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Les archives cultes de RTL Cinéma
by RTL
'Les archives cultes de RTL Cinéma' replonge dans la mémoire du 7e art à travers une collection d’interviews et de rencontres qui font revivre les grandes voix du cinéma français et international au micro de RTL. 'RTL Cinéma' c'était le cinéma saisi sur le vif, au moment où tout se joue : une sortie en salle, un film attendu, un réalisateur qui se confie, une star qui défend un rôle, une œuvre qui commence sa vie devant le public. Des années 1960 aux années 1990, ces archives donnent à entendre les voix de celles et ceux qui ont façonné le grand écran, d’Alfred Hitchcock à Steven Spielberg, de Sergio Leone à Luc Besson, de Jean-Paul Belmondo à Alain Delon... Toutes ces archives ont un point commun : elles captent des films aujourd’hui devenus cultes, au moment précis où ils ne sont encore que des promesses, des paris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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« Je n'ai jamais aimé les étiquettes » : Jeanne Moreau en 1991 pour RTL Cinéma
En 1991, Jeanne Moreau est l'invitée de 'RTL Cinéma'. À l'occasion de la sortie du film 'Jusqu'au bout du monde' de Wim Wenders, elle revient sur sa rencontre avec le réalisateur, la singularité de son univers et la manière dont s'est construite leur collaboration. La comédienne évoque aussi son rapport aux rôles, son goût pour les personnages libres et la part d'intuition qui guide ses choix. Un entretien élégant et incarné, entre souvenirs de tournage, regard sur le cinéma et parole d'une actrice majeure.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Cher en 1985 pour le film 'Mask' : "Nous sommes tous cachés derrière un masque"
En 1985, Cher accorde un entretien à 'RTL Cinéma' autour de 'Mask', de Peter Bogdanovich. Elle y parle de ce rôle de mère "étrange", mais profondément bonne, auprès d'un fils atteint d'une maladie qui déforme le visage. L'actrice insiste sur la force morale du personnage, sur son refus de cacher son enfant au monde et sur ce que raconte le film au-delà de son sujet : la manière dont chacun se protège derrière un masque, social ou intime. Une archive forte, où Cher livre une réflexion sensible sur la différence, l'apparence et la vérité des êtres.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Si je suis quelque part, c'est dans le Papet" : en 1986, Claude Berri pour 'Manon des Sources'
En 1986, Claude Berri est l'invité de 'RTL Cinéma' à l'occasion de la sortie de 'Manon des Sources', dont il est à la fois le réalisateur et le producteur. Il revient sur le succès exceptionnel de Jean de Florette et sur les premiers chiffres très encourageants de cette seconde partie, attendue comme un événement. Il évoque aussi ce pari ambitieux mené sur deux films, son regard sur le "Cinéma de papa", ses projets de théâtre, et la part plus intime qu'il reconnaît dans ses personnages. Un entretien à la fois chaleureux et lucide, entre bilan de succès, confidences de cinéaste et réflexion sur son parcours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Madame Bovary, c'est une insatisfaite" : en 1991, Isabelle Huppert au micro de 'RTL Cinéma'
En 1991, Isabelle Huppert est l'invitée de 'RTL Cinéma' à l'occasion de la sortie de 'Madame Bovary', réalisé par Claude Chabrol. L'actrice livre une lecture dense et personnelle d'Emma Bovary, qu'elle décrit comme une femme enfermée de toutes parts, lucide sur sa condition et broyée par les contraintes sociales, conjugales et morales de son époque. Loin d'une vision réductrice du bovarysme, elle défend un personnage plus combatif, plus violent, et dit avoir voulu le "dépoussiérer" en revenant à la force du texte de Flaubert. Un entretien riche, à la fois littéraire, cinématographique et très incarné, autour d'une héroïne tragique et d'un grand rôle de sa carrière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Il faut vivre sérieusement sans se prendre trop au sérieux" Peyo en 1983 pour 'V'là les Schtroumpfs'
En 1983, Peyo répond aux questions de RTL à l'occasion de la sortie du long métrage d'animation V'là les Schtroumpfs. Le créateur des célèbres petits personnages bleus revient sur sa participation au film, conçu avec les studios américains Hanna-Barbera, et raconte la naissance d'un phénomène devenu mondial. Cet entretien permet aussi d'éclairer l'origine du mot « schtroumpf », né presque par hasard au cours d'un repas, ainsi que la manière dont Peyo a peu à peu façonné cet univers entre humour, fantaisie et clins d'œil aux adultes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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En 1987, Brian De Palma pour 'Les Incorruptibles' : « Robert De Niro est devenu Capone »
En 1987, Brian De Palma répondait aux questions de RTL à l'occasion de la sortie des 'Incorruptibles'. Le cinéaste y raconte son travail avec Robert De Niro, ami de longue date, et détaille l'impressionnante composition de l'acteur pour donner vie à Al Capone, entre violence réelle et image publique soigneusement construite. L'entretien est aussi l'occasion d'un hommage à Sean Connery, salué pour son charisme et son autorité naturelle, ainsi que d'un éclairage sur la direction d'acteurs selon Brian De Palma, qui dit aimer s'appuyer sur les idées, les intuitions et même les fragilités de ses comédiens pour enrichir ses films.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Il était difficile de rester neutre " : en 1984, Claude Chabrol et Jodie Foster pour 'Le sang des autres'
En 1984, Claude Chabrol vient présenter au micro de RTL Cinéma 'Le sang des autres', adaptation du roman de Simone de Beauvoir portée par Jodie Foster, Sam Neill et Stéphane Audran. Le cinéaste y raconte l'itinéraire d'une jeune femme emportée par la guerre et l'Occupation, entre passion amoureuse, manipulation et survie, dans un film qui brouille les frontières entre engagement, neutralité et compromission. Au fil de l'entretien, Claude Chabrol revient sur sa manière de filmer cette période, loin d'une vision trop manichéenne, et explique pourquoi les années noires continuent de fasciner le public français. L'archive se prolonge avec Jodie Foster, qui évoque son rôle, son rapport à la langue française et sa double vie entre cinéma et études à Yale. Un échange riche, où se croisent réflexion historique, regard de cinéaste et portrait d'une jeune actrice déjà singulière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Une télévision prête à sacrifier des vies humaines" : en 1983, Yves Boisset présente 'Le Prix du danger'
En 1983, Yves Boisset vient présenter au micro de 'RTL Cinéma' 'Le Prix du danger', film d'anticipation adapté d'une nouvelle de science-fiction et porté par Gérard Lanvin, Bruno Crémer et Marie-France Pisier. Le réalisateur explique comment cette fiction, imaginée vingt ans plus tôt, a été rattrapée par la réalité, en mettant en scène une télévision du sensationnel prête à tout pour capter l'audience. Au fil de l'entretien, il revient sur les polémiques suscitées par le film, défend une œuvre moins marquée par la violence physique que par un climat de violence morale, et insiste sur la responsabilité des spectateurs face aux dérives médiatiques. Les comédiens prolongent cette réflexion sur l'argent, le spectacle et la fascination collective pour la violence. À travers cette archive, 'Le Prix du danger' apparaît comme une satire visionnaire des médias et de la société du spectacle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Le Retour du Jedi" en 1983, l'interview du réalisateur Richard Marquand
En 1983, RTL Cinéma consacrait une émission au "Retour du Jedi", troisième volet de la saga imaginée par George Lucas. Au micro de la station, Yves Montand livre son enthousiasme de spectateur, fasciné par la puissance visuelle du film, son imaginaire et sa capacité à parler autant aux enfants qu'aux adultes. Le réalisateur Richard Marquand revient lui sur son arrivée dans l'univers Star Wars, sur l'ampleur exceptionnelle de la production et sur ce qui, selon lui, fait la force du film : moins les effets spéciaux que la dimension mythologique du récit, les émotions des personnages et cette part d'enfance que la saga continue de réveiller. À travers ces échanges, "Le Retour du Jedi" apparaît comme bien plus qu'un succès de science-fiction : un phénomène culturel mondial, entre spectacle populaire, conte moderne et machine à rêves.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Les trois frères, c'est les Inconnus dans la vie" : Bernard Campan et Didier Bourdon en 1995
En 1995, Bernard Campan et Didier Bourdon viennent présenter au micro de 'RTL Cinéma' 'Les Trois Frères', premier film des Inconnus et grande réussite de la comédie populaire française. Tous deux expliquent comment le trio a voulu dépasser le simple enchaînement de sketchs pour construire un récit de cinéma, avec de vrais personnages, une intrigue et une émotion inattendue. Ils évoquent la mise en scène, la direction d'acteurs, la satire des milieux sociaux, mais aussi la place centrale de la tendresse dans ce film où trois ratés découvrent peu à peu la fraternité. À travers cette archive, 'Les trois frères' se révèle comme une œuvre charnière pour les Inconnus, entre humour ravageur et ambition de cinéma.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Charles Aznavour en 1983 : "J'aime bien les rôles insolites"
En 1983, Charles Aznavour est l'invité de RTL Cinéma à l'occasion de la sortie des Années campagne de Philippe Leriche, où il interprète un rôle de grand-père à contre-emploi. Au fil de l'entretien, le chanteur et comédien revient sur son parcours au cinéma, de Tirez sur le pianiste à Le Tambour, en passant par ses collaborations avec Truffaut, Chabrol ou Lelouch. Il revendique son goût pour les rôles insolites, les films d'auteur et les personnages inattendus, tout en évoquant avec enthousiasme ses cinéastes et acteurs de prédilection, de Carné à Cassavetes, de Ben Gazzara à Marlon Brando. Entre cinéphilie assumée, franchise et élégance, Charles Aznavour livre un échange libre et chaleureux, où il parle aussi de ses envies de composition, de ses projets avortés au cinéma et de la place grandissante que reprend alors la chanson dans sa vie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Claude Brasseur à Cannes en 1980 : "Si j'ai pas réussi à 100 ans, peut-être que je me flinguerai"
En 1980, Claude Brasseur est au micro de 'RTL Cinéma' depuis le Festival de Cannes, où il s'apprête à rendre hommage à Charles Vanel lors de l'ouverture. Au cours de cet entretien, il lit à l'antenne le texte écrit par Jean-Loup Dabadie pour saluer l'immense carrière du comédien de 89 ans, et revient avec émotion sur le lien personnel qui l'unit à lui. Mais la conversation s'éloigne vite du seul cinéma : Claude Brasseur évoque aussi sa passion pour le sport automobile, son expérience du Paris-Dakar et l'esprit de solidarité qu'il dit y avoir découvert loin des rivalités ordinaires. Entre admiration pour les grands acteurs d'hier, goût du risque, franchise et humour, il livre un échange vivant, très libre, où affleure aussi une certaine idée du courage, de l'engagement et du temps qui passe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Claude Lelouch pour 'Les Misérables' en 1995 : "J'ai essayé de faire le film que j'aurais aimé voir de Victor Hugo"
En 1995, Claude Lelouch était au micro de 'RTL Cinéma' pour une interview consacrée à son film 'Les Misérables'. Le cinéaste y explique pourquoi le roman de Victor Hugo l'accompagne depuis l'enfance et comment il a voulu en proposer non pas une adaptation de plus, mais une relecture personnelle à travers les misères du XXe siècle. Porté notamment par Jean-Paul Belmondo, Michel Boujenah, Alessandra Martines, Annie Girardot et Philippe Léotard, le film mêle fresque historique, destins croisés et mémoire intime. Entre souffle romanesque, humour, lyrisme et réflexion sur la nature humaine, 'Les Misérables' apparaît comme une œuvre profondément lelouchienne, nourrie par Hugo autant que par l'histoire du siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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En 1982 Sophie Marceau, Claude Pinoteau, Danièle Thompson, Claude Brasseur et Brigitte Fossey nous parlent de 'La Boum 2'
En 1982, Sophie Marceau, Claude Pinoteau, Danièle Thompson, Pierre Cosso, Claude Brasseur, Brigitte Fossey et Vladimir Cosma sont au micro de RTL Cinéma pour évoquer 'La Boum 2', suite très attendue du grand succès populaire de Claude Pinoteau. Au fil de l'entretien, les invités reviennent sur le choix des jeunes comédiens, la manière de faire exister à l'écran une jeunesse de son époque, le travail d'écriture des dialogues et l'équilibre entre spontanéité, naturel et direction d'acteurs. La conversation éclaire aussi l'évolution des personnages adultes, avec un couple confronté non plus à un simple vaudeville sentimental, mais à des tensions plus profondes autour du travail, de l'amour et de la vie de famille. En creux, 'La Boum 2' apparaît comme le portrait d'une génération en mouvement, entre insouciance adolescente, désir d'émancipation et difficulté de s'aimer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Il faut du courage pour réaliser son rêve" Sharon Stone et Michael Douglas pour 'Basic Instinct' en 1992
En 1992, Michael Douglas et Sharon Stone sont au micro de RTL à l'occasion de 'Basic Instinct', thriller érotique de Paul Verhoeven présenté à Cannes et déjà entouré d'un fort scandale. Michael Douglas revient sur sa manière de choisir ses rôles, entre instinct, prise de risque et exigence de producteur, et explique pourquoi il préfère les personnages traversés par des contradictions plutôt que les héros trop lisses. Il évoque aussi la difficulté de filmer la sexualité au cinéma, un exercice selon lui plus délicat encore que les scènes de violence, parce qu'il touche à une expérience universellement connue du public. Sharon Stone, de son côté, raconte son combat pour obtenir ce rôle hors norme, l'impact du film aux États-Unis et la puissance inédite de ce personnage féminin, à la fois séduisant, intelligent et profondément maître de son destin. Au fil de cet échange, 'Basic Instinct' apparaît comme un film de rupture, provocateur et emblématique, qui a marqué durablement l'image de ses deux interprètes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"C'était un acte de conscience" : en 1994, Steven Spielberg au sujet de 'La Liste de Schindler'
En 1994, Steven Spielberg était au micro de RTL pour un entretien autour de 'La Liste de Schindler', film majeur consacré à l'histoire d'Oskar Schindler sur fond d'Holocauste. Le réalisateur y explique qu'il ne s'agit ni d'un film hollywoodien classique ni d'une reconstitution totale de la Shoah, mais d'un récit de conscience centré sur un homme devenu, selon lui, « honorable ». Spielberg présente ce long métrage comme une œuvre profondément personnelle, tournée entièrement en Pologne avec une équipe polonaise, et pensée depuis de longues années comme une nécessité. Au fil de l'échange, il revient sur la portée morale et mémorielle du film, sur son désir de réveiller les consciences, notamment auprès des jeunes générations peu sensibilisées à cette tragédie, et sur l'engagement qui a accompagné sa réalisation. Il évoque enfin l'impact intime d'un tournage éprouvant, ainsi que sa décision de reverser les bénéfices du film à des associations liées à la mémoire de l'Holocauste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Je n'ai aucun crime à déclarer, je suis pur et vêtu de lin blanc" : en 1960 Alfred Hitchcock se raconte dans une archive exceptionnelle
Au micro de 'RTL Cinéma', Alfred Hitchcock se prête à un faux interrogatoire mené sur le ton de l'humour noir, dans un français aussi précis que malicieux. Le cinéaste britannique, maître absolu du suspense, détourne les codes de la confession policière pour parler de peur, de crime, de mise en scène et de cinéma, avec ce mélange unique d'élégance, d'ironie et de flegme qui a fait sa légende. Au fil de cet échange rare, il enchaîne les formules brillantes, joue avec son image publique et laisse affleurer, derrière la provocation, sa conception du frisson à l'écran. Un document précieux, à la fois drôle, singulier et fascinant, qui donne à entendre Hitchcock dans toute la maîtrise de son art et de son personnage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean-Paul Belmondo en 1992 : "J'aime mieux regarder les films des autres"
Au micro de 'RTL Cinéma' en 1992, Jean-Paul Belmondo livre un regard direct et sans nostalgie sur son parcours, depuis le choc fondateur de 'À bout de souffle' jusqu'aux triomphes populaires qui ont fait de lui l'un des visages majeurs du cinéma français. Il y est question de succès, de hasard, de métier, mais aussi de mémoire : celle que gardent les spectateurs, chacun à leur manière, de films très différents. Entre cinéma, théâtre et projets à venir, Belmondo dessine en creux le portrait d'un acteur libre, porté par le plaisir de jouer plus que par l'idée de construire une légende.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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'Dune' de David Lynch en 1985 : "C'est d'abord une histoire d'aventure"
En 1985, David Lynch était au micro de RTL pour une interview autour de 'Dune', son adaptation du roman culte de Frank Herbert. Le réalisateur y présente un film d'aventure nourri de créatures fantastiques, de planètes multiples, de vaisseaux étranges et de prophéties, centré sur l'éveil d'un homme appelé à accomplir un destin hors du commun. Il insiste sur sa fidélité à l'esprit du livre, saluée par Herbert lui-même, et décrit un univers où se mêlent décors anciens, visions futuristes et langage inédit. Lynch évoque aussi l'influence décisive de Venise sur l'esthétique du film, ainsi que son choix d'acteurs avant tout guidé par leur capacité à incarner les personnages, y compris Sting, alors loin d'être la star qu'il deviendra. À travers cet échange, 'Dune' apparaît comme une fresque singulière, entre science-fiction, mysticisme et quête de lumière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Luc Besson en 1994 : "'Léon', c'est une déclaration d'amour"
En 1994, Luc Besson est au micro de "RTL Cinéma" pour présenter 'Léon', son nouveau film porté par Jean Reno, Gary Oldman et la toute jeune Natalie Portman. Tourné à New York, en anglais, mais pensé par son réalisateur comme un film profondément français, 'Léon' s'inscrit dans un univers proche de celui de 'Nikita', tout en s'en distinguant par une dimension plus intime et plus émotionnelle. Luc Besson évoque un film "un peu dur", traversé par la violence, mais aussi par l'amour, qu'il décrit lui-même comme une forme de déclaration. Il revient également sur sa fidélité à Jean Reno, sur la découverte de Natalie Portman, sur les difficultés de tournage à New York et sur le statut singulier d'une œuvre qu'il qualifie d'"apatride". Entre confidence artistique, réflexion sur le succès et pudeur autour de l'intrigue, cet entretien éclaire la sortie d'un film devenu culte.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"La vie, c'est comme une boîte de chocolat" : Tom Hanks en 1994 évoque 'Forrest Gump'
En 1994, Tom Hanks était au micro de RTL Cinéma pour une interview autour de 'Forrest Gump', le film de Robert Zemeckis devenu un immense succès public aux États-Unis et dans le monde. L'acteur y défend un personnage à part, celui d'un homme simple, naïf et profondément honnête, embarqué malgré lui dans la grande histoire américaine. Il revient sur l'émotion au cœur du film, sur l'identification du public à ce héros traversant les épreuves, l'amour, la perte et la paternité, mais aussi sur l'usage d'effets spéciaux alors inédits pour l'époque, qui permettent d'inscrire Forrest dans les images marquantes du XXe siècle. À travers cet échange, 'Forrest Gump' apparaît comme le portrait sensible d'un homme ordinaire devenu témoin exceptionnel de son époque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"J'ai tous les dons sauf celui du bonheur" : Alain Delon dans 'RTL Cinéma' en 1985
En 1985, Alain Delon est au micro de 'RTL Cinéma' pour un long entretien à l'occasion de la sortie prochaine de 'Parole de flic'. Acteur, producteur, réalisateur, il revient sur ce film qu'il présente comme un Delon « souriant », plus léger, plus ouvert à l'humour et à l'aventure. Au fil de la conversation, il évoque aussi sa trajectoire, ses succès, ses échecs, son indépendance de producteur, son admiration pour Visconti, Clément, Antonioni, Melville ou Losey, et sa volonté constante de se réinventer face aux générations qui passent. Dans la dernière partie de l'échange, Alain Delon livre une réflexion plus intime sur la célébrité, la figure de la star, la solitude qu'elle impose et le poids d'une image publique devenue, avec le temps, un destin à part entière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Mathieu Kassovitz et Vincent Cassel pour 'La Haine' en 1995 : "On est venu pour défendre un état d'esprit"
En 1995, Mathieu Kassovitz et Vincent Cassel sont au micro de 'RTL Cinéma' au moment où 'La Haine' s'impose comme l'un des événements du festival de Cannes. Le réalisateur revient sur la genèse de ce film né d'une colère face aux violences policières, sur son tournage en cité et sur sa volonté de ne pas réduire la banlieue à un décor ou à un effet de mode. Il défend une œuvre pensée comme un film de cinéma avant tout, traversée par la tension, l'humour, l'amitié et un regard frontal sur les fractures sociales. Vincent Cassel, alors révélé au grand public, raconte de son côté le vertige de Cannes, la soudaine exposition médiatique et son désir de rester avant tout un acteur au service de projets forts. Entre parole libre, énergie de jeunesse et réflexion sur la représentation de la banlieue à l'écran, cet entretien saisit l'irruption d'un film devenu culte dans le débat public.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Dans 'Running Man' j'ai voulu montrer d'autres qualités, de l'humour, de la gentillesse" Arnold Schwarzenegger en 1987 au micro d'Évelyne Pagès
En 1988, Arnold Schwarzenegger est l'invité de 'RTL Cinéma' pour parler de 'Running Man'. Il présente un personnage « héroïque », mais aussi plus drôle, plus vulnérable et plus chaleureux que les figures de brute auxquelles son image l'a longtemps associé. L'entretien permet également d'éclairer la portée du film, conçu comme une critique de la télévision-spectacle, de la violence mise en scène et d'une société fascinée par le divertissement de masse. Arnold Schwarzenegger y parle aussi de sa popularité, de son rapport assumé à son corps et de l'attention qu'il attire, avant d'aborder plus intimement son engagement auprès des personnes handicapées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sergio Leone en 1969 : "'Il était une fois dans l'Ouest', c'est mon hommage au western"
En 1969, Sergio Leone, maître incontesté du western italien était au micro de 'RTL Cinéma' pour une interview exclusive au sujet de son dernier film, parmi les plus connus, 'Il était une fois dans l'ouest'. Tourné pour la première fois dans les décors naturels américains, porté par Claudia Cardinale, Henry Fonda, Jason Robards et Charles Bronson, il montre une époque violente, fondatrice, où se joue la naissance d'un grand pays. Les duels, les morts, les silences et les visages composent un ballet funèbre, tandis que le train incarne l'irruption du progrès et la fin d'un monde. Entre fable, humour et brutalité, 'Il était une fois dans l'Ouest' apparaît ainsi comme un geste d'adieu au western classique autant qu'un hommage à sa puissance mythologique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Agnès Varda et Jane Birkin en 1988 pour 'Jane B. par Agnès V.' et 'Kung-Fu Master' : "On s'est amusées"
À la fin des années 1980, Agnès Varda et Jane Birkin sont au micro de 'RTL Cinéma' pour évoquer deux films conçus presque en miroir : 'Jane B. par Agnès V.', portrait libre, fantaisiste et fragmenté de l'actrice et chanteuse, et 'Kung-Fu Master', fiction née d'un désir formulé par Jane Birkin puis écrite et tournée dans l'élan du premier film. Agnès Varda raconte la genèse très singulière de ce diptyque, fabriqué dans l'urgence, la liberté et le jeu, entre invention de personnages, faux extraits de films et chronique adolescente. Jane Birkin, elle, revient sur l'énergie de la cinéaste, sur la mélancolie qui traverse leur collaboration et sur ce que ces films disent de l'âge, du désir, de la famille et du temps qui passe. À travers cet échange, ces deux œuvres apparaissent comme le laboratoire d'un cinéma artisanal et audacieux, où le portrait intime rejoint l'expérimentation et où Jane Birkin devient, pour la première fois, le centre absolu du récit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Elle danse sa vie" : Adrian Lyne en 1983 au sujet de son film 'Flashdance'
En 1983, Adrian Lyne était au micro d'Évelyne Pagès pour une interview autour de 'Flashdance', son film emblématique des années 80, véritable phénomène porté par Jennifer Beals. Le réalisateur y raconte l'histoire d'une jeune femme qui danse la nuit et travaille comme soudeuse le jour, déterminée à vivre de son art. Il défend un film d'amour et de mouvement, mais refuse l'étiquette de comédie musicale : la danse y devient une expression intime, libre, façonnée par les gestes du quotidien. Le cinéaste souligne aussi l'importance de Pittsburgh, décor ouvrier auquel il donne une forme de poésie. À travers cette conversation, 'Flashdance' se dessine comme le récit d'une émancipation, où la passion, le travail et la volonté composent le portrait d'une héroïne résolument moderne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ugo Tognazzi en 1986 : "Jouer en France avec la Comédie-Française, c'est un rêve"
En février 1986, dans la deuxième heure de RTL Cinéma, Remo Forlani reçoit un vieil ami qu'il dit "très drôle, très malin" : Ugo Tognazzi. L'acteur italien est alors à Paris pour jouer 'Six personnages en quête d'auteur' de Pirandello, à l'Odéon, avec la troupe de la Comédie-Française - une aventure qu'il décrit comme l'une des plus émouvantes de sa vie. Au fil de cet entretien rare, chaleureux et très libre, Tognazzi évoque le théâtre, le cinéma, le déclin de la grande comédie à l'italienne, ses souvenirs de Fellini, Pasolini, Ferreri ou 'La Cage aux folles', mais aussi son Paris intime, du marché Mouffetard à la cuisine qu'il prépare lui-même. Une conversation savoureuse, élégante et pleine d'esprit, qui fait revivre tout un âge du cinéma européen à travers la voix d'un immense acteur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean-Pierre Jeunet en 1991 sur 'Delicatessen' : "La seule recette, c'est la sincérité"
En 1991, Jean-Pierre Jeunet était au micro de RTL pour une interview autour de 'Delicatessen', coréalisé avec Marc Caro, film singulier mêlant humour noir, poésie visuelle et univers post-apocalyptique. Le cinéaste revient sur ce titre étrange, sur l'immeuble au cœur du récit et sur cette boucherie inquiétante qui nourrit ses habitants dans un monde où la faim domine tout. Il explique avoir voulu fabriquer, avec Marc Caro, le film qu'ils rêvaient de voir, en y mêlant leurs influences, du cinéma français d'avant-guerre à Sergio Leone, en passant par la bande dessinée, l'animation et la littérature. Jean-Pierre Jeunet revendique avant tout un cinéma du spectacle et de l'émotion, sans message démonstratif, cherchant simplement à provoquer du plaisir, du rire, de la peur et de l'étonnement. À travers cet échange, Delicatessen apparaît comme une œuvre inclassable, à la fois macabre, inventive et profondément personnelle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean-Paul Rappeneau en 1990 : "'Cyrano de Bergerac', j'étais sûr que le film serait bon"
1990, Jean-Paul Rappeneau est au micro de RTL pour une interview autour de 'Cyrano de Bergerac', adaptation ambitieuse de la pièce d'Edmond Rostand portée par Gérard Depardieu. Le réalisateur raconte comment il a accepté, pour la première fois, de s'emparer d'un sujet qui ne venait pas de lui, d'abord avec hésitation, puis avec la conviction intime qu'il tenait un grand film. Il revient sur la force d'émotion de l'œuvre, sur le choix de Depardieu pour incarner ce héros blessé, et sur son désir de donner au panache de Cyrano une vérité profondément humaine. À travers cet échange, 'Cyrano de Bergerac' apparaît comme un film de passion et de certitude, mené par un cinéaste qui dit n'aller à la bataille que pour la gagner.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean Marboeuf et Marie-Christine Barrault en 1986 : "'Vaudeville', c'est pessimiste, désespéré, mais vivant"
Dans cet entretien accordé à RTL Cinéma en 1986, Jean Marbeuf présente 'Vaudeville', un film porté par Marie-Christine Barrault, Guy Marchand et Roland Giraud, où les codes du boulevard se déplacent vers un registre plus intime, plus tendre et plus douloureux. Le cinéaste défend un récit centré sur des personnages confrontés à l'usure du couple, au désir de fuite et aux désillusions du temps qui passe. Il revient aussi sur son choix du noir et blanc, pensé comme un hommage au cinéma qu'il admire et comme un moyen de densifier l'atmosphère émotionnelle du film. Marie-Christine Barrault évoque de son côté Madeleine, une femme mariée depuis vingt ans, tendre mais décidée à ne pas se laisser enfermer dans le rôle qu'on lui assigne. À travers ces interviews, 'Vaudeville' apparaît comme un film de sentiments et d'émotions, traversé par la mélancolie mais porté par une énergie de vie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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'Les archives cultes de RTL Cinéma' replonge dans la mémoire du 7e art à travers une collection d’interviews et de rencontres qui font revivre les grandes voix du cinéma français et international au micro de RTL. 'RTL Cinéma' c'était le cinéma saisi sur le vif, au moment où tout se joue : une sortie en salle, un film attendu, un réalisateur qui se confie, une star qui défend un rôle, une œuvre qui commence sa vie devant le public. Des années 1960 aux années 1990, ces archives donnent à entendre les voix de celles et ceux qui ont façonné le grand écran, d’Alfred Hitchcock à Steven Spielberg, de Sergio Leone à Luc Besson, de Jean-Paul Belmondo à Alain Delon... Toutes ces archives ont un point commun : elles captent des films aujourd’hui devenus cultes, au moment précis où ils ne sont encore que des promesses, des paris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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RTL
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