EPISODE · Mar 18, 2026 · 2 MIN
"Midnight Express" : choc dans les cinémas belges en 1978
from Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 · host Nostalgie+
Nous sommes le 13 septembre 1978.Happy Day dans les salles belges. Un film défraye la chronique depuis plusieurs mois outre-Atlantique. Il débarque enfin en Belgique. Réalisation : Alan Parker. Scénario : Oliver Stone.Un film dur. Très dur. Presque insoutenable.L'histoire vraie d'étudiant américain arrêté à l'aéroport d'Istanbul avec des plaques de haschich scotchées sur le corps. Il tente de rentrer aux États-Unis. Il se fait prendre.Condamné d'abord à quelques années de prison, sa peine est brutalement aggravée. Presque à vie.Le film raconte sa plongée dans l'enfer d'une prison turque.Violences physiques. Torture. Corruption. Désespoir. Lente dégradation psychologique.Billy finit par n'avoir plus qu'une option : "Prendre le midnight express". Expression d'argot carcéral qui signifie s'évader. Alan Parker tourne le film en 50 jours. Dans des conditions très dures. Chaleur. Humidité. Huis clos permanent.Esthétiquement, "Midnight Express" est un film physique.Caméra proche des corps. On ressent la sueur. L'humidité. Les murs sales. On ne peut échapper à une sensation d'étouffement.Et puis, il y a la musique.Giorgio Moroder compose un titre synthétique qui contraste avec la crasse de la prison.Il est parfait pour le rôle !Inutile de dire que "Midnight Express" est un gros succès. Très controversé, certes, mais tout le monde en parle en Belgique.Aux États-Unis, il rapporte environ 35 millions de dollars, plus de quinze fois le budget de départ. Une opération très rentable. Plusieurs Oscars viendront le couronner.Mais le film est aussi violemment critiqué.Par la Turquie, on peut s’en douter, qui accuse le réalisateur de donner une image caricaturale et raciste du pays et de son système judiciaire.Film-témoignage ou fantasme occidental sur la barbarie orientale ? Peu importe. En ce 13 septembre 1978, dans les salles belges, "Midnight Express" s'impose comme l'un des grands chocs ciné de la fin des seventies. Avec la complicité hypnotique de Giorgio Moroder.
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Nous sommes le 13 septembre 1978.Happy Day dans les salles belges. Un film défraye la chronique depuis plusieurs mois outre-Atlantique. Il débarque enfin en Belgique. Réalisation : Alan Parker. Scénario : Oliver Stone.Un film dur. Très dur. Presque insoutenable.L'histoire vraie d'étudiant américain arrêté à l'aéroport d'Istanbul avec des plaques de haschich scotchées sur le corps. Il tente de rentrer aux États-Unis. Il se fait prendre.Condamné d'abord à quelques années de prison, sa peine est brutalement aggravée. Presque à vie.Le film raconte sa plongée dans l'enfer d'une prison turque.Violences physiques. Torture. Corruption. Désespoir. Lente dégradation psychologique.Billy finit par n'avoir plus qu'une option : "Prendre le midnight express". Expression d'argot carcéral qui signifie s'évader. Alan Parker tourne le film en 50 jours. Dans des conditions très dures. Chaleur. Humidité. Huis clos permanent.Esthétiquement, "Midnight Express" est un film physique.Caméra proche des corps. On ressent la sueur. L'humidité. Les murs sales. On ne peut échapper à une sensation d'étouffement.Et puis, il y a la musique.Giorgio Moroder compose un titre synthétique qui contraste avec la crasse de la prison.Il est parfait pour le rôle !Inutile de dire que "Midnight Express" est un gros succès. Très controversé, certes, mais tout le monde en parle en Belgique.Aux États-Unis, il rapporte environ 35 millions de dollars, plus de quinze fois le budget de départ. Une opération très rentable. Plusieurs Oscars viendront le couronner.Mais le film est aussi violemment critiqué.Par la Turquie, on peut s’en douter, qui accuse le réalisateur de donner une image caricaturale et raciste du pays et de son système judiciaire.Film-témoignage ou fantasme occidental sur la barbarie orientale ? Peu importe. En ce 13 septembre 1978, dans les salles belges, "Midnight Express" s'impose comme l'un des grands chocs ciné de la fin des seventies. Avec la complicité hypnotique de Giorgio Moroder.
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