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LYON DEMAIN Gérald BOUCHON
by LYON DEMAIN Gérald BOUCHON
🌍 Radio locale dédiée à l'écologie, au vivre-ensemble et à la solidarité. 👉 Une publication quotidienne : le 1/4h Lyonnais.Le 1/4h Lyonnais est une synthèse de l'actualité locale, sous l'angle des solutions bienveillantes. 👉 Des initiatives environnementales et sociétales, les projets culturels, les avancées technologiques, les réflexions écologiques et tout ce qui contribue à avoir un impact positif sur notre planète.👉 Des solutions inspirantes pour donner à chacun, chacune, l'envie d'agir. #ecologie #solidarite #radio #Lyon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 14 mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du jeudi 14 mai 2026Fermeture de l’A7 en sens nord-sud, entre les échangeurs de Pierre-Bénite et Saint-Fons. Les M6-M7 et le tunnel de Fourvière sont aussi interdits d’accès, dans les deux sens ce week-end. Quitter l’agglomération lyonnaise pour rejoindre le sud par l’Autoroute du Soleil risque d’être compliqué. L’élue Grand Cœur Lyonnais Carole Burillon a démissionné de la Métropole de Lyon. Cette cheffe de service des HCL avait été condamnée début mai pour prise illégale d’intérêts.Un nouvel ossuaire vient de voir le jour. dans l'ancien cimetière de Cusset, derrière l'Astroballe. Un éuipement destiné à accueillir les ossements des défunts exhumés, issus de concessions reprises administrativement par la VilleVisite de terrain montée du chemin Neuf : la Présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli, annonce une nouvelle signalétique, après plusieurs accidents impliquant des cyclistes et des usagers de trottinettes. Le retour des voitures est toujours à l'étude. Reportage de Noham Mouret.Nos invités : Véronique Sarselli, présidente de la Métropole de Lyon, Frédérique Bienvenue, co-présidente de La Ville à Vélo, Cristel Brisac-Da Fonseca, vélotafeuse de l'Ouest-LyonnaisLe 14 mai 1981, Michel Corniglion bénéficiait d’une transplantation cardiaque. il avait tout juste 37 ans. 45 ans plus tard, le chirurgien Lyonnais est le plus ancien greffé du monde. Il fête ses 82 ans ce 14 maiFleury Di Nallo, meilleur buteur de l’histoire de l’Olympique lyonnais, est décédé hier à 83 ans, Nuits Sonores : le festival des musiques électroniques a débuté hier dans l’immense site des Grandes Locos à La Mulatière. 11 500 personnes ont fréquenté le lieu en ce premier jour. Cette 23e édition se poursuit jusqu’à dimanche... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 13 mai, 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du mercredi 13 mai, 2026Le tribunal administratif de Lyon a examiné les recours aux élections municipales dans les communes de moins de 9 000 habitants. À Communay, les élections municipales de mars sont...annulées. Un nouveau scrutin aura lieu dans un délai de trois mois, Après l’incendie mortel de la rue Sully, à Décines, les habitants sinistrés sont choqués et pris en charge. Environ 80 personnes touchées... Lyon Métropole Habitat doit étudier des solutions de relogement provisoire, en lien avec d’autres bailleurs sociaux et sur son propre parcPFAS : l’ONU alerte à son tour, sur les pollutions de la Vallée de la Chimie. Et pointe les deux géants de la chimie (Arkema et Daikin), mais auss...l'Etat. Pour les Nations unies, l’État français porte lui aussi sa part de responsabilité dans la prolifération de ces substances qui continuent de contaminer la population locale. 356 salariés (sur 510) devront quitter la société Symbio, dédiée à l’hydrogène en tant que source d’énergie. Le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) doit être signé ce matin, selon le ProgrèsExit les embouteillages, place au "vélotaf". Si la bicyclette a conquis nos métropoles, cette liberté nouvelle impose de nouveaux réflexes. Entre équipements de protection high-tech et assurances, rouler en ville, c'est du sérieux...Nos invités : Tom Zaniroli, responsable communication de la marque Ecoï (casques et accessoires) et Romain Lebègue, fondateur de Bicytrust (assurance vélo) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Seniors à votre service : à la recherche de l'expérience et de la confiance...
Alors que le taux d'emploi des plus de 55 ans reste un défi de taille en France, Valérie Gruau, fondatrice de « Seniors à votre service », propose une solution concrète. Entre complément de revenus pour les retraités et expertise pour les entreprises, plongée au cœur d'une plateforme qui mise sur l'expérience.En France, le constat est sans appel : seulement 60 % des 55-64 ans sont en activité, contre 74 % en Allemagne. Ce fossé, Valérie Gruau a décidé de le combler il y a déjà 18 ans en créant Seniors à votre service. Une plateforme de mise en relation pionnière sur le marché du recrutement des 50 ans et plus.Un pont entre générations et besoinsInitialement pensée pour le "jobbing" entre particuliers, la plateforme a su évoluer pour devenir un acteur incontournable du recrutement professionnel. L'objectif est double : répondre à la baisse du pouvoir d'achat des retraités et satisfaire la quête de fiabilité des recruteurs.« L’objet au départ était de mettre en relation des retraités qui cherchaient à compléter leur revenu ou à continuer d’avoir une activité, avec des particuliers employeurs qui avaient besoin de se faire aider à la maison. » explique Valérie Gruau.Ecoutez le podcastAujourd'hui, l'offre s'est structurée autour de deux piliers. D'abord, le service à la personne : jardinage, bricolage, garde d'enfants ou aide aux personnes âgées. Et d'autre part, le monde de l'entreprise... Des TPE aux grands groupes, les recruteurs cherchent désormais des profils seniors pour des missions de secrétariat, de comptabilité ou d'expertise spécifique.L'expérience : un gage de confiance inestimablePourquoi choisir un senior ? Pour Valérie Gruau, la réponse tient en un mot : la confiance. Dans un secteur comme l'aide à domicile, cet argument est décisif.« Dès lors qu’on ouvre sa porte pour faire venir quelqu’un de l’extérieur pour se faire aider, on a besoin de marqueurs de confiance. Le fait que ces personnes aient une expérience de vie, au-delà d’une expérience professionnelle, ça rassure énormément. ».Cumul emploi-retraite : attention aux changements en 2027Le succès de la plateforme repose aussi sur le cadre légal du cumul emploi-retraite. Actuellement, un retraité peut cumuler sa pension avec un salaire sans restriction, sous réserve d'avoir liquidé ses droits à taux plein. Dans le cas contraire, un plafond de 160 % du SMIC s'applique.Cependant, Valérie Gruau alerte sur l'évolution législative à venir. « Ces règles-là vont changer à partir du 1er janvier 2027. Le système va devenir beaucoup plus restrictif, et on aura plus de difficultés à reprendre un emploi avant 67 ans. ».Pour sécuriser les collaborations, la plateforme encourage vivement l'utilisation du CESU (Chèque Emploi Service Universel) pour les particuliers. Garantissant une protection sociale au candidat et une simplicité administrative pour l'employeur.En chiffres : une dynamique régionale forteLa région Auvergne-Rhône-Alpes s'impose comme la troisième région la plus active sur la plateforme. Juste après l'Île-de-France et la région PACA... Dans le seul département du Rhône, on dénombre environ 1 000 annonces actives, témoignant d'un vivier de compétences local encore sous-exploité par les entreprises traditionnelles.Vous êtes un recruteur ou un senior en quête d'activité ? L'inscription et le dépôt d'annonces sont gratuits pour les particuliers sur Seniors à votre service. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mardi 12 mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAISToute l'actualité du mardi 12 mai 2026Un important incendie hier matin, dans le quartier du Prainet à Décines-Charpieu. Une centaine de pompiers a été déployée. Mais le bilan humain est lourd: trois morts. Un incendie qui serait criminel, avec plusieurs départs de feux. au 18 rue Sully. 14 personnes ont été transportées à l’hôpital, dont un enfant à HFME. La ville de Décines-Charpieu prend « un arrêté pour la mise en place d'un couvre-feu à 22 heures pour les mineursAprès l’évacuation du paquebot de croisière où a circulé l’hantavirus, cinq passagers français, originaires d’Île-de-France et de Bretagne, ont été placés à l’isolement à l’hôpital Bichat à Paris. Les HCL sont susceptibles de recevoir très prochainement des personnes pour un isolement prolongé. Jérôme Rueullo, 37 ans, est décédé . Atteint de la maladie de Charcot, cet habitant de Saint-Laurent d'Agny se savait condamné. Depuis le diagnostic, il avait sans relache soutenu la recherche et cherché améliorer le quotidien des patients souffrant de sclérose latérale amyotrophique. Pionnière sur le marché du recrutement des 50 ans et plus, Seniors à votre service transforme la fin de carrière et la retraite en une nouvelle étape de vie active. La plateforme répond à un double besoin. D’un côté, des retraités confrontés à une pension parfois modeste qui cherchent à compléter leurs revenus. De l’autre, des particuliers et des entreprises en quête d'expérience, de fiabilité et de savoir-être.Notre invitée : Valérie Gruau, fondatrice de Seniors à votre serviceLyon, avec la LDLC Arena de Décines, et Paris ont présenté leurs dossiers pour accueillir les rencontres masculines de hockey sur glace à l’occasion des JO des Alpes Françaises 2030. Le choix devrait être fait dans la deuxième quinzaine du mois de juin.Kadidiatou Diani sortie blessée en fin de demi-finale retour de C1 face à Arsenal. OL Lyonnes annonce que l’internationale française a subi une opération. Sa saison est terminéeCasting : l’équipe du film Roxie au milieu organise une journée de recrutement de figurants. Au total, près de 200 personnes sont recherchées pour participer au tournage dans le Beaujolais. À l’affiche figure notamment l’actrice Karin Viard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Coris Innovation : le robot LeakID au chevet des réseaux d’eau potable
Face aux enjeux croissants de la sobriété hydrique, l’entreprise Coris Innovation, basée à Annecy et Lyon, développe une solution révolutionnaire : un robot autonome capable d’ausculter les canalisations de l’intérieur pour détecter les fuites avant qu’elles ne deviennent critiques.En France, le constat est frappant : environ 20 % de l'eau potable s'évapore dans la nature avant même d'atteindre le robinet des usagers. Ces pertes colossales sont dues à des réseaux souterrains vieillissants, qui se fissurent ou se déforment avec le temps.Un constat alarmant : 20 % de l'eau potable gaspilléeJusqu’à présent, la détection de ces anomalies reposait essentiellement sur l’écoute acoustique externe. Une méthode parfois limitée pour localiser précisément les failles dans des réseaux complexes. C’est ici qu’intervient Coris Innovation, une société de conseil en ingénierie d'une centaine de personnes, avec son projet novateur Interrogé par Noham Mouret, Florent Anon, responsable innovation chez Coris Innovation, détaille le fonctionnement de ce dispositif unique. Le projet LeakID repose sur un robot de forme tubulaire, équipé d'un hublot à l'avant et de toute l'électronique nécessaire embarquée.Ecoutez le podcastUne inspection sous pression, sans coupure d'eauL’un des atouts majeurs de cette technologie est sa capacité à fonctionner en conditions réelles :Pas d'interruption de service : le robot s'insère dans les réseaux sous pression (entre 7 et 8 bars) sans perturber la distribution d'eau pour les abonnés. "Il se laisse porter par le courant, tout en restant relié à l'extérieur par un câble ombilical permettant sa récupération et évitant toute perte de matériel dans le réseau" détaille Florent Anon..Une IA miniature et frugalePour miniaturiser l'outil, Coris Innovation a développé une intelligence artificielle légère, capable de tourner sur une carte électronique de très petite taille (type Raspberry Pi Zero)."L'objectif est d'avoir une approche frugale : alléger au maximum l'embarqué pour consommer moins de ressources. Tout en gardant une capacité de détection optimale," explique Florent Anon.L'IA trie les données en temps réel pour ne remonter à l'opérateur que les défauts majeurs (fissures, déformations, problèmes de jointure).Vers une maintenance préventive et écologiqueL'ambition de LeakID dépasse la simple réparation. Il s'agit d'un véritable outil d'aide à la décision pour les gestionnaires de réseaux comme Suez (partenaire du projet) ou les collectivités locales.Il s'agit d'identifier les fuites majeures pour préserver la ressource en eau. Anticiper les travaux avant la rupture critique d'une canalisation. "En ciblant précisément les interventions, on évite les chantiers inutiles et les nuisances sonores ou de circulation en zone urbaine".Commercialisation prévue pour 2027Bien que le prototype soit déjà prometteur, le chemin vers l'industrialisation se poursuit. Coris Innovation prévoit une commercialisation à l'horizon mi-2027. L'entreprise travaille actuellement sur la miniaturisation extrême du robot.Ce projet est le fruit d’une démarche d’innovation interne, permettant aux collaborateurs de l’entreprise de mettre leurs compétences au service de défis technologiques et écologiques concrets. Avec LeakID, l'eau invisible qui circule sous nos pieds devient un peu moins mystérieuse, et surtout, beaucoup mieux protégée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | lundi 11 mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce lundi 11 mai 2026La manifestation des agriculteurs prévue aujourd'hui n'aura pas lieu. La Coordination rurale avait lancé un appel à manifester sur un secteur allant du péage de Villefranche-sur-Saône à celui de Reventin-Vaugris pour mettre en avant les difficultés liées à la flambée des prix des carburants. Un arrêté d’interdiction a été pris par la Préfète. La CR a considéré cette décision « disproportionnée »93 policiers nationaux et municipaux, douaniers et agents de l'Urssaf mobilisés pour une opération « ville sécurité renforcée », à Vénissieux, les 5 et 6 mai. Le bilan dans cette édition du 1/4H LYONNAIS...On parle souvent de sécheresse, de sobriété ou de consommation d’eau… mais beaucoup moins de ce qui se passe avant l’arrivée de l'eau au robinet. Dans les réseaux enterrés, une partie de l’eau potable disparaît à cause de fuites parfois importantes et difficiles à localiser. Une entreprise implantée à Lyon et Annecy, Coris Innovation, travaille sur un outil pour mieux comprendre l’état de ces canalisations. Un reportage de Noham Mouret.Notre invité : Florent Anon, responsable innovation de Coris InnovationFootball : défaite de l'OL à Toulouse pour le compte de la 33e journée de Ligue 1.OL Lyonnes a remporté la Coupe de France en dominant le PSG à ValenciennesRugby : le LOU a concédé la pire défaite de son histoire en Top 14 à Paris. 1996-2026 : le cinéma art et essai, CinéDuchère, fêtera son 30eme anniversaire le 30 mai à partir de 16 h 30, au 308 avenue Andreï Sakharov. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Bis Repeetita : plus qu'une chorale, une bulle d'amour
Ils sont des dizaines à se retrouver chaque semaine, avec leurs voix, leurs histoires et leurs différences. À Lyon, la chorale Bís Repeetita fait du chant un moment de partage, d’énergie et de rencontre. Noham Mouret a assisté à une répétition, avant un grand rendez-vous sur scène.Ecoutez le podcastÀ Lyon, la chorale Bís Repeetita ne se contente pas de faire chanter ses membres. Elle rassemble, elle crée du lien, et elle porte un message d’ouverture. À quelques semaines de son concert à l’Amphithéâtre 3000, prévu le 6 juin, le chœur poursuit ses répétitions avec une ambition claire : proposer un spectacle musical, vivant, mais aussi profondément humain.À la tête de cette aventure, Rémi Aurières, chef de chœur, présente Bís Repeetita comme « un chœur inclusif ». Concrètement, explique-t-il, il s’agit d’« un chœur qui accueille tout le monde, indépendamment de leur singularité, de leurs différences ». L’objectif est de réunir des profils très variés pour « montrer qu’on est bien ensemble, qui que l’on soit ».Aujourd’hui, Bís Repeetita compte environ 250 choristes, répartis en plusieurs groupes. Certains viennent de classes de chant, d’autres arrivent plus spontanément, sans formation particulière. Pour Rémi Aurières, c’est précisément ce mélange qui fait la force du projet : « L’idée, c’est que tout le monde puisse s’unir et former un tout qui ait du sens ».Mais la chorale dépasse largement le simple cadre musical. Les chansons sont harmonisées, mises en scène, accompagnées par des instrumentistes professionnels, et parfois portées par des chorégraphies. Le fil rouge reste celui de l’amour et du vivre-ensemble. « Le grand message que l’on fait passer, c’est un message d’amour », insiste le chef de chœur, qui veut permettre à chacun de « s’y reconnaître un peu ».Pour les choristes, Bís Repeetita est aussi une aventure humaine. Rémi Aurières parle d’« une petite bulle d’amour », un espace où les membres font attention les uns aux autres et créent des liens au-delà des répétitions.Mélanie Chiron et Patrick Comte, choristes, confirment cette dimension collective. Chanter à 250, expliquent-ils, demande d’abord de l’écoute : « Ça demande de s’écouter, à la fois dans son pupitre, mais aussi d’écouter les autres pupitres ». Peu à peu, les voix se mélangent et l’ensemble prend forme.Au-delà de la musique, la chorale devient un lieu de rencontres. « J’ai découvert des amis ici que je vois en dehors », raconte l’un des choristes. « On se parle, on s’apprécie, on aime faire des choses ensemble. On est juste humains ».Le concert du 6 juin représentera l’aboutissement d’une année de travail, de répétitions, de chant et de danse. Avec l’envie de transmettre au public cette énergie collective. « Après le concert, on est sur un nuage », résument les choristes. Une promesse d’émotion, de partage et de voix réunies... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Divercity : aider les personnes autistes à mieux vivre la ville
À Lyon, une application mobile veut rendre la ville plus accessible aux personnes autistes. Son nom : Divercity. Disponible sur Android et iOS, elle permet de repérer des lieux publics ayant mis en place des aménagements adaptés aux besoins sensoriels et cognitifs des personnes concernées.Le projet est porté par le centre d’excellence iMIND, au Vinatier, dédié aux troubles du neurodéveloppement de l’adulte. À l’origine de cette initiative, la professeure Caroline Demily, psychiatre et enseignante à l’Université Claude-Bernard Lyon 1. Elle résume l’objectif de l’application simplement : permettre aux personnes autistes de « vivre dans la cité ».Car aller boire un verre, se rendre au restaurant, chez le coiffeur ou acheter une paire de chaussures peut parfois devenir un véritable obstacle. « Dans l’autisme, ça peut devenir un véritable challenge, voire parfois une souffrance, d’avoir à se confronter à ces lieux publics », explique Caroline Demily.Divercity recense donc des lieux inclusifs, c’est-à-dire des commerces, cafés, restaurants, salles de spectacle ou services qui ont accepté d’adapter certains aspects de leur accueil. Six domaines ont été identifiés grâce à une enquête menée avec des personnes autistes : l’accueil, la signalétique, la promiscuité, le bruit, les odeurs et la lumière.Et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les changements nécessaires ne sont pas forcément lourds. « En général, ce sont des changements minimes », précise la psychiatre. Une lumière plus douce, un espace plus calme, une information plus lisible ou une attention particulière à l’accueil peuvent déjà changer beaucoup de choses.Aujourd’hui, plus d’une centaine de lieux ont rejoint le dispositif, principalement à Lyon, mais l’application commence aussi à essaimer ailleurs en France. Pour Caroline Demily, ce succès s’explique par la simplicité du projet, mais aussi par une envie grandissante de rendre les lieux publics plus accueillants.Les premiers retours des utilisateurs sont encourageants. « Ça leur a permis de fréquenter des lieux qu’ils ne connaissaient pas et d’être plus enclins à sortir », souligne-t-elle.Au-delà de l’autisme, ces aménagements peuvent aussi bénéficier à d’autres personnes : personnes âgées, femmes enceintes, personnes avec TDAH ou troubles dys. Avec Divercity, l’inclusion devient ainsi une affaire de bon sens. Et si la ville s’adaptait un peu plus, pour être plus agréable à tous ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 7 mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce jeudi 7 mai 2026La mort de cinq jeunes Grands Lyonnais vendredi dernier sur les routes ardéchoises : les premiers éléments de l'enquête n'indiquent pas de prise de stupéfiants...La « vitesse excessive » sur une route « sinueuse et étroite » pourrait être à l'origine du drameLes services de l’État mobilisés pour faire face au trafic de drogue. Plusieurs points de deal ont été ciblés mardi dans l’agglomération par les forces de l’ordre. Huit personnes interpellées et placées en garde à vue. Les syndicats cheminots d’Auvergne-Rhône-Alpes appellent à se réunir devant l’Hôtel de Région ce jeudi pour dénoncer la suppression des contrôleurs sur la ligne TER Mâcon - Lyon - Valence. Perturbations attendues sur les lignes TER de la régionLa fermeture du tunnel de Fourvière dans les deux sens, de jour comme de nuit, durant les quatre prochains week-ends. S'joute la fermeture de l’A7 en sens nord-sud pour permettre la réfection des viaducs de Pierre-Bénite, Gare aux bouchons...« Votez pour nous » c'est l'appel de l’Institut Lumière à son réseau de fidèles. La Villa Lumière et le Hangar du Premier-Film sont en lice pour représenter la région Auvergne-Rhône-Alpes lors de la finale du concours télévisé "Le Monument préféré des Français" présenté par Stéphane Bern. Ils sont des dizaines à se retrouver chaque semaine, avec leurs voix, leurs histoires et leurs différences. À Lyon, la chorale Bís Repeetita fait du chant un moment de partage, d’énergie et de rencontre. Un reportage de Noham Mouret a assisté à une répétition, avant un grand rendez-vous sur scène.début juin...Nos invité Rémi Aurières, chef de choeur de Bis Repeetita, Mélanie Chiron et Patrick Comte, choristesOL Lyonnes a battu Montpellier pour la dernière journée de la phase régulière de Première Ligue. Les Lyonnaise restent donc invaincues en championnat Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 6 mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du mercredi 6 mai 2026Colère des cheminots contre le projet de suppression des contrôleurs à bord des trains de la ligne TER Mâcon Lyon-Perrache Valence Les fédérations Sud Rail et CFDT appellent à une nouvelle journée de grève demain jeudi La Coordination rurale (CR) appelle à manifester lundi prochain 11 mai, sur un axe allant du péage de Villefranche-sur-Saône au nord de Lyon, à celui de Reventin, au sud. Le syndicat pointe la question des prix du carburant, en particulier du gasoil non routier. Les Puces du Canal, deuxième plus grand marché aux puces de France, viennent d’être placées en procédure de sauvegarde judiciaire.Une nouvelle unité de CRS vient d’être déployée en renfort dans l’agglomération sur demande de la préfète du Rhône, Fabienne Buccio. Cette mesure fait suite aux dernières violences. En particulier, dans le quartier Bel Air à VilleurbanneUne application qui souhaite rendre la ville plus accessible aux personnes autistes. Divercity permet de repérer des cafés, commerces, restaurants, coiffeurs ou salles de spectacles qui ont mis en place des aménagements simples... Un reportage signé Noham Mouret.Nos invités : Caroline Demily, psychiatre spécialisre de l'autisme et enseignante à l'université Lyon 1 Claude BernardPatrick Molle avait dirigé l’EM Lyon durant vingt-six ans de 1996 à 2011. Il avait été à l’origine du changement de nom en 1997 du Groupe ESC Lyon en EM LYON – Ecole de Management de Lyon. Puis en 2005 « EMLYON Business School ». Ses proches annoncent son décès à 68 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Un concours de start-up pour faire face au changement climatique
La 1ère édition du concours "Solution Climat » vient de se conclure. Un projet de H7 et avec le partenariat de Suez... L'objectif : accompagner des entreprises qui proposent des réponses concrètes au changement climatique, autour de l’eau, de l’énergie ou encore de la végétalisation.Comment adapter les territoires au changement climatique ? À Lyon, H7 et SUEZ ont clôturé la première édition du concours "Solutions Climat", un programme destiné à accompagner des entreprises qui développent des réponses concrètes autour de l’eau, de l’énergie ou encore de la végétalisation.Installé quai Perrache, H7 accompagne chaque année plus de 70 projets entrepreneuriaux. Pour cette première édition, l’accélérateur lyonnais s’est associé à SUEZ, partenaire historique du lieu. L’objectif : faire émerger des innovations capables de répondre aux enjeux climatiques.« L’objectif de ce programme, c’était de soutenir des start-up ou entreprises qui développent des projets pour s’adapter à différents enjeux climatiques » explique Francesco Schianchi, start-up manager chez H7.L’appel à candidatures a suscité l’intérêt de nombreux porteurs de projets. « On a eu plus de 50 projets qui ont candidaté », précise Francesco Schianchi. Dix d’entre eux ont ensuite été présélectionnés. Avant de pitcher devant un jury réunissant notamment SUEZ, H7, la Banque des Territoires et la Métropole de Lyon...L’accompagnement proposé n’est pas seulement symbolique. Il s’agit d’un appui technique, mais aussi d’une mise en relation avec des acteurs du territoire. « L’accompagnement était vraiment plutôt technique et R&D », poursuit Francesco Schianchi, qui évoque aussi des « opportunités commerciales » et de co-développement.Parmi les projets accompagnés, Perle d’Eau, porté par VitaEco, mise sur la préservation de la ressource. Cette solution d’hydro-rétenteur végétal agit comme une éponge au pied des plantes. « Perle d’Eau retient entre 50 et 150 fois son poids en eau et le restitue tout doucement à la plante », explique David Merlin, cofondateur de VitaEco. Pour lui, le concours a surtout permis d’ouvrir des portes. « Le concours H7-SUEZ a été comme un passeport », confie-t-il. L’entreprise échange déjà avec la Métropole de Lyon autour des enjeux de végétalisation et de “ville-éponge”.Autre lauréat : Coris Innovation, avec Leak-ID, un robot destiné à inspecter les canalisations d’eau potable de l’intérieur. « Nous, on va pouvoir caractériser vraiment ce qu’il y a à l’intérieur du tuyau », explique Florent Anon. L’enjeu est important : mieux détecter les défauts, anticiper les fuites et éviter des travaux inutiles. « En moyenne, en France, on parle d’à peu près 20 % de l’eau qui est perdue », rappelle-t-il.Le concours Solutions Climat devrait être reconduit. Une manière, pour H7 et SUEZ, de faire de Lyon un terrain d’expérimentation pour des innovations utiles aux collectivités et aux habitants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mardi 5 mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du mardi 5 mai 2026Les 4 élus MoDem, Carine Frappa-Rousse, Fouziya Bouzerda, Estelle Jellad et Cyrille Isaac-Sibille, qui ont quitté le groupe Grand Cœur Lyonnais à la Métropole de Lyon, ont pu constituer un nouveau groupe : “Rhône et Saône”. Grâce à un renfort pour atteidre les 5 élus désormais indispensables...Une conseillère métropolitaine Grand Cœur Lyonnais condamnée pour « prise illégale d’intérêts »La CGT appelle à la mobilisation le 11 mai devant la Préfecture de Région. pour défendre les conseils d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement (CAUE). Dans lesquels 900 postes sont menacés 1ère édition du concours "Solution Climat » :.un projet mené par H7, en partenariat avec Suez L'objectif : accompagner des entreprises qui proposent des réponses concrètes au changement climatique, autour de l’eau, de l’énergie ou encore de la végétalisation. Un reportage de Noham Mouret.Nos invités Francesco Schianchi, start-up manager chez H7, David Merlin, cofondateur de VitaEco, Florent Anon, développeur de produits technologiques chez Coris Innovation Conférences, concerts, festivals et rencontres... deux mois dédiés à la diversité et à la lutte contre les discriminations. C'est la deuxième édition de "Résonance". Du 11 mai au 19 juillet. Une quinzaine d’événements culturels, scientifiques et festifs pour célébrer les diversités et sensibiliser aux discriminations visant les personnes LGBTI+.Jocelyn Garabedian, musicien et auteur du célèbre Qui ne saute pas n’est pas lyonnais, est décédéDeux mois avant le démarrage du Tour de France, c'est officiel, le Lyonnais Paul Seixas prendra bien le départ de la Grande Boucle le 4 juillet prochain à Barcelone. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mobilité douce : le vélo-cargo devient l'allié de tous les quotidiens
Si le vélo classique a déjà conquis le cœur des citadins, une nouvelle silhouette, plus robuste et plus polyvalente, s'impose désormais : le vélo-cargo. Qu’il serve à transporter les enfants à l’école ou à offrir une nouvelle autonomie aux personnes en situation de handicap, ce véhicule redéfinit notre rapport aux déplacements. Immersion dans un secteur en pleine effervescence, à travers deux acteurs majeurs rencontrés lors du Cargo Bike Festival : Jean Fourche et Vanraam.Pour Benoit Maurin, cofondateur de la marque bordelaise Jean Fourche, l’objectif est clair : rendre le vélo-cargo accessible au plus grand nombre. Créée en 2021 par trois amis, la marque mise sur un créneau spécifique : le vélo cargo compact."On essaie de fabriquer des vélos cargo les plus compacts possibles pour les rendre très maniables et faciles à prendre en main. Pour inciter les gens à utiliser des vélos cargo pour amener les enfants à l'école par exemple. Notre vélo phare s'appelle le Jean 2. Il mesure seulement 1m75... Et on a réussi à trouver des solutions pour pouvoir emporter deux enfants à l'arrière de ce vélo... jusqu'à 70 kg à l'arrière. Et à l'avant on a une solution pour accueillir des paniers qui sont fixes sur le cadre comme sur les vélos de la Poste. Sur ces paniers on peut venir charger jusqu'à 15 kg de marchandises. Donc des courses, les affaires des enfants pour l'école etc. Le prix d'appel d'un vélo Jean Fourche en électrique (98% de nos ventes), le prix d'appel c'est 2700 euros. Et on a un panier moyen à 3100 euros. Cela reste un très gros budget pour beaucoup beaucoup de familles, on en a conscience. Mais on est très bien placé en positionnement prix" explique Benoit Maurin.Si Jean Fourche cible les familles actives, le fabricant néerlandais VanRaam s'attaque à un autre défi de taille : la mobilité adaptée. Sara Abdelmoula, responsable marketing France, nous présente une gamme impressionnante de vélos fabriqués à la commande pour répondre à des besoins spécifiques.VanRaam propose des solutions pour les seniors ou les personnes en situation de handicap, leur permettant de rester mobiles le plus longtemps possible."Vanraam est un fabricant de vélos néerlandais. Et nous faisons des vélos adaptés c'est à dire pour des personnes qui ont des problèmes d'équilibre, qui ont envie d'un peu plus de confort à vélo. Ou des personnes en situation de handicap. On a vraiment tous types de vélos et ce sont des vélos fabriqués à la commande. Donc ils s'adaptent vraiment aux besoins de la personne... ça peut être soit un petit problème de stabilité jusqu'à un handicap. Et là les concepteurs Vanraam vont fabriquer le vélo sur mesure" explique Sara Abdelmoula. "Le slogan de VanRaam, c'est Let's All Cycle. Donc, rester actif, pouvoir profiter du vélo à n'importe quel moment de sa vie. Peu importe les petits soucis qu'on peut rencontrer. Et VanRaam va trouver le vélo adapté aux besoins de chacun".L'essor de marques comme Jean Fourche et VanRaam montre que le vélo est une alternative crédible et inclusive à la voiture individuelle. En combinant l'agilité urbaine et l'innovation technologique pour les personnes à mobilité réduite, le vélo cargo comble les derniers fossés qui séparent encore certains citoyens de la mobilité douce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | lundi 4 mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce lundi 4 mai 2026Une fusillade à l’intérieur d'un immeuble dans le quartier Bel air et un corps retrouvé calciné dans une voiture brûlée. La soirée du 1er mai a été particulièrement tendue dans ce quartier de Villeurbanne. Cédric Van Styvendael a renouvelé sa demande pour doubler la BST (Brigade spécialisée de terrain), qui intervient depuis novembre 2024 au Tonkin.Dramatique accident dans la vallée de la Cance en Ardèche : cinq jeunes âgés de 17 à 19 ans et originaires du Rhône (Pusignan, Saint-Priest et Cailloux-sur-Fontaines) ont péri dans un ravin vendredi6500 personnes selon la préfecture, 12000 selon les syndicats... Le cortège du 1er mai a aussi été émaillé d'incidents à Lyon. Le PC dénonce « une pluie de gaz lacrymogènes sans aucune raison apparente, suivie de plusieurs charges policières ». Grand Cœur lyonnais aura tenu un mois. Le groupe de Véronique Sarselli à la Métropole de Lyon perd 4 élusSi le vélo classique a déjà conquis le cœur des citadins, une nouvelle silhouette, plus robuste et plus polyvalente, s'impose désormais : le vélo-cargo. Qu’il serve à transporter les enfants à l’école ou à offrir une nouvelle autonomie aux personnes en situation de handicap, Immersion dans un secteur en pleine effervescence à travers deux acteurs majeurs rencontrés lors du Cargo Bike Festival : Jean Fourche et VanRaamNos invités : Benoit Maurin, cofondateur de la marque bordelaise Jean Fourche, et Sara Abdelmoula, responsable marketing France, pour VanRaam Ligue 1 : l'OL bat Rennes et devient seul troisième Ligue des Champions : Barcelone rejoint OL Lyonnes pour un nouveau duel en finale, à Oslo, le 23 mai prochainL’Institut Lumière programme "Une semaine de vacances" de Bertrand Tavernier en hommage à Nathalie Baye Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Eugénie Forno : Quand l'art prend la défense du figuier de Barbarie...
Il pousse dans les garrigues et les paysages arides, stocke l'eau mieux que n'importe quelle plante cultivée, nourrit des insectes et des hommes depuis des siècles. Et pourtant, le figuier de Barbarie disparaît. C'est ce paradoxe qu'Eugénie Forno a décidé de mettre en lumière, non pas avec des chiffres ou des rapports, mais avec de l'art.Installée à Villeurbanne, dans son atelier au BOB (Bâtiment Ouvert aux Bifurcations), cette artiste mène ce qu'elle appelle une "diplomatie du végétal". "Je travaille comme un processus d'enquête. J'enquête sur le terrain, je transforme le résultat de mes enquêtes en forme artistique et je crée un lien entre humain et vivant", explique-t-elle. Maroc, Espagne, pourtour méditerranéen : Eugénie Forno suit la trace d'une plante en train de s'effacer. Ce qui la tue ? Un insecte parasite, la cochenille sauvage, qui envahit les cactus et les détruit. Dans les pays où le figuier de barbarie se développe, l’insecte n’a pas de prédateur et la pluie se faisant rare, il n’est jamais décollé du cactus. Ironie cruelle : une autre cochenille, domestiquée celle-là, est au cœur d'une histoire lyonnaise bien connue. "Lyon est une ville historique de la soie et des teintures. Et moi, je travaille à partir du pigment issu de la cochenille, le rouge carmin qui a fait vibrer aussi Lyon, et la soie, et les teinturiers." Un fil inattendu entre un cactus méditerranéen et les canuts lyonnais.Dans son atelier, les œuvres s'accumulent. Des sculptures récupérées sur des plants asséchés, une série sobrement intitulée Nature morte. Des polaroïds, des installations. Des formes arrachées à la disparition, rendues visibles avant qu'il ne soit trop tard. "J'ai été complètement touchée par cette disparition et par la matière que ça donnait", confie-t-elle.Et l'enjeu dépasse la Méditerranée. Dans un contexte de réchauffement climatique, le figuier de Barbarie est une plante d'avenir : résistante à la sécheresse, riche en eau et en nutriments. "À Lyon, on sait qu'on avance aussi vers ces températures-là. Le cactus peut être une plante-ressource." Une solution qui pousse sous nos yeux, à condition qu'on la laisse vivre.Le travail d'Eugénie Forno est visible à l'atelier du BOB à Villeurbanne, et sur Instagram où elle partage l'ensemble de son processus créatif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 1er mai 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualirté du vendredi 1er mai 2026Le Conseil d'Etat confirme la dissolution de La Jeune Garde. a plus haute juridiction administrative française estime que cette dissolution est « adaptée, nécessaire et proportionnée à la gravité des atteintes portées à l'ordre public ».Les Culattes : 138 logements dont 95 sociaux, ainsi que d’une pharmacie et un centre de médecine généraliste, rue macel Mérieux à Gerland. Le candidat Grégory Doucet s'était engagé à créer dix centres de santé, durant son second mandat Un père de famille mis en examen, soupçonné d’avoir agressé ou violé 34 enfants de 3 à 9 ans. La plupart scolarisés dans à Lucenay... effroi dans ce village au nord de Lyon. Le journal Le Monde dévoile aujourd'hui l’ampleur hors-norme de la prédation Des travaux de maintenance sur les voies, dans le tunnel de Couzon à hauteur de Rive-de-Gier, perturbent le trafic SNCF entre Saint-Étienne et Lyon durant tout ce long week-endEt si la disparition d'un cactus pouvait raconter une crise écologique mondiale ? Une artiste villeurbannaise en a fait son point d’ancrage. À la croisée de la sculpture, du Polaroïds, et des installations... Rencontre avec Eugénie FornoNotre invitée : Eugénie Forno au micro de Noham MouretLe comité d’organisation des JO 2030 est venu visiter les sites lyonnais comme les patinoires Baraban et Charlemagne, mais aussi la Halle Tony Garnier et le palais des Sports de GerlandAviron : le club caluirard de l’Aviron Union Nautique de Lyon organise sa traditionnelle Traversée de Lyon en aviron. 80 bateaux s’élancent ce vendredi 1er mai sur un parcours d’une trentaine de kilomètres à travers la ville, avec quelques 400 rameurs venus de toute la France mais aussi d’Allemagne, de Suisse, d’Italie et de Belgique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Fabula Fabrika : le retour de l'activité en ville...
Le premier hôtel d’activités construit en étages est en cours des construction à Villeurbanne, le long de l'ancienne Ligne de l'Est qui accueille désormais le T3 et Rhonexpress. Un bâtiment innovant, centré sur la production, avec tout de même 4000 m2 de bureaux..C'est l'architecte Xavier Porte de l'agence Face A qui nous explique l'organisation de ce batiment. "Ces bâtiments, en étages, ont été réfléchis avec 4 monte-charge de forte capacité. On a des quais de chargement au rez-de-chaussée. ils sontr reliés à ces 4 monte-charges qui permettent de nourrir les étages au-dessus. Le bâtiment a été réfléchi pour être le maximum flexible, pour répondre à de l'artisanat, de l'entreprise un peu plus grosse que de l'artisanat. Mais c'est sûr, pas de gossse industrie...".Imaginé en 2019 par le cabinet FACE A Architecture, et jusque-là nommé Workshop, cet hôtel d'activités s'appellera finalement Fabula Fabrika. Il s'implante dans un quartier historiquement industriel. 50 % des espaces sont commercialisésTrois porteurs de projet se sont déjà engagés. D'abord, Atelier Emmaüs avec sa menuiserie sur 1 500 m² au 1ᵉʳ étage. Nous avons rencontré Guillaume Poignon, dirigeant d'Atelier Emmaus. "La phase qu'on démarre avec ce projet de Fabula Fabrica, c'est un atterrissage dans un atelier pérenne, magnifique, à l'image de ce qu'on veut pour les personnes qu'on accueille. Confortable. manifeste pour le réemploi, pour l'économie circulaire et l'insertion. C'est une phase de maturité pour notre structure qui est toute jeune, qui a 10 ans. Et qui va pouvoir enfin non plus tutoyer ou affleurer les conditions de travail artisanales idéales, mais vraiment les vivre. Le R+ 1 va surtout nous apporter de la lumière. On a trois faces de lumière naturelle avec énormément de fenêtres, énormément d'ouvertures. Un écosystème en étage qui va nous être très bénéfique..."L’entreprise de reconditionnement de vélos électriques Rutile est actuellement installé au Grand Plateau à la Soie. Mais cette occupation temporaire se termine fin 2027. Fabula Fabrika permettra son intallation prérenne sur 3 000 m² au rez-de-chaussée et 1ᵉʳ étageAdrien Goxe est l'un des dirigeants de Rutile. "C'était très compliqué de réunir le stockage, la partie reconditionnement, la partie bureau et le showroom. On a un bâtiment "La Folie", dans lequel on va avoir tous nos bureaux connectés eux-mêmes directement avec le rez-de-chaussée et l'étage. Sur le rez-de-chaussée on aura du coup le plus gros de notre partie de stockage et à l'entrée du bâtiment ici on va retrouver notre showroom".Enfin, un troisième acteur, Regus (groupe IWG ) s'installe aussi dans Fabula Fabrika, sur 1 450 m² de bureaux, coworking et salles de réunion au 3ᵉ étage. Pour Benjamin Oderut : "On est spécialiste du bureau privé. Avoir une solution de proximité avec une solution d'activité c'est clairement un avantage indéniable pour nous, ça permet à une même entreprise d'avoir des locaux d'activité et des bureaux et des salles de réunion et des services associés au sein d'un même bâtiment".A la manœuvre pour cette opération immobilière, un acteur très connu mais aux Gratte-Ciel : la SVU Société Villeurbannaise d'Urbanisme. Le directeur général de la SVU, Frédéric Thénot, détaille le nouveau plan de route de Totem SVU. "Aux Gratte-Ciel, on superpose du logement et du commerce, depuis plus de 100 ans. Aujourd'hui, nous, l'objectif ici c'est de pouvoir faire la même chose avec des activités économiques. On avait ici 4000 m² de locaux d'activité. Aujourd'hui on en a 14 000. On est beaucoup plus efficace d'un point de vue de l'espace et du foncier consommé. Aujourd'hui, une partie de l'activité productive peut vivre en ville. Cela permet à des gens de travailler en proximité des endroits où ils vivent, consomment ou leurs enfants apprennent.."Un autre programme piloté pat Totem SVU devrait voir le jour dans les prochaines années à Croix-Luizet, sur le même modèle. La livraison de Fabula Fabrika est espérée pour début 2028... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 30 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce jeudi 30 avril 2026C'est officiel ! La LDLC Arena a fait acte de candidature pour accueillir le hockey aux JO d’hiver 2030Une phase de fouilles dans le cadre d’une prescription archéologique et plus précisément d’un diagnostic en vue d'une plantation d'arbres à deux pas de la basilique Saint-Martin d’Ainay. et une quinzaine de squelettes adultes découvertsLe défilé du 1er mai... Manifestations à 10 h 30 demain depuis la place Jean-Macé à Lyon. Comme traditionnellement, FO rendra hommage aux canuts, à 9 heures, à la Croix-RousseDébut 2024, la préfète avait retiré les permis de construire de 7 communes, très loin des objectifs de logements sociaux fixés par l’État. Deux ans plus tard, alors qu'elle s'apprete à quitte son poste, Fabienne Buccio a décidé de rendre leur compétence en matière de permis de construire à l'ensemble de ces communes, sauf une…Le premier hôtel d’activités en étages est en cours des construction à VilleurbanneNos invités : Xavier Porte architecte de l'agence Face A, Guillaume Poignon, dirigeant d'Atelier Emmaus, Adrien Goxe, l'un des dirigeants de Rutile, Benjamin Oderut, dirigeant de Regus et Frédéric Thénot, directeur de Totem SVUFootball : les filles d'OL Lyonnes n'ont pu faire mieux que match nul (1-1) à Nantes Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Lyon BD Festival 2026 : entre jeunesse, cinéma et Méditerranée...
Le Lyon BD Festival s’apprête à fêter sa 21e édition. Un rendez-vous désormais bien installé dans le paysage culturel lyonnais, mais qui continue de se réinventer. À la tête de la direction artistique, Iris Munsch rappelle l’ADN de l’événement : « C’est un festival qui existe depuis une vingtaine d’années » et qui prend principalement place à l’Hôtel de Ville de Lyon.Pendant plusieurs jours, le public pourra retrouver un salon du livre, des maisons d’édition, des libraires. Mais aussi « une centaine » d’auteurs et autrices en dédicace... À cela s’ajoutent des expositions, rencontres, ateliers, spectacles et animations. Une programmation dense, pensée pour faire dialoguer la bande dessinée avec d’autres disciplines et d’autres publics.Lyon BD Festival, c’est aussi une histoire locale. Le festival est né « d’une bande de copains », sur les pentes de la Croix-Rousse, autour de passionnés de bande dessinée. Un ancrage lyonnais fort, qui explique en partie le rayonnement national de l’événement. Cette année, trois grands axes structurent la programmation : la jeunesse, le cinéma et la Méditerranée.La Méditerranée s’inscrit dans une volonté d’ouverture internationale. Iris Munsch explique que le festival travaille depuis ses débuts avec l’Institut français, avec « cette volonté d’avoir un regard tourné vers l’international, la bande dessinée qui se fait ailleurs ». Le cinéma, lui, s’est imposé naturellement, notamment parce que Lyon est « la ville de naissance du cinéma ». La directrice artistique cite plusieurs œuvres récentes qui interrogent les liens entre image fixe et image animée, rappelant que de nombreux films viennent de bandes dessinées, et inversement.La jeunesse occupe également une place centrale. « Notre public est quand même très familial », souligne la directrice artistique. Pour renforcer cette dimension, le festival lance notamment le Prix Lyon BD Jeunesse, qui invite les enfants de Lyon et de la métropole à voter pour leur bande dessinée préférée.L’événement se veut avant tout accessible. « C’est tout à fait ouvert au grand public », insiste Iris Munsch. Les amateurs retrouveront des auteurs reconnus comme Zep, Christian Rossi ou Guy Delisle, mais les curieux sont eux aussi les bienvenus. « Il n’y a aucune nécessité d’avoir particulièrement lu ou découvert une bande dessinée avant », ajoute-t-elle.Et l’argument est de taille : « C’est gratuit ». Une invitation simple à pousser les portes du festival pour découvrir ce qu’est la bande dessinée aujourd’hui : un art populaire, vivant, ouvert sur la ville et sur le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 29 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mercredi 29 avril 2026Les salariés de Polytechnyl (Vallée de la Chimie) se disent désabusés. Ils ont qualifié l'offre de reprise du fonds d'investissement américain Lone Star d'« inadmissible ».Les salariés de Boehringer Ingelheim en grève après l’annonce de la fermeture du site de Lentilly à l’horizon 2030-2033. 127 emplois sont menacés...Les syndicats pointent du doigt la volonté de la direction de transférer une partie des activités vaccins vers l’Europe de l’Est.Grosse opération de sécurisation à Villeurbanne sur trois jours. 820 personnes ont été contrôlées et treize individus ont été interpellés. Un fusil à pompe à canon scié et une arme de poing type revolver avec des munitions ont été notamment saisis...La Poste a offert 160 ordinateurs à des associations locales. Les associations utilisent les ordinateurs à l’occasion d’ateliers de formation au numérique. Mais certains ordis sont aussi directement donnés aux famillesÀ Lyon, la Bande Dessinée s’apprête à reprendre ses quartiers, entre salon du livre, expositions et rencontres. Le Lyon BD Festival fête cette année sa 21e édition. Noham Mouret s’est rendu à la présentation de la programmation.Notre invitée : Iris Munsch, directrice artistique du Lyon BD FestivalJO : le Comité d’organisation des Alpes Françaises 2030 indique étudier la possibilité d’organiser les épreuves de hockey sur glace masculin à Lyon ou à Paris, à la place de Nice. Le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, a déjà chaussé les patins...Le magazine Food & Wine positionne les Halles de Lyon Paul-Bocuse à la troisième place de son classement des meilleurs marchés au monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Une journée pour transformer son envie d’agir en projet professionnel
Comment mettre ses compétences au service de la transition écologique et solidaire ? C’est tout l’enjeu de la Journée de la transition professionnelle écologique et solidaire, organisée par l’Institut Transitions. Un rendez-vous pensé pour celles et ceux qui s’interrogent sur leur avenir professionnel. Avec une édition en présentiel à la Métropole de Lyon, puis une édition en ligne le 6 mai.Pour Isabelle Huynh, de l’Institut Transitions, l’objectif est simple : « C’est un événement qu’on a créé pour vous aider à avancer sur vos réflexions. » Au programme : plus de vingt ateliers proposés par différents partenaires. Ils permettront d’aborder des sujets très concrets : mieux se connaître, comprendre ce que le bénévolat peut apporter, financer une reconversion ou encore identifier les dispositifs existants.L’événement s’adresse à des profils très variés. Pas seulement à des jeunes diplômés, mais plutôt à des personnes déjà engagées dans la vie professionnelle. « On est plutôt sur des profils qui ont déjà une certaine expérience pro », explique Isabelle Huynh. Des trentenaires, quadragénaires, mais aussi des personnes de 50 ans qui souhaitent donner un nouveau sens à leur fin de carrière. Cadres, techniciens, artisans ou salariés de niveau bac : tous peuvent être concernés.L’Institut Transitions porte aussi le programme Nouvelle Voie. Une formation d’un an qui accompagne les personnes vers les métiers de la transition... « Ce qui nous intéresse, c’est d’aider les personnes à mettre leurs compétences au service de la transition écologique et solidaire », résume Isabelle Huynh. Le parcours mêle formation, travail de mémoire, missions dans des structures de la transition et dynamique collective, avec des promotions d’une cinquantaine de personnes.La journée réunira également plusieurs partenaires comme l’APEC ou Transition Pro Auvergne-Rhône-Alpes. Ces acteurs viendront présenter leurs outils, notamment pour accompagner les cadres ou aider à financer une formation. Isabelle Huynh rappelle que certains dispositifs restent trop méconnus, comme ceux permettant de démissionner tout en conservant des droits au chômage dans le cadre d’un projet de formation.À celles et ceux qui hésitent encore, Isabelle conseille d’abord de parler de leur envie de changement. « Très souvent, les personnes se renferment un peu avec ce souhait de reconversion. » Or, échanger avec ses proches, rencontrer des professionnels ou se faire accompagner permet déjà d’avancer.L’Institut Transitions propose aussi un espace ressources en ligne, baptisé Espace Evolution, avec documentaires, livres, définitions et informations sur les métiers de la transition. Une manière de faire un premier pas, avant peut-être de transformer une quête de sens en nouvelle voie professionnelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mardi 28 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mardi 28 avril 2026Gibert Joseph va demander son placement en redressement judiciaire. Le groupe aurait des difficultés financières liées à l’explosion de ses coûts fixes et souffre du déclin du marché des livres neufs au profit des livres d’occasion. Un « blocage total » des prisons de Corbas et Villefranche organisé hier pour dénoncer les problèmes de sous-effectifs et de surpopulation carcérale.Le tribunal de commerce de Lyon a rendu sa décision. Polytechnyl échappe à la liquidation judiciaire. Mais sur les 550 employés, répartis entre les usines de Saint-Fons et de Valence, 72 emplois seulement seront conservésLe tribunal administratif de Lyon a annulé la subvention versée par la municipalité lyonnaise à l’association SOS Méditerranée d'un montant de 12 000 euros Le maire de Lyon prend acte de la décision mais compte faire appel. Gabriel Attal, est à Lyon ce mardi. L’ancien Premier ministre vient à la rencontre des Lyonnais pour une séance de dédicaces de son livre « En homme libre ». Et peut-être bien candidat à l'élection présidentielle de 2027La Ville de Mions a décidé d'investir dans un dispositif innovant pour lutter contre la prolifération du moustique tigre cet été. Un dispositif n’ayant pas recours aux pesticides, respectant l’environnement, la santé et la biodiversité.Changer de métier pour se rapprocher de ses valeurs, beaucoup y pensent… sans toujours savoir par où commencer. À Lyon, l’Institut Transitions organise la Journée de la transition professionnelle écologique et solidaire, avec des ateliers, des témoignages et des conseils très concrets. Notre invitée : Isabelle Huynh, sa co-fondatrice, nous explique à qui s’adresse ce rendez-vous et comment il peut aider à passer de l’envie d’agir à un vrai projet professionnel. Au micro de Noham Mouret...Le salon de l’emploi pour les jeunes, Jeunes d’Avenirs, se tiendra demain au Double Mixte, à Villeurbanne. Une centaine d’exposants est attendue pour proposer un emploi aux jeunes de la Métropole de Lyon OL Lyonnes est désormais fixées sur l’heure et la date de la demi-finale du championnat de France. Ce sera à la maison face au 4e du classement, le 16 mai à 18h. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | lundi 27 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce lundi 27 avril 2026Une centaine de personnes rassemblée place Guichard hier après-midi pour défendre le droit à l’avortement, à l'appel du Collectif Droits des Femmes 69. Une action en réponse à la Marche pour la vie anti IVG qui déambulait le jour même dans les rues de Lyon.Coup dur pour le Court circuit : le bar restaurant de la place Mazagran à la Guillotière doit rester fermé 7 jours. La préfecture reproche à l’établissement des nuisances sonores et du trafic de drogue sur sa terrasse. Il a choisi Lyon pour lancer sa campagne présidentielle. François Ruffin était place Louis Pradel samedi après-midi pour son tout premier meeting. Notre journaliste Noham Mouret a assisté à cette rencontre avec les Lyonnais et LyonnaisesExtrait du discours de François RuffinL’entreprise bio pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim annonce la fermeture de son site de Lentilly. 127 emplois sont menacés...La Maison de répit à Tassin-la-Demi-Lune organise la troisième édition du « Printemps des aidants » : une semaine qui débute ce lundi et dédiée à celles et ceux qui accompagnent au quotidien un proche en situation de handicap ou de grande dépendance.Micro-ferme des Etats-Unis : Mary et Léa, les deux jeux femmes qui ont repris l'exploitation de cette ferme urbaine en 2024, nous explique leur modèle qui repose sur un « circuit très court ». Les légumes sont récoltés et vendus directement au pied des immeubles, garantissant une fraîcheur inégalée.Nos invitées : Mary Colombel et Léa Laboureau, co-exploitantes de la micro-ferme des Etats-UnisLigue 1 : l’OL s’impose face à Auxerre Demi-finale aller de Ligue des Champions : les lyonnaises se sont inclinées à l'Emirates Stadium (Londres) face à arsenal Rugby : le LOU a retrouvé le chemin de la victoire en Top 14 en s'imposant face à Castres Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Avec La Multi, le Bob s'ouvre sur le quartier de la Soie
Un espace ouvert, vivant et participatif pour faire ensemble ! La Multi promet d'être le cœur battant des envies, des initiatives et des actions, aux confins de Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Bron et Décines. Cet équipement s'inscrit dans l'occupation temporaire Etape 22D à la Soie.Un équipement qui répond à la norme ERP (Etablissement pouvant Recevoir du Public) vient d'ouvrir au cœur des anciennes usines Bobst à la Soie. Cet ancien site industriel promis à une prochaine démolition est devenu en 2024, l'un des plus imposants tiers-lieu de la la région lyonnaise : Le Bob. Dans lequel s'est installé Lyon Demain. La Multi désormais accessible au 34, rue Decomberousse est constituée de 5 salles de travail ou de loisirs.C'est ce que l'on appelle communément aujourd'hui l'urbanisme transitoire ou l'occupation temporaire. La coopérative Plateau Urbain qui gère le lieu au moins jusqu'à fin 2027 a voulu ouvrir le Bob sur le quartier en créant la Multi.La programmation du lieu se veut ouverte à toutes et tous, qu'importe l'âge, le genre, l'origine sociale, l'état de santé, les moyens, l'orientation sexuelle, la langue, la couleur de peau ou les croyances.Dans un quartier en pleine mutation, La Multi s'inscrit dans une démarche d'ouverture sur l'extérieur. Comme l'explique Cyrille Garbit, chargé de programmation pour Plateau Urbain. « L'idée était vraiment, de pouvoir à un moment donné compter dans la vie du quartier. Ne pas être hors sol, en ne travaillant que sur soi ».Située dans les anciens bureaux administratifs de Bobst, La Multi a nécessité près d'un an de travaux pour transformer ces espaces autrefois cloisonnés en un lieu ouvert de 600 m² capable d'accueillir du public.L'aménagement de La Multi est un modèle de durabilité. François Voirin, chargé de l'aménagement des espaces, souligne le défi technique : « On avait un budget quand même assez serré... donc la volonté c'était de jouer avec le maximum de matériaux de réemploi issus issus du site d'origine. Et aussi ce qu'on a pu récupérer à droite à gauche ».Le mobilier raconte lui aussi une histoire. Avec des banquettes provenant de l'ancien Ninkasi de Gerland, des chaises et tables type « Biergarten » dénichées sur Le Bon Coin. Ou encore du mobilier récupéré à la Cité Internationale suite à des fermetures de bureaux. Ou des supports d'exposition fabriqués à partir de barrières Heras de récupération.La Multi propose une configuration flexible pour répondre à divers besoins. Quatre salles de réunion pouvant accueillir de 10 à 35 personnes.Un espace polyvalent de 200 m² équipé d'un office cuisine pour les réceptions et événements.La programmation visée est variée allant des soirées quiz et musicales avec la radio "Legrostasdezik" » à des ateliers de gravure ou de peinture intuitive, La Multi aspire à devenir une « caisse de résonance pour le quartier ». Avec des initiatives comme « l'assiette solidaire », où les habitants viennent cuisiner et partager leurs parcours, visent à créer des ponts entre les nouveaux arrivants et les résidents historiques du Carré de Soie.Que vous soyez un habitant curieux, une association ou une entreprise à la recherche d'un espace atypique, La Multi vous ouvre ses portes chaque jeudi de 18h à 22h pour découvrir ce lieu de vie unique à Villeurbanne.Réservations et programmation sur l'instagram bob plateau urbain Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les défenseurs de la ZTL à Lyon créent leur collectif
Une trentaine de Lyonnais et de Lyonnaises s'étaient donnés rendez-vous mercredi soir place Bellecour... sous la queue du cheval. A pied et sans banderolles, le groupe a déambulé jusqu'aux Terreaux en empruntant les rues récemment rénovées et apaisées. Comme la rue Emile Zola et la rue de l'Ancienne Préfecture. Mais aussi des axes piétons historiques comme la rue Mercière.Le groupe est passé aussi par la rue Grenette désormais réservée aux piétons, cyclistes, transports en commun..Puis direction la rue de la Ré qui dans sa partie nord est devenue piétonne. Avec une halte obligée sur le nouveau mobilier urbain : assises au milieu de la rue, abribus transformé en balançoires...Et enfin un passage par la rue Puits-Gaillot en travaux : des arbres sont en cours de plantation là où des centaines de bus circulaient encore il y a quelques moisBref, un itinéraire pas vraiment choisi au hasard. Les marcheurs entendaient profiter pleinement des nouveaux aménagements en lien avec l'instauration de la fameuse Zone à Trafic Limité. Car l'objectif de ce collectif naissant est bien de défendre la ZTL menacée par le nouvel exécutif métrpolitain.Nous avons rencontré Philippe Dorier, porte parole de ce collectif : "J'ai la chance d'habiter la Presqu'île, Et aussi d'avoir mon commerce en Presqu'île. Donc j'ai connu l'avant et l'après ZTL. La qualité de vie n'est pas comparable. On est quand même dans un endroit qui est beaucoup plus sympa à vivre, beaucoup plus agréable. Ce qui est pour moi en tant que commerçant une vraie plus-value pour mes clients. Quand ils viennent à Lyon, ils ont une vraie expérience. Ils sont dans un endroit magnifique où ils peuvent vraiment se balader et aller découvrir tout ce qu'ils veulent sans avoir peur de se faire renverser par une voiture qui passe à toute vitesse".Depuis la mise en place de la ZTL qui consiste à n'autoriser la circulation que pour les ayant-droit (habitants, commerçants, livreurs, services d'urgence...), des commerçants se plaignent d'une chute de leur chiffre d'affaires. Des boutiques ont fermé, mais d'autres sont arrivées. Pour Philippe Dorier, les avis sont toujours tranchés."'On a des gens qui sont plutôt contents de la ZTL et qui n'imagineraient pas un retour en arrière. Beaucoup de bars, beaucoup de commerces avec des terrasses profitent du calme pour leurs clients, c'est quand même beaucoup mieux que d'être dans les pots d'échappement...Après, en effet, je suis allé voir certains autres styles de commerces qui ont peut-être un peu plus de difficultés à cause de la ZTL. Et surtout en fait, ce sont des gens qui ont une clientèle a priori qui vient de l'Ouest lyonnais et dont l'accessibilité a priori est plus compliquée pour eux. Même si, vraiment, je ne vois pas le lien avec la ZTL parce que la ZTL elle bloque le centre-ville, elle bloque on va dire la Presqu'île, mais les accès autant de l'ouest que de l'est n'ont pas beaucoup changé". Le collectif promet de nouvelles actions dans les prochains jours : entre balades, apéros et opérations de sensibilisation. "Un Apéro ZTL. On va aller au Café Grenette, un café qui a déjà dit qu'il était plutôt contre la ZTL. Donc on va aller voir. Ils savent pourquoi on vient. Le but c'est montrer qu'on est capable de discuter même avec des gens qui ne sont pas vraiment dans la même opinion. Et d'arriver à trouver un terrain d'entente finalement entre un commerçant, entre des utilisateurs. Essayer de faire voir qu'on peut arriver à relier les deux mondes, sans être obligé d'être hyper tranchant et complètement dogmatique d'un côté ou de l'autre" explique sereinement Philippe Dorier.Et le collectif annonce d'ores-et-déjà, l'ouverture du site ztllyon.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Fast fashion : le revers de l'étiquette
Un t-shirt à 3 euros. Une robe commandée en trois clics. La fast fashion s'est imposée dans nos garde-robes avec une facilité déconcertante. Mais derrière les prix plancher, une réalité que l'association The Greener Good s'emploie à rendre visible, notamment à travers sa soirée annuelle "En Mode Éthique"."La fast fashion, c'est produire en masse à bas coût. Et derrière, ce qu'il y a, c'est des impacts humains indéniables", résume Fleurianne Mahier, coordinatrice de projet chez The Greener Good. Quand un vêtement est vendu à ce prix, c'est le salaire de l'ouvrier qui absorbe la différence. Au Bangladesh, une ouvrière textile gagne 0,32 dollar de l'heure. Sur un t-shirt vendu 29 euros en Europe, elle touche 18 centimes.L'impact ne s'arrête pas aux conditions sociales. Il traverse l'ensemble du cycle de vie du vêtement. "Il faut imaginer tout le trajet d'un tissu, depuis le moment où il est initié jusqu'à sa fin de vie et les déchets", explique Fleurianne Mahier. Culture du coton, extraction du pétrole pour les fibres synthétiques, teinture des tissus, transport, déchets : à chaque étape, une pollution. L'industrie textile représente aujourd'hui entre 4 et 8 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales, davantage que l'aviation et le transport maritime réunis.La riposte passe d'abord par la connaissance. "On s'insère dans tout ce qui est avant l'acte d'achat, pour que les personnes se posent les bonnes questions", dit la coordinatrice. Pas de morale, pas de culpabilisation. Juste l'information qui manque au moment de passer en caisse. Car la seconde main et la réparation restent des alternatives accessibles, y compris pour les petits budgets. Depuis 2024, un bonus réparation permet de faire remettre en état ses vêtements à moindre coût dans de nombreuses structures.Reste la question Vinted. La plateforme a démocratisé la seconde main, mais elle a aussi recréé les réflexes de la surconsommation. "Il ne faut pas se dire : je surconsomme, mais c'est de la seconde main, donc ce n'est pas grave", prévient Fleurianne Mahier. Acheter moins, acheter mieux, acheter en conscience : c'est le triptyque que défend The Greener Good depuis 2016 à Lyon, à travers ses événements, ses ateliers et ses outils de sensibilisation.La loi française anti-fast fashion, entrée en vigueur en janvier 2025, a au moins eu le mérite d'amplifier le débat public. "On en parle beaucoup plus. Il y a beaucoup plus de prise de conscience", reconnaît la coordinatrice. Sur le terrain lyonnais, cela se traduit par un écosystème qui s'étoffe : friperies engagées, créateurs qui upcyclent des chutes de tissu, ateliers de couture. Un contre-modèle qui existe, qui fonctionne, et qui n'attend que d'être découvert. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Bien-être animal : la science contre les idées reçues
Il ne milite pas. Il ne recueille pas d'animaux abandonnés. Il ne lance pas de pétitions. Luc Mounier, vétérinaire, professeur et directeur de la Chaire du bien-être animal, fait quelque chose de plus discret, et peut-être de plus durable : il produit de la connaissance fiable dans un débat qui en manque cruellement et la rend accessible au grand public.Dans un contexte où les images d'élevages intensifs circulent en boucle sur les réseaux sociaux et où les filières agricoles peinent à se faire entendre, cette structure académique tente de jouer les arbitres. Pas en tranchant les débats, mais en les éclairant..."On essaye d'apporter une vision la plus scientifique et la plus objective possible", résume Luc Mounier. Un positionnement rare, presque inconfortable, pour un sujet où chacun a tendance à camper sur ses positions.Car la question du bien-être animal est devenue, en vingt-cinq ans, un fait de société. Le chercheur s'en souvient bien : "En 2001, on ne parlait presque pas de bien-être des animaux." Aujourd'hui, le sujet s'invite dans les programmes politiques, les cahiers des charges des grandes surfaces et les conversations de table. La science, elle, a suivi, et même précédé, ce basculement. Les avancées en éthologie et en neurosciences sont formelles. Les animaux ressentent, perçoivent, s'adaptent. "Ce ne sont pas des machines", insiste le vétérinaire, et "il faut prendre en compte leurs émotions" dans les pratiques d'élevage.Mais traduire cette conviction en actes concrets se heurte à des réalités économiques brutales. L'un des grands enjeux des prochaines années, la fin de l'élevage en cage, illustre parfaitement ces tensions. Sortir les animaux des cages, c'est leur offrir plus d'espace, plus de dignité. C'est aussi, mécaniquement, consommer plus de ressources, peser davantage sur la biodiversité, fragiliser des exploitations déjà sous pression. "Je sais qu'il faut y aller, mais je ne sais pas bien comment on va y arriver", admet le chercheur avec une franchise désarmante.Il pointe un autre angle mort du débat : la disparition progressive des éleveurs français. Moins d'exploitations, c'est soit des fermes plus grandes, soit des importations depuis des pays où les standards sont souvent moins exigeants. Un paradoxe douloureux pour ceux qui consomment "responsable" sans toujours en mesurer les effets réels.La Chaire bien-être animal ne prétend pas avoir toutes les réponses. Elle pose, avec rigueur, les bonnes questions. Dans ce débat-là, c'est déjà beaucoup... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 24 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du vendredi 24 avril 2026L'activité reprend sur le site de production de pâtes fraîches Lustucru de Saint-Genis-Laval après le dramatique accident du travail qui a coûté la vie à un intérimaire. Une psychologue estera dans l'entreprise jusqu'à la fin du mois. Un « blocage total » des maisons d’arrêt de Corbas et de Villefranche-sur-Saône est annoncé pour lundi par le syndicat Ufap-Unsa Justice. A Corbas, le taux d’occupation frôle, de source syndicale, les 200 %« République cherche Président » : François Ruffin postule lors d’un entretien d’embauche, samedi à Lyon. Le député de la Somme, à la tête du mouvement Debout !, propose un meeting en plein air, place Louis PradelVisite ministérielle ce vendredi à Lyon. Le ministre des PME, Serge Papin, vient présenter plan d’action de l’État pour soutenir la transmission et la reprise d’entreprises.La Multi promet d'être le cœur battant des envies, des initiatives et des actions, aux confins de Villeurbanne et Vaulx-en-Velin, dans le quartier de la Soie. Cet espace constituée de 5 salles de travail ou de loisirs vient d'ouvrir au Bob, au cœur de l'occupation temporaire Etape 22D, Notrre invité : Cyrille Garbit, en charge de la programmation de la Multi pour Plateau UrbainL’association Plantes pour Tous revient à Lyon pour une nouvelle grande vente. A partir de ce vendredi et jusqu'à dimanche, chez In-Sted, 6 rue de la Part-Dieu, près des Berges du RhôneLe Tour des Terroirs : Heat et le H7 attendent 15 000 visiteurs. Marché de producteurs, battles originales et ateliers animés par des chefs...Le Lyon Bière Festival s'installe aujourd'hui et demain au Double Mixte, à Villeurbanne. Des brasseurs expérimentés, venus de toute la France mais aussi de différents pays seront présents... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 23 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce jeudi 23 avril 2026Les cheminots opposés au projet de suppression des postes de contrôleurs à bord des trains de la ligne Mâcon-Lyon-Valence. Ils appellent à une nouvelle journée de grève ce jeudi . Fabienne Buccio, préfète de région, quittera son poste le 18 mai prochain. Son remplaçant a été nommé dans la foulée : Etienne Guyot La Métropole de Lyon désormais présidée par Véronique Sarselli fait l'acquisition de 11 voitures de fonction. Les voitures de fonction avaient été supprimées par les écologistes en 2020, remplacées par des vélos ou lorsque « cela était nécessaire », des véhicules de service.Une trentaine de Lyonnais et de Lyonnaises ont déambulé hier soir de Bellecour jusqu'aux Terreaux pour profiter pleinement des nouveaux aménagements en lien avec l'instauration de la fameuse Zone à Trafic Limité. L'objectif de ce collectif naissant est bien de défendre la ZTL menacée par le nouvel exécutif métrpolitainNotre invité : Philippe Dorier, porte parole de ce collectifFootball féminin : OL Lyonnes bat Dijon FCO facilement pour le compte de la 20e journée de Première LigueLa France choisie pour organiser la coupe du Monde masculine de basket en 2031. Les matchs se dérouleront sur Paris, Lille et… DécinesL’hippodrome de Bron-Parilly va accueillir cet été un nouveau spectacle de drones, sur trois soirées. Un spectacle d’une heure, avec les grandes musiques d'Harry Potter. La saga fête ses 25 ans cette année Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 22 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du mercredi 22 avril 2026Sept personnes suspectées de participer à un trafic de drogue, boulevard Ambroise-Croizat, à Vénissieux, interpellées. Près de 300 000 € en liquide et un compteur à billets saisis, 32 kilos de cannabis retrouvés dans l’Ain chez une nourricePlus de 450 salariés de l’entreprise chimique Polytechnyl risquent de perdre leur emploi. La société d’investissement américaine Lone Star propose de conserver uniquement 72 salariés sur environ 550. Les avocats lyonnais ont décidé de mettre fin à la grève totale. Pour autant, le mouvement se poursuit. Les syndicats dénoncent, avec le plaider-coupable, "une justice accélérée qui n’examine plus, n’entend plus, ne juge plus vraiment".L’association UFC-Que Choisir devient "Que choisir ensemble", à l’occasion de son 75e anniversaire. L'antenne Rhône et Métropole de Que Choisir a accompagné quelque 2 884 litiges de consommateurs en 2025 dans le départementCe soir à Lyon, la Chapelle de la Trinité accueille une soirée pas comme les autres. La Soirée « En Mode Éthique » est organisée chaque année pour sensibiliser aux enjeux de l’industrie textile et montrer qu’il est possible de consommer la mode autrement.Notre invitée : Fleurianne Mahier, coordinatrice de projet chez The Greener Good, au micro de Noham MouretJO 2030 : Eric Ciotti refuse catégoriquement de mobiliser l’Allianz Riviera. Lyon pourrait accueillir le hockey et le patinage en 2030...Le dossier de candidature de la Métropole de Lyon pour accueillir les demi-finales du TOP 14 a officiellement été déposé. Après la Coupe du monde de Rugby en 2023 ou encore la Coupe du monde féminine de football en 2019, c’est une nouvelle très belle opportunité pour rayonner" selon Véronique Sarselli.Football : les Lyonnaises reçoivent Dijon ce mercredi. C'est surtout l'occasion de préparer au mieux le grand rendez-vous de la semaine dimanche à Arsenal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mardi 21 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mardi 21 avril 2026L’atelier d’Elkem silicones à Saint-Fons où s’était produit la tragique explosion de décembre est toujours à l’arrêt. La tragédie avait coûté la vie à deux salariés et fait deux autres blessés.il n'est plus question de rouvrir l'atelier avant la rentrée de septembre, selon les infos du Tout-LyonPremière femme à occuper le poste de préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabienne Buccio est sur le départ à 67 ans, Pour la remplacer, le nom d’Étienne Guyot circule... Un retour aux sources pour l'acien sous-préfet du Rhône ?La Banque Publique d’Investissement BPI a présenté son bilan d’activité régional pour 2025. Bpifrance a soutenu 12 560 entreprises en Auvergne-Rhône-Alpes. Bpifrance s'apprête à lancer un prêt « flash carburant » pour les TPE et PME de moins de 250 salariés dans les secteurs éligibles, dont les dépenses de carburant représentent au moins 5 % du chiffre d’affaires.Orienter les femmes en milieu rural : c'est la mission du Van Info Femmes. Un dispositif d’aide à la recherche d’emploi qui vient à la rencontre des femmes en milieu rural. Gratuit et confidentiel, ce dispositif s’installera sur le marché place de la Flette à Soucieu-en-Jarrest, les 21 avril, 26 mai et 23 juin. Une question est de plus en plus prégnante dans nos assiettes, nos supermarchés, dans les débats politiques : comment traite-t-on vraiment les animaux ? Pour y répondre sans polémique ni militantisme, il y a la Chaire du Bien-Être AnimalNotre invité : Luc Mounier, vétérinaire, professeur et directeur de la Chaire bien-être animal, au micro de Noham MouretBen Mazué a annoncé de nouvelles dates de concert. Il sera sur la scène de la LDLC Arena le 26 novembre 2026. La billetterie est ouverte... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Bonvan : l'éolienne dans le jardin...
Alors que le solaire domine le marché de l’autoconsommation, la startup lyonnaise Bonvan bouscule les codes de la transition énergétique. Fondée par deux ingénieurs de Centrale Lyon, l’entreprise propose une éolienne individuelle innovante : mobile, rétractable et installable sans permis de construire. Une solution clé en main pour gagner en autonomie énergétique.L'aventure Bonvan commence par un défi personnel. Benjamin Graux, cofondateur de la startup avec Loris Goyet, raconte que l’idée est née d'une demande de ses parents alors qu'il entrait en école d'ingénieurs.« L’origine du projet est assez simple : c’étaient mes parents qui m’avaient demandé [...] d’installer une éolienne dans leur jardin à la fois pour réduire leur facture d’électricité, gagner en autonomie énergétique et consommer de l’électricité verte ».Constatant qu'aucune offre sur le marché n'était adaptée aux particuliers, les deux ingénieurs décident de créer une solution qui lève les verrous techniques et psychologiques de l’éolien domestique.Une technologie « Made in France » agile et réversibleContrairement aux structures fixes et imposantes, l'éolienne Bonvan se distingue par sa flexibilité. Conçue dans une démarche d'éco-conception, elle est entièrement « hors-sol », ce qui signifie qu'elle ne nécessite pas de fondations en béton. Benjamin Graux précise la structure de l'équipement :« C’est une éolienne autoportante lestée et tenue au sol avec un socle en quatre parties, avec du sable ou du gravier » Cette conception unique permet une installation record en moins de deux heures et une maintenance facilitée grâce à un mât télescopique.« On a un mât qui est complètement rétractable, qui nous permet d’accéder beaucoup plus facilement à la nacelle de l’éolienne » explique Benjamin GrauxPerformance et rentabilité : l’autonomie à portée de mainL'éolienne Bonvan n'est pas seulement un objet technologique, c'est une véritable centrale de production. Elle peut générer jusqu'à 10 000 kWh par an, soit plus du double de la consommation moyenne d'un foyer français (environ 4 500 kWh).L'intérêt majeur réside dans la complémentarité avec le photovoltaïque :« L’éolien c’est une très bonne technologie pour ça parce qu’on a une production qui est beaucoup plus lissée sur l’année, la journée, la nuit ».En termes de rentabilité, la startup affiche un retour sur investissement entre 7 et 13 ans, selon la ressource en vent et la consommation du client. Pour garantir cette efficacité, la startup réalise une étude personnalisée et gratuite pour chaque projet via leur site www.bonvan-eolienne.com.Zéro paperasse : l'atout du "sans permis"L'un des principaux obstacles à l'éolien domestique reste la lourdeur administrative. Bonvan contourne cette difficulté grâce à sa nature mobile et réversible.« L’avantage de notre solution, c’est qu’il n’y a pas besoin de permis de construire et que les PLU ne s’appliquent que dans des cas particuliers ».Cette simplicité d'installation ouvre les portes de l'éolien à un large public : particuliers disposant d'un terrain, PME, sites industriels ou encore collectivités locales.Vers une souveraineté énergétique localeAu-delà de l'aspect économique, Bonvan s'inscrit dans une démarche de souveraineté. En produisant localement sa propre électricité, chaque utilisateur participe à la décarbonation du réseau tout en se protégeant des fluctuations des prix de l'énergie. Comme le souligne Benjamin Graux, l'objectif est d'apporter« de l'indépendance, de l'autonomie à nos clients directement puisqu'on leur permet de produire localement leur propre électricité sur leur terrain ».Fiche technique de l'éolienne Bonvan :Installation : Moins de 2 heures .Structure : Hors-sol, mobile et rétractable.Production : Jusqu'à 10 000 kWh/an Maintenance : Facilitée par le mât télescopique.Durée de vie : Matériaux recyclables conçus pour au moins 20 ans.Site internet : www.bonvan-eolienne.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | lundi 20 avril 2026
LE 1/4H LYONNAISToute l'actualité de ce lundi 20 avril 2026Un dramatique accident du travail a coûté la vie à un jeune employé d’une vingtaine d’années, vendredi soir sur le site de production Lustucru Frais, à Saint-Genis-Laval. Pour une raison encore inconnue, il aurait été happé par la machine. Une enquête a été ouverteAlliance Police dénonce une dégradation de la sécurité dans l’est lyonnais. Le syndicat réclame des renforts d’au moins 300 agents de police, dont 100 officiers de Police Judiciaire. Cette demande intervient alors que la Poste a décidé de suspendre ses tournées de facteurs dans certains quartiers de Vénissieux, Le nouveau maire Horizons du 6e arrondissent de Lyon Samuel Soulier va mettre en place une « mairie mobile » pour aller à la rencontre de ses administrés sur les marchésRaymond Laffont devient le nouveau président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie Auvergne-Rhône-Alpes (UMIH)Alors que le solaire domine le marché de l’autoconsommation, une start-up lyonnaise, Bonvan, entend bien changer la donne. Avec une éolienne individuelle innovante, mobile et installable sans permis de construire, l'entreprise veut démocratiser le petit éolien domestique.Notre invité : Benjamin Graux cofondateur de BonvanLigue 1 : l'OL s'impose au Parc des Princes face au PSG. Les Lyonnais remontent sur le podiumSévère revers concédé par le LOU contre Clermont au stade Michelin. Les chances de qualification du LOU sont quasiment nulles Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Domorrow finance et accompagne la transition écologique et sociale
À Lyon, le fonds de dotation Domorrow soutient depuis plusieurs années des associations engagées dans la transition écologique et sociale. Mais son action ne se limite pas à un simple apport financier. Pour les structures accompagnées, Domorrow joue aussi un rôle de partenaire, capable d’aider à franchir un cap.C’est ce que souligne Caroline Sabah, directrice d’Arthropologia. L’association, engagée autour de la préservation des pollinisateurs, bénéficie depuis plusieurs années de l’appui du fonds. Un soutien qui a permis « de nous structurer, de recruter et d’accompagner le changement d’échelle », explique-t-elle.Ecoutez le podcast...Au-delà de l’argent versé, Arthropologia met aussi en avant l’accompagnement proposé par Domorrow : échanges réguliers, regard extérieur sur les projets, rencontres avec d’autres associations, ou encore financement d’un coach pour accompagner une réorganisation interne. « Ce n’est pas seulement un mécène qui finance, c’est vraiment un partenaire qui nous aide à grandir », résume Caroline Sabah.Cette confiance accordée par Domorrow a aussi joué un rôle de levier. En quelques années, Arthropologia a considérablement augmenté la part du mécénat dans son budget, passant d’environ 2 000 euros en 2021 à plus de 350 000 euros aujourd’hui. Un développement facilité, selon sa directrice, par la crédibilité apportée par le soutien du fonds.De son côté, Nicolas Depoorter, délégué général de Domorrow, insiste sur la méthode de sélection des projets. Le fonds dit recevoir de nombreuses sollicitations et s’appuie sur des expertises extérieures pour faire ses choix. Les dossiers sont instruits par l’équipe opérationnelle, puis examinés en comité avec des administrateurs et des spécialistes des sujets concernés.Domorrow concentre aujourd’hui son action autour de trois grands axes. Le premier concerne l’agriculture durable et l’alimentation, une thématique portée depuis l’origine. Le deuxième, baptisé « société durable », vise des associations qui interrogent les règles, les institutions ou les cadres de vie, notamment à travers le plaidoyer. Enfin, un troisième axe, plus récent, porte sur la santé et le soutien aux aidants familiaux.Le fonds est également impliqué dans un autre projet lyonnais d’envergure : la rénovation du chalet du Parc de la Tête d’Or. Un lieu qui doit mêler restauration responsable, sensibilisation aux enjeux de transition et accueil du grand public.Au-delà du financement, Domorrow entend ainsi aider des projets de terrain à gagner en solidité et en ampleur, pour inscrire leurs actions dans la durée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Hadronthérapie : l'innovation contre les cancers résistants
Face aux tumeurs qui résistent à la chimiothérapie et à la radiothérapie classique, la recherche française se mobilise. À Lyon, le projet PRISME, porté par la chercheuse Anne-Sophie Wozny et soutenu par la Fondation ARC, explore le potentiel de l'hadronthérapie. L'hadronthérapie est une technologie de pointe, utilisant des faisceaux de particules lourdes. Elle pourrait transformer la prise en charge des patients dont les options de soins sont actuellement limitées.L'hadronthérapie : une précision chirurgicaleL'hadronthérapie se distingue de la radiothérapie conventionnelle (basée sur les photons) par l'utilisation de particules comme les protons ou les ions carbone. Anne-Sophie Wozny, maître de conférence et praticienne hospitalière, souligne les bénéfices majeurs de cette technique :« Les ions carbone vont avoir des avantages extrêmement intéressants par rapport à la radiothérapie classique. Puisqu'ils vont avoir un effet balistique supérieur. C'est-à-dire qu'ils permettent de cibler de manière beaucoup plus précise des tumeurs. »Cette précision accrue permet de traiter des tumeurs profondes ou situées à proximité d'organes sensibles tout en minimisant les effets indésirables. De plus, elle offre une efficacité biologique supérieure en induisant des dommages irréparables au cœur des cellules cancéreuses.Le Projet PRISME : allier rayonnement et immunitéLe projet de recherche PRISME vise à comprendre comment « exploiter le système immunitaire pour potentialiser l'effet de la radiothérapie ». Actuellement en phase d'études précliniques sur des modèles cellulaires et murins, ces travaux se concentrent sur des pathologies spécifiques :Les cancers de la tête et du cou (voies aérodigestives supérieures).Les chondrosarcomes.À l'international, comme au Japon, certains cancers de la prostate ou du pancréas bénéficient déjà de cette approche.L'enjeu est de caractériser les mécanismes de résistance pour mieux exploiter les failles des cellules cancéreuses.Fondation ARC : un financement crucial pour la rechercheLe déploiement de telles innovations repose sur le soutien de structures comme la Fondation ARC. Dont le budget annuel avoisine les 50 millions d'euros. Benoît Duchier, directeur du développement des fonds, précise la mission de l'organisation :« La Fondation ARC a pour vocation de financer la recherche. Pour ça, elle finance à la fois des jeunes chercheurs, des projets thématiques qui nous semblent prioritaires [...] et tout ce qui est recherche libre. »Il rappelle également que ce moteur de l'innovation dépend entièrement de la solidarité nationale : « Les finances de la Fondation ARC proviennent exclusivement de la générosité du public ». Environ 35 millions d'euros sont ainsi alloués chaque année au financement de projets de recherche.Quel avenir pour l'hadronthérapie en France ?Si l'hadronthérapie est déjà une réalité dans une vingtaine de centres mondiaux (principalement en Asie), l'offre en France est encore en construction. Jusqu'à présent, les patients français devaient parfois s'expatrier en Allemagne ou en Italie pour accéder à ces soins.Une étape majeure sera franchie prochainement. En 2028, le centre d'hadronthérapie de Caen ouvrira ses portes. Cet établissement permettra enfin aux patients de bénéficier de ce traitement innovant sur le territoire national, concrétisant ainsi des années de recherche fondamentale et clinique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 17 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce vendredi 17 avril 2026Un mouvement de mobilisation chez les infirmières et infirmiers face à l’envolée du coût du carburant. La FNI réclame une exonération totale de la TICPE et de la TVA sur le carburant professionnelLa compagnie ferroviaire espagnole Renfe voulait opérer sur la ligne à grande vitesse Paris-Lyon, Mais l’opérateur ibérique, qui opère déjà entre Lyon et Barcelone a indiqué mettre ces projets vers Paris en pause.Les services de l’État dressent le bilan des contrôles en matière environnementale sur l’année 2025 dans le Rhône. Près de 300 atteintes environnementales ont été constatées, touchant en particulier les habitats naturels ou la gestion de la ressource en eau.Le groupe des élus de gauche et écologistes de la Communauté d’Agglomération Villefranche Beaujolais Saône (CAVBS) dénonce « une annonce faite en catimini ». Le projet de nouvelle déchetterie porté par la CAVBS est finalement abandonné à Dénicé.Certains cancers résistent à tout : à la chimio, à la radiothérapie classique. Pour ces patients-là, les options sont rares. L'hadronthérapie, une technique qui cible les tumeurs avec des faisceaux de particules, pourrait changer la donne. À Lyon-Sud, une chercheuse travaille sur cette technologie avec le soutien de la Fondation ARC.Nos invités : Benoit Duchier, directeur du développement Fondation ARC, Anne-Sophie Wozny, Maître de Conférences - Pharmacienne biologiste et praticienne hospitalière (HCL-Université Lyon1)Basket : l’Asvel quitte l’Euroligue sur une nouvelle défaite face au FenerbahçeDeux bébés hyènes sont nés cet hiver au Parc de Peaugres. Les visiteurs peuvent désormais les observer... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Open Projets : la carte qui veut réconcilier les Lyonnais avec les travaux
Lancée par Vazy, une startup bien connue localement pour ses solutions de mobilité, Open Projets propose une lecture simplifiée et visuelle des grands bouleversements urbains. Tramways, aménagement de pistes cyclables, rénovation de quartiers : tout y passe. Les collectivités qui veulent jouer la carte de la transparence devraient s'intéresser à cette solution qui mêle digital et Intelligence Artificielle...Vous avez déjà cherché en vain pourquoi votre rue était barrée depuis trois semaines ? Tenté de comprendre si ce chantier interminable en bas de chez vous concernait la Métropole, la Ville ou le transporteur ? Solal Gendrin, chef de projet chez Vazy, est passé par là. Et c'est exactement cette frustration qui est à l'origine d'Open Projets."C'est parti d'une idée complètement folle", concède-t-il volontiers. Passionné d'urbanisme et de mobilité, il commence par cartographier lui-même l'ensemble des projets urbains de la métropole de Lyon. La carte attire rapidement des curieux, et l'idée germe : et si chaque collectivité pouvait disposer de son propre outil ?Un outil pour les citoyens, pensé avec les collectivitésOpen Projets, c'est une carte interactive en marque blanche, personnalisable aux couleurs de chaque territoire. Pistes cyclables, zones de travaux, projets d'urbanisme, vie associative : "chaque collectivité peut choisir ce qu'elle veut mettre en avant", explique Loïc Robbiani, fondateur de Vazy.L'enjeu dépasse la simple information. Dans un contexte où les chantiers urbains cristallisent régulièrement les tensions, les Voies Lyonnaises en sont un exemple parlant, l'outil se veut pédagogique. "L'idée, c'est d'avoir un outil qui permette de comprendre ce qui se passe en bas de chez soi. Parfois de comprendre pourquoi ça prend autant de temps", résume Solal Gendrin. Comprendre, c'est déjà accepter.L'IA en coulisses, les données en open sourceDerrière l'interface, c'est l'intelligence artificielle qui alimente la carte automatiquement. "La collectivité n'a rien à faire", assure Loïc Robbiani. Les données, issues de l'open data, sont vérifiées pour garantir leur fiabilité. Un argument rassurant à l'heure où la méfiance envers les contenus générés par les machines reste forte.La start-up a également noué un partenariat avec le groupe Helios, spécialiste du marquage routier. Logique : "on a tous les deux le même client, la collectivité », résume Loïc Robbiani.Vers une transparence démocratiqueLa commercialisation est prévue pour mai. Et les ambitions vont au-delà du simple chantier de voirie. Open Projets pourrait devenir un outil de bilan pour les élus locaux. "Tout ce qu'on a promis, on peut le voir ensuite... réalisé ou pas.", Une phrase simple, qui résume à elle seule l'enjeu de transparence que porte ce projet né d'une carte et d'une frustration de citoyen. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 16 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce jeudi 16 avril 2026Rassemblement « en soutien au peuple libanais contre les massacres israéliens » hier soir place des TerreauxCe soir, à 18 heures, c’est devant le palais de justice des 24 colonnes, le Collectif de soutien au peuple palestinien organise un rassemblement « contre la loi bâillon Yadan » et « la criminalisation du soutien à la Palestine ».Véronique Sarselli, LR, nouvellement élue présidente à la Métropole a décidé d’être aussi à la tête de l’autorité organisatrice des mobilités sur le territoire : SYTRAL MobilitésMise en place le 1er janvier 2023, la Zone à faibles émissions a du plomb dans l'aile. En votant pour le projet de loi de simplification, les députés ont choisi la suppression de ce dispositif en vigueur dans 10 grandes agglomérations. Grégory Doucet. réagit. La Ville de Lyon appelle le gouvernement à revenir sur cette décision en renforçant l'accompagnement des propriétaires pour le changement des véhicules les plus polluants. »Le magasin Boulanger du centre commercial Carré de Soie fermera ses portes en mai. Boulanger entend désormais "concentrer ses investissements sur un magasin plus grand, aux couleurs de la nouvelle charte de l’entreprise, au cœur de la zone de Saint-Priest"Financer et accompagner des associations qui agissent pour la transition écologique, c'est la mission de Domorrow, fonds de dotation lyonnais créé par la famille Rousset il y a bientôt six ans. Aujourd'hui, nous allons à la rencontre de ceux qui bénéficient de ce soutien sur le terrain. Nos invités : Caroline Sabah, directrice d’Arthropologia, et Nicolas Depoorter, délégué général de DomorrowBasket : l’Asvel interdite de recrutement et sanctionnée d’une amende de 25.000 euros par le gendarme financier de l’Euroligue en raison d’infractions aux règles du fair-play financier.Top 14 : le LOU ne pourra pas compter sur Baptiste Couilloud à Clermont Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Villeurbanne : Utôpia, le nouveau visage de l’utopie des Gratte-Ciel
Un siècle après la création du quartier emblématique des Gratte-Ciel par Lazare Goujon et Môrice Leroux, le projet « Utôpia », porté par Rhône Saône Habitat, s’apprête à prolonger cette vision architecturale et sociale unique. Entre prix encadrés et conception bioclimatique, ce programme de 236 logements promet de réinventer l’art de vivre en centre-ville d'ici 2027.Le Bail Réel Solidaire : devenir propriétaire à prix réduitLe cœur du projet Utôpia repose sur une ambition sociale forte : permettre l'accession à la propriété dans un secteur très prisé. Grâce au dispositif du Bail Réel Solidaire (BRS), les acquéreurs financent uniquement leur appartement, sans le terrain. Ce qui permet de réduire les prix de 30 % à 40 % par rapport au marché libre.Pauline, future résidente et fleuriste, témoigne de cette opportunité : « J’ai clairement sauté sur l'occasion parce que c'est ce qui permet de faire 30 à 40 % d'économie sur un bien. C'est ce qui fait qu'on peut acheter dans la métropole en étant seule avec un petit salaire ». Elle souligne également l'attrait de la conception : « Le fait d'avoir une terrasse au dernier étage, de ne pas être les uns sur les autres avec des espaces verts... C'était vraiment une page blanche qu'on a pu dessiner nous-mêmes ».Une architecture entre héritage et modernitéL'enjeu architectural est de taille : doubler la superficie du centre-ville tout en respectant l'esthétique "Art Déco" et hygiéniste des années 1930. Pour Ludovic Schoepen, architecte de l'agence Plages Arrière en charge du projet, Utôpia est avant tout un trait d'union.« C'est d'abord un projet qui va réconcilier l'échelle de la ville avec l'échelle de la domesticité », explique-t-il. « On est dans la continuité de ce qui a été fait par Môrice Leroux, avec cette idée de réalité urbaine alliée au confort et à l'hygiène ». Le projet propose une grande diversité de formes — duplex, appartements en gradins ou maisons groupées — offrant tous un espace extérieur et des vues imprenables sur les Alpes et les monts du Lyonnais.Une mixité sociale et une exigence écologiqueLe programme ne se limite pas à l'accession sociale. Il intègre une mixité d'usages avec une résidence étudiante gérée par Est Métropole Habitat, des logements locatifs sociaux et intermédiaires, ainsi que des commerces et une crèche municipale de 40 berceaux en rez-de-chaussée.Arnaud Cécillon, directeur général de Rhône Saône Habitat, insiste sur cette dimension patrimoniale et inclusive : « Ce programme est emblématique de l'héritage historique des Gratte-Ciel. On propose un mélange social et abordable, avec 80 logements en BRS, du locatif social et quelques logements en accession classique pour garantir cette diversité ».Sur le plan environnemental, Utôpia adopte une démarche "low-tech". Pour éviter le recours à la climatisation, presque tous les logements bénéficient d'une double orientation. Le projet mise sur des brasseurs d'air, des protections solaires réglables et l'utilisation de matériaux biosourcés. Le réemploi de matériaux, comme d'anciens radiateurs, s'inscrit également dans cette volonté de durabilité.Un quartier en pleine mutationLa livraison d'Utôpia s'accompagnera d'une transformation profonde du quartier, marquée par le prolongement de l'avenue Henri-Barbusse et l'arrivée du tramway T6. Avec ce nouveau chapitre, Villeurbanne prouve que l'utopie urbaine du XXe siècle est capable de se réinventer pour répondre aux défis climatiques et sociaux de demain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 15 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité du mercredi 15 avril 2026Le projet de loi de simplification de la vie économique a été voté par l’Assemblée ce mardi. Les ZFE.n'existent plus... A moins que...Pour le nouvel executif métropolitain, ce dispositif était devenu "dogmatique et inapplicable ». Pour la députée écologiste Marie-Charlotte Garin, « c’est une écologie qu’on détricote et une démocratie qu’on contourne » avec ce texte dit "de simplification de la vie économique"Les 19 rames de trains TER Regio2N, achetées par la Région Auvergne Rhône-Alpes pour 210 millions d’€, seront toutes en service à fin 2026. Ces nouvelles rames visent à renforcer les lignes des étoiles ferroviaires de Lyon et Saint-Etienne. Une commande supplémentaire est passée auprès d’Alstom.Le nouvel exécutif métropolitain entend relever de 2 à 5 le nombre d’élus permettant d'avoir un groupe rue du Lac. Ni le PC ni LFI ne pourrait constituer un groupe si cette option est conservéeVenir habiter aux Gratte-Ciel à Villeurbanne relevait jusque-là du casse-tête. Un quartier très prisé, constitué de 100% de logements sociaux en son cœur. Mais le quartier prend des allures de gigantesques chantiers avec l'extension nord. L'ensemble Utopia construit par Rhône Saône Habitat comprend par exemple 5 immeubles, soit 236 logements...Nos invités : Pauline, nouvelle propriétaire, Ludovic Schoepen, architecte associé et fondateur de l'agence Plages Arrière, et Arnaud Cécillon, directeur général de Rhône Saône HabitatLe festival Côté jardins débute ce mercredi à Villeurbanne. Une édition 2026 placée sous le signe de la “cohabitation et du vivre ensemble”. Pendant cinq jours, habitants et curieux sont invités à mieux connaître les espèces animales et végétales avec lesquelles nous partageons notre quotidien. Des associations spécialisées telles la LPO, Arthropologia, FNE ou encore Des espèces Parmi’Lyon participent au festival...Sans surprise, la préfecture de Police de Paris a pris un arrêté interdisant le déplacement des supporters lyonnais au Parc des Princes pour le choc PSG-OL dimanche soir (20 h 45).Les inscriptions pour la 12e édition du Lyon Urban Trail nocturne sont ouvertes. L’événement se tiendra le samedi 7 novembre 2026. 9 000 dossards.sont disponibles... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mardi 14 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mardi 14 avril 2026Des polluants éternels détectés et mesurés par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes dans l’air ambiant. Des prélèvements effectués entre octobre 2023 et décembre 2025 démontrent cette présenceAprès avoir officialisé ce week-end, son choix de concourir désormais pour l’Algérie, après un parcours de près de dix années en équipe de France, la gymnaste Djenna Laroui a été la cible d'une vague de harcèlement en ligne. La Lyonnaise a décidé de porter plainteLyon accueille la 37e conférence mondiale d’Alzheimer’s Disease International. L'occasion de partager avancées et stratégies face à une maladie en forte progression. En France, 1,4 million de personnes sont touchées par Alzheimer et ses variantesLa ministre chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapée vient à Lyon ce mardi, pour participer à la cérémonie d’ouverture de la conférence mondiale d’Alzheimer’s disease international. Camille Galliard-Minier visitera aussi une école de commerce lyonnaise.Les travaux en ville, tout le monde les subit. Mais les comprendre, c'est une autre histoire. La start-up villeurbannaise Vazy s'attaque à ce problème avec un outil cartographique interactif baptisé Open Projets. Un reportage de Noham MouretNos invités : Solal Gendrin, chef de projet chez Vazy, Loïc Robbiani, fondateur de VazyDott renouvelle sa flotte de trottinettes en libre-service à Lyon. Un investissement de 3 millions d’euros... Pour permettre d’améliorer l’expérience utilisateur, mais aussi pour renforcer la sécurité en empêchant une pratique dangereuseLa Ville de Bron, sélectionnée comme commune test pour l’expérimentation des radars antibruit, démonte son équipement... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La Niaque : un travail collectif pour un rebond personnel après la maladie
Face au cancer ou à une pathologie lourde, la fin des traitements ne marque pas toujours la fin du combat. À Lyon, l’association La Niaque accompagne les personnes touchées par une longue maladie pour les aider à se reconstruire et à reprendre le chemin de l’emploi. Le constat est sans appel : chaque année en France, 400 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués. Et 50 % des malades sont en activité professionnelle au moment de l'annonce. Pourtant, cinq ans après le diagnostic, 20 % des 18-54 ans ne sont plus en emploi. C'est pour contrer cette statistique et briser l’isolement post-hospitalier que l’association La Niaque a été fondée par Sophie Caruso.Un programme de reconstruction « corps et esprit »Pour La Niaque, si la médecine soigne le corps, le lien social soigne l'esprit. L'association propose des programmes de réhabilitation globale pour permettre aux patients de redevenir acteurs de leur vie.« La Niaque est une association qui accompagne les personnes qui ont traversé la maladie. L’objectif est d’être un soutien au rétablissement pour qu'ils puissent se reconstruire avant de rebondir et repartir dans une vie professionnelle agréable », explique Sophie Caruso, fondatrice de la structure.L'accompagnement se décline en deux formats :Un parcours collectif : Une quinzaine de personnes cheminent ensemble pendant 9 mois à travers des ateliers et des entretiens individuels.Un accompagnement individuel en distanciel : Accessible à tous, même dans les territoires isolés.Ces services sont totalement gratuits et s'adressent aussi bien aux salariés qu'aux demandeurs d'emploi, entrepreneurs ou fonctionnaires.Témoignage : Stéphanie, de « l’année guerrière » au retour au bureauStéphanie, 50 ans, a vu sa vie basculer à 48 ans avec un cancer du sein. Après une année de traitements lourds — chimio, opération, radiothérapie — elle s'est retrouvée face au vide de « l’après ».« On est en mode guerrière. On ne pense qu'à une seule chose, c'est passer la prochaine étape, ne pas mourir », confie-t-elle. Mais une fois la phase aiguë passée, la question du travail ressurgit : « Est-ce que je repars au boulot ou pas ? Je voulais repartir, mais j'avais besoin de me dire : je suis capable cognitivement, mentalement, physiquement de tenir une journée, de réfléchir, de répondre ».Grâce à La Niaque, Stéphanie a bénéficié de « l'effet miroir » du groupe, où les compétences de chacun sont analysées anonymement pour révéler des pistes de métiers insoupçonnées. « Le fait de savoir qu'on n'est pas tout seul à subir ce besoin de rebond, de poser des mots sur ce qu'on a vécu, c'est énorme ».Sensibiliser les entreprises pour un accueil plus humainLe retour en entreprise reste un défi majeur. Stéphanie, qui travaille aujourd'hui à 40 %, témoigne d'une reprise parfois difficile.« Ça a été plus compliqué avec le management. Pas très bien accueillie les deux premiers jours... On ressent parfois de l'indifférence ou une non-prise en compte de nos besoins particuliers ».Pour pallier ce manque de compréhension, La Niaque intervient également auprès des employeurs et des services RH pour organiser des événements de sensibilisation. L'association a même lancé un programme expérimental pour les proches aidants (conjoints, enfants majeurs), car le rétablissement est une aventure familiale.Comment contacter La Niaque ?Que vous soyez en arrêt maladie, en recherche d'emploi ou que vous souhaitiez soutenir l'association en tant que bénévole, La Niaque vous accueille au sein de sa communauté de « Niaqueur·se·s ».Site internet : www.la-niaque.orgMission : Reconstruction post-maladie et réinsertion professionnelle.Public : Personnes atteintes de maladies chroniques évolutives et leurs aidants.Comme le souligne Stéphanie, la maladie peut aussi devenir un moteur de changement : « La Niaque m'a ouvert sur d'autres idées de projets. L’aide à la réinsertion et aider les autres, c'est quelque chose qui est dans mon ADN ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | lundi 13 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité su lundi 13 avril 2026Conseil municipal à Vaulx-en-Velin : les élus vaudais ont voté les indemnités de fonction du maire, des adjoints et même des élus d'opposition. Abdelkader Lahmar a promis de ne pas toucher son indemnité de maire, puisqu'il reste député le temps que les recours soient purgés.Des mesures fortes pour la Ville. C'est ce qu'a annoncé Idir Boumertit, le nouveau maire de Vénissieux. Objectif affiché : améliorer la vie quotidienne des Vénissians et des Vénissianes, renforcer la justice sociale et remettre de la proximité au cœur de l’action municipale », résume le nouveau maireSyndicats enseignants et étudiants se sont rassemblés vendredi sur le campus des Berges du Rhône, à Lyon. Les syndicats évoquent le chiffre de « 28 000 heures de cours supprimées à Lyon 2 ».L’A7 coupée en nord-sud les week-ends rallongés de mai. Pour permettre la rénovation des deux viaducs de Pierre-Bénite... Le tunnel sous Fourvière pourrait être fermé en même temps.Le week-end du 1er mai, la gare de Lyon à Paris sera fermée du 1er au 3 mai, en raison de travaux de modernisation de deux postes d’aiguillage... Avec un impact fort sur la circulation des TGV de la SNCF et de Trenitalia entre la capitale et Lyon. Circulation réduite et des lignes déportées vers les autres gares parisiennes.C’est un mot qui claque comme un défi : La Niaque. Pour celles et ceux qui font face au cancer ou à d’autres pathologies lourdes, ce terme n’est pas seulement un nom d’association. C’est surtout un programme de reconstruction après les soins pour retrouver une vie normale. Notamment sur le plan professionnel...Nos invitée : Sophie Caruso, fondatrice de La Niaque et Stéphanie, 50 ans, "niaqueuse". Football : l'OL met fin à une série de neuf matchs sans victoir en battant Lorient Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Protéger les pollinisateurs, ça commence dans votre jardin...
Avec le retour du printemps, Arthropologia propose le Diagnostic Pollinis'Actions. Cette association naturaliste de l'Ouest lyonnais, qui fêtera ses 25 ans en juin, met à disposition de toutes et tous, un outil simple pour transformer son jardin en véritable refuge pour la biodiversité. Dans l’émission « Café Climat » l’objectif était de mettre la lumière sur ces insectes vitaux pour les protéger. Pourquoi les pollinisateurs ? Abeilles, papillons, bourdons, coléoptères… En France métropolitaine, on recense plus de 20 000 espèces d'insectes floricoles participant au travail de pollinisation. Sans eux, pas de fruits au potager, pas de renouveau dans nos haies. Mais derrière ces adultes qui butinent se cache une réalité moins connue, leurs larves ont des besoins radicalement différents. Bois mort, bulbes, terre ou encore eau... Des besoins qu'il faut également satisfaire pour que le cycle soit complet. Sans larves qui grandissent, pas d'adultes pour polliniser. Pourtant, leurs populations s'effondrent, victimes d'une gestion trop intensive de nos espaces.Lire son jardin autrement Le Diagnostic Pollinis'Actions est une grille de lecture simplifiée qui permet d'évaluer son jardin : présence de points d'eau, de murets, de bois mort, d'espaces de nidification… « C'est souvent difficile et peu accessible de savoir ce qu'il en est en termes d'oiseaux, d'insectes, de fleurs », explique Hugues Mouret. Le guide est téléchargeable gratuitement en ligne et disponible sous forme de web-application, permettant de suivre l'évolution de son jardin année après année. Une mini-série pédagogique tournée avec les acteurs de Kaamelott, Perceval (Franck Pitiot) et Merlin (Jacques Chambon), accompagne le dispositif pour le rendre accessible à tous. Moins faire, mieux accueillir Bonne nouvelle : agir pour les pollinisateurs, c'est souvent agir moins. « On a tendance à trop tondre, à trop tailler, et à jamais laisser les choses s'exprimer », pointe Hugues Mouret. À tout tondre, il n'y a plus de fleurs, donc plus d'abeilles ni de papillons. Et donc moins de fruits au potager. La solution est à portée de main : laisser des petites zones enherbées, permettre aux graines en dormance dans le sol de s'exprimer et de se remplir de matière organique.Quatre besoins essentiels L'association identifie quatre besoins fondamentaux pour les pollinisateurs. Se nourrir, d'abord, grâce à une végétation variée et abondante. S'abriter et se reproduire, ensuite, via des tas de bois, des haies végétales ou des herbes hautes laissées en place l'hiver. Ne pas être menacés, également : mieux vaut éviter les plants produits avec des pesticides de synthèse, dont l'usage est pourtant interdit dans les jardins privés depuis la loi Labbé. La pollution lumineuse est aussi pointée du doigt : les deux tiers des insectes sont nocturnes, et un lampadaire allumé toute la nuit peut conduire certains d'entre eux à tourner jusqu'à l'épuisement. Enfin, être mieux connus : parler de leur importance à son entourage pour que chaque coin de végétation, jardins, balcons et espaces verts publics, devienne plus accueillant.Un levier immense Les jardins privés représentent près d'un million d'hectares en France, soit presque quatre fois la surface des réserves naturelles françaises. En rendant un quart de son jardin à la nature, on pourrait doubler ces surfaces. Le Diagnostic Pollinis'Actions existe aussi en version professionnelle pour les gestionnaires d'espaces verts, et en version éducative pour les enseignants. Une déclinaison à destination des collégiens et élèves de primaire est actuellement en cours de développement. Le message d'Arthropologia est clair : les pollinisateurs ont besoin de nous. Et il suffit parfois de ne plus tout nettoyer... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Univoyage : des sorties à vélo inspirantes, pour tous niveaux
Fondée en 2020 à Lyon, l'association Univoyage s'est donné pour mission de transformer chaque citadin en voyageur à vélo. Entre itinérances bas-carbone, rencontres locales et sensibilisation à l'écologie, cette structure propose une approche renouvelée du cyclotourisme.Accessible à toutes et tous, quel que soit le niveau technique ou la condition physique.Le vélo ne sert plus seulement à éviter les bouchons pour se rendre au travail ; il est redevenu un véritable outil d'évasion. C'est le constat de départ d'Univoyage, une association lyonnaise qui accompagne la découverte du voyage à vélo à travers la région Auvergne-Rhône-Alpes.Une naissance sous le signe du sens et de la résilienceCréée en pleine période de pandémie, l'association a répondu à un besoin croissant de proximité et de sens. Martin Véricel, coordinateur bénévole de l’association, explique. « En 2020, en plein Covid, il y a eu une envie très forte de retrouver du sens, de se reconnecter à son environnement. »Ce projet, qui était déjà en gestation, a bénéficié de l'accélération de la pratique du vélo et des nouveaux aménagements cyclables dans les grandes villes pour encourager les Lyonnaises et les Lyonnais à dépasser les frontières urbaines.Plus qu'un défi sportif : une expérience humaine et écologiqueLoin de la recherche de performance kilométrique, Univoyage privilégie la rencontre et la sobriété. « L’idée, c’est vraiment d’utiliser le vélo comme un moyen d’aller à la rencontre d’un territoire », souligne Martin Véricel. Les parcours alternent ainsi entre temps de pédalage et moments de pause pour découvrir des initiatives locales, qu'il s'agisse d'écoconstruction, de protection de la biodiversité ou de spectacle vivant.L'association propose deux formats principaux :Les balades lyonnaises et grenobloises : des sorties à la journée ou demi-journée le dimanche.Les séjours d'été : des itinérances d'une semaine complète à travers la région.Pour 2026, Univoyage prépare déjà deux séjours thématiques : l'un sur la « biorégion » dans le Bugey début juillet, et l'autre sur l'agriculture et l'alimentation dans les Monts d'Ardèche fin août.L'itinérance pour tousBien qu'un itinéraire de 160 kilomètres puisse impressionner, l'association veille à ce que l'expérience reste accessible. Les étapes quotidiennes oscillent entre 30 et 40 kilomètres, et un véhicule balai est présent pour transporter le matériel ou pallier une éventuelle difficulté. Cette organisation permet une mixité intergénérationnelle, avec des participants âgés de 18 à plus de 65 ans.Au-delà de l'aspect physique, c'est l'aspect psychologique qui marque les esprits. Selon Martin Véricel, les participants ressortent de ces expériences « ressourcés » et dotés d'une « énergie positive de la confiance en soi, dans sa capacité à faire des choses, à avancer ».Une sensibilisation concrète aux enjeux environnementauxChaque voyage est l'occasion de se confronter aux réalités écologiques du terrain. Lors d'un séjour dédié à la biodiversité, les participants ont pu constater la raréfaction de la faune sauvage, tout en rencontrant des acteurs engagés comme la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). L'expérience du campement sous de grandes tentes renforce également cette connexion aux rythmes naturels du jour et de la nuit.En somme, Univoyage ne propose pas seulement des vacances à vélo, mais une véritable école de la sobriété et de la solidarité. Comme le résume Martin Véricel, c'est une invitation à « sortir de son quotidien et aller retrouver des choses un peu essentielles ».Pour rejoindre une prochaine expédition ou participer à un atelier de préparation au voyage, rendez-vous sur le site officiel univoyage.co ou sur les réseaux sociaux de l'association. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 10 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce vendredi 10 avril 2026Les députés planchent ce vendredi sur la proposition de loi déjà adoptée par le Sénat, visant à « permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er-Mai ». La CGT du Rhône.appelle à un rassemblement à midi, quai Augagneur, au niveau de la préfecture.Deux semaines après l’élection qui lui a permis de devenir conseillère municipale de Saint-Priest , la cheffe du RN dans le Rhône, Tiffany Joncour a démissionné de son mandat. Elle a dû trancher entre ses deux mandats locaux non exécutifs, ne pouvant les conserver en parallèle de son mandat national de parlementaire.Présidentielle 2027 : François Ruffin (Debout !), député de la Somme, annonce un grand meeting en plein air, à Lyon, le 25 avril, place Louis-Pradel. La campagne de déclaration des revenus 2025 est lancée. Dans le Rhône, les contribuables ont jusqu’au mardi 19 mai pour envoyer leur déclaration papier. Les personnes qui déclarent en ligne bénéficient d’un délai supplémentaire, jusqu’au jeudi 4 juin.Le pont Général-Leclerc, à Fontaines-sur-Saône, est fermé à tous les véhicules depuis mercredi. Et pour au moins trois semaines. La cause : une fissure sur un élément béton autoportant. Seuls piétons et cyclistes peuvent encore emprunter le pont de Fontaines. Le vélo n’est plus seulement un outil de vélotaf pour éviter les bouchons. Il est redevenu un vecteur d’évasion. À Lyon, l’association UniVoyage s’est donnée pour mission de transformer chaque Lyonnais en « voyageur à vélo ». L’idée est de faire redécouvrir nos paysages régionaux en privilégiant la rencontre et la sobriété...Notre invité : Martin Véricel, coordinateur de l'association UnivoyageFootball féminin : Selma Bacha forfait avec les Bleues rentre à Lyon. La latérale gauche d'OL Lyonnes manquera la double confrontation (14 et 18 avril) contre les Pays-Bas en qualifications de la Coupe du monde 2027. En raison d’une blessure au mollet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Antoine Comte décortique le "pari perdu" de Jean-Michel Aulas
Diffusé sur France TV (Ici Rhône-Alpes), le documentaire d’Antoine Comte et Charlotte Notteghem, « Jean-Michel Aulas, le combat de trop ? », plonge dans les coulisses de la campagne municipale de 2026 de l’emblématique président de l’Olympique Lyonnais. Entre ambitions déçues et erreurs stratégiques, le réalisateur livre un témoignage inédit sur cette incursion politique qui s'est soldée par un échec.En 2020, Jean-Michel Aulas ne cherchait plus seulement à gagner des trophées sportifs. Il voulait, selon les mots d’Antoine Comte, « laisser une trace à Lyon » qui ne soit pas uniquement liée au football. Dès 2019, lors d'une rencontre avec le journaliste, le patron de l'OL confiait déjà en creux ses ambitions : « On a l'impression avec tout ce que vous faites à Décines [...] que vous êtes un peu le maire de cette ville. Il m'avait répondu oui, c'est le cas ».Ce sentiment de puissance, nourri par la réussite de son stade et de son pôle de loisirs, l'a poussé à se lancer dans l'arène pour succéder à l'héritage de Gérard Collomb, avec un mot d'ordre clair : ne pas laisser la ville aux écologistes.Six mois dans l'ombre du « Président »Pour capter cette transition, Antoine Comte a suivi le candidat pendant près de six mois. Un défi de taille, tant l'entourage d'Aulas s'est montré réticent au départ. « Ça n'a pas été facile de les convaincre », explique le réalisateur. Finalement, un « deal moral et oral » est conclu : une immersion quotidienne, des meetings aux moments les plus intimes, comme dans sa voiture ou sa loge avant de monter à la tribune.Le documentaire montre un homme qui, bien que maître dans son stade, peine à apprivoiser les codes de la politique. Antoine Comte souligne que l'équipe de communication a peut-être trop cherché à le protéger : « Le problème de cette agence de communication [...] c'est plutôt de l'avoir finalement trop materné, de l'avoir trop censuré et de ne pas l'avoir laissé être lui-même ».Les raisons d'un rendez-vous manquéPourquoi celui que les sondages donnaient gagnant avec 20 points d'avance a-t-il chuté ? Antoine Comte identifie plusieurs points de bascule.L'absence de débats... Après un premier débat jugé raté, ses conseillers l'ont poussé à ne plus y retourner. « Ça a montré un candidat qui ne veut pas aller au combat et qui se défile vis-à-vis notamment des Lyonnais », analyse le journaliste.L'excès de confiance. L'équipe a trop misé sur la notoriété d'Aulas. Or, le réalisateur rappelle que « la notoriété ne suffit pas » et qu'il faut transformer cette popularité en votes réels, ce qui a manqué face à un Grégory Doucet très présent sur le terrain.Enfin, la méconnaissance des dossiers... Le documentaire pointe des approximations techniques, comme sur le projet de « méga-tunnel », illustrant une forme de « non-maîtrise des dossiers » municipaux.Un titre évocateur pour une fin de cycleInitialement doté d'un titre différent, le film a été renommé après la défaite : « Jean-Michel Aulas, le combat de trop ? ». Pour Antoine Comte, ce titre pose la question de cette « dernière page » qu'Aulas souhaitait écrire dans sa carrière. Malgré la défaite dans la ville de Lyon, le clan Aulas a tenté de nuancer l'échec en mettant en avant la victoire à la Métropole. Une lecture que le réalisateur tempère, y voyant une forme de déni face à ce qui reste, selon lui, un pari perdu.Ce documentaire reste le portrait d'un homme qui n'avait jamais vraiment perdu et qui, face à la politique, a découvert que le terrain électoral ne suivait pas les mêmes règles que celui de la pelouse.Pour voir le documentaire, c'est ici Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | jeudi 9 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce jeudi 9 avril 2026SNCF Voyageurs veut supprimer les postes de contrôleurs à bord des trains de la ligne Mâcon-Lyon-Valence. Conséquences : il n'y aurait plus que le conducteur dans ces trains. Les syndicats de cheminots CGT, Sud Rail et CFDT appellent à une grève des contrôleurs et conducteurs, ce vendredi. La circulation de certains TER sera donc perturbée demainLe groupe Cyclable placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lyon. Depuis 2023, le secteur du cycle traverse un net ralentissement avec une baisse de la demande, des stocks élevés et une pression accrue sur les marges.Le pont Général Leclerc de Fontaines-sur-Saône fermé à toute circulation motorisée suite à la découverte de fissures inquiétantes. Seuls les piétons et cyclistes peuvent encore l’emprunterLes militants et militants qui ont travaillé dur pour la campagne des municipales à Lyon devraient être nombreux ce soir devant leur télévision. Et notamment les équipes ayant soutenu Aulas dans sa tentative de conquête de la mairie de Lyon. Antoine Comte, journaliste à France Info, après avoir longtemps travaillé à Lyon pour Tribune de Lyon, a suivi les coulisses de cette campagne durant près de 6 mois. Au final, un documentaire de 52 minutes. Entre meetings, débats et déambulation sur les marchés Nous avons rencontré Antoine Comte : il nous explique pourquoi et comment il a pu suivre le candidat que tout prédestinait au poste de maire... Surtout les sondagesLe documentaire sur les coulisses de la campagne d'aulas, sera diffusé ce soir sur Ici Auvergne-Rhône-Alpes (ex F3)"Jean-Michel Aulas, le combat de trop ?" réalisé par Antoine Comte et Charlotte NotteghemMuguette Dini s’est éteinte à 86 ans. Ex-première adjointe à Ecully, puis conseillère générale du canton de Limonest, vice-présidente en charge de la formation et de la jeunesse au Département du Rhône en 1998 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 8 avril 2026
ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mercredi 8 avril 2026One Health Summit : Emmanuel Macron défenseur de la vérité scientifique, de la coopération internationale et du multilatéralisme Parmi les annonces à Lyon : la création d’un « Pacte international pour préserver l’efficacité des antibiotiques ». Ou encore un réseau « One Brain Health » pour comprendre et prévenir l’impact des transitions environnementales sur la santé mentale.En marge du sommet mondial sur la santé, des associations ont manifesté pour dénoncer la baisse de l’engagement financier de la France au fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.Une soixantaine d'agents pénitentiaires ont décidé de bloquer hier la maison d'arrêt de Corbas. Pour dénoncer le nombre trop élevé de détenus avec un taux d'occupation de 200% Apres l'incendie dans l'Institution des Chartreux à la Croix-Rousse, les salariés du lycée seront de retour ce mercredi, dans l’aile qui n’a pas été endommagéeCoup dur pour les grands magasins Printemps : l'enseigne de prêt-à-porter annonce la suppression de 229 postes sur près de 3 000, la fermeture de la boutique de Rennes.... Une réorganisation des effectifs, pour le grand magasin de la Presqu'île rue de la Ré, est prévueVous avez un beau jardin ? Mais joue-t-il pleinement son rôle au profit des insectes ? Et plus particulièrement, votre jardin répond-il aux besoins des fameux pollinisateurs ? L'association naturaliste Arthropologia vous promet d'y voir plus clair, grace à l'application Pollinis'ActionsNotre invité ; Hugues Mouret, directeur scientufique d'ArthropologiaLe centre commercial de La Part-Dieu accueille l’opération “Mission sauvetage des jouets”, les vendredi 17 et samedi 18 avril. Objectif : permettra aux enfants et à leurs familles de découvrir comment réparer, réutiliser et mieux trier les jouets inutilisés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Caisse de l'alimentation : un premier modèle de Sécurité Sociale de l’Alimentation
Manger bio, local, de saison. Pour beaucoup de Lyonnais, c'est encore un horizon lointain, freiné par des fins de mois trop serrées. Dans le 8ème arrondissement, une expérimentation tente pourtant de changer la donne. La Caisse de l'alimentation, inspirée du modèle de la Sécurité Sociale de l'Alimentation, est née d'une idée simple et radicale à la fois. Que chacun cotise selon ses moyens, pour que chacun mange selon ses besoins.Le principe est celui de la mutualisation. Chaque membre cotise à la caisse en fonction de son niveau de vie. A partir d'un euro symbolique, jusqu'à plusieurs centaines d'euros pour les foyers les plus aisés. En retour, un versement de 150 euros par personne est activé, utilisable dans un réseau de 26 lieux conventionnés. Des producteurs locaux présents sur les marchés du quartier, des épiceries solidaires, et deux magasins Biocoop...Ce qui frappe dans ce modèle, c'est son refus du ciblage. "Ce sont des habitants du 8ème, de toute catégorie socioprofessionnelle", explique Mariella Eripret, chargée de mission à la Caisse de l’Alimentation. "C'est pour créer une dynamique collective, de redistribution et de solidarité."Sur le terrain, les effets sont concrets. Fabien Toquet, gérant du Biocoop Mermoz, l'un des magasins partenaires, l'observe chaque jour. "La Caisse de l'Alimentation représente environ 10% de notre chiffre d'affaires, ce n’est vraiment pas négligeable." De nouveaux visages ont poussé la porte du magasin, parfois peu familiers du bio ou du vrac. "Il a fallu les accueillir, expliquer les produits. Mais en deux ou trois semaines, tout était bon." Une adaptation rapide, presque naturelle. Comme si finalement, le seul vrai obstacle avait toujours été.. le prix.Au-delà du quartier, c'est une ambition politique qui se dessine. Frédéric Faure, vice-président de Biocoop et président du Fonds de dotation, le formule sans détour. "Une innovation sociale ne peut pas être vue comme quelque chose de strictement économique. Ça doit être accompagné politiquement. La Sécurité Sociale en a eu besoin en 45, elle en a besoin aujourd'hui pour l'alimentation." commente Frédéric Faure, au micro de Noham Mouret.Une comparaison qui n'a rien d'anodin. Elle dit quelque chose sur l'époque, sur ce que manger sainement est en train de devenir. Non plus un choix de vie, mais une question de justice. L'expérimentation court jusqu'à fin 2026. Son avenir financier reste incertain. Mais l'idée, elle, a déjà traversé les frontières. La Belgique, Genève ont déjà adopté des modèles similaires. À Lyon, dans le 8ème, elle a surtout traversé des portes de cuisine. Et cela, ça ne s'efface pas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
🌍 Radio locale dédiée à l'écologie, au vivre-ensemble et à la solidarité. 👉 Une publication quotidienne : le 1/4h Lyonnais.Le 1/4h Lyonnais est une synthèse de l'actualité locale, sous l'angle des solutions bienveillantes. 👉 Des initiatives environnementales et sociétales, les projets culturels, les avancées technologiques, les réflexions écologiques et tout ce qui contribue à avoir un impact positif sur notre planète.👉 Des solutions inspirantes pour donner à chacun, chacune, l'envie d'agir. #ecologie #solidarite #radio #Lyon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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LYON DEMAIN Gérald BOUCHON
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