Toussaint : aquamation, planter un arbre... les nouvelles façons de dire adieu episode artwork

EPISODE · Oct 27, 2025 · 3 MIN

Toussaint : aquamation, planter un arbre... les nouvelles façons de dire adieu

from Y'a de l'idée · host Nostalgie Belgique

En cette semaine de congé d’automne, à l’approche de la Toussaint, on se tourne souvent vers nos proches disparus. Mais aujourd’hui, on va aussi parler de l’avenir… de ce qui se passe après. Parce qu’en Belgique, il y a du nouveau : une première nationale autour d’un tout autre type d’inhumation.Une première et même une petite révolution silencieuse : l’aquamation. C’est ce qu’on appelle la crémation par l’eau. Le principe ? Le corps du défunt est plongé dans une eau chaude, sous pression, avec un peu d’hydroxyde de potassium. En quelques heures, les tissus se dissolvent naturellement, et il ne reste qu’une poudre blanche, comparable aux cendres d’une crémation classique.Sauf que et c’est là la différence il n’y a pas de flamme, pas de fumée, pas de CO₂. L’aquamation consomme jusqu’à cinq fois moins d’énergie qu’une crémation et ne libère pas de métaux lourds ni de particules dans l’air. C’est donc une méthode plus douce, plus propre et plus respectueuse de l’environnement.Le premier essai a lieu en ce moment même à Wilrijk, près d’Anvers, au crématorium Pontes. C’est un projet pilote, accompagné par le centre de recherche flamand VITO. On veut mesurer l’impact écologique réel avant de l’autoriser plus largement. Et ça, c’est une première. Mais il n’y a pas que l’aquamation, non ? On parle de plus en plus d’autres façons d’inhumer aussi ? Exactement ! Et c’est ça qui est intéressant. Aujourd’hui, les Belges ont plein de nouvelles options pour dire adieu autrement.Il y a bien sûr l’inhumation traditionnelle et la crémation, mais on voit apparaître des alternatives plus écologiques ou symboliques.Par exemple : Les forêts funéraires, comme celle du Bois de Soleilmont, près de Fleurus, dans le Hainaut. Là-bas, on peut disperser ou enterrer les cendres au pied d’un arbre, sans pierre tombale ni marbre. Le lieu s’appelle “Les Arbres du Souvenir”, et chaque arbre devient une sorte de monument vivant. On se promène dans les bois, on pense à la personne… C’est un espace de mémoire apaisant, naturel, vivant.Et il y a aussi ces urnes biodégradables qui permettent de planter un arbre avec les cendres d’un proche. L’urne contient une graine, ou un jeune plant, et au fil des mois, un arbre pousse symbole de vie qui continue.C’est quand même beaucoup plus poétique que les cimetières gris de nos souvenirs…C’est vrai. Et au-delà de la poésie, ces nouveaux modes d’inhumation ont des avantages très concrets :Écologiques, d’abord, moins de pollution, pas de produits chimiques, pas de pierre importée d’Asie ou de cercueil verni. Économiques, souvent : les coûts sont moindres, puisqu’il n’y a ni concession, ni monument à entretenir. Et puis symboliques : on ne parle plus seulement de fin, mais de cycle, de renouveau. Un arbre, une forêt, une trace dans la nature : c’est une autre façon d’être présent, autrement. C’est une belle manière de voir les choses, surtout à cette période de l’année. Oui, et c’est sans doute ce qui séduit de plus en plus de familles : l’idée que même dans le deuil, on peut faire un geste pour la planète… et pour la mémoire.Alors, que ce soit par l’eau, par la terre ou par les racines d’un arbre, on voit bien qu’en Belgique, nos adieux aussi deviennent durables.

En cette semaine de congé d’automne, à l’approche de la Toussaint, on se tourne souvent vers nos proches disparus. Mais aujourd’hui, on va aussi parler de l’avenir… de ce qui se passe après. Parce qu’en Belgique, il y a du nouveau : une première nationale autour d’un tout autre type d’inhumation.Une première et même une petite révolution silencieuse : l’aquamation. C’est ce qu’on appelle la crémation par l’eau. Le principe ? Le corps du défunt est plongé dans une eau chaude, sous pression, avec un peu d’hydroxyde de potassium. En quelques heures, les tissus se dissolvent naturellement, et il ne reste qu’une poudre blanche, comparable aux cendres d’une crémation classique.Sauf que et c’est là la différence il n’y a pas de flamme, pas de fumée, pas de CO₂. L’aquamation consomme jusqu’à cinq fois moins d’énergie qu’une crémation et ne libère pas de métaux lourds ni de particules dans l’air. C’est donc une méthode plus douce, plus propre et plus respectueuse de l’environnement.Le premier essai a lieu en ce moment même à Wilrijk, près d’Anvers, au crématorium Pontes. C’est un projet pilote, accompagné par le centre de recherche flamand VITO. On veut mesurer l’impact écologique réel avant de l’autoriser plus largement. Et ça, c’est une première. Mais il n’y a pas que l’aquamation, non ? On parle de plus en plus d’autres façons d’inhumer aussi ? Exactement ! Et c’est ça qui est intéressant. Aujourd’hui, les Belges ont plein de nouvelles options pour dire adieu autrement.Il y a bien sûr l’inhumation traditionnelle et la crémation, mais on voit apparaître des alternatives plus écologiques ou symboliques.Par exemple : Les forêts funéraires, comme celle du Bois de Soleilmont, près de Fleurus, dans le Hainaut. Là-bas, on peut disperser ou enterrer les cendres au pied d’un arbre, sans pierre tombale ni marbre. Le lieu s’appelle “Les Arbres du Souvenir”, et chaque arbre devient une sorte de monument vivant. On se promène dans les bois, on pense à la personne… C’est un espace de mémoire apaisant, naturel, vivant.Et il y a aussi ces urnes biodégradables qui permettent de planter un arbre avec les cendres d’un proche. L’urne contient une graine, ou un jeune plant, et au fil des mois, un arbre pousse symbole de vie qui continue.C’est quand même beaucoup plus poétique que les cimetières gris de nos souvenirs…C’est vrai. Et au-delà de la poésie, ces nouveaux modes d’inhumation ont des avantages très concrets :Écologiques, d’abord, moins de pollution, pas de produits chimiques, pas de pierre importée d’Asie ou de cercueil verni. Économiques, souvent : les coûts sont moindres, puisqu’il n’y a ni concession, ni monument à entretenir. Et puis symboliques : on ne parle plus seulement de fin, mais de cycle, de renouveau. Un arbre, une forêt, une trace dans la nature : c’est une autre façon d’être présent, autrement. C’est une belle manière de voir les choses, surtout à cette période de l’année. Oui, et c’est sans doute ce qui séduit de plus en plus de familles : l’idée que même dans le deuil, on peut faire un geste pour la planète… et pour la mémoire.Alors, que ce soit par l’eau, par la terre ou par les racines d’un arbre, on voit bien qu’en Belgique, nos adieux aussi deviennent durables.

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This episode is 3 minutes long.

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This episode was published on October 27, 2025.

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En cette semaine de congé d’automne, à l’approche de la Toussaint, on se tourne souvent vers nos proches disparus. Mais aujourd’hui, on va aussi parler de l’avenir… de ce qui se passe après. Parce qu’en Belgique, il y a du nouveau : une première...

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