PODCAST · news
The F Club | Le podcast des féministes de l'Ouest
by The F* Club
Juliette Cottin, vous présente le F* Club, une discussion autour de sujets féministes avec un·e ou plusieurs invité·e·s de l'Ouest de la France, enregistré à Angers.Lutter pour l’égalité femmes/hommes nécessite de comprendre les grands systèmes de discriminations à l’oeuvre dans notre société. Nos rendez-vous mensuels ont pour objectif de décrypter et de déconstruire, avec l’aide d’un·e invité·e, ces mécanismes que nous avons tous intériorisé. Nous organisons également des rencontres et "Enregistrement Live" à Angers, au WHEAT.
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"Vieillir : une affaire de femmes !" avec Florence Fortin-Braud
En 2024, Florence Fortin-Braud a publié « Vieillir, une affaire de femmes ? ». Aide-soignante et formatrice en Bretagne, elle explore dans son livre les enjeux du vieillissement dans une perspective féministe. Entre sexisme et âgisme, elle met à jour la double discrimination que les femmes âgées subissent. Politiques du grand âge, violences faites aux femmes âgées, santé mise à mal des soignantes, précarité financière des aidantes… On découvre au fil des pages l’envers d’une période de la vie que l’on préfèrerait parfois ignorer, ou a minima regarder de loin. Ça vous dit d’en apprendre plus ?!
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Devenir des bricoleuses avec Mélissa Cabo
Dans ce dernier F* Club de l’année, Mélissa Cabo nous raconte comment elle abat des murs et des tabous ! La Tourangelle de 42 ans a lancé son entreprise, Les Bricoleuses, en 2025. Son idée ? Rendre les chantiers safe et permettre aux femmes et aux minorités de genre d’apprendre à bricoler.Fille de menuisier formée à la peinture en bâtiment et à la menuiserie, Mélissa est une touche à tout, qui passe à l’action dès qu’elle constate une faille dans la société. Que ce soit pour contrer les agressions de femmes par des artisans venus chez elles faire des travaux ou pour aider les jeunes mères à se sentir entourées en post-partum avec le club Poussettes de Tours, elle crée les changements dont elle rêve !Avec elle, on a parlé d’entreprendre au féminin, de travailler dans un monde d’hommes comme le bâtiment, mais aussi de s’éveiller au féminisme en tant que millénial et de s’engager pour la cause des femmes, dans tous les champs de sa vie !
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Prostitution des mineur·es, lutter contre le tabou
On se retrouve pour un F* Club enregistré en public à l’Institut Municipal d’Angers, dans le cadre du « Mois pour agir contre les violences sexistes et sexuelles », une manifestation proposée chaque mois de novembre par la Ville d'Angers et par la Mission Égalité pour parler d’un sujet difficile : celui de la prostitution des mineur·es.C’est un sujet difficile à faire émerger dans le débat national, sociétal, politique et médiatique, car il relève d’un tabou : celui de l’exploitation sexuelle des enfants par un système prostitutionnel d’une extrême violence. Entre 2016 et 2024, le nombre de victimes mineures d'exploitation sexuelle a augmenté de 140 % en France. On estime que 20 000 enfants et adolescents de toutes les classes sociales sont victimes, et ce dès le plus jeune âge.Avec nos trois invitées, nous tentons de lever un peu ce tabou et de regarder en face ce phénomène, pour repérer les signaux d’alerte chez les jeunes victimes et pour comprendre comment agir pour contrer l’emprise des proxénètes et des réseaux de traite des êtres humains.Claudine Roy, conseillère technique Protection auprès du directeur Enfance/Famille du département du Maine-et-Loire, coordinatrice de la cellule de veille contre les violences sexuelles sur mineurs.Louise-Marie Giacomuzzo, chargée de mission Protection des mineurs pour le Mouvement du Nid, une association agissant en soutien aux personnes prostituées.Et enfin Hélène Pohu, sociologue et chargée d'études au sein de l’association Contre les Violences sur Mineurs.
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La musique comme ressource contre les discriminations avec Coline Linder et CJ Beth
On est ravies de vous présenter ce nouvel épisode enregistré en public à Wheat et produit par Tempo Rives, le super festival angevin qui se déroule du 24 juillet au 16 août ! Cette rencontre avec Coline Linder et CJ Beth, deux géniales artistes angevines, s’intéresse à la musique et à son pouvoir dans la lutte contre les discriminations. Celui de soulever des foules autour de causes communes, d’abolir les différences, de faire réfléchir aux injustices sociales et aux discriminations, de défendre les minorités… De « Who run the world (girls) » de Beyoncé à « Balance ton quoi » d’Angèle, à « I Think I Was strange » de CJ Beth et à « L’hymne des louves » de Coline Linder, on réfléchit ensemble à la puissance politique de l’art et de la culture dans les combats pour la justice sociale, y compris féministe. Avec Coline Linder et CJ Beth, on a parlé des émotions suscitées par la musique, même au-delà de la langue. De changer un tout petit peu le monde avec de la poésie et des sons, même si c’est une goutte d’eau dans l’océan des causes à défendre. De l’art qui crée des ponts et permet de se comprendre mieux et de se sentir moins seul·es.
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Julia Kerninon, l'écrivaine dont les héroïnes font bouger nos imaginaires
Dans cet épisode enregistré en live à WHEAT, tiers-lieu culturel à Angers, nous avons échangé avec l'autrice nantaise Julia Kerninon. À travers ses romans de fiction ou autobiographiques, Julia Kerninon donne vie à une galerie de personnages féminins forts et libres, durs et tendres, courageux et lâches. Ce faisant, elle repeuple la littérature de femmes et de mères réalistes, qui en manque cruellement. Elle fait émerger leurs voix, leurs émotions, leurs contradictions, leurs failles, leurs complexités, et donne à voir leur vraie vie. Créant ainsi des représentations et des modèles qui nous permettent d'imaginer d’autres vies, d’autres voies, d’autres chemins.Avec elle, on parle du pouvoir de la littérature pour infuser dans le réel, de sa trajectoire de femme, de mère et d'écrivaine, et de ses héroïnes Liv Maria et Ottavia !
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Endométriose, le défi d'un meilleur accompagnement
Aujourd’hui, on estime qu’une personne menstruée sur dix est atteinte d’endométriose, soit entre 2 et 4 millions de personnes en France. Marine Couhé est l’une d’entre elles. Au micro du F* Club, elle partage son expérience et son expertise de cette maladie extrêmement difficile à vivre. À ses côtés, Floriane Bonnin est médecin. Spécialisée dans l’accompagnement de cette maladie encore peu étudiée et méconnue des soignants, elle s’engage au sein de l’association EndoCentre, qui sensibilise le grand public, forme les soignants à mieux diagnostiquer et accompagner les patient·es et participe aux protocoles de recherche en cours en France. Alors qu’il faut encore sept ans pour obtenir un diagnostic, peu à peu, le milieu médical se structure et les actions de recherche se développent, tandis que les associations de patientes comme EndoFrance continuent de faire un travail de fond d’information pour les patient·es.Avec elles, on parle des symptômes de l’endométriose et des solutions pour vivre mieux avec la maladie, de la douleur qui paralyse les vies des patientes et de la reconnaissance de cette douleur, d’errance médicale et d’errance post-diagnostic, d’inégalités de santé et d’espoirs d’un avenir meilleur pour les personnes menstruées atteintes de cette maladie.
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À Angers, Les femmes sont dans la rue : première expo du futur musée des féminismes
Pour notre 2e rencontre pour un enregistrement en live au Wheat, on est ravies de recevoir Christine Bard, historienne des féminismes et présidente de l’association Archives du féminisme, et Lucile Devulder, pilote du projet du Musée des féminismes pour l'AFéMuse.À Angers, ces deux féministes militent pour l’ouverture prochaine du premier musée des féminismes en France, un vrai parcours de la combattante ! Ce lieu consacré à l’histoire des féminismes, soutenu notamment par l’Université d’Angers et la Fondation des femmes, devrait voir le jour en 2030. En attendant, une première exposition, qui préfigure peut-être celles du futur musée, a ouvert ses portes à la bibliothèque universitaire d’Angers à Belle-Beille le 27 février 2025. En place jusqu’au 22 juin, l’exposition « Les femmes sont dans la rue ! » est consacrée aux mobilisations des femmes dans l’espace public, de 1789 à nos jours. Avec elles, on s’intéressera à l’importance de conserver la mémoire des actions et des paroles féministes, à la nécessité de faire connaître l’histoire des féminismes au grand public et à l’intérêt d’inscrire ces combats à la fois dans l’imaginaire commun et dans l’histoire de France. Pour que l’histoire des féministes et de leurs combats ne tombent jamais dans l’oubli.
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L'éducation sexuelle pour toustes avec Maud Taron
Basée à Tours, Maud Taron est éducatrice menstruelle, un métier qui se développe doucement en France. L’objectif ? Donner les moyens aux personnes menstruées et à leurs allié·es de comprendre l’anatomie reproductive, au-delà de l’objectif de reproduction ! Fonctionnement du cycle menstruel, variations hormonales, valorisation des différentes phases du cycle, syndrome prémenstruel… Ses ateliers racontent les règles et leurs effets sur la santé des personnes menstruées, des ménarches (premières règles) à la ménopause et au-delà. Alors que seulement 15 % des élèves bénéficient de ces 3 séances annuelles d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle prévues par la loi, il y a urgence à améliorer nos connaissances sur le sujet pour briser le tabou des règles et les vivre en étant bien informé·es sur le sujet !Avec elle, on comprend pourquoi l’éducation menstruelle est importante, on découvre comment notre manque de connaissance sur le sujet permet aux hommes d’assoir leur domination sur les personnes menstruées et on rappelle qu’il faut éduquer les garçons et les papas pour en faire des allié·es !
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Anne Bouillon, avocate et militante pour les droits des femmes
Cet épisode a été enregistré en live avec Anne Bouillon, célèbre avocate au barreau de Nantes au WHEAT, épi-centre culturel basé à Angers, dans le Maine-et-Loire. Engagée depuis plus de 20 ans dans la défense des droits des femmes et la lutte contre les violences faites aux femmes, elle milite pour une justice plus consciente de ses biais patriarcaux et plus juste pour les femmes qu’elle doit défendre et protéger. Au WHEAT et avec notre public, nous avons abordé son parcours et son combat pour la condamnation des violences faites aux femmes. On évoque l’importance de donner une voix aux femmes victimes et de la violence judiciaire qui s’ajoute parfois aux violences déjà subies. Et puis on discute des évolutions de la justice, notamment depuis #MeToo, pour tenter de mesurer le chemin qu’il reste à parcourir. Et pour aller plus loin, nous vous recommandons chaudement d’aller jeter un oeil à son livre Affaires de femmes, Une vie à plaider pour elles, paru en 2024 aux éditions L’iconoclaste.
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Témoigner pour lutter contre les VSS dans le sport • Sarah Abitbol & Katia Palla
En 2020, avec son livre Un si long silence, Sarah Abitbol brise le silence sur les viols qu’elle a subi par son entraîneur Gilles Beyer, de ses 15 ans à ses 17 ans. Cette publication est une déflagration et déclenche le MeToo du sport. Avec son association La voix de Sarah, celle qui est née à Nantes en 1975 poursuit son combat pour faire entendre la voix des victimes, les accompagner et faire changer la législation pour mieux les protéger. Accompagnée de Katia Palla, qui a vécu les mêmes abus de la part du même entraîneur, elles sillonnent la France pour porter la voix des victimes, sensibiliser et faire évoluer en profondeur les pratiques. Avec nos invitées, on évoque les abus sexuels et leurs effets, à la fois sur leurs vies personnelles et professionnelles. Elles décrivent les mécanismes de l’emprise et de la silenciation imposée par leur entraîneur et une société qui n’écoute pas la voix des victimes. On parle d’amnésie traumatique et de se reconstruire des années plus tard. Et puis, on découvre comment briser le silence permet d’accomplir de grandes choses, jusqu’à faire changer la loi !
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Et si les hommes se contraceptaient ?!
Saison 5, épisode 3, c'est en ligne ! Avec Loup Dupin, médecin, et Baptiste Pagny, membre du collectif Les Remonté·es Pour le troisième épisode de la saison, Juliette Cottin s’intéresse à la contraception dite masculine ! À Tours, le collectif Les Remonté·es et le centre d’orthogénie, le service d’IVG et de santé sexuelle du CHU de Tours, agissent pour faire connaître et accompagner les hommes et les femmes trans qui le souhaitent dans leur parcours contraceptif. Grâce à leurs actions pour la sensibilisation et la santé sexuelle, ils accompagnent une petite révolution qui s’opère doucement. Au Planning Familial, sur les 21000 consultations de l’année 2020, environ 200 concernent la contraception masculine. Cela reste peu, mais c’est trois fois plus qu'en 2018 ! Avec nos invités, on évoque les différents types de contraception, avec un focus sur la contraception par remontée testiculaire. Ils nous racontent comment on utilise concrètement un anneau contraceptif, comment on peut les fabriquer lors d’ateliers participatifs, quels en sont les bénéfices et les contraintes… Et puis on parle de rapport au corps, à la sexualité, à la virilité, mais aussi de reprendre le pouvoir sur sa propre contraception ! - Porté par l’association BABES VOICES et animé par Juliette Cottin, le F* Club est une discussion autour de sujets féministes avec un·e ou plusieurs invité·e·s de l’Ouest de la France. À travers ce podcast qui donne la parole aux personnes concernées ou à des expert·es, nous cherchons à lutter pour l’égalité femmes/hommes en apportant aux auditeurices un éclairage féministe sur les grands systèmes de discriminations à l’oeuvre dans notre société. Le F* Club vise à décrypter et à déconstruire, avec l’aide d’un·e invité·e, ces mécanismes que nous avons tous intériorisé. Il est enregistré à Angers, à Tours ou ailleurs, en partenariat avec les équipes de RADIO CAMPUS ANGERS et Radio Campus Tours 99.5 FM 📻. - 🎙️ À la programmation et au micro Juliette Cottin 🎛️ Au montage (et plus encore) Clémence Dausques 🌈 À la communication Emmanuelle Gardan Pour en savoir plus, écrivez-nous un petit email à [email protected]
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Les Catherinettes en lutte contre les VSS en milieu festif
Pour ce nouvel épisode le F*Club a reçu à son micro, Mélanie Gourvès, la directrice de l'association Les Catherinettes. L'association, basée à Nantes, oeuvre pour prévenir et lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) en milieu festif. Grâce à leurs actions de formation et de prévention dans les salles de spectacles et les festivals, Les Catherinettes contribuent à rendre les milieux festifs plus safe et plus inclusifs. Avec Mélanie, on découvre qu’il y a encore 88 % de techniciens sur les plateaux et de quelle façon cela influe sur l’égalité professionnelle et les VSS dans ce milieu. On discute des 61 % de femmes qui déclarent avoir déjà été agressées en milieu festif et de comment faire mieux. Et puis on parle aussi de notre responsabilité collective d’agir, en tant que témoins potentiel·les de ces violences !
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Le CIDFF et la lutte contre les violences faites aux femmes
Dans ce nouvel épisode du F* Club, Juliette rencontre Maëva Neethling. Elle est psychologue au CIDFF du Maine-et-Loire. Le CIDFF, c’est le Centre d’information sur les droits des femmes et des familles. C’est un lieu ressource pour l’information, l’accès au droit et l’accompagnement des femmes et des familles. Leur action est très large, mais la lutte contre les violences faites aux femmes est l’une de leurs missions principales. Avec Maëva, on découvre plus en détail les missions et les actions du CIDFF. On s’intéresse aux mécanismes des violences faites aux femmes et on cherche à comprendre pourquoi il est si difficile de sortir de ces situations. Et puis on parle aussi de ce que les témoins de ces violences peuvent faire pour repérer les violences, puis agir et aider les victimes.
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À Tours, la libraire Manon Ribis donne à lire et à entendre les voix féministes !
Manon Ribis est libraire à Tours, à la librairie Bédélire. Depuis #MeToo, l’étagère féministe de la librairie, spécialisée dans la BD, est devenue un véritable rayon, rempli de BD et d'essais. Militante, la libraire défend avec ses armes culturelles un accès pour toustes à la pensée des auteurices féministes. Pour enrichir ses actions, l'équipe a lancé sa Zouzletter, une newsletter bimensuelle des sorties littéraires féministes. Et puis, à travers ses bookclubs et son Salon du livre queer (rdv à Tours le 1er juin!), Manon et sa collègue Cyrielle font entendre haut et fort les voix des féministes et créent des moments privilégiés de rencontre entre auteurices et lecteurices. Avec Manon, on a parlé d’engagement féministe, de librairies militantes, de communiquer sa passion pour la lecture, de visibilité des auteurices et de feminism washing… Bonne écoute !
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Nidia Santiago, l'expérience d'une productrice de cinéma
Nidia est productrice, fondatrice de la société de production Ikki Films. Installée à Tours, elle développe une filmographie de courts et longs métrages, souvent d’animation. Ses projets sont sélectionnés et primés au festival de Cannes ou d'Annecy, aux Césars ou aux Oscars. Mais à quoi ressemble le parcours d'une femme dans ce milieu de la production cinématographique où elles ne repésentent qu'un tiers de la profession ? À travers le prisme de son expérience, on évoque les difficultés à monter son entreprise en tant que jeune femme dans le cinéma, à se sentir légitime, à contrer les violences sexistes et sexuelles auxquelles elle n'a pas échappé... Alors que Judith Godrèche et bien d'autres élèvent la voix pour faire entendre la réalité des violences au beau milieu du joli vernis de paillettes du monde du cinéma, la productrice tourangelle pose un regard nuancé sur son milieu professionnel. Bonne écoute !
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Pratique de la musique en mixité choisie
Avec Célia Berthet, doctorante, chargée de missions développement durable et diversité à la Fédélima et Kroquette, musicienne amateure. Ce jour-là, dans les studios Tostaky du Chabada, c’est Clémence Dausque, la monteuse du podcast, qui était aux manettes de l’animation des échanges, sous sa casquette de journaliste ! Après un atelier de pratique musicale en mixité choisie et juste avant une scène ouverte 100% femmes et personnes non binaires, elle discute avec ses invitées de l’intérêt de la mixité choisie, des inégalités femmes-hommes dans la pratique musicale et des solutions pour permettre aux femmes de réduire l’écart ! Ce nouvel épisode du F* Club est le dernier volet d’une série de trois épisodes enregistrés en public, au cours du Elles Festival. Cette série d’événements, qui a lieu en octobre tous les deux ans, est proposée par le Chabada, la Scène de musiques actuelles d’Angers. Le festival interroge la situation, les métiers et les pratiques artistiques des femmes et des minorités de genre travaillant dans le secteur des musiques actuelles. Il propose des moments de réflexion et d’échanges pour les artistes, les techniciens et techniciennes, et toutes les personnes intéressées par le milieu musical.
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Parcours de femmes artistes : un parcours semé d'embûches ?
Ce nouvel épisode du F* Club est le 2e épisode d’une série de trois épisodes enregistrés en public, au cours du Elles Festival. Cette série d’événements, qui a lieu en octobre tous les deux ans, est proposée par le Chabada, la Scène de musiques actuelles d’Angers. Le festival interroge la situation, les métiers et les pratiques artistiques des femmes et des minorités de genre travaillant dans le secteur des musiques actuelles. Il propose des moments de réflexion et d’échanges pour les artistes, les techniciens et techniciennes, et toutes les personnes intéressées par le milieu musical. Ce jour-là, nous étions au 122, un tiers-lieu culturel angevin, avec trois artistes venues partager leur vécu et leur parcours professionnels, pas toujours simples, de femmes évoluant depuis plusieurs années dans l’industrie musicale. Go écouter les queen Thérèse, Dorota et Romi !
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Représentations des corps féminins, regards croisés deux artistes
Nous avons enregistré ce nouvel épisode du F* Club public, lors d'une conférence du Elles Festival, à Angers. Cette série d’événements proposée par le Chabada, la Salle de musiques actuelles d’Angers, s'intéresse à la situation, aux métiers et aux pratiques artistiques des femmes travaillant dans ce secteur des musiques actuelles. Ce sont des moments suspendus, des rencontre qui font sens et des discussions qui ouvrent de jolis horizons de réflexion. Ce jour-là, au musée des Beaux-Arts d’Angers, deux artistes, les deux Elsa - l’une céramiste d’art contemporain, Elsa Sahal, et l’autre musicienne, Elsa Massol aka Sale - ont interrogé leurs pratiques respectives et échangé autour des regards qu’elles posent sur les corps féminins. Dans ces regards croisés, on retrouve des corps féminins malmenés, jugés, réinventés, fantasmés, tantôt source de larmes, de rires ou de colère. Mais toujours questionnés. C’était beau et doux… Très bonne écoute à vous !
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Femmes à abattre, l'enquête internationale sur les féminicides politiques
Pour inaugurer la saison 4 du F* Club, nous recevons Hélène Molinari. Journaliste nantaise, elle a travaillé avec 9 autres journalistes du Collectif "youpress" à l'enquête "Femmes à abattre", publiée entre autres dans Mediapart et La Deferlante. Pendant des mois, les enquêtrices se sont intéressées aux « féminicides politiques », des meurtres de femmes en raison de leur genre et de leur engagement dans la vie publique. Elles ont passé au crible 300 assassinats de femmes partout dans le monde, pour documenter ce terrain, encore inexploré, des violences faites aux femmes. Vanessa Campos, en France, Joe Cox, en Grande-Bretagne, Karina Garcia en Colombie… Toutes ont été silenciées, avec des conséquences qui vont au-delà de leur destin individuel : la peur engendrée par ces violences qui font vaciller l’engagement d’autres combattantes des droits humains. C’est un superbe travail journalistique qui remue et met en colère : bonne écoute !
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Egalité et génération post #MeToo [PARTIE 2/2]
[EN DEUX PARTIES] Épisode enregistré en public - The F* Club X Mois de l'égalité de la Ville d'Angers Dans le cadre du Mois de l’égalité de la Ville d’Angers, organisé par la Mission Égalité Diversité, nous avons enregistré un épisode du F* Club en public autour de la question du rapport à l’égalité de la génération post #MeToo. Quel impact ce mouvement a-t-il eu sur cette génération de jeunes filles qui avait entre 8 et 15 ans au moment où a éclaté l’affaire Weinstein, en 2017 ? Le Haut Conseil à l'égalité constate, dans son rapport 2022 sur l’état du sexisme, que les 17-19 ans, filles et garçons confondus, ont davantage conscience des inégalités liées au genre que les générations qui les ont précédés, mais que nombre d’entre eux continuent malgré tout à les subir et à les reproduire inconsciemment. Qu’en est-il concrètement du rapport au sexisme, aux violences sexistes, aux fringues, au harcèlement de rue ? Ça a vraiment évolué ou pas ?! Avec l’historienne Christine Bard, les enquêtrices et autrices Alexandra Benhamou et Florence Pagneux, la jeune étudiante Maïwen Petton et les comédien·nes Catherine Hauseux et Stéphane Daurat, nous avons parlé des ressentis des jeunes à travers l’étude, Aux filles du temps, et le livre Ce que nos filles ont à nous dire, mais aussi de transmission culturelles à travers la pièce de théâtre Quand je serai un homme et le futur musée des féminismes d’Angers.
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Egalité et génération post #MeToo [PARTIE 1/2]
[EN DEUX PARTIES] Épisode enregistré en public - The F* Club X Mois de l'égalité de la Ville d'Angers Dans le cadre du Mois de l’égalité de la Ville d’Angers, organisé par la Mission Égalité Diversité, nous avons enregistré un épisode du F* Club en public autour de la question du rapport à l’égalité de la génération post #MeToo. Quel impact ce mouvement a-t-il eu sur cette génération de jeunes filles qui avait entre 8 et 15 ans au moment où a éclaté l’affaire Weinstein, en 2017 ? Le Haut Conseil à l'égalité constate, dans son rapport 2022 sur l’état du sexisme, que les 17-19 ans, filles et garçons confondus, ont davantage conscience des inégalités liées au genre que les générations qui les ont précédés, mais que nombre d’entre eux continuent malgré tout à les subir et à les reproduire inconsciemment. Qu’en est-il concrètement du rapport au sexisme, aux violences sexistes, aux fringues, au harcèlement de rue ? Ça a vraiment évolué ou pas ?! Avec l’historienne Christine Bard, les enquêtrices et autrices Alexandra Benhamou et Florence Pagneux, la jeune étudiante Maïwen Petton et les comédien·nes Catherine Hauseux et Stéphane Daurat, nous avons parlé des ressentis des jeunes à travers l’étude, Aux filles du temps, et le livre Ce que nos filles ont à nous dire, mais aussi de transmission culturelles à travers la pièce de théâtre Quand je serai un homme et le futur musée des féminismes d’Angers.
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Regard d'une philosophe sur les écoféminismes
Épisode enregistré en public - The F* Club X Mois du genre de l'Université d'Angers (@univangers) Cette année, le Mois du genre, organisé par l’université d’Angers en février et en mars, s’intéressait à l’écoféminisme. Pour inaugurer le cycle d’événement, nous avons reçu en public Jeanne Burgart-Goutal, philosophe et autrice d’Être écoféministe, théories et pratiques, paru en 2020 aux éditions L’Échappée. Dans ce livre, elle explore d’abord de façon très théorique les courants écoféministes, qui se rejoignent autour de l’idée que la lutte contre la domination exercée sur les femmes est indissociable de la lutte contre la domination sur ce que l’on nomme la nature. Puis, elle s’intéresse aux multiples pratiques écoféministes de terrain, en France, en Inde et ailleurs. Avec elle, nous évoquons donc l’histoire du terme et des multiples courants qui le composent, l’autrice française Françoise d’Eaubonne qui fait naître le terme en 1974 dans son ouvrage Le féminisme ou la mort, mais aussi les multiples pratiques qui résultent des divers courants et s’éloignent parfois beaucoup de la théorie ! Jeanne Burgart-Goutal signe également un superbe roman graphique adapté de son livre, ReSisters, avec Aurore Chapon à l’illustration !
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Dégenrer l’éducation, c’est possible • au festival Babes Day
En juin dernier, lors de l’un des talks du Babes Day, le festival féministe organisé par notre association Babes Voices, nous avons parlé d’éducation et de genre. Parce que quand on est féministe et que l’on devient parent, ou que l’on côtoie les enfants de nos ami·es et de nos proches, la question de l’éducation genrée se pose forcément. Alors on a tenté de décrypter les mécanismes à l’oeuvre lorsque l’on complimente un garçon pour sa force et une petite fille pour sa jolie coiffure, quand on achète des Lego ou une poupée pour Noël, quand on attribue les tâches ménagères aux enfants, ou même quand on les habille… Avec Doriane Meurant, co-autrice de « Dégenrer, ça vous dérange ? », Nawel Jaï, fondatrice du podcast inclusif Mes premières histoires, Léo Blanc, père de deux jeunes enfants, et Naïma Anka Idrissi, autrice de Enseigner l'égalité filles-garçons: La boîte à outils du professeur, on a décortiqué nos réflexes et on a soulevé des pistes pour faire autrement ! Si, si, on vous jure, c’est possible et même pas si compliqué de dégenrer l’éducation !
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Droits LGBTQIA+ et fatigue militante
Engagés et militants, Dimitri Riant-Marsac et Stéphane Corbin partagent l’envie d’élever la voix et de lever le poing pour lutter contre l’oppression systémique et pour les droits fondamentaux des personnes LGBTQIA+. Mais à force de donner du temps, de porter l’organisation d’événements et de tenter de fédérer, il arrive que l’énergie s’émousse et que l’on se heurte à un mur : celui de la fatigue militante. Elle peut se traduire par une souffrance physique, émotionnelle et/ou psychique. Cet état de fatigue, voire d’épuisement, Dimitri, président du Collectif Lucioles, association de l’Université d’Angers pour les droits LGBT, et Stéphane, président de l’association angevine et centre LGBTI+ Quazar, l’ont déjà connu et s’en protège. À travers le prisme de leurs luttes queer, on parle donc des mécanismes qui engendrent la fatigue militante et des façons de s’en préserver.
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Juliet Drouar au festival Babes Day
F* Club X Babes Day En juin dernier, lors du Babes Day, le festival féministe organisé par notre association Babes Voices, nous recevions Juliet Drouar. Iel est l’auteur·ice de l’essai Sortir de l’hétérosexualité, édité par @bingeaudioéditions dans la collection Sur la table dirigée par @vtuaillon. Iel nous emmène à sa suite à imaginer un autre monde, un monde où nous serions des personnes plutôt que des femmes ou des hommes ! Au fil de la discussion, iel fait tomber nos barrières mentales, conditionnées par notre société hétéropatriarcale et son cistème binaire, pour ouvrir des possibles. Avec Juliet, on entrevoit la possibilité d’une autre voie, celle d’une société égalitaire où l’on ne serait pas défini en fonction de ce que l’on a entre les jambes et des rôles sociaux qui en découlent, mais où une révolution romantique nous permettrait de faire communauté et couple différemment.
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Barbara Réthoré, biologiste et exploratrice
Barbara Réthoré, parmi un tas d’autres casquettes, est biologiste-exploratrice. Avec son compagnon de route, Julien Chapuis, elle part à la découverte de territoires, parfois lointains et inexplorés, parfois sous notre nez mais méconnus. À la frontière entre démarche scientifique et engagement pour le vivant, humain et non humain, elle ramène de ses expéditions des connaissances nouvelles sur le vivant et les partage ensuite au plus grand nombre. Entre mai et juillet 2022, Julien et Barbara ont embarqué pour Loire Sentinelle, une aventure inédite de trois mois, à pied et en canoë, depuis les sources de la Loire jusqu’à son embouchure. Avec Barbara, on a parlé d’écologie et de médiation scientifique. On a voyagé à Hawaii, à Madagascar et sur la Loire. Et on a discuté de son expérience de femme scientifique et exploratrice et de comment on fait quand on a ses règles dans la jungle ou sur un canoë.
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À la rencontre de cyclo-féministes
Lucie est monitrice vélo et mécanicienne à Nantes, et cofondatrice de l’association Les increvables en selle. Camille est cycliste et mécanicienne vélo à Tours. Chacune à sa manière a rencontré le vélo à un moment de sa vie. Aujourd'hui, elles sont cyclo-féministes. Elles considèrent donc que le vélo est un allié de l'émancipation des femmes. Avec elles, on parle donc d’apprendre à faire du vélo et à le réparer, de la sororité créée par les rassemblements de femmes à vélo. On essaye de comprendre pourquoi les femmes n’avaient pas le droit de faire du vélo en France jusqu’au début du 20e siècle et pourquoi, dans certains pays, elles n’en ont toujours pas le droit. On s’intéresse au fait que le vélo, le cyclisme et les métiers qui y sont liés sont encore très genrés au masculin en France actuellement.
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Étonnantes, la revue féministe du Grand Ouest
La journaliste Solenn Cosotti a fondé en 2019 la revue féministe Étonnantes. Ce mook semestriel de 160 pages, sans publicité, propose des portraits et des parcours de femmes engagées du Grand Ouest. À travers ces récits au long court, elle entend partager des vécus féminins de tous horizons, avec l’envie de rendre visible des parcours inspirants et de mettre en lumière des femmes fortes qui tracent leur propre voie. Avec Solenn, on parle d’éduquer et de s’éduquer au féminisme, de tenir le rythme d’une publication semestrielle, de réinventer son travail et de ce que ça change dans une vie de travailler sur un projet qui nous passionne !
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Médias et genre au Mois du genre
Dans le cadre du Mois du genre de l'université d'Angers, qui propose une quarantaine d'événements autour du féminisme, nous avons enregistré un épisode du F* Club en live. Cette discussion s'intéresse à la façon dont les médias français s’emparent de la question du genre à travers les regards croisés de deux médias : le site d’information d’actualités Mediapart et la revue semestrielle Censored, qui parle de culture avec un point de vue queer et féministe. Avec Lénaïg Bredoux, Clémentine Labrosse et Paola Serafin, on parle de l'invisibilisation de certains sujets liés aux femmes, de changer les pratiques journalistiques et d'inventer un média "post-patriarcal".
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L'intersectionnalité au Mois du genre | Festival propulsé par l'Université d'Angers
À l'université d'Angers, le mois de mars est celui du genre : c'est le Mois du genre. Ce festival, qui a lieu du 3 au 31 mars, propose une trentaine d'événements tout au lond du mois. Cette édition est consacrée à la thématique de l'intersectionnalité, ce concept défini par les sciences sociales comme l’analyse croisée de différents rapports de pouvoir – le genre, la race, la classe sociale, le handicap, l’âge, le poids, la religion –, qui se combinent pour créer des formes complexes de discriminations et d’inégalités. Conférences, projections, spectacles de danse, de théâtre, ateliers... Avec David Niget, enseignant-chercheur à l’Université d’Angers, chargé de la mission Égalité pour l’Université d’Angers et co-pilote du Mois du genre, on parle du Mois du genre bien sûr, mais aussi de culture universitaire, de la notion d’intersectionnalité et du lien entre le monde de la recherche et le grand public.
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F* Club x Elles Festival | Être techniciennes dans le monde de la musique
Lors du Elles Festival, organisé en novembre 2021 par Le Chabada, The F* Club a invité Océane Rémy, artiste et actrice de la scène musicale angevine, à modérer une discussion sur les inégalités entre les genres avec ses invitées Candy Beauchet et Charlotte Nivert. Elles ont discuté ensemble, au micro du The F* Club de ce que c'est qu'être techniciennes dans le monde de la musique et du spectacle vivant.
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Wi-Filles, pour des filles dans le numérique
Saviez-vous qu'il y a seulement 20 % de filles sur les bancs des écoles du numériques ? Avec son programme Wi-Filles, le Fondation Agir Contre l'Exclusion (FACE) fait bouger ce constat en proposant à des jeunes filles de 12 à 17 ans de découvrir les métiers du numérique. Avec Bettie Dupuis, lachargée de mission à l’association FACE Angers-Loire, accompagnée de Roxanne et de Mélodie, deux collégiennes ayant participé au programme, on parle des métiers du numérique, de non-mixité, d'être une fille au collège...
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F* Club x Babes Day | Lusted Men, le pouvoir de l’image
C’est quoi au fait un homme désirable ? Un sportif en boxer dans une publicité Calvin Klein ou nu sur un calendrier des Dieux du stade ? Et si on montrait enfin toute la diversité de l’érotisme des corps masculins pour changer ? C’est avec cette intention qu’en 2019, Laura Lafon et Lucie Brugier lancent avec Flore Bleiberg la plateforme collaborative féministe Lusted Men. L’idée ? Réunir des photographies érotiques d’hommes* prises par des professionnel·le·s et des amateurs·trices. Depuis, elles ont reçu des centaines de contributions, dont elles ont fait une exposition et un livre. Avec elles, nous avons parlé des représentations stéréotypées des corps masculins. De comment des images érotiques masculines peuvent nous aider à voir et à désirer autrement ces corps. De pourquoi c’est important de faire évoluer nos regards pour lutter contre « un système qui fige les désirs et identités de genre ; qui les soumet à l’ordre du patriarcat et de l’hétérosexualité ». * Lusted Men propose une définition inclusive du mot et « hommes » inclut donc ici toute personne s’identifiant comme tel.
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Les femmes dans l'espace urbain
Peut-on se sentir en sécurité lorsqu'on est une femme dans la rue ? Un quartier entier peut-il reléguer les femmes à sa périphérie ? Comment penser une ville plus mixte ? Quelles places tiennent les femmes architectes dans l'histoire et la profession se féminise-t-elle ? Pour ce 8e épisode du F*Club, Juliette reçoit Anne Labroille. Architecte urbaniste, elle a été missionnée par la ville d’Angers pour mener une recherche-action sur la place des femmes dans le quartier de Monplaisir, en proie à une rénovation urbaine. Ensemble, elles évoquent la façon dont l’architecture et l’urbanisme induisent un rapport à la ville différent selon notre genre, ainsi que la place des femmes dans la profession d’architecte-urbaniste.
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F* Club x Babes Day | Le corps, la grossophobie et nous
Le jugement sur les corps est présent partout et tout le temps, pour un tas de raisons, bien souvent contradictoires. Trop gros, trop maigre, trop grand ou trop petit, trop musclé ou pas assez, trop tatoué, pas assez bronzé, trop de vergetures ou de cellulite… la liste pourrait continuer longtemps. Résultat, quel que soit son corps, qu’il soit dans la norme ou non, il est bien rare de s’aimer tel que l’on est. Avec Mathou, on va parler de nos rapports à nos corps, de la difficulté de « s’accepter », mais avant tout on va parler de grossophobie. Parce que s’il y a un truc qui fait réagir négativement dans nos sociétés occidentales, presque sans exception, ce sont les corps gros. Alors même qu’en France, 54 % des hommes et 46 % des femmes sont en surpoids ou obèses. Notre invitée, l’illustratrice et autrice angevine Mathou, consacre sa dernière BD À volonté, co-écrite avec Mademoiselle Caroline, à cette question. Une occasion parfaite pour parler de tout ça sans tabou !
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Les autrices féministes invisibilisées
Dans ce nouvel épisode du podcast, on s'intéresse aux autrices de théâtre classique qui ont mystérieusement disparu de la scène et des livres d'histoire de l'art au court des siècles ! Julie Amand, metteuse en scène et comédienne, et Jean-Baptiste Breton, lui aussi metteur en scène et comédien, nous parlent de leur Compagnie de théâtre Il est doux de faire les fous et de leur projet Pelles. Avec ce projet, ielles rescucitent ces textes d'autrices et les mettent en scène. Avec elleux, on essaye de comprendre pourquoi tant d’autrices de théâtre sont tombées dans les oubliettes de l’histoire, comment on peut retrouver et mettre en scène leurs textes et on se penche sur notre propension à penser que les femmes n’écrivaient tout simplement pas avant le 20e siècle.
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F* Club X Babes Day 2021 | "Mais c'est de la bière de gonzesse ça !"
L'équipe du F* Club vous propose d’écouter - ou de réécouter - une discussion enregistrée aux Babes Day, le 25 juin dernier. Chaque année, le festival féministe angevin donne la parole à des femmes, et parfois des hommes, qui viennent nous partager leur parcours, ou leur expertise dans un domaine. Retour donc sur l’un de ces « talks », dans lequel il est question, vous allez l’entendre, de femmes et de houblon.
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Les règles sans tabou
Lisa Masse et Sophie Larivière sont les autrices du livre Des fleurs dans ma culotte sorti en septembre 2021. Les deux amies y dégomment un tas de tabous encore bien accrochés autour des règles. Avec elles, on a parlé de cup et de culotte de règles, de sexe et de sang, d’endométriose et de premières règles… Des fleurs dans ma culotte - Par Lisa Masse & Sophie Lariviere aux éditions Kiwi Parce qu'elles durent plusieurs jours, tous les mois, pendant plus d'une trentaine d'années, les menstruations ont un impact colossal, à la fois sur la vie des personnes concernées et sur la planète. Pourtant, le tabou qui les entoure persiste. Ce guide pratique et engagé vous aidera à choisir la ou les protections menstruelles idéales, qui respecteront à la fois votre corps et l'environnement. Cup, culotte, serviette lavable, flux instinctif libre, éponge naturelle... toutes les options durables sont envisagées pour vous aider à faire le choix qui vous conviendra le mieux ! Au-delà de la liste pratique, Des fleurs dans ma culotte donne tous les trucs et astuces pour mieux vivre ses règles au quotidien. Sexe et menstruations sont-ils compatibles ? Comment adapter ma routine menstruelle quand je voyage ? Toutes les clés sont là pour accompagner le lectorat dans ses choix. Les parties explicatives sont entrecoupées de témoignages de personnes menstruées de tous âges, à la fois drôles et éclairants, venant parfaire un guide pratique, engagé et inclusif. Des fleurs dans ma culotte porte une révolution : la fin d'une industrie polluante, qui constitue une libération à la fois économique et sanitaire pour les concerné·e·s, et qui contribue à l'avènement d'un monde durable, plus respectueux de la planète et de tous·tes ses habitant·e·s. Références Livres Ceci est mon sang, Élise Thiébaut (ed. La Découverte) 2017 Les règles … quelle aventure ! Élise Thiébaut et Mirion Malle (ed. La Ville Brûle) 2017 C’est beau le rouge, Lucia Zamolo (ed. Martiniere J.) 2021 Chattologie, Louise Mey et Klaire fait grr (ed. Hachette Pratique) 2012 Podcast La Menstruelle, Fanny, Julie, Karen, Lisa et Selma, dispo sur Spotify Séries / Films / Docus 28 jours, Angèle Marrey, Justine Courtot et Myriam Attia, documentaire sorti en 2018 dispo sur YT Cachez ce sang d’Ovidie et Diglee, épisode de la série Libre ! dispo sur Arte, 2020 Sex Education, série Netflix
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Les colleureuxses féministes d'Angers
Depuis des mois, des lettres noires sur fond blanc affichent des messages féministes sur les murs de la ville. Maïa et Mélodie font partie du groupe des colleureuses d'Angers. Avec elles, on a parlé de féminisme et l’inclusivité, de femmes et de minorités de genre, d’actions militantes et de réappropriation de l’espace public, de non-mixité et de mixité choisie.
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The F* Club | Pilule, équilibrer risques et bénéfices
Dans cette 4e édition du F* Club, nous recevons Éléonore Tournier, journaliste et victime d’une embolie pulmonaire liée à la pilule, et Caroline Martin, médecin référente des centres de planification du Maine-et-Loire. Avec elles, nous avons parlé de pilule contraceptive et de thromboses, de prescription de contraception et de suivi médical, de facteurs de risque et d’implication des hommes. Car aujourd’hui encore la charge de la contraception, tout comme les risques qui y sont associés, est assumée par les femmes dans la quasi-totalité des couples.
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The F* Club | Nos Voix
Le collectif antiraciste angevin Nos Voix a vu le jour en juin 2020, à l'occasion de l'organisation d'une marche en soutien au mouvement Black Lives Matter suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis. Créé par Wendy et Ezanna, deux jeunes Angevines noires, il vise à sensibiliser les Angevins de leur génération, celle des 15 à 25 ans, aux questions qui les touchent. Racisme, féminisme, injustices raciales, violences policières, histoire noire, esclavage, cultures noires... Des sujets variés pour faire évoluer le regard des jeunes Angevins et combattre le racisme en éduquant les parents de demain. Mené par neuf filles badass de 15 à 23 ans, le collectif compte bien faire entendre ces voix !
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The F* Club | Clovis Maillet
Nous poursuivons notre série de rencontres du F* Club avec Clovis Maillet. Historien médiéviste et artiste performeur, il enseigne à l’école des Beaux-Arts d’Angers et est l’auteur du livre Les genres fluides : de Jeanne d’Arc aux saintes trans. Avec lui, nous allons parler de transidentité, de fluidité des genres à travers l’histoire, mais aussi de la Journée internationale des droits des femmes et du Mois du genre organisé chaque année en mars par l’Université d’Angers.
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The F* Club | Martin Page
Juliette Cottin, programmatrice du Babes Day et membre active de l'association Babes Voices, vous présente le premier enregistrement du F* Club, qui a eu lieu le 27 octobre à Angers, un événement sous forme de discussion autour de sujets féministes avec un•e invité•e, chez notre amie Mona de Mauvaise Graine. Lutter pour l’égalité femmes/hommes nécessite de comprendre les grands systèmes de discriminations à l’oeuvre dans notre société. Dans la lignée des talks du Babes Day, nos rendez-vous mensuels ont pour objectif de décrypter et de déconstruire, avec l’aide d’un·e invité·e, ces mécanismes que nous avons tous intériorisé… Pour ce premier F* Club, nous avons parlé sexe ! Notre invité est l’auteur Martin Page, qui a récemment publié "Au-delà de la pénétration", un essai qui interroge la place de la pénétration dans les relations femmes hommes. C'est grâce aux badass babes Clémence et Sara, de chez Radio Campus Angers, que l'on peut écouter cet enregistrement en ligne ♡
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ABOUT THIS SHOW
Juliette Cottin, vous présente le F* Club, une discussion autour de sujets féministes avec un·e ou plusieurs invité·e·s de l'Ouest de la France, enregistré à Angers.Lutter pour l’égalité femmes/hommes nécessite de comprendre les grands systèmes de discriminations à l’oeuvre dans notre société. Nos rendez-vous mensuels ont pour objectif de décrypter et de déconstruire, avec l’aide d’un·e invité·e, ces mécanismes que nous avons tous intériorisé. Nous organisons également des rencontres et "Enregistrement Live" à Angers, au WHEAT.
HOSTED BY
The F* Club
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