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PODCAST · society

Profils : des récits uniques

Histoires vraies et fictions folles, témoignages intimes et récits de soi comme autant de moments émouvants... Qui peut résister à une bonne histoire ? Dans Profils, le réel côtoie la fiction. Chaque épisode est une immersion unique dans une histoire vraie ou une fiction : des récits de vie rares, des moments forts, des histoires intimes et des fictions plus folles que la réalité. De la naissance à la mort en passant par l’amour, la maternité, la drogue, la dépression, le deuil, ou le racisme, tout est bon pour explorer nos vies. Que vous soyez accros aux témoignages, aux récits, aux faits divers, aux crimes, aux questions de société, aux histoires de migration ou d’amitié, ce podcast sera votre nouvelle addiction (ou votre péché mignon). Plongez donc dans l’ordinaire et l’extraordinaire pour y trouver l'écho des expériences qui tissent le monde que l'on habite. Tendez l'oreille à des récits de sororité, de résilience, d’identité, de féminisme, de discrimination ou de paren

Publisher-supplied feed metadata · PodParley refreshed Sep 25, 2026 · Source feed

  1. 219

    La guerre sonore (4/4) : Les cicatrices du son

    Bouche à oreille Le son est bien une arme invisible, d'accord. Mais ce sont des armes qui laissent des traces dans les corps. Ces traces peuvent ressortir longtemps après la guerre, parfois pour raconter au mieux son histoire. Le grand-père de Servane, qui se souvient des sons de la Seconde Guerre mondiale, et le journaliste américain David Carde, qui imite les sons, témoignent. La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

  2. 218

    La guerre sonore (3/4) : La playlist de la torture

    Torture FM Entre effet et affect, où le son agit-il ? Retour sur les cassettes fantômes de la guerre du Vietnam, pendant laquelle l’armée américaine a fait diffuser des enregistrements d’âmes errantes pour marquer les populations, et sur les rouages de la torture musicale à Guantanamo. La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

  3. 217

    La guerre sonore (2/4) : L'attaque sonique

    Pas vu, pas pris Les ondes sonores, ça peut faire mal ? Le 15 mars 2025, lors d’une manifestation anti-régime à Belgrade, en Serbie, un son percute subitement la foule à 19h11. Sur les vidéos et captations, aucune trace de ce son ne s’entend. Comment l’expliquer ? Une enquête est ouverte pour reconstituer ce qu’a été ce son, issu d’un canon à son, qui a traumatisé les foules. La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

  4. 216

    La guerre sonore (1/4) : Un harcèlement venu du ciel

    Une histoire de pression de l'air Pourquoi faire la guerre du son, et comment le faire ? Depuis des décennies et à longueur de journée, le Liban vrombit comme un ventilateur, survolé par des drones et des avions de chasse de l’armée israélienne qui hante son espace aérien. Les sons qu’ils produisent harcèlent les populations et ont de réelles répercussions, faisant planer l’angoisse et semant la terreur… La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Cet épisode a été réalisé et produit en partenariat avec L'Orient-Le jour. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

  5. 215

    Rentrée littéraire : David Djaïz / Faut-il taxer davantage l’héritage ?

    L'émission 28 minutes du 31/08/2026 Rentrée littéraire : le récit glaçant du massacre des chiens errants à Constantinople  David Djaïz, énarque, ancien rapporteur général du Conseil national de la refondation, essayiste, publie son premier roman, “La méthode” (éditions Stock). Le livre s’intéresse au destin du médecin français Paul Remlinger, directeur de l’institut antirabique de Constantinople en 1910 et disciple de Pasteur. Le directeur de l’hygiène publique de la ville lui demande de concevoir une méthode pour exterminer les milliers de chiens errants. Cette méthode préfigure-t-elle la barbarie appliquée aux humains dans un 20e siècle marqué par deux génocides ? David Djaïz interroge cet épisode méconnu de l’histoire.  Surtaxer ou alléger : que faire du pactole de l'héritage des baby-boomers ? À l’approche de la campagne présidentielle, l’héritage revient au cœur du débat politique, alors que près de 9 000 milliards d’euros doivent être transmis aux générations suivantes dans les quinze prochaines années. À gauche, plusieurs candidats proposent d’augmenter les droits de succession sur les plus gros héritages, tandis qu’à droite, les candidats défendent plutôt une baisse de la fiscalité. Aujourd'hui, une part croissante de la richesse détenue par les Français provient de l'héritage. La fortune héritée représente 60 % du patrimoine total, contre 35 % en moyenne dans les années 1970. On en débat avec Lucas Chancel, économiste, Olivier Babeau, essayiste, président-fondateur de l’Institut Sapiens et Sandra Hoibian, sociologue, directrice générale du Crédoc.  Xavier Mauduit revient sur le nouveau télescope spatial Roman de la NASA, qui doit notamment permettre de percer le mystère de l’énergie noire. Théophile Cossa s’intéresse à la proposition italienne de sanctionner les piétons qui traversent la chaussée en regardant leur smartphone, un phénomène surnommé “smombie ”.28 minutes est le magazine d’actualité d’ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 31 août 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

  6. 214

    Mamie fait l’amour

    Renée fantasme René Ces lettres racontent une relation passionnée, secrète et adultère, entre gens d'un peu moins de 60 ans, une professeure d’université en droit et un transporteur agricole, qui se rencontraient dans les quatre coins de l’Europe et de France, souvent près des gares, entre une conférence et une livraison. Elle était de Lille, et lui de la Drôme. Il parlait peu, elle écrivait beaucoup. Ils s’appelaient tous les deux René.e.s. Enregistrements avril 2026 Réalisation et mixage Charlie Marcelet Avec Johanna Nizard Illustration Nina Bordichini Production ARTE Radio

  7. 213

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les flammes noires (8/8)

    L'origine du mal Anne Panasuk a recueilli les témoignages incriminants de 10 oblats, mais sa liste en compte 15 en tout. C’est une véritable organisation de prédateurs sexuels. Sur la Côte-Nord, les Innus ont obtenu gain de cause pour faire reconnaître leur déportation au fédéral et souhaitent maintenant exhumer le corps de Joveneau pour le renvoyer chez les oblats. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Constant Awashish, Jean-Yves Rousselot, René Lapointe, Rachelle Dominique, Natah Nuna et Alain Arsenault (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  8. 212

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : La cartographie du mal (7/8)

    Un système corrompu « Chaque communauté semble avoir eu son missionnaire abuseur », constate la journaliste Anne Panasuk. Alexis Joveneau sur la Côte-Nord, Raynald Couture en Mauricie ou encore Edmond Brouillard en Abitibi; tous ces bourreaux ont en commun d'être des oblats puissants, craints et protégés par leur congrégation. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Awashish, Max Gros-Louis, Claude Niquay, Alex Coocoo, Jason Petiquay, Charles Coocoo et Raynald Couture (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  9. 211

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Le monstre de la Côte-Nord (6/8)

    Les crimes des oblats L'oblat Alexis Joveneau, surnommé autrefois le « pape de la Côte-Nord », est désormais connu sous le nom de « monstre de la Côte-Nord ». Ses crimes sordides ont été dévoilés lors des audiences de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. La journaliste Anne Panasuk recueille les témoignages de nombreuses victimes de Joveneau. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Thérèse Lalo, Marie-Christine Joveneau, Francis Mark et Max Gros-Louis (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  10. 210

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les résistants de Pakuashipi (5/8)

    La revanche du gouvernement ? Au début des années 60, le gouvernement canadien a forcé les Innus de Pakuashipi à quitter leur territoire. Deux ans après cette déportation, ils sont revenus sur leurs terres ancestrales, défiant l’autorité d’Ottawa. Les Innus n’obtenant plus d’aide du fédéral, Anne Panasuk croit que les enfants disparus sont morts faute d’avoir reçu des soins appropriés. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Laurent Jérôme, Rémi Savard, Mack Shattler, Jérôme Mestanapeo et Mary Mark (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  11. 209

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Le rassemblement des familles (4/8)

    Lancement d'une enquête publique Tous les témoignages que reçoit Anne Panasuk décrivent le même scénario : des enfants autochtones sont envoyés à l’hôpital et ne reviennent jamais. Certains y sont morts, sans que leurs parents aient été avisés, tandis que d’autres ont été placés en adoption. Les Innus de Pakuashipi, qui ont mis au jour cette affaire, demandent une enquête publique. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Diane Petiquay, Anne-Diane Béliveau, Alice Echaquan, Denis Mestanapeo, Alain Arsenault, Constant Awashish, Richard Kistabish et Marie-Marthe Malec (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  12. 208

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Onde de choc (3/8)

    La face cachée de l'iceberg Après la diffusion de son reportage sur les enfants disparus de Pakuashipi, Anne Panasuk est contactée par des Attikameks qui rapportent des histoires similaires vécues dans leur communauté. La journaliste se rend à Manawan, à 250 km au nord de Montréal, où elle constate que le même scénario d'horreur s'est produit. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Pierre-Paul Niquay, Viviane Echaquan, Alice Echaquan et François St-Jean (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  13. 207

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : L'hôpital de Blanc-Sablon (2/8)

    Enquête à l'hôpital Les enfants disparus de Pakuashipi ont tous été envoyés à l’hôpital de Blanc-Sablon, à la frontière entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador. Anne Panasuk apprend qu’il reste des traces de leur passage dans les archives de l’établissement. La journaliste se rend sur place en compagnie de femmes innues proches des enfants disparus. Histoire d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Charlotte Audet, Harvey Burke, Agnès Poker, Mary Mark, Louisa Mark, Charles Mark, Andrew Poker et Annette Dubé (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  14. 206

    Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les enfants fantômes (1/8)

    Des disparitions inexpliquées Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. « Dans une communauté d'alors 80 personnes, [c'était] une véritable saignée », souligne la journaliste Anne Panasuk. Contactée par des membres de la famille de ces enfants disparus, elle se lance dans une quête pour savoir ce qui leur est arrivé. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Malec, Agnès Poker et Mary Mark (intervenantes) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada 

  15. 205

    Projet Polytechnique : Faire face : Épilogue

    Les enjeux d'un procès Quelques mois ont passé lorsque Marie-Joanne et Jean-Marc apprennent que l’admirateur de Marc Lépine subit un procès pour avoir fomenté la haine envers les femmes. Son blogue faisait notamment l’apologie du meurtrier de Polytechnique. Même si la charge émotive est bien réelle, Jean-Marc se rend au palais de justice et assiste au procès. Puis le verdict tombe. L’homme au discours violent sera-t-il sanctionné pour ses propos intolérables ? Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  16. 204

    Projet Polytechnique : Faire face : Faire face (6/6)

    Rencontre avec un masculiniste Après plusieurs mois, Jean-Marc et Marie-Joanne attendent nerveusement de rencontrer un admirateur de Marc Lépine qui a répondu à leur appel. Que doit-on espérer d'un masculiniste qui a tapissé son blogue d'éloges à l'endroit du tueur de Polytechnique? Une conversation calme est-elle envisageable avec cet homme? Au terme de sa quête documentaire bouleversante, le duo espère pouvoir engager un dialogue, même avec ceux qu'on préférerait ne pas entendre. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Pour obtenir de l'aide : - Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence : Montréal : 514 687-7141 #116 | Ailleurs au Québec : 1 877 687-7141 #116 - À coeur d'homme : Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence : Québec : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799 - Centre d'aide aux victimes d'actes criminels : 1 866 LE CAVAC (1 866 532-2822) Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  17. 203

    Projet Polytechnique : Faire face : 14, un chiffre troublant (5/6)

    Violences conjugales et féminicides Jean-Marc et Marie-Joanne poursuivent leurs démarches, mais l'actualité les rattrape : on annonce un autre féminicide, le quatorzième à survenir en moins d'un an au Québec. Quatorze, comme le nombre de victimes de l'attentat de Polytechnique. Plus que symbolique, ce chiffre est troublant. Pourquoi les femmes continuent-elles d'être des cibles même dans leur vie privée ? Le duo décide de rencontrer un homme qui a failli commettre l'irréparable avec son ex-conjointe. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Pour obtenir de l'aide : - SOS Violence conjugale (Canada) : 1 800 363-9010 — 24/7 | 438 601-1211 — TEXTO - À coeur d'homme (Québec) : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799 - Numéro d'écoute, d'information et d'orientation pour les femmes (France) : 3919 (appel gratuit) - Numéros d'appel d'urgence (France): 17, 112 ou par SMS au 114 (contact gratuit) - Tchat en ligne gratuit pour signaler des violences conjugales à la police ou à la gendarmerie (France) Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  18. 202

    Projet Polytechnique : Faire face : La faute au web ? (4/6)

    Enquête sur le monde des incels Après une pause nécessaire, Jean-Marc replonge dans ses recherches pour la pièce documentaire et tente de percer le monde des incels. Le ressentiment de ces « célibataires involontaires » envers les femmes les pousse parfois à poser des gestes violents. Marie-Joanne rencontre pour sa part Léa Clermont-Dion, qui craint que les discours misogynes sur le web se matérialisent en actions réelles. Puis, Jean-Marc et Marie-Joanne prennent leur courage à deux mains et téléphonent à des admirateurs de Marc Lépine. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  19. 201

    Projet Polytechnique : Faire face : La faute aux fous ? (3/6)

    L'enjeu de la santé mentale Les personnes qui ont survécu à la tuerie de Polytechnique ainsi que les familles des victimes portent à bout de bras le combat pour le contrôle des armes à feu. L'attention consacrée à cette bataille a-t-elle occulté le fait que la tragédie du 6 décembre 1989 était avant tout un attentat antiféministe? Pourquoi a-t-il fallu attendre de nombreuses années avant de la nommer ainsi? Après avoir lu la lettre laissée par Marc Lépine le soir de la tuerie, Marie-Joanne ne peut s'empêcher de penser que le qualificatif de « tireur fou » attribué à Lépine banalise les motivations derrière le massacre de ces 14 femmes. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  20. 200

    Projet Polytechnique : Faire face : La faute aux armes ? (2/6)

    Pro-armes et anti-armes Jean-Marc et Marie-Joanne assistent à une manifestation contre le contrôle des armes à feu. Depuis la tuerie de Polytechnique, les gens qui militent pour un meilleur contrôle des armes à feu se font intimider sur tous les fronts. Lors d'une manifestation contre un resserrement des lois, Jean-Marc aborde directement la question avec un activiste pro-armes. Il sort ébranlé de cet échange. De son côté, Marie-Joanne se rend dans un club de tir où elle manie un fusil pour la première fois. Elle en profite pour interroger les habitués de l'endroit sur leur rapport aux armes à feu. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  21. 199

    Projet Polytechnique : Faire face : À qui la faute ? (1/6)

    Retour sur les lieux de la tuerie Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher s'expliquent mal comment des admirateurs du tueur Marc Lépine peuvent encore être actifs aujourd'hui. Cette question s'inscrit au cœur de leur démarche d'écriture d'une pièce de théâtre documentaire. Le duo retourne sur les lieux de la tuerie de Polytechnique avec l'ex-policier Jacques Duchesneau, une des premières personnes à être intervenues le 6 décembre 1989. Jean-Marc est particulièrement remué : sa cousine figure parmi les 14 femmes assassinées ce soir-là. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond (animation) et Myriam Berthelet (réalisation) Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  22. 198

    [Bande annonce] Projet Polytechnique - faire face

    Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada 

  23. 197

    Chambre froide

    Enquête au cœur du froid En 2021, à Nantes une femme a été retrouvée morte dans son congélateur. D’après l’autopsie, ce n’est ni un suicide, ni un meurtre, mais un accident. C'était la voisine de ma voisine. Depuis, cette histoire m’obsède. J’ai alors voulu mener ma propre enquête. J’ai commencé par interroger son voisinage et j’ai vite découvert qu'ils et elles connaissaient la raison précise de cet acte. Une raison... glaçante. Cette femme faisait de la cryothérapie par elle-même. Une plongée dans la question de la prise en charge de la santé des femmes, de la médecine conventionnelle aux thérapies dites alternatives par le prisme du froid. Avec : - Alice Rousseau, psychiatre ; - Sohan Tricoire, membre du Collectif de Recherche Transdisciplinaire Esprit Critique & Sciences ; - Cyril Forestier, docteur en sciences du sport. Pour aller plus loin : - "Mon vrai nom est Elisabeth", Adèle Yon, Éditions du sous-sol, 2025 ; - "La santé mentale, vers un bonheur sous contrôle", Mathieu Bellahsen, La fabrique, 2014 ; - "Politiser le bien-être", Camille Teste, Binge Audio éditions, 2023 ; - "Le cœur ne cède pas", Grégoire Bouiller, Flammarion, 2023 ; - Le Cortecs : www.cortecs.org Remerciements : A toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, à Thomas Delafosse et Radio Campus Toulouse ; à Radio Campus Besançon ; à Marianne Gaudillère pour la prise de son de la cryothérapie et de m'accompagner dans mes folles aventures sonores ; à Gary Salin pour ses retours toujours précieux ; à Richard Monvoisin pour son travail passionnant et ses conseils ; au Jury Brouillon d'un rêve radio et podcast, à la SCAM et l'équipe d'ARTE Radio ; aux amis du Manguier, à Violette et le centre Cryothérapie Atlantis ; au groupe radio du GEM le Nouveau Cap pour nos conversations qui me nourrissent continuellement ; à JET FM. Cette création a reçu le soutien de La Scam et du dispositif La Culture avec la Copie Privée. Entretien et montage Julie Auzou Enregistrements juin 2025-mars 2026 Réalisation et mixage Annabelle Brouard Illustration Oriane Marie Production ARTE Radio

  24. 196

    Brûle mes lettres

    Fragments d'une passion pas simple Avant de mourir, la mère de Mehdi lui confie une pochette rouge remplie de lettres d'amour. Elles racontent la passion clandestine entre elle, Françoise, et son père Lahoucine. Ils se sont rencontrés à l’hôpital, à Paris, en 1959. Lui est un travailleur immigré marocain, ouvrier chez Citroën, qui vient d’avoir un accident en mobylette. Elle est une Française catholique, mariée et mère de deux enfants, aide-soignante à l’hôpital. Entre eux débute une relation, d’abord pudique, puis franchement passionnelle, que Françoise raconte au fur et à mesure dans ses lettres à Lahoucine. Une « passion pas simple » entre une femme mariée et un travailleur immigré dans la France conservatrice des années 60, en pleine guerre d’Algérie. Issu de cette union, Mehdi a hérité du paquet de lettres que son père n’a pas brûlé, que sa mère a toujours conservé. Au début des années 2000, Françoise avait raconté son histoire au micro de son fils. C’est à partir de ces archives personnelles que Mehdi se confronte à cet amour métis et clandestin. Alors, peu à peu, cette enquête sur une rencontre amoureuse se déploie en saga familiale dont un fils, trois sœurs et une mère sont les protagonistes. Avec délicatesse et sans tabou, il donne une voix à ce parcours exceptionnel, à cette femme dressée contre la morale et toutes les violences. Ses enfants enfin réunis autour de son micro regardent ces violences en face, et dessine le portrait de cette « passion pas simple ». Avec : Christine Béjat, Michèle Lhuillerie, Philippe Artières, Myriam Ahoudig, Jalal El Hakmaoui. Mentions : - Archives INA de radio ; Actualités ; - Oreille externe : Silvain Gire. Bibliographie : - Archives Personnelles, Philippe Artières et Jean François Laé, Armand Colin, 2011 ; - Derrière le mythe métisse, Solène Brun, La Découverte, 2024. Pour aller plus loin : - Histoire du métissage, Nelly Schmidt, Editions de la Martinière, Paris, 2003 ; - La double absence, Abdelmalek Sayad, Le Seuil, 1999 ; - Elise ou la vraie vie, Claire Etcherelli, Les lettres nouvelles, 1967. Remerciements : Mes trois sœurs (Christine, Michèle, et Myriam) pour leur participation ; Juliette Guigon pour l'accompagnement lors des doutes et des questionnements ; Silvain Gire pour sa vision ; Ijjou Ahoudig pour son écoute, Annika Erichsen pour sa patience, Philippe Artières pour son regard sur ces lettres, et Jalal El Hakmaoui pour la révélation d'un secret de famille. Et bien sûr l’équipe formidable d’ARTE Radio. Ce podcast documentaire a obtenu une aide sélective aux auteurs de podcast en 2022 et a été soutenu par une résidence à l'Institut français de Casablanca, dans le cadre du festival Amwaj en juillet 2025. Entretien, montage et narration Mehdi Ahoudig Enregistrements février 2004-juillet 2025 Lectures Emmanuelle Lafon Réalisation Samuel Hirsch, Mehdi Ahoudig Musiques originales et mixage Samuel Hirsch Oreille externe Silvain Gire Illustration Mehdi Ahoudig (photo d'archives personnelles) Production ARTE Radio

  25. 195

    Les cassettes du Docteur Longueville

    Recueil de témoignages centenaires Quand mon grand-père meurt, j’hérite de son trésor. Une boite remplie de cassettes audio. Le Jardin des voix de Charonne, c’est le nom qu’il avait donné à ce projet quand il l’a commencé il y a plus de 50 ans. Il était médecin généraliste, infiniment attaché à ses patients. Entre les années 1970 et 1985, il a interviewé les plus âgés d’entre eux à l’aide de son magnétophone. Ils sont nés à la fin du 19ème ou au début du 20ème siècle, et racontent leur enfance dans le quartier de Charonne à Paris où mon grand-père a vécu toute sa vie. J’y ai grandi aussi. Je découvre leurs conditions de vie hallucinantes, leur accent parisien oublié. Ils se remémorent Paris comme un village, avec des jardins et des chèvres. Ils racontent leur enfance et leur quotidien sans eau, sans électricité, sans sécurité sociale. Le linge lavé à la fontaine, l’arracheur de dents. Les parents qui les envoyaient travailler à 12 ans. Les semaines de 70 heures, les bagarres à coup de couteau. ll y a Lucien qui a été le premier de toute l’impasse à se brosser les dents. Marcel, qui a acheté son premier bout de terrain en ramassant des chiffons et des escargots. Berthe qui s’est fait "enceintrer" à 14 ans. Marie-Louise qui a eu la toute première voiture à cheval du quartier. "Quand j’entends parfois vitupérer contre le progrès, conclut Lucien, moi le progrès je lui tire mon chapeau. Parce que quand je vois d’où on vient et où on est, tu parles !". Plus que les vieilles pierres disparues sous le béton, mon grand-père voulait conserver les gens et leurs histoires. Je vous les transmets à mon tour. Pour aller plus loin Si le quartier de la Réunion m’était conté, chroniques ordinaires d’un médecin de campagne à Paris, Lionel Longueville. Remerciements À Lionel et Nanie, et à tous les habitants du quartier de Charonne. Merci à Thomas Pujol pour la restauration des bandes originales, à Paul Lecat de contribuer à faire vivre ces archives dans le cadre de la recherche, et à ma famille d’avoir soutenu ce projet sur plusieurs générations. Enregistrements 1970-1985 Entretiens Lionel Longueville Montage et narration Julie Marcelline Pujol Réalisation et mixage Samuel Hirsch Illustration Oriane Marie Musiques originales Samuel Hirsch Production ARTE Radio

  26. 194

    Des parents comme les autres

    Copains co-parents : un enfant entre amis Margot et Naïm ont 27 ans lorsqu’ils se rencontrent dans le cadre de leur travail. Très vite, c’est le coup de foudre amical et ils deviennent inséparables. De cette amitié fusionnelle naît une évidence : c’est ensemble qu’ils auront un enfant. Une certitude d’autant plus surprenante qu’ils sont tous les deux en couple et épanouis dans leurs relations amoureuses respectives : Naïm avec Robin et Margot avec Alexis. Mais les deux amis, en plus de s’aimer très fort, ont la conviction que l’amitié constitue un cadre idéal, stable et serein pour élever un enfant, loin des tumultes de la vie amoureuse. Leurs emplois à responsabilité dans la protection de l’enfance ne sont pas non plus pour rien dans cette décision. Afin de mener à bien leur “projet bébé” et malgré le scepticisme et les critiques de leur entourage - et des institutions -, ils décident de s’installer ensemble en colocation. Eliott naît 4 ans après leur rencontre. La cohabitation, qui devait durer quelques mois, se transforme peu à peu en une vie de famille quotidienne… Et, 5 ans plus tard, ils habitent toujours ensemble. Les deux amis devenus co-parents nous ouvrent les portes de leur foyer et partagent leur expérience familiale, leurs hauts, leurs bas et surtout leurs questionnements sur l’avenir. En effet, l’envie d’avoir un deuxième enfant commence à affleurer et avec, le temps des bilans et des dilemmes. Mais entre parties de 7 familles, fête des pères et Belle au bois dormant, on ne fait pas forcement les choses aussi différemment que l’on pensait les faire. Une famille qui interroge nos modèles et la place que l’on donne à l’amitié dans nos vies, en plus de nous faire regarder autrement ce que le quotidien et la parentalité font au couple. Un exercice d’équilibriste à 5 (avec les conjoints) que Margot et Naïm mènent avec amour, humour et une organisation militaire ! Comme n’importe quelle famille. Extraits et mentions : - La Belle au bois dormant, Walt Disney, 1959 ; - Blanche Neige, Walt Disney, 1937. Remerciements : Merci à Margot et Naïm pour leur confiance. Merci aussi au collectif Transmission. J'ai bénéficié d’un an de formation dans le cadre de l’école libre de la narration radiophonique du collectif, de leurs conseils et de leur soutien. Le projet est né dans le cadre de cette formation. Merci en particulier à Taïssia Froidure, Charlie Dupiot et Norah Benarrosh Orsoni, membres du collectif, pour leur accompagnement, Muriel KS. Enregistrements 2024-2025 Montage Bertille Sindou-Faurie Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Diane Cartron

  27. 193

    Je ne suis pas folle

    La maladie d'un père et l'ethnopsychiatrie Gabrielle a toujours eu peur de devenir folle. Une peur sourde mais bel et bien présente. Car son père est fou. Il y a près de trente ans, un soir, il bascule. Il est interné de force. Le diagnostic tombe rapidement : psychose maniaco-dépressive avec délires mystiques. À chaque crise, il se prend pour Dieu, ou sa descendance. Pendant cinq ans, il enchaîne les allers-retours en hôpitaux psychiatriques. Gabrielle, elle, n’a presque aucun souvenir de cette période. Son cerveau a tout effacé. Car, dans sa famille, on n’en parle pas vraiment. On évoque, on élude, on arrange et puis ça finit par ne plus exister. Aujourd’hui, Gabrielle décide de mener l’enquête. Elle pose enfin les questions qu’elle n’a jamais osé poser à ses parents. Elle interroge ses proches et regarde l’histoire sous un nouvel angle : celui de l’ethnopsychiatrie. Est-ce que son père, né à Dakar et arrivé en France à 17 ans, aurait pu être soigné autrement ? Est-ce qu’on soigne la folie de la même manière à Paris qu’à Dakar ? Le marabout est-il l’équivalent du psy occidental ? Que provoquent l’exil et le métissage dans une famille ? Au milieu des questions et hypothèses que son père rejette en bloc, Gabrielle se demande finalement si elle est sur la bonne piste et explore les oublis culturels, les tabous, les silences familiaux. Remerciements : Merci à Francine, Thierno, Maguette et Esther Daubisse. Benjamin, Camille, Edie, Florent, Jade, Juliette, Perrine, Tarik, Thomas et Armel. Enregistrements 2025 Entretien, montage Gabrielle Niang, Florent Maillet Narration Francine, Thierno, Maguette, Esther Daubisse Réalisation et mixage Annabelle Brouard Illustration Clémence Gouy Production ARTE Radio

  28. 192

    Il restera la gravité

    Quand les nazis spoliaient les objets du quotidien Quand l’historienne Sophie Juliard, qui travaille sur le pillage des ateliers d’artistes sous l’Occupation, la contacte, Adrianna Wallis découvre, quatre-vingts ans après les faits, que sa famille a été spoliée. Elle savait que Diane Esmond, sa grand-mère paternelle, était peintre, mais avait presque oublié qu’elle était juive. Après le départ précipité de celle-ci pour New York, l’appartement parisien qu’elle occupait a été entièrement vidé par l’administration nazie, comme 38 000 autres dans la capitale : les toiles ont disparu, mais aussi le mobilier et jusqu’aux moindres objets du quotidien. Pour Adrianna, elle-même artiste, ce passé familial refoulé résonne étrangement avec son travail, elle qui n’a cessé, sans trop comprendre pourquoi, d’interroger l’absence, le vide laissé par la disparition d’objets chers. En tissant enquête intime, archives et les réflexions du physicien Joël Chevrier, Adrianna Wallis remet en mouvement cette histoire longtemps tue et interroge ce qui se transmet, parfois à notre insu, d’une génération à l'autre. Bibliographie : - Images d'un pillage, de Sarah Gensburger, Editions Textuel, 2010 ; - Des camps dans Paris de Jean-Marc Dreyfus et Sarah Gensburger, Fayard, 2003. Pour aller plus loin : - La performance 11 petites soucoupes, réalisée en 2024, au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Paris ; - Conférence Il restera la gravité en 2025, à l'INHA, Paris ; - L’exposition d’Adrianna Wallis et Diane Esmond Il restera la gravité, du 5 mai au 16 juin 2026 à la galerie Anne-Laure Buffard, Paris ; - L’accrochage Itinéraires d’œuvres spoliées – Diane Esmond et Fédor Löwenstein, jusqu'en 2028, au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Paris. Remerciements : Sylvie Harburger, Hélène de Gunzbourg, Andrew Strauss, Joël Chevrier, Sophie Juliard, Sarah Gensburger, Margaux Dumas, les Archives nationales, le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, Anne Rousseau, Pascale Samuel, Eloïse Duguay, Marie Bastide, Grégoire Meschia, Fabrice Lorendel, Elise Patton, Léonard Ballesteros, Mila Renno Lehr, Alissa Deleverora, Perrine Kervran, Agathe Chion, Marie Dalcol, Camille Bondon, Sarah Deslande, Mathilde Wallis, Clémence Beraud, et le Centre National des Arts Plastiques. Enregistrements mai 2025 Entretien Adrianna Wallis, Eloïse Duguay Montage Adrianna Wallis Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Gloria Avril Production ARTE Radio

  29. 191

    Trouver Sergueï

    Quête intime dans une Ukraine en guerre Quand j’étais enfant, j’ai grandi avec Sergueï, un garçon venu d’Ukraine dans le cadre d’un programme humanitaire pour les enfants touchés par Tchernobyl. Pendant dix ans, il a passé toutes ses vacances dans ma famille - devenant ainsi mon frère, mon double, mon allié. En 2004, devenu majeur, Sergueï rentre à Kyiv. On se quitte en se promettant de ne pas s’oublier, mais l'ère numérique étant à ses balbutiements, c'est le silence qui gagne. Plus de lettres, plus de réponses, plus de nouvelles. Les années passent. À distance, je tente de le retrouver en vain. Qui est-il devenu ? Qu'a-t-il gardé de ses années en France ? Pense-t-il encore à nous ? Que reste-t-il du socle commun de notre enfance ? Quelques temps après le début de l’invasion russe en février 2022, je pars en Ukraine, avec l'idée folle de lui mettre la main dessus, et de répondre à toutes mes questions sans réponse. Au fil de l’enquête, construite à partir d’archives VHS, de souvenirs d’enfance et d'un journal de bord enregistré à Kyiv avec les sons du quotidien d’un pays en guerre, des réponses émergent quand d’autres restent en suspens. Le tout forme le récit d’une recherche familiale confrontée à l’histoire en train de s’écrire, et d’un lien fraternel mis à l’épreuve par le temps, la distance et la guerre. Archives et extraits : - Archives personnelles et familiales ; - Archives France 2, JT du 24/02/2022 ; - Archives C dans l'air, "4h35 ce matin, les russes envahissent l’Ukraine", émission du 24.02.2022. Remerciements : Un grand merci pour leur soutien chaleureux à Sarah-Lou Lepers, Marc Bertrand, Haydée Sabéran, Olivia Cohen, & Elena Gorgis. Enregistrements 2024-2025 Entretien Aliénor Carrière Montage Aliénor Carrière et Charlie Marcelet Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Romane Beaugrand (violoncelle et voix), Charlie Marcelet (guitare) Illustration Aliénor Carrière Production ARTE Radio

  30. 190

    L’Irène de l’Amazone

    Souvenirs d'une jeunesse en Amazonie En 1979, Irène a 24 ans. Elle a tout pour être heureuse et pourtant... Elle part avec des carnets, un enregistreur et un appareil photo à l’autre bout du monde tel qu’elle le connaît déjà. Direction l’Amazonie péruvienne, chez le peuple maihuna. Elle y passera 5 ans, à se perdre, à s’oublier, à se faire peur et surtout à se trouver une raison d’être et de vivre. De cette époque, elle a tout enregistré : les cérémonies d’ayahuasca, la forêt mélodieuse, l’apprentissage de la langue maihunki aujourd’hui presque disparue, la rencontre pas à pas avec celles et ceux qui voudront bien d’elle et finiront même par l’aimer, les contes et mythologies oubliés et la mélancolie d’être si loin des siens parfois. Pourquoi et comment est-elle partie, pourquoi et comment est-elle revenue ? J'ai grandi avec ces questions. Et si je connais très bien l’Irène d'ici qui est aussi ma mère, j'ai toujours rêvé de rencontrer l’Irène de la Jungle. Alors pour ce documentaire, j'ai décidé d'aller la chercher à travers ses carnets, ses archives sonores singulières et grâce à une conversation qui la replonge dans tout ce qu'elle a été. Enregistrements septembre 1979 - novembre 1986, janvier 2025 Prises de son Irène Bellier, Sophie Marchand Entretiens et montage Sophie Marchand Réalisation Annabelle Brouard Illustration Julia Spiers Production ARTE Radio

  31. 189

    Mon frère de droite

    Mon grand frère n’aime pas les bobos Dans la famille de Juliette, il y a : dix profs, cinq ingénieurs, quatre chercheurs, trois marionnettistes, deux maraîchers bio, un clown qui est aussi DJ, un écrivain, une herboriste… Et son grand frère, 1m83 de virilité, chargé d’affaires dans le BTP, fan de bagarre et de rugby, régulièrement accusé d’être le facho de la famille. C’est aussi l’idole de sa petite sœur depuis leur enfance. Aujourd’hui, elle cherche à comprendre ce qui l’a fait dévier d’un chemin tout tracé par leur milieu socio-culturel. Tous deux ont pourtant en commun la passion de la sociologie. Derrière les mots bruts de grand frère résonne une analyse rafraîchissante des inégalités sociales et une vision dérangeante de l’entre-soi intello. Ouvrage mentionné : Chantier interdit au public. Enquête parmi les travailleurs du bâtiment, Nicolas Jounin, Éditions La Découverte, 2009. Enregistrements mai-juin 2023, archives de 2000 Texte, voix, prises de son et montage Juliette Flamant Réalisation et mixage Arnaud Forest Publication originale 2 novembre 2023 Production ARTE Radio

  32. 188

    La statue du sergent Blandan

    Le fantôme colonial de mon père Enfant, Malek, réalisateur algérien exilé en France, allait à Boufarik, en Algérie, pour manger des oranges. Il y croisait la statue d'un soldat en armes, juchée sur son piédestal à plus de 7 mètres 50 de haut. C'était la statue du sergent Blandan, héros de la conquête coloniale de l'Algérie, érigée à Boufarik à la fin du XIXème siècle et "rapatriée" en France, à Nancy. C'est là que par hasard, un matin neigeux de 1990, Malek a retrouvé le fantôme de son enfance. Le refoulé colonial a soudain ressurgi. Il a raconté sa rencontre effrayante à sa fille, qui à son tour décide de partir sur les traces de ce fantôme, en France et en Algérie. Mais à mesure qu'elle s'approche de lui, elle est à son tour hantée. Comment se libérer du fantôme colonial qui fait corps avec la statue du sergent Blandan, héros de la conquête de l'Algérie ? Avec : Malek Kellou, Susana Gállego Cuesta, Kenza-Marie Safraoui, Don Quichotte, habitants de Nancy Bibliographie : Gilbert Meynier, « L’Algérie et les Algériens sous le système colonial. Approche historico historiographique», Insaniyat / إنسانيات [En ligne], 65-66 | 2014. URL : http://journals.openedition.org/insaniyat/14758 ; DOI : https://doi.org/10.4000/insaniyat.14758 Pour aller plus loin : - Karima Lazali, Le Trauma colonial : une enquête sur les effets psychiques et politiques contemporains de l’oppression coloniale en Algérie, Paris, La Découverte, 2018 ; - Alain Ruscio, La première guerre d'Algérie. Une histoire de conquête et de résistance, 1830-1852, Paris, La Découverte, 2024 ; - Benjamin Stora, La gangrène et l'oubli. La mémoire de la guerre d'Algérie, Paris, La Découverte, 1991 ; - Dorothée-Myriam Kellou, Nancy-Kabylie, Paris, Grasset, 2023. Remerciements : Malek Kellou, Susana Gállego Cuesta, Kenza-Marie Safraoui, le Musée des Beaux-Arts de Nancy, Etienne Augris, Bachir Ahdouga, Don Quichotte, Perrine Kervran, Mathilde Guermonprez, Mathieu Nicol. Prise de son, entretien et montage Dorothée-Myriam Kellou Enregistrements octobre-novembre 2024 Réalisation et mixage Annabelle Brouard Chanson "La casquette du père Bugeaud", chant militaire de l'Armée d'Afrique écrit en 1846 Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

  33. 187

    J’irai fleurir vos tombes

    Arlette et la tournée des cimetières Chaque année à la Toussaint, les cimetières corréziens s’illuminent de mille couleurs : c’est le moment où l’on vient fleurir les tombes, de la famille et des amis, le plus souvent avec des chrysanthèmes. Depuis l’enfance, Arlette participe à ce rituel. Elle continue à faire la tournée des cimetières pour honorer ses morts, plus nombreux à mesure que les années passent. C’est l’occasion de rencontres impromptues, où les fleurs sont le prétexte d’échanges sur ce qui est, et sur ceux qui ne sont plus. A la Toussaint, les défunts retrouvent une place dans le quotidien des vivants, et continuent d’exister par les souvenirs racontés et les liens qui perdurent. C’est à la fois triste, joyeux, parfois mélancolique, et finalement apaisant. Remerciements : Un immense merci à Arlette, sans qui ce projet n’aurait pas pu exister, ainsi qu’à Annette, Anne-Marie, Cédric, Eliane, Jeannette, Isabelle, Martine, Monique, Vincent, Yvette, et Yohan. A la mémoire d’Antoine, Jacqueline, Marcelle, et Marguerite. Prise de son, entretiens et montage Pauline Gallinari Enregistrements octobre-novembre 2024 Réalisation et mixage Anna Buy Illustration Caroline Péron Production ARTE Radio

  34. 186

    Impossible de remettre la viande dans la chipo

    Une crise d'angoisse « Impossible de remettre la viande dans la chipo : une crise d’angoisse » est un monologue écrit et interprété par Joyce Kuoh Moukouri. C'est une fiction, composée d’une série de messages vocaux qu’une femme en pleine crise d’angoisse adresse à un homme avec qui elle n’a pas fait l’amour, finalement. L’amour. L’envie était là et ça aurait pu être si simple, si beau et si sensible. Mais une boîte de préservatif périmé a semé la panique et la fête est finie, irréparable. Ce qui est beau devient presque impossible. Pour l'autrice, l’été 2025 est synonyme d’une angoisse grandissante. Une angoisse de la guerre, de Poutine, de la famine à Gaza, du toupet de Trump, et de la chaîne de K-Maro autour du cou de Zuckerberg, des virus millénaires de l’Arctique. La peur que la science, la logique, les institutions soient irréversiblement en péril. Mais heureusement, il reste le théorème de Chasles. Ce podcast est le gagnant du concours de l’été 2025 des Audioblogs “L’été dans un vocal”. Tous les podcasts participants sont disponibles sur le site des Audioblogs d’ARTE Radio. Prise de son, montage Joyce Kuoh Moukouri Enregistrements août 2025 Voix Joyce Kuoh Moukouri Musiques originales "Ride Of The Valkyries" à la flûte à bec par Joyce Kuoh Moukouri Mixage Charlie Marcelet Illustration Joyce Kuoh Moukouri (Canva) Production ARTE Radio

  35. 185

    La fille du fantôme

    Papa où t'es, version surnaturelle Claire a perdu son père il y a 20 ans, quand elle avait vingt ans. C’était soudain et elle s’est concentrée sur faire son deuil :passer à autre chose, refermer la plaie. Jusqu’à ce que, quinze ans plus tard, le manque ressurgisse violemment. Elle se demande alors si elle n’a pas fait fausse route. Y aurait-il d’autres moyens de vivre la mort de ceux qu’on aime ? Elle essaie autre chose : serait-il possible de faire revenir son fantôme ? Elle n’est pas entièrement sûre d’y croire et ne présente aucun talent médiumnique notable : la partie n'est donc pas gagnée. Pour savoir comment elle pourrait s’y prendre, elle va voir des chercheurs qui travaillent sur les fantômes, et des personnes qui se sentent en lien avec les morts… Les fantômes mettent en relation les vivants, disent les chercheurs. Ils provoquent aussi, pourrait-on dire, des conversations longtemps attendues. Bibliographie Soigner les morts pour guérir les vivants, Magali Molinié, Les Empêcheurs de Tourner en rond,2006 Les Intelligences particulières, Grégory Delaplace, Vues de l'Esprit, 2021 La Voix des Fantômes, Grégory Delaplace, Seuil, 2024 Le feu de la présence, aviver les expériences de l'invisible, Tanya Luhrman, Vues de l'Esprit, 2022 The Book of Unconformities, speculation on lost time, Hugh Raffles, Pantheon, 2020 Au bonheur des morts : récits de ceux qui restent, Vinciane Despret, 2015 Prise de son Claire Richard, Arnaud Forest Entretiens et montage Claire Richard, Arnaud Forest Avec Damien Zanoli, Sabine Zovighian Voix Claire Richard Clarinette Maxime Berton Enregistrements 2023-2024 Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Aline Bureau

  36. 184

    La dernière séance [rediffusion]

    Comment j'ai remplacé mon psy par mon téléphone Parce que son psy s’est endormi pendant leur séance, Benjamin décide de se venger. Il confie désormais ses états d'âme à son téléphone portable, sur lequel il commente ses diverses activités : croiser Eric Zemmour dans le métro, prendre des champignons hallucinogènes, faire l’amour avec sa compagne... Une autofiction hilarante et virtuose sur la psychanalyse - et comment s'en débarrasser - face aux pouvoirs du récit. A noter, il s'agit aussi de la première fiction radio entièrement enregistrée au téléphone portable. La dernière séance a reçu le deuxième prix Europa 2019 dans la catégorie "Fiction radio unitaire". Enregistrement 2018 Texte et voix Benjamin Abitan Réalisation Benjamin Abitan et Samuel Hirsch Illustration Quentin Faucompré Production ARTE Radio

  37. 183

    Peace and lol

    Peut-on être hippie et avoir du second degré ? Marie est une apprentie hippie. Elle rêve de s’installer en Ardèche, construire sa cabane en bois, hurler à la lune, distinguer la coriandre du persil plat, vivre d’amour et de jus d’hibiscus. Car oui, les hippies existent toujours, sous des formes diverses et variées, tapis dans l’ombre ou la lumière. Marie regarde avec envie ces néo-hippies, héritiers contemporains des mouvements des années 1960, qui mènent un mode de vie proche de la nature et s’expriment via un panel d’activités qui comprend la permaculture, l’acroyoga ou les bolas de feu. Néanmoins, elle se demande si elle arrivera un jour à devenir une hippie accomplie, car un doute l’habite. Quand elle fréquente ces cercles, elle ne se sent pas toujours à l’aise. Elle trouve qu’il n’y a pas toujours la place pour le second degré, de l’humour à l’auto-dérision, alors que c’est vital pour elle. Et de temps à autre, son troisième oeil la regarde et la juge. A t-elle un défaut de fabrication qui la rend inapte à la spiritualité ? Arrivera-t elle un jour à devenir une hippie et devra-t elle pour cela se délester de l’envie de faire des blagues ? Enfin, une question entêtante lui brûle les lèvres : peut-on être hippie et avoir du second degré ? Pour trouver les réponses, elle décide de partir sur une île mystérieuse en forme de cacahuète, quelque part sous les tropiques, où vivent des peuplades néo-hippies. Une île qui sent le cacao chaud et où résonnent 50 nuances de Om. Elle y rejoint une amie qui s’y est installée et qui vit seule sur un terrain où elle plante une forêt comestible. Elle part ensuite à la rencontre de ses résidentes et résidents, de cérémonie en cercle de paroles, au son des perroquets et des tambours chamaniques… Remerciements : Josie (da best), Alaya, Pierre, Margaux et Raph, qui m’ont ouvert leur porte, partagé leurs histoires, leur sincérité et leurs blagues (en espérant que les miennes soient pas trop nazes). Kevin G, créateur de l’expression © “bourge en rédemption”. Mes soutiens dans cette aventura par ordre d’apparition : Aurore, Adrien, Marine, la consoeurie des grandes gouroutes, Francis Côtelette, le collectif Lundi Soir et Nanette. Enregistrements janvier 2019-mars 2024 Prise de son Marie François Entretiens et montage Marie François Réalisation Anna Buy Illustration Camille Potte Production ARTE Radio

  38. 182

    Les bronzés font du stop

    Le pouce levé pour entendre la France d'une voiture à l'autre Le 8 juin 2024, à la veille des élections européennes annonçant l'extrême-droite largement en tête, deux équipes font une course en stop (la Mad Jacques Stop) pour rejoindre un festival dans un village au cœur de la Creuse. Marion et Benoît, un couple de personnes blanches contre Nawal et Jérémi, deux personnes racisées. Ils traversent la France en questionnant les automobilistes sur les questions d'identité et de racisme. Ils recueillent la voix des français de la capitale jusqu'à la diagonale du vide. Les blancs auront-ils plus de chances que les bronzés ? Quelles paroles entendrons-nous d'une voiture à l'autre ? Et surtout, qui seront les premiers à l'arrivée ? Enregistrements juin 2024 Tournage Mad Jacques Stop 2024 Prise de son Jérémi Nureni Banafunzi et Benoit Thuault Réalisation Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Photographies Jérémi Nureni Banafunzi Production ARTE Radio

  39. 181

    Plastic Queens

    Boîtes en plastique et émancipation féminine en milieu capitaliste On ne pensait pas associer un jour boîtes en plastique et révolution. Et pourtant : à partir des années 1960, des milliers de Françaises sont sorties du carcan du foyer en devenant représentantes de l’enseigne américaine Tupperware, connue pour ses fameuses « réunions », jusqu’à sa mise en faillite toute récente annoncé à l’automne 2024. Mais comment vendre des petites boîtes en plastique à des gens qui n’en ont pas besoin ? Josette a 82 ans. Josiane, 74. La première vit entre Paris et le plateau lunaire de l’Aubrac, l’autre en pleine campagne picarde. Elles ne se connaissent pas, mais leur histoire est la même : encore très jeunes filles, elles ont conquis leur liberté et amassé un sacré petit pactole en vendant des Tupperware à domicile. Tupperware, c’est la splendeur des arts ménagers sauce après-guerre : simplicité, hygiène, couleurs, pétrole. Mais c’est surtout un système. La marque, lancée en 1946 aux États-Unis par le chimiste Earl Tupper, a révolutionné le monde du commerce en créant un réseau planétaire de vendeuses à domicile. Des femmes qui organisaient chez d’autres femmes des démonstrations dans l’espoir de remplir leur carnets de commandes certes, mais surtout de recruter de nouvelles vendeuses qui leur verseront ensuite un pourcentage sur chacune de leurs recettes. En fait, un modèle de vente sans salariés ni boutiques, redoutablement lucratif pour ses créateurs, auquel des générations entières ont consacré leur vie pour finir, la plupart du temps, sans vraie protection sociale ni retraite. Un monde parallèle néolibéral avec ses rituels et son jargon, dans lequel certaines femmes comme Josiane et Josette ont trouvé une forme d’émancipation… sans jamais être tout à fait dupes du cynisme de cette exploitation. Tupperware, c’est donc l’enfant mutant du féminisme et du capitalisme : selon le point de vue, c’est un rêve ou un cauchemar. Pour Josette et Josiane, c’était les deux. Et après une carrière de plus de 40 ans, elles n’ont pas peur de raconter pourquoi. Décryptage de l’intérieur du modèle Tupperware, qui a libéré des générations de femmes au foyer… tout en posant les bases d’une nouvelle forme d’exploitation. Remerciements : Merci à Josette, Josiane, leurs proches et leurs clientes mais aussi à Delphine Naudier, Catherine Achin et Marie-Pierre Pouly. Enregistrements mai et novembre 2024 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Jeanne Guérard Production ARTE Radio

  40. 180

    L’imposteur

    Ne vous fiez pas à son CV Jean-Luc est un menteur. Pire encore, c’est un pirate du travail. Depuis qu’il a quitté l’armée, il a connu mille et une vies professionnelles, mais une seule d’imposture. Depuis plus de vingt ans, il a enchaîné les boulots et les emplois, de l’Institut national d’histoire de l’art au secteur nucléaire, en passant par moult postes à responsabilités – mais sans jamais avoir les qualifications requises. Sa méthode, c’est celle du mensonge : faux CV, fausses expériences et bluff à gogo. Quand on l’enregistre, il est photographe vidéaste et habitait au fond des bois. Mais, aujourd’hui, il est peut-être déjà parti au Congo, pour manager des rangers et lutter contre les braconniers. À moins qu’il ne se soit reconverti en vendeur de motos électriques dans le Morvan. Personnage digne d'un roman, l’imposteur invétéré raconte son parcours de menteur professionnel avec saveur et drôlerie. Il nous plonge dans la machine du mensonge, dévoile ce qui se cache sous son masque de comédien qui trompe et livre, en prime, quelques astuces pour bien falsifier son CV, tromper le système et berner des employeurs lors d’un entretien d’embauche… quitte à nous entourlouper. Enregistrements Léa Minod Réalisation Charlie Marcelet Illustration Oriane Marie Production ARTE Radio

  41. 179

    La légende des frères Guillevic

    Un western breton, violent mais marrant À Moëlan-sur-Mer, tout le monde a entendu parler des frères Guillevic. Les histoires qui tournent à leur sujet se racontent dans les familles, les gendarmeries et les cafés du coin depuis cinquante ans, dans un mélange d’effroi, de nostalgie et d’amusement pour ces légendes locales. Parfois, le réel vient percuter l'imaginaire dans une grande violence. Que nous raconte la légende des frères Guillevic, nourrie d'alcool, de brutalité, et de poisson frais, sur la transmission familiale et la Bretagne d'aujourd'hui ? À travers les bagarres de leur bande de marins pêcheurs, c’est toute une histoire du coin qui se dessine, entre les paysans de l’intérieur des terres, les voyous de la ville et les marins de la côte, sur fond de discothèques, de cafés du port et de pêches miraculeuses. Jean-René, l'aîné des deux frères, ancien patron de pêche et chef de bande, raconte ses frasques. Une de ses sept sœurs, Arlette Rouat née Guillevic, et un petit-fils, Owen Guillevic, alimentent le récit familial, tandis que des locaux anonymes font le récit des légendes et des peurs inspirées par les Guillevic et leur descendance. Musiques - "Bagarre générale", Chansons tristes, Infecticide (2014) ; - "Dueling Banjos", bande originale du film Delivrance de John Boorman, composée par Marshall Brickman, Steve Mandell, Eric Weissberg (1973) - Bande originale du film Un chien dans un jeu de quilles de Bernard Guillou, composée par Patrice Caratini (1982) - Johnny Halliday, "Depuis Qu'Ma Môme" (1960) - "Coralie musique", Arnaud Forest - "GTR", Charlie Marcelet - "Chips", Fil Eisler - Les marins de Groix Enregistrements septembre 2023 et décembre 2024 Entretien et montage Jeanne Robet Réalisation Jeanne Robet et Charlie Marcelet Mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place

  42. 178

    Sous contrôle coercitif (2/2)

    Protéger nos enfants Dans ce deuxième volet, Isild Le Besco, Andreea Gruev-Vintila et Léonor Graser approfondissent l'analyse : pourquoi les femmes et les mères sont-elles davantage touchées par le phénomène ? Quels sont les impacts sur les enfants ? Et comment la justice, les forces de l'ordre et la protection de l'enfance réceptionnent-ils ce type de violences ? En mai 2024, Isild Le Besco porte plainte pour viol sur mineure de plus de 15 ans contre Benoît Jacquot, pour qui elle a joué dans cinq films. Poursuivant la réflexion menée dans son ouvrage Dire vrai, paru aux éditions Denoël en mai 2024, la cinéaste revient ici sur son enfance, son métier en tant qu’actrice et sa vie de famille. Décrivant sa relation avec le réalisateur marquée par des déséquilibres d'âge, de statut et de pouvoir, elle met en lumière le mécanisme par lesquels plusieurs hommes ont réussi à la chosifier. Son témoignage illustre précisément ce que la psychologue sociale Andreea Gruev-Vintila appelle « contrôle coercitif » : un schéma de comportement par lequel des hommes obtiennent le monopole sur les ressources disponibles dans la relation ou chez la femme, par une série d’actes qui finissent par épuiser, emprisonner, dégrader et chosifier la victime. Leur conversation dévoile non seulement ce que la violence conjugale fait aux victimes, mais aussi ce qu’elle leur retire : liberté de penser et d’agir, auto-détermination, ressources, estime de soi… Elle devient ainsi un phare d'espoir pour les personnes prises dans cet étau invisible. Le "contrôle coercitif" est inscrit légalement dans plusieurs pays : Angleterre, Ecosse, Belgique, Canada. Cette approche plus globale de la violence conjugale comme atteinte aux droits humains éclaire le schéma de comportement des agresseurs et les conséquences durables et dévastatrices sur les victimes, disproportionnellement des femmes, singulièrement des mères et indissociablement des enfants. Depuis le 28 janvier 2025, le "contrôle coercitif" est entré dans le droit français. La définition retenue par l'Assemblée nationale devrait évoluer au fil de la navette parlementaire. Lectures et bibliographie :Dire vrai, Isild Le Besco, Éditions Denoël, 2024 ;Le contrôle coercitif : au coeur de la violence conjugale, Andreea Gruev-Vintila, Éditions Dunod, 2023 Prise de son et montage Gary Salin Réalisation, musique et mixage Samuel Hirsch Lectures Extraits de Dire vrai, Isild Le Besco Chansons Léonor Graser Illustration Isild Le Besco Production ARTE Radio

  43. 177

    Sous contrôle coercitif (1/2)

    Révéler la mécanique de la prédation, l'isolement et l'emprise En mai 2024, Isild Le Besco porte plainte pour viol sur mineure de plus de 15 ans contre Benoît Jacquot, pour qui elle a joué dans cinq films. Poursuivant la réflexion menée dans son ouvrage Dire vrai, paru aux éditions Denoël en mai 2024, la cinéaste revient ici sur son enfance, son métier en tant qu’actrice et sa vie de famille. Décrivant sa relation avec le réalisateur marquée par des déséquilibres d'âge, de statut et de pouvoir, elle met en lumière le mécanisme par lesquels plusieurs hommes ont réussi à la chosifier. Son témoignage illustre précisément ce que la psychologue sociale Andreea Gruev-Vintila appelle « contrôle coercitif » : un schéma de comportement par lequel des hommes obtiennent le monopole sur les ressources disponibles dans la relation ou chez la femme, par une série d’actes qui finissent par épuiser, emprisonner, dégrader et chosifier la victime. Leur conversation dévoile non seulement ce que la violence conjugale fait aux victimes, mais aussi ce qu’elle leur retire : liberté de penser et d’agir, auto-détermination, ressources, estime de soi… Elle devient ainsi un phare d'espoir pour les personnes prises dans cet étau invisible. Le "contrôle coercitif" est inscrit légalement dans plusieurs pays : Angleterre, Ecosse, Belgique, Canada. Cette approche plus globale de la violence conjugale comme atteinte aux droits humains éclaire le schéma de comportement des agresseurs et les conséquences durables et dévastatrices sur les victimes, disproportionnellement des femmes, singulièrement des mères et indissociablement des enfants. Depuis le 28 janvier 2025, le "contrôle coercitif" est entré dans le droit français. La définition retenue par l'Assemblée nationale devrait évoluer au fil de la navette parlementaire. Lectures et bibliographie :Dire vrai, Isild Le Besco, Éditions Denoël, 2024 ;Le contrôle coercitif : au coeur de la violence conjugale, Andreea Gruev-Vintila, Éditions Dunod, 2023 Prise de son et montage Gary Salin Réalisation, musique et mixage Samuel Hirsch Lectures Extraits de Dire vrai, Isild Le Besco Chansons Léonor Graser Illustration Isild Le Besco Production ARTE Radio

  44. 176

    Itinéraire d’un car scolaire

    Partir ou rester là où on a grandi 25 ans après sa jeunesse en campagne, Valentine repart arpenter le territoire qui l'a vue grandir en remontant dans le car scolaire de sa jeunesse. Elle confronte son rapport à cette campagne avec ceux de ses anciens camarades de bus.  « Le bruit du moteur et le bocage qui défile derrière la vitre. Quarante minutes de jeux de cartes, de bêtises et de potins, matin et soir. J’ai grandi dans les Mauges, un petit pays rural du nord ouest de la France. Quand je repense à mes petits camarades de car scolaire, j’esquisse d’abord un sourire avant de me demander ce qu’ils sont devenus et s’ils vivent toujours là-bas. J’ai une culture commune avec eux, à commencer par cette campagne et le monde agricole au milieu duquel on a tous grandi. Moi j’en suis partie. D'ailleurs, d’aussi loin que je me souvienne, mon départ a toujours été une évidence. Pourquoi ? Pour comprendre, vingt-cinq ans après, j’ai retrouvé mes anciens camarades de car. Je suis retournée arpenter le territoire. Je suis remontée dans le Car des fermes. » Remerciements : Un grand merci à Lucie, Jérome, Mathilde, Guillaume, Corinne, Clémence, Bernard et Geneviève, ainsi qu'à tous les enfants et chauffeurs qui m'ont accueilli dans le car des fermes, tout particulièrement Marius, Nolan, Anne, Coline, Léo et Félix. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture du ministère de la Culture. Enregistrements avril – mai 2024 Prise de son, montage Valentine Chevalier Réalisation Anna Buy Mise en ondes, musique originale et mixage Anna Buy Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

  45. 175

    L’esquive du secteur

    Mission : fuir le lycée de quartier Comment se vit la ségrégation scolaire et l’esquive de la carte scolaire ? Adolescentes, l’avenir cristallisait les inquiétudes et angoisses de Safia et de ses copines de collège. Profs et parents les ont poussées à éviter le lycée de leur quartier populaire, pour tenter d’intégrer un lycée plus réputé et hors secteur. Des années après, leurs voix se mêlent à celles d’autres aux parcours similaires, et racontent les esquives du secteur. En se plongeant dans leurs souvenirs adolescents, ils retracent ensemble ces cheminements “hors sentiers”, l’expérience du déracinement social et du mépris de classe, mais aussi l’adaptation et la découverte de nouveaux milieux sociaux. Un récit choral qui nous interroge collectivement sur l’élitisme scolaire et l’illusion méritocratique. Ce documentaire est lauréat de l'appel à projets 2021 du ministère de la Culture. Slams : “L’Avenir" et “Métamorphose” par Neïla ; “La Cité des Anges” par Tassadith ; Extraits du projet “SlamAddict”, dans le cadre de l’atelier slam animé par Mme Cartegnie en 2007, enseignante au collège André Malraux. Textes lus : Comme nous existons, de Kaoutar Harchi, Actes Sud, 2021. Remerciements : Merci à Feriel, Idir, Mamie, Neïla, et Nene d’avoir accepté de nous partager leurs récits. Merci à Tassadith de nous avoir permis d’entendre son slam déclamé à 14 ans. Merci à Charlotte, Chedi et Nelle et pour leurs réécoutes et précieux conseils. Entretiens et textes Safia Elkhatabi, Halima Elkhatabi Montage Halima Elkhatabi Réalisation, mixage et mise en ondes Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

  46. 174

    Ligne rouge

    Violences policières : un ex-flic témoigne Connue pour ses méthodes controversées, la BAC (brigade anti-criminalité) nourrit le débat sur les violences policières. Pour la première fois, Laurent, un de ses responsables, apporte son éclairage sur ses trop longues années à maintenir l'ordre public. Avec un recul nécessaire, il décrit ce monde hors norme et tente d'identifier les facteurs qui l'ont mené à exercer des violences illégitimes. De sa vie en meute à ses confrontations dans les cités, de sa garde à vue à son procès, il nous partage la logique et la fabrique de la violence, qui devient un véritable mode d'expression. Sans se dédouaner, il cherche à en trouver les origines. Prise de son, montage Christophe Guillaumot Enregistrements mars 2024 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

  47. 173

    Malheur niveau 2

    Des patients se racontent de l'intérieur "En 2020, pendant le confinement, je me mets à développer un toc : tout enregistrer autour de moi. Quelques mois plus tard, mon état de santé mentale s’aggrave et je décide d’aller en clinique psychiatrique. Je n’avais pas franchement anticipé que là-bas, mon toc se transformerait en un projet de podcast collectif." Enregistré dans la clinique où Violette est internée, ce documentaire est une immersion sonore au cœur de la vie de patients en psychiatrie. Les témoignages et parcours de vie questionnent les stéréotypes et clichés souvent associés à la folie, et invitent à repenser la notion même de vulnérabilité. Issu d'une trentaine d'heures d'enregistrements, ce récit choral et collectif engage une réflexion sur la tolérance, la santé mentale, et l'institution médicale. Remerciements  Merci à la joyeuse bande du parc, David, Achille, Sébastien, Emmanuel, Fabien, Clémence, Diana, Léo et Marguerite. Merci à Martin pour les lasagnes, à ma mère pour le cadenas. À Elie Hantouche et Caline Majdalani ; à tous mes proches enregistrés et à Noémie.  Ce documentaire a reçu le Prix Europa 2025 du meilleur documentaire audio. Enregistrements septembre 2020 Réalisation Samuel Hirsch et Violette Gitton Mixage Samuel Hirsch Illustration Camille Deschiens Production ARTE Radio

  48. 172

    La mort est une amie d’enfance

    Rencontrer la mort plus tôt que prévu Quand un enfant décède, les pensées se tournent naturellement vers sa famille proche : ses parents, ses frères et sœurs. Mais qu'en est-il de ses potes ? De cette amie avec qui il trainait toute la journée à l’école, de celui avec qui elle mangeait à la cantine, de tous ses amis avec qui il se confiait sans avoir peur d’être jugé ? Ces enfants trouvent difficilement leur place dans cette épreuve douloureuse et souvent inédite, pour eux, de la mort. Non pas parce qu’ils ne veulent pas s'investir, mais parce qu’ils ne savent pas comment faire, ni comment réagir. A vrai dire, eux aussi sont des enfants. Dans les témoignages de ce documentaire, ces enfants devenus grands parleront de cette solitude, de ce manque d’accompagnement, de ce traumatisme, de cette pudeur. Mais surtout de la manière dont cette mort soudaine a été décisive dans leur construction personnelle. Remerciements Lauriane, Nicolas, Leila, Elise et Marie-Frédérique Bacqué, psychologue.   Entretien et réalisation Camélia Kheiredine Enregistrements avril-juin 2024 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Aline Bureau Production ARTE Radio

  49. 171

    Presque mère

    Un jour, j'ai dû interrompre ma grossesse J’ai 36 ans. Je suis enceinte. Je vais donner la vie. Suite à la première échographie, je suis forcée d’interrompre ma grossesse à cause d'une anomalie fœtale grave. Je vais donner la mort. J’ai été enceinte pendant 3 mois. C’est l’histoire d’une maternité avortée. D’un amour empêché. C’est l’histoire d’une disparition. D’une apparition désincarnée. De quelque chose qui apparaît en mourant. Pour rompre ce silence, j'ai mené mon enquête. En retraçant mon histoire avec le « presque père », Gianni. En interrogeant d'autres femmes ayant vécu des pertes similaires. J'ai également rencontré des spécialistes afin d'éclairer les zones d'ombre qui entourent la perte d'un enfant. Non seulement pour moi, mais aussi pour toutes les femmes. Car c’est avant tout une histoire de femmes. Une expérience passée sous silence. Un tabou qui fait l’objet de préjugés. Une absence de mots. Un vide dévastateur. De ce vide est né le désir d’écrire. Pour rendre visible aussi tous les aspects corporels et émotionnels partagés par des milliers de femmes lors du deuil périnatal. Pour partager avec d’autres les textes féministes qui m’ont aidée à traverser l’impensable.  Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du Ministère de la Culture. Réalisatrice de documentaires et créatrice sonore, Laure Chatrefou signe des récits intimes pour ARTE Radio, dont Maman, sa femme et moi et L’amour, les hommes et moi. Elle réalise aussi des installations immersives, des films documentaires ou des créations sonores mettant en lumière des pratiques culturelles locales, comme le Debaa de Mayotte, le Fon ker de La Réunion ou les touloulous de Guyane. Ses œuvres sont exposées en France et à l'international, du Mucem à Marseille au Musée d’art moderne de Rabat. Elle collabore également avec le Centre Pompidou et le musée d’arts de Nantes pour la création de podcasts.  Avec Caroline Reniche, sage-femme ;Diane de Wailly, psychologue spécialisée dans le diagnostic anténatal et l’accompagnement de femmes et de couples endeuillés ;Lisa Carayon, maîtresse de conférences en droit à l'université Paris spécialiste en droit de la santé, de la famille et des migrations ; Mathilde Lemiesle, autrice et illustratrice de « Mes presques riens » ; Anne Sophie Giraud, chercheuse en anthropologie de la personne, du corps et la parenté. Lectures Ludmilla Dabo, Anna Holveck, Perrine Kervran, Agathe Rémi, Sabine Zovighian, Antoine Bault, Chloé Assous-Plunian et Anne Guillou. Témoignages Gianni Fileccia, Alice, Lucie, Axelle, Sophie, Céline, Marine et Cécile. Remerciements À toutes les voix entendues dans le documentaire et à celles qu’on n’entend pas. À Judith Aquien, autrice de Trois mois sous silence, le tabou de la condition des femmes en début de grossesse (Éditions Payot) ; Emmanuelle Berthiaud, historienne du genre, de l'enfance et de la médecine, autrice de Enceinte. Une histoire de la grossesse entre art et société (Éditions de la Martinière) ; Marc Dupont, Directeur d’hôpital à l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) ; Maud Trichet, intervenante en santé sexuelle au planning familial de Nantes ; Félicia Joinau-Zoulovits, Cheffe de service en gynécologie-obstétrique - Hôpital Le Raincy à Montefermeil ; Myriam Gervais, maitresse de cérémonie au crématorium du Père-Lachaise et l’équipe Père-Lachaise ; Sophie Louÿs , sage-femme. À Gianni Fileccia, ma fille Thelma Chatrefou-Fileccia, Sophie et son mari, Justine Weisz, Anne Guillou, Anne-Céline Genevois, Hoang Ngyuen Le, Clarice Guimaraes, Bastien de Sordi, Mina Souchon, Mathilde Guermonprez. Pour tous les précieux conseils, remerciements à Perrine Kervran, Arnaud Forest, Silvain Gire et Chloé Assous-Plunian. Pour aller plus loin Le corps des femmes, Camille Froidevaux Metterie, 2018 ; L’horreur d’un pareil amour, Marguerite Duras, 1976 ; Attendre un enfant après une interruption médicale de grossesse, Diane de Wailly, 2018 ; Trois mois sous silence, Judith Aquien, 2021 ; Enceinte, une histoire de la grossesse, Emmanuelle Berthiaud, 2013 ; Mes presque riens, Mathilde Lemiesle, 2021 (Instagram) ; Lettres à Madame Hanska, Honoré de Balzac, 1846-1850. "Mon corps, mes droits ! L'avortement menacé ?", in Penser les droits reproductifs comme un tout : avortement, contraception et accouchement sous X en droit français, Lisa Carayon, 2019.   Prise de son, montage Laure Chatrefou Texte et voix Laure Chatrefou Enregistrements 2023-2024 Réalisation, mixage et musique originale Arnaud Forest Musique originale et violoncelle Cécile Lacharme Musique additionnelle “Thoughts on Wings” de Timothée Couteau Illustration Mathilde Lemiesle Extrait de film "Annie Colère" de Blandine Lenoir (2022) Production ARTE Radio

  50. 170

    Je suis accro au karaoké

    Plongée dans le karaoké taïwanais, exutoire et refuge émotionnel Adrien s'est installé à Taïwan il y a cinq ans. Rapidement, il a dû comprendre la place sacrée du Karaoké, une véritable institution à Taïwan, en Corée ou encore au Japon, plus grands consommateurs de "KTV" au monde. Exutoire permettant de briser les tabous et les pressions sociales, le karaoké est aussi un rituel codifié, intégré à tous les aspects de la vie : au boulot, en famille, en politique ou entre amis. Dans cette petite pièce insonorisée et éclairée aux néons, une bande d'amis - Dai-yun, Yan, Hsiao-Yin et Wei-chu - raconte sa relation au karaoké et chante ses morceaux préférés, entre rires, larmes et confidences. Derrière le stéréotype de soirées alcoolisées et des chansons hurlées à tue-tête, le karaoké se révèle comme une expérience sociale, un outil de communication et d'expression intime, dans une société où la parole fait souvent défaut. En bref, "une thérapie collective"... Remerciements Merci à Wei-chu, Dai-yun, Hsiao-yin et Yen, et à tous ceux qui ont chanté lors de l'enregistrement. Merci à Nathanel Amar, A-Kai, Yannick Dauby, Lin Chung-hua et Grégoire Bienvenu pour leurs réflexions sur la pratique du karaoké. En hommage à Shen Yu-mei, qui m'a appris mes premières chansons en langue taïwanaise. Chansons présentes dans l'épisode - Lang Ren Qing Ge (浪人情歌) – Wu Bai & China Blue (伍佰 & China Blue) - Da Hai (大海) – Zhang Yusheng (張雨生) - Bei Dong (被動) – Wu Bai (伍佰) - Farewell My Love (心愛的再會啦) - Wu Bai & China Blue (伍佰 & China Blue) - Wo Ai Tai Mei (我愛台妹) – MC HotDog (熱狗) & A-Yue (張震嶽) - First Love (初戀) – Utada Hikaru (宇多田光) - Zhang San De Ge (張三的歌) – Lee Shou-Chuan (李壽全) - Qiu Niao (秋鳥) – Cass Phang (彭羚) - Train Station (車站) – Hsiu-Ching Chang (張秀卿) - Wen Rou De Ci Bei (溫柔的慈悲) – Lin Liang-Le (林良樂) - A Man on the Sea (海上的人) – Fire EX. (滅火器) - Ai Cuo (愛錯) – Sinje Lee (李心潔) - Love You Ten Thousand Years (愛你一萬年) – Wu Bai & China Blue (伍佰 & China Blue) Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements juin 2024 Illustration GGDOG Production ARTE Radio

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Histoires vraies et fictions folles, témoignages intimes et récits de soi comme autant de moments émouvants... Qui peut résister à une bonne histoire ? Dans Profils, le réel côtoie la fiction. Chaque épisode est une immersion unique dans une histoire vraie ou une fiction : des récits de vie rares, des moments forts, des histoires intimes et des fictions plus folles que la réalité. De la naissance à la mort en passant par l’amour, la maternité, la drogue, la dépression, le deuil, ou le racisme, tout est bon pour explorer nos vies. Que vous soyez accros aux témoignages, aux récits, aux faits divers, aux crimes, aux questions de société, aux histoires de migration ou d’amitié, ce podcast sera votre nouvelle addiction (ou votre péché mignon). Plongez donc dans l’ordinaire et l’extraordinaire pour y trouver l'écho des expériences qui tissent le monde que l'on habite. Tendez l'oreille à des récits de sororité, de résilience, d’identité, de féminisme, de discrimination ou de paren

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How many episodes does Profils : des récits uniques have?

Profils : des récits uniques currently has 50 episodes available on PodParley. New episodes are automatically indexed when they're published to the podcast feed.

What is Profils : des récits uniques about?

Histoires vraies et fictions folles, témoignages intimes et récits de soi comme autant de moments émouvants... Qui peut résister à une bonne histoire ? Dans Profils, le réel côtoie la fiction. Chaque épisode est une immersion unique dans une histoire vraie ou une fiction : des récits de vie rares,...

How often does Profils : des récits uniques release new episodes?

Profils : des récits uniques has 50 episodes. Check the episode list to see recent publication dates and frequency.

Where can I listen to Profils : des récits uniques?

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Who hosts Profils : des récits uniques?

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