PODCAST · music
Le Podcast de Radiophare.org
by Olivier Ahr
Des playlists dynamiques et stimulantes invitant à explorer de nouveaux horizons musicaux. Des Mix pour tous les goûts et toutes les ambiances: Cool Mix, Pop-Rock Mix, Chill Out Mix, Funky Groove Mix, Oldies Mix sans oublier nos Contributeurs Mix réalisés avec l'envie de partager nos coups de cœur avec vous. À emporter partout pour garder le contact avec Radiophare.
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Jazz Kissa #37 : Art Pepper
Art Pepper, deux albums, un même printemps Le Jazz Kissa de Radiophare consacre sa session numéro 37, ce mardi 15 septembre à 20h, à un seul musicien : Art Pepper, saxophoniste alto né le 1er septembre 1925 à Gardena en Californie et mort le 15 juin 1982 à Los Angeles, l'une des figures marquantes du jazz West Coast. À la fin de l'année 1956, tout juste sorti de prison, Art Pepper enregistre coup sur coup deux albums en quartet, à moins de six semaines d'intervalle. Le critique Ron Wynn, sur AllMusic, y verra l'une des grandes réussites du saxophoniste durant cette décennie, portée par la chimie entre les musiciens. Sa musique a aussi trouvé un admirateur fidèle en fiction : le détective Harry Bosch, héros de la série de romans policiers de Michael Connelly, écoute régulièrement Art Pepper dans les livres comme dans leur adaptation télévisée, jusqu'à faire de Straight Life, l’un des grands titres du saxophoniste, une référence assumée de l'auteur pour construire son personnage. Modern Art Le premier disque, Modern Art, est enregistré à Los Angeles les 28 décembre 1956 et 14 janvier 1957 dans les studios Radio Recorders et Master Recorders, et publié en 1957 sur le label Intro. Art Pepper y est accompagné de Russ Freeman (1926-2002) au piano, Ben Tucker (1930-2013) à la contrebasse et Chuck Flores (1935-2016) à la batterie. Sept titres composent ce disque, pour beaucoup des compositions personnelles d'Art Pepper comme "Blues In" et "Blues Out", aux côtés de standards tels que "When You're Smiling" et "Bewitched". The Art Pepper Quartet Le second, The Art Pepper Quartet, est enregistré le 23 novembre 1956 aux studios Radio Recorders, soit un mois plus tôt, et publié en 1957 sur le petit label Tampa. Même pianiste, même contrebassiste, mais un autre batteur : Gary Frommer (1935-2005). Sept titres également, dont les compositions "Art's Opus", "Diane" et "Pepper Pot", ainsi que deux standards, "I Surrender Dear" et "Besame Mucho". Rendez-vous sur Radiophare à 20h pour écouter la session en direct. L'épisode est également disponible en podcast sur radiophare.org dès sa diffusion et sur Apple Podcasts. Wynn, Ron. "Modern Art: The Complete Art Pepper Aladdin Recordings, Vol. 2" — Review, AllMusic, 1988. Tracklist : * Modern Art (Intro, 1957) : "Blues In", "Bewitched", "When You're Smiling", "Cool Bunny", "Dianne's Dilemma", "Stompin' At The Savoy", "Blues Out" * The Art Pepper Quartet (Tampa, 1957) : "Art's Opus", "I Surrender Dear", "Diane", "Pepper Pot", "Besame Mucho", "Blues At Twilight", "Val's Pal"
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Jazz Kissa #36 : Wayne Shorter
Jazz Kissa #36 - Wayne Shorter - Etcetera Le Jazz Kissa de Radiophare consacre sa session numéro 36, ce jeudi 10 septembre à 20h, à l'un des compositeurs les plus influents de l'histoire du jazz moderne : Wayne Shorter, avec un disque resté quinze ans dans les tiroirs de Blue Note, Etcetera (enregistré en 1965, publié en 1980). Né le 25 août 1933 à Newark, dans le New Jersey, Wayne Shorter grandit dans une famille qui encourage sa créativité ; il se tourne d'abord vers la clarinette avant de se consacrer au saxophone ténor. Diplômé en musique de la New York University en 1956, Wayne Shorter effectue son service militaire jusqu'en 1958, puis rejoint en 1959 les Jazz Messengers d'Art Blakey, où il devient rapidement directeur musical et compositeur principal du groupe, pendant quatre ans. En 1964, Wayne Shorter intègre le second grand quintette de Miles Davis, aux côtés de Herbie Hancock, Ron Carter et Tony Williams : c'est là qu'il compose plusieurs pièces devenues des standards, comme "Footprints", "Nefertiti" ou "E.S.P.". Miles Davis dira de lui qu'il est un véritable compositeur, capable d'écrire les parties de chaque musicien exactement comme il les imagine. En 1970, Wayne Shorter cofonde avec le claviériste Joe Zawinul le groupe Weather Report, pionnier du jazz-fusion, qu'il codirige pendant quinze ans. Wayne Shorter poursuit ensuite une carrière solo prolifique, collabore avec Herbie Hancock, Joni Mitchell et Carlos Santana, et reçoit plus de dix Grammy Awards au cours de sa carrière, dont un Grammy pour l'ensemble de son œuvre en 2015. Wayne Shorter s'éteint le 2 mars 2023 à Los Angeles, salué comme l'un des plus grands compositeurs de l'histoire du jazz. Etcetera est enregistré le 14 juin 1965, en pleine période de fertilité créatrice pour Wayne Shorter : entre avril 1964 et octobre 1965, il enregistre pas moins de six albums pour Blue Note, à un rythme que le label peine à suivre. Plusieurs de ces disques, dont Etcetera et The Soothsayer, resteront ainsi inédits pendant plus de dix ans. Pour cette session, Wayne Shorter s'entoure d'un quartet resserré avec son camarade du quintette de Miles Davis, le pianiste Herbie Hancock, le contrebassiste Cecil McBee et le batteur Joe Chambers, pour quatre compositions originales et un arrangement du "Barracudas" de Gil Evans. Plus feutré et plus intérieur que d'autres disques de la même période, l'album culmine sur "Indian Song", régulièrement cité par la critique comme l'un des sommets de la discographie Blue Note de Wayne Shorter. Tracklist : Wayne Shorter - "Speak No Evil" (Speak No Evil, 1966) Wayne Shorter - "Etcetera" (Etcetera, 1980) Wayne Shorter - "Penelope" (Etcetera, 1980) Wayne Shorter - "Toy Tune" (Etcetera, 1980) Wayne Shorter - "Barracudas" (Etcetera, 1980) Wayne Shorter - "Indian Song" (Etcetera, 1980) Wayne Shorter - "The Soothsayer" (The Soothsayer, 1979)
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Jazz Kissa #35 : Joe Henderson
Jazz Kissa #35 - Joe Henderson - In 'N Out Le Jazz Kissa de Radiophare consacre sa session numéro 35, ce mardi 8 septembre à 20h, à l'un des saxophonistes ténor les plus singuliers du jazz moderne : Joe Henderson, avec son troisième album en tant que leader, In 'N Out (Blue Note, 1964). Né le 24 avril 1937 à Lima, dans l'Ohio, au sein d'une famille de quinze enfants, Joe Henderson découvre la musique très tôt : il commence par la batterie avant de se tourner vers le saxophone ténor à treize ans. Étudiant à Kentucky State College puis à Wayne State University à Detroit, Joe Henderson y côtoie de futurs grands noms du jazz comme Yusef Lateef, Donald Byrd et Barry Harris, et développe une telle maîtrise du répertoire de Lester Young que ses professeurs le croient doté de l'oreille absolue. Après deux ans de service militaire, Joe Henderson s'installe à New York en 1962, où le trompettiste Kenny Dorham, conquis par son jeu, le fait signer chez Blue Note dès 1963. Entre 1963 et 1968, Joe Henderson enchaîne les sessions pour le label, à la fois comme leader (Page One, Our Thing, In 'N Out, Inner Urge, Mode For Joe) et comme sideman recherché, participant à près de trente albums Blue Note, dont Song For My Father de Horace Silver, Point of Departure d'Andrew Hill ou The Sidewinder de Lee Morgan. Après une décennie chez Milestone dans les années 1970, plus discrète, la carrière de Joe Henderson connaît un second souffle spectaculaire au début des années 1990 chez Verve, avec une série d'albums hommages salués par la critique : Lush Life (1992), consacré à Billy Strayhorn, se vend à plus de 450 000 exemplaires dans le monde en un an et lui vaut le titre de musicien de jazz de l'année par Down Beat, suivi de So Near, So Far, hommage à Miles Davis, qui lui rapporte un Grammy Award. Joe Henderson s'éteint le 30 juin 2001 à San Francisco, laissant une œuvre considérée par les musiciens comme l'une des plus personnelles et des plus influentes de sa génération. In 'N Out, enregistré le 10 avril 1964 au Van Gelder Studio, réunit Joe Henderson autour de son complice Kenny Dorham à la trompette, et d'une section rythmique impressionnante : McCoy Tyner au piano, Richard Davis à la contrebasse et Elvin Jones à la batterie, trois musiciens alors familiers du quartet de John Coltrane. Le titre-phare de l'album, "In 'N Out", est souvent cité comme une démonstration parfaite de la capacité de Joe Henderson à jouer aussi bien "dedans" que "dehors" des grilles harmoniques, entre hard-bop tendu et incursions vers une liberté plus modale. "Serenity", plus apaisée, deviendra l'un des standards du répertoire de Joe Henderson. Tracklist : Joe Henderson - "La Mesha" (Page One, 1963) Joe Henderson - "In 'N Out" [Remastered] (In 'N Out, 1965) Joe Henderson - "Punjab" [Remastered] (In 'N Out, 1965) Joe Henderson - "Serenity" [Remastered] (In 'N Out, 1965) Joe Henderson - "Short Story" [Remastered] (In 'N Out, 1965) Joe Henderson - "Brown's Town" [Remastered] (In 'N Out, 1965) Joe Henderson - "In 'N Out (Alternate Take)" [Remastered] (In 'N Out, 1965) Joe Henderson - "Homestretch" (Page One, 1963)
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Jazz Kissa #34 : Toots Thielemans
Le Jazz Kissa de Radiophare consacre cette session à "Toots Thielemans", album éponyme de l'harmoniciste et guitariste belge Jean "Toots" Thielemans (1922-2016), enregistré à Stockholm en 1963 et publié sur le label ABC-Paramount. Production : Anders Burman. Né à Bruxelles, Toots Thielemans commence par la guitare avant de faire de l'harmonica chromatique son instrument de prédilection. En 1949, il rejoint des jam sessions à Paris avec Sidney Bechet, Charlie Parker et Miles Davis. Il s'installe aux Etats-Unis en 1952, joue avec Charlie Parker, Miles Davis et Dinah Washington, puis revient en Europe au début des années 1960. C'est lors de ce retour qu'il enregistre cet album à Stockholm, dont est extrait "Bluesette", sa composition la plus connue, devenue un standard de jazz repris par plus de cent artistes. La session s'ouvre avec Wayne Shorter et "Virgo", extrait de "Night Dreamer" (1964), avant de plonger dans treize titres de l'album "Toots Thielemans". Elle se referme sur trois escales : Jimmy Smith et "When Johnny Comes Marching Home", extrait de "Crazy Baby!" (1960), Scolohofo et "Oh I See", extrait de "Oh!" (2002), et Søren Bebe Trio avec "Waltz for Steve", extrait de "Echoes" (2019). 18 titres. 61 minutes. Un voyage en cinq escales. 1. Wayne Shorter - "Virgo" (Night Dreamer, 1964) 2. Toots Thielemans - "Bluesette" (Toots Thielemans, 1963) 3. Toots Thielemans - "The Mountain Whistler" (Toots Thielemans, 1963) 4. Toots Thielemans - "The Green Leaves Of Summer" (Toots Thielemans, 1963) 5. Toots Thielemans - "Pentecostal Feeling" (Toots Thielemans, 1963) 6. Toots Thielemans - "Moonlight Tango" (Toots Thielemans, 1963) 7. Toots Thielemans - "Last Date" (Toots Thielemans, 1963) 8. Toots Thielemans - "He's A Jolly Good Fellow" (Toots Thielemans, 1963) 9. Toots Thielemans - "Lonely Room" (Toots Thielemans, 1963) 10. Toots Thielemans - "One Morning In Rome" (Toots Thielemans, 1963) 11. Toots Thielemans - "Homesick For Old England" (Toots Thielemans, 1963) 12. Toots Thielemans - "I'll Be Around" (Toots Thielemans, 1963) 13. Toots Thielemans - "Sultry Serenade" (Toots Thielemans, 1963) 14. Toots Thielemans - "Geisha Blues" (Toots Thielemans, 1963) 15. Toots Thielemans - "Paul's Pal" (Toots Thielemans, 1963) 16. Jimmy Smith - "When Johnny Comes Marching Home (Crazy! Baby)" (Crazy Baby!, 1960) 17. Scolohofo - "Oh I See" (Oh!, 2002) 18. Søren Bebe Trio - "Waltz for Steve" (Echoes, 2019)
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Jazz Kissa #33 : Oscar Peterson Trio
Le Jazz Kissa de Radiophare ouvre sa nouvelle saison avec l'intégrale de "Night Train" de l'Oscar Peterson Trio, enregistré les 15 et 16 décembre 1962 aux Radio Recorders Studios de Hollywood et publié en 1963 sur le label Verve. Production : Norman Granz. L'album réunit : Oscar Peterson (1925-2007) - piano Ray Brown (1926-2002) - contrebasse Ed Thigpen (1930-2010) - batterie "Night Train" est construit sur des standards de jazz, de blues et de R&B, avec une majorité de compositions de Duke Ellington et Billy Strayhorn. Les morceaux sont volontairement courts car Norman Granz visait le format radio, peu enclin à diffuser des titres de plus de quatre ou cinq minutes. Le résultat est un album dense et sans temps mort. Oscar Peterson a dédié le disque à son père, porteur sur une ligne de wagons-lits de la Canadian Pacifique, d'où le titre de l'album. Le dernier morceau original est "Hymn To Freedom", devenu depuis l'une des compositions les plus connues d' Oscar Peterson. La réédition "Bonus Tracks" ajoute six titres supplémentaires à la session originale. 16 titres. 64 minutes. 1. Oscar Peterson Trio - "C-Jam Blues" (Night Train, 1962) 2. Oscar Peterson Trio - "Georgia On My Mind" (Night Train, 1962) 3. Oscar Peterson Trio - "Bag's Groove" (Night Train, 1962) 4. Oscar Peterson Trio - "Moten Swing" (Night Train, 1962) 5. Oscar Peterson Trio - "The Honeydripper" (Night Train, 1962) 6. Oscar Peterson Trio - "Things Ain't What They Used To Be" (Night Train, 1962) 7. Oscar Peterson Trio - "I Got It Bad" (Night Train, 1962) 8. Oscar Peterson Trio - "Band Call" (Night Train, 1962) 9. Oscar Peterson Trio - "Hymn To Freedom" (Night Train, 1962) 10. Oscar Peterson Trio - "Happy-Go-Lucky Local (Night Train)" (Night Train, 1962) 11. Oscar Peterson Trio - "Volare" (Night Train, 1962) 12. Oscar Peterson Trio - "My Heart Belongs To Daddy" (Night Train, 1962) 13. Oscar Peterson Trio - "Now Is The Time" (Night Train, 1962) 14. Oscar Peterson Trio - "This Could Be The Start Of Something" (Night Train, 1962) 15. Oscar Peterson - "Night Train" (Night Train, 1962) 16. Oscar Peterson - "Easy Does It" (Night Train, 1962)
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Cruise #2 - Revenir…
Cruise #2 - Revenir… La croisière imaginaire continue, avant l’inévitable retour au port. Voici un second épisode de la croisière imaginaire proposée par Radiophare pour accompagner la fin des vacances. La suite de cette sélection chic, cool et jazzy, avec cette fois une large place laissée au jazz. Barbra Streisand ouvre cet épisode avec la pop élégante de "Cry Me a River", suivie par la pop chic de David Sylvian sur "Ride". Le jazz s'installe avec Kenny Burrell ("Tenderly") et Jimmy Smith ("Walk on the Wild Side"), puis Art Blakey & The Jazz Messengers ("Moanin'"), Joe Henderson ("Pedro's Time") et Grant Green ("Jean de Fleur"). George Benson referme le voyage avec la soul jazz de "Everything Must Change", en écho au premier épisode de ce diptyque. 21 titres pour regarder la mer encore et encore en espérant ne jamais toucher terre… durée 1h56
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Cruise #1 - Partir...
Cruise #1 - Partir… Regarder au loin. Se laisser porter. Les vacances s'achèvent. Il y a cette petite nostalgie de les voir disparaître. Pour les faire durer un peu plus, Radiophare vous invite à monter à bord pour une croisière imaginaire et à rêver encore un peu. On largue les amarres. Ce premier épisode réunit une sélection chic, cool et jazzy : la pop feutrée de Luna sur "Beggar's Bliss", le velours du jazz avec Chet Baker sur "Over the Rainbow", la bossa nova de Stan Getz et Luiz Bonfá sur "Insensatez", la nonchalance chic de Steely Dan sur "FM (No Static at All)". Miles Davis apporte son élégance avec "Nuit sur les Champs-Élysées", extrait de la bande originale d'"Ascenseur pour l'échafaud", puis Madonna avec "Nothing Really Matters". Bonobo referme cette première partie sur une note électronique cool avec "Shadows". 25 titres pour regarder la mer passer, sans destination précise… durée 1h59
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Cool Summer #4 - Mouvement
Cool Summer #4 "Mouvement" ferme la série par le dancefloor. L'épisode s'ouvre sur deux mondes qui se rencontrent : Acid Arab et "Ktafi Bardine", house orientale extraite de "Resonance" (2026), puis Gil Scott-Heron & Brian Jackson et "The Bottle", funk hypnotique enregistré en 1974. Cinquante-deux ans séparent ces deux morceaux. L'un vient de la scène parisienne contemporaine, l'autre d'un studio de Washington D.C. Ensemble, ils posent les fondations de l'épisode : le groove traverse les époques. Sounds of MSCMKRS et Stereo MC's prennent le relais avec un son plus direct, avant que la deep house ne s'installe pour de bon. Zeitverschiebung avec "Louis XIV", extrait du EP "Dublin" (2018), et Dirtytwo avec "Hopeless" dans un remix de JT Donaldson ("2020Vision", 2020) creusent un sillon profond. Moderat accélère avec "Running" (extrait de "III", 2016), Rich Curtis ralentit avec "Dead Mophead", lo-fi et entêtant. Bonobo et Nick Murphy posent sept minutes d'electronica organique avec "No Reason" (extrait de "Migration", 2017), puis St. Germain prend les commandes pour douze minutes et trente-quatre secondes. "Thank U Mum (4 Everything You Did)", extrait de "Boulevard" (1995), est le morceau le plus long de cette section, un voyage en deep house et en samples jazz qui reste l'une des productions les plus abouties de la scène française. La seconde moitié enchaîne les grooves : Samma Lone et "Say No Go" (2013), Needs et "Walking Thru Circles" (extrait de "Spex #37", 2003), Weekend Players dans un remix Soul Mekanik de "I'll Be There", Röyksopp et "Poor Leno" (extrait de "Melody A.M.", 2001). Tom Glass enfonce le clou avec "Naive" (2011), huit minutes quarante-sept d'hypnose qui comptent plus de 2100 écoutes sur la platine de Radiophare.org. Shur-I-Kan prolonge avec "Something In the Air" (2015), sept minutes de house chaleureuse. Everything But The Girl et "Lullaby Of Clubland" (extrait de "Temperamental", 1999) ouvre le final. Acid Arab revient avec "Atlas" et Cem Yıldız (2026), GusGus installe la tension avec "Moss" (extrait de "Forever", 2007). Et ONE AGAIN referme l'épisode et la série avec "Pushin' On", dix-sept minutes et trente-cinq secondes de groove continu extraites de "Garden Sessions vol.1" (2026). 20 titres. 2 heures 18 minutes. De 1974 à 2026. 01. Acid Arab & Cheba Ibtissem - "Ktafi Bardine" (Resonance, 2026) 02. Gil Scott-Heron & Brian Jackson - "The Bottle" (Winter In America, 1974) 03. Sounds of MSCMKRS - "Submerge" (Dark Daze, 2020) 04. Stereo MC's - "Step It Up" (Connected, 1992) 05. Zeitverschiebung - "Louis XIV" (Dublin - EP, 2018) 06. Dirtytwo - "Hopeless" (JT Donaldson Remix) (2020Vision, 2020) 07. Moderat - "Running" (III, 2016) 08. Rich Curtis - "Dead Mophead" (Safety First) 09. Bonobo feat. Nick Murphy - "No Reason" (Migration, 2017) 10. St. Germain - "Thank U Mum (4 Everything You Did)" (Boulevard, 1995) 11. Samma Lone - "Say No Go" (Say No Go, 2013) 12. Needs - "Walking Thru Circles" (Spex #37, 2003) 13. Weekend Players - "I'll Be There" (Soul Mekanik Remix) (Pursuit of Happiness, 2002) 14. Röyksopp - "Poor Leno" (Melody A.M., 2001) 15. Tom Glass - "Naive" (Naive, 2011) 16. Shur-I-Kan - "Something In the Air" (10 By Ten, 2015) 17. Everything But The Girl - "Lullaby Of Clubland" (Temperamental, 1999) 18. Acid Arab & Cem Yıldız - "Atlas" (Album Version) (Resonance, 2026) 19. GusGus - "Moss" (Forever, 2007) 20. ONE AGAIN - "Pushin' On" (Garden Sessions vol.1, 2026)
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Cool Summer #3 - After Hours
Cool Summer, c'est quatre épisodes pour notre Podcast. Des titres soigneusement sélectionnés par l’équipe de Radiophare pour accompagner durant ce mois d’août. Avec se l'indie rock solaire au trip-hop nocturne, du post-punk irlandais au folk californien, de l'electroclash au psychédélisme cosmique, des épisodes qui proposent des trajectoires hors des sentiers (trop) battus à écouter jusqu’au bout de la nuit et proposés par Radiophare.org, dans la Manche entre mer et bocage, gratuit, sans Pub, sans Blabla. Cool Summer #3 poursuit la série en mode nocturne. Audio Bullys et Infadels ouvrent le bal avec un son gras et tendu, Fischerspooner enchaîne en electroclash, Nina Hagen explose tout sur son passage. L'épisode refroidit ensuite avec Télépopmusik, Zimpala et la reprise orchestrale de "Unfinished Sympathy" par Hooverphonic. On croise Edwyn Collins, Jimi Tenor, The Boo Radleys et Stereolab dans un voyage à travers le Britpop et le krautrock, avant un final cosmique 8 minutes 33 de psychédélisme avec Mandrake Handshake. 15 titres. 65 minutes. 1. Audio Bullys - "Snake" (Snake, 2003) 2. Infadels - "Murder That Sound" (We Are Not the Infadels, 2006) 3. Fischerspooner - "The 15th" (#1, 2000) 4. Nina Hagen Band - "African Reggae" (Unbehagen, 1990) 5. OMR - "Immobilized" (Superheroes Crash, 2006) 6. Télépopmusik - "Smile" (Ridge & Thorne Remix) (Smile Remixes, 2003) 7. Zimpala - "Sugar" (The Breeze Is Black, 2002) 8. Hooverphonic - "Unfinished Sympathy" (With Orchestra, 2012) 9. Edwyn Collins - "The Magic Piper (Of Love)" (I'm Not Following You, 1997) 10. Jimi Tenor - "Can't Stay With You Baby" (Can't Stay With You Baby / Caravan, 1996) 11. The Boo Radleys - "Heaven's At The Bottom Of This Glass" (Kingsize, 1998) 12. Stereolab - "Fluorescences" (Fluorescences, 2005) 13. Second Sky - "Purpose" (Purpose, 2013) 14. Naked Lunch - "God" (Spex CD #38, 2007) 15. Mandrake Handshake - "Hypersonic Super-Asterid" (Earth-Sized Worlds, 2025)
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Cool Summer #2 - Explorer
Cool Summer #2 est sans doute le plus éclectique des quatre épisodes de cette série. Il traverse quatre décennies (1985-2025), les continents, mélange les styles et se referme sur un triple final d'une intensité croissante. L'épisode s'ouvre avec l'énergie brute du post-punk irlandais de Fontaines D.C. et "Roy's Tune", extrait de "Dogrel" (2019), suivi par l'indie rock nerveux de RVG, groupe australien mené par Romy Vager, avec "Common Ground" extrait de "Brain Worms" (2023). The Dø (le duo franco-finlandais Dan Levy et Olivia Merilahti) enchaîne avec "Dust It Off", puis Foals revient avec une reprise de "Daffodils" de Mark Ronson enregistrée pour la compilation "Triple J: Like A Version 11" (2015). Le milieu de l'épisode explore des territoires variés. Viva Voce et Flexa Lyndo apportent du garage rock et de l'indie alternatif, Level 42 ramène un groove pop 80s inattendu avec "I Sleep On My Heart" extrait de "World Machine" (1985), et The Radio Dept. refroidit la température avec sa dream pop suédoise avec "Heaven's On Fire", extrait de "Clinging to a Scheme" (2010). Andrew Bird installe une parenthèse folk avec "Imitosis", extrait de "Armchair Apocrypha" (2007), suivi par deux morceaux de folk américain à fleur de peau : "Peach, Plum, Pear" de Joanna Newsom, chanteuse et harpiste, extrait de "The Milk-Eyed Mender" (2004), et "John Wayne Gacy, Jr." de Sufjan Stevens, extrait de "Illinois" (2005). Jane Weaver poursuit dans cette veine délicate avec "Like An Aspen Leaf" (2002). Le rythme reprend avec Soul Coughing et "Circles", mélange de jazz, hip-hop et rock alternatif extrait de "El Oso" (1998), puis Le Klub des 7 et "Le parapluie", hip-hop français signé Fuzati, extrait de "Klub des 7" (2007). Le final monte en trois paliers. Ivy ouvre le crescendo avec "Fragile People", extrait de "Traces of You" (2025). Rachid Taha enchaîne avec "Vérité", six minutes extraites de "Made In Medina" (2000), un morceau où le raï rencontre l'électronique. The Verve referme l'épisode avec "Numbness", six minutes et demie de rock monumental extraites de "Forth" (2008), leur dernier album. 17 titres. 65 minutes. Le plus aventurier des quatre épisodes. Bonne écoute sur Radiophare.org, la Web Radio Pop Culture 01. Fontaines D.C. - "Roy's Tune" (Dogrel, 2019) 02. RVG - "Common Ground" (Brain Worms, 2023) 03. The Dø - "Dust It Off" (Both Ways Open Jaws, 2014) 04. Foals - "Daffodils" (Triple J: Like A Version 11, 2015) 05. Viva Voce - "From The Devil Himself" (Get Yr Blood Sucked Out, 2006) 06. Flexa Lyndo - "Grand Jumble Army" (Slow Club, 2007) 07. Level 42 - "I Sleep On My Heart" (World Machine, 1985) 08. The Radio Dept. - "Heaven's On Fire" (Clinging to a Scheme, 2010) 09. Andrew Bird - "Imitosis" (Armchair Apocrypha, 2007) 10. Joanna Newsom - "Peach, Plum, Pear" (The Milk-Eyed Mender, 2004) 11. Sufjan Stevens - "John Wayne Gacy, Jr." (Illinois, 2005) 12. Jane Weaver - "Like An Aspen Leaf" (Like An Aspen Leaf, 2002) 13. Soul Coughing - "Circles" (El Oso, 1998) 14. Le Klub des 7 - "Le parapluie" (Klub des 7, 2007) 15. Ivy - "Fragile People" (Traces of You, 2025) 16. Rachid Taha - "Vérité" (Made In Medina, 2000) 17. The Verve - "Numbness" (Forth, 2008)
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Cool Summer #1 - Dream
Cool Summer, c'est quatre épisodes pour notre Podcast. Des titres soigneusement sélectionnés par l’équipe de Radiophare pour accompagner durant ce mois d’août. Avec se l'indie rock solaire au trip-hop nocturne, du post-punk irlandais au folk californien, de l'electroclash au psychédélisme cosmique, des épisodes qui proposent des trajectoires hors des sentiers (trop) battus à écouter jusqu’au bout de la nuit et proposés par Radiophare.org, dans la Manche entre mer et bocage, gratuit, sans Pub, sans Blabla. Cool Summer #1 - Dream s’ouvre avec "Time Go" de Caught a Ghost et installe le ton: lumineux, aérien, porté par l'indie pop et les synthés. L'épisode traverse les territoires de Sylvan Esso, Two Door Cinema Club, Broken Bells et Future Islands, monte en puissance avec le "Late Night" de Foals, puis bascule vers des horizons plus chauds avec la soul de Durand Jones & The Indications et l'enveloppe atmosphérique de Bon Iver. La suite glisse dans le trip-hop de Morcheeba, la pop rêveuse de Tahiti 80 et la ballade intemporelle de Supertramp, avant de se refermer tout doucement avec Berry. 17 titres. 66 minutes. 1. Caught a Ghost - "Time Go" (Human Nature, 2013) 2. Sylvan Esso - "Coffee" (Sylvan Esso, 2014) 3. Two Door Cinema Club - "Handshake" (Beacon, 2012) 4. Broken Bells - "The Angel and the Fool" (After the Disco, 2014) 5. Future Islands - "A Dream of You and Me" (Singles, 2014) 6. Foals - "Late Night" (Holy Fire, 2013) 7. Angus Stone - "Broken Brights" (Broken Brights, 2012) 8. Durand Jones & The Indications - "Flower Moon" feat. Aaron Frazer (Flowers, 2025) 9. Bon Iver - "Wash." (Bon Iver, 2011) 10. Peter Raeburn & BeBe Bettencourt - "Under The Milky Way" (The Dry OST, 2021) 11. Morcheeba - "Moog Island" (Who Can You Trust?, 1996) 12. Tahiti 80 - "Dream On" (Activity Center, 2008) 13. Supertramp - "Lord Is It Mine" (Breakfast In America, 1979) 14. The Belles - "Estranged" (Omertá, 2003) 15. El Perro del Mar - "Glory To The World" (From The Valley To The Stars, 2008) 16. Midlake - "Acts Of Man" (The Courage Of Others, 2010) 17. Berry - "Demain" (Mademoiselle, 2007)
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Underdogs Mix #06 - Hautes latitudes
Radiophare poursuit sa série Underdogs Mix de son podcast avec un sixième épisode intitulé "Hautes Latitudes". Le mot Underdogs désigne ici ces artistes et groupes qui avancent loin des trajectoires les plus visibles. Ils n'occupent pas toujours le devant de la scène, mais construisent des univers singuliers, souvent plus libres, plus inattendus, et parfois plus durables que les succès immédiats. Avec "Hautes Latitudes", Radiophare explore un versant plus atmosphérique et plus fragile de cette scène parallèle. La sélection circule entre dream pop, folk indé, slowcore, post-rock et indietronica, en mettant en avant des morceaux portés par des textures denses, des voix retenues et une manière particulière d'habiter le silence. On y croise des songwriters britanniques, des groupes allemands venus du post-rock, des explorations danoises et écossaises, autour d'un même goût pour le tempo lent et la mélancolie tenue. Un épisode pensé comme un voyage vers les pays du Nord à l'heure la plus calme du jour, pour écouter autrement les marges de la pop culture musicale. Underdogs Mix #6 - Hautes Latitudes - 1h11:45 — | 00:00 | *Intro Underdogs Mix* | — | — | 0:11 | | 1 | 00:11 | Cartwheels | The Reindeer Section | Son Of Evil Reindeer (2002) | 4:10 | | 2 | 04:21 | See Me Through Your Eyes | Monta | The Brilliant Masses (2007) | 4:36 | | 3 | 08:57 | Somedays Sundays | Polarkreis 18 | Polarkreis 18 (2007) | 4:19 | | 4 | 13:16 | Beauty King | The White Birch | Star Is Just A Sun (2002) | 5:35 | | 5 | 18:51 | Landslide | Unbelievable Truth | Sorrythankyou (2000) | 3:20 | | 6 | 22:11 | A Thousand Lights | Don Niño | On The Bright Scale (2004) | 3:44 | | 7 | 25:55 | Det Er Mig Der Holder Træerne Sammen | Under Byen | Det Er Mig Der Holder Træerne Sammen (2005) | 3:33 | | 8 | 29:28 | Soldiers Kill Their Sisters | Songs of Green Pheasant | Songs Of Green Pheasant (2005) | 2:52 | | 9 | 32:20 | Violence | Rose Kemp | A Hand Full Of Hurricanes (2006) | 4:59 | | 10 | 37:19 | Hands And Arrows | Sometree | Bending The Willow (2006) | 3:33 | | 11 | 40:52 | Fading Away | Nitrada | We Don't Know Why But We Do It (2004) | 4:19 | | 12 | 45:11 | Sincere (Re-Cue'd) | MJ Cole | Sincere (2000) | 5:39 | | 13 | 50:50 | Men Of Station | 13 & God | 13 & God (2005) | 3:48 | | 14 | 54:38 | Wilhelm, Das War Nichts | Tomte | Eine Sonnige Nacht (2000) | 4:02 | | 15 | 58:40 | Given Ground (Oops... Revolution On Your Pins) | Giardini Di Mirò | Punk ... Not Diet! (2003) | 5:54 | | 16 | 1:04:34 | Swimmingless | Savoy Grand | Dirty Pillows (2001) | 6:56 | | — | 1:11:30 | *Outro Underdogs Mix* | — | — | 0:15 |
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Underdogs Mix #05 - Circuit Nord
Radiophare poursuit sa série Underdogs Mix de son podcast avec un cinquième épisode intitulé "Circuit Nord". Le mot Underdogs désigne ici ces artistes et groupes qui avancent loin des trajectoires les plus visibles. Ils n'occupent pas toujours le devant de la scène, mais construisent des univers singuliers, souvent plus libres, plus inattendus, et parfois plus durables que les succès immédiats. Avec "Circuit Nord", Radiophare explore un versant plus électrique et plus tendu de cette scène parallèle. La sélection circule entre indie rock, post-punk, garage et électro-punk, autour de guitares nerveuses et de voix qui refusent les codes de la variété. Les morceaux réunis dans cet épisode dressent la carte d'un moment très particulier de la musique indépendante, entre le début et le milieu des années 2000, quand des groupes britanniques, allemands, new-yorkais et australiens partageaient un même appétit pour la tension, la mélodie déviante et l'énergie brute. Un épisode pensé comme un long trajet nocturne à travers les capitales indé du continent, pour écouter autrement les marges de la pop culture musicale. Underdogs Mix #5 - Circuit Nord - 1h14:35 | — | 00:00 | *Intro Underdogs Mix* | — | — | 0:11 | | 1 | 00:11 | Interstate 5 | The Wedding Present | Take Fountain | 5:02 | | 2 | 05:13 | Between Us & Them | Moving Units | Dangerous Dreams (2004) | 3:07 | | 3 | 08:20 | We've Been Had | The Walkmen | Everyone Who Prêtended to Like Me Is Gone (2002) | 3:27 | | 4 | 11:47 | Burned Out | Little Barrie | We Are Little Barrie (2005) | 3:36 | | 5 | 15:23 | The Slow Club | The Fever | Red Bedroom (2004) | 4:34 | | 6 | 19:57 | Good Dancers | The Sleepy Jackson | Good Dancers (2003) | 4:13 | | 7 | 24:10 | Bassline For Your Fucking Grave | Candies | Dense Waves Make Your Eyes Wider (2003) | 2:52 | | 8 | 27:02 | Ernüchterung Bleibt | Trend | Das Produkt (2003) | 4:03 | | 9 | 31:05 | Sex, God + Money | Neulander | Smoke+Fire (2003) | 3:43 | | 10 | 34:48 | Behind The Scenes | Jullander | Interiors (2003) | 4:31 | | 11 | 39:19 | Heartbreak Kid | Tigerbeat | 13 Songs (2003) | 4:33 | | 12 | 43:52 | Klarschiff | Schneller Autos Organisation | World (2003) | 6:43 | | 13 | 50:35 | Diese Schmerzen musst Du teilen | JaKönigJa | Ebba (2005) | 4:39 | | 14 | 55:14 | Lovertits | Peaches | The Teaches Of Peaches (2000) | 4:43 | | 15 | 59:57 | So sehr | Turtle Bay Country Club (Feat. Schorsch Kamerun) | Universal Monstershark (2003) | 3:50 | | 16 | 1:03:47 | I Need Your Love | The DANk | Battery Park 4.0 Prt.1 | 6:06 | | 17 | 1:09:53 | Whirlwind Thru Cities | Afu-Ra | Body Of The Life Force (2000) | 4:27 |
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Underdogs Mix #04 Horizons obliques
Radiophare poursuit sa série Underdogs Mix de son podcast avec un quatrième épisode intitulé "Horizons obliques". Le mot Underdogs désigne ici ces artistes et groupes qui avancent loin des trajectoires les plus visibles. Ils n'occupent pas toujours le devant de la scène, mais construisent des univers singuliers, souvent plus libres, plus inattendus, et parfois plus durables que les succès immédiats. Avec "Horizons obliques", Radiophare élargit encore le champ des possibles. La sélection traverse cinq décennies et autant de langues, du folk breton de Denez Prigent aux polyphonies ukrainiennes de DakhaBrakha, de la new wave de Martha and the Muffins au rock électronique de The Servant, en passant par la chanson française de Cyril Mokaiesh et le Northern Soul des Escorts. Un épisode pensé comme une traversée de biais, pour écouter autrement les marges de la pop culture musicale. Underdogs Mix #4 - Horizons Obliques - 1h17:38
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Underdogs Mix #03 Crepuscule magnétique
Radiophare poursuit sa série Underdogs Mix de son podcast avec un troisième épisode intitulé "Crépuscule Magnétique". Le mot Underdogs désigne ici ces artistes et groupes qui avancent loin des trajectoires les plus visibles. Ils n'occupent pas toujours le devant de la scène, mais construisent des univers singuliers, souvent plus libres, plus inattendus, et parfois plus durables que les succès immédiats. Avec "Crépuscule Magnétique", Radiophare explore un versant plus organique et plus tendu de cette scène parallèle. La sélection circule entre rock indépendant, post-punk, lo-fi et pop crépusculaire, en mettant en avant des morceaux portés par une énergie sourde et hypnotique. Un épisode pensé comme une traversée nocturne, pour écouter autrement les marges de la pop culture musicale. Underdogs Mix #3 - Crépuscule magnétique - 1h17:50
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Underdogs Mix #2 - Pop de traverse
Underdogs Mix #2 - Pop de traverse Radiophare poursuit sa nouvelle série estivale Underdogs Mix de son podcast avec un second épisode intitulé "Pop de traverse". Le mot Underdogs désigne ici ces artistes et groupes qui avancent loin des trajectoires les plus visibles. Ils n’occupent pas toujours le devant de la scène, mais construisent des univers singuliers, souvent plus libres, plus inattendus, et parfois plus durables que les succès immédiats. Avec "Pop de traverse", Radiophare explore un versant plus mélodique et plus souple de cette scène parallèle. La sélection circule entre pop indépendante, chanson décalée, folk discret et élégance alternative, en mettant en avant des morceaux qui échappent aux classements trop simples. Un épisode pensé comme un parcours sensible, pour écouter autrement les marges de la pop culture musicale. Underdogs Mix #2 - Pop de traverse - 1h17:49 0 Intro 00:00:00 1 My Delusions – Ampop (My Delusions, 2006) 00:00:11 2 People – Alfie (People, 2003) 00:03:32 3 Cœur vagabond – Bïa (Cœur Vagabond, 2006) 00:07:47 4 Coming Out – Alexis HK (L'Homme Du Moment, 2004) 00:11:37 5 Good Shit – Cornershop (When I Was Born For The 7th Time, 1997) 00:16:27 6 Roscoe – Midlake (The Trials Of Van Occupanther, 2006) 00:21:06 7 Eve of the Battle – The Isles (Perfumed Lands, 2006) 00:25:55 8 Tous Pareils – Florent Marchet (Gargilesse, 2004) 00:30:13 9 Les Mots Incendies – La Tordue (Le Vent T'invite, 2000) 00:33:30 10 Jacqueline – Kostars (Klassics With A "K", 1996) 00:36:42 11 Beggar's Bliss – Luna (Pup Tent, 1997) 00:40:19 12 Quite Like You – Andy Shauf (The Party, 2016) 00:43:52 13 I'll Bring The Sun – Jason Collett (Idols Of Exile, 2005) 00:47:17 14 Steven Smith – The Organ (Grab That Gun, 2004) 00:50:53 15 Il était tard ce samedi soir – Pierre Vassiliu (En vadrouille…, 1974) 00:52:59 16 Lemouima – Orchestre National de Barbès (Poulina, 1999) 00:58:40 17 Dare To Fly – Deerway (Deerway, 2020) 01:03:13 18 First Train Home – Imogen Heap (Ellipse, 2009) 01:07:04 19 Never Ending Journeys – Oboken ([Except You], 2003) 01:11:17 20 Weak Will – Sympathy7 (Sympathy7, 1998) 01:14:39 21 Outro 01:17:34
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Underdogs Mix #1
Pour l’été, Radiophare lance un nouveau rendez-vous sur son Podcast: Underdogs Mix. Un titre qui n’a pas été choisi au hasard. Les "Underdogs" sont ces artistes que l’industrie, les médias ou le grand public n’ont pas forcément placés au premier rang, mais qui suivent une trajectoire originale, libre et par conséquent, précieuse pour la diversité. Avec Underdogs Mix, Radiophare met en lumière ces morceaux qui avancent à côté des circuits les plus visibles, entre pop alternative, échappées électroniques, tensions post-punk et paysages sonores plus étranges. Pour ce premier épisode, Neon Outsiders, la sélection trace un parcours nocturne, vibrant et indépendant, avec des artistes qui ont en commun une vraie personnalité sonore plutôt qu’un succès de masse. Une autre manière d’écouter la pop culture musicale, en passant par ses marges, ses curiosités et ses voix moins attendues. 00:00 Underdogs Mix Un épisode du Podcast de Radiophare 00:11 Expanded Horizons – Aktnuance (Expanded Horizons, 2020) 06:16 The Unknown – Andrea Parker (Kiss My Arp, 1999) 10:15 Inexplicata – Apollo Nove (Res Inexplicata Volans, 2005) 14:35 Breathe In Speak Out – Brisa Roché (Takes, 2007) 18:12 Let's Make Love And Listen To Death From Above – Cansei De Ser Sexy (Cansei De Ser Sexy, 2006) 21:47 The Door – OMR (Side Effects, 2004) 25:53 Topboy – Infadels (We Are Not the Infadels, 2006) 29:44 Pogo (Radio Edit) – Digitalism (Pogo, 2007) 32:51 Me & Madonna – Black Strobe (Me & Madonna, 2003) 38:00 Melody Day – Caribou (Andorra, 2007) 42:11 Bassline For Your Fucking Grave – Candie (Spex CD #38, 2003) 45:03 Hell is Other People – Tristesse Contemporaine (Tristesse Contemporaine, 2012) 48:36 Manderley – Diving With Andy (Diving with Andy, 2006) 52:18 Fate 4 Fame – Playground Bully (What's Your Game, 2004) 55:43 Pick Up The Pieces – Money Mark (Brand New By Tomorrow, 2007) 59:08 Complicated Lady – Big Boss Man (Winner, 2005) 1:01:43 Sex Is Fashion – Curry & Coco (We Are Beauty, 2010) 1:04:51 Full Moon – The Black Ghosts (The Black Ghosts, 2010) 1:08:42 Soda So Samba – Lo Greco Bros Feat. Soulstance Vs. Anaflora (Bossa Jobim, 2021)
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Jazz Kissa #32 Oscar Peterson
Session numéro 32, avec cette semaine un cœur de programmation consacré à l'un des événements les plus importants de l'histoire du jazz en concert : "Norman Granz' Jazz at the Philharmonic Vol.17", enregistré en direct au Bushnell Memorial Auditorium de Hartford, Connecticut, le 17 septembre 1954 et publié sur le label Clef Records. Le Jazz at the Philharmonic (JATP) est la série de concerts produite par Norman Granz depuis 1944, qui rassemble sur une même scène les plus grands noms du jazz américain dans des joutes improvisées qui font l'histoire. Ce vol.17 est un sommet de la série : on y retrouve, autour de l'Oscar Peterson Trio, un plateau exceptionnel de solistes. La colonne vertébrale du concert, l'Oscar Peterson Trio avec: Oscar Peterson (1925-2007) - piano Herb Ellis (1921-2010) - guitare Ray Brown (1926-2002) - contrebasse Les invités qui montent sur scène au fil du concert: Roy Eldridge (1911-1989) - trompette Dizzy Gillespie (1917-1993) - trompette Bill Harris (1916-1973) - trombone Flip Phillips (1915-2001) - saxophone ténor Ben Webster (1909-1973) - saxophone ténor Louis Bellson (1924-2009) - batterie Buddy DeFranco (1923-2014) - clarinette Buddy Rich (1917-1987) - batterie Lionel Hampton (1908-2002) - vibraphone La session propose une sélection du concert : "The Challenges", "The Ballad Medley", le solo de batterie de Louis Bellson, puis une série de standards avec le trio et les invités successifs avec "Nuages", "Avalon", "It's Only A Paper Moon" et "Easy Living". Du jazz live dans ce qu'il a de plus vivant et de plus généreux.
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Jazz Kissa #31 Don Byrd - Clifford Brown
Session numéro 31, avec cette semaine un cœur de programmation en deux parties, toutes deux ancrées dans le meilleur du hard-bop new-yorkais de la fin des années 50. La première partie est consacrée à "Modern Jazz Perspective", enregistré à New York en août et septembre 1957 et publié sur Columbia. Un album co-signé par deux figures majeures de la scène post-bop, le trompettiste Donald Byrd et l'altiste et arrangeur Gigi Gryce. On retrouve dans cette formation : Donald Byrd (1932-2013) - trompette Gigi Gryce (1925-1983) - saxophone alto Wynton Kelly (1931-1971) - piano Wendell Marshall (1920-2002) - contrebasse Art Taylor (1929-1987) - batterie La seconde partie plonge dans "A Study in Brown", enregistré en février 1955 et l'un des albums les plus célébrés de l'histoire du jazz, inscrit au Grammy Hall of Fame en 1999. Le quintet Clifford Brown / Max Roach était alors au sommet, "peut-être le groupe de bop de référence" selon le New York Times. Six mois après cet enregistrement, en juin 1956, Clifford Brown disparaissait dans un accident de la route à seulement 25 ans, emportant avec lui le pianiste Richie Powell. Une perte immense pour le jazz mondial. Clifford Brown (1930-1956) - trompette Max Roach (1924-2007) - batterie Harold Land (1928-2001) - saxophone ténor Richie Powell (1931-1956) - piano George Morrow (1925-1992) - contrebasse
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Jazz Kissa #30 Charlie Parker
Le Jazz Kissa de Radiophare revient ce jeudi à 20h pour la session #30 (déjà 30 épisodes à disposition sur notre Podcast). Le cœur de programmation est consacré aux enregistrements de Charlie Parker avec cordes, réunis dans la compilation "April In Paris: The Genius Of Charlie Parker #2", publiée en 1957 sur le label Verve. Ces séances placent Charlie Parker dans un contexte de petit ensemble à cordes et d'une section rythmique jazz, loin de son quintette bebop habituel. Ces séances furent ses disques les plus vendus de son vivant, et ont intégré le Grammy Hall of Fame en 1988. Enregistrées en novembre 1949 et janvier 1950 pour les labels Mercury et Clef, sous la production du génial Norman Granz, elles répondent à un désir longtemps nourri par "Bird" de soumettre son phrasé à un cadre inhabituel avec cordes, hautbois, harpe sans jamais l'adoucir. Contrairement à la plupart de ses autres albums, Charlie Parker y abandonne ses compositions originales et s'attaque exclusivement aux standards de Cole Porter, Gershwin, Jimmy McHugh et d'autres, revues pour un petit ensemble à cordes. Charlie Parker (1920–1955), dit "Bird", est le saxophoniste alto qui a posé les bases du bebop. Douze titres constituent le cœur de la session : "April In Paris", "Summertime", "Just Friends", "East Of The Sun (West Of The Moon)", "I'll Remember April", entre autres. La session s'ouvrira avec deux escales: Ella Fitzgerald et "How About Me ?", extrait de "Gold Collection (Remastered)", puis Billie Holiday et "A Foggy Day", extrait de "Songs For Distingué Lovers" (1957), avant de plonger dans les douze titres de Charlie Parker. Elle se refermera sur Kenny Burrell, avec "The Feeling Of Jazz" et "Bluescape", extraits de "Lucky So And So" (2001), puis le titre éponyme de "Midnight Blue" (1963).
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Jazz Kissa #29 Grant Green
Le Jazz Kissa de Radiophare revient ce mardi à 20h pour la session #29. Une session entièrement consacré à l'album "Idle Moments" de Grant Green, enregistré les 4 et 15 novembre 1963 au studio Van Gelder d'Englewood Cliffs, New Jersey, et publié en 1965 sur le label Blue Note. Né à Saint-Louis le 6 juin 1935 et mort à New York le 31 janvier 1979, Grant Green est l'une des voix les plus singulières de la guitare jazz. Contrairement à la plupart de ses contemporains, il joue presque exclusivement en single note, construisant ses solos comme un saxophoniste le ferait. Ses influences étaient Charlie Parker, Charlie Christian et Lester Young. Alfred Lion, fondateur de Blue Note, en fait la cheville ouvrière du label entre 1961 et 1965. Grant Green y enregistre plus de disques, en leader ou en sideman, que n'importe quel autre musicien. "Idle Moments" le réunit avec cinq musiciens au sommet de leur art: - Grant Green (1935–1979) - guitare - Joe Henderson (1937–2001) - saxophone ténor - Bobby Hutcherson (1941–2016) - vibraphone - Duke Pearson (1932–1980) - piano - Bob Cranshaw (1932–2016) - contrebasse - Al Harewood (1923–2007) - batterie L'album s'ouvre sur le titre éponyme, une pièce de presque quinze minutes. Suivent "Jean De Fleur", composition de Grant Green, une relecture de "Django" de John Lewis, et "Nomad", autre composition de Pearson. La session de cette semaine inclut également les deux versions alternates de "Jean De Fleur" et "Django", enregistrées lors de la première séance du 4 novembre. C’est l’occasion d'entendre et comparer les interprétations du sextet. Un album qui n'a pas pris une ride à savourer en pensant au récent épisode consacré au guitariste italien Nicola Mingo.
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Jazz Kissa #28 Errol Garner
Session numéro 28, avec une session un peu plus longue que d'habitude, 70 minutes, consacrée à l'un des albums les plus importants de l'histoire du Jazz: "Concert By The Sea" d'Erroll Garner, enregistré le 19 septembre 1955 au Sunset Auditorium de Carmel (Clint Eastwood en fut le Maire à une époque) en Californie et publié en 1956 sur le label Columbia. L'histoire de cet album tient presque du miracle. Ce soir-là, personne n'avait prévu d'enregistrer le concert. C'est Martha Glaser, la manager de d’Ergol Garner, qui repère en coulisses un magnétophone branché discrètement à la console par un étudiant fan de jazz, et destiné à l'origine aux émissions de l'Armed Forces Radio Network. Elle récupère la bande, la propose à Columbia, qui la publie telle quelle. Le résultat dépasse toutes les attentes. 225 000 exemplaires vendus la première année, plus d'un million de dollars de recettes avant 1958, et un statut d'album de référence qui ne s'est jamais démenti. Erroll Garner (1921-1977) est un cas unique dans le Jazz. Né à Pittsburgh, autodidacte complet, il commence le piano à 3 ans, n'apprend jamais à lire une partition, et développe pourtant un style immédiatement reconnaissable entre tous. Sa main gauche orchestrale qui pose le rythme comme une guitare de big band, sa main droite qui chante la mélodie avec un léger décalage, des introductions imprévisibles avant de lancer le thème, humour et générosité permanents. On retrouve dans ce trio: Erroll Garner (1921-1977) - piano Eddie Calhoun (1921-1997) - contrebasse Denzil Best (1917-1965) - batterie La playlist de ce soir reprend l'intégralité de l'album original plus une sélection de bonus tracks enregistrés avec le même trio à Basin Street, New York, en décembre 1955 et mai 1956. On y entend notamment "Misty", composé par Erroll Garner lui-même et devenu l'un des standards Jazz les plus repris au monde. Une chanson utilisée en 1971 par Clint Eastwood comme thème central de son premier film "Play Misty for Me". Une pensée pour mon père qui adorait ce pianiste qu’il m’a fait découvrir il y a plus d’un demi siècle…
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Jazz Kissa #27 Ryo Fukui
Session numéro 27, avec cette semaine une session entièrement japonaise autour de deux albums devenus cultes longtemps après leur sortie: "Scenery" de Ryo Fukui et "Cat" de Hiroshi Suzuki, tous deux enregistrés en 1975-1976 et redécouverts des décennies plus tard par les amateurs du monde entier. "Scenery" est le premier album du pianiste Ryo Fukui (1948-2016), originaire de l'île d'Hokkaido. Autodidacte, il commence à apprendre le piano seul à 22 ans, en écoutant les disques des grands maîtres américains. Six ans plus tard, le 7 septembre 1976, il enregistre "Scenery" au Yamaha Hall de Sapporo avec son trio. Le résultat est un disque d'une beauté rare, nimbé de bebop, de cool jazz et de jazz modal distillés avec une sensibilité profondément japonaise. Longtemps ignoré hors du Japon, l'album connaît depuis les années 2010 une popularité mondiale portée par le streaming et les rééditions vinyle. On retrouve dans ce trio : Ryo Fukui (1948-2016) - piano Satoshi Denpo - contrebasse Yoshinori Fukui - batterie La session s'ouvrira avec "Shrimp Dance", extrait de l'album "Cat" de Hiroshi Suzuki, un tromboniste japonais ayant perfectionné son art à Las Vegas au contact de Buddy Rich, de retour à Tokyo en octobre 1975 pour deux jours d'enregistrement au studio Nippon Columbia avec un quintet de vieux amis. Un chef-d'oeuvre de jazz fusion funky longtemps confidentiel, dont les pressings originaux atteignent aujourd'hui des milliers d'euros chez les collectionneurs. La session se refermera sur "Kuro to Shiro", un second titre de "Cat", pour un voyage en trois escales entièrement nippones.
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Groovy Mix
Le Groovy Mix de Radiophare s'ouvre avec "Bohemian Sunset" de Jazzanova, extrait de "The Single Collection 1997-2000", une invitation au voyage que propose ce nouvel épisode de podcast. Vingt-trois titres. Trente ans de musique. Du groove, du jazz, du downtempo, du funk et de l'electronica, réunis par un fil conducteur simple : le son qui donne envie de bouger. Le cœur de la sélection est solidement ancré dans l'acid jazz et le groove britannique des années 1990 : Incognito et "Roots (Back To A Way Of Life)" (1995), Galliano et "Long Time Gone" (1994), Stereo MC's et "Step It Up" (1992), Groove Collective et "Anthem" (1996), Us3 et "You Can't Hold Me Down" (2001). Le mix s'ouvre sur des horizons plus larges : le funk de Parliament avec "Give Up The Funk (Tear The Roof Off The Sucker)", issu du légendaire "Mothership Connection" de 1975, le trip-hop cotonneux de Nightmares On Wax et "Les Nuits", extrait de "Carboot Soul" (1999), Herbie Hancock et "Dis Is Da Drum" (1994), ou encore la rencontre entre le guitariste britannique Ronny Jordan (1962-2014) et le DJ japonais DJ Krush autour de "Love I Never Had It So Good" (1994). Mention particulière pour Barbara Dennerlein, organiste de jazz allemande, et "Give It Up" extrait de "Take Off!" (1995), et pour Monday Michiru, chanteuse japonaise de jazz et de soul, avec "Oasis" extrait de "Optimista" (1999). La session se referme sur Moloko et "Where Is The What If The What Is In Why?" extrait de "Do You Like My Tight Sweater?" (1995), le premier album du duo formé par Mark Brydon et Róisín Murphy. Une conclusion résolument électronique qui dit beaucoup sur l'éclectisme assumé de ce Groovy Mix. Vingt-trois escales. Un seul fil conducteur : le groove.
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Jazz Kissa #26 Nicola Mingo
Session numéro 26, avec cette semaine un cœur de programmation qui fait le voyage jusqu’en Italie, plus précisémment à Naples, pour découvrir un guitariste de jazz contemporain de grande classe, Nicola Mingo (né en 1963), et son album "Talkin' Jazz", publié en 2002 sur le label Red Records. Formé au Conservatoire napolitain San Pietro a Majella, affiné durant les séminaires des plus grands guitaristes jazz mondiaux, Nicola Mingo est considéré comme l'un des plus importants représentants européens de la guitare mainstream moderne. Son style trouve ses racines dans le bebop de Charlie Parker et Dizzy Gillespie, exprimé à travers le langage de Wes Montgomery avec une attaque franche, fluidité et naturel dans la construction du discours improvisé. "Talkin' Jazz" est un hommage déclaré aux musiciens qui ont fait la grandeur du jazz, avec une attention particulière aux guitaristes. Onze standards et compositions originales dont "Mr. P.C." de Coltrane, "Airegin" de Rollins, "Cherokee", "Tenor Madness", "Billie's Bounce", et une belle dédicace intitulée "One for M. Petrucciani". On retrouve dans ce quartet : Nicola Mingo - guitare Antonio Faraò - piano Joseph Lepore / Luca Bulgarelli - contrebasse Amedeo Ariano - batterie
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Jazz Kissa #25 Sonny Clark
Session numéro 25, avec cette semaine un cœur de programmation consacré à l'un des pianistes les plus aimés et les plus méconnus du hard-bop: Sonny Clark, avec son album "Leapin' And Lopin'", enregistré aux studios Van Gelder le 13 novembre 1961 et publié en 1962 sur le label Blue Note. "Leapin' And Lopin'" est le dernier album de Sonny Clark en tant que leader. Un disque de testament sans le savoir. Moins d'un an après sa sortie, le 13 janvier 1963, Clark mourait d'une overdose d'héroïne à New York, à seulement 31 ans, laissant derrière lui sept albums pour Blue Note, une carrière de sideman irremplaçable aux côtés de Dexter Gordon, Coltrane, Jackie McLean ou Grant Green, et une réputation de pianiste "qui n'a jamais joué un mauvais chorus." On retrouve dans ce quintet : Sonny Clark (1931-1963) - piano Tommy Turrentine (1928-1997) - trompette Charlie Rouse (1924-1988) - saxophone ténor Butch Warren (1939-2013) - contrebasse Billy Higgins (1936-2001) - batterie et Ike Quebec, invité exceptionnel, vient poser son ténor chaleureux sur le seul titre "Deep In A Dream". La session s'ouvrira avec Till Brönner ("Your Way To Say Goodbye", extrait de "That Summer", 2004) avant de plonger dans l'intégralité de "Leapin' And Lopin'", alternate take inclus. Elle se refermera sur Joe Henderson avec "Homestretch", extrait de "Page One" (1963).
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Jazz Kissa #24 Horace Silver
Session numéro 24, avec cette semaine un cœur de programmation ancré dans le hard-bop le plus joyeux et le plus funky avec le "Blowin' The Blues Away" de Horace Silver, enregistré aux studios Van Gelder les 29 et 30 août et le 13 septembre 1959 et publié la même année sur le label Blue Note. Pianiste et compositeur originaire du Connecticut, Horace Silver (1928-2014) est l'un des architectes du hard-bop. Sa musique est une alchimie particulière teintée de rigueur bebop, groove blues, influences gospel et saveurs cap-verdiennes héritées de son père. "Blowin' The Blues Away" est l'un de ses albums les plus réussis, avec quelques-unes de ses compositions les plus durables comme "Sister Sadie", "Peace" et le titre éponyme. Sept compositions originales, portées par son quintet le plus stable dans lequel on retrouve: Horace Silver (1928-2014) - piano Blue Mitchell (1930-1979) - trompette Junior Cook (1934-1992) - saxophone ténor Gene Taylor (1929-2001) - contrebasse Louis Hayes (1937) - batterie À noter : sur deux titres, "The St. Vitus Dance" et "Melancholy Mood", Horace Silver réduit la formation à un trio. La session s'ouvrira avec Charlie Parker & Dizzy Gillespie et six titres extraits de "Bird & Diz" (1950) avant de plonger dans l'intégralité de "Blowin' The Blues Away".
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Jazz Kissa #23 Sarah Vaughan
Session numéro 23, avec cette semaine une soirée entièrement consacrée à l'une des plus grandes voix de l'histoire du jazz, celle de Sarah Vaughan (1924-1990), surnommée "The Divine One", la Divine. Née à Newark dans le New Jersey, Sarah Vaughan remporte le concours d'amateurs de l'Apollo Theatre à Harlem en 1942, là même où Ella Fitzgerald s'était imposée dix ans plus tôt. Elle rejoint aussitôt l'orchestre d'Earl Hines, puis celui de Billy Eckstine aux côtés de Charlie Parker et Dizzy Gillespie. Une école de bebop qui va marquer son style pour toujours. Sa voix est un instrument hors normes avec une tessiture de contralto au soprano, un vibrato saisissant, une façon de jouer avec le rythme et la mélodie qui n'appartient qu'à elle. La session propose une sélection de standards traversant plusieurs décennies de sa discographie, dont "Lullaby Of Birdland", "My Funny Valentine", "Misty", "Lush Life", "Summertime", "Lover Man" ou encore "Embraceable You". Une heure de jazz vocal de la plus haute tenue.
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ABOUT THIS SHOW
Des playlists dynamiques et stimulantes invitant à explorer de nouveaux horizons musicaux. Des Mix pour tous les goûts et toutes les ambiances: Cool Mix, Pop-Rock Mix, Chill Out Mix, Funky Groove Mix, Oldies Mix sans oublier nos Contributeurs Mix réalisés avec l'envie de partager nos coups de cœur avec vous. À emporter partout pour garder le contact avec Radiophare.
HOSTED BY
Olivier Ahr
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