Dés, le jeu imaginé par Alain Simons sur RTL TV, où Philippe travaillait à la production. Autour d’un déjeuner parisien, les souvenirs ont fusé plus vite que les plats, raconte-t-il avec humour.Le lendemain, Philippe retrouve Véronique Jannot, rencontrée à la fin des années 90 lors d’un festival consacré à la nature. Une amitié fidèle, nourrie par le temps et les valeurs partagées. Puis direction chez André Torrent, figure emblématique des grandes heures de la télévision musicale, où les anecdotes s’enchaînent comme les pages d’un vieil album.Dernière étape de ce pèlerinage télévisuel : RTL Radio, pour retrouver Georges Lang, la voix rock par excellence. Une rencontre forte, entre deux passionnés qui savent combien la radio et la télévision peuvent laisser une empreinte durable dans les cœurs.Mais revenons aux débuts de Philippe Soreil. Sa première apparition à l’écran remonte à juin 1984, dans une émission d’été sur RTL TV. Un baptême du feu placé sous le signe de l’élégance : c’est Anoushka Sikorsky qui lui tend le micro pour sa toute première annonce. Philippe devient ensuite speakerine, avant de se voir confier À midi avec Brigitte Mahaux, puis Tête-à-tête avec Frédéric Ries.L’arrivée de RTL-TVI le relègue un temps à la production, avant un retour en urgence à l’antenne. Suivront La main à la patte (1989–1997), puis La clé des chants sur la RTBF jusqu’en 2015, et enfin Les Ambassadeurs. Une trajectoire riche, cohérente, profondément humaine.Aujourd’hui, Philippe Soreil savoure une retraite paisible, un pied hors de la lumière, l’autre dans la dolce vita. Mais à travers ce reportage, il nous rappelle que les plus beaux voyages sont souvent ceux que l’on fait dans la mémoire.Un portrait sensible et lumineux à découvrir dans Zenio.
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Clips vidéo : de Télé-Luxembourg à MTV, quand l’image a changé la musique
Chaque vendredi, Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal pour feuilleter ensemble l’album de nos souvenirs audiovisuels. Et ce rendez-vous a une saveur toute particulière : le magazine Zénior fête son premier anniversaire… et devient Zenio. Un nom plus doux, plus zen, plus positif, à l’image de ses lecteurs. Même équipe, même esprit, simplement une maturité assumée.Dans ce tout premier numéro de Zenio, Fabrice s’attaque à un sujet qui a bouleversé notre manière d’écouter la musique : l’histoire du clip vidéo. Et contrairement aux idées reçues, tout ne commence pas avec MTV.À la fin des années 70, c’est bien Télé-Luxembourg qui ouvre la voie. Un homme y joue un rôle clé : René Steichen, surnommé le sorcier de l’image. Avec André Torrent, il convainc la direction de créer RTL Productions. L’objectif ? Produire des clips en interne, à l’américaine, pour éviter aux artistes de courir d’un plateau à l’autre.La Villa Louvigny devient alors le passage obligé des stars. Julio Iglesias, Nana Mouskouri, Charles Aznavour, Shirley Bassey, Lio et son mythique Banana Split y défilent, tout comme Michel Polnareff ou Claude François.Fabrice partage d’ailleurs une anecdote savoureuse : arrivé pour interpréter Alexandrie Alexandra, Claude François se repose dans la loge maquillage de Michèle Etzel, immense admiratrice du chanteur. Lorsqu’elle le découvre… elle referme la porte et s’enfuit, submergée par l’émotion. Une scène digne d’un film, racontée aujourd’hui avec tendresse.Puis vient le 1er août 1981. À New York, un entrepreneur lance une chaîne entièrement dédiée aux clips : MTV. Le succès est fulgurant. Madonna dira plus tard que sans MTV, sa carrière n’aurait jamais explosé aussi vite.Face à cette vague américaine, les chaînes européennes réagissent. RTL, la RTBF, Antenne 2 créent leurs propres émissions musicales pour mettre en avant les artistes et leurs clips. Une époque foisonnante, créative, où l’image devient indissociable de la chanson.Mais Internet et YouTube rebattent les cartes. MTV tente alors un virage vers la télé-réalité, sans jamais retrouver son aura musicale. Et le couperet tombe : le 31 décembre dernier, MTV ferme ses chaînes musicales. Une page se tourne définitivement.
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Dynastie : Steven Carrington, le personnage au visage le plus mystérieux des années 80
Nouvelle année, mais mêmes plaisirs nostalgiques. Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zenio, pour ouvrir 2026 avec une série que l’on reconnaît dès les premières notes de son générique : Dynastie.Diffusée sur RTL Télévision, Dynastie fut, pour toute une génération, le rendez-vous incontournable du lundi soir. Les téléspectateurs vibraient devant la rivalité mythique entre Alexis Carrington, incarnée par l’inoubliable Joan Collins, et Krystle Carrington, jouée par Linda Evans. Glamour, chignons impeccables et répliques assassines : tout y était.Mais pour Zenio, Fabrice a choisi de s’intéresser à un autre Carrington, peut-être moins flamboyant, mais tout aussi marquant : Steven Carrington, le fils de Blake. Un personnage dont le destin reste l’un des plus étonnants de l’histoire des feuilletons.Au départ, Stephen est incarné par Al Corley. Après deux saisons, l’acteur quitte la série, en désaccord avec la production, qui souhaitait édulcorer la dimension homosexuelle de son personnage. Les fans s’attendent alors à une sortie dramatique… mais Dynastie va faire bien mieux.Dès le premier épisode de la saison 3, Stephen survit à l’explosion d’une plateforme pétrolière. Le suspense est total. Et lorsque les bandages tombent, stupeur : le personnage a désormais le visage de Jack Coleman. Une opération chirurgicale express, acceptée sans sourciller par les scénaristes… et par les téléspectateurs de l’époque.Un rebondissement devenu culte. Et l’histoire ne s’arrête pas là. En 1991, lors d’un épisode spécial Reunion, Al Corley fait son retour à l’écran, dans un ultime clin d’œil savoureux. Puis, lors du reboot de Dynastie en 2017, les scénaristes optent pour une solution plus subtile : Steven, cette fois incarné par James Mackay, disparaît mystérieusement, comme un hommage discret à son passé mouvementé.Un destin improbable, parfois déroutant, mais resté gravé dans la mémoire collective. Preuve que Dynastie n’était pas qu’un feuilleton de luxe et de rivalités, mais aussi un laboratoire de scénarios audacieux.Un dossier passionnant à découvrir dans Zénio, avant de remonter encore le temps la semaine prochaine, cette fois à travers l’histoire des clips vidéo.
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Bing Crosby et White Christmas : la chanson de Noël la plus aimée de tous les temps
À l’approche de Noël, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour un moment suspendu, empreint de douceur et de souvenirs partagés. Cette fois, hommage est rendu à une voix qui traverse les générations et réchauffe les cœurs depuis plus de 80 ans : celle de Bing Crosby.Impossible d’évoquer Noël sans fredonner White Christmas. Une mélodie familière, presque rassurante, que l’on retrouve chaque année comme un vieil ami autour de la table familiale. Pourtant, l’histoire de cette chanson est née loin des flocons et des cheminées.Son compositeur, Irving Berlin, insomniaque notoire, écrit les premières lignes lors d’une nuit blanche passée… sous les palmiers. Au petit matin, sûr de lui, il annonce à sa secrétaire avoir écrit « la meilleure chanson que quiconque écrira jamais ». Une audace qui fera sourire, mais que l’histoire confirmera.Bing Crosby interprète White Christmas pour la toute première fois le 25 décembre 1941, quelques semaines seulement après l’attaque de Pearl Harbor. L’Amérique est meurtrie, inquiète, et cette voix chaude, posée, devient un baume pour tout un peuple. Le succès est immédiat.Les chiffres donnent le vertige : plus de 50 millions d’exemplaires vendus, faisant de White Christmas le single le plus vendu de tous les temps, devant toutes les chansons de Noël modernes, y compris celles de Mariah Carey.Mais au-delà des records, c’est l’émotion qui demeure. En 1944, Bing Crosby chante White Christmas devant 15 000 soldats américains sur le front européen. Il confiera plus tard que jamais il n’avait ressenti une telle intensité en interprétant cette chanson. Pour ces hommes loin de chez eux, elle représentait un foyer, une paix rêvée, une promesse de retour.Né le 3 mai 1903, Bing Crosby aurait eu 122 ans cette année. On l’imagine volontiers, sourire aux lèvres, entouré d’un orchestre parfaitement accordé, sous une neige artificielle, chantant encore et encore ce Noël immaculé qu’il a offert au monde.Chaque année, sa voix revient, intacte, fidèle, et nous rappelle que la musique a ce pouvoir unique : celui de suspendre le temps et de réunir les générations.
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Mariah Carey : comment "All I Want For Christmas" est devenu le tube le plus rentable de Noël
Nous sommes en novembre 1994. Dans un studio new-yorkais, Mariah Carey fredonne quelques notes accompagnée de Walter Afanasieff. En quelques heures seulement, ils écrivent une chanson à la volée, un peu kitsch, très sucrée, mais résolument joyeuse. Personne ne se doute alors que All I Want For Christmas Is You va devenir... le plus grand tube de Noël de tous les temps.À l’époque, Mariah Carey est déjà une star, mais Noël, ce n’est pas encore son royaume. Pourtant, dès les premières notes de clochettes, le miracle opère. Le morceau, porté par la voix puissante et cristalline de la chanteuse, séduit immédiatement. Il y a du rythme, du clin d’œil rétro façon Phil Spector, un soupçon de gospel et une production léchée. Résultat : succès immédiat.Mais c’est au fil du temps que la chanson devient un monument. Chaque année, elle ressuscite avec la même énergie, comme un sapin qu’on ressort du grenier. Elle entre dans les cœurs, dans les pubs, dans les playlists et finit par devenir... une institution.Les chiffres donnent le vertige : plus de 2 milliards d’écoutes sur Spotify, plus de 4 milliards tous supports confondus, et chaque mois de décembre, un chèque d’environ 2,5 millions de dollars vient récompenser la chanteuse pour son hymne festif. Depuis sa sortie, All I Want For Christmas Is You aurait rapporté plus de 60 millions de dollars, selon les estimations.Le titre détient même une distinction rare : disque de diamant aux États-Unis, pour avoir franchi la barre des 10 millions de ventes. Une prouesse pour une chanson saisonnière.Alors pourquoi ce succès ne se dément-il pas ? Parce que Mariah Carey est devenue l’icône absolue de Noël. Elle incarne la fête avec autant d’exubérance que de constance. Sa chanson rassure : elle revient toujours, comme un calendrier de l’Avent musical. Et même si certains soupirent à sa réapparition dès novembre, tout le monde finit par la fredonner.All I Want For Christmas Is You n’est plus une chanson. C’est une marque, un rituel, un doudou pour adultes. C’est aussi un business redoutablement efficace, que la chanteuse orchestre à merveille, entre concerts, spots publicitaires et campagnes festives.Mariah rayonne, assume, et... facture. Et nous ? On chante encore. Parce qu’en décembre, comme les marrons ou le gui, elle fait partie du décor.
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Jacqueline Maillan : reine du théâtre et pionnière de l’humour au féminin
Nous sommes en 1970. Sur les ondes de RTL, une voix grave et espiègle surprend tout le monde en parodiant Je t’aime, moi non plus de Gainsbourg. Elle, c’est Jacqueline Maillan. Lui, c’est Bourvil. Ensemble, ils signent une version délirante qui fait fondre les auditeurs. Un moment de radio inoubliable, à l’image de celle qu’on surnomme déjà « la tornade blonde du théâtre français ».Mais revenons au commencement. Comme beaucoup, Jacqueline Maillan passe par le célèbre cours Simon. Elle y étudie le drame… jusqu’au jour où un professeur la coupe : « Le drame, ce n’est pas pour vous, essayez donc la comédie ! » Elle obéit, et bien lui en prend. Car si elle ne fera pas pleurer dans les chaumières, elle fera rire la France entière.Sa carrière décolle sur les planches avec des triomphes comme Potiche, La Facture ou encore Lili et Lili, où elle incarne deux personnages à la fois – une star et son sosie. Un soir, elle entre sur scène à moitié costumée. La perruque de travers, elle improvise : « On a deux personnalités, on ne sait plus laquelle coiffer ! » Le public explose de rire. C’est ça, Jacqueline : l’instinct comique pur, doublé d’un sens du timing millimétré.Au cinéma, on la retrouve dans des comédies populaires comme Pouic-Pouic avec Louis de Funès, où elle ne promène pas un chien… mais une poule. Pas une volaille de basse-cour, non : « Une actrice ! » dira-t-elle en refusant que les assistants ne l’approchent.Si Jacqueline Maillan fait rire, elle est aussi redoutablement exigeante. Elle peut répéter une réplique trente fois pour en trouver la nuance exacte. Perfectionniste, passionnée, elle n’aura pas d’enfant, mais elle lègue une descendance artistique entière. Des générations d’humoristes féminines lui doivent cette liberté de ton, ce droit de rire sans demander la permission.Mariée en 1954 à Michel Emer, compositeur de Piaf, elle restera toujours discrète sur sa vie privée. Mais sur scène, elle est flamboyante. En 1991, elle remonte encore sur les planches avec Pièces montées de Pierre Palmade. Un an plus tard, elle tire sa révérence, après 40 ans de carrière.Jacqueline Maillan aurait eu 102 ans cette année. Son rire résonne encore. Comme elle le disait si bien : « Les seuls que je n’ai pas réussi à faire rire au théâtre, ce sont… les fauteuils. »
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Le moment Zenior : Nostalgie Magic Tour : des trains RTL aux collectes d’aujourd’hui, 45 ans de solidarité
Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour un moment où la nostalgie se mêle à la tendresse. Aujourd’hui, pas de star de cinéma ni de figure télévisée… mais quelque chose de bien plus précieux : la magie du partage.Cela fait maintenant 15 ans que Nostalgie sillonne la Wallonie et Bruxelles avec son Nostalgie Magic Tour, récoltant des milliers de jouets pour offrir un sourire aux enfants. À la veille de la Saint-Nicolas, Fabrice nous ramène vers la source même de cette tradition : les légendaires trains RTL des années 70 et 80.Tout commence en 1978 avec Le Train des Jouets : un convoi qui traversait le Luxembourg, la Belgique et la France pour collecter des cadeaux destinés aux plus démunis. Suivront le Train de la Crèche (1980), le Train Blanc (1981) et une seconde édition du Train des Jouets en 1983. Des wagons débordants de rires, d’odeurs de chocolat chaud, de musique… et d’espérance.Car les animateurs n’étaient pas seuls. Les stars de l’époque se relayaient pour accompagner la tournée : Annie Cordy, Lio, Dave, Karine Sheryl, Jean-Luc Lahaye, François Valéry, et même Sophie Marceau, alors en plein succès avec La Boum. C’est d’ailleurs avec François Valéry que la jeune comédienne interprète Dream in Blue, un duo qui totalise aujourd’hui 1,6 million d’écoutes sur Spotify. Le temps passe… mais les souvenirs restent.Fabrice partage aussi plusieurs anecdotes savoureuses. Les animateurs vivaient dans le train, dormaient dans les wagons, et toute la télévision se faisait en direct depuis ce convoi décoré comme une fête foraine. Lors d’une étape, Karine Sheryl s’étonne d’entendre la foule scander “Michel ! Michel !”. Elle croit qu’une star rivale est arrivée… jusqu’à ce qu’on lui explique qu’il s’agit de Michèle Etzel, l’animatrice vedette de RTL !Autre moment étonnant : la venue de Marie Myriam, fraîche gagnante de l’Eurovision, accompagnée d’un jeune homme discret, silencieux, assis dans un coin. Dix ans plus tard, ce même jeune homme deviendra l’une des plus grandes figures de la télévision française : Patrick Sébastien.Et puis, il y a l’amour, celui qu’on ne voit pas venir. C’est dans l’un de ces trains que George Lang, voix rock de RTL, rencontre Claire. Il la prend d’abord… pour la maquilleuse du jour. Elle était en réalité invitée. Quelques sourires plus tard, le destin se met en marche : elle deviendra son épouse et la mère de ses enfants. Sur les rails, parfois, la bonne voie mène au cœur.Une belle double page de Zénior retrace ce passé lumineux, tantôt drôle, tantôt émouvant — l’âme même de Nostalgie+.
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Le moment Zenior : Étienne, Eugène & Anouchka: les retrouvailles émouvantes des pionniers de RTL TV
Chaque vendredi, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour un rendez-vous où l’émotion se mêle aux souvenirs. Et cette fois, le cœur bat un peu plus fort : Fabrice a orchestré des retrouvailles que les téléspectateurs d’hier n’osaient plus espérer.Retour au 12 septembre 1987. RTL TV vient de naître. La direction confie alors à Anouchka, speakerine et animatrice, la mission de créer la toute première émission pour enfants de la chaîne. Déjà habituée aux programmes familiaux – elle avait présenté La Bande à Groboz deux ans plus tôt – elle accepte le défi, forte de son expérience et de son intuition.Pour l’accompagner, un duo unique : Étienne Renard, Namurois plein de tendresse, et Eugène, sa marionnette espiègle, incapable de garder sa langue dans sa poche. À eux trois, ils inventent deux programmes qui marqueront durablement les jeunes téléspectateurs : Samedi en fête et Chocolat chaud.Trente-huit ans plus tard, Zénior organise leurs retrouvailles. Et la magie opère aussitôt. Les embrassades, les rires, et… Eugène, qui n’a rien perdu de sa verve ! La vidéo publiée sur les réseaux du magazine en témoigne : le petit personnage a toujours autant de choses à dire.Anouchka confie alors un secret méconnu : c’est grâce à elle que les premiers contrats Disney sont arrivés sur RTL TV, ouvrant la voie à une nouvelle ère de programmes jeunesse. C’est également dans Chocolat chaud qu’a débuté un jeune homme discret, “homme à tout faire” de la chaîne en 1986 : Olivier Minne. Touché par son rêve de télévision, Anouchka lui offre un premier rôle. Un véritable trésor d’archives que Zénior dévoile aujourd’hui, alors même que La boîte à secrets n’avait jamais pu remettre la main dessus.Mais Fabrice prend aussi des nouvelles du duo historique. Étienne affronte avec courage un problème de santé, le sourire intact. Quant à Eugène… il reste Eugène : drôle, piquant, un brin impertinent. Et il se souvient même de Sabine, arrivée pour reprendre l’émission lorsqu’Anouchka dut quitter RTL suite à une déclaration mal interprétée dans la presse. Sabine et le duo ont alors poursuivi l’histoire, dans le respect total de ce qu’Anouchka avait construit.Ces retrouvailles, riches en tendresse et en petites histoires jamais racontées, sont à découvrir dans une double page poignante du magazine Zénior, ainsi qu’une vidéo inédite des débuts d’Olivier Minne sur le site. Une véritable machine à remonter le temps.
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Le moment Zenior : Aaricia Lemaire : les secrets culinaires d’Ici tout commence et la fierté belge du casting
Chaque vendredi, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une chronique où souvenirs, confidences et sourire se mêlent avec douceur. Aujourd’hui, direction les fourneaux — ou presque — grâce à une comédienne très appréciée du public : Aaricia Lemaire, visage d’Ici tout commence, la série quotidienne de TF1 et de la RTBF.Dans cette fiction centrée sur une prestigieuse école culinaire, on voit défiler des plats plus appétissants les uns que les autres. Mais Fabrice dévoile ce que peu de téléspectateurs imaginent : non, les acteurs ne mangent pas tous les mets que l’on aperçoit à l’écran. Certaines préparations finissent en doggy bag, oui, mais la plupart sont conçues pour résister aux projecteurs, pas pour être dégustées. Comme le lui confie Aaricia, ces recettes sont souvent plus décoratives que digestives.Si Fabrice a choisi de lui consacrer une double page dans Zénior, c’est aussi parce qu’Aaricia réserve une surprise : elle est belge, originaire de Flawinne près de Namur. Et elle n’est pas la seule dans la série ! Ici tout commence compte pas moins de cinq comédiens belges : Maxime Anciaux, Eliorissa Makanga-Telma, Alexandra Vandernoot… et la petite nouvelle, Malou Mullier. De quoi rebaptiser la série Ici tout recommence… en Belgique.Aaricia raconte aussi avec humour les petits pièges linguistiques : notamment son “huit” bien belge, qui amuse les réalisateurs français habitués à un “uit” sans H appuyé. Elle l’assume fièrement : son accent, dit-elle, fait partie d’elle.Mais la comédienne n’est pas seulement entourée de cuisine à l’écran : dans la vraie vie, elle adore cuisiner. Elle a même déjà préparé pour ses partenaires un vol-au-vent à la belge, double cuisson, graisse de bœuf obligatoire — la vraie tradition, insiste-t-elle. Les collègues en redemandent, et les auditeurs en salivent.Attachée à son village et à ses racines, Aaricia retourne souvent en Belgique pour voir sa famille… et savourer une frite qui mérite réellement ce nom.Une rencontre chaleureuse, savoureuse et pleine de fierté nationale, qui révèle bien plus que les coulisses d’une série : le parcours d’une jeune actrice talentueuse qui reste profondément elle-même.Un portrait complet à découvrir dans Zénior, dans un numéro riche en émotions et en saveurs.
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Jacques Careuil : l’inoubliable animateur de “Feu Vert”
Aujourd’hui, Fabrice nous ramène au cœur de la télévision belge d’autrefois avec le portrait d’un homme qui a marqué plusieurs générations : Jacques Careuil, le visage mythique de la RTB puis de la RTBF.À 90 ans, cet animateur solaire vit désormais en Thaïlande, entre Bangkok et un petit village tropical. Mais il n’a rien oublié de ses débuts dans les années 50, lorsque la télévision belge s’appelait encore RTB. Sa première émission ? Pomme d’Api, une émission pour enfants, avant de connaître le succès phénoménal de “Feu Vert”, diffusée de 1966 à 1980. Chaque mercredi, les jeunes téléspectateurs se passionnaient pour les aventures de Flipper le dauphin et autres séries cultes.Derrière le pseudonyme de “Jacques Careil” se cache en réalité Guido Neulinger. Le nom lui vient de son totem scout — l’écureuil, en flamand “Careuil”. Pour la télévision, il y a ajouté “Jacques” afin de sonner plus “prime time”.Dans les années 70, il anime aussi Voulez-vous jouer ? aux côtés d’Albert Deguelle, une émission de culture générale qui rassemblait jusqu’à 60 % de parts de marché — des chiffres impensables aujourd’hui ! Et derrière les sourires à l’écran, quelques tensions en coulisse…Fabrice partage aussi une anecdote savoureuse : une interview de Juliette Gréco à l’hôtel Amigo, à Bruxelles. La chanteuse, allongée sur son lit en chemise de nuit noire, aurait lancé d’une voix feutrée : « Asseyez-vous, mon petit… » avant de lui confier son numéro privé.Aujourd’hui, Jacques savoure le calme et la chaleur de la Thaïlande, loin du tumulte médiatique, mais fidèle à sa nature curieuse et rayonnante.
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Téléshopping : la fin d’une ère après 38 ans d’antenne sur TF1
Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour évoquer ces émissions qui ont marqué nos matinées. Et cette fois, c’est une page de télévision qui se tourne : après 38 ans d’antenne, Téléshopping s’arrête sur TF1.Créée en 1987 par le légendaire Pierre Bellemare, l’émission de vente à distance a rythmé la vie quotidienne de millions de téléspectateurs, dans la bonne humeur et la curiosité. Au fil du temps, elle a vu défiler des visages familiers comme Marie-Ange Nardi et Alexandre Devoise, et a su, à sa manière, incarner l’esprit pratique et convivial des années 90.Mais, comme le rappelle Fabrice, l’histoire du téléachat ne commence pas en France… mais au Luxembourg ! Dès les années 70, Télé Luxembourg propose une émission pionnière, Ramdam, où une speakerine vantait déjà les mérites de nouveaux produits à destination des ménagères.Dix ans plus tard, Pierre Bellemare découvre le concept du téléachat aux États-Unis et décide de l’adapter à la française. Le succès est immédiat : les Français adorent cette nouvelle forme de démonstration filmée, entre curiosité technologique et humour involontaire. Le concept s’exporte rapidement sur RTL TV, puis en Belgique, où Bellemare et son fils Pierre Dhostel lancent une version locale. RTL avait d’ailleurs déjà testé le concept avec Les vitrines de RTL, animées par Marion et Stéphane Steeman.Dans les années 90, le téléachat devient un phénomène : Pierre Bellemare crée même la première chaîne belge entièrement dédiée à ce format, LTA, installée à Gosselies, avec Bernard Perpète, Agathe Lecaron ou encore Barbara Lewis à la présentation. Un projet ambitieux qui, malgré une belle équipe, fermera ses portes deux ans plus tard.Avec l’arrivée d’Internet, le téléachat perd peu à peu son attrait. Pourquoi attendre la démonstration d’un gadget à la télévision quand on peut tout commander en ligne, en pyjama, à n’importe quelle heure ? Fabrice s’amuse : « Fini les balais-serpillères miracles, les épluche-légumes laser et les promesses de jeunesse éternelle devant un écran. »En 2019 encore, Téléshopping expédiait près d’un million de colis, soit un toutes les vingt secondes ! Mais en 2024, TF1 annonce la fin du programme. Le 31 décembre, les célèbres démonstrations s’éteindront pour de bon.Le magazine Zénior rend hommage à cette aventure télévisuelle dans un grand dossier illustré de photos d’époque, avec Laetitia Milot en couverture. Une plongée pleine de nostalgie dans ce qui fut, pour beaucoup, le rendez-vous matinal d’une France souriante et curieuse.
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Marcy Walker : d’Eden Capwell dans Santa Barbara à pasteure en Caroline du Nord
Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une chronique tout en nostalgie. Ce mois d’octobre, il nous emmène sous le soleil de la Californie, sur les traces d’un monument du petit écran : Santa Barbara.Souvenez-vous : les années 80 battaient leur plein, le générique envoûtant résonnait dans nos salons et la belle Eden Capwell faisait rêver des millions de téléspectateurs. La série, diffusée entre 1984 et 1993 sur TF1 et RTL, racontait la rivalité des puissantes familles Capwell et Lockridge, entre amours impossibles, trahisons et disparitions rocambolesques. Véritable marathon de passions, les acteurs recevaient parfois leurs dialogues à la dernière minute !Eden, interprétée par Marcy Walker, formait à l’écran un couple mythique avec Cruz Castillo, joué par Adolfo Martinez. Leur romance fit battre bien des cœurs, mais, comme le rappelle Fabrice, tout cela n’était que fiction : « un vrai couple à l’écran, pas dans la vie ».Malgré son succès planétaire, Santa Barbara finit par s’essouffler. En 1993, TF1 remplace la série par Coucou, c’est nous ! avec Christophe Dechavanne — changement d’époque ! Mais Santa Barbara reste une madeleine de Proust télévisuelle pour toute une génération.Fabrice partage aussi une anecdote savoureuse : Marylène Bergman, alors en reportage à Los Angeles pour Ciné Télé Revue, s’était vu proposer un rôle dans la série ! Pensant à une plaisanterie, elle déclina finalement l’offre et reprit l’avion pour le Luxembourg. Un joli rendez-vous manqué avec Hollywood.Et que devient Marcy Walker ? Après avoir épousé l’amour à cinq reprises, la comédienne a tourné le dos aux paillettes en 2005 pour suivre une autre vocation : celle de la foi. Désormais, elle officie comme pasteure auprès des jeunes en Caroline du Nord, loin des caméras mais toujours fidèle à elle-même.Un destin étonnant, entre gloire et spiritualité, à découvrir dans les pages du magazine Zénior.
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Les Charlots : retour sur les fous rires d’un groupe culte des années 70
Chaque vendredi, Sabine Mathus ouvre son micro à Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour faire revivre les grandes heures de la chanson, du cinéma et de la télévision. Cette semaine, place à la bonne humeur avec un groupe qui a marqué les années 60 et 70 : Les Charlots.À la demande d’un lecteur, Fabrice a replongé dans les archives pour consacrer une double page à ces joyeux lurons. Leur histoire commence en 1966 sur la scène du mythique Golf-Drouot, haut lieu de la musique parisienne où se sont aussi révélés Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Jacques Dutronc et même David Bowie.Le groupe se compose alors de Jean Sarrus, Gérard Rinaldi, Gérard Filippelli, Jean-Guy Fechner et Luis Rego. Leur recette : des instruments hétéroclites, des improvisations burlesques, des jeux de mots absurdes et une bonne dose d’autodérision. Rapidement, leurs chansons s’imposent : Paulette la reine des paupiettes, Merci patron, ou encore Je te dis n’importe quoi.Mais c’est le cinéma qui les propulse au rang de phénomènes populaires. En 1971, Les Bidasses en folie attire plus de trois millions de spectateurs. Suivront Les Fous du stade (1972), succès jusqu’en Inde, puis Le Grand Bazar, où les Charlots affrontent un supermarché géant avec trois bouts de ficelle et une trompette. Des films à petit budget mais à l’humour ravageur.Les Charlots auront aussi leur moment télé, notamment dans l’émission Demain c’est dimanche sur Antenne 2 aux côtés de Désirée Nosbusch, future actrice remarquée dans la série Sissi. Si le programme n’a pas marqué durablement l’histoire, il reste dans les mémoires de certains téléspectateurs.Enfin, Zénior offre aux fans une exclusivité : grâce à Marylène Bergman, un extrait rare de l’émission Bleu Nuit (coanimée avec Jean-Luc Bertrand) a refait surface. On y découvre Les Charlots… en plein strip-tease devant une Marylène médusée. Une séquence à savourer grâce au QR code publié dans le magazine.Des chansons, des films et des gags qui font partie de notre patrimoine populaire : Les Charlots, c’est la joie de vivre des années 70, toujours capable d’arracher un sourire aujourd’hui.
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Benny Hill : le comique britannique qui fit courir la télévision pendant des décennies
Impossible d’évoquer les années 80 sans se souvenir du générique endiablé du Benny Hill Show. En 1985, l’émission britannique débarque sur FR3 et RTL, apportant dans les foyers français une dose de comique déjanté. Mais l’histoire de ce programme commence bien plus tôt : créé en 1955 pour la BBC, relancé en 1969 sur ITV, il allait connaître une renommée internationale, jusqu’à devenir un phénomène culturel.Son créateur et acteur principal, Alfred Houghton Hill, plus connu sous le pseudonyme de Benny Hill, s’inspire des maîtres du burlesque : Charlie Chaplin, le cinéma muet, et le music-hall anglais. Le résultat ? Une avalanche de gags visuels, de quiproquos, de personnages outrés et bien sûr ces fameuses poursuites burlesques en accéléré qui faisaient rire petits et grands.En France, le succès fut immédiat, renforcé par la voix inoubliable du doubleur Roger Carel. Le comédien, déjà connu pour être la voix de Kermit la grenouille, de Winnie l’ourson, de Bernard (Bernard et Bianca) ou encore d’Alf, donna à Benny Hill une saveur toute particulière, mêlant humour visuel et verve sonore.Mais derrière l’éclat des rires se cachait une autre réalité. Déjà, certaines séquences faisaient la part belle à des stéréotypes qui passent mal aujourd’hui, notamment l’omniprésence de jeunes femmes dénudées. Si la mécanique comique reste efficace, elle témoigne d’une époque révolue, où l’humour se nourrissait de représentations que notre regard actuel juge datées, voire embarrassantes.La carrière de Benny Hill connut un brutal coup d’arrêt en 1989, lorsque la chaîne ITV jugea l’émission dépassée et mit un terme à sa diffusion. Très affecté, le comédien s’éloigna des plateaux et s’éteignit en 1992, à seulement 68 ans, dans une solitude poignante. Un contraste saisissant avec les foules de spectateurs qu’il avait fait rire durant plus de trois décennies.Aujourd’hui, le Benny Hill Show garde un parfum d’archive : tantôt attendrissant par sa naïveté burlesque, tantôt embarrassant par ses clichés. Mais il demeure, pour beaucoup, un souvenir marquant de l’âge d’or de la télévision populaire. Une page d’histoire que l’on peut encore feuilleter sur YouTube, pour retrouver le goût doux-amer d’un rire d’antan.
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Max Carver (Desperate Housewives) : souvenirs de Wisteria Lane et confidences inédites
Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour partager des récits où nostalgie et souvenirs se mêlent. Cette semaine, cap sur les années 2000 avec une série qui a marqué toute une génération : Desperate Housewives.Au Festival de la télévision de Monte-Carlo, Fabrice a rencontré Max Carver, qui, avec son frère jumeau Charlie, a incarné les derniers enfants de Lynette Scavo, rôle tenu par Felicity Huffman. Bien qu’il vienne promouvoir une autre série, l’acteur n’a pas échappé à la curiosité des journalistes, tous impatients d’évoquer Wisteria Lane.Loin de s’en agacer, Max reconnaît devoir beaucoup à cette série culte. Il se remémore avec tendresse les tournages sur cette fameuse avenue construite de toutes pièces dans les studios Universal à Los Angeles. Fabrice raconte d’ailleurs avec amusement que les superbes glycines violettes, symboles de Wisteria, n’étaient en réalité… que du plastique !Autre révélation : derrière les façades soignées des maisons, il n’y avait souvent rien, ou parfois un fauteuil poussiéreux et quelques insectes. Les scènes d’intérieur étaient tournées dans d’autres studios. Un décor d’illusion qui n’a pourtant rien enlevé à la magie de la série.Max garde aussi de beaux souvenirs avec ses « parents de fiction », notamment Felicity Huffman. Ensemble, ils partageaient fous rires et complicité. Mais à la question d’un éventuel retour de Desperate Housewives, il se montre réaliste : les héroïnes ont quitté Wisteria Lane dans le dernier épisode, les actrices ont pris d’autres chemins, et les décors ont été en grande partie démontés. Un revival semble donc bien improbable.Plus léger : Fabrice rappelle une photo amusante publiée par Max sur Instagram, le montrant dégustant des frites à Bruxelles. L’acteur confie avoir parcouru plusieurs capitales européennes avec son frère, et s’être régalé de nos spécialités : chocolat, bières et frites, évidemment inimitables.Une rencontre chaleureuse, teintée de nostalgie et d’anecdotes savoureuses, qui rappelle combien Desperate Housewives a marqué l’imaginaire collectif. Un bel échange à retrouver dans le magazine Zénior et sur Nostalgie+.
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Louis de Funès : un musée dévoile les trésors et les secrets de l’acteur culte
Chaque vendredi, Sabine Mathus ouvre son micro à Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une plongée dans la mémoire des artistes qui ont marqué nos vies. Cette fois, direction Saint-Raphaël, où un musée unique en son genre rend hommage à l’inoubliable Louis de Funès.Derrière ses grimaces et son énergie comique qui ont fait éclater de rire des générations entières, l’acteur cachait un perfectionniste exigeant. Le musée permet de redécouvrir cette autre facette. Sur 400 m², près de 350 objets personnels et professionnels racontent son parcours. On y découvre des scénarios annotés de sa main : Louis réécrivait des répliques, peaufinait chaque détail pour renforcer l’effet comique.Les amateurs de cinéma retrouveront des objets cultes : la bourse portée dans Le Var, la perruque blanche de La Grande Vadrouille ou encore le chapeau de Rabbi Jacob. Bien sûr, un espace est consacré aux célèbres films du gendarme de Saint-Tropez, mais sans nudistes, plaisante Fabrice.Au fil des salles, c’est aussi un Louis plus intime qui apparaît. Des lettres émouvantes de sa mère, datant des années 1930, évoquent l’enquête sur la mort mystérieuse de son père au Venezuela. Des pages pudique d’une vie familiale que Louis ne commentera jamais, préférant la légèreté aux confidences sombres.Autre révélation : son goût pour le dessin. Avant de devenir acteur, Louis de Funès avait suivi des études de dessinateur industriel. Au musée, un croquis de chien témoigne de ce talent discret. Enfin, sa passion du jardinage occupe une place de choix. Un couloir tapissé de fleurs rappelle ces instants où, loin des caméras, l’acteur retrouvait sa véritable sérénité, cultivant ses rosiers avec autant de soin qu’il peaufinait ses personnages.Ce musée n’est pas seulement un lieu de mémoire, c’est une immersion dans la vie d’un homme qui a su allier rire et pudeur, fantaisie et rigueur. Pour Fabrice, la visite s’impose comme une étape incontournable lors d’un séjour sur la Côte d’Azur.Un voyage au cœur de l’univers de Louis de Funès, où le rire se mêle à l’émotion, à découvrir aussi dans les pages de Zénior.
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Michèle Etzel : de speakerine à productrice, le parcours d’une pionnière de RTL Télévision
Chaque vendredi, Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour replonger dans les grandes heures de la télévision. Cette semaine, focus sur une personnalité pionnière qui a façonné l’histoire du petit écran au Luxembourg et en Belgique : Michèle Etzel.Rien, pourtant, ne la destinait à une carrière médiatique. Professeure d’allemand en devenir, c’est une petite annonce repérée par des amis qui l’oriente vers Télé Luxembourg. Nous sommes en 1972, la télévision vient de passer du noir et blanc à la couleur. Michèle se présente au tout premier concours d’entrée organisé par la chaîne… et le réussit haut la main.Très vite, elle devient un visage familier. Les téléspectateurs se souviennent d’elle dans le jeu Le Coffre-fort, qu’elle a présenté seule pendant un an, non sans quelques péripéties amusantes. Certains spectateurs allaient jusqu’à lui envoyer leurs numéros de téléphone pour participer ou même partager les gains !Mais Michèle Etzel, c’est aussi Citron Grenadine, la première speakerine à annoncer l’arrivée de Dallas en Europe, et surtout « Madame Cinéma », rencontrant des stars prestigieuses : Whoopi Goldberg, Patrick Swayze, Michel Sardou, Mireille Mathieu, Tino Rossi et bien d’autres.À la création de RTL-TVI, Michelle choisit de quitter l’antenne pour travailler dans l’ombre, en tant que productrice. On lui doit notamment les premières émissions Miss Belgique, dont certaines animées par Sabine Mathus elle-même, mais aussi des programmes festifs comme le Bal au château de Modave ou encore le Train Télévie.L’une de ses grandes fiertés reste d’avoir transmis son savoir à la nouvelle génération. Elle a encouragé et conseillé des jeunes femmes qui deviendront, à leur tour, des visages incontournables des médias : Sandrine Corman, Julie Taton, Tatiana Silva. Toutes lui en sont encore reconnaissantes aujourd’hui.Désormais installée entre la Belgique et l’Espagne, Michèle profite d’une retraite paisible. Mais elle n’a rien perdu de sa passion pour les mots et les défis : elle rejoint le magazine Zénior en septembre avec une nouvelle rubrique… de mots croisés ! Un clin d’œil malicieux à une carrière où elle n’a jamais cessé de se réinventer.Un portrait tendre et inspirant d’une femme qui a marqué la télévision, à retrouver dans les pages de Zénior et sur Nostalgie+.
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Jean-François Michaël : d’“Adieu jolie Candy” à Ouragan, confidences sur une carrière culte
Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une plongée dans la mémoire musicale collective. Cette semaine, c’est un artiste qui incarne toute la fin des années 60 que Fabrice met à l’honneur : Jean-François Michaël.Son nom est à jamais associé à un titre devenu culte : Adieu jolie Candy. Sortie en 1968, la chanson signée Alain Boublil et Michel Berger connaît un succès fulgurant : un million d’exemplaires vendus dans soixante pays, dont 750 000 en France. Et dire qu’il s’agissait du tout premier single enregistré sous ce pseudonyme ! Car avant Jean-François Michaël, il y avait Yves Roze, un jeune chanteur encore méconnu. Comme quoi, un nom peut parfois changer une vie.Fabrice raconte aussi l’origine étonnante du titre : Michel Berger avait demandé à Yves de poser sa voix sur une maquette pour un film intitulé Candy. Le destin a transformé cet essai en un succès planétaire. La chanson sera traduite et reprise en italien, en espagnol et même en japonais, traversant les générations sans jamais perdre de sa fraîcheur.Mais Jean-François Michaël n’est pas seulement un interprète. Il est aussi un producteur de talent. Dans son interview accordée à Zénior, il évoque sa collaboration avec Renaud pour Laisse béton (1977), mais aussi l’aventure d’Ouragan, tube planétaire porté par Stéphanie de Monaco en 1986. Au départ réticente, la princesse se laisse convaincre par les paroles, qui faisaient écho à sa propre vie. Résultat : 29 semaines dans le Top 50 et plus de deux millions d’exemplaires vendus, en comptant la version anglaise Irresistible. La chanson connaîtra ensuite une seconde vie au cinéma et même sur la scène des Enfoirés avec Alizée et Marc Lavoine.Fabrice souligne également le lien fort qui unit Jean-François Michaël à la Belgique. L’artiste a vécu à Woluwe-Saint-Pierre et garde une tendresse particulière pour notre pays. Il confie avoir été profondément touché par la disparition d’amis chers : Annie Cordy et Claude Barzotti.Un parcours riche, entre succès intemporels, collaborations marquantes et fidélité au public. À découvrir dans les pages de Zénior, où l’artiste livre ses confidences et ses souvenirs.
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Dallas : la véritable histoire de South Fork et de JR avec Fabrice Staal
Chaque semaine, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une plongée dans nos souvenirs télévisuels et musicaux. Cette fois-ci, direction Dallas, Texas, sur les traces de la famille la plus célèbre des années 80 : les Ewing.Fabrice raconte avec émotion sa visite exclusive de la mythique demeure de la série, South Fork. Les fans se souviennent de ce ranch majestueux, décor incontournable des intrigues. Mais surprise : cette maison n’était pas celle prévue au départ ! Lors des premiers tournages, le propriétaire de la demeure initiale s’est désisté. Un producteur texan, en hélicoptère, repéra alors South Fork, négocia avec les propriétaires, et le destin de la série fut scellé.Autre révélation : contrairement à ce que l’on croit, les intérieurs de South Fork n’ont jamais été filmés. À l’intérieur, on trouvait simplement… le dressing des acteurs ! Les scènes étaient tournées en studio à Los Angeles, et parfois même sur de simples toiles peintes, faute de budget. Un artifice qui n’a pourtant jamais entamé la fascination du public.Et que dire de JR Ewing, personnage emblématique incarné par Larry Hagman ? Un musée attenant au ranch expose aujourd’hui son Stetson légendaire et le revolver qui servit à tourner la scène mythique : Who shot JR ? Toute une époque se souvient de cette question obsédante relayée par RTL : qui a tiré sur JR ? La réponse, Fabrice la rappelle : c’était Kristin Shepard, la sœur de Sue Ellen, interprétée par Mary Crosby, fille du chanteur Bing Crosby.Fabrice partage aussi une rencontre marquante avec Larry Hagman lors d’un festival à Monaco. Fidèle à son personnage, il distribuait au public de faux billets à son effigie, provoquant rires et admiration.Enfin, dans le dernier numéro du magazine Zénior, les lecteurs découvriront non seulement ce reportage sur South Fork, mais aussi une longue interview de Laetitia Milot, désormais animatrice du Meilleur Pâtissier. Une vidéo exclusive filmée au ranch est même accessible via QR code.Entre nostalgie, anecdotes inédites et souvenirs télévisuels, cette chronique rappelle combien Dallas a façonné les soirées de millions de téléspectateurs.
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Jean-Luc Bertrand : des coulisses de RTL Télévision aux hits des années 80
Dans ce nouvel épisode, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une chronique qui nous ramène au cœur des années 80. Une décennie marquée par les épaulettes, les synthétiseurs… et les grandes heures de RTL Télévision.C’est en 1982 qu’un jeune animateur va prendre son envol : Jean-Luc Bertrand. À l’époque, André Torrent, figure musicale de RTL, s’apprête à rejoindre TF1. La direction cherche alors un nouveau visage, et c’est Bertrand qui hérite d’une émission prometteuse, FréquenJLB, diffusée chaque samedi. Le programme deviendra culte et accueillera de nombreux artistes internationaux.Fabrice Staal rappelle un épisode marquant : la première apparition télévisée européenne de Whitney Houston. Contrairement à ce qu’affirme Michel Drucker, ce n’est pas dans Champs-Élysées qu’elle fit ses débuts, mais bien à Luxembourg, sur RTL, grâce à Jean-Luc Bertrand. Une exclusivité que l’animateur raconte aujourd’hui dans les pages de Zénior.Mais Jean-Luc ne se limite pas aux studios. Avec ses émissions spéciales comme les Hit de Club, il part à la rencontre du public dans toute la zone de diffusion de RTL : Luxembourg, Belgique, Lorraine. Fabrice évoque ces moments d’effervescence, comme ce concert de 1986 à Charleroi avec Europe, ou encore les fêtes de Wallonie à Namur en 1984. À l’affiche, rien de moins que Jean-Luc Lahaye, Jeanne Mas, Germain Jackson, Pia Zadora, Marc Lavoine, Christophe et même les Pet Shop Boys. Une concentration d’artistes que l’on peine à imaginer aujourd’hui dans une seule émission.Et puis, que devient Jean-Luc Bertrand ? Lorsque naît RTL-TVI en 1987, il reste fidèle au canal lorrain avec ses émissions musicales. Sa carrière prend un nouveau tournant : il devient directeur des programmes de RTL9. Aujourd’hui, il a quitté la télévision, mais continue de partager sa passion derrière le micro d’une radio luxembourgeoise, toujours fidèle à son rendez-vous du samedi.Fabrice conclut en rappelant que dans le numéro actuel de Zénior, l’interview exclusive de Jean-Luc Bertrand permet de revivre ces moments inoubliables. Attention, il s’agit du dernier numéro avant la parution du prochain, le 10 septembre.Une chronique où nostalgie, souvenirs musicaux et anecdotes télévisuelles se mêlent, comme une madeleine de Proust pour tous ceux qui ont grandi avec RTL et les tubes des années 80.
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ABOUT THIS SHOW
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.
HOSTED BY
Nostalgie Belgique
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