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PODCAST · true crime

True Crime Irrésolu

Certaines affaires ne se résolvent jamais. Et c'est précisément là que commence le vrai travail. True Crime Irrésolu est le podcast qui plonge dans les cas réels que les enquêteurs n'ont pas pu fermer. Chaque épisode décortique une affaire criminelle non résolue : les preuves ignorées, les pistes abandonnées, les erreurs judiciaires qui ont laissé des familles sans réponse. L'angle est simple mais rare dans le true crime francophone — ici, on ne raconte pas pour divertir. On analyse pour comprendre. Antoine travaille depuis plus de huit ans à documenter des dossiers criminels oubliés par les médias. Ancien journaliste d'investigation, il apporte une lecture rigoureuse et méthodique à chaque mystère qu'il aborde. Son approche : les faits d'abord, les théories ensuite. Ce podcast est fait pour toi si tu consommes du true crime mais tu en as assez des récits sensationnalistes qui ne vont nulle part. Si tu veux comprendre comment <br

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    La dernière selfie de Gabi : du sang ignoré à Moab

    La dernière selfie de Gabi : du sang ignoré à Moab : L'homicide de Gabrielle PetitoUne jeune femme disparaît lors d'un road trip dans une fourgonnette blanche. La police l'a eue devant eux avec du sang sur le visage, en pleurant, s'excusant d'être "de mauvaise humeur" - et ils l'ont laissée partir. Comment ont-ils pu passer à côté d'une scène de violence domestique aussi évidente ?Dans cet épisode, nous explorons les contradictions fatales qui ont permis au meurtrier de s'échapper : la selfie de Gabi avec du sang sous l'œil gauche contre la conclusion policière selon laquelle elle était l'agresseuse, les messages texte écrits par un autre après sa disparition, et la lettre de la mère du meurtrier mentionnant des pelles et des enterrements. Chaque preuve forensic pointe vers une vérité que les autorités ont mis trop de temps à reconnaître.Victime : Gabrielle Petito Date : 2 juillet - 19 septembre 2021 Lieu : Moab, Utah ; Grand Teton, Wyoming ; Northport, Floride État : Homicide résolu ; meurtrier décédé (suicide) ; poursuite civile en cours- La police de Moab a séparé le couple après un appel 911 mais n'a pas enregistré la selfie de Gabi avec du sang sur le visage prise cette même nuit. - Brian a écrit un message texte se faisant passer pour Gabi trois jours après sa disparition, adressé au grand-père avec un surnom qu'elle n'utilisait jamais. - La mère du meurtrier a écrit une lettre mentionnant qu'elle emportait une pelle et qu'elle enterrait un corps, trouvée parmi ses affaires après sa mort. - Ils ont convenu d'un paiement de 3 millions de dollars aux parents du meurtrier, tandis que la famille Petito fait face à un procès civil de 50 millions contre la police de Moab.Gabrielle Petito, meurtre à Moab Utah, 2021, violence domestique, enquête policière, forensic, homicide, suspense, mystère, crime réel, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    La porte sans clé et le prédateur invisible

    La porte sans clé et le prédateur invisible : Le meurtre de Briana DenisonUne jeune femme endormie sur un canapé, à quelques mètres de son amie. Une porte en verre sans serrure. À 4 heures du matin, le 20 janvier 2008, Briana Denison disparaît d'une maison à Reno sans laisser de trace audible. Comment un homme entre-t-il dans un domicile occupé, kidnappe-t-il sa victime et disparaît-il dans le silence ?Dans cet épisode, nous explorons trois attaques précédentes identiques par ADN, une camionnette Toyota Tacoma grise avec des indices incriminants et des sous-vêtements d'une autre femme trouvés près du corps. Un schéma de trophées, des absences nocturnes inexplicables et une petite amie qui brise son alibi révèlent comment un installateur de plomberie opérait comme un prédateur silencieux parmi les ombres universitaires.Victime : Briana Denison Date : 20 janvier 2008 Lieu : Reno, Nevada État : Coupable - Réclusion à perpétuité + peine de mort (2010)- James Michael Biela entre dans la maison sans forcer la serrure ; des chaussettes orange visibles sous des branches confirment l'intention de dissimulation, pas une découverte accidentelle. - Quatre victimes liées par ADN en 3 mois ; la quatrième attaque précédente, mais des sous-vêtements volés apparaissent avec Briana des mois plus tard. - La petite amie de Biela découvre des vêtements féminins dans sa camionnette lors d'un voyage à Sierra Washington ; son témoignage détruit la seule défense de l'alibi. - Les sous-vêtements trouvés sur le corps n'appartenaient pas à Briana ; l'origine et le but jamais résolus publiquement, suggèrent un comportement de trophée antérieur.Briana Denison, Reno Nevada 2008, meurtre, prédateur silencieux, enlèvement, Toyota Tacoma, ADN, enquête criminelle, homicide en série, justice, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Natalia : cinq profils, un État meurtrier

    Natalia : cinq profils, un État meurtrier. L'affaire de Natalia Melman, l'adolescente disparue.Trois février 2001. Une étudiante de 15 ans sort de deux bars à Mar del Plata et ne revient jamais. Cinq profils génétiques distincts apparaîtront sur son corps. Les mêmes policiers qui ont dirigé la recherche étaient ses meurtriers. Une enquête judiciaire révèle une dissimulation institutionnelle si systématique qu'il a fallu 22 ans pour obtenir des condamnations définitives.Dans cet épisode, nous explorons les contradictions impossibles qui définissent ce meurtre : comment le corps de Natalia est apparu à 800 mètres d'une zone que la police a assuré avoir fouillée complètement, pourquoi un cinquième profil ADN reste non identifié des décennies plus tard, et comment l'État argentin a tué l'une de ses citoyennes et a dirigé sa propre enquête. De l'interdiction de diffuser des images aux ongles coupés post mortem et à une camionnette de police repeinte en blanc, chaque détail expose un crime parfait qui ne l'était pas tant que ça.Victime : Natalia Melman Date : 3 février 2001 Lieu : Mar del Plata, Argentine État : Plusieurs condamnés ; un cinquième suspect non identifié- Cinq profils génétiques distincts sur le corps, mais aucun des coupables n'a reconnu ses actes ni demandé pardon. - Le corps est apparu à 800 mètres exacts de la zone que les policiers ont assuré avoir ratissée minutieusement pendant des jours. - Le sergent Ricardo Panadero est resté actif dans la force policière pendant sept ans après que son ADN ait correspondu à 97 pour cent avec les preuves judiciaires. - Une loi a réduit la peine de El Gallo de 19 ans à 4 ans, tandis que les trois policiers ont reçu des réductions qui ont provoqué des manifestations hebdomadaires pendant des années. Natalia Melman, Mar del Plata 2001, meurtre, police corrompue, ADN, dissimulation institutionnelle, enquête judiciaire, crime imparfait, justice argentine, esprits criminels, homicide, mystère non résolu, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Deux corps, trois condamnés, quatre profils ADN sans réponse.

    Deux corps, trois condamnés, quatre profils ADN sans réponse : L'homicide de Marina Menegaz et María José ConiDeux jeunes argentines enveloppées dans du plastique, retrouvées à 40 mètres de distance avec deux jours entre leurs morts. Lorsque la police a trouvé Marina le 25 février 2016, María José était peut-être encore en vie quelque part à proximité. Un mystère judiciaire qui commence par une décision de faire de l'auto-stop et se termine par une enquête pleine d'incohérences.Dans cet épisode, nous explorons les contradictions qui entourent l'affaire : la toxicologie qui révèle des benzodiazépines chez les deux victimes, le changement inexplicable de la date de décès de María José entre les nécropsies, et les trois profils génétiques retrouvés sur la scène de crime qui n'ont jamais été identifiés. Trois condamnés expliquent-ils vraiment tout ce qui s'est passé cette nuit-là, ou le véritable réseau criminel reste-t-il caché ?Victimes : Marina Menegaz et María José Coni Date : 22-27 février 2016 Lieu : Montañita, Province de Santa Elena, Équateur État : Condamnés ; affaire techniquement ouverte - Benzodiazépine administrée aux deux victimes annule l'explication de consentement dans le taxi - La seconde nécropsie a changé la mort de María José du 22 au 25 février sans justification publique - Trois profils ADN non identifiés retrouvés sur la scène non liés à aucun des condamnés - Fracture du fémur chez María José incompatible avec la version confessée du crime dans un logement unique Marina Menegaz, María José Coni, Équateur 2016, homicide, tueur en série, judiciaire, mystère, enquête, crime réel, esprits criminels, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Le téléphone qui a confessé un crime dans le désert

    Le téléphone qui a confessé un crime dans le désert : Le meurtre de Leslie PalacioUn téléphone jetable s'allume dans la Valley of Fire, Nevada. Une confession volontaire à un ami. Une demande d'essence pour éviter les caméras. Le suspect n'a jamais été arrêté. Comment est-il possible qu'un homme qui a confessé un meurtre à un témoin, a laissé une vidéo de son crime, une géolocalisation et de l'ADN, soit en fuite depuis plus de quatre ans ?Dans cet épisode, nous explorons les indices qui pointent directement vers Eric Rangel : la vidéo de voisinage qui capture le transfert du corps de Leslie dans le coffre, le sang dans sa chambre, et la confession enregistrée qui n'a jamais été suffisante. Alors que la police attendait 72 heures, la famille a enquêté sur sa propre mort. La question qui hante l'affaire : pourquoi la cause de la mort reste-t-elle indéterminée trois ans après ?Victime : Leslie Palacio Date : 28-29 août 2020 Lieu : Las Vegas et Valley of Fire, Nevada État : Suspect en fuite ; complicité partiellement condamnée - Vidéo de voisinage documente le transfert du corps immobile dans le coffre à 06h30 du matin - Téléphone jetable d'Eric s'allume dans la Valley of Fire le même jour, avec confession verbale enregistrée - Cause de la mort reste officiellement "indéterminée" malgré une toxicologie en attente depuis 2020 - Le père d'Eric a purgé seulement 8 mois de 728 jours de peine pour complicité Leslie Palacio, meurtre à Las Vegas, 2020, enquête criminelle, mystère non résolu, vérité criminelle, homicide, crime réel, disparition, justice incomplète, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Tírate ou je te tire : Le secret du septième étage

    Tírez-vous ou je vous jette : Le secret du septième étage : L'homicide d'Iván Ortiguera à Pergamino, Buenos AiresIván Ortiguera, 16 ans, tombe du septième étage à 9h40 le 6 janvier 2012. Son petit ami Fabián Núñez, père de sa petite amie, admet lui avoir crié "tírez-vous ou je vous jette" quelques instants auparavant. Le problème : la nécropsie révèle que le garçon est tombé inconscient, impossible de se jeter volontairement. Comment quelqu'un sans conscience se suicide-t-il ?Dans cet épisode, nous explorons la contradiction mortelle qui détruit la version officielle. Deux voisines décrivent depuis le balcon comment Núñez tient Iván par le cou avec la moitié du corps hors de la fenêtre, du sang sur la tête, sans aucune réaction. Les fractures faciales avant la chute, le cri de Tamara ("ne le frappe plus"), et la reconstruction judiciaire révèlent une poursuite brutale à l'intérieur de l'appartement. Pourquoi 48 heures ont-elles suffi pour libérer le principal suspect ?Victime : Iván Jesús Ortiguera Date : 6 janvier 2012 Lieu : Pergamino, Buenos Aires, Argentine (rue Goyenas Salas 440, étage 7) État : Homicide qualifié avec préméditation. Réclusion à perpétuité (février 2014).- Les voisines Rosario et Norma ont entendu du verre se briser et l'ordre "tírez-vous ou je vous jette" depuis la pièce adjacente. - La nécropsie a déterminé un maxillaire et un septum nasal fracturés avant l'impact, preuve de violence antérieure et de perte de conscience. - Núñez a admis dans une interview avec Clarín avoir frappé Iván mais soutient qu'il s'est jeté volontairement. - Le directeur de la criminalistique Marcelino Cotier a reconstruit une poussée par un agent externe après une poursuite et un coinçage.Iván Ortiguera, Pergamino Buenos Aires, 2012, meurtre, enquête, judiciaire, mystère, homicide, nécropsie, témoignage oculaire, crime réel, préméditation, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Le pasteur qui a payé 400 dollars pour sa femme

    Le pasteur qui a payé 400 dollars pour sa femme : Le meurtre de Sara Mariano à Salvador de Bahia, BrésilLa nuit du 24 octobre 2023, Sara Mariano est montée dans un véhicule croyant se rendre à une réunion de femmes dans son église. Quelques minutes plus tard, son corps a été traîné dans une forêt voisine. L'inexplicable : son mari, le pasteur Ederlan Mariano, filmait des vidéos en pleurant sur les réseaux sociaux en demandant qu'elle apparaisse, tandis que ses complices brûlaient le corps à quelques minutes de chez eux.Dans cet épisode, nous explorons comment un leader religieux admiré avec 100 000 abonnés sur Instagram a orchestré un homicide pour moins de 400 dollars américains, le réseau de tueurs à gages qui a exécuté le crime, et les contradictions qui ont fait s'effondrer son alibi : l'absence d'un événement religieux inexistant, le téléphone effacé, et les confessions coordonnées de trois complices. L'église, l'image de famille parfaite et les réseaux sociaux n'ont pas été des outils de salut, mais de dissimulation.Victime : Sara Mariano Date : 24 octobre 2023 Lieu : Salvador de Bahia, Brésil État : Trois détenus ; sans date de procès- Ederlan Mariano a payé 2 000 réais (environ 400 USD) à trois hommes pour assassiner sa femme après avoir découvert une supposée infidélité. - Sara avait confié à sa mère quelques jours auparavant qu'elle prendrait "une décision" concernant son mariage ; elle a ensuite été retrouvée carbonisée sur une route boisée. - Le pasteur a enregistré des vidéos dans les médias nationaux demandant qu'elle apparaisse pendant que le corps brûlait lors d'une seconde opération de brûlage ordonnée par lui-même. - Victor Gabriel, qui a physiquement maintenu Sara pendant le coup de couteau, s'est présenté volontairement et a avoué, mais a été libéré en raison de l'absence d'un mandat d'arrêt.Sara Mariano, Salvador de Bahia, meurtre, pasteur évangélique, féminicide, 2023, esprits criminels, enquête, homicide, crime réel, tueurs à gages, médico-légal, corruption, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    La fille qui a planifié le massacre de sa famille

    La fille qui a planifié le massacre de sa famille : Les meurtres de Medicine Hat, Alberta.Une maison en feu dessinée sur un casier scolaire. Deux silhouettes s'enfuyant. Le 24 avril 2006, un voisin de six ans découvre trois cadavres dans le sous-sol et une chambre de Medicine Hat, Alberta. L'impossible : une fille de 12 ans et son petit ami de 23 ans avaient annoncé publiquement leur plan de tuer sa famille pendant que des adultes écoutaient sans intervenir.Dans cet épisode, nous explorons chaque avertissement ignoré : les courriels de mars où Yasmine a écrit "j'ai un plan qui commence avec moi tuant et se termine avec moi vivant avec toi", la confession publique lors d'une fête pendant que les témoins restaient silencieux, et comment une famille intégrée a été exterminée alors que tous les signes ont été négligés. Pourquoi personne n'a-t-il arrêté ce couple avant qu'ils n'exécutent leur conspiration documentée ?Victimes : Mark, Debra et Jacob Richardson Date : 23-24 avril 2006 Lieu : Medicine Hat, Alberta, Canada État : Tous deux condamnés ; Yasmine libérée en 2016 avec une nouvelle identité - Jeremy Steinke est entré par une fenêtre que Yasmine avait délibérément ouverte à 3h00 du matin le 23 avril - Un dessin prémonitoire sur le casier scolaire montrait une maison en feu et deux silhouettes s'enfuyant avant que quiconque ne meure - Yasmine a tué son frère de 8 ans avec un sabre en plastique pendant que ses parents étaient attaqués dans le sous-sol - Jeremy a publiquement avoué lors d'une fête la même nuit : "nous venons de tuer la famille de Yasmine" et aucun témoin n'a signalé aux autorités Yasmine Richardson, Medicine Hat, massacre familial, 2006, meurtre, tueur en série, esprits criminels, enquête, conspiration, crime réel, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans publicité et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  9. 75

    Les 5 Minutes que le Honduras a Voulu Oublier

    Les 5 Minutes que le Honduras a Voulu Oublier : L'homicide de Keila MartínezUn plafond en béton sans point d'appui. Une étudiante en soins infirmiers arrêtée pour avoir violé le couvre-feu. Des heures plus tard, morte en garde à vue. La police parle d'étranglement ; l'hôpital dit qu'elle est arrivée sans vie. La vidéo judiciaire atteste qu'un agent a été seul avec elle pendant 5-6 minutes. Une autopsie ordonne : asphyxie mécanique par des tiers.Dans cet épisode, nous explorons la dégradation progressive d'une enquête au Honduras : comment un cas de féminicide aggravé s'est transformé en homicide involontaire par omission, comment les preuves judiciaires ont été écartées, et comment l'accusé a été libéré deux semaines après sa condamnation. Nous analysons la contradiction entre la version policière et le rapport hospitalier, l'inspection judiciaire qui invalide le récit de l'étranglement, et les menaces contre la famille après avoir exigé justice. Pourquoi aucun autre agent n'a-t-il été enquêté ?Victime : Keila Martínez, 26 ansDate : 6-7 février 2021Lieu : Unité Départementale de Police N°10, La Esperanza, Intibucá, HondurasÉtat : Homicide non résolu ; impunité structurelle- La vidéo judiciaire atteste que Harold Rolando Perdomo Sarmiento a été seul dans la cellule de Keila pendant 5-6 minutes et s'est absenté de son poste sans justification documentée.- L'autopsie préliminaire du 9 février 2021 ordonne une asphyxie mécanique par des tiers, écartant le suicide ; la condamnation a été prononcée sous la qualification d'homicide involontaire par omission.- L'inspection judiciaire de la cellule a confirmé que le plafond était une plaque de béton sans point d'appui, rendant physiquement impossible l'étranglement décrit par la police.- Perdomo a été condamné à 5 ans de prison le 15 février 2024 et libéré le 28 février 2024 ; aucun autre agent n'a été enquêté ni poursuivi.Keila Martínez, La Esperanza Honduras 2021, féminicide en garde à vue, impunité au Honduras, autopsie judiciaire, enquête policière, homicide dissimulé, justice dégradée, esprits criminels, corruption structurelle, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans publicité et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  10. 74

    24 coups de couteau : la mère qui a arrêté le meurtrier

    24 coups de couteau : la mère qui a arrêté le meurtrier : Le féminicide d'Isabela Mesa SánchezUne valise avec un fluide hématique découverte lorsque une mère trouve son fils en train de nettoyer le sol sans explication. Isabela a disparu à Medellín le 28 janvier 2024, mais les signaux de contrôle et de menace étaient actifs depuis des mois : des messages interdisant les applications de rencontres, un veto au père de l'enfant, des menaces verbales de mort. Comment une relation à distance a-t-elle escaladé jusqu'à 24 coups de couteau répartis sur le cou, la poitrine et l'abdomen ?Dans cet épisode, nous explorons la confession initiale de Sebastián Villegas à sa mère contre son refus ultérieur lors de l'audience, le schéma de contrôle psychologique qu'Isabela a normalisé comme des jalousies à distance, et la lutte observée par des amies la nuit du crime que personne n'a signalée comme un avertissement. Les blessures défensives sur les avant-bras racontent une histoire de résistance ; la décision d'une mère de dénoncer son propre fils raconte une autre histoire de justice.Victime : Isabela Mesa Sánchez Date : 28 janvier 2024 Lieu : Medellín, Antioquia, Colombie État : Condamné, 31 ans 3 mois, mai 2024 - La lutte à la fête a été observée par des amies ; personne ne l'a signalée comme une menace imminente. - Villegas a confessé "je l'ai tuée" à sa mère avant de fuir, mais a nié toutes les charges 48 heures plus tard lors de l'audience. - Le corps a été retrouvé en position fœtale dans une valise avec un fluide hématique ; 8 coups de couteau seulement dans la région cervicale. - Il a tenté de s'échapper par une fenêtre le 3 février depuis la cellule, prouvant que la remise volontaire n'était pas un repentir. Isabela Mesa Sánchez, féminicide Medellín 2024, revendications de tueur en série, contrôle psychologique, esprits criminels, meurtre aggravé, enquête criminelle, crime passionnel, justice Colombie, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  11. 73

    La réfrigérateur du cadeau : meurtre à Posadas

    La réfrigérateur du cadeau : meurtre à Posadas : L'homicide de Natalia Samaniego à MisionesUne mère offre un réfrigérateur à sa fille qui vient de déménager. Neuf jours plus tard, des voisins découvrent une odeur nauséabonde dans l'appartement : le corps de Natalia était à l'intérieur, attaché avec le drap du même cadeau. Juan, son partenaire, a envoyé des messages depuis le téléphone de la morte pendant que le cadavre se décomposait dans la cuisine.Dans cet épisode, nous explorons comment Juan Carlis a convaincu Natalia de déménager en sachant qu'il la tuerait, comment il a simulé qu'elle était encore vivante par des messages post mortem, et pourquoi il a écrit une lettre adressée à Lucifer signée avec du sang confessant le meurtre. L'autopsie a révélé un étranglement manuel sans défense ; les experts ont confirmé une pleine conscience criminelle malgré la manipulation médiatique d'un "pacte suicidaire" qui n'a jamais existé.Victime : Natalia Samaniego, 24 ansDate : 1er septembre 2018Lieu : Posadas, Misiones, ArgentineÉtat : Réclusion à perpétuité (novembre 2021)- Corps retrouvé dans le réfrigérateur attaché avec le drap du cadeau de la mère- Juan a envoyé un message à la mère de Natalia depuis le téléphone de la victime alors qu'elle était déjà morte- A écrit une lettre adressée à Lucifer signée avec du sang : "qu'il n'y ait aucune preuve que c'est moi qui l'ai tuée"- A posté des photos sur Facebook le 8 septembre pendant que le cadavre se décomposait dans l'appartementNatalia Samaniego, Posadas Misiones, meurtre, étranglement, 2018, enquête, mystère, violence de genre, crime réel, médico-légal, homicide doublement aggravé, vérité judiciaire, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  12. 72

    Le Chemin Opposé : Asphyxie Cachée pendant Huit Ans

    El Camino Opuesto : Asphyxie Cachée en Huit Ans : L'homicide de Victoria Mafra NataliniUne étudiante de 17 ans disparaît dans une propriété surveillée et est retrouvée morte à 1,5 kilomètres dans la direction opposée aux toilettes qu'elle cherchait. Les médecins légistes officiels ont déclaré des causes naturelles. Huit ans plus tard, un père devenu détective privé a prouvé l'impossible : Victoria a été asphyxiée, et l'État l'a su trop tard.Dans cet épisode, nous explorons comment une autopsie défaillante a enterré la vérité, comment un témoin crucial a été écarté en 2015 mais réévalué des années plus tard, et pourquoi aucune enquête officielle n'a identifié de suspect malgré l'asphyxie mécanique confirmée. Nous analysons la négligence institutionnelle, la scène de crime jamais préservée, et la question qui persiste : qui était sur ce chemin ?Victime : Victoria Mafra Natalini Date : 11-12 septembre 2015 Lieu : Fazenda Pereiras, Itu, São Paulo, Brésil État : Affaire transférée aux Homicides ; sans arrêté ; procès civil en appel - L'autopsie officielle a statué des causes naturelles ; des experts privés des années plus tard ont confirmé une asphyxie mécanique directe - Corps retrouvé à 1,5 km dans la direction opposée aux toilettes, position ventrale avec bras entrelacés indiquant une manipulation post-mortem - Un témoin, employé de tracteur, a vu Victoria entrer dans le bâtiment entre 14h30 et 15h00 ; la police l'a interrogé et écarté en 2015 - Fenêtre de surveillance de deux heures sans contrôle adulte ; ratio de supervision insuffisant (5 adultes pour 34 mineurs dans une vaste propriété) Victoria Mafra Natalini, Itu São Paulo 2015, asphyxie, meurtre, enquête ratée, médecin légiste, mystère non résolu, négligence, justice retardée, homicide, expertise privée, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans publicités et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  13. 71

    La Nuit qui a Renversé un Gouvernement : Qui a Tué María Soledad

    La Nuit qui a Renversé un Gouvernement : Qui a Tué María Soledad : L'assassinat de María Soledad Morales à CatamarcaSamedi 8 septembre 1990, 3h30 du matin. Une étudiante de 17 ans disparaît d'une discothèque à Catamarca et est retrouvée morte deux jours plus tard avec des signes d'abus sexuel et une injection létale dans le corps. L'impossible : la police avait déjà lavé le cadavre à grands coups de jet d'eau avant qu'ils ne le "découvrent" officiellement. Combien de fonctionnaires de l'État argentin ont travaillé pour que personne ne sache la vérité ?Dans cet épisode, nous explorons comment des témoins ont rétracté des déclarations en direct au tribunal, comment l'alibi d'un accusé s'est effondré sept ans plus tard, et comment l'ordre d'arrêter les complices n'a jamais été exécuté. Le tribunal a désigné 18 témoins pour faux témoignage, 21 pour complicité et 17 policiers impliqués, mais la prescription a tout effacé avant que la justice n'agisse.Victime : María Soledad MoralesDate : 8-10 septembre 1990Lieu : Catamarca, Argentine (Route 38)État : Condamnation partielle ; complicité prescrite- Le conducteur de bus a vu des patrouilles autour du corps des heures avant la découverte officielle ; il a été expulsé de la scène.- La drogue injectée a dépassé le niveau létal (34,6 microgrammes contre 27 requis) ; cela exclut une consommation volontaire.- Gustavo Garzón a déclaré qu'on lui avait demandé de falsifier une présence universitaire pour créer un alibi de Buenos Aires.- 66 manifestations massives ont renversé le gouverneur, mais Ibáñez, Méndez et les frères Jalil n'ont jamais été jugés.María Soledad Morales, meurtre à Catamarca, 1990, abus sexuel, enquête contaminée, complicité d'État, justice argentine, esprits criminels, homicide imparfait, corruption provinciale, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  14. 70

    Le tatouage que Daniela a révélé à Playa del Carmen

    Le tatouage qui a révélé Daniela à Playa del Carmen : Le féminicide non résolu de Daniela Patiño InestrosaUn corps nu retrouvé à Playa del Carmen le 17 septembre 2019 n'avait qu'un identifiant : un tatouage "ineffable" sur l'avant-bras. Daniela Patiño, étudiante colombienne de 22 ans, avait disparu une semaine auparavant en sortant acheter des provisions. Mais son voyage à Madrid a commencé par une alarme impossible : le vol a duré 6 heures au lieu des 9 promises.Dans cet épisode, nous explorons comment une offre d'emploi sur les réseaux sociaux est devenue un réseau de traite transnational, comment Daniela a échappé à ses ravisseurs au Guatemala en envoyant sa localisation exacte à son père, et comment ce même numéro de téléphone - celui de l'arrêté Jonathan "El Pantera" - a envoyé des menaces finales au Mexique quelques jours avant sa mort. Le parquet de Quintana Roo a ouvert une enquête pour féminicide, mais six ans plus tard, le meurtre reste non résolu.Victime : Daniela Patiño Inestrosa Date : 10 septembre 2019 Lieu : Playa del Carmen, Quintana Roo, Mexique État : Féminicide non résolu - Le vol vers le Guatemala a duré 6 heures au lieu de 9, révélant la fausse destination avant que le réseau de traite n'exige 3 millions de pesos colombiens - Daniela a échappé seule en bus du Guatemala vers le Mexique après que sa famille ait réuni seulement 1 million en rançon - Son corps a été identifié uniquement par un tatouage ; ses documents, son téléphone et ses vêtements sont restés intacts à l'hôtel - Jonathan "El Pantera", arrêté avec une arme et de la drogue, a été libéré pour "manque de preuves" bien que des messages de son téléphone menaçaient Daniela quelques jours avant sa mort Daniela Patiño Inestrosa, féminicide à Playa del Carmen, traite des personnes, réseau transnational, Guatemala, Mexique, 2019, cartel du golfe, extorsion, disparition forcée, enquête sans clôture, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  15. 69

    La mère qui a traqué dix meurtriers sur le territoire narco

    La mère qui a traqué dix meurtriers sur le territoire narco : L'homicide de Karen Rodríguez MartínezUne nuit au restaurant El Junior, Miriam a entendu un nom : Sama. Sa fille Karen était portée disparue depuis 72 heures après un enlèvement à San Fernando, Tamaulipas, une ville sous le contrôle des Zetas. La rançon payée n'a pas ramené Karen. Miriam a décidé que la police ne le ferait pas : elle comprendrait elle-même pourquoi.Dans cet épisode, nous explorons comment une mère sans formation criminelle a traqué Sama sur Facebook, s'est déguisée en fonctionnaire d'État, et a forcé l'enquête à avancer pendant que l'État optait pour le silence. Nous découvrirons la confession de Cristian Zapata, le ranch abandonné, et la contradiction impossible : l'expertise policière mexicaine a nié que les restes soient ceux de Karen ; des spécialistes américains ont confirmé son ADN un an plus tard. Qui a donc ordonné les treize balles qui ont tué Miriam la nuit du Jour des Mères ?Victime : Karen Rodríguez Martínez Date : 23 janvier 2014 (enlèvement) ; 10 mai 2017 (assassinat de Miriam) Lieu : San Fernando, Tamaulipas, Mexique État : Dix criminels capturés ; commanditaire non identifié - Miriam a identifié le kidnappeur comme Uriel Elizondo, 19 ans, membre des Zetas, utilisant uniquement une surveillance physique et un déguisement. - Le fragment de fémur de Karen a été rejeté par l'expertise mexicaine initiale mais confirmé par ADN américain douze mois plus tard. - Deux des condamnés capturés par Miriam se sont échappés de prison en mars 2017, à peine six semaines avant son assassinat. - Eric Leonel et Alfredo ont avoué avoir exécuté Miriam mais n'ont jamais révélé le nom de celui qui a donné l'ordre de la tuer. Miriam Rodríguez Martínez, San Fernando Tamaulipas, enlèvement 2014, justice narco meurtre, enquête citoyenne, esprits criminels, homicide corruption, criminologie, vérité, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Cinq ans, deux crimes, un assassin en liberté

    Cinq ans, deux crimes, un tueur en liberté : L'affaire de Natalie Holloway et Joran van der SlootUne étudiante disparaît sur une île touristique à 1h30 du matin. Son sac reste ouvert à l'hôtel, son passeport intact, son lit non utilisé. Le jeune homme qui a été vu avec elle pour la dernière fois donnera cinq versions différentes à la télévision nationale, chacune contredisant la précédente, tout en restant en liberté.Dans cet épisode, nous explorons comment un suspect avoué a réussi à agir impunément pendant une décennie : les contradictions entre les témoignages oculaires et les caméras de sécurité, les fausses confessions télévisées qu'il démentait par e-mail, et l'extorsion de 25 000 $ coordonnée avec le FBI. Exactement cinq ans après la disparition de Natalie, Joran commet un second meurtre au Pérou qui met finalement fin à sa cavale. Comment le système judiciaire de trois pays a-t-il échoué simultanément ?Victime : Natalie Holloway Date : 30 mai 2005 Lieu : Aruba (disparition) ; Lima, Pérou (deuxième crime) État : Affaire résolue (2023) ; corps jamais retrouvé - Natalie disparaît après être montée dans la voiture avec Joran van der Sloot à 1h30 du matin ; les caméras de sécurité ne l'enregistrent jamais revenant à l'hôtel. - Joran avoue en caméra cachée (février 2008) avoir jeté le corps à la mer, mais la confession est démentie par lui-même par e-mail quelques jours plus tard. - Exactement cinq ans plus tard, Stephany Flores disparaît à Lima dans des circonstances identiques ; son corps est retrouvé dans une chambre d'hôtel au nom de Joran. - En 2023, après avoir été extradé aux États-Unis, Joran plaide coupable devant un tribunal fédéral : il a frappé Natalie après un rejet sexuel, a traîné son corps jusqu'à la rive et l'a jeté à la mer. Natalie Holloway, disparition Aruba 2005, Joran van der Sloot, tueur en série, enquête, mystère non résolu, extorsion, médico-légal, justice défaillante, crime international, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    L'homme blond de Glenelg : trois enfants disparus

    L'homme blond de Glenelg : trois enfants disparus : La disparition de Jane, Arnna et Grant BeaumontTrois enfants montent dans un bus à 8h45 du matin le 26 janvier 1966, devant des dizaines de témoins en pleine lumière du jour. À 12h15, ils sont vus pour la dernière fois sortant de la plage avec un homme blond d'environ trente-cinq ans. Ils ne reviennent jamais. Cinq décennies plus tard, des millions de dollars en récompenses et de multiples suspects écartés n'ont toujours pas répondu à une question simple : qui était cet homme et où sont les corps ?Dans cet épisode, nous explorons les contradictions qui définissent ce cas de meurtre non résolu : un billet d'une livre que quelqu'un d'adulte a dû leur fournir ce jour-là, des fouilles qui ont trouvé des anomalies mais aucun reste humain, et de fausses lettres de "Jane" depuis 1968 qui ont détruit des espoirs pendant des décennies. Les principaux suspects - des pédophiles documentés aux tueurs en série - n'ont jamais été condamnés, laissant l'enquête judiciaire piégée entre cinq profils impossibles.Victimes : Jane Beaumont (9), Arnna Beaumont (7), Grant Beaumont (4) Date : 26 janvier 1966 Lieu : Glenelg, Adélaïde, Australie-Méridionale État : Affaire ouverte - récompense d'un million de dollars en cours- Un billet d'une livre dans une boulangerie a indiqué qu'un adulte avait donné de l'argent aux enfants ce jour-là, de l'argent que Nancy ne leur a jamais donné. - Le facteur a rétracté son observation à 15h00 deux jours plus tard, admettant qu'il aurait pu s'agir de la matinée précédente - annulant le seul point temporel de séparation. - Les fouilles de 2013-2018 sur la propriété de Harry Phipps ont détecté une anomalie par radar, mais n'ont extrait que des os d'animaux et des déchets. - Le journal du fils d'Alan Munro de 1966 a enregistré que son père est rentré agité ce soir-là avec du sang dans la voiture, mais aucune preuve physique ultérieure n'a corroboré les trois corps déclarés.Jane Beaumont, Arnna Beaumont, Grant Beaumont, Glenelg Adélaïde 1966, disparition d'enfants, mystère non résolu, meurtre, enquête judiciaire, suspects écartés, crime réel australien, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  18. 66

    La fiancée du Brésil : crime, ruban adhésif et vérité incomplète

    La fiancée du Brésil : crime, ruban adhésif et vérité incomplète : Le meurtre de Daniela PérezLa nuit du 28 décembre 1992, l'homme qui a tué l'une des actrices les plus aimées du Brésil est entré au commissariat, a embrassé sa famille dévastée et a présenté ses condoléances. Personne à ce moment-là ne soupçonnait rien. Une plaque d'immatriculation modifiée avec du ruban adhésif et dix-huit blessures par arme blanche révéleraient la vérité, mais seulement partiellement.Dans cet épisode, nous explorons les contradictions qui entourent le crime : les versions conflictuelles sur des ciseaux contre un instrument à double tranchant, la présence de Paula cachée sur le siège arrière, et comment Guillherme de Pádua est passé d'obsédé rejeté à homme libre en moins de sept ans. Nous déchiffrons l'affaire qui a changé le Code pénal du Brésil mais n'a pas rendu la véritable justice.Victime : Daniela Pérez Date : 28 décembre 1992 Lieu : Barra da Tijuca, Rio de Janeiro État : Condamnés, libérés en 1999 - Dix-huit blessures par arme blanche jamais identifiée, huit directement au cœur - Guillherme s'est présenté volontairement au commissariat pendant que Paula voyageait cachée sous un drap dans la voiture - La plaque d'immatriculation altérée avec du ruban adhésif LM-1115 à OM-1115 a été la preuve qui a lié le véhicule au crime - Les deux condamnés ont été libérés après moins de sept ans pour "bonne conduite" et paternité Daniela Pérez, meurtre à Barra da Tijuca 1992, acteur obsédé, enquête judiciaire, justice incomplète, esprits criminels, Brésil, co-auteur pénal, loi populaire, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  19. 65

    La trace qui ne se ferme pas : l'affaire Heam-Söring

    La trace qui ne se ferme pas : l'affaire Heam-Söring : Le double meurtre de Derek et Nancy Heam3 avril 1985, Virginie. Une empreinte de chaussette ensanglantée, un dîner intact sur la table, une porte non forcée. Deux corps avec plus de 50 blessures. Mais 24 ans plus tard, l'ADN sur la scène ne correspond pas à l'homme condamné pour le crime.Dans cet épisode, nous explorons les contradictions qui définissent ce mystère judiciaire : une confession détaillée qui change complètement lors du procès, un odomètre qui incrimine les deux suspects, et des preuves ADN trouvées des décennies plus tard qui démantèlent la théorie centrale de culpabilité. Qui est réellement entré dans cette maison, et pourquoi près de quatre décennies d'enquête n'ont-elles jamais résolu l'affaire ?Victimes : Derek et Nancy HeamDate : 30 mars 1985Lieu : Lynchburg, Virginie, États-UnisÉtat : Affaires rouvertes ; les deux suspects déportés ; autorité matérielle non résolue- Jens Söring a confessé en 1986 avec des détails précis de l'intérieur de la maison, mais a complètement changé sa version en 1990 en accusant Elizabeth comme auteur matériel.- L'odomètre de la voiture de location a enregistré 695 kilomètres inexpliqués, impliquant simultanément les deux suspects en Virginie.- Quarante-deux échantillons d'ADN trouvés sur la scène en 2009 ne correspondaient pas à Jens ; l'un appartient à une personne non identifiée, probablement James Farmer, déjà décédé.- Elizabeth a acheté des billets doubles pour des films qu'elle aurait soi-disant vus seule la nuit du crime, et des lettres d'amour révèlent des plans explicites pour éliminer ses parents depuis décembre 1984.Derek Heam, Nancy Heam, Lynchburg Virginie 1985, meurtre, enquête judiciaire, mystère non résolu, ADN, détective, justice imparfaite, lettres d'amour, crime réel, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  20. 64

    L'étreinte du tueur : Córdoba, 2024

    L'étreinte du tueur : Córdoba, 2024 : L'homicide de Catalina GutiérrezLa caméra de sécurité l'a enregistré en train de charger son corps dans la voiture. Quelques minutes plus tard, cet homme pleurait en étreignant la mère de Catalina au commissariat. Comment son meilleur ami est-il devenu tueur sans que personne ne s'en aperçoive ?Dans cet épisode, nous explorons les 38 minutes clés dans la maison de Néstor Soto, la confession de 28 minutes devant le juge, et les preuves dévastatrices qui lient le présumé féminicide à un schéma de harcèlement documenté des années auparavant. Était-ce un coup de folie ou une préméditation délibérée ?Victime : Catalina Gutiérrez Date : 17 juillet 2024 Lieu : Córdoba, Argentine État : Homicide aggravé par féminicide - Réclusion à perpétuité - La caméra de sécurité externe enregistre Soto chargeant le corps de Catalina dans le Renault Clio après 21h38. - L'anneau de Catalina retrouvé au domicile de Soto, avec des cheveux et des vêtements mouillés dans la machine à laver. - Audio avant le crime : Catalina mentionne des pleurs récents parce que Soto l'accusait d'être "une mauvaise personne" pour avoir rejeté son avance. - Une ancienne camarade de lycée dénonce le harcèlement systématique de Soto des années auparavant, le manque d'intervention institutionnelle, et la visualisation de ses histoires Instagram après le crime. Catalina Gutiérrez, féminicide Córdoba 2024, enquête homicide, tueur en série schéma, esprits criminels, médecin légiste argentin, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  21. 63

    Enregistrements de son propre meurtre : l'affaire Berfonder

    Enregistrements de son propre meurtre : l'affaire Berfonder : L'homicide de Martín Berfonder à Santoalla do MonteUn Néerlandais qui documente en vidéo ceux qui prévoient de le tuer quatre ans avant de disparaître. Une voiture incinérée retrouvée dans une zone si reculée que même les chasseurs n'y avaient pas accès, avec des restes osseux à 95 mètres. Une question sans réponse : comment personne n'a-t-il empêché un crime annoncé ?Dans cet épisode, nous explorons le choc entre deux mondes dans le village abandonné d'Orense, l'escalade de la violence après un jugement sur des terres communales, et les contradictions d'une confession spontanée qui a été rétractée. Une affaire d'enquête criminelle où l'État est arrivé trop tard et un mobile économique génère une préméditation impossible à ignorer.Victime : Martín Berfonder Date : 19 janvier 2010 Lieu : Santoalla do Monte, Orense, Espagne État : Condamné (Juan Carlos Rodríguez, 10 ans et 6 mois)- Martín a enregistré des vidéos de Manuel Rodríguez le menaçant de mort explicitement avant sa disparition - Le Chevrolet Blazer a été retrouvé calciné sans plaque d'immatriculation à 18 kilomètres de distance dans une zone presque inaccessible - Juan Carlos a confessé spontanément devant des agents infiltrés mais a rétracté sa déclaration en alléguant une déficience intellectuelle de 65 % - Zéro mouvements bancaires depuis le 19 janvier 2010 écartent une fuite volontaire Martín Berfonder, Santoalla do Monte Orense meurtre, 2010, homicide prémédité, enquête criminelle, crime réel, tueur en série, mystère, justice, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  22. 62

    35 coups de couteau : le crime que la police connaissait déjà

    35 coups de couteau : le crime que la police connaissait déjà : Le féminicide de Dariela Valdés RochaUne jeune étudiante en droit a été assassinée avec 35 coups de couteau dans la maison du même homme contre qui elle avait déposé quatre plaintes formelles. La police connaissait chaque menace, chaque acte de violence documenté, et pourtant Dariela n'a pas reçu de protection la nuit où elle est morte. Un cas qui expose comment le système a échoué à chaque point où il aurait pu sauver une vie.Dans cet épisode, nous explorons les plaintes ignorées par les autorités, l'attaque armée de juin 2022 qui aurait dû déclencher toutes les alarmes, et l'effondrement institutionnel qui a laissé une victime sans surveillance. Nous analysons les vêtements ensanglantés du suspect, les caméras qui contredisent sa version, et la promesse de protection légale qui n'est jamais arrivée. Comment un présumé assassin avec un historique documenté de violence domestique a-t-il réussi à effacer ses traces légales pendant que la justice traîne ?Victime : Dariela Valdés Rocha Date : 15 janvier 2023 Lieu : Mexicali, Baja California État : Mis en examen pour féminicide ; procès oral en attente de résolution de protection- Dariela a survécu à une attaque de sicaires engagés en juin 2022 et a déposé quatre plaintes formelles ce même mois. - La police a retiré la surveillance à domicile en arguant que la victime "a repris la relation", selon la version contradictoire du parquet. - Le suspect a appelé le 911 avec des vêtements ensanglantés et a affirmé qu'un "ex-petit ami gris" était entré dans le logement, mais aucune caméra ni témoin ne corrobore cette version. - La CEDH a émis des recommandations formelles en octobre 2024 confirmant la négligence institutionnelle dans une chaîne d'omissions précédant le crime.Dariela Valdés Rocha, féminicide de Mexicali 2023, violence domestique documentée, plaintes ignorées, échec institutionnel, médico-légal, enquête, justice retardée, protection bloquée, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  23. 61

    Le costume en cuir : le crime qui a mis 19 ans à être résolu

    Le costume en peau : le crime qui a mis 19 ans à être résolu : Le meurtre de Katarina ZadaLe 6 janvier 1999, des hélices d'un remorqueur sur la rivière Vistule ont attrapé un sac cousu avec de la peau humaine, une oreille et un bijou. À l'intérieur, les restes de Katarina Zada, 23 ans, étudiante en théologie. Le pathologiste a confirmé l'inconcevable : la peau a été extraite alors qu'elle était encore vivante. Pendant 19 ans, l'affaire est restée non résolue, jusqu'à ce qu'une lettre anonyme et des journaux changent tout.Dans cet épisode, nous explorons les contradictions qui ont paralysé l'enquête : pourquoi la police a-t-elle retardé la recherche initiale, comment un ADN étranger trouvé en 2000 n'a jamais été identifié, et pourquoi un suspect évident en 1999 n'a été arrêté qu'en 2017. Nous suivons le profil du FBI qui décrit un tueur sadique de constitution basse, expert en outils tranchants, dont les esprits criminels révèlent une obsession pour des victimes spécifiques. Qui a fabriqué un costume avec la peau d'une jeune femme, et pourquoi ?Victime : Katarina Zada, 23 ansDate : 12 novembre 1998 (disparition) / 6 janvier 1999 (découverte)Lieu : Cracovie et rivière Vistule, PologneÉtat : Suspect arrêté (Robert Janewski, 2017) ; procès en attente- La peau a été extraite avec la victime vivante, selon le rapport d'autopsie, ce qui établit une torture active et exclut un accident.- Des fragments de végétation terrestre dans les restes confirment que Katarina a été assassinée en dehors de la rivière, et non à l'intérieur.- Le costume cousu avec sa peau ne convenait pas à l'agresseur selon le profil du FBI, ce qui contredit la théorie d'un mobile sadique planifié.- Les journaux de Robert Janewski mentionnent Katarina parmi les femmes traquées, liant le suspect à la victime des années avant le crime.Katarina Zada, Cracovie 1998, meurtre, homicide aggravé, enquête, esprits criminels, médecine légale, journaux incriminants, crime non résolu, profil FBI, tueur psychopathe, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  24. 60

    La Grand-mère Souriante : Douze Morts et un Sourire

    La Grand-Mère Rieuse : Douze Meurtres et un Sourire : Le meurtre en série de Nannie DossUne femme de 50 ans entre au commissariat après avoir été arrêtée pour meurtres multiples. Elle ne résiste pas, ne pleure pas. Elle demande juste à emporter son magazine de romance, où elle cherche de nouveaux partenaires tout en confessant avoir empoisonné douze personnes en 25 ans sans être arrêtée. Comment la voisine la plus aimée du quartier est-elle devenue une tueuse en série ?Dans cet épisode, nous explorons la vie cachée d'une femme qui a utilisé des annonces romantiques pour sélectionner des victimes matrimoniales, a souscrit des assurances vie avant chaque meurtre et a tué sa propre mère quinze jours après avoir emménagé avec elle. Nous enquêtons sur l'arsenic suffisant pour tuer cinq hommes, la première tentative ratée qui aurait dû la trahir et la confession sélective qui n'a jamais expliqué pourquoi elle a tué des bébés de son propre sang.Victime : Nannie Doss (Nancy Hazel) Date : 1905-1965 Lieu : Alabama, Oklahoma, Caroline du Nord, Tulsa État : Réclusion à perpétuité (leucémie en prison) - Elle a empoisonné au moins douze personnes en vingt-cinq ans avant d'être capturée après l'autopsie de Samuel Doss. - Elle a souscrit des assurances vie sur chaque mari et a encaissé toutes les polices sans exception, construisant une maison avec l'argent des victimes. - Elle a survécu à sa première tentative d'empoisonnement sur Samuel Doss en 1953 ; elle a ajusté la dose et l'a tué un an plus tard avec une tarte aux prunes. - Des psychiatres l'ont déclarée légalement saine d'esprit en 1955, mais le juge a commué sa peine de mort en arguant de démence car il ne voulait pas exécuter une femme. Nannie Doss, Alabama, Oklahoma, meurtre en série, homicide, arsenic, empoisonnement, esprits criminels, enquête criminelle, crime réel, tueurs, médecine légale, mystère, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  25. 59

    La nuit qui a mis deux ans à être accusée

    La nuit qui a mis deux ans à être accusée : L'homicide de Ginny Sandoval ReyesDans la nuit du 29 décembre 2016, quatre appels de voisins ont été ignorés par une opératrice de carabiniers. Lorsque les pompiers sont arrivés dans la rue Malbo à Temuco, ils ont trouvé une mère et trois enfants piégés dans un incendie qui n'avait été signalé par personne. L'impossible : l'autopsie a révélé que Ginny Sandoval avait été poignardée avant le feu.Dans cet épisode, nous explorons comment la négligence policière a permis que la scène de crime soit nettoyée avant d'être enquêtée comme un homicide, comment les carabiniers ont perdu des preuves sans les déclarer à la justice, et pourquoi le parquet a mis presque deux ans à convoquer le suspect. Découvrez comment un vide juridique a laissé le féminicide sans nom, jusqu'à ce qu'une mère décide de changer l'histoire.Victime : Ginny Sandoval Reyes Date : 29 décembre 2016 Lieu : Temuco, Chili État : Condamné - 30 ans de prison sans bénéfices- La mère a été poignardée avant l'incendie : section complète de carotide, jugulaire, et lésion pénétrante dans la poitrine avec dommage au péricarde et au poumon. - Un carabinier a perdu une carte d'identité étrangère trouvée sur la scène, jamais déclarée à la justice. - Le parquet n'a pas enquêté sur le téléphone ni Facebook de Ginny pendant six mois après le crime. - Le suspect a été arrêté presque deux ans plus tard, lorsque la pression publique et le mouvement féministe ont forcé l'action.Ginny Sandoval Reyes, homicide à Temuco, 2016, coup de couteau, incendie, négligence policière, corruption institutionnelle, justice retardée, médecin légiste, féminicide, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  26. 58

    Le voisin à 200 mètres : confession sans corps

    Le voisin à 200 mètres : confession sans corps : Le meurtre de Georgine Krüger à BerlinGeorgine a disparu en 12 minutes. Son mobile s'est éteint à 14h04, exactement à l'endroit où vivait son voisin. Douze ans plus tard, un agent de police a réalisé l'impossible : une confession enregistrée secrètement qui décrit chaque détail du crime, mais le corps n'est jamais apparu.Dans cet épisode, nous explorons comment la police allemande a construit une fausse identité complète - voiture, épouse, cousin avec un passé criminel - pour s'infiltrer dans la vie d'Alí pendant des mois. Nous analysons la tension entre sa première déclaration en 2006 affirmant ne pas connaître Georgine et sa confession de 2018 décrivant des mois d'observation. La question centrale : comment un tribunal condamne-t-il à la réclusion à perpétuité sur la base d'un enregistrement audio lorsque le corps a été incinéré et a disparu sans laisser de trace ?Victime : Georgine Krüger Date : 25 septembre 2006 Lieu : Moabit, Berlin, Allemagne État : Condamné à la réclusion à perpétuité, 2020 - Georgine a parcouru seulement 200 mètres depuis l'arrêt de bus jusqu'à chez elle ; elle n'est jamais arrivée, et son téléphone s'est éteint dans la zone où vivait Alí. - Alí a été interrogé comme témoin en 2006 et a nié connaître Georgine ; douze ans plus tard, il a avoué l'avoir observée pendant des mois. - Quatre dénonciations antérieures contre Alí pour harcèlement et agression sexuelle sur mineurs entre 2005 et 2014 n'ont jamais été connectées dans un système policier intégré. - La confession comprend des détails jamais diffusés publiquement - méthode exacte, disposition du corps, date précise - mais Alí allègue en procès qu'il a inventé l'histoire pour gagner la confiance. Georgine Krüger, meurtre à Berlin 2006, opération sous couverture, enquête sans corps, esprits criminels, police allemande, médecine légale, crime réel, mystère non résolu, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  27. 57

    Le Dernier Balcon de Liam Payne

    Le Dernier Balcon de Liam Payne : L'homicide involontaire de l'ancien membre de One DirectionOctobre 2024, Buenos Aires. Le personnel de l'hôtel CasaSur a appelé le 911 craignant qu'un client ne détruise sa chambre. Ils sont arrivés trop tard : un homme est tombé de 14 mètres depuis le balcon. C'était Liam Payne, diagnostiqué depuis la naissance avec un rein unique et sous interdiction médicale stricte d'alcool. Comment quelqu'un avec cette condition a-t-il fini intoxiqué dans une chambre avec balcon ?Dans cet épisode, nous explorons comment cinq personnes ont été poursuivies, deux restent en détention préventive, et une enquête a révélé des enregistrements de sécurité montrant la fourniture de stupéfiants quelques heures avant la chute. Nous analysons les messages entre Payne et son ami Rogelio Nores demandant des drogues, l'annulation de son contrat discographique quelques jours auparavant, et pourquoi le personnel de l'hôtel l'a conduit précisément dans une chambre avec balcon en connaissant sa vulnérabilité critique.Victime : Liam James Payne Date : 16 octobre 2024 Lieu : Hôtel CasaSur, Buenos Aires, Argentine État : Enquête close, février 2025 - Des caméras de sécurité ont capturé un employé fournissant des drogues dans l'ascenseur quelques heures avant la mort. - Payne a explicitement demandé qu'on lui apporte des stupéfiants "peu importe le coût" dans des messages à son ami. - La toxicologie a confirmé la présence de multiples substances psychoactives ; l'autopsie a enregistré plus de 25 blessures sans signes de lutte. - Le personnel de l'hôtel a reconnu le risque du balcon et a tout de même transféré Payne là-bas.Liam Payne, Buenos Aires, One Direction, octobre 2024, homicide involontaire, fourniture de stupéfiants, enquête judiciaire, esprits criminels, hôtel CasaSur, intrigue criminelle, vérité cachée, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  28. 56

    Paula Josette : La Mort Silencieuse au Cerisier Numéro 2

    Paula Josette : La Mort Silencieuse au Cerezo Numéro 2 : La mort suspecte de Paula Josette ArizonaLe 14 janvier 2024, Paula Josette Arizona, 23 ans sans antécédents cardiaques, entre dans la prison Cerezo Numéro 2 à Sonora. Quelques heures plus tard, son corps arrive à l'hôpital sans vêtements, sans téléphone portable, sans portefeuille. Les autorités certifient un infarctus. Comment meurt une jeune femme en bonne santé d'un arrêt cardiaque à l'intérieur d'un pénitencier ?Dans cet épisode, nous explorons les contradictions judiciaires qui déconstruisent la version officielle : des hématomes compatibles avec une soumission, des pétéchies liées à une asphyxie, du clonazépam absent lors de la première analyse. Caméras inopérantes, corps lavé avant l'expertise, sept accusés en liberté. Qui a caché quoi à l'intérieur du Cerezo 2 ?Victime : Paula Josette Arizona Date : 14 janvier 2024 Lieu : Prison Cerezo Numéro 2, Hermosillo, Sonora État : Ouvert / Accusés en Liberté - Le corps de Paula arrive à l'hôpital plus de 3 heures après la mort, la plaçant à l'intérieur du pénitencier, et non lors du transfert. - La seconde autopsie écarte l'infarctus et trouve de multiples hématomes aux extrémités et des pétéchies associées à une possible asphyxie. - Le clonazépam a été détecté en toxicologie un an plus tard ; une experte confirme que cette substance ne provoque pas d'arrêt cardiaque. - Effets personnels disparus, caméras inopérantes, messages de Paula et de son petit ami accusé supprimés, images de l'autopsie non remises à la famille malgré le délai légal écoulé. Paula Josette Arizona, Hermosillo Sonora 2024, pénitencier, féminicide, homicide involontaire, enquête judiciaire, mystère, irrégularités légales, asphyxie, autopsie, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Le Champion et l'Étranglement que l'Argentine a Oublié

    Le Champion et l'Étranglement que l'Argentine a Oublié : L'homicide d'Alicia Muñiz par Carlos MonzónDans la nuit du 14 février 1988 à Mar del Plata, un cartonero a vu un homme étrangler une femme et la jeter depuis un balcon. Ensuite, cet homme a changé de vêtements et a sauté après elle. Trente-quatre ans plus tard, son avocate a déclaré à la télévision que le crime n'avait jamais eu lieu, ignorant deux nécropsies qui ont documenté la fracture de l'os hyoïde : la marque indiscutable de l'étranglement.Dans cet épisode, nous explorons l'enquête judiciaire qui contredit la défense d'un boxeur mondial : fractures de cartilage et d'os hyoïde avant la chute, blessures d'Alicia compatibles avec un impact inconscient, et un témoin oculaire dont le témoignage n'a jamais été réfuté. Comment une condamnation pour homicide simple est-elle devenue un cas d'amnésie institutionnelle sur la violence de genre ?Victime : Alicia Muñiz Date : 14 février 1988 Lieu : Mar del Plata, Argentine État : Clôturé - Condamné à 11 ans (a purgé 5)- Rafael Báez, cartonero unique témoin, a décrit l'étranglement et le changement délibéré de pyjama quelques minutes avant le saut - La deuxième nécropsie a confirmé la fracture de l'os hyoïde : une personne étranglée ne saute ni ne court - Monzón a reçu son congé médical quelques jours plus tard et n'a purgé que 5 des 11 ans avant de mourir sans avouer - Trois menaces documentées contre le témoin pendant le procès n'ont jamais été formellement enquêtées Alicia Muñiz, Mar del Plata 1988, Carlos Monzón, homicide, meurtre, étranglement, boxeur, nécropsie judiciaire, violence de genre, enquête, mystère, justice, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  30. 54

    Martillo, agenda secrète et trois semaines d'impunité

    Martillo, agenda secrète et trois semaines d'impunité : L'homicide d'Alessandra MatusiGiovanni Padovani attendait assis à côté du corps déchiqueté qu'il venait de frapper avec un marteau et une batte. Il ne s'est pas enfui. Il ne s'est pas caché. Il attendait simplement. Une femme a dénoncé son agresseur à la police le 1er août 2022 et est morte de ses mains exactement trois semaines plus tard - sans protection légale, sans mesures de protection, sans freins.Dans cet épisode, nous explorons comment un téléphone et une agenda secrète révèlent la préméditation étape par étape : des recherches sur où frapper pour causer un maximum de dégâts, des listes de matériaux datées trois jours avant, et une lettre déclarant une intention homicide sept semaines avant le crime. Des contradictions clés émergent entre la défense de la folie et des expertises qui prouvent un calcul criminel total. Comment le système a-t-il pu échouer si complètement ?Victime : Alessandra Matusi Date : 23 août 2022 Lieu : Bologne, Italie État : Condamné à la réclusion à perpétuité (février 2024) - Giovanni a recherché sur internet "où saigne le moins une personne frappée" et "meilleur endroit pour se cacher près d'un corps" entre juin et juillet 2022. - Son agenda secrète contient une lettre du 2 juillet affirmant qu'il tuera Alessandra et "aura un grand motif" - sept semaines avant l'attaque. - La liste de matériaux élaborée le 20 août (marteau, batte, cordes, menottes) a été trouvée trois jours après le crime dans son véhicule avec des montres et des chapeaux volés. - Alessandra a dénoncé du harcèlement le 1er août ; le parquet a ouvert une enquête mais a rejeté les mesures de protection, arguant qu'il n'y avait pas de "risque concret de violence". Alessandra Matusi, Bologne 2022, meurtre prémédité, agenda secrète, recherches d'homicide, négligence institutionnelle, violence domestique, féminicide, esprits criminels, harcèlement, enquête criminelle, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  31. 53

    La dent d'or qui a condamné le nomade des montagnes

    La dent en or qui a condamné le nomade des montagnes : Le meurtre en série de Roy Allen MelansonAoût 1992. Une géologue s'arrête sur la pente d'une montagne à 3 000 mètres et voit briller quelque chose dans la terre : une dent en or incrustée dans un crâne humain. Dix-huit ans après sa disparition, Michelle Wallace avait enfin été retrouvée. Mais comment un vagabond sans domicile fixe a-t-il réussi à commettre au moins quatre homicides confirmés et à rester libre pendant des décennies pendant que ses victimes se décomposaient dans l'oubli ?Dans cet épisode, nous explorons la traînée de sang laissée par Roy Allen Melanson : de ses premières attaques violentes en 1972 à sa confirmation en tant que tueur en série par ADN en 2011. Nous déchiffrons les preuves contradictoires qui ont mis des décennies à se connecter, les confessions de compagnons de cellule que personne n'a entendues, et comment une famille entière a été détruite par l'incertitude : Margaret Wallace s'est suicidée, incapable d'attendre des réponses ; son mari a été tué des années plus tard ; son fils est resté seul. Combien d'autres ont péri aux mains de Melanson ?Victime : Michelle Wallace Date : Août 1974 Lieu : Rocky Mountains, Colorado État : Meurtre confirmé par ADN ; perpétuité - La seule trace visible pendant 18 ans était une dent en or dans un crâne trouvé par hasard dans la montagne. - Roy a vendu les affaires de Michelle dans un prêteur sur gages pour 73,75 dollars, mais il n'a été accusé que de vol, pas d'homicide. - Margaret Wallace, mère de la victime, s'est suicidée avec des barbituriques sans jamais connaître le sort de sa fille ; son mari a été tué des années plus tard. - L'ADN de Melanson n'a pas été comparé avec des affaires anciennes jusqu'en 2010, trente-six ans après le meurtre d'Enita Fayiani Andreus. Michelle Wallace, Roy Melanson, meurtre des Rocky Mountains du Colorado, 1974, tueur en série, médico-légal, ADN, justice tardive, enquête criminelle, mystère non résolu, homicide, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  32. 52

    Le plan que personne n'a arrêté : Shad Robinson

    Le plan que personne n'a arrêté : Shad Robinson : L'homicide de Shad Robinson à Milwaukee, 2024Un mois avant le crime, quelqu'un a entendu le plan complet - le rendez-vous, le sous-sol, le tir, le démembrement - et n'a rien dit. Une jeune femme de 19 ans avec deux emplois et des projets d'étudier le droit a fini dispersée en morceaux le long de la côte du lac Michigan. Comment cela a-t-il pu se produire alors que quelqu'un savait exactement ce qui allait se passer ?Dans cet épisode, nous explorons la préméditation calculée derrière le crime : un sous-sol préparé avec des scies et du nylon, un témoin qui est resté silencieux pendant des semaines, et une chronologie construite avec des caméras, des enregistrements de localisation et des restes trouvés dans deux États. Les enregistrements Live360, Snapchat, Verizon et la vidéo de l'incendie convergent vers une seule question : qu'est-ce qui a empêché quelqu'un d'alerter Shad avant le 1er avril ?Victime : Shad Robinson Date : 1er avril 2024 Lieu : Milwaukee, Wisconsin / Parc Warnemont / Waukegan, Illinois État : Homicide au premier degré, mutilation de cadavre, incendie de preuves - Un connu de Maxwell Anderson a entendu la description exacte du plan le 5 mars - rendez-vous, sous-sol, tir, démembrement, dispersion - et ne l'a pas signalé avant le crime. - La voiture de Shad a été incendiée avec son téléphone et des vêtements déchirés à l'intérieur, tandis que son corps a été dispersé entre deux États en morceaux. - Une femme a échappé à Anderson en février après avoir soupçonné qu'on lui avait drogué la boisson, révélant un schéma de comportement que la police a enquêté comme une tentative de crime antérieur. - Les restes de Shad ont été retrouvés à plusieurs endroits : une jambe dans le parc Warnemont, un pied avec du vernis à ongles rose près de l'incendie, et des fragments supplémentaires sur la rive du lac Michigan à Waukegan. Shad Robinson, Milwaukee Wisconsin, meurtre lac Michigan 2024, enquête criminelle, tueur en série, préméditation, esprits criminels, vrai crime, justice, homicide, crime réel, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  33. 51

    La Maison des Chaînes : Le Sauvetage qui a Exposé un Système Défaillant

    La Casa de Cadenas : Le Sauvetage qui a Exposé un Système Cassé : L'affaire de la famille Turpin de David et Lois TurpinUne jeune fille de dix-sept ans, élevée enchaînée dans l'obscurité sans un jour d'école, a planifié pendant deux ans la fuite qui libérerait douze frères et sœurs. Mais la famille Turpin ne vivait pas dans un sous-sol abandonné : ils avaient une grande maison, des voyages à Disney documentés sur les réseaux sociaux, des revenus de cent quarante mille dollars par an. Comment une famille apparemment normale a-t-elle caché pendant des décennies l'un des cas d'abus d'enfants les plus extrêmes de Californie ?Dans cet épisode, nous explorons la contradiction impossible entre la narration religieuse de l'amour paternel et les tortures calculées enregistrées dans des journaux saisis ; l'écart entre un revenu stable et des enfants malnutris qui buvaient du ketchup de sachets ; l'effondrement de chaque nœud du système conçu pour protéger les victimes. Nous déchiffrons également pourquoi le sauvetage de 2018 n'a pas été la fin : six mineurs ont été transférés à la famille Olguín, où le cycle d'abus s'est reproduit.Victime : Jordan Turpin et treize frères et sœursDate : 14 janvier 2018Lieu : Perris, CalifornieÉtat : David et Lois Turpin condamnés à la réclusion à perpétuité ; Marcelino, Rosa et Lenis Olguín déclarés coupables en 2024- Un fils de douze ans pesait le même poids qu'un enfant de sept ans ; un adulte de vingt-deux ans enchaîné à un lit pendant des années- Des dossiers scolaires falsifiés présentés sous serment pendant sept ans : base de huit chefs d'accusation par parjure contre David- Cent quarante mille dollars de revenus annuels alors que les enfants mangeaient une fois par jour : abus délibéré, non pas par pauvreté- Six mineurs secourus ont été assignés à la famille Olguín avec des antécédents connus d'abus physiques et émotionnels antérieursJordan Turpin, Perris Californie, meurtre, enchaînement, abus d'enfants, 2018, torture, enlèvement, enquête, médico-légal, esprits criminels, échec systémique, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés.Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    La fiancée disparue et la corruption judiciaire du Guatemala

    La fiancée disparue et la corruption judiciaire du Guatemala : Le féminicide de Cristina Cecavisá MolinaLa nuit du 6 juillet 2011, Cristina Cecavisá Molina a disparu après une fête d'anniversaire. Son téléphone portable, ses documents et son portefeuille sont restés intacts dans sa chambre. Mais le luminol a révélé des taches de sang qui ont transformé une disparition en meurtre, et la fuite de son partenaire avec leurs enfants dans une conspiration qui atteindrait même les tribunaux suprêmes.Dans cet épisode, nous explorons comment une employée de maison a témoigné sur un corps et un nettoyage forcé, tandis qu'un enquêteur de police a été assassiné après avoir suivi une piste à El Progreso, et l'accusé a vécu deux ans sous une fausse identité au Mexique avant d'être capturé grâce à une photo anonyme. Un crime parfait brisé, mais la justice attend encore : aucun coupable n'a été condamné, et Cristina reste disparue treize ans plus tard.Victime : Cristina Cecavisá Molina Date : 6 juillet 2011 Lieu : Guatemala City, Guatemala État : Corps non localisé ; accusé décédé en prison ; complices libérés sous critère d'opportunité- Le GPS de la voiture de l'accusé a enregistré un passage par El Progreso le 7 juillet, la même zone où enquêtait avant d'être assassiné le policier qui dirigeait la recherche. - Une employée de maison a déclaré avoir vu le corps immobile de Cristina la nuit du crime et a été forcée de nettoyer sous les menaces de la famille de l'accusé. - L'accusé a été capturé à Mérida, Yucatán, deux ans plus tard, vivant avec trois fausses identités différentes, mais est mort de la COVID-19 avant la conclusion du procès en 2020. - L'ancienne ministre de la Justice et ex-présidente de la Cour suprême - mère de l'accusé - a reçu des réparations de 518 dollars avec d'autres complices libérés par critère d'opportunité en septembre 2020.Cristina Cecavisá Molina, Guatemala 2011, meurtre sans corps, féminicide, corruption judiciaire, enquête entravée, fuite internationale, vérité imparfaite, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

  35. 49

    Arène pour chats : le secret dans les valises de Nathan

    Arène pour chats : le secret dans les valises de Nathan : L'homicide de Becky Watts à BristolDouze jours. Une adolescente disparaît le 19 février 2015 à Bristol, et son demi-frère feint la normalité pendant que son corps démembré attend dans des valises remplies de sable pour chats. Comment quelqu'un peut-il vivre ainsi sans s'effondrer ? Une piste impossible à ignorer : des témoins ont entendu un claquement de porte alors qu'elle aurait dû être vivante.Dans cet épisode, nous explorons la conspiration entre Nathan Matthews et sa petite amie Shauna Hoare, qui ont répété un témoignage identique lors d'interrogatoires séparés, et les messages supprimés qui révèlent des fantasmes antérieurs sur l'enlèvement d'adolescentes. Pourquoi la propre Becky a-t-elle averti deux ans auparavant que son demi-frère décrivait des plans pour la tuer ?Victime : Becky Watts Date : 19 février 2015 Lieu : Bristol, Angleterre État : Condamnés - Nathan a acheté une scie circulaire, des gants et un masque dans un magasin de bricolage 20 heures après le crime, capturé par caméra. - Les empreintes de Shauna ont été retrouvées dans les valises contenant le corps, contredisant son affirmation d'innocence. - Témoignages répétés mot à mot lors d'interrogatoires séparés sans contact préalable entre eux. - Matériel explicite avec des mineurs trouvé sur les appareils des deux établit le mobile réel : attraction pour les adolescentes. Becky Watts, Bristol, homicide, 2015, dépeçage, enlèvement, meurtre en série, médico-légal, enquête criminelle, esprits criminels, justice, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Le profil faux qui a tué Christin Benfield

    Le profil faux qui a tué Christin Benfield : Le meurtre d'une infirmière pédiatrique de VirginieUne photo volée, un profil sur Fetlife avec un faux nom, et un message à 7h47 du matin avec l'adresse exacte de la maison. Christin Benfield, infirmière pédiatrique de 37 ans, a été attirée chez elle par un inconnu - mais l'architecte de sa mort dormait sous le même toit. Comment un agent fédéral de l'IRS planifie-t-il l'homicide de sa femme, monte la scène en 15 minutes et accuse un homme sans antécédents qui n'avait jamais mis les pieds chez eux ?Dans cet épisode, nous explorons les fissures dans l'alibi de Brendan Benfield : le corps déplacé post mortem, le téléphone de Christin éteint avant l'attaque, l'absence d'effraction, et les conversations vocales sur Telegram avec une femme qui prétendait être sa femme. Après des mois d'enquête judiciaire et numérique, deux complices émergent, une nourrice avec un billet de sortie du pays, et une question impossible : que voyait et entendait Valeria, la fille de quatre ans, pendant que son père montait la scène du crime ?Victime : Christin Benfield Date : 24 février 2023 Lieu : Woodbridge, Virginie, États-Unis État : Accusé en attente de procès (octobre 2025) - Brendan Benfield, agent spécial de l'IRS depuis 2019, n'est jamais arrivé au bureau le matin du crime bien que des enregistrements le localisaient dans un restaurant voisin attendant un signal. - Le profil "Anastasia" sur Fetlife a été créé des semaines auparavant avec la photographie de Christin, envoyée par Brendan via son e-mail personnel. - Juliana Magalhães, nourrice de 21 ans et amante de Brendan, a été arrêtée en octobre 2023 alors qu'elle tentait de quitter le pays avec un nouveau passeport. - Les coups de couteau sur le corps de Christin étaient précis et profonds, incompatibles avec une attaque chaotique d'un intrus - l'analyse judiciaire indique une préméditation et un contrôle. Christin Benfield, meurtre de Woodbridge Virginie, 2023, agent IRS, nourrice complice, enquête judiciaire, profil faux Fetlife, intrigue criminelle, esprits criminels, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    La Dossier Abus: Neuf Ans d'Horreur Documentée

    La Dossier Abus : Neuf Ans d'Horreur Documentée : L'affaire de Gisèle PelicotUn supermarché, un téléphone, 20 000 fichiers. Le 12 septembre 2020, Dominic Pelicot a été arrêté pour voyeurisme à Mazán. Ce que les experts ont trouvé sur son appareil a révélé un système industriel de viol viol : un dossier étiqueté "Abus" qui documentait méticuleusement comment, pendant neuf ans, il avait drogué chaque nuit sa femme pour que plus de 80 hommes l'agressent pendant qu'elle dormait. Comment quelqu'un peut-il vivre 50 ans aux côtés d'une monstruosité sans la voir ?Dans cet épisode, nous explorons les signes que personne n'a voulu reconnaître : la chute de cheveux, le diagnostic de VPH, les trous de mémoire que les médecins ont mal interprétés pendant que Dominic accusait Gisèle d'infidélité. Nous déchiffrons le protocole détaillé d'instructions aux participants, le transfert délibéré du modus operandi à Jean-Pierre Marischal, et comment une victime a transformé l'horreur en la plus grande cause de sensibilisation au consentement dans la France contemporaine. Central : pourquoi une arrestation antérieure en 2011 n'a-t-elle jamais abouti à une enquête ?Victime : Gisèle PelicotDate : 12 septembre 2020 (arrestation) ; 2 septembre 2024 (ouverture du procès)Lieu : Mazán, Provence, FranceÉtat : Condamnés. Dominic Pelicot : 20 ans de prison. 50 accusés supplémentaires : 3-15 ans.- Plus de 285 agressions sexuelles documentées en vidéo par plus de 80 auteurs recrutés via le site web Coco pendant neuf ans.- Dominic a transmis la méthode à Jean-Pierre Marischal, qui l'a reproduite avec sa propre épouse pendant cinq ans sans intervention.- Diagnostic de VPH non expliqué chez Gisèle pendant que les médecins échouaient à relier les symptômes à une sédation chronique délibérée.- Des photographies de la fille Carolina endormie ont élargi le champ des victimes potentielles au noyau familial direct.Gisèle Pelicot, Mazán France, viol collectif 2020, Dominic Pelicot, meurtre sexuel, esprits criminels, enquête criminelle, consentement, justice, cartel criminel, dépravation sexuelle, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    L'obsession qui s'est terminée par 22 coups de couteau

    L'obsession qui a conduit à 22 coups de couteau : Le meurtre de Franky FitzgeraldUn appel vidéo à 7h45 du matin. Une femme montre le corps de son partenaire et demande si elles sont toujours amies. Quatre mille heures d'enregistrements de sécurité, des vidéos montées comme preuve fausse, et une condamnation de 23 ans minimum révèlent comment une obsession pour les documentaires de true crime pendant la pandémie s'est transformée en un homicide réel prémédité.Dans cet épisode, nous explorons comment des fragments montés et manipulés ont tenté de réécrire la vérité, comment un document de consentement signé a été ignoré, et comment l'expert judiciaire a démantelé l'alibi de légitime défense en découvrant que la victime dormait pendant l'attaque. Les 22 blessures infligées avec une dague celtique sous l'oreiller pendant des mois racontent une histoire de préméditation que aucun argument n'a pu dissimuler.Victime : Franky Fitzgerald Date : 17 juillet 2022 Lieu : Havant, Hampshire, Angleterre État : Condamnée à la réclusion à perpétuité, minimum 23 ans - Shay a appelé son amie à 7h45 en lui montrant le corps et en demandant si elles étaient toujours amies tout en planifiant de l'enterrer dans le jardin. - La défense a allégué une attaque par surprise pendant son sommeil, mais Shay a initialement décrit avoir vu Franky endormi avant d'attaquer. - Les vidéos que Shay a diffusées comme preuve d'abus ont été identifiées comme montées ; 4 000 heures originales ont prouvé des pratiques consenties avec document signé. - La dague celtique utilisée dans le meurtre était sous l'oreiller de Shay depuis au moins deux mois avant l'attaque, démontrant la préméditation. Franky Fitzgerald, meurtre à Havant, 2022, inspiration pour un tueur en série, esprits criminels, meurtre prémédité, expert judiciaire, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Les trois menaces qui n'ont pas arrêté Colin

    Les trois menaces qui n'ont pas arrêté Colin : L'enquête sur le meurtre de Catherine GriffitUn couteau de 12 centimètres a traversé le cou de Catherine de part en part. Son fils Colin, âgé de 17 ans, a appelé le 911 deux heures plus tard en prétendant qu'il s'agissait d'un accident. L'impossible : il avait menacé de la tuer trois fois devant des médecins, des policiers et des membres de la famille en moins d'un an. Le système a reçu chaque avertissement. Aucun n'a été suffisant.Dans cet épisode, nous explorons comment un adolescent a échappé à des accusations de meurtre malgré des menaces documentées, une hospitalisation psychiatrique forcée, et un schéma identique à celui du père assassiné en Oklahoma des années auparavant. Pendant que Catherine exprimait sa peur dans des messages privés, la grand-mère Susan changeait son témoignage lors du procès. La question centrale reste sans réponse : qu'est-ce qui a échoué à chaque point d'intervention ?Victime : Catherine Griffit Date : 8 septembre 2024 Lieu : Auburndale, Floride État : Colin Griffit acquitté de toutes les charges, 5 février 2025 - Colin a explicitement menacé de tuer sa mère devant des professionnels de la santé mentale en septembre 2023. - Il a été hospitalisé sous la Loi Baker, libéré, et a de nouveau menacé lors du transfert policier en février 2024. - La scène de crime manquait de blessures défensives et de signes de lutte, incompatible avec son récit d'accident. - Son père Charles a été retrouvé avec deux balles en Oklahoma en 2023 ; les charges ont été abandonnées faute de preuves, l'enquête reste ouverte. Catherine Griffit, homicide d'Auburndale 2024, meurtre, menaces antérieures, enquête ratée, affaire non résolue, système judiciaire, médico-légal, adolescent, crime réel, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans publicités et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Six parties dans la machine à laver : la meurtrière qui cherchait sa victime

    Six parties dans la machine à laver : la meurtrière qui cherchait sa victime : Le meurtre de Marta Cecilia Solís à Guayaquil, ÉquateurLe 5 octobre 2025, une avocate disparaît à Guayaquil. Sa fille Andreina signale un enlèvement, participe à des recherches publiques et crie pour la justice. Mais les preuves qu'elle présente n'existent pas : des numéros de téléphone inexistants, des vidéos générées par intelligence artificielle, des hashtags sur la mort alors que sa mère était déjà démembrée. Comment a-t-elle fabriqué un mensonge si parfait pendant douze jours ?Dans cet épisode, nous explorons comment Andreina a orchestré le camouflage le plus audacieux : des restes dans la machine à laver avec du sel et du détergent, des vidéos fausses, des déguisements de sa mère dans des hôtels, et des recherches numériques sur comment faire disparaître un cadavre. La Police Nationale de l'Équateur découvre que ses recherches sur internet incluent des documentaires sur Dahmer et Bundy, et qu'une carte de Jennifer Banguera - disparue en 2022 - était gardée dans sa chambre. Andreina est-elle une meurtrière en série ?Victime : Marta Cecilia Solís Date : 5 octobre 2025 Lieu : Guayaquil, Équateur État : Détention préventive, trois enquêtes actives - Six parties du corps retrouvées dans la machine à laver et un seau bleu traitées avec du gros sel et du détergent industriel - Vidéo fabriquée avec IA montrant Marta vivante, confirmée fausse par des experts judiciaires - Carte bancaire de Jennifer Banguera (disparue janvier 2022) trouvée dans la chambre d'Andreina - Recherches sur des dispositifs concernant l'élimination de cadavres, éviter les odeurs et des documentaires sur des tueurs en série Marta Cecilia Solís, meurtre à Guayaquil, octobre 2025, dépeçage, intelligence artificielle, enquête judiciaire, mystère criminel, confession, meurtrière en série, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    L'identité fausse du féminicide qui a tué deux fois

    L'identité fausse du féminicide qui a tué deux fois : L'homicide de María Isabel PávezUne étudiante en obstétrique disparaît à Santiago le 17 décembre 2020. Son téléphone portable apparemment endommagé, son argent non retiré, et une dernière alibi qui ne tient pas. Onze ans plus tôt, au Mexique, un féminicide avoué avait disparu sans être capturé. C'était la même personne.Dans cet épisode, nous explorons comment un tueur en série a traversé des frontières avec une identité complètement fabriquée, a répliqué le même schéma mortel dans un autre pays, et a presque réussi à s'échapper jusqu'à ce qu'un indice arrive lors d'un enterrement. Nous analysons les captures d'écran qui contredisent l'alibi, le corps trouvé dans un placard, et le moment où deux familles dans deux pays ont découvert la vérité impossible.Victime : María Isabel Pávez Date : 17-23 décembre 2020 Lieu : Santiago, Chili État : Condamné à réclusion criminelle à perpétuité- Le tueur est entré au Chili en 2019 avec un passeport faux « Igor Yaroslap González » après avoir disparu au Mexique pendant six ans sans ordre de capture. - Une capture d'écran avec la batterie visible contredit complètement l'excuse du téléphone mouillé que María Isabel a donnée à sa mère. - L'argent déposé sur son compte n'a jamais été retiré, éliminant toute possibilité de disparition volontaire depuis le 18 décembre. - Le même modus operandi s'est répété exactement : victime jeune, relation récente, modalité identique du crime, utilisation des réseaux sociaux de la victime pour simuler une vie postérieure.María Isabel Pávez, Santiago Chili 2020, féminicide, tueur en série, identité fausse, passeport frauduleux, Carlos Humberto Méndez González, enquête internationale, médico-légal, justice, esprits criminels, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Pasajes Fantôme : Les Sept Mois de Natalia

    Pasages Fantôme : Les Sept Mois de Natalia : La disparition de Natalia Hitrago MorenoUn après-midi à Carthagène, Natalia Hitrago Moreno fait ses adieux à sa mère avec un dernier appel. Sept mois plus tard, des billets d'avion émis à son nom traversent le pays comme si elle était toujours vivante. Disparition ou disparition forcée ? L'identité de Natalia voyage sans elle.Dans cet épisode, nous explorons quatre ans de silence officiel, un petit ami capturé au Mexique pour trafic de drogue et des billets qui contredisent tout ce que les autorités ont enquêté. Nous analysons le dernier emplacement vérifié dans le gastrobar, l'analyse forensique qui a détecté des omissions critiques et une mère qui est allée jusqu'au Congrès exigeant des réponses qui ne viennent toujours pas. Qui a émis ces billets et pourquoi voyageaient-ils au nom d'une femme disparue ?Victime : Natalia Hitrago Moreno Date : 18 août 2021 Lieu : Carthagène, Colombie État : Affaire ouverte sans inculpation formelle - Billets d'avion émis sept mois après la disparition sous le nom de Natalia, y compris le vol Bogotá-Colombie du 6 mars 2022. - Hernán Darío Jiménez, partenaire de cinq ans, capturé à Mexico en décembre 2022 pour trafic de drogue et présent à Carthagène l'après-midi de la disparition. - L'analyse psychologique forensique a détecté des micro-expressions contradictoires dans les déclarations et des omissions systématiques sur les dynamiques de la relation. - La moto de Natalia a été incendiée quelques semaines avant sa disparition ; la famille attribue cet acte aux ordres d'Hernán comme un exercice de contrôle coercitif. Natalia Hitrago Moreno, disparition à Carthagène, 2021, féminicide, traite des êtres humains, trafic de drogue, enquête, forensique, mystère non résolu, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Une fois mariés, un meurtre parfait au fond de l'océan.

    Une dizaine de jours de mariage, un meurtre parfait au fond de l'océan : La mort de Tina Watson dans le YongalaUn plongeur certifié en sauvetage observe sa femme s'enfoncer à 24 mètres de profondeur et n'essaie pas de la sauver. Son régulateur fonctionne. Son réservoir a de l'air. Il remonte seul sans activer aucun des trois protocoles d'urgence qu'il maîtrise.Dans cet épisode, nous explorons comment un ordinateur de plongée contredit chaque détail du récit de Gabe Watson, pourquoi il a changé sa version 16 fois différentes, et comment il a tenté d'augmenter une assurance vie que son beau-père a secrètement bloquée quelques semaines avant la lune de miel australienne. Dix jours après s'être mariée en Alabama, Tina était morte. Un système judiciaire a échoué deux fois sur deux continents, et un tueur en série est resté libre.Victime : Tina Watson (26 ans) Date : 22 octobre 2003 Lieu : Great Barrier Reef, Queensland, Australie État : Homicide involontaire (Australie) ; classé sans suite (Alabama) - Gabe a bloqué le cours d'orientation obligatoire de Tina quelques heures avant la plongée fatale. - La photographie sous-marine montre Tina agonisant tandis que des plongeurs à proximité n'ont jamais été alertés de l'urgence. - Gabe a réclamé 5 000 dollars pour décès accidentel dans une poursuite civile, retirée lorsque son avocat a averti qu'il s'auto-incriminerait. - Une caméra de sécurité capture Gabe détruisant des fleurs sur la tombe de Tina avec des coupe-boulons, offrant deux explications contradictoires lorsqu'il est confronté. Tina Watson, Yongala, plongée fatale, 2003, tueur en série, enquête, homicide, médico-légal, mystère, intrigue, crime réel, meurtre, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Le prêtre qui a avoué un meurtre et a vécu libre pendant 57 ans

    Le prêtre qui a avoué un meurtre et a vécu libre pendant 57 ans : Le meurtre d'Irene GarzaSamedi Saint de 1960, une jeune enseignante entre pour se confesser à McAllen, Texas. Elle ne ressort jamais vivante. Le coupable avoue le crime à un moine dans la baignoire du sous-sol paroissial, mais l'Église le protège en silence pendant quatre décennies. Comment un prêtre peut-il avouer un meurtre et ne pas faire face à la justice jusqu'en 2017 ?Dans cet épisode, nous explorons le mystère de la façon dont John Bernard Fight a échappé à l'enquête criminelle initiale, comment le polygraphe a été altéré, et comment un procureur a enterré des témoignages de confession religieuse convenus entre l'Église et le bureau du procureur pour transférer le coupable au Missouri. Vous découvrirez pourquoi un moine a attendu 42 ans pour briser le secret, quelles preuves contredisent les premières déclarations de Fight, et comment la réouverture de l'affaire en 2015 a finalement exposé un pacte entre les institutions.Victime : Irene Garza Date : 16 avril 1960 Lieu : McAllen, Texas État : Condamné à la réclusion à perpétuité, 2017 - Le projecteur vert trouvé dans le canal a été reconnu par Fight dans une note manuscrite, contredisant son premier récit selon lequel il n'avait jamais vu Irene. - Les égratignures sur les mains et les avant-bras de Fight cette nuit-là ont été documentées par le père O'Brian, mais les explications ultérieures se sont révélées incompatibles avec les blessures enregistrées. - Le résultat du polygraphe original a été altéré de "approuvé" à "non concluant" pendant 42 ans, permettant à Fight de vivre libre et de se marier à Phoenix sans être enquêté. - Deux prêtres indépendants (Tessen et O'Brian) ont décrit la même confession de meurtre dans la baignoire et le rejet du corps, validée au procès comme preuve admissible en raison de l'âge avancé des témoins. Irene Garza, McAllen Texas 1960 meurtre, prêtre, mystère non résolu 57 ans, enquête criminelle, confession religieuse, corruption institutionnelle, justice tardive, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Le journaliste qui a couvert ses propres meurtres

    Le journaliste qui a couvert ses propres meurtres : L'enquête sur Vlado TaneskiUn câble téléphonique. Une marque spécifique publiée dans un article que la police avait gardée comme piège secret. Vlado Taneski, journaliste respecté de Kičevo, a révélé le seul détail qui pourrait l'identifier comme le meurtrier de Zivana Temelkoska. Comment quelqu'un d'aussi intelligent a-t-il commis une erreur aussi catastrophique ? L'obsession d'obtenir l'exclusivité l'a piégé lui-même.Dans cet épisode, nous explorons la carrière d'un esprit criminel qui a opéré dans l'ombre : quatre années d'homicides documentés en temps réel, des détails impossibles sans présence sur les lieux, et deux innocents condamnés à perpétuité pendant que le véritable meurtrier écrivait sur ses propres crimes. Comment aucun de ses collègues n'a-t-il soupçonné quoi que ce soit ? Pourquoi le profil psychologique d'un sadomasochiste violent se cachait-il sous la crédibilité d'un reporter ?Victimes : Mitra Simjanoska, Ljubica Licoska, Zivana Temelkoska Date : 2004-2008 Lieu : Kičevo, Macédoine du Nord État : Affaire close sans procès ; mort en garde à vue - Taneski a publié la marque exacte du câble utilisé pour étrangler Zivana, un détail que seule la police et le meurtrier connaissaient - Deux hommes innocents restent en prison condamnés pour le meurtre de Mitra ; l'ADN ne correspond à aucun - La robe de sa mère a été retrouvée dans le sac avec le corps de Zivana, des liens avec le schéma des victimes de femmes de ménage âgées - Taneski est mort en garde à vue 48 heures après son arrestation, niant tous les crimes dans une note finale Vlado Taneski, Kičevo, tueur en série, journaliste criminel, Macédoine, enquête criminelle, esprits criminels, corruption judiciaire, sadomasochisme, mystère sans confession, crimes imparfaits, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Bodybuilders sans cerveau : deux cadavres dans des fûts

    Fisiculturistes sans cerveau : deux cadavres dans des fûts : L'enlèvement et double homicide de Marc Schiller et Frank GrigaUn homme d'affaires a survécu 25 jours de torture, a été brûlé vif dans sa voiture, renversé deux fois la même nuit, et la bande qui l'a enlevé n'a jamais été arrêtée par lui. Des mois plus tard, la même bande commettrait un meurtre en série si brutal que ses victimes finiraient démembrées dans des fûts de peinture.Dans cet épisode, nous explorons comment une bande de culturistes avec un plan d'enlèvement raté quatre fois de suite a réussi à l'exécuter avec un pistolet taser, comment la police fédérale classe un enlèvement avec torture comme "vol simple", et pourquoi une Lamborghini jaune conduite par l'un des accusés était la seule piste que la bande n'a pas pu cacher. L'enquête qui aurait dû se terminer en novembre 1994 n'a commencé qu'en mai 1995, après la découverte de deux corps dans un entrepôt.Victime : Marc Schiller, Frank Griga Date : 15 novembre 1994 - 25 mai 1995 Lieu : Miami, Floride, États-Unis État : Condamnés ; Daniel Lugo et Adrian Dorval dans le couloir de la mort- Schiller a signé une assurance-vie de 2 millions de dollars au nom de l'épouse de son ravisseur le 10 décembre 1994, cinq jours avant la tentative de meurtre triple.- La bande a dépensé 80 000 $ en cartes de crédit de Schiller pour des préservatifs et des films pour adultes, laissant un enregistrement de consommation qui les a localisés.- Christina Furton est morte d'une overdose de Rompún, un sédatif vétérinaire injecté pendant un enlèvement qui prétendait être une négociation commerciale.- Les implants mammaires de Furton ont été identifiés par numéro de série malgré le fait que son corps ait été démembré à la hache et déposé dans un fût de peinture.Marc Schiller, Frank Griga, Miami Floride, Sun Gym Gang, 1994-1995, meurtre, enlèvement, bande criminelle, torture, homicide, enquête, esprits criminels, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, distribution, édition ou utilisation commerciale totale ou partielle est interdite sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Huit ans dans une cellule de 2,78 mètres

    Huit ans dans un cachot de 2,78 mètres : L'enlèvement de Natasha KampuschDeux mars 1998. Une fille de dix ans monte dans une camionnette blanche à Vienne et disparaît. Huit ans plus tard, elle réapparaît pesant exactement le même poids, seulement quinze centimètres plus grande. L'impossible : la police a visité la maison de son ravisseur des semaines après l'enlèvement et est partie sans entrer.Dans cet épisode, nous explorons comment Wolfgang Přiklopil a construit un sous-sol de seulement 1,81 mètre de large en utilisant des plans dessinés avant le crime, comment Natasha a tenté de se suicider deux fois pendant sa captivité, et pourquoi ses propres mots sur ce qui s'est passé durant ces années ont généré des accusations de complicité au lieu de solidarité. Le mystère ne se termine pas avec sa fuite : il se termine par une enquête judiciaire qui a remis en question si elle était réellement victime.Victime : Natasha Kampusch Date : 2 mars 1998 - 23 août 2006 Lieu : Vienne, Autriche État : Wolfgang Přiklopil décédé (suicide) ; affaire close en 2012 - Le sous-sol mesurait 2,78 mètres de profondeur sans fenêtres ni lumière naturelle pendant huit années complètes. - Přiklopil possédait des plans architecturaux dessinés à la main avant l'enlèvement, prouvant une préméditation méticuleuse. - Natasha a réalisé deux tentatives de suicide documentées en 2004 et 2005 alors qu'elle était enfermée. - La police autrichienne a visité le ravisseur quelques jours après et l'a libéré sans perquisitionner la propriété, malgré le fait que son véhicule correspondait à celui signalé. Natasha Kampusch, Wolfgang Přiklopil, Vienne Autriche, enlèvement 1998, captivité, cachot, mystère, enquête, syndrome de Stockholm, judiciaire, justice, homicide, true crime espagnol Si vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com. © 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les permissions, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    La mère qui a payé deux millions pour la vengeance

    La mère qui a payé deux millions pour se venger : L'assassinat de Loara Tavares RosarioUne étudiante en architecture de 19 ans a été retrouvée enveloppée dans une bâche avec du ciment sur une route de San Francisco de Macorís. Son visage était défiguré ; des documents d'une femme agressée cinq jours auparavant gisaient à côté de son corps. L'impossible : la personne qui a commandité le crime a failli être libérée pour de l'argent.Dans cet épisode, nous explorons comment des documents volés ont relié trois criminels à une voisine fortunée, comment la cruauté extrême a révélé une haine irrationnelle devenue mobile de meurtre, et pourquoi une bâche avec un ADN possible n'a jamais été analysée malgré les exigences de la famille. L'enquête expose des fissures dans la justice dominicaine : une commanditaire qui a demandé une libération conditionnelle après 14 ans de prison alors que sa victime n'est jamais rentrée chez elle.Victime : Loara Tavares Rosario Date : 5 novembre 2009 Lieu : San Francisco de Macorís, République Dominicaine État : Affaire classée ; commanditaire en prison (libération conditionnelle refusée en 2023)- Aucun os du crâne de Loara n'est resté intact ; des blessures par ciseaux au cou et à la poitrine infligées de son vivant - María Magdalena Marizan Flores, voisine fortunée, a montré une photographie de Loara à deux sicaires dans une camionnette Jeep et a offert 2 millions de pesos dominicains - Yariel Rosario Ramos, 17 ans, a avoué être l'auteur matériel mais a été libéré en tant qu'accessoire sous la pression de majeurs - El Guachi, le principal sicaire, a été condamné à 30 ans mais est mort lors d'une tentative d'évasion en octobre 2012 Loara Tavares Rosario, crime passionnel de San Francisco de Macorís, 2009, meurtre, cruauté extrême, esprits criminels, cartel de sicaires, justice dominicaine, mystère non résolu, médico-légal, crime réel, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    Cinq jours de silence : le mystère de Carla et Jesús

    Cinq jours de silence : le mystère de Carla et Jesús : L'assassinat de Carla Beiyot et Jesús Cañisaire en BolivieÀ 4 heures du matin le 1er janvier 2018, Carla a publié une photo avec Jesús sur Facebook. Une heure plus tard, tous deux ont envoyé des messages de nouvel an à leurs familles. À 8 heures du matin, des caméras les ont capturés montant dans un taxi blanc avec cinq inconnus. Dix-neuf jours plus tard, leurs corps ont été retrouvés dans des sacs en jute à 150 mètres de profondeur.Dans cet épisode, nous explorons les contradictions qui démolissent le récit officiel : l'autopsie a révélé que Carla est morte entre 5 et 11 jours après Jesús, impliquant un enlèvement prolongé que le groupe de tueurs n'a jamais expliqué. Le suivi de la puce de téléphone portable de Jesús en possession de Joseline Quisbert a déclenché les arrestations, mais la question centrale demeure : que s'est-il passé avec Carla pendant ces jours non résolus ?Victimes : Carla Beiyot et Jesús CañisaireDate : 1er janvier 2018Lieu : La Paz, BolivieÉtat : Condamnés - Israel et Elliot León, 30 ans ; Micaela León, Renzo Caseres, Stephanie Guisada, 30 ans- Le directeur de la FELCC a déclaré publiquement que les victimes avaient été asphyxiées, mais l'autopsie a déterminé une mort par traumatisme crânien-encéphalique.- Carla a été abusée par trois personnes - des preuves ADN ont lié Israel, Renzo et Elliot - pendant qu'elle était en captivité.- Les caméras de sécurité au rez-de-chaussée étaient fausses et décoratives ; la police a mis trois jours à perquisitionner le local où le taxi a été vu pour la dernière fois.- Le tube en fer lié au coup mortel a été trouvé chez Israel, bien qu'Elliot travaillait comme maçon - responsabilité partagée sans clarification judiciaire.Carla Beiyot, Jesús Cañisaire, La Paz Bolivie assassinat 2018, enquête, homicide, tueur en série, abus sexuel, esprits criminels, médico-légal, crime réel, mystère, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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    La nuit où Conor a tué Amber Gibson

    La nuit où Conor a tué Amber Gibson : L'homicide d'Amber Gibson à Hamilton, ÉcosseUne fille de 16 ans sort d'un parc écossais et ne revient jamais. Les caméras capturent son frère entrant avec elle vers 23h00 ; 90 minutes plus tard, il sort seul, négligé, avec de la boue sur ses vêtements. Trois jours auparavant, elle avait identifié un autre agresseur sur un tableau photographique. Le système de protection qui aurait dû la protéger avait échoué des années auparavant.Dans cet épisode, nous explorons les contradictions qui condamnent Conor Gibson : son ADN sur la veste, son message nocturne à une victime déjà morte, et comment Steven Cigan, un inconnu complet, est apparu sur son corps. Nous enquêtons sur les échecs institutionnels qui ont laissé une jeune fille vulnérable entre les mains de celui qui aurait dû la protéger, et la question qui hante Hamilton : pourquoi le système n'a-t-il jamais séparé ces frères et sœurs quand cela avait été recommandé en 2011 ?Victime : Amber Gibson Date : 26 novembre 2021 Lieu : Parc Catou Glen, Hamilton, Écosse État : Condamnés - Conor Gibson (réclusion à perpétuité, minimum 22 ans), Steven Cigan (9 ans)- Le dernier message d'Amber sur Snapchat montre une adolescente heureuse ; deux heures plus tard, elle était morte dans un parc à quelques mètres de l'endroit où on l'a vue vivante. - Les caméras de sécurité enregistrent 90 minutes d'Amber et Conor ensemble dans le parc ; son alibi de séparation préalable s'effondre en temps réel. - Conor a envoyé un message WhatsApp demandant "de l'aide pour quelque chose" avant le crime, puis a notifié qu'il avait "résolu le problème" ; pendant la nuit, il a cherché comment éviter que la police examine son historique. - Steven Cigan, sans lien connu avec la victime, a laissé de l'ADN sur 39 zones de son corps ; son seul alibi est son père, qui a admis ne pas savoir où son fils était.Amber Gibson, Hamilton Écosse 2021, meurtre, frère, assassin, enquête criminelle, homicide, mystère écossais, système défaillant, true crime espagnolSi vous souhaitez écouter ce podcast sans annonces et avoir accès à des épisodes premium, nous vous invitons à essayer notre abonnement avec 14 jours d'essai gratuit sur obomedia.com.© 2026 OBOMEDIA. Tous droits réservés. Cet épisode et son contenu (audio, texte et matériaux associés) sont la propriété exclusive d'OBOMEDIA et sont protégés par les lois sur le droit d'auteur applicables. La reproduction, la distribution, l'édition ou l'utilisation commerciale totale ou partielle sans autorisation préalable et écrite d'OBOMEDIA est interdite. Pour les autorisations, licences et affaires, écrivez à : [email protected].

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Certaines affaires ne se résolvent jamais. Et c'est précisément là que commence le vrai travail. True Crime Irrésolu est le podcast qui plonge dans les cas réels que les enquêteurs n'ont pas pu fermer. Chaque épisode décortique une affaire criminelle non résolue : les preuves ignorées, les pistes abandonnées, les erreurs judiciaires qui ont laissé des familles sans réponse. L'angle est simple mais rare dans le true crime francophone — ici, on ne raconte pas pour divertir. On analyse pour comprendre. Antoine travaille depuis plus de huit ans à documenter des dossiers criminels oubliés par les médias. Ancien journaliste d'investigation, il apporte une lecture rigoureuse et méthodique à chaque mystère qu'il aborde. Son approche : les faits d'abord, les théories ensuite. Ce podcast est fait pour toi si tu consommes du true crime mais tu en as assez des récits sensationnalistes qui ne vont nulle part. Si tu veux comprendre comment <br

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