PODCAST · business
Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct
by Thierry Weber
Passons ensemble en revue l'actualité du Web, du digital Marketing et de ses implications pour votre business. Retrouvez régulièrement en audio ou en vidéo le Podcast de Thierry Weber, premier podcasteur vidéo francophone depuis 2004.Vous souhaitez booster au maximum votre visibilité sur Internet pour votre site ?Vous cherchez à vendre plus ? À vous faire connaitre encore plus, faire connaitre vos produits, vos services ?Vous souhaitez faire appel à un véritable partenaire pour vous aider dans vos projets numériques ?Mon objectif : tout faire et tout mettre en place pour vous mettre en tête des résultats de recherche Google.Entrepreneur et actif sur le Web depuis plus de vingt ans, j'aime mettre mes compétences au service de mes clients pour les aider dans leur stratégie digitale.
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Pourquoi aller au CES 2026 ? Insights, innovation et opportunités à Las Vegas
Cela fait maintenant plusieurs années que, chaque début janvier, je me rends à Las Vegas pour le CES. Le Consumer Electronics Show reste le grand rendez-vous mondial de l’innovation, de la technologie et des rencontres professionnelles. Pour cette édition 2026, mes motivations demeurent les mêmes mais avec une saveur particulière : cette année, le salon met en avant trois thématiques fortes qui reflètent parfaitement les tendances du moment : l’intelligence artificielle générative appliquée au quotidien, la mobilité durable et les innovations domotiques qui transforment nos habitats. Mais il y a aussi un phénomène qui m’a frappé dès mon arrivée dans les halls d’exposition : la prolifération des unités connectées et des systèmes robotisés intégrant de l’IA de plus en plus sophistiquée. Le CES, bien plus qu’un salon technologique Les unités connectées, stars du salon En me promenant dans l’Eureka Park et dans les halls principaux, j’ai été impressionné par la présence massive de solutions combinant capteurs, intelligence artificielle et robotique. Des robots de livraison autonomes aux aspirateurs intelligents capables de cartographier en 3D l’intérieur d’une maison, en passant par les bras robotisés pour les cuisines et les systèmes de surveillance domestiques auto-apprenants, tout semble désormais pensé pour fonctionner en réseau et s’adapter aux habitudes des utilisateurs. J’ai notamment été marqué par la présentation de l’entreprise suisse NeuroLink Home, qui proposait une unité centrale domotique capable de gérer en temps réel la consommation énergétique d’un logement en collaboration avec le réseau électrique local. En parallèle, des géants comme Samsung, LG ou Bosch ont tous mis en avant des écosystèmes interconnectés, où réfrigérateurs, bornes de recharge pour véhicules électriques et systèmes de sécurité dialoguent grâce à l’IA. Une immersion dans le futur Le CES 2026 confirme que ce salon reste un observatoire unique pour comprendre l’évolution des technologies et sentir les mutations à venir. Entre les mobilités électriques autonomes, les assistants domestiques capables de dialoguer naturellement et de gérer des tâches complexes, et les unités connectées pensées pour optimiser notre confort et notre sécurité, on voit clairement se dessiner un futur où l’intelligence artificielle s’immisce partout. Mes attentes pour l’édition 2026 Innovations au CES 2026 Voici une liste complète de dix innovations majeures présentées au CES 2026, mettant l’accent sur des technologies révolutionnaires, dont les lunettes connectées : INNOVATION DESCRIPTION PRIX 1. Strutt EV1 Une chaise motorisée intelligente qui surveille son environnement pour éviter les obstacles. 5 299 $ 2. Tero Pro Machine de tennis utilisant l’IA pour ajuster les lancers selon le niveau de compétence de l’utilisateur. Non spécifié 3. Prolo Ring Télécommande au doigt permettant de contrôler des appareils sans souris. Non spécifié 4. Solar Mars Bot Robot de recharge solaire capable de naviguer et retourner à sa station de charge. Non spécifié 5. Lollipop Musical Un bonbon capable de transmettre de la musique via les os du crâne pendant que vous le mangez. Non spécifié 6. Xreal 1S Smart Glasses Lunettes AR offrant une interface mains-libres, supportant la traduction en temps réel et la navigation. 499 $ 7. RayNeo Air 4 Pro Lunettes intelligentes avec écran micro-OLED supportant HDR10 pour un divertissement immersif. 299 $ 8. MemoMind AI Glasses Lunettes AI avec interaction vocale, affichage de réalité augmentée et assistance en temps réel. 599 $ 9. Lenovo ThinkPad Rollable XD Ordinateur portable avec écran flexible qui s’étend de 13,3 à 16 pouces. Non spécifié 10. Vuzix Ultralite Pro Lunettes monoculaires pour usage industriel avec affichage OLED et contrôle vocal. Non spécifié Détails sur les lunettes connectées Les lunettes connectées ont été un phénomène central au CES 2026. Des marques comme Meta, Ray-Ban et TCL ont présenté de nouvelles fonctionnalités intégrant l’IA, le matériel léger et des interfaces utilisateur novatrices qui promettent de les rendre plus accessibles et pratiques dans la vie quotidienne. RayNeo Air 4 Pro : Offrent une haute résolution à un prix abordable, dépassant les attentes pour les lunettes de divertissement. Xreal 1S : Conçues pour faciliter les tâches quotidiennes avec des capacités de caméra et d’audio avancées. MemoMind : Visent à intégrer des technologies d’IA pour des interactions plus dynamiques et une expérience enrichie. Ces lunettes soulignent l’évolution vers des dispositifs plus utiles et intégrés dans des scénarios quotidiens, rendant l’utilisation de l’AR et de l’IA plus intuitive et fonctionnelle. En quittant les halls illuminés de Las Vegas, je repars avec l’impression d’avoir goûté un morceau de futur. Ces innovations font écho à un avenir où la technologie sera non seulement omniprésente, mais également agira de manière proactive pour améliorer notre quotidien. Quelles de ces innovations vous semblent les plus intéressantes ? À lire aussi : Plaud au CES et Le CES et l’automobile. Besoin d’une stratégie digitale avant-gardiste ? Contactez-moi Cet article Pourquoi aller au CES 2026 ? Insights, innovation et opportunités à Las Vegas est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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Plaud au CES : Pourquoi la prise de notes assistée par IA passe par le hardware
Une IA qui commence par écouter correctement L’importance de la capture audio fidèle pour l’IA Cela fait plusieurs années que je croise l’équipe Plaud au CES. Cette année encore, leur stand ne désemplissait pas. Pas d’écrans géants ni de démonstrations tapageuses, mais de petits objets, très fins, presque invisibles, posés sur les tables. Leur idée est simple, presque évidente : avant de faire de l’intelligence artificielle, encore faut-il bien capter le son. Plaud a donc fait un choix que beaucoup d’acteurs du secteur évitent : investir dans du hardware dédié, pensé spécifiquement pour les conversations humaines. Leurs appareils, aussi fins qu’une carte de crédit, intègrent plusieurs microphones MEMS capables de capter une discussion jusqu’à environ cinq mètres, tout en isolant efficacement la voix et en réduisant le bruit ambiant. Dans un environnement comme le CES, c’est loin d’être un détail. Retour d’expérience sur le stand Plaud au CES 2026 De la transcription à la compréhension Ce qui m’a intéressé chez Plaud, ce n’est pas la simple transcription. On sait tous aujourd’hui que l’IA sait transformer de l’audio en texte. Le vrai enjeu est ailleurs : que fait-on de cette information ensuite ? Plaud structure automatiquement les conversations enregistrées. Résumés, points clés, décisions prises, actions à mener, attribution par intervenant… Tout est organisé pour retrouver rapidement l’essentiel, sans devoir relire des pages de verbatim. C’est exactement ce qui manque à la plupart des outils actuels : une logique orientée usage, pas démonstration technologique. Une approche pensée pour le terrain Autre point clé : le matériel permet de s’affranchir du smartphone. Pas besoin de sortir son téléphone en pleine discussion, pas de batterie qui fond, pas de notification parasite. On pose l’appareil, on écoute, on échange. Le reste se fait après. Pour les journalistes, les consultants, les managers ou les équipes projet, c’est un vrai changement de posture. On revient à l’essentiel : être présent dans la conversation. Multilingue, sécurité et usages professionnels Plaud supporte aujourd’hui 112 langues, y compris dans une même conversation. Un point loin d’être anodin dans des contextes internationaux, ou même simplement en Suisse. Les données sont chiffrées et stockées dans un cloud privé, sans synchronisation automatique avec Google Drive ou iCloud. Un choix qui parlera à toutes celles et ceux qui travaillent avec des informations sensibles. J’ai également été sensible à leur approche par métiers. Plus de 3 000 modèles de synthèse sont disponibles, du journalisme au consulting, en passant par l’IT ou le médical. La prise de notes n’est pas universelle, et Plaud l’a bien compris. Le mind mapping comme prolongement naturel Une fonctionnalité m’a particulièrement marqué : le mind mapping. Chaque conversation peut générer une carte mentale visuelle, qui reflète la structure des échanges. Pour le brainstorming, la stratégie ou le marketing, c’est extrêmement efficace. On peut y ajouter des images, partager la carte avec une équipe, et accélérer considérablement la compréhension collective. Là encore, on sent une vraie réflexion sur les usages réels, pas sur l’effet “waouh”. Et après la prise de notes ? Plaud ne compte pas s’arrêter là. L’équipe travaille actuellement sur ce qu’ils appellent un executive agent. L’objectif est clair : transformer automatiquement les décisions issues des réunions en rappels, emails et suivis d’actions. Autrement dit, passer de la note à l’exécution. Une évolution logique, et probablement nécessaire, si l’IA veut réellement améliorer la productivité plutôt que la complexifier. Mon regard personnel Ce que je retiens de Plaud, c’est une chose essentielle : une IA ne vaut rien sans une bonne entrée. Tant que la capture audio est mauvaise, tout le reste est du bricolage algorithmique. Face aux meeting bots souvent intrusifs et mal acceptés, Plaud propose une alternative beaucoup plus élégante : un objet discret, posé sur la table, qui fait son travail sans perturber l’échange humain. Dans un monde saturé de promesses logicielles, ce retour au hardware intelligent fait, paradoxalement, beaucoup de bien. Conclusion Faut-il une IA omniprésente ou un outil discret mais efficace ? Le matériel est-il la clé d’une intelligence artificielle plus utile et plus respectueuse ? Et combien d’idées, de décisions et d’engagements continuons-nous à perdre faute d’une vraie mémoire collective ? Autant de questions que Plaud pose, sans bruit, mais avec une approche étonnamment mature.et pragmatique : poser l’objet, écouter, discuter. Le traitement vient après. À lire aussi : Pourquoi je vais au CES. Découvrez comment l’IA transforme la productivité Cet article Plaud au CES : Pourquoi la prise de notes assistée par IA passe par le hardware est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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CES 2026 : Pourquoi Las Vegas devient le nouveau centre mondial de l’automobile
Je reviens tout juste du CES 2026 et, je peux vous le dire, si vous cherchez le futur de l’automobile, ce n’est plus dans les salons traditionnels qu’il faut aller, mais bien ici à Las Vegas. Cette année, la thématique « Vehicle Tech and Advanced Mobility » a pris une dimension hallucinante, transformant le salon en un véritable laboratoire à ciel ouvert pour la mobilité de demain. L’effacement des salons auto traditionnels face à la Vehicle Tech Voici mon compte-rendu complet sur ce qu’il ne fallait pas rater. L’alliance Sony-Honda : L’Afeela passe au format SUV Ce que j’ai retenu du CES 2026 sur le futur de la mobilité Le stand Afeela, fruit de l’union entre Sony et Honda, était sans doute l’un des plus attendus. Après la berline Afeela One, ils ont dévoilé en exclusivité le prototype SUV 2026. Ce véhicule est un monstre de technologie avec près de 40 capteurs et caméras Sony disséminés partout, et des écrans jusque sur la face avant du véhicule. Si le design rappelle un peu un Tesla Model Y, l’intégration de l’écosystème de divertissement Sony en fait un objet à part, même si le nom de la marque fait toujours débat dans les allées du salon. La révolution des batteries « Solid State » avec Wat et Donut C’est peut-être le plus gros « banger » de ce CES. La collaboration entre Wat et Donut a présenté un châssis « skateboard » ultra-léger (moins de 1000 kg) équipé de batteries solides (Solid State). Les promesses sont lunaires : une recharge à 100 % en seulement 5 minutes, une durée de vie dépassant les 100 000 cycles et un coût de production réduit. Si ces annonces se confirment dans la réalité, c’est tout l’univers de l’électrique qui va basculer. Quand les fabricants d’aspirateurs font des supercars C’est la surprise totale : Dreame, le spécialiste des aspirateurs, a présenté la Nébula, une supercar électrique intégralement en carbone. Avec son design vert flamboyant et ses lignes agressives, elle n’a rien à envier aux plus belles hypercars du marché. Contrairement au projet avorté de Dyson, Dreame semble bien décidé à lancer ce bijou en série. BMW et LG : L’écran est partout, même sur le pare-brise Chez BMW, la star est le nouvel iX3, qui inaugure le système Panoramic Drive. Oubliez l’affichage tête haute classique ; ici, un bandeau de huit panneaux personnalisables s’étend sur toute la largeur de la base du pare-brise. Mais LG est allé encore plus loin avec son écran OLED transparent appliqué directement sur le pare-brise et les vitres latérales. On peut afficher des informations de navigation en réalité augmentée ou transformer les vitres arrières en tablettes tactiles pour les enfants, tout en gardant une transparence parfaite. C’est une prouesse technologique issue de leurs téléviseurs transparents qui redéfinit la sécurité et le divertissement à bord. Hyundai : Robots, exosquelettes et micro-mobilité Hyundai a frappé fort, non pas seulement avec des voitures, mais avec des technologies de soutien. J’ai pu tester leur exosquelette, une veste légère de 6 kg qui permet de manipuler des charges lourdes sans effort : c’est bluffant. Ils ont aussi présenté la plateforme MobED, un petit engin à quatre roues directrices et suspensions adaptatives capable de transporter n’importe quoi (un caddy, une personne, des cartons) en restant stable sur n’importe quel terrain. Ils ont même montré des plateformes robotisées capables de soulever et déplacer des voitures de manière autonome dans les parkings. La mobilité autonome est déjà une réalité avec Zoox Enfin, je ne pouvais pas finir sans parler de Zoox. Contrairement aux Jaguar de Waymo, le véhicule de Zoox est une navette symétrique sans volant ni tableau de bord. C’est déjà opérationnel à Las Vegas ! On commande via une application, et le véhicule se déplace avec une fluidité impressionnante dans le trafic urbain, respectant les stops et les feux comme un conducteur humain. Les autres pépites en vrac : Longeborn : Un speedster anglais de 900 kg avec des moteurs dans les roues, capable d’abattre le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes. Samsung : Un SSD auto détachable pour gérer les données massives des véhicules connectés. Kardome : Une IA de « spatial hearing » pour améliorer l’interaction vocale dans l’habitacle. Rayzen : Un rack de toit intelligent boosté à l’IA, récompensé par un Innovation Award. En résumé, ce CES 2026 confirme que la voiture devient un produit tech à part entière. Entre l’intelligence artificielle à l’échelle de l’entreprise présentée par EY et les nouvelles autoroutes de l’autonomie, la route de demain se dessine ici. Et vous, quelle innovation vous fait le plus rêver ? Dites-le moi en commentaire ! Abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites technologiques ! À lire aussi : Plaud au CES : la prise de notes IA. Suivez les tendances technologiques avec moiCet article CES 2026 : Pourquoi Las Vegas devient le nouveau centre mondial de l’automobile est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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Coronavirus: l’offre culturelle en ligne explose
En cette période difficile de confinement, pas besoin de dire à quel point il est important de respecter les consignes dictées par nos pays pour rester en bonne santé. Le télétravail est une des solutions à la continuité de nos activités professionnelles, en tous cas pour certaines professions. L’écolage et l’enseignement ont également trouvé dans plusieurs pays des alternatives à la formation en présentiel. La formation en ligne connait un regain d’intérêt évident voir forcé au vu de la situation. Même si les plateformes mises en place à la hâte ne sont pas toutes parfaites, elles permettent à beaucoup d’étudiants de continuer leur cursus, leurs études et examens dans quelques cas. Il y a un domaine où plusieurs acteurs font preuve d’ingéniosité et de nombreuses initiatives c’est celui de la culture. Comme nous sommes tous conduits à rester dans nos foyers, les contenus divertissants ont leur utilité. Le service public met à disposition des auditeurs et des téléspectateurs une offre importante de contenus. La télévision accompagne même la formation via des programmes supplémentaires. Les Web radios ont une programmation pour la plupart, étoffée de plus de culturels. On assiste également à une émergence de nouveaux Podcasts. Comme si pour certains, c’était l’occasion de découvrir enfin cette façon de consommer du média en ligne. Qu’il soit en audio ou en vidéo, beaucoup de nouveaux producteurs se sont mis à proposer de nouvelles programmations. Le temps à rester chez soi nous amène également à chercher des alternatives à des Netflix. Nombreux sont les sites Web ou services en ligne qui mettent à disposition des films en libre accès et aussi légalement. Cela va du film d’art et d’essai en passant par les grands classiques du cinéma, allant du noir blanc au court métrage tourné au smartphone. Reste à savoir si tout ce temps que nous aurons à disposition en restant dans nos foyers nous permettra de compulser l’entier de cette gigantesque proposition de divertissement. Retrouvez ici quelques liens sur cette offre très conséquente de contenus disponibles en ligne: Arte+7 : c’est ici qu’il est possible de voir ou de revoir les derniers films, mais aussi les séries et les émissions diffusées sur la chaine. La Fnac propose une sélection d’ebooks totalement gratuits, de quoi se remettre à la lecture pour certains Plus de 15 musées à visiter gratuitement et en ligne, bien évidemment. Occasion de « voyager » une peu via son écran Open Culture, La « culture ouverte », c’est ce que propose ce site éponyme. Soit, précisément, plus de 700 films à voir en ligne gratuitement ! Chez nos amis de Bretagne: La cinémathèque de Bretagne. Elle compte parmi l’un des fonds régionaux les plus importants en France. Incroyable stock de films en libre accès: l’immense bibliothèque numérique à but non lucratif de archive.org qui offre un accès gratuit à une variété vertigineuse de contenus culturels. Et dans toute cette offre en ligne, n’oubliez l’excellent podcast de Bruno Guglielminetti qui porte le nom de « Mon Carnet » mais pour le coup peut être que vous y êtes déjà abonné. Alors, n’hésitez pas à le partager autour de vous avec vos amis confinés. À bientôt si c’est pas avant et portez-vous bien. Cet article Coronavirus: l’offre culturelle en ligne explose est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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L’impact de cette crise sanitaire sur l’économie du numérique
C’est avec ce thème que Victoria Marchand et moi-même avons décidé d’inviter notre guest de ce jour: Jean Meneveau. Managing Partner chez Colombus Consulting. On aborde ensemble dans ce live pour le magazine Cominmag, les répercussions sur notre économie. On parle également de la question de la neutralité du net qui semble être compromise voir même à revoir. Avec les montées en puissance et les grandes demandes de ressources de tout ce petit monde connecté presque 24 sur 7, les opérateurs/fournisseurs tels que Microsoft Azure, Amazon ou les CDN travaillant pour des Netflix, YouTube ou d’autres solutions de cloud ont fort à faire pour que tout tienne durant ce confinement quasi planétaire. Cet article L’impact de cette crise sanitaire sur l’économie du numérique est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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Live: quand t’es obligé de travailler depuis chez toi
Durant cette période exceptionnelle et très particulière, j’aborde durant ce live la question du travail à domicile ou du télétravail. Avec ma communauté on passe en revue les solutions techniques et les outils choisis par la plupart des travailleurs astreints à rester chez eux pour leur activité professionnelle. On parle solutions techniques bien évidemment mais aussi façon de faire et astuces pour arriver à rester productif tout en étant confiné à la maison. Que ce soit seul, à deux ou avec toute sa famille, les enjeux sont réels et la difficulté d’arriver à rester concentré l’est tout autant. Retrouvez en vidéo ou podcast cet échange très prisé de ce live du lundi 23 mars 2020. Bonne écoute Cet article Live: quand t’es obligé de travailler depuis chez toi est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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Cominmag lance son live quotidien
Comme une évidence en cette période difficile, comme une suite logique au partage de l’information, Victoria Marchand et moi-même avons eu l’idée de compléter l’offre gratuite que propose Cominmag.ch, le magazine de la communication et des médias en Suisse romande. Depuis maintenant plus de quatre ans, je suis en live chaque semaine et même plusieurs fois par semaine pour animer, partager et commenter des contenus autour des thèmes qui me passionnent. A la tête de mes propres live ou comme chroniqueur dans d’autres productions telles que MonCarnet.com de Bruno Guglielminetti ou LesTechnos.be de Marc Lescroart, j’ai fait la proposition à Victoria de donner vie à ce rendez-vous supplémentaire, en complément de tout ce qu’elle produit déjà autour de son titre Cominmag. Découvrez la toute première édition de ce live également disponible en replay. C’est chaque jour sur la page Facebook de Cominmag que vous aurez loisir d’intervenir en direct, laisser vos commentaires ou poser vos questions. Cet article Cominmag lance son live quotidien est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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Quand la loi rencontre le coronavirus
Une rencontre bien réelle (pour ne surtout pas utiliser le terme virtuel) avec l’avocat Sébastien Fanti qui s’est tenu à distance au vu de l’actualité de ces dernières semaines. On se retrouve dans un live durant lequel on parle bien sûr de l’impact de cette crise sanitaire sur le numérique. On aborde aussi les questions de fond autour du lien qu’il y a entre l’application des lois durant une catastrophe comme celle de ce virus. Sébastien Fanti s’exprime également très clairement sur le retard et les manquements constatés dans le fonctionnement de notre pays. Un regard critique toujours accompagné de pistes de solutions. Une entrevue à écouter ici ou tout simplement via ma chaîne de Podcast La version audio de ce live Cet article Quand la loi rencontre le coronavirus est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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Pourquoi produire un podcast pour son entreprise ?
Un article en forme d’invitation à revoir le live du lundi 9 mars 2020, les fameux rendez-vous « En direct de Suisse » que je produis chaque lundi soir à 20h30. Une invitation double en fait puisque ce live fait aussi référence à un article posté sur le site de mon agence. Un article dans lequel j’ai réuni les 5 principales raisons pour lesquelles une marque, une entreprise se doit de produire et partager des Podcast pour sa communication. L’article en question est disponible ici-même. Pour la version vidéo, le « replay » comme on dit généralement, vous pouvez le regardez dès maintenant. Cet article Pourquoi produire un podcast pour son entreprise ? est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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Webedia lance le nouveau média « LeLIVE ». Que faut-il (déjà) en penser ?
C’est lundi 3 février 2020 vers les 18 heures qu’apparaissent les premières images en direct de cette nouvelle plateforme qu’est « LeLIVE ». Aux commandes de ce nouveau projet, le groupe Webedia société éditrice de puremedias.com avec pour sa direction Thierry Boyer. Comme chaque lundi soir, comme un rendez-vous habituel c’est le temps d’un « EDS » (ou En Direct de Suisse pour les initiés) que j’anime avec plaisir depuis maintenant plusieurs années. Je me devais donc de saluer, mais aussi d’amener sur le débat le lancement de ce nouveau média qui démarre pile le même jour que mon rendez-vous hebdo. Coïncidence ? Probablement oui au vu du fait que je n’ai pas le no de téléphone perso de Cyprien ou l’email de notre ami Kevin Razy (même si pour ce dernier, il s’était prêté au jeu de mes questions lors d’une interview à Lausanne). Kevin Razy en maitre de cérémonie et avec la lourde de tâche d’être dans les premiers à animer les premières heures/minutes de ce démarrage attendu. Mais à y regarder de près, « LeLIVE » m’a laissé un goût de « Je ne sais quoi » même si on me l’a rappelé à juste titre lundi soir: je ne suis pas dans la cible du public visé. Merci Bruno pour la piqûre de rappel ! Loin de moins l’idée de descendre en flèche cette belle initiative, mais plusieurs questions me sont venues en tête, ces mêmes questions que j’ai partagées avec mon audience lors de mon live. Plusieurs constats aussi (OK je sais c’est leur premier jour) que je suis obligé de souligner ici. Tout ceci méchamment motivé par le fait que le groupe qui lance ce média est sacrément bien équipé en matière de moyens (et je parle bien sûr aussi d’argent!) Commençons par quelques aspects techniques très dérangeants à mon goût. Sachant que ce projet n’a pas vu le jour quelques heures avant cette première diffusion, j’imagine, sans difficulté que tout ceci a été étudié, imaginé et mis en place durant plusieurs semaines voir plusieurs mois. Prenons tout d’abord le site internet du média. Quelle tristesse de voir qu’il a été fait à l’arrache ou que son contenu et sa structure sont loin d’être terminés ! Alors oui je sais que « LeLIVE » sera principalement consulté via son app mobile (mais nous y reviendrons), mais dès lors, pourquoi faire un site pour y laisser du « Lorem Ipsum » pour simplement « remplir » quelques-unes de ses rubriques, son référencement voir mêmes quelques balises (OK on va loin de ce constat, mais il a son importance). Un site Web qui est bien loin d’être complet et assez fourni pour renseigner au mieux l’internaute qui fait connaissance avec « LeLIVE » Triste constat également pour l’application mobile, qui, certes fonctionne, mais qui est bien loin de ce qui se fait déjà en matière d’app dédiée aux contenus en live. De plus, on nous « vend » de l’interaction, mais dès les premières minutes/heures on constate très rapidement que ce ne sera pas le fort de la chaîne ou la préoccupation première des animateurs. Moi qui me fait fort de faire attention à ce plus important dans chacune de mes « EDS » je constate qu’ici ce n’est pas super important pour ceux qui sont aux commandes, plus occupés à « remplir » le temps d’antenne pour passer le relais au suivant que de jouer la carte interactive avec les quelques internautes qui tentent l’appel du pied dans la chat room, dommage. La force du live, celui que je connais en tous cas, c’est justement cette richesse d’échanges qu’il m’apporte à chaque fois. La possibilité de se créer une communauté avec laquelle tu peux tisser des liens, des échanges, mais surtout sur qui à la longue tu peux même compter. Quand on me pose la question de savoir qu’elle est mon audience (entendez par là: t’as combien de personnes en ligne dans tes live ?) je réponds très souvent avec la même réponse: « Un mauvais jour pour un live c’est entre 200 et 400 personnes et un bon live ça peut monter entre 3000 et 5000 personnes », mais depuis j’arrête de me focaliser sur mes chiffres au vu du nombre d’années que j’anime mes directs, cela passe réellement au second plan. Le live pour moi à débuté avec une prestation que je proposais (à prix d’or à l’époque) à mes clients. Les moyens techniques étaient conséquents au regard de la facilité que nous avons maintenant à aborder ce moyen de communication. Tout peut quasiment tenir dans un mobile là ou à l’époque il fallait table de mixage vidéo, caméras et cameramen sans compter « tout le reste autour ». Le choix de la plateforme n’était pas non plus anodin avec des coûts importants pour l’époque. La chance qu’amène le live de « remodeler » le déroulement de la diffusion est véritablement forte. Tu pars avec un thème et ton audience qui intéragit, se l’approprie pour donner au final, un résultat totalement différent que celui d’une émission TV. LeLIVE ressemblait lundi soir à une suite d’émissions TV les unes derrière les autres. Même de la radio filmée (en un seul plan fixe ?) était au programme de cette nouvelle grille de contenus. Encore une fois, ne nous méprenons pas, nous ne sommes clairement pas dans la cible, mais cela n’explique pas les choix de cette chaine de produire ainsi. Autres gros soucis techniques: le son. Si après toutes ces années on a tous appris à faire des vidéos pour le Web, tous se plaisent à dire (moi y compris) que le son est même plus important que l’image. Et surtout pour du live que tu peux suivre l’oeil distrait mais l’oreille attentive. Quel dommage de voir que ce point d’amélioration était très (trop) souvent présent durant ces premières heures de diffusion. Et même si Kevin Razy lance des « c’est du live, c’est normal » cela ne répond pas à nos questions légitimes telles que « mais y a-t-il quelqu’un qui a réalisé qu’un des animateurs parle dans un micro qui est fermé ? » Encore dommage sachant encore une fois que ce setup et ces choix techniques ne datent pas d’hier. Dernier constat appuyé par les échanges avec ma communauté durant mon propre live, celui de se poser la question si un très bon YouTubeur fait forcément un très bon « streamer » ou plutôt, un bon animateur de live ? Avec certaines personnalités, déjà aguerries à l’exercice de l’animation ou de la chronique TV on peut se dire que cela va aller, mais qu’en est-il de ces têtes d’affiche de YouTube qui assurent réellement avec des contenus bien léchés, montés de façon dynamique, coupés à la hache (un style qui est devenu une référence en matière d’édition de vidéos pour le Web) et donc forcément percutant ? Pas sûr pour ces derniers qu’ils tiendront la rampe à la longue, c’est d’ailleurs le premier reproche qu’il leur est fait quand on parle sur la toile du Bad buzz de cette première diffusion. LeLIVE propose des contenus qui seront disponibles sur plusieurs plateformes telles que Youtube, Twitch, Mixer et Facebook. Sur ce point je suis ravi de voir que ce je préconise depuis des années est appliqué par ce nouveau média qui diffuse et partage sur un max de plateformes l’entier de ses contenus. De quoi s’adresser à son public sur chaque app ou plateforme selon ses goûts. Et déjà on me pose la question de l’avenir de cette aventure, de la longévité de ce projet et j’ai déjà ma petite idée, mais je ne vais pas la dévoiler ici, préférant en débattre avec mon audience sur le Slack dédié à mes live 😉 Laissons maintenant le temps à l’équipe du LeLive de faire ses preuves et appliquer ce qu’annonçait Thierry Boyer dans les lignes de pure médias: « On n’attendra pas des mois pour rectifier le tir et améliorer certaines choses. » Cet article Webedia lance le nouveau média « LeLIVE ». Que faut-il (déjà) en penser ? est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
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