PODCAST · news
Un Café avec Jean-Charles
by Guillaume Breuzé
Découvrez le bilan et le programme de Jean-Charles Mogenet, Maire sortant de Samoëns et candidat aux élections municipales de 2026.
-
5
Un Café avec Jean Charles - Episode 5 : Finances municipales et piscine
Dans cet épisode de Un café avec Jean-Charles, nous parlons finances publiques et investissement communal.Comment une commune comme Samoëns peut-elle continuer à investir dans ses équipements tout en restant financièrement prudente ?Avec Antonin Jean, Jean-Charles explique la gestion financière menée ces dernières années et la vision à long terme qui guide les décisions de la commune.Nous revenons également sur un projet important pour le village : la rénovation de la piscine municipale, un projet dimensionné pour rester utile, accessible et soutenable financièrement. Un épisode pour mieux comprendre :les contraintes financières des communes aujourd’huiles investissements réalisés à Samoënsla philosophie de gestion budgétairele financement du projet de piscine.
-
4
Un Café avec Jean Charles - Episode 4 : Vivre ensemble à Samoëns
Le vivre ensemble à SamoënsDans cet épisode d’Un Café avec Jean-Charles, Jean-Charles Mogenet échange avec Catherine Anthonioz et Emmanuel Vidal autour d’un thème essentiel pour la vie du village : le vivre ensemble.Que signifie réellement cette expression à Samoëns ? Comment préserver une ambiance où chacun se sent respecté et à sa place ? Quel rôle jouent les associations, la culture, la démocratie locale ou encore le logement dans l’équilibre d’un village de montagne ?À partir des questions posées par les habitants, la discussion explore ce qui fait la richesse d’une commune :le respect, l’engagement associatif, la transmission entre générations et la participation des habitants aux décisions.Un échange simple et concret pour réfléchir ensemble à ce qui fait la force d’un village vivant : ses habitants.
-
3
Un Café avec Jean Charles - Episode 3 : Logement, démographie et vitalité du village
Dans ce troisième épisode d’Un café avec Jean-Charles, nous parlons d’un sujet central pour l’avenir de Samoëns : le logement à l’année.Car le logement, ce n’est pas qu’une question de construction.C’est une question d’équilibre entre générations, de maintien des écoles, de dynamisme associatif, de services aux familles. Bref, c’est une question de vitalité du village.📉 Quelques chiffres posent le décor :2 456 habitants en 20152 192 en 202335 % de la population a plus de 60 ansPendant que le département croît démographiquement, la commune recule.Sans action, le risque est clair : perte de classes, fragilisation des services, affaiblissement du tissu local.Dans cet épisode, nous abordons :✔️ Pourquoi la collectivité doit intervenir✔️ Les résultats concrets du Bail Réel Solidaire (BRS)✔️ Les limites d’un dispositif unique✔️ Les outils mobilisés : PLU, futur Plan Local de l’Habitat, OPAH✔️ Les projets à venir : Plampraz (30 logements), Lévy (10), Le Pertuet (8)✔️ Le projet intergénérationnel aux Pétérêts, adossé à la petite enfanceLe message est simple :Un village qui ne loge plus ses habitants devient un décor.L’objectif est clair : préserver Samoëns comme village vivant toute l’année.
-
2
Un Café avec Jean Charles - Episode 2 : l'avenir du domaine skiable
🎙️ Domaine skiable de Samoëns : comprendre la DSP et préparer 2030Le 1er septembre 2000, la commune de Samoëns confiait l’exploitation de son domaine skiable à Grand Massif Domaines Skiables (GMDS), filiale de la Compagnie des Alpes, dans le cadre d’une Délégation de Service Public (DSP).Ce contrat arrive à échéance en 2030.Dans cet épisode, nous prenons le temps d’expliquer un sujet technique, stratégique et déterminant pour l’avenir de la commune.Le Grand Massif est l’un des plus grands domaines skiables français. Il relie cinq stations, mais son organisation est complexe : six DSP distinctes, une société d’économie mixte (la SORÉMAC), et une exploitation assurée par GMDS.Le Grand Massif n’est pas une structure unique, mais un système construit progressivement, au fil de l’histoire.Une DSP est un contrat de longue durée issu d’un appel d’offres. La commune confie l’exploitation à un délégataire qui investit, exploite les équipements et se rémunère via les recettes, notamment la taxe dite “loi montagne” et une redevance assise sur le chiffre d’affaires.L’équilibre repose sur un principe clair : investir, amortir, respecter ses obligations et dégager un bénéfice raisonnable, sous le contrôle de la collectivité.La multiplicité des contrats s’explique par le développement progressif des stations et par des choix effectués à une époque où la neige était abondante et les enjeux différents de ceux d’aujourd’hui.Depuis le début du mandat, un important travail de fond a été engagé. Le contrat initial s’est révélé incomplet : absence de certaines listes de biens, documents essentiels manquants, dix avenants successifs, exonération de redevance liée au GME ayant pesé financièrement sur la commune.Il a fallu reconstituer les éléments contractuels pour comprendre précisément ce qui avait été signé.À quatre ans de l’échéance, plusieurs avancées sont notables :– rétablissement du contrôle communal ;– échanges désormais formalisés ;– fin de l’exonération de redevance en 2019 ;– facturation de 1,8 million d’euros ;– contentieux en cours ;– reconstitution des listes de biens ;– préparation d’un 11ᵉ avenant.Des experts juridiques, comptables et techniques indépendants accompagnent la commune, compte tenu des enjeux financiers et stratégiques à long terme.Parmi les dossiers sensibles : Vercland, Coulouvrier, et surtout Chariande 2. À la suite d’un glissement de terrain, l’équipement n’a pas été réparé depuis 2020. La question de la responsabilité contractuelle se pose, tout comme celle d’un éventuel démontage ou d’un projet alternatif. Les enjeux concernent l’hiver comme l’été, avec des délais réglementaires importants. Sans solution à Chariande, il n’y a pas d’avenir cohérent pour le domaine skiable de Samoëns.L’échéance de 2030 représente une opportunité collective : envisager une convergence des DSP, renforcer le dialogue entre communes, étudier plusieurs scénarios et mieux ancrer l’investissement sur le territoire, en limitant la fuite des capitaux.Un épisode pour comprendre le présent et préparer l’après-2030, avec lucidité et responsabilité.
-
1
Un Café avec Jean Charles - Episode 1 : Le bilan
Épisode 1 — Un mandat de remise à niveau et de sécurisationDans ce premier épisode de Un café avec Jean-Charles, nous revenons sur le bilan du mandat municipal 2020-2026 à Samoëns. Un mandat particulier, débuté dans un contexte exceptionnel : une élection suivie presque immédiatement par la crise du Covid-19, des confinements successifs, une saison touristique blanche et une accumulation de situations d’urgence.Jean-Charles Mogenet explique d’emblée que ce premier mandat n’a pas été un mandat de grands projets visibles, mais avant tout un mandat de remise à niveau et de sécurisation. En arrivant à la mairie, l’équipe municipale découvre une commune qui fonctionne, mais sans cadre solide : des services peu structurés, une gestion des ressources humaines lacunaire, des finances insuffisamment pilotées, des marchés publics parfois fragiles juridiquement, et une administration reposant largement sur l’engagement de quelques personnes très investies.Ces fragilités, peu visibles pour les habitants, faisaient pourtant peser des risques réels : risques humains, juridiques, financiers, et une capacité très limitée à faire face aux crises. Or, les crises n’ont pas tardé : crise sanitaire, tension sur l’offre médicale, avis défavorables des commissions de sécurité, bâtiments menaçant ruine, urgences multiples à gérer simultanément.Face à cette situation, le choix a été fait de sécuriser avant d’investir. Le maire détaille le travail mené pour remettre la commune en capacité de fonctionner durablement : professionnalisation des services municipaux, création de fiches de poste, mise en place d’outils de pilotage financier, amélioration du suivi budgétaire, recherche systématique de subventions, modernisation des services techniques et renforcement de la police municipale. Un travail largement invisible, parfois ingrat, mais indispensable pour redonner à la commune une base saine.Ce n’est qu’une fois cette phase de stabilisation engagée que des projets structurants ont pu être lancés : sécurisation de l’offre médicale, aménagement du centre-bourg, développement du logement pour les résidents, préparation du projet de piscine, ou encore clarification des relations avec les partenaires touristiques. Des projets pensés dans le temps long, avec une attention particulière portée aux capacités financières de la commune et à la soutenabilité des choix faits.Jean-Charles Mogenet revient également sur une réalité souvent méconnue : le temps long de l’action publique. De nombreux projets visibles aujourd’hui ont été pensés ou engagés bien avant, et un maire doit assumer l’existant autant que préparer l’avenir, parfois au prix de frustrations ou de décisions impopulaires.À travers cet échange, ce premier épisode pose un cadre clair : expliquer les choix, les contraintes, les renoncements aussi, pour permettre aux habitants de comprendre comment une commune se redresse, se sécurise et retrouve la capacité de se projeter.Un épisode introductif qui éclaire les fondations du mandat, avant d’entrer, dans les prochains épisodes, dans le détail des projets et du programme à venir.
We're indexing this podcast's transcripts for the first time — this can take a minute or two. We'll show results as soon as they're ready.
No matches for "" in this podcast's transcripts.
No topics indexed yet for this podcast.
Loading reviews...
Loading similar podcasts...