EPISODE · Apr 13, 2024 · 7 MIN
Méditation quotidienne du dimanche 14 avril : L'être-corps (No 210 - série 2023-2024)
from Méditations quotidiennes - Centre Le Pèlerin · host Centre Le Pèlerin
Évangile du Dimanche 14 avril - 3e dimanche de Pâques (tiré du Prions en Église et pour les personnes qui voudraient s’abonner au Prions) « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour » Lc 24, 35-48 En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. » Méditation Il y a dix jours à peine, nous avons médité ensemble ce texte sous l’angle du Corps glorieux du Christ. J’aimerais le regarder maintenant dans l’angle de cette affirmation première de Jésus, « la paix soit avec vous ! », car la paix est un fruit central du mystère de la résurrection. Cette paix ne semble pas toutefois simple à accueillir parce que la résurrection de ce Christ en son Corps glorieux les « saisit de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit ». En fait, le rapport au corps du Christ a toujours été source de controverses et de doutes. La venue du Fils de Dieu en ce monde a été questionnée comme une sorte d’impossible. Comment Dieu peut-il s’incarner ? Quelle est cette histoire d’une femme vierge devenue mère de Dieu ? À la croix, pendant des siècles, on s’est questionné sur ce Dieu qui peut souffrir. On le plaçait sur la croix dans une vision béatifique qui niait sa souffrance dans sa chair. Puis, lors de la résurrection, il y a encore des théologiens qui affirment que ce n’est qu’une résurrection dans la foi et qu’Il n’est pas apparu dans son corps. Que penser de notre propre rapport à notre corps en lien avec la résurrection. La paix est-elle possible dans notre corps quand existent toujours les maladies, les guerres, les problèmes psychologiques, etc. ? En ce sens, il n’est pas surprenant que le défi de la résurrection soit celui une réponse au mal dans notre corps, comme une sorte de preuve que la résurrection fonctionne. Le corps apparaît une sorte de bastion à vaincre, à surpasser, pour notre foi.
What this episode covers
Évangile du Dimanche 14 avril - 3e dimanche de Pâques (tiré du Prions en Église et pour les personnes qui voudraient s’abonner au Prions) « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour » Lc 24, 35-48 En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. » Méditation Il y a dix jours à peine, nous avons médité ensemble ce texte sous l’angle du Corps glorieux du Christ. J’aimerais le regarder maintenant dans l’angle de cette affirmation première de Jésus, « la paix soit avec vous ! », car la paix est un fruit central du mystère de la résurrection. Cette paix ne semble pas toutefois simple à accueillir parce que la résurrection de ce Christ en son Corps glorieux les « saisit de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit ». En fait, le rapport au corps du Christ a toujours été source de controverses et de doutes. La venue du Fils de Dieu en ce monde a été questionnée comme une sorte d’impossible. Comment Dieu peut-il s’incarner ? Quelle est cette histoire d’une femme vierge devenue mère de Dieu ? À la croix, pendant des siècles, on s’est questionné sur ce Dieu qui peut souffrir. On le plaçait sur la croix dans une vision béatifique qui niait sa souffrance dans sa chair. Puis, lors de la résurrection, il y a encore des théologiens qui affirment que ce n’est qu’une résurrection dans la foi et qu’Il n’est pas apparu dans son corps. Que penser de notre propre rapport à notre corps en lien avec la résurrection. La paix est-elle possible dans notre corps quand existent toujours les maladies, les guerres, les problèmes psychologiques, etc. ? En ce sens, il n’est pas surprenant que le défi de la résurrection soit celui une réponse au mal dans notre corps, comme une sorte de preuve que la résurrection fonctionne. Le corps apparaît une sorte de bastion à vaincre, à surpasser, pour notre foi.
NOW PLAYING
Méditation quotidienne du dimanche 14 avril : L'être-corps (No 210 - série 2023-2024)
No transcript for this episode yet
Similar Episodes
Sep 17, 2025 ·24m
Jun 12, 2025 ·20m
May 19, 2025 ·25m
Jan 10, 2025 ·28m
Jan 10, 2025 ·23m