PODCAST · business
Décodeur de la Communication
by Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
421
Audace, Management et Flair : c'est aussi ça être Dircom | Agnès de Ribet, dircom & marketing, Grant Thornton France | Les Archives
Aujourd'hui, Agnès de Ribet, directrice de la communication et du marketing de Grant Thornton France, revient sur son parcours. Elle dévoile les coulisses d’un métier qui ne se résume jamais à “faire de la pub”.Faire émerger une marqueQuand Agnès de Ribet rejoint Grant Thornton, cabinet d'audit international aux 2500 collaborateurs en France, l'entreprise communique très peu. Tout est alors à construire. Son ambition ? Faire de la marque un véritable levier de différenciation dans un secteur pourtant très normé. Pour elle, la communication ne doit jamais être déconnectée de la réalité de l’entreprise. Une marque forte n’est pas un vernis : c’est l’expression sincère d’une culture interne, d’un ADN et d’une vision portée collectivement.Avec son équipe, elle impose progressivement Grant Thornton là où personne ne l’attend. Audace, agilité, brand content, sponsoring culturel… la stratégie repose sur une conviction simple : on fait davantage confiance à une entreprise connue et incarnée qu’à une structure invisible.Le rôle essentiel du managementAu fil de l’épisode, Agnès insiste sur un point clé : sans soutien du top management, un directeur de la communication ne peut rien construire durablement. Sa relation avec le président de Grant Thornton repose avant tout sur une vision commune et une confiance mutuelle.Car chez Grant Thornton, la bienveillance n’est pas un slogan. C’est une pratique quotidienne. Et c’est précisément cette cohérence entre discours et actes qui, selon Agnès de Ribet, permet de fidéliser les équipes et de faire grandir une marque.Les qualités pour réussir dans la communicationPour réussir dans les métiers de la communication, Agnès cite plusieurs qualités essentielles : savoir écrire, être agile, faire preuve d’humilité… et garder de l’humour. Un communicant doit savoir s’adapter à ses interlocuteurs, comprendre les cultures et accepter que certaines idées ne soient pas toujours “time to market”.Mais au-delà des compétences techniques, elle rappelle surtout que la communication reste un métier profondément humain. Un métier stratégique, certes, mais qui exige avant tout de savoir écouter, comprendre et créer du lien.Enfin, impossible de ne pas sourire lorsqu’elle raconte son embauche chez Grant Thornton : passionnée par les parfums, elle reconnaît immédiatement celui porté par son futur dirigeant pendant l’entretien. Une anecdote savoureuse qui résume finalement assez bien son parcours : de l’intuition, de la sensibilité… et beaucoup de flair.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
420
La Com Politique : derrière les Mots du Pouvoir | Gaspard Gantzer | Les Archives
Pendant plusieurs années, Gaspard Gantzer a été conseiller communication de François Hollande à l’Élysée. Dans cette première archive du Décodeur, enregistrée en plein Covid, il revient avec sur son parcours, sa vision de la com politique et les mutations du métier.De l’Élysée à l’agence de communicationRien ne prédestinait Gaspard Gantzer à devenir communicant. Formé à Sciences Po puis à l’ENA, il se destinait davantage à une carrière administrative ou politique. C’est Bertrand Delanoë qui lui ouvre les portes de la communication en lui proposant de rejoindre son cabinet à la mairie de Paris. Une expérience fondatrice qui changera totalement sa trajectoire professionnelle.Après plusieurs années au sommet de l’État, il décide en 2017 de quitter la politique pour entreprendre. Il crée alors sa propre structure, aujourd’hui baptisée Gantzer, spécialisée dans la communication des dirigeants et la gestion de crise.La com politique est indispensable à la démocratieLoin des clichés du “coup de com”, Gaspard Gantzer défend une vision particulièrement noble de la communication politique. Pour lui, elle est avant tout un lien entre les citoyens et leurs dirigeants. Dans une démocratie, explique-t-il, on ne gouverne pas par la peur mais par la confiance. Et cette confiance passe nécessairement par les mots, les messages et les récits.Selon lui, le plus grand communicant politique reste le général de Gaulle.La crise du Covid, un révélateur des forces et faiblesses de la com publiqueInterrogé sur la gestion du Covid, Gaspard livre une analyse nuancée. Il salue la force du premier discours présidentiel de mars 2020, capable de faire comprendre immédiatement aux Français la gravité de la situation. Mais il reconnaît également que le manque de transparence sur les masques, les tests ou les vaccins a progressivement fragilisé la confiance.Un regard particulièrement intéressant venant d’un homme qui a lui-même vécu la communication de crise au plus haut niveau de l’État, notamment pendant les attentats qui ont marqué le quinquennat Hollande.Com politique et com corporate : mêmes combats ?Les frontières sont aujourd’hui beaucoup plus poreuses qu’avant. Réseaux sociaux, crises permanentes, image des dirigeants, personal branding… les enjeux se ressemblent de plus en plus.Il insiste notamment sur l’importance de l’authenticité. Impossible, selon lui, de construire artificiellement un personnage. Un dirigeant doit assumer ce qu’il est réellement, ses passions, sa personnalité, ses convictions. C’est cette cohérence qui crée une image forte et crédible.Les conseils d’un communicant aux jeunes générationsEnfin, Gaspard adresse plusieurs conseils aux jeunes qui souhaitent travailler dans la communication. Pour lui, ce secteur reste un formidable terrain de créativité et d’opportunités. Stages, curiosité, culture générale, travail collectif et prise de risques : voilà les ingrédients essentiels pour réussir dans un univers en perpétuelle mutation.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
419
La Pub, c'était mieux avant? | Jacques Séguéla, Mercedes Erra, Nicolas Bordas, Olivier Altmann, Catherine Michaud, Richard Gotainer | Ep 209
La pub, c’était mieux avant ? Derrière cette question provoc, Jacques Séguéla, Mercedes Erra, Nicolas Bordas, Olivier Altmann, Catherine Michaud et Richard Gotainer racontent comment la publicité a changé et ce qu’elle a perdu en route.🤙 J'aimerais que vous aussi vous me disiez si, selon vous, la pub, c'était mieux avant. Envoyez-moi un whatsapp vocal de 2/3 minutes au 06 25 85 17 80 svp.L’âge d’or des années 80Pour Jacques Séguéla, les années 80 étaient celles du courage. Le courage des annonceurs, capables de valider des idées folles, et celui des créatifs, qui repoussaient les limites de la communication. À l’époque, les publicitaires parlaient directement aux dirigeants d’entreprise. Les décisions étaient rapides, sans une ribambelle d'interlocuteurs.Mercedes Erra partage ce constat. Elle évoque une époque où la communication était considérée comme stratégique et essentielle. Aujourd’hui, elle regrette des briefs déconnectés des réalités business et appelle à revenir aux fondamentaux : comprendre un produit, son prix, son goût, son histoire, avant même de chercher une idée créative.Des métiers qui font encore rêverMais contrairement aux idées reçues, Olivier Altmann refuse le cliché d’un métier devenu sans saveur. Oui, les conditions de travail ont changé. Oui, les agences ont subi les crises économiques. Pourtant, les jeunes continuent de vouloir faire ce métier.Ce qui a changé, selon lui, c’est surtout le rythme. Les campagnes se fabriquent désormais dans l’urgence. Les carrières sont moins fulgurantes. Mais l’envie de trouver des idées, elle, reste intacte. Et c’est peut-être là le véritable moteur du métier.Le retour nécessaire du courageCatherine Michaud et Nicolas Bordas insistent tous les deux sur une valeur devenue rare : l’audace. La pub actuelle leur semble parfois trop prudente, trop normée, trop interchangeable. Elle prend l’exemple des campagnes automobiles, devenues tellement similaires qu’on pourrait échanger les marques sans que personne ne s’en rende compte.Pour Nicolas Bordas, la solution tient en un mot : disruption. Non pas la rupture gratuite, mais la capacité à casser une convention pour créer quelque chose de nouveau. Il rappelle aussi que ce métier repose sur trois qualités fondamentales : la curiosité, la créativité et le courage.L'idée, le fondementLa conclusion de l'épisode se veut positive : Richard Gotainer défend la publicité simple au sens noble du terme. Une publicité qui ne cherche pas à compliquer le message mais à créer une connexion immédiate avec les gens.Puis Jacques Séguéla termine sur une formule dont lui seul a le secret. Face à l’intelligence artificielle, il rappelle qu’une machine peut produire des données… mais pas une idée. “Quand la neige fond, un annonceur répond que cela donne de l’eau. Un créatif répond que c'est le printemps.”Je compte sur vous, chers auditeurs, pour m'envoyer votre réponse par whatsapp vocal à la question : la pub, c'était mieux avant ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
418
Comment Engie Réussit sa Transformation mondiale | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ep 208
Responsable communication chez Engie, Katia Luccin est au cœur du réacteur de la transformation d'Engie, le géant de l'énergie. Dans cette première partie, elle nous embarque dans un terrain de jeu vertigineux : accompagner la transformation d’un groupe présent dans 30 pays. Un rôle où la communication est un levier stratégique.Comprendre avant de communiquerAvant de parler, il faut comprendre. Chez Engie, comprendre signifie s’approprier une machine complexe : métiers industriels, enjeux énergétiques, processus internationaux. Katia le rappelle : le communicant est, entre autres, un passeur capable de rendre intelligible ce qui ne l’est pas au premier regard.La communication au cœur du changementLe programme GET (Global Enterprise Transformation) vise à harmoniser les pratiques du groupe à l’échelle mondiale. Derrière cet objectif, un défi colossal : faire travailler ensemble des équipes issues de cultures, d’histoires et de méthodes différentes.La communication n’intervient pas en bout de chaîne. Elle est un outil d’accompagnement, presque un levier d’adhésion. Expliquer, rassurer, embarquer : voilà le triptyque.Cartographier pour mieux adresserPremier réflexe : identifier les parties prenantes. Qui sont-elles ? Quels sont leurs enjeux ? Le rôle de Katia consiste à construire des dispositifs adaptés à chaque public.Un plan de communication global est défini, mais il doit être ajusté localement. Car ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément au Moyen-Orient ou en Amérique du Sud.S’adapter sans perdre le capC’est là toute la subtilité du métier : trouver l’équilibre entre cohérence globale et adaptation locale. Fournir des outils, des kits, des messages… tout en laissant la place aux spécificités culturelles.La communication devient agile, presque vivante. Elle évolue au rythme des pays, des équipes et des résistances rencontrées.Dans cette première partie avec Katia, une chose est claire : la communication n’est pas un vernis. C'est un moteur. Chez Engie, elle accompagne la transformation en profondeur, au plus près des équipes. Et révèle un métier exigeant, stratégique… et profondément humain.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
417
De l'OM à Zidane : Parcours d'un N° 10 de la Com | Thibaut Leflot, resp com de la SCP | Ext
Thibault Leflot dirige aujourd'hui le service communication de la SCP. Il revient sur son expérience dans la communication et le marketing sportif, notamment à l'Olympique de Marseille puis avec un certain ZZ, à savoir le grand Zinédine Zidane. Oui, oui, vous avez bien lu.Un rêve de communicant devenu réalitéEntrer à l’Olympique de Marseille quand on aime le football relève du fantasme. Pour Thibault Leflot, ce rêve devient réalité presque par accident… ou plutôt grâce à une opportunité provoquée. Parti d’un stage en marketing sportif, il saisit sa chance jusqu’à intégrer l’OM en pleine Ligue des Champions. Coordination des matchs, immersion dans l’intensité du haut niveau : une école de la rigueur et de l’événementiel grandeur nature.Provoquer la chance, encore et toujoursCe fil conducteur ne le quittera jamais. Son mémoire sur le foot à cinq devient un véritable levier professionnel. En identifiant une opportunité liée à Zinedine Zidane, il force la rencontre et transforme une expertise académique en carrière. Résultat : plusieurs années au cœur du projet Z5, entre marketing, communication et développement. Une démonstration concrète que la curiosité et l’audace peuvent ouvrir des portes inattendues.Zidane, une leçon de communicationTravailler avec une icône comme Zidane impose une réflexion stratégique rare. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, tout miser sur une star serait une erreur. Thibault Leflot l’explique : la force de Zidane réside dans la rareté de son image. Il faut donc l’utiliser avec parcimonie, sur des temps forts, pour construire une marque autonome. Derrière cette approche, une vision exigeante de la communication, où chaque prise de parole est pensée et maîtrisée.De la communication à la culture managérialeAujourd’hui à la SCP, le défi change de nature. Moins centré sur l’image, davantage sur l’humain. Thibault Leflot revendique une posture de manager autant que de communicant : aligner les équipes, donner du sens, permettre à chacun d’exprimer sa “zone de génie”. Une évolution logique qui rappelle que la communication ne se limite pas aux messages, mais s’incarne aussi dans l’organisation et le leadership.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
416
Dans les coulisses des Campagnes de Pub de la CNAM | Stéphane Fouquet, resp campagnes promo de la CNAM | Best Of
La Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) fait partie des plus grands annonceurs du pays. Ces campagnes de pub, très colorées, que vous avez tous vu, on les doit, entre autres, à Stéphane Fouquet, qui dirige le département promotion de l'institution.Des campagnes qui changent les idées reçues« Mal de dos ? Le bon traitement, c’est le mouvement. » Rarement une campagne aura résumé avec autant de simplicité un changement de paradigme. Là où l’on pensait repos, la CNAM installe une autre vérité : bouger pour aller mieux.La force de cette campagne tient dans sa mécanique publicitaire. Une idée simple. Un message mémorisable. Une création puissante. Et surtout, une efficacité mesurée.Avec 20 points gagnés sur la compréhension du bon comportement à adopter, cette campagne n’est pas seulement réussie créativement. Elle produit un impact. C’est le signe des grandes campagnes.Quand la communication publique ose la grande publicitéLe retour de l’Assurance Maladie en télévision a marqué un tournant. Campagne sur les médicaments génériques, prise de parole sur le mal de dos, campagnes de prévention… La CNAM assume les codes de la publicité de marque : écriture publicitaire forte, territoire créatif cohérent, reconnaissance immédiate.Résultat : l’attribution des campagnes passe de 30 à plus de 50 %.Autrement dit, le public identifie enfin l’émetteur. Un enjeu fondamental quand on parle d’argent public. Et la preuve qu’une institution peut faire de la grande publicité.Des campagnes utiles… mais jamais tièdesCe qui frappe dans les exemples racontés par Stéphane Fouquet, c’est l’audace. Comme cette campagne sur la vaccination contre la grippe mettant en scène un virus presque personnage, irritant, intrusif, mémorable. Une idée presque “anti-institutionnelle” dans son ton.Et pourtant profondément stratégique. Parce qu’à la CNAM, la créativité n’est pas décorative. Elle sert l’efficacité.Les campagnes ne cherchent pas à faire joli. Elles cherchent à faire agir.La preuve que la communication publique peut être créativeCe Best Of démonte une idée reçue : la communication publique serait prudente, normée, peu inventive. C’est tout l’inverse. Entre sciences comportementales, contraintes médicales, validation d’experts et enjeux de compréhension massive, créer devient ici un exercice de haute précision. Et c’est justement cette complexité qui produit, parfois, de très grandes idées. Les plus belles campagnes ne sont pas toujours celles qui vendent. Ce sont parfois celles qui rendent service.Cet épisode avec Stéphane rappelle que la CNAM n’est pas seulement une institution. C’est aussi une marque qui produit des campagnes puissantes, utiles et parfois remarquables.Des campagnes qui font évoluer les comportements, progressent en efficacité et prouvent qu’en matière de publicité, l’intérêt général peut aussi être un terrain de création. Et si certaines des plus belles campagnes françaises venaient, tout simplement, du service public ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
415
Cultiver son Réseau comme un Pro | Pierre Bergmiller, resp com digitale, eurométrople et ville de Strabourg | Best Of
Cultiver son réseau : un thème que nous n'avions jamais abordé dans le Décodeur de la com. Pierre Bergmiller, responsable communication numérique de la ville & Eurométropole de Strasbourg, partage ses réflexions sur l'importance de cultiver son réseau pro, le développement de la confiance en soi et les opportunités qu’un bon réseau peut offrir, notamment pour trouver un emploi.Pourquoi et comment développer son réseau ?Pierre insiste sur le rôle crucial du réseau pour élargir ses perspectives. Grâce à des échanges avec des collègues de différentes régions ou secteurs, il découvre de nouvelles pratiques et enrichit ses projets.À 2 reprises, il a trouvé des postes via son réseau, un atout qu’il juge essentiel pour détecter les offres d’emploi « cachées ». Pour ceux qui hésitent à se lancer, il conseille de solliciter son entourage existant et d’aborder des contacts en demandant leur avis sur un projet professionnel : « Les gens adorent parler d’eux », souligne-t-il avec humour.Confiance en soi et interactions en soirée professionnelleRéservé à ses débuts, Pierre a appris à aborder les autres avec le temps, notamment grâce au théâtre d’improvisation, qui lui a permis de gagner en assurance et d’affiner son écoute.Lors de soirées professionnelles, il privilégie une approche contextuelle : commenter le buffet, la musique ou poser des questions sur les projets des autres. Son astuce phare ? Préparer une présentation claire et concise en deux ou trois phrases, tout en cultivant sa curiosité naturelle pour engager des discussions sincères et enrichissantes.L'intelligence artificielle : une révolution à apprivoiserPierre aborde aussi l’intelligence artificielle (IA) comme un outil d’accompagnement, plutôt qu’un remplacement des humains. Dans son équipe, ChatGPT est utilisé pour simplifier les textes administratifs, rendant les démarches en ligne plus accessibles. Tout en saluant l’efficacité de ces technologies, il reste attentif à leurs limites, notamment écologiques. Pour lui, « l’IA, comme tout outil, nécessite une utilisation raisonnée pour augmenter la productivité sans dénaturer l’humain ».La musique comme source d’inspirationPassionné de musique, Pierre trouve dans cette activité collective une source d’apprentissage applicable à son métier. La scène et le travail en groupe l’ont aidé à gérer le trac et à renforcer son esprit d’équipe. Inspiré par des artistes comme les Beatles ou Wilko Johnson, il voit dans la musique un parallèle avec la communication : un moyen de créer des liens, de captiver un public et de faire vibrer une communauté.Un communicant engagé et curieuxPierre conclut en insistant sur l’importance de garder l’usager au centre des stratégies de communication, qu’il s’agisse de médias numériques, d’applications mobiles ou de projets événementiels. « La communication publique est un service public », rappelle-t-il, mettant en lumière la dimension humaine et collective de son métier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
414
De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of
Prendre la direction de la communication d’une université à un peu plus de 30 ans n’est pas anodin. Dans ce best of du Décodeur, Marion Loriot revient sur les moments clés de son parcours, ses défis de légitimité et sa vision profondément humaine du métier. Une prise de parole lucide qui rappelle que la communication est avant tout une affaire de conviction, de pédagogie… et de courage.De collègue à dircom : réussir sans renier l’humainPasser de chargée de communication à directrice dans la même organisation est un défi à part entière. Marion a dû trouver sa place face à une équipe qui la connaissait déjà, tout en affirmant sa légitimité auprès des autres directions.Sa clé : un management basé sur l’écoute et la confiance.La légitimité, un combat silencieux mais permanentLe vrai défi ne venait pas de son équipe, mais du regard des autres directions. Marion a dû prouver qu’elle n’était plus seulement une exécutante, mais une stratège.Elle a appris à défendre ses positions, à argumenter, et à imposer la communication comme une fonction stratégique, capable d’éviter des crises ou d’orienter des décisions clés.La communication de crise, révélatrice de la valeur des communicantsLes crises ont été un accélérateur de reconnaissance. Qu’il s’agisse d’un incident technique ou d’une situation médiatique sensible, Marion a dû agir vite, structurer le message et rassurer les parties prenantes.Ces moments, physiquement et mentalement éprouvants, ont démontré l’importance du rôle de la communication. Ils ont aussi renforcé sa crédibilité en interne. La crise devient alors un révélateur : celui de la capacité du communicant à protéger l’institution.Communiquer sans se comparer : la force du positionnementFace à des universités plus grandes ou mieux dotées, l’Université du Mans a choisi un autre chemin : assumer sa singularité. Marion mise sur ses atouts distinctifs, notamment sa taille humaine et ses pôles d’excellence.La stratégie n’est pas de rivaliser, mais de se différencier. En valorisant l’expérience étudiante, la recherche et l’ancrage territorial, la communication devient un outil d’attractivité autant qu’un levier de fierté collective.Le relationnel, moteur profond du métierCe qui anime Marion au quotidien, ce n’est ni la visibilité ni les campagnes, mais l’impact humain. Voir une action porter ses fruits, sentir que le bon message a atteint sa cible, accompagner les équipes : c’est là que réside la satisfaction.La communication, dans sa définition la plus pure, est un métier de relation. Elle exige curiosité, confiance en soi et capacité à convaincre.Mais surtout, elle demande de croire en l’utilité de son rôle.Le parcours de Marion rappelle une réalité essentielle : devenir dircom ne consiste pas seulement à piloter une stratégie, mais à construire sa légitimité jour après jour !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
413
Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of
Dans ce Best of du Décodeur de la Communication, Nelly Haudegand revient sur un parcours rare : près de vingt ans comme directrice de la communication, notamment à l’Assurance Maladie, avant de devenir directrice générale de la Fondation Inria. Une trajectoire qui prouve qu’“dire-com un jour, dire-com toujours”. Car chez elle, la communication n’est pas une fonction : c’est une colonne vertébrale.L’empreinte d’une marque publiqueÀ l’Assurance Maladie, Nelly a contribué à façonner un style reconnaissable entre tous : des campagnes mêlant gravité et humour, pédagogie et créativité. Vaccination, Covid, lombalgie… l’institution a su parler juste, avec un ton incarné et responsable .Sa conviction : même dans le secteur public, la marque compte. Il faut oser une ligne, une identité, un récit. La communication n’est pas un accessoire. Elle est stratégique.De la santé au numérique : une continuitéSon passage à la Fondation Inria n’est pas une rupture mais une continuité. Le numérique était déjà au cœur de ses fonctions précédentes. À la Fondation, l’enjeu est d’accompagner la recherche en sciences et technologies du numérique et de créer des programmes à impact sociétal .Santé, environnement, démocratie : le numérique n’est ni neutre ni magique. Il doit être responsable, réfléchi, ancré dans un dialogue avec les sciences humaines.L'IA : fascination et vigilanceFace à l’essor des IA génératives, Nelly adopte une position nuancée. Oui, ces outils transforment les métiers – y compris ceux de la communication. Mais ils imposent une responsabilité accrue : impact environnemental, protection des données, biais algorithmiques.Le numérique doit être “engagé”, au service de l’humain et de la société . Pas une fuite en avant technologique.Tech pour toutes : briser le déterminismeLe combat le plus fort de ce Best of concerne la place des femmes dans la tech. Pour Nelly, l’absence des filles dans les filières numériques relève d’un déterminisme culturel puissant. D’où le programme “Tech pour toutes”, qui accompagne les lycéennes et étudiantes vers ces métiers, via des rôles modèles, du mentorat et un travail sur la confiance .Son ambition : faire sauter les plafonds de verre… dès la seconde.Raconter pour transformerAu fond, son conseil aux communicants reste le même : maîtriser l’art du récit. La communication est un métier de mots, d’artisanat, de justesse. Il faut savoir penser le temps court… sans jamais perdre le temps long.Car une bonne histoire ne maquille pas le réel : elle l’enracine et le projette.Ce Best of avec Nelly rappelle que communication et numérique ne s’opposent pas : ils se complètent. Dans un monde saturé d’outils et d’algorithmes, le récit, la vision et l’engagement restent irremplaçables. Et c’est peut-être là que se joue l’avenir de nos métiers.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
412
Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens
Seconde partie de l'épisode avec Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain.Alexandre vous explique les enjeux invisibles de l'agriculture et de la coopérative Limagrain, avant de se repencher sur son ancien métier de dircom qu'il a exercé, entre autres, chez Coca-Cola Europacific Partners.Comprendre pour mieux communiquerArriver dans le monde agricole sans en maîtriser les codes impose une humilité rare. Alexandre Poncet raconte son immersion : terrain, échanges avec les agriculteurs, apprentissage d’un vocabulaire technique… La communication commence ici, dans la compréhension fine du réel. Sans cette étape, impossible d’être crédible.L’innovation, un combat de long termeDans l’agriculture, innover prend du temps. Développer une semence peut nécessiter jusqu’à dix ans. Un rythme qui impose une vision stratégique et des investissements massifs. Dans ce contexte, des dispositifs comme le crédit impôt recherche deviennent des leviers clés de compétitivité face à des géants internationaux.Une agriculture sous pressionEntre concurrence mondiale, normes françaises plus strictes et incompréhension sociétale, les agriculteurs évoluent dans un environnement sous tension. La question des « clauses miroirs » illustre ce déséquilibre : produire en respectant des standards élevés, tout en affrontant des importations moins contraintes.L’eau, enjeu stratégique majeurLe dérèglement climatique bouleverse les cycles de l’eau. Pour les agriculteurs, la question n’est pas tant la quantité que la régularité. Les retenues d’eau apparaissent comme une solution, à la fois agricole, environnementale et territoriale. Un sujet éminemment politique… et communicationnel.De la fourche à la fourchette : valoriser les filièresLimagrain incarne une logique intégrée : produire, transformer, valoriser. Cette approche permet de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de répondre aux attentes des consommateurs, notamment en matière de qualité et de santé.Communication : créativité et business partnerPour Alexandre Poncet, la communication repose sur deux piliers : la créativité et la compréhension du business. Le communicant ne peut plus être un simple exécutant. Il est un partenaire stratégique, capable d’accompagner les décisions et d’anticiper les crises.La communication révélée par la criseC’est souvent dans les moments de tension que la communication révèle toute sa valeur. Gestion des manifestations, anticipation des risques, coordination des équipes : la fonction devient centrale pour protéger la réputation et maintenir le dialogue.Un métier sur une ligne de crêteEntre confiance et défiance, les entreprises évoluent dans un équilibre fragile. Le rôle des affaires publiques est alors essentiel : capter les signaux faibles, comprendre les perceptions externes et éclairer les dirigeants.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
411
Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext
Piloter la communication du programme de transformation d'Engie dans 30 pays n’est pas donné à tout le monde. Katia Luccin, responsable communication chez Engie, vous explique dans cet extrait la réalité de son métier où stratégie, cultures et agilité font son quotidien pour mener à bien le programme GET, ou global enterprise transformation.Une mécanique globale… aux réalités localesSur le papier, tout semble simple : un plan de communication, des outils, des messages clés. Mais dans la réalité, chaque pays impose ses propres règles. Culture, usages, maturité des équipes… rien n’est uniforme. Le rôle du communicant n’est donc pas seulement de produire, mais d’adapter en permanence. Ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément en Afrique du Sud ou au Moyen-Orient.Travailler avec des profils hybridesKatia collabore avec des responsables de la conduite du changement issus de tous horizons : finance, opérations, management… Des profils parfois éloignés de la communication, mais essentiels pour comprendre les résistances locales. Son rôle ? Traduire, simplifier, rendre intelligible. Faire en sorte que chacun s’approprie le changement, quel que soit son métier.Un marathon plus qu’un sprintTransformer une organisation de cette ampleur ne s’arrête jamais. Pendant que certains pays terminent, d’autres commencent. Le rythme est soutenu, parfois épuisant. Mais c’est aussi ce qui rend le projet stimulant : voir, étape après étape, des équipes s’approprier de nouveaux outils et de nouvelles façons de travailler.Accepter de lâcher priseL’un des apprentissages clés : accepter que la communication ne soit pas totalement maîtrisée. Certains pays s’approprient les outils, les détournent, les enrichissent. Comme au Pérou, où des codes graphiques locaux ont été intégrés. Une liberté nécessaire pour que les messages résonnent vraiment.Dans un contexte international, la communication ne peut plus être descendante et standardisée. Elle devient un exercice d’écoute, d’adaptation et d’humilité. Plus qu’un rôle de diffusion, le communicant devient un facilitateur du changement.🎯 Idées de titresCommuniquer dans 30 pays : mission (presque) impossibleLa com face au défi des culturesTransformation globale, adaptation localeLe vrai métier de communicant international30 pays, 30 façons de communiquerQuand la communication devient un marathonL’art de faire passer un message partoutCommunication et transformation : le test grandeur nature🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
410
Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206
Trouver un emploi dans la communication n’a jamais été aussi paradoxal : accessible en apparence, impitoyable en réalité. Derrière les candidatures en masse, une évidence s’impose : ce n’est plus le CV qui fait la différence, mais la manière dont on existe. Dans cet épisode du Décodeur, Christel de Foucault, Pierre Bergmiller et Samy Thuillier livrent 3 clés concrètes pour passer de chercheur… à trouveur d’emploi.La marque candidat : se vendre sans se trahirPour Christel de Foucault, la recherche d’emploi est avant tout une affaire de positionnement. Comme une marque, le candidat doit comprendre sa valeur, ses forces, ses soft skills, et surtout apprendre à les incarner.Le CV devient secondaire. Ce qui compte, c’est la perception. Comment je communique ? Sur quels canaux ? Quelle image je renvoie ?Mais surtout, elle rappelle une règle essentielle : il n’existe pas une seule bonne méthode. Dans la jungle des conseils, il faut faire son marché, garder ce qui résonne, et construire une approche alignée avec sa personnalité.Le réseau : accélérateur de trajectoirePierre Bergmiller en est convaincu : le réseau n’est pas un “plus”, c’est un levier décisif.D’abord pour apprendre. Échanger avec ses pairs permet d’élargir sa vision, de sortir de son silo. Ensuite pour évoluer. Deux fois dans sa carrière, c’est son réseau qui lui a permis de changer de job.Mais au-delà de la théorie, il donne une méthode simple : s’intéresser aux autres. Poser des questions, rebondir, observer. Le networking n’est pas une performance, c’est une conversation. Et pour ceux qui doutent : la confiance se travaille. Comme un muscle.Passer à l’action : apprendre, tester, progresserSamy Thuillier apporte la troisième pièce du puzzle : l’exécution. Dans les métiers de la communication, apprendre ne s’arrête jamais. Mais surtout, il faut faire. Tester, créer, lancer des projets, produire des résultats, même modestes.Car ce que recherchent les recruteurs, ce ne sont pas des connaissances théoriques, mais des preuves concrètes. Organisation, discipline, curiosité : ce triptyque devient un avantage concurrentiel. Et au cœur de tout, une conviction simple mais puissante : la confiance en soi se construit dans l’action.Trouver un emploi n’est pas qu’une question de CV. C’est une stratégie personnelle, un travail sur soi, et une capacité à créer des opportunités.Marque candidat, réseau, passage à l’action : trois leviers complémentaires qui transforment une recherche subie en dynamique choisie.Parce qu’au fond, trouver un job, c’est surtout apprendre à se rendre visible… et crédible.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
409
Communication de Crise & Crise de Communication | André Stéphane Mahob | Ep 205
Communication de crise… crise de communication. Dans cette seconde partie avec André-Stéphane Mahob, nous abordons la relation comme un véritable atout dans la com de crise.Pour acheter son livre "gestion de crise : faire la relation une stratégie", paru chez Gereso éditions : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confianceL’interne, premier rempart en temps de criseAvant même de parler aux médias, l’entreprise doit parler à ses collaborateurs. Pour André-Stéphane, un collectif interne soudé peut devenir un véritable bouclier en période de turbulence.Une entreprise qui entretient une relation forte avec ses équipes construit en réalité sa capacité de résilience. À l’inverse, un interne fracturé fragilise toute prise de parole externe. Fédérer en amont, c’est déjà désamorcer une partie de la crise.La com interne, outil d’anticipationLa communication interne ne sert pas uniquement à informer : elle crée une culture relationnelle. En développant proximité et confiance, elle permet d’anticiper les crises plutôt que de les subir.Dirigeants présents sur le terrain, échanges réguliers, écoute active : autant de pratiques qui renforcent l’engagement et réduisent les risques. Une entreprise alignée en interne est une entreprise mieux armée face aux attaques externes.Les love brands, un atout dans la com de criseToutes les marques ne sont pas égales face à la crise. Les “love brands” bénéficient d’un avantage clé : un capital émotionnel.Lorsqu’une relation forte existe avec les publics, la confiance prend le dessus sur la méfiance. Les clients deviennent plus indulgents, voire défenseurs de la marque. Ce “droit à l’erreur” ne s’improvise pas : il se construit dans le temps, à travers des expériences positives et cohérentes.Le temps long comme stratégieDevenir une love brand ne dépend ni du budget ni d’un coup marketing. C’est une affaire de constance.Les marques qui résistent aux crises sont celles qui tiennent une ligne claire dans la durée, tout en s’adaptant aux évolutions de leur environnement. La cohérence, plus que la puissance, devient alors un facteur clé de crédibilité.Recentrer l’humain dans la communication de criseFace à une crise, la tentation est grande de se réfugier dans un discours technique. C’est une erreur.Les publics attendent d’abord de l’empathie, de la clarté et de la sincérité.Les éléments de langage : utiles mais à manier avec précautionSouvent critiqués, les éléments de langage deviennent dangereux lorsqu’ils standardisent le discours au point de le déshumaniser.Bien utilisés, ils servent de repères. Mal utilisés, ils détruisent la crédibilité. La clé ? Les adapter à la personnalité du porte-parole et privilégier l’authenticité.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
408
La Campagne de Marque de KPMG | Charlotte Gillardeau, directrice Marketing France | Ep 204
Dans cet épisode du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, revient sur la très belle campagne de marque de KPMG : Make the DifferenceKPMG : une marque d’expertise… et de proximitéDerrière son image institutionnelle, KPMG revendique un positionnement clair : accompagner ses clients dans un monde complexe avec des solutions concrètes. Charlotte insiste sur un point clé : la proximité. Un maillage territorial fort et une culture d’échange sincère permettent d’ancrer la relation client dans le réel, loin des approches standardisées.“Make the Difference” : une plateforme de preuveLa campagne de marque repose sur une idée simple mais exigeante : démontrer. Exit les discours abstraits. Place aux cas clients, aux résultats tangibles, aux preuves. Ce positionnement traduit une évolution du marketing B2B : convaincre par l’impact, pas par la promesse.L’advocacy repensée : leaders, collaborateurs, expertsKPMG structure sa prise de parole autour de trois niveaux :les leaders, qui incarnent la visionles collaborateurs, qui racontent le quotidienles experts, qui parlent à leurs pairsCette approche permet de toucher des audiences variées, y compris celles invisibles du cycle d’achat, ces “shadow buyers” qui influencent sans s’exposer.Ingéniosité : l’alliance du tech et de l’humainLe mot-clé de la plateforme est clair : ingéniosité.Pour Charlotte, la différence se joue dans la capacité à combiner technologie et intelligence humaine. L’IA est un levier puissant, mais c’est l’humain qui donne du sens, adapte et transforme.Confiance : un actif stratégiqueLa confiance ne se décrète pas, elle se construit. Chez KPMG, elle repose sur la transparence, la co-construction et la qualité de la relation. C’est ce socle qui permet de bâtir des stratégies durables et pertinentes.Le marketing, avant tout un état d’espritAu-delà des outils, Charlotte rappelle l’essentiel : le marketing est un mindset. Comprendre son client, écouter ses besoins, s’adapter en permanence. Peu importe le secteur, cette logique reste universelle.Data et ROI : piloter pour progresserChaque action marketing doit être mesurée. Objectif : comprendre ce qui fonctionne, ajuster en temps réel et maximiser l’impact. Le marketing devient ainsi un levier piloté, crédible et directement connecté à la performance business.À travers cet échange, une conviction s’impose : le marketing n’est plus un support, c’est un moteur. Un moteur qui repose sur trois piliers indissociables : la preuve, l’humain et la compréhension fine du client. Dans un monde en mutation permanente, ce sont ces fondamentaux qui font réellement la différence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
407
Comment Redonner de la Valeur à l'image Employeur ? | André Stéphane Mahob | Ep 203
Dans ce premier épisode avec André‑Stéphane Mahob, auteur de Gestion de crise, faire de la relation une stratégie (Gereso Éditions), une conviction s’impose : la communication employeur n’est plus un sujet secondaire.Le livre est ici : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confianceComprendre avant de communiquerAvant toute chose, il faut partir d’un principe simple : comprendre ce que veulent réellement les collaborateurs. Depuis la crise sanitaire, leurs attentes ont profondément évolué : quête de sens, équilibre de vie, autonomie. Pour André-Stéphane, la communication RH ne peut être efficace que si elle repose sur une réalité vécue en interne. Sinon, elle devient un miroir déformant… et dangereux pour l’entreprise.Le triptyque clé : identité, image, réputationL’un des apports majeurs de cet échange repose sur un modèle simple et puissant :Identité : ce que l’entreprise est vraimentImage : ce qu’elle montreRéputation : ce que les autres en disentLorsque ces trois dimensions sont alignées, l’entreprise devient crédible et attractive. Dans le cas contraire, elle attire… pour mieux décevoir. Et perdre ses talents.Attirer ne suffit plus : il faut savoir retenirLe vrai enjeu n’est plus uniquement le recrutement. C’est la fidélisation. Pourquoi rester dans une entreprise plutôt qu’une autre, à salaire égal ? La réponse tient souvent à des éléments invisibles : culture, management, liberté, projection. “J’attire qui je suis, je garde qui j’inspire” : derrière cette formule, une réalité forte. Les collaborateurs restent là où ils se projettent.La communication doit reprendre la mainAutre point clé : la communication RH ne peut plus être uniquement portée par les RH. Les recruteurs ne sont pas des communicants. Et sans storytelling, sans différenciation, sans promesse claire… impossible d’émerger. La direction de la communication doit donc jouer un rôle central : structurer le discours, identifier les avantages compétitifs, rendre l’offre employeur visible et désirableOser pour existerDans un marché saturé, une seule règle : sortir du lot. Le conseil d’André-Stéphane est limpide : faire preuve d’audace. Créer des campagnes mémorables, émotionnelles, incarnées. Mais au-delà de la com, tout repose sur la relation humaine. C’est elle qui crée l’attachement… et qui limite les départs.Cet épisode remet les pendules à l’heure : la communication RH n’est pas un gadget. C’est un pilier business.À l’heure où les talents choisissent autant qu’ils sont choisis, les entreprises qui gagneront seront celles qui aligneront discours et réalité… et qui sauront créer une relation durable avec leurs collaborateurs.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
406
De Coca-Cola à l'Agriculture | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 202, Kings & Queens
Pour terminer la série Kings & Queens, place à Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Il vous explique, dans cette première partie, comment après 15 ans chez Coca-Cola, il a rejoint Limagrain, coopérative agricole qui compte, parmi ses marques, Jacquet ou encore Brossard.Limagrain, la coopérativeLimagrain n’est pas une entreprise comme les autres. Derrière ses marques connues du grand public se cache une coopérative agricole détenue par 1300 agriculteurs. Un modèle à part, fondé sur le long terme, la transmission et la création de valeur dans les territoires. Ici, pas de logique court-termiste : il a fallu parfois plus de 10 ans pour rentabiliser certains investissements. Une vision rare, presque à contre-courant.Agriculteurs : des entrepreneurs avant toutLoin des clichés, les agriculteurs décrits par Alexandre Poncet sont de véritables chefs d’entreprise. Vision stratégique, gestion des risques, adaptation permanente : leur quotidien est tout sauf figé. Avec, en toile de fond, une fierté forte — celle de nourrir la population. Un rôle essentiel, souvent sous-estimé, mais au cœur des enjeux économiques et sociétaux.Changer de monde pour mieux comprendrePasser de Coca-Cola à Limagrain, c’est changer de planète. Alexandre Poncet le reconnaît : il ne connaissait pas le monde agricole. Mais c’est justement ce défi qui l’a attiré. Découvrir un univers technique, exigeant, où l’humilité est indispensable. Comprendre avant d’agir. Écouter avant de parler. Une posture qui résonne avec les fondamentaux du métier de communicant.Souveraineté alimentaire : un enjeu stratégiqueDerrière les semences se joue un sujet majeur : la souveraineté alimentaire. La guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques ou encore le retour du protectionnisme ont remis l’agriculture au centre du jeu. Produire, nourrir, sécuriser : autant de défis qui dépassent largement le cadre agricole pour devenir des enjeux politiques et stratégiques.Les affaires publiques au cœur du réacteurLe rôle des affaires publiques prend ici tout son sens. Comprendre les décisions politiques, anticiper les évolutions réglementaires, dialoguer avec les décideurs : un travail d’influence et d’éclairage, loin des clichés du lobbying. Un métier à la croisée du droit, de l’économie et de la communication, où la réputation de l’entreprise devient un levier clé.Cet échange avec Alexandre rappelle une chose essentielle : la communication ne se limite pas aux messages, elle s’ancre dans la compréhension fine des enjeux. Dans un monde instable, où agriculture, politique et économie s’entremêlent, le communicant devient un véritable partenaire stratégique. Et parfois, il faut changer de regard pour mesurer l’importance de ce qui nous nourrit.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
405
KPMG France Réinvente l'Advocacy | Charlotte Gillardeau, directrice marketing, KPMG France | Extrait
Dans cet extrait du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, vous explique comment elle réinvente l'advocacy. Nous connaissons tous l'employee advocacy, qui donne la parole aux collaborateurs. KPMG France, sous la houlette de Charlotte et de ses équipes, pousse le bouchon beaucoup plus loin, au travers de 3 types d'ambassadeurs de l'entreprise. Et ça marche !Une stratégie d’advocacy à 3 niveauxChez KPMG, l’advocacy ne se limite pas qu'à encourager les collaborateurs à prendre la parole sur les réseaux sociaux. Elle repose sur une architecture claire en trois niveaux : les leaders, qui incarnent la vision et parlent de dirigeant à dirigeant ; les collaborateurs, qui valorisent leur quotidien et nourrissent la com employeur et, enfin, les experts. Cette complémentarité permet de couvrir l’ensemble du spectre d’influence.Les “shadow buyers” : ces décideurs invisiblesL’un des enseignements clés de cet échange réside dans l’élargissement du cercle de décision. Aujourd’hui, une partie significative des acheteurs n’est jamais directement adressée par les marques. Ces “shadow buyers” s’informent en amont, croisent les sources, et influencent la décision finale. D’où l’importance de multiplier les points de contact et de faire parler la marque au-delà des canaux traditionnels.Penser long termeDans cet extrait, Charlotte prouve que la performance repose sur une stratégie pensée à long terme. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous ? Oui... Peut-être. Mais aujourd'hui, les entreprises qui adoptent le temps long sont rares et rappelons que l’impact est synonyme de cohérence et de régularité.L’IA, un accélérateur à apprivoiserCet extrait ouvre sur les transformations en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle. Loin des discours anxiogènes, Charlotte adopte une posture pragmatique : comprendre, tester, avancer étape par étape. L’IA ne remplace pas le marketing, elle en décuple les possibilités, à condition de l’intégrer, c'est le cas de le dire, intelligemment.Charlotte reviendra dans un premier épisode intégral où elle parlera de la campagne de marque de KPMG "Make the difference". Elle est basée sur 3 piliers que vous pourrez découvrir très prochainement. Vous avez de la chance, Charlotte en tant que toute première directrice marketing invitée dans le Décodeur, est une très grande professionnelle doublée d'un très grand sens de l'humain. En d'autres termes, c'est une super nana, comme le chantait Michel Jonasz !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
404
De la Tech au Handicap : le Choix du Sens | Sandra Gardelle, dircom et mécénat, Fondation des amis de l'atelier | Ep 201, Podcasthon
Pour ce 2e épisode à l'occasion du Podcasthon 2026, Sandra Gardelle, directrice de la communication et de la collecte de la Fondation des Amis de l’Atelier vous raconte comment la communication fait avancer la cause du handicap.🤙 Pour faire un don à l'association : https://dons.fondation-amisdelatelier.org/b/mon-don?_cv=1Donner du sens à sa carrièreAprès 10 ans dans les médias de la tech, Sandra ressent le besoin de sens. La naissance de son premier enfant et son goût pour la transmission la poussent à réinterroger sa trajectoire.Cette réflexion l’amène progressivement vers le secteur associatif, où elle découvre un terrain d’expression idéal pour conjuguer stratégie de communication et impact social. Un parcours qui illustre une réalité de plus en plus fréquente : les communicants cherchent à mettre leurs compétences au service d’une cause.La collecte de fonds, nouveau défi des associationsDans le secteur médico-social, les financements proviennent historiquement de l’État, via les agences régionales de santé et les collectivités. Mais ce modèle évolue. Les associations doivent désormais apprendre à diversifier leurs ressources.C’est dans ce contexte que Sandra développe une stratégie de mécénat et de partenariats avec les entreprises.L’objectif : créer des ponts entre secteur privé et secteur non lucratif afin de financer des projets concrets pour les personnes accompagnées.Convaincre les entreprises de s’engagerLe mécénat ne se résume pas à demander des dons. Il s’agit de construire des projets solides et d’identifier des partenaires dont les valeurs et les priorités rejoignent celles de la fondation.Grandes entreprises, PME ou acteurs locaux peuvent contribuer, que ce soit par des dons financiers, du mécénat de compétences ou du matériel. Ces contributions permettent par exemple de financer des équipements favorisant l’autonomie des personnes en situation de handicap ou des projets éducatifs et professionnels.La communication au service de la causePour mobiliser partenaires et mécènes, la communication joue un rôle essentiel. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements : tous ces dispositifs visent à rendre visible une réalité souvent méconnue.Car montrer le handicap, expliquer les actions menées et donner la parole aux professionnels comme aux personnes accompagnées permet de créer une relation de confiance avec les partenaires et de sensibiliser le grand public.Un secteur de la communication encore sous-estiméContrairement aux idées reçues, la communication associative est aujourd’hui un métier structuré et professionnalisé. Elle offre même de nombreuses opportunités de carrière, notamment pour des communicants expérimentés en quête de sens.Le conseil de Sandra est simple : choisir une cause qui vous touche réellement.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
403
Humanitaire : quand la Communication Sauve des Vies | Michèle Colombel, Dircom & fundraising, Mehad | Ep 200, Podcasthon
À l’occasion du Podcasthon 2026, je reçois Michèle Colombel, dircom et fundraising de l’ONG Mehad. Une ONG médicale encore peu connue en France mais très active dans des zones de guerre comme la Syrie, le Yémen ou l’Ukraine.Michèle vous dévoile les coulisses d’un métier où communication rime avec collecte de fonds et impact humanitaire. Un épisode qui rappelle que la communication peut aussi sauver des vies.🤙Pour soutenir Mehad : https://don.mehad.fr/soutenir/~mon-donUne ONG née de la guerre en SyrieMehad est née en 2011, lorsque des médecins ifranco-syriens décident d’aider les populations touchées par la guerre. L’ONG s’est depuis déployée dans plusieurs zones de conflit, en privilégiant un modèle très spécifique : travailler avec les professionnels de santé locaux, plutôt que déployer massivement des expatriés.Le fundraising, nerf de la guerre humanitaireLever des fonds est un impératif pour toute ONG. La règle est simple : si l’on ne demande pas, on n’obtient rien.L’objectif est de proposer au donateur de devenir acteur de la mission humanitaire. Un exemple : expliquer qu’une clinique mobile peut ouvrir grâce à l’engagement de quelques dizaines de personnes. Une manière concrète de transformer l’émotion en action.Faire exister des crises invisiblesL’un des défis majeurs de Mehad est d’intervenir dans des zones dont les médias parlent peu : Syrie, Yémen, Tchad ou certaines régions d’Ukraine.La communication joue alors un rôle essentiel : visibiliser ces crises oubliées et porter un plaidoyer humanitaire.Copywriting, storytelling et relations presse deviennent des outils pour transformer une réalité lointaine en cause qui touche chacun.Susciter l’émotion sans tomber dans le misérabilismeDans l’humanitaire, l’émotion est indispensable pour déclencher le don. Mais Mehad refuse les images misérabilistes. L’ONG privilégie des récits qui permettent au donateur de s’identifier à une situation concrète, tout en respectant la dignité des personnes aidées.Créer des images mentales plutôt que des images choc : un équilibre délicat entre efficacité et éthique.Construire une marqueContrairement aux géants humanitaires comme MSF, Mehad construit encore sa notoriété. La communication devient donc stratégique : expliquer son ADN, sa différence et convaincre les donateurs de soutenir une ONG encore peu connue.Pour les communicants, la leçon est claire : même dans l’humanitaire, la marque est un levier décisif d’impact.Oser : le conseil clé pour travailler dans la comEn fin d’épisode, Michèle partage un conseil simple mais puissant à celles et ceux qui veulent travailler dans la communication : oser.Oser postuler, oser tenter, oser se lancer, même quand on ne coche pas toutes les cases.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
402
Créer une Marque Leader sans venir du secteur ? Même pas peur ! | David Bessis, dircom de Rubix France | Ep 199, les Gones de la com
Doit-on impérativement être un expert d'un secteur pour construire une marque leader ? Dans ce dernier épisode de la série Les Gones de la Com, co-présenté avec Jean-François Granat, David Bessis, directeur de la communication de Rubix, vous montre que seul le talent compte. Rubix, c'est une entreprise industrielle B2B qui réalise un milliard d’euros de chiffre d’affaires et leader sur son marché. Autant dire qu'il fallait recruter un vrai dircom pour créer la marque et la développer.Donner une identité à une entreprise industrielleLorsque David arrive chez Rubix, l’entreprise est en pleine transformation, issue de la fusion de plusieurs sociétés. La priorité : clarifier le positionnement et construire une véritable marque.Avec l’aide d’une agence et des collaborateurs, un travail de plateforme de marque est mené. De cette réflexion naît une signature simple mais puissante : “facilitateur de l’industrie”. Une manière d’exprimer la valeur ajoutée de Rubix : aider les industriels à se concentrer sur leur cœur de métier en leur apportant produits, services et expertise.La communication au service du businessDans un groupe B2B industriel, la communication ne peut pas être déconnectée de la réalité commerciale. Elle doit soutenir directement les équipes terrain.Chez Rubix, cela signifie équiper les commerciaux avec des outils, des messages et des contenus qui permettent de vendre autre chose qu’un catalogue de produits : une solution globale. La communication devient ainsi un levier pour transformer la posture commerciale et renforcer la promesse de valeur auprès des clients.Faire vivre une promesse en interneLa communication ne s’adresse pas seulement au marché. Elle doit d’abord être comprise et incarnée par les collaborateurs.Pour installer la signature “facilitateur de l’industrie”, l’équipe communication a misé sur la répétition, l’exemple et la cohérence du discours managérial. Peu à peu, la promesse s’ancre dans l’entreprise, jusqu’à être reprise spontanément par les collaborateurs eux-mêmes sur les réseaux sociaux ou dans leur relation client.Attirer les talents dans un secteur méconnuAutre enjeu majeur : la marque employeur. Dans un secteur industriel parfois peu visible, la communication doit aussi donner envie de rejoindre l’entreprise.L’objectif est clair : montrer que travailler au service de l’industrie est un métier utile, concret et porteur de sens. Une façon de révéler les opportunités d’un secteur encore trop sous-estimé.La communication, un métier profondément humainPour David, le conseil à ceux qui veulent se lancer dans la communication tient en un mot : la curiosité. Comprendre les métiers, écouter les collaborateurs, apprendre en permanence.Car derrière les stratégies, les campagnes ou les événements, la communication reste avant tout une affaire de rencontres et de transmission.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
401
Associatif et Mécénat : en Finir avec un Tabou ! | Sandra Gardelle, dircom de la Fondation des amis de l'atelier | Ext
Dans le secteur associatif, la question du financement est devenue centrale. Face au désengagement progressif de l’État, de nouvelles voies doivent être explorées. Dans cet extrait du Décodeur, Sandra Gardelle, directrice de la communication de la Fondation des Amis de l’Atelier, explique comment elle a fait entrer le mécénat et les partenariats d’entreprise dans un secteur médico-social qui n’y est pas vraiment habitué.Briser le tabou du financement privéPendant longtemps, le secteur médico-social s’est appuyé sur des financements publics, notamment ceux des ARS ou des conseils départementaux. Sandra a fait un pari différent : créer des ponts avec le secteur privé. Une approche encore peu répandue dans ce domaine, mais qui permet aujourd’hui de financer des projets qui n’auraient jamais vu le jour autrement. Pour elle, il ne s’agit pas d’opposer public et privé, mais de faire collaborer ces deux mondes au service d’une cause commune.Le mécénat, un travail de longue haleineTrouver des mécènes suppose de construire des projets solides, d’identifier les entreprises susceptibles d’y être sensibles et de répondre à de nombreux appels à projets. Un travail indispensable pour développer de nouvelles ressources.PME et grands groupes : des engagements différentsContrairement aux idées reçues, les grands groupes ne sont pas les seuls acteurs du mécénat. Les PME jouent un rôle déterminant. Rapportées à leur chiffre d’affaires, leurs contributions peuvent être particulièrement importantes. Cette proximité avec le tissu économique local crée une dynamique de solidarité qui bénéficie directement aux projets de la fondation.La communication comme levier de confiancePour convaincre les entreprises de s’engager, la communication est essentielle. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements permettent de montrer concrètement les actions menées. L’objectif est simple : créer une relation de confiance et faire comprendre aux partenaires l’impact réel de leur engagement.Donner du sens à l’actionAu-delà des financements, ces partenariats permettent de soutenir des projets très concrets : équipements sportifs adaptés, financement du permis de conduire ou dispositifs favorisant l’autonomie des personnes accompagnées. Pour Sandra, c’est là que réside la motivation profonde : voir que la communication et la collecte peuvent améliorer la vie des personnes en situation de handicap.Au fil des projets financés, une conviction s’impose : les partenariats entre associations et entreprises peuvent changer concrètement la vie des personnes accompagnées. À condition de savoir créer la confiance,raconter les projets et construire des collaborations durables. Un travail de communication exigeant… mais profondément utile.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
400
La Communication, levier de Développement | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ep 198, Les Gones de la Com
Dans ce second épisode avec Charlotte Crozier, dircom des brasseries Ninkasi, Jean-François Granat et moi, abordons avec notre invitée la communication d’une marque en croissance, à la fois grand public, culturelle et engagée.Organisation, arbitrages, posture de dircom : cet épisode est très concret.Structurer la com dans un modèle complexeQuand une marque est à la fois brasserie, restaurateur et acteur culturel, la tentation du chaos guette.Charlotte explique comment structurer la communication pour éviter la dispersion : prioriser, clarifier les messages, aligner les équipes.La direction de la communication devient un chef d’orchestre. Elle donne le tempo, arbitre les urgences, protège la cohérence.Dans un contexte de croissance, la structuration est un acte stratégique, pas administratif.Trouver la bonne ligne éditorialeCorporate ou grand public ? Institutionnel ou culturel ?Chez Ninkasi, la ligne éditoriale doit parler à des publics multiples sans perdre son identité.Charlotte insiste sur un point clé : la tonalité est un choix stratégique. Elle traduit la personnalité de la marque.Pour les pros de la com, c’est un rappel essentiel : la cohérence éditoriale construit la reconnaissance et la confiance.La com interne, moteur invisibleUne marque forte à l’extérieur repose sur un collectif solide à l’intérieur.Charlotte évoque l’importance de l’alignement des équipes, surtout dans un groupe en développement.La communication interne n’est pas un support secondaire : elle nourrit l’engagement, elle donne du sens, elle évite les fractures.Sans culture partagée, pas de marque forte.Être dircom aujourd’huiAu fil de l’échange, une évidence s’impose : le rôle de dircom a changé. Il ne s’agit plus seulement de produire des campagnes, mais d’accompagner la stratégie globale, d’éclairer les décisions, d’incarner une vision.Charlotte défend une posture de leadership : écouter, anticiper, influencer.La communication n’est plus un service support. Elle est un levier de transformation.Dans cet épisode, Charlotte rappelle une chose essentielle : la communication n’a de résultats que si elle est structurée, assumée et alignée avec la stratégie.Un épisode précieux pour tous les communicants qui veulent passer d’une logique d’exécution à une logique d’impact.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
399
Communication & Charge Mentale | Gaud Menguy & Reynald Tuillet | Best Of
Être communicant.e dans une structure à taille humaine, c’est souvent être un "couteau suisse". Gaud Menguy et Reynald Tuillet, responsables de la communication respectivement à Brocéliande Communauté Communauté et à Arâches-la-Frasse, témoignent d’un quotidien où la polyvalence est la règle et où les responsabilités s’accumulent. Entre gestion des supports numériques, production de magazines, événementiel, relations presse et coordination avec les élus, la charge mentale peut rapidement devenir un fardeau.Les signes avant-coureurs du burn-outLe stress permanent, l’anxiété, la difficulté à se concentrer, l’épuisement… Autant de symptômes qui alertent sur une surcharge mentale. « C’est un cercle vicieux : plus on est fatigué, plus on fait d’erreurs, et plus on fait d’erreurs, plus on stresse », explique Gaud. La pression des élus, les attentes irréalistes, le manque de moyens et de reconnaissance forment un cocktail explosif qui pousse certains communicants à bout.Dire non : un acte de courageSavoir poser des limites est une compétence clé pour préserver son équilibre. « Dire stop, c’est un premier pas vers le mieux-être », affirme Reynald. Pourtant, la peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur ou de perdre son emploi empêche beaucoup de communicants de verbaliser leur souffrance. Certains choisissent la confrontation, d’autres se mettent en retrait temporairement ou changent de poste pour retrouver un environnement plus sain.Des solutions concrètes pour alléger la charge mentaleL’organisation est un levier essentiel : structurer ses journées en fonction de son efficacité, regrouper les tâches similaires, anticiper les urgences fictives imposées par d’autres… Mais au-delà des méthodes de travail, il faut aussi apprendre à se préserver : pauses régulières, activité physique, cohérence cardiaque, accompagnement psychologique si nécessaire. « Se protéger, c’est aussi protéger son travail et sa créativité », souligne Gaud.Se respecter pour être respectéIl existe des solutions et des environnements où le travail du communicant est reconnu à sa juste valeur. « On a le droit de partir si l’on ne se sent plus bien », rappelle Reynald. La clé réside dans la prise de conscience : la communication est un métier essentiel, qui mérite d’être exercé dans de bonnes conditions. « Vous êtes des super-héros du quotidien », conclut Laurent.Alors, chers communicants, ne vous laissez pas écraser par la charge mentale.Parlez, posez vos limites et, surtout, rappelez-vous que votre métier est précieux.Vous méritez respect et reconnaissance !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
398
Réussir son Plan Média | Fred Fougerat & Florian Grimault | Best Of
Savez-vous que lorsqu'on parle de budget communication & marketing, on parle, 90% du temps, du budget média. Dès lors, autant ne pasrater sa stratégie des moyens. Fred Fougerat, l'homme de Tenkan Paris et Florian Grimault, tout nouveau patron de l'agence Albatros, vous livrent leurs secrets pour réussir votre plan média.Comprendre les fondamentaux : GRP et billboardLe début de l'épisode est consacré à la définition des indicateurs clés. Florian explique le concept du GRP (Gross Rating Point), une unité de mesure essentielle pour évaluer la performance d’une campagne TV ou radio. Il aborde ensuite le format du billboard, ces messages courts qui permettent aux marques de s’associer à des programmes emblématiques. Fred souligne leur rôle stratégique, notamment sur les chaînes publiques où la publicité classique est limitée.L’importance de l’intention et de la cohérenceUne campagne média efficace ne se limite pas à l’achat d’espace : elle doit s’inscrire dans une stratégie globale. Mes deux invités insistent sur la notion d’intention : pourquoi diffuser un spot ? Est-ce pour la notoriété, la vente ou la répétition du message ? Sans une vision claire, même un gros budget peut être mal exploité.Exploiter toutes les opportunités médiaLe succès d’une campagne repose aussi sur la réactivité. Fred et Florian partagent des anecdotes sur l’optimisation des achats média : spots de dernière minute à prix cassé, emplacements stratégiques libérés en urgence, ou encore placement intelligent des campagnes sur le replay et le digital. Être réactif et savoir saisir ces opportunités peut multiplier l’impact d’une campagne sans augmenter le budget.Quand la créativité fait la différenceLa qualité de la création publicitaire est un facteur déterminant. Florian rappelle que 50 % du succès d’une campagne repose sur la créativité. Une publicité marquante, qu’elle suscite émotion, rire ou surprise, laisse une empreinte durable dans l’esprit des consommateurs. Fred cite des exemples emblématiques, comme les campagnes mythiques de Citroën avec Grace Jones ou la mémorable 205 sur un porte-avions.Un métier de stratèges et de décideursLes directeurs de la communication ne sont pas de simples exécutants : ce sont des décideurs. Pour eux, la réussite passe par une vision éclairée, une grande réactivité et une maîtrise parfaite des leviers médias.Cet épisode nous rappelle, comme le répète Fred, que la communication est un vrai métier qui rime avec intelligence, intuition et audace.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
397
Quand la Communication sert l'Agriculture | Carine Meier, dircom de la CGB | Best of
À l’occasion du Salon de l’Agriculture 2026, ce best of du Décodeur de la Communication met à l’honneur Carine Meier, auparavant Carine Abecassis, directrice de la communication de la Confédération Générale des Planteurs de Betteraves (CGB). Un épisode qui rappelle combien la communication est devenue stratégique pour les filières agricoles, souvent mal comprises, et pourtant essentielles.La betterave, une ressource insoupçonnéeDerrière une plante que beaucoup associent à la cantine se cache une matière première stratégique. La betterave sucrière permet de produire du sucre, du bioéthanol ou encore du gel hydroalcoolique, tout en contribuant à l’autonomie industrielle française. Rien ne se perd, tout se transforme. Cette réalité illustre parfaitement le rôle clé des communicants : révéler ce que le grand public ignore, et redonner de la valeur à des filières essentielles mais invisibles.Miss Better : quand une mascotte devient un médiaPour moderniser l’image de la betterave, Carine Meier crée Miss Better, une mascotte pédagogique et accessible. Le pari est audacieux, mais le succès est immédiat. Cette initiative permet à la CGB de toucher de nouveaux publics, notamment les jeunes, et de rendre visible une culture agricole jusque-là absente du débat public. Miss Better incarne une vérité forte : même les secteurs les plus techniques peuvent devenir des territoires d’expression créative.Communiquer pour défendre, expliquer et rassemblerLa communication d’une organisation professionnelle dépasse largement la promotion. Elle consiste à défendre des intérêts, expliquer des réalités complexes et accompagner des périodes de crise. Entre gel, sécheresse, mutations réglementaires et débats publics, la communication devient un outil de résilience. Le rôle de Carine Meier est clair : faire le lien entre les agriculteurs, les institutions et la société, et traduire leur quotidien en messages compréhensibles par tous.Du monde de la musique au monde agricole : un parcours guidé par la curiositéRien ne prédestinait Carine Meier à rejoindre l’agriculture. Ancienne chef de produit dans l’industrie musicale, elle découvre progressivement le secteur via une agence. Ce virage illustre une conviction forte : les communicants doivent rester ouverts, curieux, et oser explorer des univers inattendus. Derrière chaque secteur, même le plus discret, se cachent des histoires puissantes à raconter.La communication, avant tout une aventure humaineAu-delà des campagnes et des stratégies, ce qui anime Carine Meier, c’est l’humain. Travailler pour des agriculteurs, c’est porter leur voix, valoriser leur engagement et contribuer à faire reconnaître leur rôle. Dans un contexte de défiance, la communication devient un pont entre la terre et la société. Une mission exigeante, mais profondément utile.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
396
Créer une Love Brand | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ep 197, les Gones de la Com
Peut-on être à la fois brasseur, restaurateur, producteur de musique et marque engagée… sans se diluer ?Dans ce premier épisode avec Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi, on décrypte, avec Jean-François Granat, la mécanique d’une marque culturelle devenue une véritable Love Brand.Ninkasi : un ADN hybride mais cohérentNinkasi n’est pas qu’une enseigne. C’est un écosystème : bière, burgers, concerts, événements, ancrage territorial.Le défi ? Ne pas communiquer en silos. Charlotte explique comment la cohérence repose sur une colonne vertébrale claire : la culture. Ce n’est pas une juxtaposition d’activités, c’est une promesse globale d’expérience.Pour les communicants, la leçon est limpide : la diversification ne fonctionne que si la plateforme de marque est solide.L’engagement comme socle, pas comme argumentResponsabilité, production locale, ancrage lyonnais… Chez Ninkasi, l’engagement n’est pas un vernis.Charlotte insiste : une marque ne peut plus se contenter d’affirmer, elle doit prouver. L’engagement se voit dans les décisions, les choix industriels, les partenariats.Pour une Love Brand, la crédibilité précède la communication. La com amplifie, elle ne fabrique pas la sincérité.Le lieu comme médiaLe génie de Ninkasi, c’est d’avoir fait de ses établissements un média à part entière.Chaque lieu est un point de contact vivant : concerts, rencontres, communauté.Dans un monde saturé de contenus digitaux, l’expérience physique devient un levier stratégique.Charlotte le rappelle : la marque ne se raconte pas seulement en ligne, elle se vit. Et c’est là que se construit l’attachement émotionnel.Construire une Love Brand, ce n’est pas multiplier les campagnesC’est aligner vision, expérience et engagement.Avec Ninkasi, Charlotte nous montre qu’une marque forte est d’abord une marque cohérente et que la communication, quand elle s’appuie sur une identité claire, devient un accélérateur puissant.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
395
La Com RSE : entre Courage et Maturité | Sophie Huguier, Naviadura | Ep 196, Les Gones de la Com
Sophie Huguier poursuit l’échange avec Jean-François Granat et moi autour d’un sujet qui crispe autant qu’il passionne : la RSE. La première partie de l'épisode avec Sophie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/communication-rse-sortir-des-discours-de-fa%C3%A7ade/id1532638419?i=1000746931176Se former pour mieux communiquerPremier message fort : on ne communique pas sur la RSE sans la comprendre. Sophie insiste sur la nécessité, pour les communicants, de se former réellement au sujet. Pas pour cocher une case, mais pour être capable de dialoguer avec les experts internes, challenger une feuille de route et proposer des angles pertinents.La RSE n’est pas un habillage. C’est un socle stratégique. Sans compréhension fine des enjeux – climat, social, gouvernance – la communication devient vite creuse.Acculturer pour embarquerChez Arkema, Sophie a mis en place un réseau d’ambassadeurs RSE pour diffuser les engagements dans les business units et à l’international .L’objectif : transformer un sujet corporate en dynamique collective. Séminaires, programmes d’acculturation, relais locaux… La RSE ne descend pas du siège, elle se déploie grâce à des femmes et des hommes capables d’incarner les engagements.La pédagogie et l’appropriation interne sont des conditions indispensables à la crédibilité externe.La maturité plutôt que le labelSophie parle de “maturité RSE” plutôt que d’entreprise “RSE ou pas RSE”. La responsabilité est un chemin, une démarche de progrès continu. Les grandes structures avancent souvent par contrainte, les PME davantage par conviction du dirigeant.Transparence et courageCommuniquer en RSE, oui. Mais à bon escient. Dire ce qui est fait, expliquer ce qui ne l’est pas encore, assumer ses priorités.La transparence est devenue un impératif. Mieux vaut reconnaître qu’un sujet n’est pas encore maîtrisé que de produire un discours lisse et déconnecté. La crédibilité se construit dans l’alignement entre stratégie, actions et communication.De la stratégie à l’opérationnelAujourd’hui consultante, Sophie accompagne les entreprises de la définition de leur stratégie RSE jusqu’au reporting extra-financier et à la communication .Feuille de route, trajectoire climat, acculturation des équipes, reconnaissance externe : son approche couvre l’ensemble du processus. Une vision globale, cohérente, qui replace la communication au bon endroit : au service du réel.Cette deuxième partie réconcilie exigence stratégique et communication responsable. La RSE n’est ni un vernis, ni une obligation administrative : c’est un levier de transformation. À condition d’y mettre méthode, courage et cohérence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
394
Trouver un Job dans la Communication : ce qu'On ne Vous dit Pas ! | Tamara Arlais & Jean-François Granat | Ep 195
Après vous avoir abordé leur recherche d'emploi dans la communication à 45+ ans, Tamara Arlais et Jean-François Granat reviennent vous donner des conseils qu'on ne répètent jamais assez pour trouver un job dans le secteur.Le réseau : la clé invisible de l’emploiC'est une évidence souvent négligée : le réseau reste l’un des premiers leviers d’accès à l’emploi. Associations professionnelles, anciens collègues, alumni ou rencontres informelles… chaque interaction peut ouvrir une porte. Le réseau n’est pas un outil à activer uniquement en période de recherche, mais un capital à entretenir tout au long de sa carrière. Comme le souligne Jean-François, une grande partie des opportunités ne sont jamais publiées et circulent avant tout par relationnel ou, de manière plus imagée, sous le manteau !LinkedIn : être visible sans se vendreLinkedIn s’impose aujourd’hui comme un accélérateur de visibilité, à condition de l’utiliser intelligemment. Publier uniquement des informations internes ou annoncer sa recherche d’emploi ne suffit pas. Les communicants gagnent à partager leurs analyses, leurs retours d’expérience et leur expertise métier. Cette prise de parole personnelle contribue à crédibiliser leur profil et à nourrir leur réseau dans la durée.Oser demander… et donnerPour mes 2 invités, la démarche relationnelle repose sur une logique simple : donner pour recevoir. Comme le dit très justement Tamara, demander un échange, solliciter un conseil ou provoquer une rencontre demande parfois du courage, mais les retours sont souvent positifs. L’important n’est pas de demander immédiatement un poste, mais d’échanger sur un secteur, un métier ou des tendances, car l’opportunité peut naître naturellement de la conversation.Curiosité et différenciation : les nouveaux marqueurs de carrièreDans un marché de la communication saturé, la curiosité et la capacité à se différencier deviennent déterminantes. Suivre les tendances, choisir tôt un secteur d’expertise et multiplier les expériences cohérentes permettent de construire une trajectoire lisible. Car réussir aujourd’hui dans les métiers de la communication repose sur trois piliers simples mais exigeants : réseau, curiosité et audace.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
393
Les Communicants sont-ils des Cyrano de Bergerac ? | Ep 194
Avec "La Question de Marc", Marc Thébault pose une interrogation aussi simple qu’inconfortable : le métier de communicant consiste-t-il à faire aimer l’autre… au point de vivre l’amour par procuration ?Autrement dit : sommes-nous des Cyrano modernes, œuvrant dans l’ombre, espérant une reconnaissance qui ne viendra peut-être jamais ?Les réponses croisées dessinent un portrait bien plus nuancé – et beaucoup plus mature – du métier.Le communicant n’est pas un ventriloquePour Bertrand Ribière, la réponse est sans appel : le communicant ne parle pas à la place, il rend possible la parole. Son rôle n’est pas d’écrire pour l’autre, mais de lui permettre d’exprimer sa propre voix, avec sincérité.Une vision partagée par Charlotte Crozier, qui compare le communicant à un chef d’orchestre : ni sur le devant de la scène, ni frustré, mais pleinement à sa place dans la mise en cohérence de l’ensemble.L’ombre, un choix assuméÊtre dans l’ombre n’est pas synonyme d’effacement. David Bessis revendique une position claire : faire briller les autres peut être une source de satisfaction en soi. L’enjeu n’est pas la lumière, mais le résultat.Jean-François Granat complète cette idée : la communication est un acte de transmission. Donner, relier, faire circuler. Pas de névrose ici, mais une fierté simple quand le travail est reconnu.Ni amour, ni bisounours : le réel du métierPour Florence Elbaz, parler d’amour est presque un contresens. Le cœur du métier, c’est d’expliquer, de faire adhérer, de rendre lisible une stratégie. L’ombre n’est pas un problème ; elle fait partie du jeu. La reconnaissance, elle, passe par l’utilité et la pédagogie.Hypersensibilité et quête de reconnaissanceLa réponse de Juliette Rogé apporte une profondeur supplémentaire. Le communicant est souvent hypersensible, attentif aux regards, en tension permanente entre effacement et désir de reconnaissance. Pas une névrose, mais une fragilité qui, bien maîtrisée, devient une force.L’amour comme conséquence, pas comme objectifEnfin, Ouerdia Ousmer replace le débat à sa juste hauteur : la communication ne cherche pas l’amour. Elle cherche l’impact, la confiance, l’ancrage. L’amour, s’il arrive, n’est qu’une conséquence heureuse d’un travail sincère et cohérent.En creux, une conclusion communeLes réponses convergent : le communicant n’est pas un Cyrano en quête d’amour. Il est un professionnel de la relation, de la clarté et de la posture. Et si reconnaissance il doit y avoir, elle passe moins par l’affect que par la crédibilité et le respect du travail accompli.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
392
Emploi des 45+ dans la com : les constats & blocages | Tamara Arlais et Jean-François Granat | Ep 193
Ils ont plus de 45 ans, une solide expérience, une vraie maturité professionnelle… et pourtant, retrouver un poste en communication est un parcours semé d'embûches. Tamara Arlais et Jean-François Granat posent un regard lucide, sans langue de bois, sur un marché qui redoute l’expérience. 45+ en communication : une réalité brutalePassé un certain âge, le mot “senior” devient un frein plus qu’un atout. Les candidatures se raréfient, les process s’allongent et les opportunités semblent se refermer. Pourtant, les compétences sont là. Le problème n’est pas le niveau, mais le regard porté sur l’expérience.Le mythe du candidat parfaitJean-François résume une absurdité bien connue : des recruteurs à la recherche de profils jeunes… avec 25 ans d’expérience, et un salaire de junior. Cette quête irréaliste nourrit la frustration des candidats et révèle une méconnaissance profonde des métiers de la communication.Le “poste à moustache” ou le règne du clonageLes entreprises cherchent trop souvent la copie conforme de la personne en poste auparavant. Même parcours, même école, même secteur. Résultat : des équipes homogènes, peu challengées, et une créativité qui s’étiole. Un paradoxe pour un métier censé faire la différence.Métier vs secteur : une confusion persistantePourquoi un communicant compétent serait-il cantonné à un seul secteur ? Tamara rappelle que la communication est avant tout un métier de stratégie, de compréhension humaine et d’adaptation. Changer de secteur n’est pas une faiblesse, mais une source de richesse. Rares sont néanmoins les entreprises qui le comprennent, malgré, parfois, la volonté des cabinets de recrutement de faire changer les choses. Mais les clients sont les clients...Diversité et performance vont de pairÂge, parcours, culture, expériences : la diversité nourrit l’innovation. À l’inverse, le clonage rassure à court terme mais appauvrit les organisations. Pour Tamara comme pour Jean-François, la performance naît du contraste, pas de la reproduction.Cet épisode met en lumière une contradiction majeure : la communication prône l’ouverture, mais le recrutement reste frileux. Sortir de ces schémas est devenu un enjeu stratégique, autant pour les entreprises que pour l’avenir du métier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
391
Quand la Com Interne siège enfin au Codir | Florence Elbaz, dircom interne d'Adecco Group France | Ep 192, les Gones de la Com
Florence Elbaz est directrice de la communication interne chez The Adecco Group. Siégeant au comité de direction d’Adecco France en tant que fonction partenaire, elle occupe une place rare dans le paysage de la communication. À la tête d’une équipe structurée, pleinement intégrée à la gouvernance de l’entreprise, elle incarne une vision stratégique de la com interne. Jean-François Granat et moi nous sommes donc faits un très grand plaisir de l'interviewer !Piloter l’information dans une organisation complexeDans un groupe fonctionnant en réseau comme Adecco, avec des milliers de collaborateurs et plusieurs marques, la communication interne relève de l’architecture plus que de la diffusion. L’enjeu n’est pas d’envoyer davantage de messages, mais de les hiérarchiser, de les simplifier et de les faire arriver au bon moment auprès des bonnes cibles. Un travail de précision, indispensable pour éviter la saturation informationnelle.Choisir le bon canal plutôt que multiplier les messagesEmails, intranet, vidéo, podcast, notifications mobiles : les outils sont nombreux. Le cœur du métier consiste à arbitrer. Chaque message appelle un format, un ton et un canal spécifiques. Une communication efficace n’est pas celle qui parle le plus fort, mais celle qui est comprise et appropriée.Une équipe organisée comme un média interneLa communication interne s’appuie sur une équipe structurée par pôles, capable de produire en interne la majorité des contenus : vidéo, graphisme, éditorial, digital. Ce choix d’internalisation garantit cohérence, réactivité et maîtrise des coûts, tout en laissant une place aux agences pour le conseil et le regard extérieur.RH, business et engagement : un même récitUne part importante des messages concerne les ressources humaines : parcours collaborateurs, inclusion, formation, marque employeur. Mais la communication interne est aussi un outil business, au service de la stratégie commerciale et de l’engagement. Elle relie les décisions du sommet à la réalité du terrain.De la communication d’exécution à la fonction de conseilConseiller les dirigeants, structurer les discours, anticiper les réactions internes : la communication interne est devenue une fonction stratégique. La crise du Covid a agi comme un accélérateur, révélant son rôle central dans les périodes d’incertitude et de transformation.En fin d’épisode, une question inattendue, la fameuse "Question de Marc", vient ouvrir une réflexion sur le métier de communicant. Sans en dire trop, une chose est sûre : la réponse de Florence vaut le détour !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
390
Communication & RSE : Sortir des Discours de Façade | Sophie Huguier, Naviadura | Ep 191, Les Gones de la Com
Quand j'entends le mot RSE, j'ai des sueurs froides, tant ces 3 lettres sont synonymes de greenwashing. Mais, grâce à Jean-François Granat, j'ai pu rencontrer Sophie Huguier, consultante et ancienne directrice communication et RSE. Vous allez voir dans cette première d'épisode qu'on peut parer durabilité sans jouer de la flûte corporate !Un parcours scientifiqueCe qui distingue Sophie, c’est son parcours. Issue d’une formation scientifique, passée par la communication corporate avant de piloter des démarches RSE, elle parle de ces sujets sans posture. Cette double culture lui permet de dialoguer aussi bien avec des dirigeants qu’avec des équipes opérationnelles, et surtout d’ancrer la RSE dans le réel de l’entreprise.La RSE n’est pas un état, c’est une trajectoireSophie refuse une vision binaire de la RSE. Pour elle, une entreprise n’est jamais « RSE » ou « non RSE ». Elle s’inscrit dans une trajectoire de progrès, faite d’avancées, de limites et de compromis. Une approche que Jean-François souligne comme essentielle pour sortir d’un discours normatif et culpabilisant, souvent contre-productif.Quand la RSE devient un sujet stratégiqueAu fil de l’échange, Sophie rappelle que la RSE n’est pas une couche supplémentaire, mais un sujet de gouvernance. Elle touche à la pérennité économique, à la gestion des risques, à l’attractivité et à la relation avec les parties prenantes. Jean-François insiste sur ce point souvent oublié : une entreprise durable est aussi une entreprise rentable.Le rôle clé des communicantsSophie et Jean-François s’accordent sur un point : la communication est centrale dans la réussite d’une démarche RSE. Pas pour enjoliver, mais pour expliquer. Vulgariser des sujets complexes, donner du sens, éviter les raccourcis. Le communicant devient un traducteur, capable de relier la stratégie aux réalités du terrain.Sincérité plutôt que storytellingL’un des fils rouges de l’épisode reste la critique d’une communication RSE trop lisse. Sophie plaide pour une parole sincère, assumant ce qui fonctionne comme ce qui reste à améliorer. Jean-François abonde : la crédibilité ne se construit pas à coups de promesses, mais dans la durée, par la cohérence des actes et des discours.Une RSE qui se vit avant de se direEn conclusion, cet échange rappelle une évidence souvent oubliée : la RSE ne se décrète pas, elle se pratique. Sophie incarne cette RSE vécue, construite pas à pas, et Jean-François en souligne toute la valeur pour les communicants en quête de sens et d’impact.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
389
I.A, Santé & Importance du Dircom | Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France | Ep 190, partie 2
Dans cette seconde partie de l’entretien, Anne-Lise Soleil, directrice de la communication de Philips France, parle d'I.A., la vraie, d'Innovation médicale, du rôle stratégique du communicant de la relation au dirigeant et de la posture business.L’IA qui change la donneChez Philips, l’innovation n’est pas un mot creux. Anne-Lise détaille un projet d’intelligence artificielle appliquée à l’ECG, capable de prédire le risque d’AVC cardio-embolique, la forme la plus grave d’AVC. Développé avec plusieurs CHU et universités européennes, ce modèle permet de passer d’une logique de réaction à une logique de prévention. Un exemple concret de technologie au service des patients… et du système de santé.Innover ensemble, aller plus viteCe projet illustre aussi une nouvelle manière de travailler : industriels, médecins, chercheurs et start-ups collaborent dès le départ. Résultat : des innovations qui arrivent plus vite, avec un impact réel. Pour Anne-Lise, c’est là que l’industriel joue pleinement son rôle : transformer durablement le système de santé.La communication, un levier stratégiqueMettre en lumière ces avancées ne s’improvise pas. Sélection des bons médias, tribunes, tables rondes, pédagogie auprès des journalistes : la communication devient un outil de débat public. L’objectif n’est pas de faire du bruit, mais de faire comprendre. Et d’installer Philips comme un acteur crédible et utile.Prendre sa place à la table des décisionsAnne-Lise le dit sans détour : la communication n’est pas un rôle d’exécution. Être au COMEX n’est pas une fin en soi, mais c’est un levier puissant pour agir en amont. Le communicant doit questionner, challenger, réorienter. Bref, assumer une posture stratégique, même quand cela implique de « faire la com de la com ».Dircom, un métier de sensCe qui anime Anne-Lise ? L’éditorial, le contenu, mais aussi l’accompagnement des dirigeants. Travailler leur positionnement, les aider à porter des sujets d’intérêt public, créer une relation de confiance. Dans un monde saturé d’images, le dircom devient un véritable partenaire du leadership.À travers cet échange, une conviction s’impose : la communication industrielle, loin des clichés, est un métier d’impact et de responsabilité. Chez Philips, elle accompagne l’innovation, structure le débat et donne du sens. Un terrain exigeant, mais passionnant, pour celles et ceux qui veulent vraiment servir le collectif.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
388
Repositionner la Marque Philips | Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France | Ep 189
Quand on pense à Philips, on imagine encore des ampoules, de l’électroménager ou une marque historique grand public. La réalité aujourd'hui est tout autre. Anne-Lise Soleil, dircom de Philips France, vous explique tout.De l’électronique à la santé : un choix d’impactDepuis une quinzaine d’années, Philips a opéré un virage radical : aujourd’hui, le groupe est un industriel de la santé, à 100 %. Fort de 135 ans d’innovation, c’est surtout une décision stratégique forte du groupe: se concentrer exclusivement sur la santé pour générer un impact réel, social et sociétal. Imagerie médicale, cardiologie, monitoring patient, santé numérique… L’innovation n’est pas un mot creux, elle répond à une équation très concrète : plus de patients, moins de soignants, et des pathologies chroniques en augmentation. Ici, la technologie – et notamment l’IA – vient augmenter le potentiel humain, accélérer les diagnostics et améliorer la prise en charge des patients.Une innovation co-construite avec le terrainChez Philips, l’innovation ne se fait pas en chambre. Elle se construit avec les hôpitaux, les CHU, les cabinets d’imagerie. Anne-Lise insiste sur cette logique de partenariat : écouter les besoins des soignants, tester, ajuster, améliorer. On est loin de la recherche fondamentale ; on est dans le pratico-pratique, avec une obsession : soigner mieux et plus vite, partout sur le territoire.RSE : quand le concret remplace les discoursPhilips est neutre carbone depuis 2020 et 24 % de ses revenus proviennent de l’économie circulaire. L’exemple des IRM est frappant : là où il fallait autrefois 1 000 litres d’hélium, certains équipements n’en utilisent plus que 0,7 litre. Reconditionnement des machines, baisse de la consommation énergétique, travail sur toute la chaîne de valeur : la durabilité est intégrée au cœur du modèle industriel.Communiquer en santé, un travail de fondRepositionner Philips comme acteur clé de la e-santé, faire entendre la parole scientifique, porter les enjeux de prévention dans un cadre ultra-réglementé… Pour Anne-Lise, le communicant est un « sous-marin » : il éclaire sans chercher la lumière. L’enjeu est aussi d’élargir la parole, d’aller progressivement vers le grand public, pour faire comprendre que cette innovation est, avant tout, au service des patients.La prévention, jusque dans l’entrepriseLa prévention n’est pas qu’un discours externe. Philips agit aussi en interne, avec des dispositifs concrets de dépistage et de sensibilisation. Faire de la santé un sujet du quotidien, casser les idées reçues, transformer les collaborateurs en ambassadeurs : là encore, la cohérence est totale entre le discours et les actes.Anne-Lise Soleil reviendra très vite dans le Décodeur de la Communication pour approfondir ces enjeux et aller encore plus loin dans les coulisses de la communication de ce grand industriel de la santé.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
387
Comment Rubix est devenu une Vraie Marque | David Bessis, dircom Rubix France | Ext
Comment Rubix, distributeur de produits industriels, est devenu une vraie marque ? David Bessis, son directeur de la communication vous explique tout. Et ça vaut le détour car rares sont les explications sur la construction d'une marque qui fait un milliard de chiffre d'affaires.La com B2B industrielle, un terrain de créativité insoupçonnéContrairement aux idées reçues, la communication dans l'industrie B2B offre un potentiel créatif considérable. David en témoigne avec conviction. "Tu as le champ libre puisqu'il n'y a rien", explique-t-il, soulignant la timidité des acteurs du secteur à communiquer. Cette frilosité généralisée représente paradoxalement une opportunité : tout ce qui est proposé peut faire la différence. Jean-François Granat rappelle d'ailleurs que la créativité est omniprésente dans l'industrie, des bureaux de recherche à la logistique.Du multispécialiste au facilitateur : une transformation de marque stratégiqueDavid a orchestré un travail de fond sur l'identité de marque. Le diagnostic était clair : les commerciaux présentaient l'entreprise de dix manières différentes, utilisant des analogies maladroites comme "le Decathlon de la fourniture industrielle". Le terme "multispécialiste" ne portait aucune valeur ajoutée réelle. Avec l'aide d'une agence lyonnaise, après des interviews du comité exécutif et des focus groups avec les collaborateurs, est née la signature "Facilitateur de l'industrie". Cette promesse simple traduit précisément l'ADN de Rubix : cadrer les besoins des clients et leur faciliter l'industrie pour qu'ils se concentrent sur leur cœur de métier.Une promesse qui transforme l'interne autant que l'externeCette nouvelle signature dépasse largement le cadre marketing. Elle incarne un changement de posture : passer de vendeur de produits à conseiller et porteur de solutions. "Un mec qui rentre chez lui le soir en se disant, je facilite l'industrie, c'est vachement plus engageant que de dire j'ai vendu des gants de protection", souligne David. Cette fierté retrouvée des collaborateurs se manifeste concrètement : certains terminent désormais leurs publications LinkedIn par "content de faciliter le quotidien de nos clients". L'ancrage s'opère par la répétition dans les discours des dirigeants et la déclinaison dans tous les supports. Une équipe agile au service d'une communication 360David dirige une équipe de six personnes, dont un graphiste et quatre chefs de projet non spécialisés. Ce choix assumé vise à éviter la monotonie et à favoriser la polyvalence. Les projets étant majoritairement à 360 degrés, mélangeant communication interne et externe, l'équipe doit l'être aussi. Cette organisation permet d'équiper les commerciaux avec les outils adaptés : catalogues designés, vidéos de témoignages clients pour les solutions de vending machines, et supports variés selon le degré de digitalisation des clients. Car si l'acheteur d'un grand compte à La Défense est digital, le responsable de maintenance à Dunkerque reste attaché au papier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
386
La Force Tranquille | Bertrand Ribière, dircom de Bouygues Construction | Ep 188, Kings & Queens
Pour cette nouvelle année, Bertrand Ribière, directeur communication de Bouygues Construction, revient vous parler de son métier. Bertrand est un homme de convictions et de valeurs , une véritable force tranquille.Le dircom : ni silencieux ni donneur de leçonsÊtre dircom ne consiste ni à se taire ni à « ruer dans les brancards ». Pour Bertrand, le rôle du communicant est d’éclairer les décisions stratégiques, en apportant un regard fondé sur les valeurs, la réputation et la cohérence globale de l’entreprise. L’engagement, un mot qui prend corpsSi le mot “engagement” est souvent galvaudé, il trouve ici une traduction très concrète. Les collaborateurs défendent Bouygues Construction comme si c’était leur propre entreprise. Pourquoi ? Parce que la plateforme de marque entre en résonance avec leurs valeurs personnelles. Ce lien explique la fidélité, la fierté et l’implication des équipes, bien au-delà des discours institutionnels.Faire vivre un récit commun à 37 000 collaborateursAnimer la communication interne d’un groupe présent sur les cinq continents est un défi permanent. La clé : articuler un grand récit commun avec des réalités locales très différentes. Le rôle de la direction de la communication est de porter ce récit fédérateur, tout en s’appuyant sur un réseau de communicants de terrain capables de relayer, d’adapter et d’enrichir les messages.Une filière communication en mouvementAvec une équipe volontairement resserrée, Bouygues Construction mise sur la montée en compétences, le partage de bonnes pratiques et l’animation du réseau. Formations, échanges internationaux : chaque communicant devient une vigie locale. Une force rare, rendue possible par la diversité géographique du groupe.L’impact et les gens, moteurs du métierCe que Bertrand aime le plus dans son métier ? L’impact réel des actions de communication, lorsqu’elles font bouger les lignes. Et surtout, les femmes et les hommes : les équipes communication comme les collaborateurs de terrain. Comprendre un chantier, un hôpital, un ouvrage complexe nourrit la curiosité et renforce la crédibilité du communicant.Choisir son entrepriseLe conseil qu’il adresse aux jeunes communicants est limpide : ne pas choisir une entreprise pour son salaire ou son intitulé de poste, mais pour l’alignement entre ses valeurs personnelles et celles de l’entreprise. C’est la seule condition pour durer, s’engager et construire une carrière cohérente.Le communicant, révélateur de sincéritéEnfin, Bertrand balaie l’idée du communicant “Cyrano”. Le rôle n’est pas de parler à la place des dirigeants, mais de leur donner les moyens d’exprimer leur propre voix. La sincérité, l’authenticité et l’incarnation sont les seules clés d’une communication crédible et durable.🎧 La première partie de l'épisode de Bertrand : https://urls.fr/ys1Vds🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
385
Le Communicant Interne, Conseil Stratégique & Business | Florence Elbaz, dircom interne d'Adecco Group France | Ext
Vous connaissez beaucoup de directrices com interne qui siègent au Codir ? Qui plus est dans un groupe de très grande envergure ? Eh bien vous avez de la chance : grâce à Jean-François Granat vous allez découvrir Florence Elbaz, directrice de la communication interne d’Adecco France. Elle rappelle le rôle du communicant interne, aujourd’hui stratège et résolument business.La fin de la “communication interne à l’ancienne”Pour Florence Elbaz, la communication interne n’est plus cette fonction exécutante, reléguée en bout de chaîne. Elle repose sur les mêmes fondamentaux que la communication externe : stratégie éditoriale, choix des canaux, ciblage, mesure de l’impact. Pourtant, elle souffre encore d’un déficit de reconnaissance, souvent lié à l’idée que “tout le monde sait communiquer”. Un malentendu persistant, alors que la communication interne est un métier d’expertise et de conseil.Installer la communication comme fonction stratégiqueÀ son arrivée chez Adecco, Florence Elbaz fait face à une communication non planifiée, gérée dans l’urgence. La mise en place d’un planning éditorial global devient alors un chantier majeur. Mais au-delà de l’outil, c’est un travail de pédagogie et de conviction auprès de toutes les parties prenantes. Résultat : une communication anticipée, structurée, et un rôle repositionné comme partenaire stratégique de l’entreprise.Une communication au service du businessChez Adecco, la communication interne est profondément connectée aux enjeux commerciaux : animation des équipes de vente, partage de la stratégie, valorisation des succès. Cette approche business renforce sa légitimité auprès des dirigeants et permet à la fonction communication de s’installer durablement au cœur des instances de décision.Proximité avec les dirigeants et rôle de conseilÊtre communicant interne, c’est aussi savoir dire les choses. Florence Elbaz insiste sur l’importance de la négociation, de la pédagogie et du courage. La relation de confiance avec les dirigeants se construit dans le temps et permet à la communication d’influencer directement la stratégie de l’entreprise, jusque dans les comités de direction.Humaniser, simplifier, rationaliserFace à la surabondance de messages, Florence Elbaz défend une communication plus humaine et plus authentique. Exit les discours stéréotypés : place au réel, aux collaborateurs, à la simplification. La rationalisation des messages devient une tendance forte, essentielle pour préserver l’attention et l’adhésion des salariés.IA : un outil, pas une baguette magiqueEnfin, l’intelligence artificielle s’impose comme une aide précieuse pour les communicants : synthèse, idéation, structuration. Mais elle nécessite méthode et esprit critique. Pour Florence Elbaz, l’enjeu n’est pas de subir l’IA, mais de l’apprivoiser intelligemment, au service du métier.Florence revient vite dans son épisode intégral.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
384
2026 : Talents, Sens et Réalité du Marché de la Com | Claire Romanet, cabinet Elaee | Ep 187, part 2
Commençons l'année comme nous l'avions terminé, en parlant d'emploi dans la communication avec Claire Romanet, dirigeante du Cabinet Elaee, spécialisé dans nos métiers, et Jean-François Granat, mon acolyte lyonnais. Cette seconde partie d'entretien est une très bonne photo pour comprendre le marché de l'emploi dans la communication en 2026.Définir le bon posteRecruter commence rarement par une fiche de poste parfaite. Claire le rappelle : le brief est un point de départ, pas une vérité gravée dans le marbre. Le rôle du cabinet, c’est d’aider l’entreprise à accoucher de la bonne définition de poste, parfois en la faisant évoluer au contact des candidats. Un recrutement réussi repose avant tout sur la confiance entre l’employeur et son recruteur.Sortir des idées reçuesJeunisme, diplômes, nombre d’années d’expérience… Claire démonte plusieurs biais encore très présents, notamment en agence. Elle partage des exemples concrets où le talent, l’expérience et l’envie priment sur l’âge ou les standards du marché. Pour elle, un bon recruteur est aussi là pour challenger les réflexes de ses clients.Le sens au travail, vraimentLes nouvelles générations ne cherchent plus “un CDI à tout prix”, mais un job aligné avec leurs valeurs. Claire explique pourquoi le travail n’est plus la valeur centrale, et pourquoi les entreprises doivent impérativement aligner discours employeur et réalité vécue en interne. Faute de quoi, le turnover explose.Communication = venteUn rappel qui fait mouche : la communication est un métier de vente. Longtemps tabou, ce mot redevient central. La com crée de la valeur, sert la stratégie business et doit être assumée comme telle. Cette évolution explique aussi pourquoi la fonction communication gagne en légitimité, jusqu’à intégrer de plus en plus souvent les COMEX.Carrières non linéairesSalariat, freelance, consulting, entrepreneuriat… Les parcours se fragmentent. Claire alerte sur les illusions autour du consulting “par défaut” et rappelle les compétences indispensables pour réussir : expertise, capacité à vendre… et gestion. Monter son activité demande des sacrifices et une vraie remise en question.Se rendre visibleRéseau, LinkedIn, recommandations, prises de parole : la recherche d’emploi est un job à part entière. Claire livre des conseils très concrets sur ce que regardent réellement les recruteurs aujourd’hui et insiste sur un point clé : le réseau se construit tout au long de la vie, pas quand tout va mal.Seniors, un atoutÊtre senior n’est pas un handicap, mais une richesse. À condition de savoir clarifier sa valeur ajoutée et la rendre visible. Pour Claire, les communicants expérimentés doivent appliquer à eux-mêmes ce qu’ils savent faire pour les marques : se positionner, raconter leur expertise et prendre la parole.Pour déposer votre CV chez Elaee : https://www.elaee.com/deposer-un-cv🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printTrès bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
383
Conseils de Dircom : donner un bon Brief & la RSE sans Greenwashing | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ext
Pour bien commencer l'année 2026, voici non pas un mais DEUX conseils pour aborder des sujets complexes dans la communication : le brief et la RSE. Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi, chaîne de restaurants/bars à bières, vous en dit plus en compagnie de Jean-François Granat.Quand le brief devient un vrai outil créatifLa discussion s’ouvre sur un sujet aussi fondamental que malmené : le brief. Fort d’un parcours partagé entre agences et annonceurs, l’échange met en lumière un constat clair : un mauvais brief fait perdre du temps, de l’énergie… et de la créativité.Le brief n’est pas une formalité administrative, mais un investissement stratégique. Prendre le temps de le construire, de le questionner, de le challenger permet d’éviter les allers-retours stériles et de créer les conditions du fameux “saut créatif”.Chez Ninkasi, cette culture du brief est assumée et structurée. Compact, clair, volontairement resserré, il sert de socle à un échange oral nourri avec le studio créatif. L’humilité y joue un rôle clé : accepter qu’un brief soit retravaillé, simplifié, réorienté, parfois même déconstruit, pour faire émerger une idée plus juste. Le brief devient alors un objet vivant, co-construit, qui aligne toutes les parties prenantes avant même de produire quoi que ce soit. Un réflexe très “agence”, mais encore trop rare chez les annonceurs.La RSE sans posture, mais avec méthodeAutre sujet central de cet extrait : la RSE, ou plutôt la stratégie d’impact. Chez Ninkasi, l’engagement ne relève ni de l’affichage ni de l’opportunisme. Devenue entreprise à mission, la marque a inscrit ses objectifs RSE directement dans ses statuts, avec une gouvernance collective et des indicateurs précis.La règle est simple : pas de communication tant que le chemin n’est pas clair. Pas d’objectifs flous, pas de promesses creuses, encore moins de greenwashing.Cette exigence se traduit par une communication volontairement factuelle, humble et pédagogique, qui assume aussi les zones de progrès ou les indicateurs en recul. La difficulté ? Rendre ces sujets complexes accessibles à un public qui vient d’abord chez Ninkasi pour partager un moment convivial. D’où une évolution récente vers des formats plus courts, incarnés et alignés avec l’ADN de la marque.En interne, l’engagement fait sens : il attire, mobilise et fidélise les collaborateurs. En externe, il s’inscrit dans une vision plus large de l’entreprise comme acteur citoyen, ancré dans son territoire et engagé concrètement dans la vie locale.Charlotte revient très vite dans la série "Les Gones de la com" pour vous parler de son parcours et de Ninkasi, la Love Brand dont elle défend les couleurs depuis 2021 !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
382
Le Plan de Communication | Agathe Weil, Cogiteurs | Noël de la Com
Dans le monde de la communication, la stratégie est souvent comparée au cerveau. Mais sans plan de com, même la meilleure des stratégies reste une idée sans mouvement. Agathe Weil revient comme convenu et le rappelle : le plan de communication est cette étape concrète qui permet de passer à l’action. Il incarne les "jambes" de la stratégie, celles qui la font avancer. Les fondements d’un plan efficaceUn plan de communication réussi repose sur 3 piliers indissociables. D’abord, il doit refléter fidèlement les objectifs définis en amont. Si la stratégie vise, par exemple, à renforcer l’image éco-responsable d’une marque, le plan intégrera des actions comme des campagnes sur les réseaux sociaux mettant en avant des initiatives vertes. Ensuite, un calendrier précis est indispensable : quand lancer chaque action ? Agathe souligne l’importance de s’adapter aux saisons, comme lancer une campagne shopping avant Noël pour maximiser l’impact. Enfin, le choix des canaux de diffusion est crucial. Que ce soit les réseaux sociaux, la presse ou les événements, chaque support doit être sélectionné en fonction de la présence de la cible.Les erreurs à éviter absolumentL’une des erreurs les plus fréquentes est le "copier-coller" d’un plan existant sans l’adapter au contexte. Chaque plan doit être sur-mesure, taillé pour répondre aux spécificités de la marque ou de l’organisation. Autre piège : négliger l’évaluation. Agathe le martèle, mesurer l’impact de chaque action grâce à des indicateurs de performance (KPI) est essentiel pour ajuster le tir en temps réel et garantir l’efficacité du plan.Un exemple inspirantPrenons le cas d’une marque de cosmétiques bio qui a vu ses ventes exploser de 30 % en six mois. Son succès ? Un plan combinant des partenariats avec des micro-influenceurs engagés, des ateliers DIY en magasin pour créer du lien avec les clients, et des tutoriels éducatifs sur TikTok. Cet exemple illustre parfaitement comment un plan bien pensé, aligné sur la stratégie et adapté aux attentes du public, peut transformer une vision en résultats concrets.Un outil en constante évolutionEn conclusion, un plan de communication n’est pas un document figé. Il doit être révisé régulièrement en fonction des retours terrain et des tendances. "Un bon plan est un plan qui évolue avec son environnement." En somme, le plan de communication est bien plus qu’un simple calendrier d’actions : c’est un outil vivant, au service de la stratégie, qui permet de concrétiser les ambitions et de s’adapter en permanence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
381
Com Interne et Musique de Noël | Claude Harter, ville et Eurométropole de Strasbourg | Noël de la Com
Nouvel épisode du Noël de la com 2025 avec Claude Harter, communicant interne et musicien. Un épisode qui ne ressemble à aucun autre dans le Décodeur et qui mérite toute votre attention.Claude Harter, architecte social et musicienResponsable de la communication interne à la Ville et à l’Eurométropole de Strasbourg depuis plus de vingt ans, Claude revendique un métier de conviction et de lien, loin des clichés sur la « petite com interne » de second rang. Il a accueilli près de 6 000 agents en journées d’onboarding pensées comme de vrais rites de passage, où se mêlent culture d’organisation, fierté d’appartenance et rencontres humaines qui marquent encore les esprits dix ou quinze ans plus tard.L’onboarding comme rite de passagePour Claude, l’intégration n’est pas un mug brandé et un tapis de souris, mais un dispositif long, incarné et sincère. Pendant plusieurs jours, les nouveaux agents découvrent l’histoire de la collectivité, ses métiers, ses coulisses, ses engagements (égalité, handicap, mobilités douces) et rencontrent élu·es et directions dans des formats participatifs qui créent du lien durable bien au-delà de la première prise de poste.Créer de la fierté dans le service publicFace au fonctionnaire bashing et à une crise médiatique liée à un rapport de la Chambre régionale des comptes, Claude a contribué à organiser de grandes portes ouvertes où les agents ont pu montrer leurs métiers et leur engagement, sans filtre. Cette prise de parole directe a restauré l’image de la collectivité, renforcé le sentiment de fierté interne – confirmé ensuite par un baromètre social – et rappelé que le service public est souvent « ce que les gens qui n’ont rien ont encore ».La musique comme autre langue de l’humainParallèlement, Claude est auteur-compositeur et multi‑instrumentiste, enregistrant chez lui des titres influencés par les Eagles, le country rock, le bluegrass, Pink Floyd ou la musique de film. Dans « Weeds », chanson d’amour lumineuse, comme dans l’instrumental « Horizon », il met la même exigence sonore que dans ses projets professionnels, avec une production très aboutie et des arrangements où les guitares et les harmonies vocales occupent une place centrale.Chorale, collectif et partageEn interne, Claude a aussi soutenu la création d’une chorale d’agents, qu’il voyait au départ comme ringarde avant de la considérer comme un formidable outil fédérateur. La pratique musicale collective, tout comme ses rares concerts, incarne pour lui ce qu’il défend en communication : la puissance du collectif, le plaisir partagé, et l’idée que la musique – comme la com interne – n’existe vraiment que lorsqu’elle est donnée aux autres.Entre onboarding vécu comme un rite de passage et passion musicale assumée, Claude vous rappelle que la communication interne est d’abord une histoire d’humain, de sincérité et de collectif, au service de la fierté d’appartenance et du sens au travail.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
380
Elaborer une Stratégie de Communication | Agathe Weil, Cogiteurs | Noël de la Com
Pour ce Noël 2025, Agathe Weil, cofondatrice des Cogiteurs, vous parle de la stratégie de communication, un mot-valise intimidant, trop souvent employé à tort et à travers.L’intention de communication, premier pilier de la stratégieAvant de parler messages ou outils, il faut répondre à une question simple : pourquoi communique-t-on ? Recruter, protéger la marque, accompagner une transformation, préparer une crise… La communication ne remplace pas la stratégie d’entreprise, elle l’accompagne. Sans intention claire, la communication devient un bruit inutile, voire dangereux.Deuxième pilier : connaître réellement ses ciblesCommuniquer, ce n’est pas parler à tout le monde, encore moins à soi-même ou à son COMEX. C’est comprendre ses publics, leurs attentes, leurs contraintes, leurs émotions. Cela passe par l’écoute, le terrain, les échanges directs, et une vraie empathie. Le goût personnel n’a aucune valeur en communication : seule l’efficacité compte.Troisième pilier : choisir un angle fortInformer n’est pas communiquer. La communication suppose un angle, une hiérarchisation, un choix. Il s’agit d’extraire le bon message des contenus existants et de lui donner une dimension émotionnelle pour embarquer, convaincre et marquer les esprits. Dire moins, mais dire mieux.Quatrième pilier : le plan d’actionLes outils arrivent en dernier. Réseaux sociaux, campagnes, événements ou contenus n’ont de sens que s’ils servent une intention, une cible et un angle clairement définis. Sans cela, ils ne sont que des actions isolées, coûteuses et inefficaces.Le courage, fil rouge du métierDécider, c’est renoncer. Et communiquer, c’est assumer. Dire non, prendre des risques, accepter la critique et parfois l’erreur : pour Agathe , le courage est une compétence clé du communicant. Sans lui, la communication se dilue dans un consensus mou… et disparaît.Un épisode salutaire qui rappelle que la stratégie de communication n’est ni magique ni décorative, mais profondément stratégique. t ce n’est qu’un début : Agathe reviendra le 31 décembre pour parler concrètement du plan de communication.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
379
Dircomie, Goût des Autres & des Arts | Emma Brard, dircom de XPO Logistics | Noël de la Com
Pour ce Noël 2025, retour sur l'épisode avec Emma Brard, directrice de la communication de XPO Logistics France. Une dircom à part, à la fois exigeante et profondément humaine, qui parle autant de stratégie que d’écoute, autant de réputation que de respect. Un échange dense, sincère, et inspirant, à l’image de son parcours… et de sa playlist.Donner du sens dans un secteur concretChez XPO Logistics France, la communication n’est pas un exercice cosmétique. Emma rappelle combien son rôle consiste avant tout à faire comprendre, expliquer, contextualiser. Dans un secteur souvent perçu comme peu “sexy”, elle assume une communication ancrée dans le réel, loin des effets de manche. Ici, on parle d’utilité, de terrain, de responsabilité — et ça change tout.Communiquer sans tricher : humilité et responsabilitéSur les sujets environnementaux, Emma pose un cadre clair : pas de greenwashing. Parler de décarbonation, oui. Surjouer les promesses, non. Cette posture d’humilité, rare et précieuse, protège la réputation de l’entreprise autant qu’elle renforce la confiance, en interne comme en externe. Dire ce que l’on fait, expliquer ce que l’on ne fait pas encore, et avancer.L’interne comme priorité absolueLa communication interne est le cœur battant de sa vision du métier. Pour Emma, un collaborateur informé, respecté et considéré est le meilleur ambassadeur d’une marque. Cela suppose d’adapter les messages, les canaux, le langage, et surtout de se poser une question simple mais essentielle : “Est-ce utile à ceux à qui je m’adresse ?” Une approche profondément humaine, fondée sur l’écoute et le bon sens.La culture, la musique et le goût des autresEmma est aussi une grande amoureuse de musique et d’art. David Bowie, les reprises audacieuses, la capacité à se réinventer : autant de sources d’inspiration qui nourrissent sa manière de penser la communication. Curieuse, attentive aux autres, elle voit dans la culture un moteur de créativité et d’ouverture. Chez elle, l’émotion n’est jamais loin de la stratégie.La playlist d'EmmaModern Love – David BowieUn choix très personnel et symbolique : un morceau qui lui donne de l’élan, de l’énergie, et qui incarne pour elle la créativité, l’élégance et la capacité à se réinventer.Hey Jude – Wilson PickettUne reprise soul puissante et habitée, loin de l’original des Beatles, qui illustre son goût pour les interprétations audacieuses et chargées d’émotion.Somewhere Only We Know – KeaneUn titre plus introspectif, presque nostalgique, qui fait écho à son rapport à l’humain, au temps long et aux lieux qui comptent.Ce Best Of du Décodeur de la com révèle une dircom qui fait du respect, de l’écoute et de l’humain de véritables leviers de performance. Avec Emma, la communication redevient ce qu’elle devrait toujours être : un métier de lien, de sens et de confiance. Un épisode à écouter attentivement… et à ressentir.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
378
Tout savoir sur le Recrutement dans la Com | Claire Romanet, cabinet Elaee, partie 1 | Ep 186
Pour cette toute fin d'année, Jean-François Granat et moi redonnons la parole à Claire Romanet, la dirigeante du cabinet Elaee, spécialiste du recrutement des profils communication et marketing. Claire partage un regard lucide sur la profession. Et elle vous livre des secrets de recruteur sur ce marché difficile.Elaee, le cabinetElaee revendique de ne plus faire de prospection commerciale, de vivre de sa réputation, de sa communauté de 70 000 personnes et du bouche-à-oreille. Claire assume un modèle resserré, à 3 personnes, focalisé sur la qualité d'accompagnement.Où sont vraiment les jobs en com ?Contrairement aux fantasmes, l’Eldorado ne se trouve pas chez L’Oréal ou LVMH pour les juniors, mais dans les PME et le B2B. Ces entreprises proposent des postes 360, plus responsabilisants, où l’on apprend davantage que dans les grandes maisons ultra structurées.Derrière une bonne fiche de posteLes entreprises viennent souvent avec des fiches de poste datées ou copiées-collées des fiches métiers détaillées publiées par Elaee sur son site. Le travail du cabinet consiste à clarifier les attentes et transformer un inventaire à la Prévert en besoin opérationnel réaliste.Selon qu’elle parle à un RH de grand groupe ou à un dirigeant de TPE, Claire doit faire un travail d’éducation sur ce qu’est vraiment un communicant aujourd’hui. Elle insiste sur l’imbrication croissante entre communication, marketing, digital et désormais IA, qui rend les profils « moutons à cinq pattes »… devenus des moutons à quinze pattes.IA, ATS et illusion de la facilitéPour Claire, l’IA ne va pas balayer tous les jobs, mais accélérer l’automatisation de certains métiers très administratifs ou calculatoires. En communication et recrutement, elle doit rester un outil au service de l’humain, pas une solution miracle ni un prétexte pour se passer de réflexion.Les jeunes : illusion du diplôme et réalité du marchéLe marché de l’emploi en com est sous tension : on forme trop de jeunes pour trop peu de postes. Les écoles de communication et de commerce vendent parfois un mirage qui débouche davantage sur l’auto-entrepreneuriat que sur un statut sécurisé.Pour s’en sortir, Claire insiste sur la curiosité, le travail et la capacité à sortir du lot.Postes à moustache et recrutement défensifLe « poste à moustache », concept évoqué par Jean-François, désigne cette tendance à chercher le clone parfait du prédécesseur, jusqu’à la même école et le même style. Claire voit là une forme de frilosité managériale, loin de l’idéal qui consisterait à recruter « plus intelligent que soi » pour faire grandir l’entreprise.Cette première partie d’épisode montre un recrutement en communication à la croisée des chemins : entre IA et intuition, volume et sur-mesure, fantasme des grandes marques et richesse cachée des PME. A très vite pour la seconde et dernière partie d'entretien avec Claire !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
377
La Communication en période pré-électorale | Fiona Kouassi et Magali Rondreux, dircom des villes de Villepinte et Sevran | Ep 185
En mars 2026, nous (ré)élirons les maires de notre beau pays. Depuis septembre 2025, nous sommes donc entrés en période pré-électorale ; un défi pour les communicants publics. Fiona Kouassi, dircom de la ville de Villepinte et Magali Rondreux, dircom de la ville de Sevran racontent la réalité du métier durant cette drôle de période. Six mois sous haute surveillance, où chaque mot, chaque post, chaque inauguration peut devenir un terrain miné. Les règles qui serrent la visLa période pré-électorale ce sont des articles de loi très concrets qui encadrent les communicants et synonymes de devoir de neutralité, respect de l’antériorité, interdiction de créer de nouveaux supports… Tout est cadré pour éviter que le maire sortant ne profite des moyens de la collectivité. Les sanctions ? Jusqu’à l’annulation de l’élection, voire des peines pénales. Ca calme !Informer, mais sans faire de promotionL’objectif n’est pas d’arrêter la com, mais de la lisser : informer oui, promouvoir non. Pas de superlatifs, pas de tournures trop enthousiastes, pas de nouveau projet lancé entre septembre et mars. Le dircom devient funambule : actif, mais neutre ; dynamique, mais sans emphase ; vivant, mais prudent. Une ligne de crête qui demande créativité et sang-froid.Les élus : pédagogie obligatoireLes élus aussi doivent être coachés. Certains ignorent les règles, d’autres sont tentés d’aller un peu trop loin dans l’euphorie de la campagne. Aux dircoms de recadrer sans braquer, de rassurer les agents qui craignent les « demandes borderline » et de rappeler que oui, un faux pas peut coûter cher, voire très cher.L’interne : le chantier le plus sensibleAutre challenge : la com interne. Dans des villes où beaucoup d’agents sont aussi habitants, les tensions politiques rejaillissent vite : peut-on être pris en photo ? Comment s’exprimer en privé ? Jusqu’où aller sur les réseaux perso ? Les dircoms deviennent pédagogues, médiateurs, parfois psys. Un boulot d’équilibriste.Les réseaux sociaux : le champ de batailleFacebook qui s’enflamme, X qui mitraille, Instagram qui respire un peu mieux… Les commentaires injurieux, les intox polies, les faux comptes : tout y passe. Certaines villes coupent les commentaires, d’autres – comme Villepinte – gardent l’échange mais posent une charte stricte. Le tout en astreinte permanente, du lundi au dimanche. Fatigant mais crucial.Une période stressante… mais grisanteMalgré la fatigue, Magali et Fiona l’assument : cette période est aussi super excitante. On prépare la suite, on anticipe la prochaine mandature, on affine ses outils, on renforce la cohésion interne. Et on démontre, encore une fois, que la com publique est un vrai métier, exigeant et stratégique.La pré-électorale, c’est le mélange parfait de stress, de stratégie et de civisme. Un marathon où les dircoms deviennent gardiens du jeu démocratique. Et franchement, respect.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
376
Rencontrer l'Employeur de sa Vie | Bertrand Ribière, dircom de Bouygues Construction | Ep 184, Part 1, Kings & Queens
Rien ne destinait Bertrand Ribière à devenir dircom de Bouygues Construction. Et pour cause : Bertrand souhaitait travailler pour la DGSE, la direction générale de la sécurité extérieure. Pourtant, au gré d'une mission de conduite du changement, mon invité rencontre l'employeur de sa vie. Dans cette première partie d'épisode, Bertrand vous raconte son parcours, évoque la passion qui anime les équipes de Bouygues Construction et aussi de l'audace du dircom. Un grand merci à Candice Pondevie, attachée de presse dans cette belle maison qu'est BC, et qui nous a permis de nous rencontrer !Un dircom sur le terrainChez Bouygues Construction, la communication ne se vit pas derrière un bureau. Elle se vit sur les chantiers, au contact des équipes, des matériaux, du bruit et des vies en mouvement. C’est là que se fabrique le sens, l’adhésion et la fierté. Pour Bertrand, impossible de piloter un discours sans sentir la réalité du terrain, sans parler avec celles et ceux qui construisent le monde qui nous entoure. La communication n’est pas un vernis, c’est une fonction d’écoute, de transmission et d’impact.Bâtir pour la vie : une signature qui guide l’actionLa marque Bouygues Construction repose sur une signature : Building for Life. Derrière ces mots, un engagement humaniste et durable. Construire des écoles, des hôpitaux, des ponts, mais aussi rénover, réparer, prolonger la vie des bâtiments plutôt que systématiquement rebâtir. La com se met au service de cet enjeu : expliquer, incarner, relier toutes les parties prenantes autour d’un récit commun. Ce n’est plus seulement parler d’ouvrages, mais parler d’utilité, de société, de futur.Diriger une communication qui pèseÊtre dircom, ce n’est pas seulement servir les demandes internes. C’est aussi initier, pousser des projets qui font bouger les lignes. Bertrand le rappelle : la communication doit avoir de l’impact. On ne communique pas pour informer mais pour transformer, inspirer, éclairer. Cela demande du courage, notamment quand il faut défendre une ligne éditoriale, tenir les valeurs, refuser la cosmétique. Le communicant est gardien du sens : son rôle est stratégique.Responsabilité et courageAvec le climat, la démographie, la pression sur le logement, la construction se trouve face à un tournant historique. Faut-il encore construire ? Oui, mais mieux. Rénover plus, émettre moins, faire différemment. Le communicant porte ce récit collectif, complexe mais vital. La communication n'est pas un appendice : elle est un levier pour faire évoluer un secteur entier. Et cela demande, plus que jamais, du courage.Bertrand revient pour la seconde et dernière partie de son épisode de la série Kings & Queens.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
375
Le Marché de l'Emploi dans la Communication & le Marketing | Claire Romanet, cabinet Elaee | Ext
Le marché de l’emploi en communication et marketing se durcit. Mais il offre encore des opportunités à ceux qui se préparent, cultivent leur réseau et acceptent de se remettre en question, et ce, du premier job au statut de senior. Jean-François Granat et moi avons interviewé Claire Romanet, dirigeante du cabinet Elaee, spécialisé dans le recrutement des profils marketing, communication, digital et création.Salariat, freelance et consulting : une carrière en zigzagDans la communication, les trajectoires linéaires deviennent l’exception : on alterne désormais salariat, freelance, portage salarial, consulting et parfois reconversion totale. Les jeunes diplômés qui ne trouvent pas de poste se lancent souvent en auto-entrepreneur, tandis que les profils d’agence autour de 45 ans bifurquent vers le conseil, le management de transition, ou quittent parfois le secteur pour des métiers d’accueil ou de restauration.45 ans et plus : un marché rallongé et exigeantPour les dircoms expérimentés, le retour à l’emploi s’est nettement rallongé : là où 3 à 6 mois suffisaient il y a quelques années, il faut aujourd’hui compter au minimum 12 mois pour retrouver un poste.Le réseau, un chantier à vieLe réseau ne se réveille pas quand on est « tricard » : il se construit dès l’école et se nourrit quand tout va bien. Sur LinkedIn, les recruteurs regardent la différenciation entre profil et CV, la qualité des prises de parole, les commentaires structurés, les tribunes, ainsi que les recommandations, qui font gagner un temps précieux dans la prise de référence.Devenir indépendant : talent, vente et gestionPour réussir en auto-entreprise ou en conseil, trois piliers sont indispensables : un vrai talent différenciant, une capacité commerciale assumée et une rigueur de gestion. Savoir vendre, négocier, signer, suivre sa trésorerie et absorber la lourdeur administrative française fait la différence entre un statut « affiché » et une activité réellement rentable.Les talents venus d’ailleurs, une concurrence très affûtéeDe plus en plus de candidats étrangers, souvent entre 28 et 35 ans, arrivent avec 5 à 10 ans d’expérience dans leur pays, complètent par un master en France, puis se positionnent sur les mêmes postes que les talents locaux. Ces profils, qui jouent parfois leur carte de séjour sur leur réussite, se montrent extrêmement fiables, réactifs, préparés et convaincants en entretien, séduisant les entreprises françaises.Marketing et communication : frontières de plus en plus flouesLa distinction entre marketing et communication devient difficile à tracer, notamment avec l’intégration massive du digital. Dans de nombreux secteurs, notamment la grande consommation, les carrières mêlent terrain, chef de rayon, chef de secteur, événementiel et fonctions plus stratégiques, rendant les parcours hybrides la norme.Claire reviendra très bientôt pour parler de l'emploi dans le secteur de la com.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
374
Parcours d'une Jeune Badass | Candice Pondevie, attachée de presse, Bouygues Construction | Ep 183
Candice Pondevie ne s’imaginait pas forcément dans la communication. Elle voulait être journaliste, avant de bifurquer vers une école de commerce. C’est au fil des expériences et des rencontres qu’elle découvre la com, puis qu’elle s’y épanouit. Son parcours est celui d'une jeune Badass : elle avance par curiosité, par goût du terrain et par volonté d’apprendre. Passer de la com aux médias : un changement de perspectiveAprès huit ans en communication, Candice plonge dans un univers nouveau : la relation aux médias. Elle découvre la réalité de ce métier souvent fantasmé. Rien n’est improvisé : il faut comprendre les attentes des journalistes, construire des messages précis, anticiper les angles possibles et savoir répondre avec justesse. C’est exigeant, parfois intense, mais profondément stimulant. Ce rôle lui permet de prendre la parole différemment et de devenir un maillon essentiel dans la visibilité du groupe.La veille : capter ce qui compte vraimentDans son quotidien, tout commence par une veille méthodique. Candice analyse l’actualité, identifie les signaux faibles, repère ce qui peut devenir un sujet médiatique. Un chantier innovant, une tendance sociétale, une étude technique : chaque élément peut devenir une opportunité. Cette capacité à lire le monde, à sentir ce qui émerge, est l’une de ses forces. Une badass, c’est aussi quelqu’un qui voit ce que les autres ne voient pas.Construire la relation avec les journalistesLoin du cliché du “petit mail rapide”, le travail avec les journalistes demande du tact, de l’écoute et de la constance. Candice connaît leurs rythmes, leurs rubriques, leurs besoins. Elle prépare les interviews, briefe les porte-parole, recadre les messages. Ce travail invisible est celui qui garantit des prises de parole claires et efficaces. Une opération chirurgicale, loin du hasard.Raconter des histoires qui comptentCandice cherche les histoires humaines derrière les projets. Le chantier 100 % féminin à Boulogne en est l’exemple parfait : un sujet puissant, qui parle de société, de mixité, d’évolution culturelle. Cette histoire deviendra un reportage du Parisien, repris par France Inter. Donner de la voix à ces récits, c’est aussi ça, son métier.Un job d’adaptabilité totaleAu fil de l’épisode, une évidence s’impose : ce métier demande de l’agilité. Chaque jour, Candice jongle entre préparation d’interviews, gestion des demandes, coordination interne, imprévus et sujets sensibles. Une badass, c’est justement ça : quelqu’un qui tient la barre, même quand la mer bouge.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
373
IA et Communicants : Dangers & Responsabilités | Tamara Arlais et Jean-François Granat | Ep 182
L’Intelligence artificielle bouleverse déjà les métiers de la communication. Entre fascination, inquiétude et besoin urgent de discernement, Tamara Arlais et Jean-François Granat décryptent ce que cette révolution change pour les communicants.L’I.A. une transformation irréversibleTamara le dit sans détour : l’IA n’est pas une mode, c’est une bascule. Médecine, recherche, communication… tout change. Pour elle, les communicants n’ont plus le choix : se former, tester, oser. L’IA ouvre des perspectives immenses, mais exige curiosité et discernement.Recrutement : quand l’IA parle à l’IAJean-François souligne un paradoxe savoureux : les fiches de poste sont écrites par l’IA, les candidats répondent avec l’IA, et les CV sont ensuite analysés par l’IA. Une boucle absurde, où seuls les mots-clés survivent. Heureusement, rappelle-t-il, l’humain reste indispensable pour comprendre une culture d’entreprise, un potentiel, une personnalité.Automatiser : oui ; remplacer : nonSynthèses, mises en page, tri des KPIs, premiers visuels… l’IA excelle dans les tâches répétitives. Mais elle ne remplace ni le talent du stratège, du graphiste ni l’œil du photographe. Comme le dit Jean-François : 2 personnes devant la même IA ne produisent pas la même qualité. L’outil ne vaut que par celui qui le pilote.Le danger de la facilité"Tout le monde peut faire de la com avec l’IA”. Hum... Le risque ? Une standardisation médiocre, une dévalorisation de nos métiers, un appauvrissement de la qualité éditoriale. L’IA rend possible de produire beaucoup, très vite. Ce n’est pas une raison pour produire n’importe quoi.Ecologie des contenusL’IA doit aider à mieux cibler, mieux personnaliser, mieux planifier. Faire mieux : qualité, clarté, intention. La stratégie reste la boussole.FormerDiscernement et responsabilité sont au cœur du débat. Vérifier, croiser, douter. Les jeunes, comme les pros, doivent apprendre à questionner l’IA, pas à l’avaler. Et l’entreprise doit prendre sa part : chartes d’usage, pédagogie, sobriété numérique.L’angle mort : l’impact écologiqueL’IA consomme beaucoup : énergie, eau, serveurs. Les communicants doivent intégrer l’impact environnemental dans leurs pratiques et accompagner leur entreprise vers un usage raisonné. “Demander à son voisin consomme moins qu’une requête GPU”, rappelle JF avec humour.IA : bonne ou mauvaise nouvelle ?Pour Tamara : bonne nouvelle, tant qu’elle libère du temps pour la stratégie et la créativité. Pour Jean-François : ni bonne ni mauvaise, tout dépend de ce qu’on en fait. L’intelligence humaine devra rester aux commandes.L’IA ne fera pas disparaître les communicants, mais elle oblige à réaffirmer ce qui fait notre valeur : la stratégie, l’émotion, la créativité et le discernement. À chacun maintenant de choisir comment l’utiliser.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-
372
C'est de la Com (2) : Fred Fougerat démonte encore les idées reçues sur notre métier ! | Ep 181, partie 2
Seconde partie d’entretien avec Fred Fougerat à l'occasion de la sortie de son 9e livre "C’est de la com" (Bréal). Relations presse, communication interne, finances, politique ou objets média : il démonte les idées reçues qui plombent encore le métier.En outre vous posez, chers auditeurs, vos questions.Pour acheter le livre de Fred : https://www.fnac.com/a21839009/Frederic-Fougerat-C-est-de-la-comLe “off” : une arme à manier avec éthiquePour Fred, rien n’est vraiment off : partager une info, c’est déjà en perdre la maîtrise. Toute manipulation ou tentative finit par se retourner contre celui qui l’initieCommunication interne : fédérer, pas plaire à tout le mondeLa com interne explique la stratégie, accompagner le changement et renforcer l’appartenance. Elle influence l’engagement et la confiance des équipes.Mettre fin à la frontière interne/externeFred décrit des organisations où l’interne et l’externe travaillent ensemble. Un projet implique parfois RP, social media, marque et com interne. Chacun apporte sa propre intelligence, mais dans une cohérence globale..Communication financière : raconter l’histoire derrière les chiffresNon, la communication financière n’est pas une suite de tableaux Excel. C’est une histoire. Le communicant accompagne la direction financière pour donner du sens, nuancer, expliquer, mettre en perspective. Communication politique : bien plus que la présence médiatiqueSeuls quelques élus bénéficient réellement de visibilité médiatique. La com politique se joue donc ailleurs : terrain, réseaux, conversations directes, cohérence du message..L'objet médiaLes “goodies” ne sont pas des gadgets s'ils ont du sens. Pour Fred, l’objet média est efficace lorsqu’il prolonge un message, s’intègre à l’action et présente une réelle utilité. Les Français les apprécient, car ils ne sont jamais intrusifs. .Le sens politique, compétence sous-estiméeParmi les qualités sous-estimées du communicant, Fred retient le sens politique : capacité à écouter, observer, comprendre les autres, se déplacer dans l’organisation. Faire reconnaître que la com est un métierPour sortir de “c’est que de la com”, 2 conditions : l’autorité professionnelle du communicant et le soutien explicite du dirigeant. .Écrire un livre : un acte de communication assuméFred le dit sans détour : oui, publier un livre, c’est de la communication. Un acte de visibilité, de transmission, et parfois de soutien à des communicants isolés qui doutent de leur légitimité. Une façon utile et assumée d’exister et de faire progresser la professionÀ travers cette seconde partie d’entretien, Frédéric Fougerat rappelle que la communication est un vrai métier loin des clichés.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
No matches for "" in this podcast's transcripts.
No topics indexed yet for this podcast.
Loading reviews...
ABOUT THIS SHOW
Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
HOSTED BY
Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
CATEGORIES
Loading similar podcasts...