EPISODE · Mar 7, 2025 · 6 MIN
La paix du Ciel ! - Méditation du samedi 8 mars 2025
from Méditations quotidiennes - Centre Le Pèlerin · host Centre Le Pèlerin
Évangile du vendredi 7 mars - Samedi après les cendresTiré du Prions en Église et pour les personnes qui voudraient s’abonner au Prions« Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent » (Lc 5, 27-32)En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait.Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. »Méditation - La paix du Ciel !« Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs ». Dans cette phrase, sont cachés les mystères de l’humain et du Divin. D’une part, nous entendons un humain frappé par le mal, dont la vie s’y engourdit et s’y obscurcit, et de l’autre, un Dieu qui aime l’humain inconditionnellement. Quelle rencontre vertigineuse ! Et le trajet de cette rencontre, incompréhensible à un pécheur, commence par ses simples mots : « Suis-moi ».Il n’y a ici, malgré l’extraordinaire de l’événement, qu’un appel qui monte du cœur de la part du Christ, demandant simplement de le « suivre ». Suivre signifie que le Christ nous précède, éclaire notre route, nous accompagne, nous ouvre le chemin, entraîne notre adhésion\notre foi, nous invite sur le chemin qu’Il est, tout en nous configurant en Lui comme chemin, etc. En fait, il ne saurait suffire d’une vie pour saisir les milles sens ou harmonies du suivre le Christ. Mais cet appel demande réponse.Lévi abandonne tout au nom de Celui qui l’appelle. Le « suis-moi » exige de notre part de tout quitter et, surtout, de laisser notre vie entre les mains du Christ. Lui qui est LE Chemin doit dorénavant nous montrer la route. Nous devons alors marcher de foi, car, si tout lui est remis, nous ne nous inquiétons pas pour demain. Chaque jour, nous trouvons plutôt notre joie dans la « surprenance » de Dieu. L’inimaginable est que Dieu crée toute chose nouvelle, et ce, même en creux des folies humaines. Il ne cesse d’ouvrir des chemins de Vie.Mais qui veut tout abandonner doit se lever et se mettre en marche. On ne peut donc tout abandonner sans être déplacés de nos attaches d’hier vers une vie nouvelle à créer avec Dieu. Toute notre vie implique d’être mobilisés de l’intérieur et engagés. Si notre vie a été rejointe par la grâce du « suivre », elle est mue maintenant par elle. Le pécheur qui se met à la suite du Christ ne peut être que debout, et non plus un grabataire marqué par la maladie, dont la marche s’est arrêtée, figée par le mal. Le mal ne le retient plus, car la Vie de Dieu éclate en lui et lui enseigne à vivre.
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Évangile du vendredi 7 mars - Samedi après les cendresTiré du Prions en Église et pour les personnes qui voudraient s’abonner au Prions« Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent » (Lc 5, 27-32)En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait.Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. »Méditation - La paix du Ciel !« Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs ». Dans cette phrase, sont cachés les mystères de l’humain et du Divin. D’une part, nous entendons un humain frappé par le mal, dont la vie s’y engourdit et s’y obscurcit, et de l’autre, un Dieu qui aime l’humain inconditionnellement. Quelle rencontre vertigineuse ! Et le trajet de cette rencontre, incompréhensible à un pécheur, commence par ses simples mots : « Suis-moi ».Il n’y a ici, malgré l’extraordinaire de l’événement, qu’un appel qui monte du cœur de la part du Christ, demandant simplement de le « suivre ». Suivre signifie que le Christ nous précède, éclaire notre route, nous accompagne, nous ouvre le chemin, entraîne notre adhésion\notre foi, nous invite sur le chemin qu’Il est, tout en nous configurant en Lui comme chemin, etc. En fait, il ne saurait suffire d’une vie pour saisir les milles sens ou harmonies du suivre le Christ. Mais cet appel demande réponse.Lévi abandonne tout au nom de Celui qui l’appelle. Le « suis-moi » exige de notre part de tout quitter et, surtout, de laisser notre vie entre les mains du Christ. Lui qui est LE Chemin doit dorénavant nous montrer la route. Nous devons alors marcher de foi, car, si tout lui est remis, nous ne nous inquiétons pas pour demain. Chaque jour, nous trouvons plutôt notre joie dans la « surprenance » de Dieu. L’inimaginable est que Dieu crée toute chose nouvelle, et ce, même en creux des folies humaines. Il ne cesse d’ouvrir des chemins de Vie.Mais qui veut tout abandonner doit se lever et se mettre en marche. On ne peut donc tout abandonner sans être déplacés de nos attaches d’hier vers une vie nouvelle à créer avec Dieu. Toute notre vie implique d’être mobilisés de l’intérieur et engagés. Si notre vie a été rejointe par la grâce du « suivre », elle est mue maintenant par elle. Le pécheur qui se met à la suite du Christ ne peut être que debout, et non plus un grabataire marqué par la maladie, dont la marche s’est arrêtée, figée par le mal. Le mal ne le retient plus, car la Vie de Dieu éclate en lui et lui enseigne à vivre.
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