PODCAST · health
Priorité santé
by RFI
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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Ebola en RDC : où en est la situation 4 mois après le début de l’épidémie?
La 17e flambée de maladie à virus Ebola en RDC est décrite comme la pire de l’histoire de la République démocratique du Congo, et concerne désormais sept des 26 provinces du pays. Quatre mois après l'annonce officielle du début de l'épidémie, (l'OMS avait décrété au mois de mai dernier une urgence de santé publique de portée internationale), les autorités sanitaires congolaises recensent plus de 7.000 cas et près de 3.400 décès. A ce bilan s'ajoutent 1.671 guérisons de malades qui avaient contracté le virus de souche Bundibugyo, plus rare et contre lequel il n'existe pas de vaccin éprouvé à l'heure actuelle. La riposte est aujourd'hui globale et met à contribution cliniciens, chercheurs et acteurs communautaires, venus d'horizons variés ; d'O.N.G., d'institutions sanitaires et de recherche, le tout piloté par le manager terrain de l'IRNB, l'institut national de recherche biologique fondée par le Pr Jean-Jacques Muyembé (co-découvreur d'Ebola) à Kinshasa, le professeur Steve AHUKA, virologue.. Plusieurs essais cliniques sont menés actuellement par des coalitions de chercheurs congolais et internationaux, pour «repositionner» des traitements existants, c'est-à-dire pour observer de manière scientifique si des médicaments ou vaccins peuvent avoir un effet sur la souche incriminée. Les stratégies de lutte passent par des actions de proximité, aussi bien en termes de sensibilisation que d'identification des cas contacts, par une accélération des moyens diagnostiques et par une orientation rapide des malades vers les centres de traitement dédiés. Autant d'éléments qui nécessitent en amont un travail sur la confiance des populations. Avec : Dr Marie Jaspard, Infectiologue au service des Maladies infectieuses à l’Hôpital Saint-Antoine APHP à Paris, chercheure pour l’INSERM. Pr Steve Ahuka, professeur de Microbiologie et Virologie à la Faculté de Médecine de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), Chef de Département de Virologie à l’Institut National de Recherche biomédicale (INRB) et depuis juillet 2026, incident manager pour la riposte contre la maladie à virus Ebola (MVE) Antoine Maillard, Responsable de la Recherche chez ALIMA Jules Villa, anthropologue, chercheur post-doctoral dans l’unité d’Anthropologie médicale et membre de l’Outbreak Investigation Taskforce à l’Institut Pasteur. Il a rejoint les équipes de l’engagement communautaire de l’OMS pendant 8 semaines en Ituri Programmation musicale : ► Tyty meufapart – Djabari ► Falz - Na je
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La famille : trouver sa place
Être l’aîné ou le cadet, devenir belle-mère et devoir construire une relation avec des enfants qui ne sont pas les siens... Si la famille est souvent un lieu de refuge, il n’est pas toujours évident d’y trouver sa place. Et entre conflits et non-dits, elle peut vite s’avérer étouffante. Comment s’affirmer quand on est le cadet de la famille ? Quel est le rôle de l’aîné de la famille ? Quand les conflits sont trop importants, peut-on rompre avec sa famille ? La famille n’est pas toujours le cocon sécurisant que l’on espère et lorsque l’on a la sensation d’être assigné à une place qui ne nous convient pas (trop de pression ou à l’inverse, le sentiment d’être invisible), la vie familiale peut devenir douloureuse ou conflictuelle. Il peut exister un écart entre la place attribuée et les attentes des personnes, né d'une histoire familiale comme du poids des injonctions culturelles, avec à la clé, des disputes entre frères et sœurs, l’impression de passer à côté de ses propres envies et au final, un malaise qui s’installe. Le questionnement autour de la place dans la famille peut se jouer entre frères et sœurs, mais pas seulement : le poids sur les épaules de l’aîné, l’enfant préféré, la belle-mère qui estime qu’aucune femme n’est assez bien pour son fils, un père qui ne communique pas... Ces problèmes ne sont pas forcément conscients et jour après jour, l'entourage perpétue des comportements qui peuvent blesser, fragiliser, exaspérer. À l'âge adulte, ces difficultés peuvent toujours être présentes, et un dialogue renouvelé, et/ou un travail sur soi-même, qui s'appuie sur des ressources communautaires et psychologique, peuvent contribuer à l'évolution des ressentis pour en atténuer la charge et permettre de se projeter dans la construction de sa propre famille. Avec : Jean-Oscar Makasso, docteur en psychopathologie clinique et psychanalyse, ethnopsychologue, expert auprès des tribunaux de Paris, co-fondateur de l'association maison Sunjata Keita, centre de médiations culturelles et d’aide psychologique aux familles migrantes. Programmation musicale : ► The Womack sisters – If you want me ► Amandine la reine d'Empire - La solidarité familiale.
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Questions de femmes, questions de parents : conseils sur le sommeil des enfants et des adolescents
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons d'un sujet qui intéresse tous les parents : le sommeil de leurs enfants. Comme la respiration, le sommeil fait partie des fonctions vitales de l’organisme. Apprentissage, mémorisation, immunité, croissance... Le sommeil est primordial, e d’autant plus pour les enfants. En effet, l’hormone de croissance est sécrétée essentiellement au cours du sommeil profond. Combien d’heures l’enfant doit-il dormir en fonction de son âge ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé de l’enfant ou de l’adolescent s’il ne dort pas suffisamment ? À côté de l’alimentation et de l’activité physique, le sommeil est l’un des piliers de notre santé. Attention, mémoire, humeur, immunité... Un sommeil de qualité est essentiel aux différents âges de la vie. Pour la période de l'enfance, les questions sont d’autant plus nombreuses, que des premiers mois à l’adolescence, les besoins, les routines et les emplois du temps vont évoluer sensiblement. Entre un nourrisson qui se limite à des plages de sommeil d’une heure avant de réclamer une tétée, et un ado qui s’endort avec le téléphone, et se réveille avec le téléphone, dans certaines familles, le coucher est un passage réconfortant, quand chez d’autres, cette étape cristallise les tensions et une certaine forme d’inquiétude. Durée normale d’une nuit de repos chez l’enfant, endormissement, absence de sieste, cycle de sommeil régulé, cauchemars et terreurs nocturnes, impact sur les apprentissages et la scolarité... Pour les parents, les interrogations se bousculent, tout comme les répercussions qui vont aussi, par effet miroir, varier avec les années, entre la prime enfance et l’adolescence. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Lokwa Kanza - Le Bonheur ► Luedji Luna, Arlindo Cruz - O Bem.
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Prévention du suicide : peut-on prévenir la tragédie?
À l’occasion de la journée mondiale de prévention du suicide qui se tient le 10 septembre, nous parlons de ce sujet encore tabou. Selon l’OMS, chaque année, 720 000 personnes se suicident. 73% de ces suicides surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Derrière les chiffres, se cache la tragédie vécue par la famille et l’entourage. Quelles sont les personnes les plus à risque ? Comment les aider ? Peut-on réellement éviter les suicides ? Le 10 septembre, c'est la journée mondiale de prévention du suicide. L'occasion de rappeler qu'en parler est essentiel pour lutter contre la stigmatisation associée au suicide et plus largement, à la santé mentale. La prévention et la sensibilisation sont essentielles pour faire reculer le suicide, qui est aujourd’hui la troisième cause de mortalité chez les 15-29 ans, d’après l’OMS. Dans un pays comme la France, on recense plus de 150 000 tentatives de suicide chaque année, avec plus de 9.000 issues fatales. Fragilité psychique, antécédents familiaux, tentatives à répétition... Il est important de prendre conscience des risques, comme des comportements et propos inquiétants chez la personne qui manifeste des intentions autodestructrices. Cette prévention prend plusieurs formes. La sensibilisation évite le sensationnalisme et toute stigmatisation, l'amélioration de l’écoute et le renforcement des moyens et des prises en charge. La prévention du suicide, ce n’est pas simplement l’affaire des médecins ou des soignants. Au-delà, l'entourage, les médias traditionnels ou non comme les autorités publiques et le monde associatif ont leur rôle à jouer pour faire reculer ce problème de santé publique face auquel il ne faut pas avoir peur des mots. Avec : Pr Priscille Gerardin, professeur, chef de pôle de Psychiatrie de Enfants et Adolescents au Centre Hospitalier du Rouvray et des unités universitaires au CHU de Rouen Pr Damèga Wenkourama, médecin psychiatre addictologue et chef de Service de Psychiatrie du CHU de Kara. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'Adultes à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Kara au Togo. Président de l'Association des Psychiatres du Togo (APsyT) Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Joy Rhodes – Supposed to ► Orch, Parlour Tapes – Smiling.
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Désinformation en santé : déconstruire les infox pouvant nuire à la santé
Les fausses informations pullulent dans tous les domaines, la santé ne fait pas exception. Les conséquences de la désinformation en santé peuvent être particulièrement dommageables pour la santé. Quelles sont ces fausses informations qui circulent ? Comment naissent-elles ? Comment peut-on les déconstruire ? Comment développer son esprit critique pour repérer les infox qui circulent sur le net ? Les fausses informations sont particulièrement nombreuses dans le domaine de la santé. Selon une enquête menée en partenariat avec l’Inserm, en février 2025, 47% des Français déclarent avoir déjà été confrontés à une fake news dans le domaine de la santé. La tendance est mondiale, qu'il s'agisse d'erreurs, de mauvaises interprétations, des rumeurs mais aussi des manipulations qui peuvent avoir de lourdes conséquences quand il s’agit de se soigner. Ces désinformations peuvent être le fruit de fausses croyances, qui s’appuient sur des transmissions populaires pas forcément dangereuses, ou de discours complotistes, qui manipulent des données pour appuyer des conclusions scientifiquement infondées. La crise du Covid-19 a amplifié la défiance, et le contexte politique actuel favorise cette tendance également. La lutte contre cette désinformation médicale nécessite de s’adapter au contexte, comme aux moyens de communication, aux réseaux sociaux et à leurs stratégies de développement. Pour cela, il faut comprendre quelles sont les méthodes d’influence et les arguments qui marquent. Aujourd’hui, les médecins doivent consacrer du temps en consultation, à la déconstruction de ces fausses informations, pour insister sur la nécessité de l’observance d'un traitement ou interroger sur la prise concomitante de produits naturels ou de compléments alimentaires. Les soignants s’engagent dans cette lutte contre la désinformation en santé et c’est loin d’être simple, y compris lorsque l’on porte une blouse blanche. Avec : Pr Boris HANSEL, endocrinologue-nutritionniste Hôpital Bichat, AP-HP. Cofondateur de la chaîne santé grand public PUMS (Pour Une Meilleure Santé) soutenue par Université Paris Cité et AP-HP Anicet ZRAN, docteur en Histoire de la Santé, enseignant-chercheur à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, en Côte d'Ivoire, et spécialiste des maladies infectieuses Dr Maxime Delbarre, chirurgien ophtalmologue à Montpellier. Programmation musicale : ► Adele – Rumor has it ► Lukuboy, Sandro beatz - Desconfiança.
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Coma : les frontières de la conscience
Le coma est la forme la plus avancée de l’altération de la conscience. Le patient paraît endormi mais il ne répond à aucune stimulation. Cet état transitoire peut durer au mieux quelques jours ou conduire au décès du patient dans les cas les plus graves. Celui-ci peut passer par différents états de conscience altérée : état végétatif, état de conscience minimale... Quelles peuvent être les causes du coma ? Laisse-t-il toujours des séquelles ? Peut-on communiquer avec une personne dans le coma ? Le patient semble endormi, ses fonctions vitales fonctionnent mais le réveil, lui, est impossible et la personne plongée dans le coma ne réagit pas à la douleur. Cette urgence médicale est un symptôme qui peut être associé à de nombreuses maladies ou accidents, que ce soit un AVC, une tumeur cérébrale, un mal épileptique, un surdosage de médicaments ou un traumatisme crânien. Dans certains contextes sanitaires, il peut également être associé à des complications infectieuses, par exemple, celles d'une méningite ou d'un neuropaludisme. Cette perte de conscience peut, dans le meilleur des cas, se solder par un réveil rapide avec une bonne récupération. Mais elle peut aussi déboucher sur des états végétatifs, de conscience minimale et si le patient survit, entraîner de lourdes séquelles. Pour mieux prendre en charge le coma, une bonne compréhension du fonctionnement cérébral est indispensable pour évaluer précisément l’étendue des lésions. Celle-ci repose notamment sur l'imagerie par I.R.M. ou scanner. Une approche très particulière est également recommandée dans la communication avec l'entourage de la famille. Dans certains cas, une indication de coma artificiel (ou sédation profonde) sera recommandée par l'équipe soignante du service de réanimation, pour soulager le patient et essayer d'améliorer l'évolution des symptômes et la prise en charge. L’évolution du coma - qu’il ne faut confondre ni avec la mort cérébrale, ni avec le locked-in syndrome - est à la fois une question complexe et cruciale. La durée de la perte de conscience est un ressort essentiel dans le pronostic et la capacité de réadaptation. Avec : Pr Benjamin Rohaut, professeur de Neurologie à Sorbonne Université, médecin dans le service de Réanimation Neurologique de la Pitié-Salpêtrière APHP à Paris et chercheur à l'Institut du Cerveau à Paris Pr Célestin Kaputu, neuropsychiatre – neuropédiatre, chef d’unité de Neurologie pédiatrique et chef de département de Neurologie au Centre Neuro-Psycho-Pathologique / CNNP, faculté de Médecine de l’Université de Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d’émission, nous parlons d’une avancée majeure dans la manière de comprendre le diabète de type 2 qui permet de mieux prédire l’évolution de la maladie et ses complications. Ces travaux, menés par des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Paris Cité ont été publiés dans Cell Metabolism. Interview de Nicolas Venteclef, directeur de recherche Inserm de l’Institut Necker Enfants Malades. Programmation musicale : ► ALA NI, Adrian Younge - Middle of Nowhere.
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Auto-sabotage : pourquoi se tire-t-on une balle dans le pied?
Vous êtes-vous déjà surpris à avoir un comportement qui vous retient et vous empêche d'atteindre vos objectifs ? L'autosabotage désigne une tendance à se mettre, soi-même, en situation d’échec ou d’évitement. Cela peut empêcher d’avancer professionnellement, mais aussi dans sa vie amoureuse. On devient alors son propre ennemi. Quelles sont les racines de l’autosabotage ? Quelles formes peut-il prendre ? Comment y mettre fin ? Avec : Alice Boudon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies comportementales et cognitives. Auteure du livre illustré Mon psy et moi aux éditions De Boeck Supérieur André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle international d'actions pour le développement intégré - CIADI ► En fin d’émission, nous parlons de l’étude menée par des chercheurs et chercheuses de l’Inserm, du CNRS, de l’Université et de l’ENS Paris-Saclay et parue dans la revue European Psychiatry qui met en lumière l’impact de la maltraitance infantile sur le développement cérébral. Interview de Julia Ruiz-Fernandez, doctorante en dernière année dans l’unité Inserm U1299 « Trajectoires développementales en psychiatrie et addictologie ». Programmation musicale : ► Aitana – Superestrella ► Leon Bridges – Illusion
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Questions de femmes : conseils pour reprendre et maintenir une activité physique
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons d’activité physique. Comment reprendre le sport après une longue période d’inactivité ? Quel sport choisir ? Quelle activité physique préférer en période de grossesse ? Ce n’est plus à prouver : il est nécessaire de bouger pour rester en bonne santé, et à l'inverse, la sédentarité est un facteur majeur de risque sur le plan sanitaire, quel que soit l'âge. Des arguments en faveur de l’activité physique, des témoignages qui attestent des bienfaits de la pratique sportive, car pratiquer une discipline individuelle ou collective est l’un des grands leviers en matière de prévention, pour rester non seulement en bonne santé physique, mais également conserver une bonne santé mentale. Mais à certaines occasions de la vie, on peut marquer une pause, forcée ou choisie : maladie, grossesse, mise en garde du médecin, mais aussi emploi du temps incompatible, manque de moyens ou d'envie tout simplement. Choisir l’activité appropriée, la fréquence. Qu’est-ce qui est conseillé lorsque l'on désire reprendre l’entraînement pour soi ou parce que le médecin le recommande ? Avec Dr Mohamed Diop, médecin du sport et nutritionniste. Président de l’Organisation nationale antidopage du Sénégal (ONADS). Président d’Africa Aquatics. Programmation musicale : ► Ayra Starr, ZAYN – Heaven Baby ► Angélique Kidjo – Agolo
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Sexualité : vous avez des questions, une sexologue vous répond
Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, avec la sexologue de l’émission, nous parlons de la sexualité de manière générale, afin de répondre à toutes les questions que se posent les auditeurs de l’émission. À cause du manque de spécialistes et d’éducation sur ce sujet, mais aussi des tabous pouvant l’entourer, il peut être difficile de trouver des réponses concernant la sexualité. Aujourd'hui, nous vous proposons un échange entre les auditrices, les auditeurs et Noëlle Cayarcy, sage-femme et sexologue de l'émission. Pour expliquer ce qui vous préoccupe : besoin d’explications, besoin de partager une expérience : un moment agréable, une relation de plus en plus compliquée, une question qui ne vous quitte pas, et pourtant, sans avoir jusque-là réussi à trouver quelqu’un à qui en parler… Douleurs, doutes, mais aussi coup de foudre et partage. Questions sur le corps, questions sur une réaction incomprise, un silence… une difficulté ou une peur qui vous empêche d’avancer et de vous sentir bien dans votre peau. Avec : Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directrice de projets en prévention de santé, experte à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVe. Programmation musicale : ► Joé Dwèt Filè – Rihanna ► Karol G – Matadora
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Surpoids et obésité chez l’enfant : quelle alimentation pour son enfant?
Selon l’OMS, en 2024, 35 millions d’enfants de moins de cinq ans étaient en surpoids. Si les chiffres sont en constante augmentation au niveau mondial, c’est également le cas en Afrique. Difficultés respiratoires, hypertension artérielle, troubles musculosquelettiques, risques accrus de fractures… L’obésité peut avoir un impact important sur la santé de l’enfant. Comment prévenir le surpoids et l’obésité chez l’enfant ? Quels sont les indices qui doivent alerter les parents et professionnels de santé ? Quels sont les changements à opérer au niveau de l’alimentation ? Aujourd'hui, l'obésité constitue la forme de malnutrition la plus répandue à l'échelle planétaire, y compris chez les enfants et les adolescents. Elle dépasse l'insuffisance pondérale chez les 5-19 ans. Dans un rapport de l'OMS-Europe, couvrant 37 pays et réalisé en 2025, un enfant sur 4 de 7 à 9 ans est en surpoids, et 1 sur 10 est obèse. Cette augmentation constante de l'obésité infantile n'épargne pas l'Afrique, une région où conjointement les populations sont confrontées à des situations d'insuffisance pondérale préoccupante (y compris la malnutrition aiguë sévère), comme de surpoids chez les plus jeunes. Ces indicateurs diffèrent non seulement en fonction des régions du monde, mais aussi des régions à l’intérieur d’un même pays. Face à ce problème de santé publique, compte tenu des complications métaboliques, articulaires et cardiovasculaires que peut entraîner l'obésité à l'âge adulte, il est important d'éviter les approches basées exclusivement sur la restriction, qui impliquent une forte dose d'anxiété. À l'inverse, il est important de promouvoir un accompagnement individualisé, une éducation thérapeutique qui cible en priorité la lutte contre la sédentarité, sans négliger l’estime de soi, ni diaboliser le plaisir de manger. Avec : Pr Patrick Tounian, pédiatre, chef du service de nutrition et gastroentérologie pédiatrique à l'hôpital Trousseau à Paris. Président de l’association des pédiatres de langue française. Vice-président de la Société française de pédiatrie. Auteur de l’ouvrage Réponses à toutes les questions que vous vous posez sur l’alimentation de votre enfant aux éditions Odile Jacob. Claire Hazoumé, directrice de l'école Le Petit Poucet à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► The Womack Sisters - If I Let You ► Mia Guisse, Jahman X-Press & Omg Oumy Gueye, VJ - Lima Beuga Doon
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DMLA : principale cause de malvoyance chez les personnes âgées
La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie chronique de l’œil affectant la zone centrale de la rétine. Elle peut mener à la perte de la vision centrale. Très handicapante, elle ne conduit toutefois pas à la cécité car la vision périphérique reste intacte. Selon l’Inserm France, la DMLA touche 25 à 30% des plus de 75 ans. Si cette maladie touche environ 8 % de la population française, il faut noter que ce chiffre est appelé à croître avec l’allongement de l’espérance de vie. Quels sont les signes à déceler pour ensuite consulter ? Quels sont les traitements disponibles ? Un certain nombre de maladies sont plus connues par leurs simples initiales, que par leur dénomination complète. C’est le cas de la maladie de l’œil qui nous occupe aujourd’hui : la DMLA. Une maladie chronique qui peut conduire à la perte de la vision centrale. Ces initiales donnent de nombreuses informations : Dégénérescence : le caractère évolutif de l’atteinte. Maculaire : la partie de l’œil concernée ; la zone centrale de la rétine. Liée à l’âge : ce facteur du vieillissement qui explique qu’aujourd’hui, dans les pays les plus développés, la DMLA constitue la première cause de handicap visuel chez les plus de 50 ans et que lorsque l’on dépasse les 75 ans, c’est au moins une personne âgée sur quatre qui est concernée. D'autres facteurs peuvent accroître les risques, comme le tabagisme, des prédispositions génétiques, l'obésité ou l’excès de cholestérol. Avec nos invités, nous parlerons du diagnostic et des signes de la maladie, comme des avancées de la recherche et de l'état actuel des prises en charge. Avec : Pr Alexandra Miere, ophtalmologiste, spécialiste en rétine médicale, professeur des universités – praticien hospitalier au sein du service universitaire d’ophtalmologie de l'hôpital intercommunal de Créteil, en région parisienne. Dr Fabrice Bagna, médecin ophtalmologiste-chirurgien au cabinet médical Kékéli à Lomé au Togo Reportage de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Charotte Dipanda, Tayc – Dis-moi ► Solana, Killertunes – Okunkun
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Estime de soi : comment se construire quand on a souvent été dévalorisé?
Si la critique peut permettre de se dépasser et de s’améliorer, il faut la différencier de la dévalorisation qui peut, elle, être néfaste. Le fait d’être constamment dévalorisé peut avoir des répercussions importantes sur l’estime de soi et, à terme, sur tous les aspects de la vie : amour, travail, amitié… Comment différencier les critiques positives, constructives des critiques qui détruisent l’estime de soi ? Comment se construire quand on a souvent été déprécié par son entourage ? Comment développer son estime de soi ? Dans notre quotidien, certaines difficultés freinent et peuvent même provoquer des souffrances sur lesquelles on peut avoir du mal à mettre des mots. Nous subissons les conséquences de certaines phrases entendues dans un cadre familial, scolaire ou professionnel, que l’on regroupe sous l'expression de « dévalorisation ». Non pas une remarque qui veut aider, qui pourrait corriger, non ! Une critique, un reproche, un surnom qui se répète et cible certaines faiblesses, au lieu d'encourager, ces remarques font mal et peuvent même rendre malade, d’où l’importance d’en prendre conscience pour élaborer des pistes afin de reconstruire l'estime de soi et s'affranchir de ces remarques négatives à répétition. Avec : Dr Adrian Chaboche, médecin généraliste et psychothérapeute, cofondateur du Centre Vitruve à Paris. Responsable du Diplôme universitaire de traitement de la douleur à la faculté de médecine. Auteur de Fatigue, et si on apprenait vraiment à se reposer, aux éditions Flammarion Versilio. Programmation musicale : ► Rislene – « Si N'Sabia ».
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Le complexe de Pénélope : ces femmes qui patientent indéfiniment pour un homme
En couple ou mariés, certains hommes promettent à leur maîtresse de quitter leurs femmes respectives, sans jamais passer à l’acte. Ils laissent ainsi leurs "deuxièmes femmes" dans une position d’attente insupportable. Comment sortir de cette situation ? Pourquoi certaines personnes acceptent cela pendant des années ? Pourquoi continuent-elles d'y croire malgré le temps qui passe ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Et, ces hommes, sont-ils immanquablement des manipulateurs ? Elles sont amoureuses d’un homme en couple ou déjà marié qui promet que, oui, bientôt, juré, il quittera bientôt sa femme pour elles mais il ne le fait pas. Pourquoi certaines femmes acceptent-elles d’attendre indéfiniment un homme, même quand tous les signaux montrent que c'est peine perdue ? A quel moment l’attente amoureuse devient-elle un enfermement toxique, un système de dépendance affective ? Avec quelles conséquences sur la santé mentale et la qualité de vie ? Qu’appelle-t-on le complexe de Pénélope ? Avec : Anne Clotilde Ziégler, psychothérapeute et auteure de l’ouvrage Le Complexe de Pénélope - Et si vous arrêtiez d'attendre l'homme de votre vie ?, aux éditions Solar. Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l’Université de Cheikh Anta Diop, à Dakar, au Sénégal. Programmation musicale : ► Zyon Stylei – Ma belle ► Sheebah & T Paul – Nsi namba
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Maladies de la sphère anale : quand le tabou freine la prise en charge
Maladie hémorroïdaire, fissure ou fistule anale, incontinence ou encore cancer anal, les pathologies touchant le canal anal sont encore très taboues. Ainsi, leur évocation provoque souvent gêne et rires. Et, pourtant, ces pathologies touchent un nombre important de patients qui n’osent pas en parler et qui peuvent même tarder à consulter par peur de l’auscultation. Comment améliorer la prise en charge et déconstruire les tabous entourant ces maladies ? Ce sont des pathologies taboues, honteuses pourtant très fréquentes : les maladies de la sphère anale. Crise d’hémorroïdes, fissure ou fistule anale, incontinence ou encore cancer anal… Un adulte sur trois dans le monde souffrira, au moins une fois dans sa vie, d’une crise hémorroïdaire. Comment dépasser les tabous qui freinent la prise en charge ? Les conséquences d’un dépistage et d’une prise en charge tardifs peuvent être préjudiciables pour la santé. Quels sont les symptômes devant amener à consulter en urgence ? Quelles peuvent être les complications d’une prise en charge tardive ? Avec : Pr Laurent Abramowitz, Professeur associé des universités, praticien à l’hôpital Bichat. Président du GREP (groupe de recherche en proctologie de la société française de proctologie). Co-directeur du DIU de proctologie de la société française de proctologie Pr Ouchemi Choua, Professeur titulaire de Chirurgie Générale, Membre Associé de l’Académie Nationale de Chirurgie de France. Chef de Service de Chirurgie Générale au CHU la Référence Nationale de N’Djamena au Tchad et Coordonnateur du D.E.S. de Chirurgie Générale à la Faculté de Médecine de N’Djamena. Programmation musicale : ► Lenny Kravitz – It ain’t over 'till it’s over ► Camille Yembé & Ino Casablanca – Autodéfense.
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Jeunes aidants: ces enfants qui prennent soin de leur entourage
Les jeunes aidants ont moins de 25 ans et déjà des responsabilités importantes au vu de leur jeune âge. Enfants ou adolescents, ils viennent en aide de manière régulière et fréquente à un proche, malade ou en situation de handicap. Soins, démarches administratives, trajets, soutien psychologique… cette aide peut prendre plusieurs formes et a un retentissement important sur le quotidien et la santé de ces jeunes. Quels sont les dispositifs existants pour les aider à leur tour ? On en parle comme d'une génération invisible : les jeunes aidants. En France, ils seraient entre 500 000 et 1 million de jeunes de 5 à 25 ans à s’occuper d’un parent malade ou en situation de handicap. Des chiffres sous-estimés car beaucoup de jeunes aidants n’osent pas en parler, par honte, culpabilité ou par devoir familial. À quoi ressemble leur quotidien ? Avec quelles conséquences sur leur santé physique et mentale ? Comment les identifier pour mieux les aider ? Comment garder sa place d’enfant quand on a la charge d’un parent ? Avec : Benoit Kopniaeff, administrateur de l’Association JADE (Jeunes AiDants Ensemble). Metteur en scène lors des séjours répits proposés par l’association Pr Aurélie Untas, directrice du laboratoire Psychopathologie et Processus de Santé et professeure des universités. Spécialisée en psychologie de la santé Pr Mamadou Coumé, chef de service de gériatrie du CHNU (Centre hospitalier national universitaire) de FANN à Dakar au Sénégal. Président de la Société ouest africaine de gériatrie et de gérontologie (SOAGG) et Président de la Société Sénégalaise de Gériatrie et de Gérontologie Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Bongeziwe Mabandla - Libambe Lingatshoni ► KS Bloom - Enfant béni.
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Questions de femmes – Grossesse: les bonnes pratiques et celles à éviter
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des mauvaises et bonnes pratiques durant une période importante pour la femme et l’enfant à naître : la grossesse. Que doit-on éviter de manger ? Quel régime alimentaire favoriser ? La grossesse est une période qui peut être particulière dans la vie d’une femme. 9 mois, et de multiples questions… Est-ce que je dois manger pour deux, arrêter totalement le sport ? Que faudrait-il changer dans mon quotidien ? Parfois, faute de réponses à ces interrogations, les futures mères s’inquiètent… Alors quelles bonnes pratiques adopter quand on est enceinte ? Que vaut-il mieux éviter pendant cette période importante pour la femme et l’enfant qui va naître ? Et quel rôle peut jouer le futur papa pour nous soulager et nous accompagner au mieux ? Avec : Marie-Anne Bigué Sarr Basse, sage-femme et 1ʳᵉ vice-présidente de l'association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Aya Nakamura – Djadja ► Bien feat. Alikiba – Finale.
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Syphilis et IST: conseils pour une meilleure prévention et prise en charge
Chlamydia, syphilis, gonorrhée, l'herpès, la blennorragie gonococcique… Les infections sexuellement transmissibles (ou IST) sont des infections provoquées par des bactéries, des virus ou des parasites. Elles peuvent avoir d’importantes répercussions sur la santé sexuelle et reproductive. Quels sont les symptômes des différentes IST ? Comment les prévenir ? Syphilis, chlamydia, ou encore l’herpès génital… Selon l’OMS, chaque jour, plus d’un million de personnes contractent l’une de ces infections sexuellement transmissibles lors d’un rapport sexuel, avec ou sans pénétration. Ces infections peuvent aussi se transmettre de la mère à l’enfant pendant la grossesse, au moment de l’accouchement ou même avec l’allaitement. Des maladies silencieuses aux impacts importants Les personnes contaminées peuvent ne pas présenter de symptômes. Faute de diagnostic et si on ne les traite pas, ces infections, ou IST comme on les appelle, peuvent avoir d’importantes répercussions sur notre santé sexuelle et reproductive. Quelles sont les prises en charge existantes, spécifiques à chacune de ces infections ? Comment expliquer l’augmentation des cas de syphilis en Europe, et notamment de syphilis congénitale, transmise de la mère au bébé ? Pourquoi la prévention reste-t-elle essentielle, à l’heure où l’on constate un recul généralisé de l’utilisation du préservatif ? Avec : Dr Gilles Brami, médecin spécialisé dans les IST, les infections uro-génitales et en andrologie à l’Institut Alfred Fournier, à Paris. Président de la Société d’andrologie de langue française. Dr Steve Tameu, dermatologue-vénérologue et médecin esthétique à l’Hôpital général de Douala. Secrétaire général de la société camerounaise de dermatologie. Programmation musicale : ► Hozier – Too Sweet ► Kalash & Naïka – Bam Love.
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Chirurgie cardiaque: comment la médecine a appris à réparer le cœur
Transplantation cardiaque, greffe cœur-poumons, implantation de cœur artificiel… Au fil des années, les techniques de la chirurgie cardiaque n’ont cessé d’être de plus en plus précises et performantes, permettant ainsi de sauver de nombreuses vies. Comment sont nées toutes ces technologies ? Quel retentissement ont-elles sur la vie des patients ? Quelles sont les futures innovations qui prendront soin de nos cœurs ? Transplantation cardiaque ou implantation de cœur artificiel, les techniques de chirurgie cardiaque ont considérablement évolué ces 60 dernières années, elles sont de plus en plus précises et performantes. Dans cette émission, nous revenons sur les avancées de la médecine pour mieux traiter les maladies du cœur. Avec : Pr Iradj Gandjbakhch, membre de l’Académie nationale de chirurgie et de médecine, ancien chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Auteur de l’ouvrage Un cœur, un destin : La révolution de la chirurgie cardiaque aux éditions Odile Jacob. Dr Shaida Varnous, cardiologue, responsable médicale de l'activité d'insuffisance cardiaque avancée et de transplantation cardiaque de l’Institut de cardiologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris. Jérôme, éducateur spécialisé, formateur, patient pair et transplanté cardiaque. Pr Abdoul Kane, chef du service de cardiologie de l'hôpital Dalal Jam ; professeur de cardiologie à l'université de Dakar au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Si l’Ecole Africaine de Médecine m’était contée. Programmation musicale : ► Thee Sacred Souls – Trade of hearts ► Maajo, Waina - Unelmissani.
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Mon ado est accro aux réseaux sociaux, comment l’aider?
Vous voyez votre adolescent “scroller” pendant des heures sur son téléphone ou passer ses soirées à discuter avec des amis avec qui il a passé la journée ? Les discussions avec le reste de la famille en pâtissent et c'est un sujet de conflit entre vous ? Selon Santé publique France, les enfants de 6 à 17 ans passeraient en moyenne 4 h 11 minutes par jour sur des écrans. Comment l’aider à sortir la tête des réseaux sociaux ? Comment l’aider à modifier ses habitudes ? Quels peuvent être les risques sur la santé d’une trop forte exposition aux réseaux sociaux ? Quand ils font défiler des vidéos TikTok ou Snapchat sur leur téléphone, sans lever la tête de l’écran… Quels sont les risques pour leur santé, à un âge où le cerveau continue encore de se développer ? Peut-on parler d’une véritable addiction ? Et quand on est parent, souvent inquiet à ce sujet, comment limiter l’exposition de nos adolescents aux écrans sans prendre le risque de créer des conflits à la maison ? Avec: Dr Juliette Hazart, médecin addictologue, conférencière, auteure de Mon ado est accro aux réseaux sociaux aux éditions De Boeck supérieur, chargée d'enseignement à l'université de Lorraine. Dr Marjolaine Gogan Akp, pédopsychiatre à l’Unité de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent (UPEA) au centre national hospitalier et universitaire psychiatrique de Cotonou au Bénin. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Ruger - Snapchat ► Izem, KOG - Dreaming
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Questions de femmes : malade, je me sens seule
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l’errance diagnostic à l’annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ? Lorsque l’on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l’appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n’y sommes pas préparés et ce retentissement varie d’une personne à l’autre, et devient plus ou moins envahissant. L’un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s’il s’agit pourtant d’une complication qui peut se révéler très sévère : c’est la solitude. Solitude d’être confronté.e à des années d’errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l’épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d’une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins. Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d’autres symptômes. C’est l’enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec : Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Je m’appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d’une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé. Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Patience Dabany - L'amour d'une mère ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.
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Infertilité en Afrique: un défi singulier, un espoir réel, un accès à construire
Selon l’OMS, l’infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l’Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l’épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d’absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L’infertilité constitue aujourd’hui un véritable défi de santé publique. D’après l’OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d’hommes et de femmes à l’échelle de la planète, en revanche, la possibilité d’y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l’offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé. Ces multiples obstacles à l’accès aux services médicaux d’aide à la procréation peuvent d’ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d’une solution. Identifier l’origine du problème, au féminin comme au masculin Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d’une grossesse Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l’infertilité Décrire les différentes prises en charge existantes. En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020. Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Programmation musicale : ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.
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Les maladies liées à l’eau : l’assainissement au cœur de la prévention
Choléra, hépatite A, la fièvre typhoïde, poliomyélite... la contamination et le manque d’assainissement de l’eau peuvent être à l’origine de nombreuses maladies. Or, selon l’OMS, en 2022, au moins 1,7 milliard de personnes dans le monde utilisaient une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. Quelles sont les maladies liées à l’eau ? Comment les traite-t-on ? Comment les prévenir ? On parle souvent d’inégalités en termes d’accès à la santé dans cette émission : il y a évidemment la question des soins, du plateau technique, du financement des traitements. Mais en amont, il y a aussi les questions les plus simples d’hygiène et de prévention des infections : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Une eau propre et des conditions d’hygiène satisfaisantes, ce sont certainement les bases, la toute première assurance santé avec une nourriture en quantité suffisante ! 2 milliards de personnes privées d'eau potable Aujourd'hui, d'après l'OMS et l'Unicef, une personne sur quatre n'a pas un accès sécurisé à l'eau potable dans le monde. Alors si le lavage des mains et la propreté constituent des préoccupations personnelles et familiales, encore faut-il avoir à disposition une eau saine, des installations sanitaires convenables, au sens où elles évitent les contaminations, au cours des gestes les plus simples du quotidien : boire, se nourrir, faire ses besoins… Les maladies du péril fécal L’eau insalubre ou l’absence d’assainissement font courir aux populations de multiples risques d’infections : choléra, hépatite A et E, fièvre typhoïde, poliomyélite, diarrhées bactériennes, amibiase... D’où l’importance d’identifier les moyens de prévenir ces maladies, pour protéger les enfants – les plus vulnérables – des infections associées au péril fécal. Avec : Pr Olivier Bouchaud, responsable du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, au CHU Avicenne à Bobigny, en région parisienne, président de l’Association d’Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France Faustin Ekah Ekwele, spécialiste eau, assainissement et environnement à l'Unicef Tchad. ► Une étude publiée dans la revue The journal of American College of Cardiology démontre, chiffres à l'appui, la sous-représentation de l'Afrique dans les essais cliniques. « Un continent ignoré » : moins de 4% des essais sont menés en Afrique, pour une population qui représente près de 25% de l'humanité. Nous donnons la parole au Dr Bamba Gaye, co-auteur de l'étude, médecin chercheur, directeur exécutif de l'Alliance pour la recherche médicale en Afrique et professeur d'informatique biomédicale à la faculté de médecine d'Emory, à Atlanta. Programmation musicale : ► Miriam Makeba – Meet me at the river ► Anitta – Pinterest. (Rediffusion)
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Douleurs aux pieds, cors, ongles incarnés: les erreurs à éviter
Nous parcourons près de 2,5 fois le tour de la terre au cours de notre vie, grâce à nos pieds. Pourtant, ils sont souvent négligés et cela peut entrainer la survenue d'affections et de diverses pathologies : pied d'athlète, panaris, ongles incarnés, cors, hallux valgus… Peut-on prévenir ces problèmes ou affections ?Comment choisir les bonnes chaussures ? Comment traiter les maux du quotidien ? Équilibre, autonomie et tout simplement confort du quotidien… Comment éviter les troubles ou affections qui concernent nos pieds, qu’il s’agisse d’une douleur aiguë ou d’un inconfort persistant ? Insister sur l’importance de cette extrémité du corps, à la fois stratégique, mais aussi, d’une certaine manière, trop souvent négligée. Des troubles extrêmement variés peuvent se localiser au niveau des pieds, ongles, os, articulations, tendons, et peau : tendinites, cors, durillons, ongles incarnés… L'importance du choix des chaussures Nos pieds peuvent nécessiter une attention particulière à certaines périodes de la vie : en période de croissance chez l’enfant, au cours de la grossesse pour la future mère, chez les sportifs ou chez les personnes âgées. En milieu tropical, il faut rester attentif à certains risques infectieux ou parasitaires. Prendre soin de ses pieds, c’est également lutter contre un certain nombre d’idées reçues et connaître le lien entre certaines maladies chroniques et leur retentissement. Certaines complications peuvent survenir, suite aux affections des pieds : par exemple, du diabète. S’intéresser à la santé des pieds, c’est également évoquer le choix des chaussures, qui n’est pas simplement une question de mode, et prendre en compte nos sensations en restant attentif à certains signes avant qu’ils ne menacent la mobilité… Avec : Muriel Montenvert, pédicure-podologue, présidente de l’Union française pour la santé du pied. Auteure de l’ouvrage Des pieds en bonne santé ! aux éditions Leduc Pr Mohamed Maciré Soumah, dermatologue-vénéréologue au CHU Donka de Conakry, praticien hospitalier, professeur d'université, vice-doyen de la faculté des Sciences et Techniques de la Santé de l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Programmation musicale : ► Ezra collective, Yazmine Lacey – God gave me feet for dancing ► Sarz, BNXN – Back outside.
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Douleurs chroniques : quand la souffrance s’installe
Une douleur est dite chronique lorsqu’elle dure dans le temps, généralement plus de trois mois, et qu’elle persiste malgré les traitements antalgiques. Selon la Haute Autorité de Santé, la douleur chronique touche plus de 12 millions de personnes en France. Maux de tête, de dos, douleurs de l’arthrite... Comment prendre en charge ces douleurs et que faire lorsque rien ne semble soulager le patient ? Dans quel cas est-il recommandé de prendre des antidouleurs et quels sont les risques de dépendance ? Comment éviter l'isolement lié à l'incompréhension de son entourage ? Beaucoup d’entre nous ont fait l’expérience des douleurs aigües. Lorsqu’elles sont temporaires, ces sensations éprouvantes se transformeront à terme en mauvais souvenirs. En revanche, lorsque la douleur s’installe, persiste, et résiste au traitement, le patient est confronté à une souffrance qui va prendre de plus en plus de place dans son quotidien. Si certaines causes de ces sensations douloureuses sont évidentes, après un accident, après une chirurgie ou un diagnostic particulier; d’autres facteurs déclenchants sont beaucoup plus complexes à identifier, et l’incompréhension peut encore en accentuer le retentissement, surtout lorsque la sensation douloureuse résiste aux antalgiques. Des maux de tête, de dos, douleurs de l’arthrite ou associées à une maladie gynécologique. Certaines plaintes sont également liées à des traumatismes, accidents, chirurgie. Comment décrire son ressenti et trouver le soulagement ? Pourquoi certains traitements fonctionnent et pas d’autres ? Comment utiliser les antidouleurs sans risquer de tomber dans la dépendance ? Et comment éviter le repli et l’isolement qui peuvent être associé à ses douleurs que personne ne semble comprendre ? Avec : Dr Carole Séréni, neurologue, co-responsable de la consultation multidisciplinaire de la douleur chronique de l’hôpital Saint-Joseph à Paris. Ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris et ancien chef de service de l’hôpital Léopold Bellan. Auteure de l’ouvrage Douleurs chroniques et opiacés aux éditions du Cerf Pr Mofou Belo, neurologue à Lomé, au Togo. Chef de division de la surveillance des maladies non transmissibles au Ministère de la Santé. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► NNAVY – Slowly burning ► Joao Selva ; Diogo Strausz ; PATCHWORKS - Fazer Festa.
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Questions de femmes - Règles douloureuses, abondantes ou absentes : quand faut-il consulter?
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des règles et de leur absence, appelée aménorrhée. Règles abondantes, douloureuses ou encore absentes... Les auditrices de l’émission pourront ainsi poser toutes leurs questions concernant les menstruations. Émission consacrée aux règles et aux multiples interrogations associées au cycle menstruel et à certains de ses dérèglements : irrégularités ou absence de règles, variation du flux, règles abondantes ou l’inverse, les dysménorrhées, ces douleurs de règles qui ne doivent en aucun cas être considérées comme « normales », contrairement à ce que l’on peut entendre encore trop souvent ! L'importance de consulter Les douleurs menstruelles, compte tenu de leur impact sur la qualité de vie des femmes doivent appeler une réponse et parfois même un diagnostic et une prise en charge. Une consultation avec un personnel de santé est la solution, alors que trop souvent le recours à l'automédication et les réponses trouvées sur les réseaux sociaux, peuvent induire des conséquences préjudiciables pour la santé des femmes. Il est important de trouver le bon interlocuteur à qui en parler, la bonne personne : gynécologue, sage-femme, infirmière… Un agent de santé à qui il est essentiel de décrire la nature du problème pour en comprendre l’origine, rechercher des explications, et y apporter la réponse adaptée qui permettra à la fois de rassurer et de soulager. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Si l’on parlait de gynécologie et d’obstétrique aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Youssoupha - Mon roi ► Beethova Obas - Rasanble.
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Cancer du pancréas: pourquoi de nouvelles pistes de traitement suscitent l’espoir
Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C’est la 2e plus grosse glande de l’organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l’insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l’ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d’adénocarcinome pancréatique métastatique. Quelles sont les différentes maladies du pancréas et leurs symptômes ? Quels sont les traitements et les dernières innovations ? Le cancer du pancréas reste l’une des maladies au pronostic le plus défavorable. Symptômes longtemps silencieux, difficultés diagnostiques et complexité pour que les principes actifs du traitement agissent sur les cellules malades… ces facteurs conjugués contribuent à faire de cette pathologie de la sphère digestive un cancer très redouté. Un médicament novateur mais loin d'être accessible à tous Mais après des dizaines d’années d’impasse thérapeutique, on assiste en ce moment à d’importantes avancées de la recherche, avec, à la clé, des futurs traitements qui offrent des possibilités inédites d’améliorations des perspectives de survie… Il s'agit néanmoins de recherches et d’innovations, dans des services de pointe, aux États-Unis ou en Europe, et l’espoir doit donc être associé à une grande prudence, compte tenu du fait que ces traitements sont très loin d’être accessibles à tous. « Stade des études cliniques, coût des traitements, exigence des protocoles et du niveau de spécialisation des équipes » : autant de conditions qui appellent à accueillir ces découvertes avec réserve, même si les applaudissements nourris de la communauté de l’oncologie, lors de la dernière édition de l’ASCO (prestigieux congrès de l'oncologie clinique à Chicago), ne doivent pas tromper sur l’importance des progrès actuels. En particulier, un médicament novateur : le daraxonrasib, qui pourrait changer la donne en matière de lutte contre ce redoutable cancer du pancréas, en offrant aux patients à un stade avancé une durée de survie jamais atteinte jusque-là. (Ce médicament actuellement testé n'est pas encore commercialisé en Europe.) Avec : Pr Pascal Hammel, chef du Service d’Oncologie Digestive et Médicale à l’Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne. Pr Christian Tzeuton, gastro-entérologue à l’Hôpital général de Douala au Cameroun et Centre Médical des Capucines, président d’Honneur de la société camerounaise de gastro-entérologie. Auteur du livre Victoire sur le cancer paru chez Afrédit (2023). Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Sjava – Before ► Queen Rima – Kissia.
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Mal de dos : ces habitudes du quotidien qui aggravent les douleurs
Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ? Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d’où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s’est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence. La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d’en comprendre l’origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l’installation au long cours des symptômes… Maux de dos au pluriel… conseils adaptés Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l’un des remèdes majeurs à ces douleurs, c’est précisément le mouvement. Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l’ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d’État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR). ► En fin d’émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l’association Special Olympics Sénégal. Programmation musicale : ► EU.CLIDES - Ira Para Quê ? ► Jungle - The Wave.
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ABOUT THIS SHOW
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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RFI
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