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by Impact Info
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Pourquoi faire émerger une voie patronale engagée ?
Le Mouvement Impact France mène un travail de plaidoyer auprès des pouvoirs publics, fédère les entreprises engagées et développe des outils pour accompagner leur transition. À son actif, plusieurs avancées réglementaires, de la loi Pacte à la loi anti-fast fashion, en passant par la défense de la directive européenne CSRD. En 2021, le Mouvement a également lancé l'Impact Score, un référentiel gratuit qui permet aux entreprises d'évaluer leur niveau d'engagement. Déjà adopté par plus de 20 000 structures, il vise à simplifier un paysage où coexistent des centaines d'outils. « On l'a construit pour qu'il soit complètement gratuit et adapté à toutes les organisations, même les plus petites », explique Octave Kleynjans. « Il est aujourd'hui nécessaire de faire émerger une voie patronale alternative. » En valorisant les entreprises les plus engagées, Impact France espère entraîner l'ensemble du tissu économique. « On arrive à mettre en lumière un certain nombre d'entreprises qui portent des engagements forts, à faire la preuve par l'exemple qu'il est possible de concilier engagement social, environnemental et performance économique », conclut Octave Kleynjans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi préserver les rivières sauvages ?
Le label Réseau des rivières sauvages distingue des rivières dont le fonctionnement naturel est resté intact ou a été restauré. Au-delà de la qualité de l'eau, il prend en compte la biodiversité, l'hydromorphologie, les paysages ou encore l'engagement des acteurs locaux. « Pour labelliser une rivière, il faut qu'il y ait une volonté locale, un intérêt à ce que cela se fasse », précise Laurent Dégrave. Le réseau accompagne également les territoires à travers le programme Graines de rivière sauvage, qui sensibilise les jeunes générations grâce à des projets artistiques et des sorties de terrain. L'objectif est de recréer un lien avec ces milieux naturels. « On protège bien ce qu'on connaît bien », explique-t-il.Préserver ces rivières dépasse permet en effet de maintenir les nombreuses services écosystémiques de ce milieu particulier. Elles rafraîchissent les territoires, limitent les crues, stockent l'eau et fournissent une eau de meilleure qualité. « Si on préserve une rivière, qu'on lest dans l'anticipation, c'est-à-dire qu'on est en amont et pas dans la réparation, on va pouvoir aussi anticiper les effets du changement climatique dans ces endroits ».« L'intérêt aujourd'hui, c'est d'essayer de reconnecter, vraiment de se reconnecter à ce milieu-là », conclut Laurent Dégrave. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi utiliser l’émerveillement pour protéger l’océan ?
Après avoir quitté son appartement pour vivre à bord d'un voilier, Leslie Bissey est partie à la rencontre des acteurs engagés pour une Méditerranée durable afin de valoriser leurs initiatives et de les rendre accessibles au plus grand nombre. Au fil des années, l'association WeOcean a développé trois axes d'action : la recherche scientifique, la pédagogie et la production audiovisuelle. Films documentaires, portraits d'acteurs, campagnes de sensibilisation auprès des plaisanciers ou encore projets sur le plancton permettent de transmettre les connaissances acquises sur le terrain. Pour autant, l'océan conserve une formidable capacité de résilience. « La nature arrive, si on la laisse tranquille, à se régénérer d'elle-même d'une manière assez incroyable et assez rapide. Mais il faut lui donner cette chance. » Un constat qui l'a aussi conduite à défendre la richesse de la Méditerranée : « On a une vie incroyable à préserver ici. Il ne faut pas aller à l'autre bout du monde, elle est juste devant chez nous », s'émerveille Leslie Bissey. L'association mise avant tout sur la sensibilisation plutôt que sur la contrainte, en invitant le public à découvrir la biodiversité marine pour mieux la protéger. « Notre vecteur premier, nous, c'est l'émerveillement. Donc on va essayer de toucher les gens pour qu’eux-mêmes aient envie de s'engager. » « On s'aperçoit quand même que les gens ont envie de s'impliquer à partir du moment où ils sont touchés émotionnellement. Plus on est nombreux à sensibiliser et à agir au quotidien, plus on peut préserver la biodiversité devant chez nous », conclut Leslie Bissey. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi aider les entreprises à financer la cause environnementale ?
Créée en 2014, 1% for the Planet France rassemble aujourd'hui près de 900 entreprises, représentant 14 millions d'euros de philanthropie annuelle. L'objectif est de rendre le mécénat environnemental plus simple grâce à une sélection d'associations agréées et à un contrôle des engagements des entreprises. « On va vérifier que cette promesse est bien tenue », précise Isabelle Susini. Alors que seulement 7 % de la philanthropie est consacrée à l'environnement, l'association veut accélérer le financement de la transition écologique. Les entreprises rejoignent le mouvement pour des raisons diverses, parfois dès leur création, parfois plus tard. Si le logo 1 % leur apporte de la visibilité, l'essentiel reste ailleurs. « Collectivement se mobiliser pour financer la cause environnementale qui est si peu soutenue ». Faciliter les dons permet surtout aux associations de se consacrer pleinement à leur mission. Aujourd'hui, elles consacrent parfois jusqu'à 40 % de leur temps à rechercher des financements. L'ambition de 1% for the Planet est donc de leur redonner ce temps précieux. « Avec notre mode opératoire, on essaye d'accélérer cette philanthropie environnementale, de faciliter le passage des flux financiers depuis le donateur vers le récipiendaire pour qu'elle passe moins de temps à chercher des fonds. Donc cette accélération à la philanthropie environnementale a pour pure vocation à rendre toutes les associations plus efficaces », conclut Isabelle Susini. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi les achats responsables sont un levier d’innovation ?
EcoVadis analyse les pratiques environnementales, sociales et éthiques des entreprises afin d’orienter les décisions d’achat vers des acteurs plus responsables. L’objectif est de mieux comprendre l’impact réel des chaînes d’approvisionnement, de plus en plus complexes et mondialisées.Selon le dernier baromètre des achats responsables, une évolution majeure se dessine : l’innovation est devenue le principal moteur des démarches RSE dans les entreprises leaders, devant la simple conformité réglementaire. Un changement de perception qui transforme la RSE en avantage concurrentiel.« La France aujourd’hui, et l’Europe de façon générale, ont de véritables challenges de compétitivité à relever. Mais la RSE peut être un vecteur de compétitivité, parce que la mieux-disant que l'on a sur ces sujets devient un atout », explique Pierre-François Thaler.L’arrivée de l’intelligence artificielle accélère encore cette transformation. L’enjeu central devient la qualité et la traçabilité des données, essentielles pour analyser les chaînes d’approvisionnement et mieux anticiper les risques.Malgré ces avancées, certains défis persistent, notamment la visibilité limitée sur les fournisseurs de rang 2 et 3, où se concentrent une grande partie des risques environnementaux et sociaux.Pour Pierre-François Thaler, cette dynamique reste néanmoins positive. L’évolution des pratiques, la structuration des données et la généralisation des démarches RSE montrent une accélération globale, portée à la fois par les entreprises et les nouvelles technologies.« La RSE ne se limite plus à une contrainte réglementaire., c’est devenu un véritable vecteur d’innovation », conclut Pierre-François Thaler.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi un coup de pouce peut changer des trajectoires de vie ?
La Semaine de la Bonté s’appuie sur un réseau d’assistantes sociales, examine chaque semaine des dossiers de personnes en difficulté. En 2025, près de 877 demandes ont été traitées, avec un taux d’aide d’environ 70 %, principalement orienté vers la mobilité, notamment la réparation automobile.Cette aide répond à une réalité concrète : sans véhicule, de nombreuses personnes en zone rurale perdent leur emploi ou leur autonomie. L’association intervient aussi sur la formation, en finançant du matériel indispensable, souvent non couvert par les dispositifs publics.Avec pour objectifs de soutenir l’insertion, d'éviter la perte d’emploi et de redonner confiance à des familles en difficulté.Les montants attribués restent modestes, autour de 170 à 200 euros par dossier, mais leur rapidité d’attribution fait la différence. « Le dossier arrive le lundi, il est examiné le mardi et le chèque va partir la semaine d’après », précisent-ils.L’impact de l’association dépasse largement l’aide financière ponctuelle, avec un coup de pouce qui peut tout changer. « C’est de la considération. On considère que vous avez une valeur sociale. Ça veut dire qu'on croit en vous, on croit que vous avez la capacité de vous insérer, de sortir du RSA, de sortir du chômage », concluent Daniel Ploix et Gérard Roulet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi notre argent peut soutenir la transition écologique ?
« Nous pouvons tous aujourd’hui investir dans le monde que nous voulons demain », s'enthousiasme Aurore Pinon-Jacques.Fondée en 2021, Goodvest part du constat que l’épargne est indispensable, mais qu'elle finance encore trop souvent des secteurs polluants. L’entreprise propose donc des placements alignés avec la transition écologique. « Goodvest, c’est un moyen de mettre son épargne, de mettre son argent au service de la transition écologique. »Pour cela, la société sélectionne les fonds selon des critères stricts : exclusion des énergies fossiles, analyse de l’empreinte carbone et de la biodiversité, et prise en compte des efforts de décarbonation des entreprises. L’objectif est aussi de rendre lisible un secteur jugé opaque pour les particuliers, souvent perdus face aux labels et aux promesses de finance “verte”.Au-delà des outils, l’enjeu est global. « L’impact est environnemental, mais il est aussi financier, et pas que pour les acteurs économiques, aussi pour les particuliers qui vont investir dedans », explique Aurore Pinon-Jacques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi la mode peut devenir un outil de confiance en soi ?
L’idée naît en 2017, après avoir découvert l’univers de l’entrepreneuriat. « L’idée de la création est venue lors d’une émission sur les auto-entrepreneurs qui m’ont fait me dire que c’était possible de créer, de réussir », explique-t-elle. Son parcours personnel, marqué notamment par le rejet vécu à l’école, l’a également poussée à créer une marque porteuse de sens.À travers ses vêtements, Anaïs Indzembis souhaite transmettre des messages positifs. Parmi ses premiers designs, un hommage à Mohamed Ali avec la phrase « Believe in yourself », mais aussi « I am marvelous ». Pour elle, ces mots peuvent accompagner celles et ceux qui les portent : « Je pense que c’est important d’avoir ces phrases qui donnent de l’essence à notre vie ».La marque rencontre rapidement un écho auprès du public et de personnalités du monde sportif. « Je ne m’attendais pas à ça », confie-t-elle. Selon elle, cette réussite illustre pleinement la philosophie qu’elle défend : « L’audace produit des résultats. L’audace te pousse à aller au-delà de tes propres limites, à briser les limites », insiste Anaïs Indzembis.Aujourd’hui, la créatrice souhaite développer de nouvelles collections et élargir son offre, notamment avec une gamme pour enfants. Elle recherche également des investisseurs pour accompagner la croissance du projet. Son ambition reste de faire de sa marque un symbole de valorisation personnelle. « C’est quelque chose, je pense, dont la société a besoin, de se sentir valorisée. Et au travers de cette marque, on se sent valorisé.e », conclut Anaïs Indzembis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi renforcer l’éducation financière dès l’enfance ?
En France, le niveau d’éducation financière reste insuffisant. « Les évaluations internationales nous notent 12,5 sur 20, alors qu’un niveau acceptable se situerait autour de 16 sur 20 », annonce Julidé Ninek.Cette absence de formation peut avoir des conséquences importantes. « Première chose, quand vous êtes pas éduqué financièrement, vous êtes dépendant des autres », souligne-t-elle, évoquant les risques de mauvais choix financiers, d’arnaques ou encore de surendettement dans une société qui pousse à la consommation.Pour répondre à cet enjeu, Moneykiiz développe une application ludique destinée aux enfants dès 9 ans et à leurs parents. Elle propose des contenus sur le budget, le crédit, les cryptomonnaies ou encore la consommation responsable, à travers des vidéos, exercices et quiz.Pour Julidé Ninek, l’éducation financière doit aussi trouver sa place à l’école. « On apprend à écrire, les maths, la techno. L’éducation financière était éloignée du système scolaire », rappelle-t-elle, tout en saluant les initiatives récentes visant à la généraliser.Au-delà de l’apprentissage des notions financières, Moneykiiz entend agir contre les inégalités sociales. « L’objectif aussi est de démocratiser l’éducation financière pour permettre à tout le monde d’accéder à ce qui est aujourd’hui encore considéré comme un privilège social », conclut Julidé Ninek.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Logement urbain : Comment recréer du lien social grâce à l’habitat partagé ?
En France, le sentiment de solitude progresse : 21 % des Français de plus de 15 ans s’en disaient régulièrement affectés en 2023, 24 % en 2024 et 31 % en 2025. Une tendance que l’entrepreneur relie à l’essor des foyers d’une seule personne, au télétravail et à la généralisation des écrans. « Avant, le travail était un lieu de conversations. Aujourd’hui, beaucoup de personnes passent leurs journées seules derrière un écran », observe Victor Augais. Cette évolution s’ajoute à une crise du logement dans les grandes villes : baisse de l’offre locative, difficultés de construction, hausse des taux d’intérêt et raréfaction des petites surfaces. Dans ce contexte, La Casa développe l’habitat partagé. Concrètement, de grandes maisons ou bâtiments existants sont rénovés pour accueillir plusieurs habitants, chacun disposant de son espace privé et de lieux communs favorisant les échanges. Le modèle s’adresse surtout aux jeunes actifs, mais a aussi été testé auprès d’étudiants et dans des formats intergénérationnels. Objectif : créer du lien social durable plutôt que simplement partager un toit. Pour Victor Augais, la solution passe aussi par la transformation du parc immobilier existant plutôt que par la seule construction neuve. « On peut créer beaucoup de logements supplémentaires en rénovant l’existant », souligne-t-il. Dans un contexte de tension sur le logement et de montée de la solitude, l’habitat partagé apparaît ainsi comme une réponse à la fois sociale et structurelle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi la musique peut transformer l’apprentissage à l’école ?
« Orchestre à l’école, c’est un dispositif qui transforme des classes en orchestre partout en France, dans les écoles élémentaires et les collèges », explique Marianne Blayau. Pendant trois ans, les élèves bénéficient de deux heures de pratique musicale par semaine avec un instrument, dans le cadre d’un partenariat entre l’établissement scolaire, une école de musique, une collectivité et un luthier local.À l’origine, le projet répondait à un constat sur le manque de pratique instrumentale en France. Mais rapidement, les premiers résultats ont montré que les bénéfices dépassaient largement l’apprentissage de la musique.Le dispositif permet notamment de lever plusieurs freins à l’accès à la musique, qu’ils soient économiques, culturels ou géographiques. « Une pratique instrumentale, ça veut dire acheter un instrument de musique et payer une école. Donc ce n'est pas donné à tout le monde », explique-t-elle.« Tous ces enfants-là, on va leur dire vous allez tous réussir », affirme Marianne Blayau. Dans l’orchestre, chacun a un rôle à jouer et la réussite dépend du collectif.« Ça change les attitudes au sein de la classe. Ça change aussi les attitudes vis-à-vis des adultes », explique Marianne Blayau. Concentration, confiance en soi, autonomie et coopération font partie des compétences développées.« En gros, ça apporte une plus de réussite scolaire, mais surtout plus de réussite dans la vie, plus de confiance en soi pour les enfants », conclut Marianne Blayau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi démocratiser l’accès au droit ?
« Ce qui m’a amenée à créer AvocatJust, c’est de constater depuis 2015, depuis le début de mon exercice professionnel, que beaucoup de personnes ne connaissent pas suffisamment leurs droits, ont peur du droit et de l’avocat », explique Sabrina Gabteni.Pour elle, cette méconnaissance peut avoir des conséquences importantes au quotidien. « Les personnes ne savent pas à quel point signer un contrat, avoir une relation de travail avec son employeur, tout cela a des conséquences dans leur vie », souligne-t-elle.Alors AvocatJust propose une plateforme permettant de trouver un avocat en fonction de sa problématique. L’utilisateur décrit sa situation, puis découvre des professionnels qui se présentent à travers des vidéos. « On veut vraiment rendre l’avocat plus accessible à travers notamment le fait de permettre aux gens de connaître sa personnalité au-delà de son expertise », explique la fondatrice.L’objectif est aussi d’apporter davantage de transparence sur les honoraires. « On ne met pas les pieds chez un avocat sans savoir ce que l’on doit payer en amont », précise Sabrina Gabteni. La plateforme permet ainsi de réserver une première consultation avec des tarifs affichés.« L’enjeu aujourd’hui, c’est de mêler l’humain au digital. Et ça fait des merveilles quand on fait les deux pour rendre le droit accessible à tous, la justice plus accessible, tout ça au service d’un monde plus juste », conclut Sabrina Gabteni.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi l’entraide peut changer les trajectoires ?
« Les Speakeuses, c'est une association liée à l’entraide féminine, que ce soit au niveau professionnel ou personnel, en France et aussi à l’étranger », explique Christelle Katanga. L’objectif étant de créer une communauté où les femmes peuvent échanger librement, trouver du soutien et avancer ensemble.Le projet est né d’un constat personnel, pendant ses cours de danse. « Les femmes avaient besoin de se retrouver, avaient besoin de parler, avaient besoin de s’entraider », raconte Christelle Katanga.La communauté s’adresse à toutes les femmes à partir de 18 ans, avec deux types de membres : les Speakeuses Family, qui souhaitent créer du lien, et les Speakeuses Pro, qui partagent leur expertise à travers des ateliers et des formations.Pour Christelle Katanga, l’enjeu est aussi de lutter contre l’isolement. « En tant que femme, on se sent parfois un peu isolée dans notre vie de famille, dans la routine du travail, dans la recherche d'une reconversion professionnelle », explique-t-elle. Le réseau permet de retrouver une écoute et de bénéficier de l’expérience des autres.Depuis 2024, la communauté s’est développée dans plusieurs pays et compte plus d’une centaine d’adhérentes. « Aujourd’hui, les Speakeuses s’élèvent ensemble en s’impactant elles-mêmes », affirme Christelle Katanga.À travers les rencontres, les ateliers et les projets collectifs, l’association veut montrer que le partage d’expériences peut ouvrir de nouvelles possibilités. « Si elle, a réussi, moi aussi je peux le faire », encourage Christelle Katanga.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi la lecture peut changer la vie des seniors ?
« Lire et Sourire, c’est une association qui a été créée pour améliorer la vie des personnes âgées qui vivent en maison de retraite, principalement en EHPAD, à travers la lecture », explique Blandine Sillard. Les bénévoles interviennent auprès des résidents pour proposer un moment de partage, de plaisir et de stimulation intellectuelle.En EHPAD, la lecture est souvent difficile à pratiquer seul en raison de la dépendance, des troubles de la vue ou encore d’une concentration plus limitée. « Globalement, la lecture est assez peu présente dans les maisons de retraite et représente moins de 9% des activités », souligne Blandine Sillard.Lire et Sourire est née pendant la crise sanitaire, lorsque les visites en EHPAD étaient interdites. « On a été extrêmement émus par le fait que des personnes, à qui il reste quelques années, parfois même quelques mois à vivre, n’avaient plus droit de voir personne », raconte-t-elle. D’abord lancée avec des liseuses électroniques, l’initiative s’est rapidement transformée en programme de lectures en présence de bénévoles.Aujourd’hui, Lire et Sourire intervient dans 170 établissements en France. Les lectures sont organisées régulièrement pour créer un lien durable entre bénévoles et résidents.Les effets observés sont nombreux, notamment sur le bien-être et le lien social. « On observe de gros effets sur le bien-être, la santé mentale », indique Blandine Sillard. Selon les mesures réalisées par l’association, 97 % des résidents déclarent que les lectures leur apportent du bonheur et 98 % ressentent des émotions positives pendant les séances.Au-delà du plaisir de lire, l’association contribue aussi à lutter contre l’isolement. « Dans 3 établissements sur 4, il faut savoir que les lectures font venir des personnes âgées qui habituellement ne participent pas aux animations », précise Blandine Sillard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi les exosquelettes peuvent améliorer nos conditions de travail ?
Les troubles musculo-squelettiques représentent un enjeu majeur . « Ce sont trois travailleurs sur cinq en Europe qui déclarent souffrir d’un TMS », souligne Amélie Blondeaux. Ces pathologies peuvent concerner de nombreux métiers, notamment ceux impliquant des postures contraignantes, du port de charges ou des mouvements répétés.Pour répondre à cette problématique, Japet développe des exosquelettes capables d’assister les mouvements et de soulager le dos. « On a cet amorti normalement qui est naturel, mais au fur et à mesure des activités, ça va se dégrader », explique Amélie Blondeaux.Alors la solution phare de l’entreprise permet notamment de réduire les contraintes exercées sur la colonne vertébrale. «Aujourd’hui, on a des études cliniques qui le prouvent, on va jusqu’à 40% de décompression de la colonne vertébrale», précise-t-elle.Au-delà de la technologie, Japet accompagne une évolution des pratiques professionnelles. «On crée aussi toute une prise de conscience dans les entreprises, dans la nécessité de prendre soin du collaborateur, de créer un environnement sain aussi pour le préserver», affirme Amélie Blondeaux.Pour la cofondatrice, la santé au travail devient un enjeu collectif. « La qualité de vie fait partie des enjeux des employeurs. Et c’est une responsabilité aussi de l’employeur de pouvoir la maintenir », conclut Amélie Blondeaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi mieux accompagner les acteurs de l’éducation ?
« La France n'est pas très bonne dans les classements internationaux. On est dans la moyenne basse au niveau des résultats des élèves, on est aussi un des pays les plus inégalitaires des pays de l’OCDE », explique Florence Rizzo. Selon elle, les professionnels de l’éducation doivent être davantage soutenus pour répondre aux défis auxquels ils sont confrontés.Ecolhuma développe ainsi plusieurs leviers d’action, notamment des plateformes communautaires, des contenus pédagogiques et des accompagnements destinés aux enseignants et aux chefs d’établissement. « Notre premier pilier d’action, c’est vraiment de les soutenir humainement, pédagogiquement », précise Florence Rizzo.Alors que la santé mentale à l’école devient un enjeu majeur, l'association mène également un travail de recherche. « On a quasiment un enseignant sur 2 qui est en épuisement émotionnel fort, et un élève sur 4 au collège et lycée qui est en situation de stress et d’anxiété », indique-t-elle.Ecolhuma défend une approche du développement professionnel continu, au plus près des besoins du terrain. « Le but, c’est de les soutenir très pratiquement sur la manière de mieux gérer la classe ou de développer des pratiques pédagogiques plus inclusives », explique Florence Rizzo.L’école peut jouer un rôle déterminant dans la réduction des inégalités. « Je crois qu’il faut qu’on comprenne collectivement qu’il y a pas de fatalité ». Face aux transformations à venir, notamment l’arrivée de l’intelligence artificielle et les évolutions démographiques, elle appelle à une mobilisation collective. «On ne peut pas penser l’avenir d’un pays si on n’a pas des générations bien formées, motivées, capables d’inventer et de construire l’avenir », conclut Florence Rizzo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi rendre le numérique accessible à tous ?
« Dans le monde, il y a plus d’un milliard de personnes en situation de handicap, et plus de 80 % des contenus numériques et contenus digitaux ne sont pas accessibles », explique Manon Ranvier. Une situation qui empêche de nombreuses personnes, avec un handicap physique, auditif, visuel ou cognitif, d’utiliser pleinement les services en ligne.Créée en 2020, la Contentsquare Foundation agit autour de trois piliers : l’éducation, la recherche et l’innovation, ainsi que le plaidoyer. L’objectif : faire de l’accessibilité numérique une priorité, notamment dans les formations aux métiers du digital.« On s’est rendu compte que les étudiants qui se destinent aux métiers du digital ne sont pratiquement pas sensibilisés à l’accessibilité numérique », souligne Manon Ranvier. Pour répondre à ce manque, la fondation propose une sensibilisation e-learning gratuite de deux heures aux établissements d’enseignement supérieur.Elle accompagne également les entreprises avec des formations adaptées et une expérience immersive permettant de simuler différentes situations de handicap. « On met vraiment les personnes dans la peau d’une personne en situation de handicap et on voit que dans notre quotidien, on se heurte à tous les moments à l’exclusion numérique », explique Marion Ranvier.Pour la Contentsquare Foundation, l’accessibilité doit être intégrée dès la conception des outils numériques : « Notre but, c’est vraiment de faire comprendre aux créateurs de contenu que l’accessibilité numérique est un sujet qui doit être universel et doit être créé by design, dès le début de la création d’une application, d’un service ou d’un site web », conclut Marion Ranvier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi un matelas peut-il avoir plusieurs vies ?
"On a mis au point un procédé innovant qui permet de remettre à neuf des anciens matelas", explique Jérémie Adjedj.Issu d’un environnement professionnel lié à la literie depuis plusieurs décennies, l'entrepreneur a découvert l’ampleur du gaspillage dans ce secteur. "On s’était rendu compte qu’il y avait un véritable gâchis environnemental, des milliers de matelas qui étaient jetés inutilement chaque année. On s’est simplement posé la question : est-ce qu’on ne peut pas les réutiliser ?"Pour créer cette nouvelle filière, l’entreprise a dû relever le défi de convaincre les consommateurs qu’un matelas reconditionné pouvait être aussi sain et confortable qu’un produit neuf. "L’hygiène était vraiment le point stratégique", souligne-t-il.Après deux ans de recherche et développement, Ecomatelas a mis au point un procédé permettant de désinfecter les matelas à plus de 99,9 %, sans utiliser de produit chimique.Au-delà de l’impact écologique, l’entreprise défend aussi un modèle plus accessible. "Nos matelas sont 30 à 50 % moins chers par rapport à un matelas neuf", explique Jérémie Adjedj. Une manière de permettre aux consommateurs d’accéder à une literie de qualité hôtelière tout en limitant leur impact environnemental. Chaque matelas reconditionné permet ainsi d’économiser environ 170 kilos de CO₂ par rapport à un matelas neuf.Aujourd’hui, Ecomatelas récupère des matelas auprès d’hôtels, de fabricants français et de la filière du recyclage, avec pour objectif de créer une véritable boucle vertueuse où les matelas peuvent être réemployés plutôt que détruits."On aimerait devenir le Back Market de la literie", ambitionne Jérémie Adjedj. "Faire du reconditionné une évidence, au même titre que le neuf, et montrer qu’un produit peut continuer à avoir de la valeur après une première vie. L’objectif, c’est effectivement de casser les codes", conclut Jérémie Adjedj.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi miser sur la cohabitation intergénérationnelle ?
"On a voulu répondre à une double problématique : la galère de se loger des jeunes en arrivant à Paris ou dans les grandes villes, et de l’autre côté l’isolement des seniors", explique Coline Guénel.En effet, de nombreuses chambres restent inutilisées alors que beaucoup de jeunes peinent à se loger. "Rien que dans Paris, il y a 100 000 chambres inoccupées chez des personnes de plus de 60 ans", souligne Coline Guénel. Pour transformer ces espaces libres en opportunités de rencontres, Colette Club accompagne la création de binômes entre seniors et jeunes, en sécurisant chaque étape de la cohabitation.Car derrière le logement, l’enjeu est avant tout humain. "Je ne veux pas mettre n’importe qui chez mon oncle et ma tante, et inversement, je n’ai pas envie de mettre mon cousin et mon petit frère chez n’importe qui", résume la cofondatrice. La start-up joue ainsi un rôle de référent, de la mise en relation jusqu’à la médiation en cas de difficulté.L’expérience a ensuite donné naissance au club Colette, un espace de rencontres et d’activités destiné aux plus de 50 ans. Une évolution née d’un besoin exprimé par les membres eux-mêmes après les confinements. "Ces personnes nous ont demandé d’être mises en relation entre elles, entre personnes du même arrondissement, du même quartier, pour simplement faire des rencontres et sortir un peu de sa routine".Pour Coline Guénel, bien vieillir repose sur trois piliers : le pouvoir d’achat, les relations sociales et l’utilité sociale. La cohabitation permet aux seniors de retrouver une présence au quotidien, mais aussi le sentiment d’avoir encore un rôle à jouer dans la société."Évidemment moi je suis pour l'intergénérationnel, je crois à fond à tout ça. On a hébergé 2 500 jeunes chez 2 500 seniors, et tous les retours dans cette même direction. Donc, ce qui me pousse à continuer à vouloir absolument démocratiser cette pratique qui est merveilleuse à mes yeux", conclut Coline Guénel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sport en entreprise : comment remettre (réellement) les salariés en mouvement ?
Ils sont 71% des Français à déclarer pratiquer une activité physique, soit 17 points de plus qu’il y a douze ans. Pourtant, la sédentarité continue de peser lourdement sur la santé publique."Le véritable enjeu n’est plus seulement de faire du sport occasionnellement, mais c’est surtout le mouvement au quotidien", explique Jennifer Sitruk, directrice exécutive France et Belgique de Egym Wellpass.Car si de plus en plus de personnes s’inscrivent à une activité sportive, près de 75 % d'entre elles n’atteignent pas les recommandations quotidiennes en matière de marche ou d’activité physique. Une situation qui alimente de nombreux problèmes de santé. Selon l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité, une pratique régulière permet notamment de réduire de 30 % le risque de maladies cardiovasculaires, de 25 % certains cancers et de 40 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer.Pour autant, connaître les bénéfices du sport ne suffit pas toujours à modifier nos habitudes. "Comme pour beaucoup de sujets de prévention, on sait ce qu’il faudrait faire, mais on a tendance à remettre à plus tard", observe Jennifer Sitruk.Alors il faut trouver l’activité qui convienne à chacun. Et pour cela, l’entreprise dispose d’un rôle de plus en plus important. Au-delà de ses obligations en matière de santé et de sécurité au travail, elle peut agir directement sur le bien-être de ses collaborateurs.Réduction de l’absentéisme, amélioration de la qualité de vie au travail, attractivité auprès des talents ou encore prévention des risques psychosociaux : les bénéfices sont multiples. "Le DRH visionnaire est celui qui considère la santé de ses collaborateurs comme un véritable enjeu stratégique de prévention", estime Jennifer Sitruk.C’est précisément sur ce constat que repose le modèle de Egym Wellpass. Inspirée du fonctionnement du ticket restaurant, la solution permet aux employeurs de subventionner l’accès à un vaste réseau d’activités sportives. Aujourd’hui, l’entreprise revendique plus de 6 000 partenaires, 300 activités et près de 800 000 utilisateurs.Alors que 40% des utilisateurs ne pratiquaient aucune activité sportive avant leur inscription, ils déclarent pratiquer en moyenne 50 % d’activité physique supplémentaire deux ans plus tard.Au-delà du sport, Egym Wellpass a également lancé la communauté "Level Up HR", destinée aux professionnels RH afin qu'ils puissent échanger entre pairs sur leurs problématiques quotidiennes et leurs retours d’expérience.L'activité physique s’impose donc désormais comme un véritable sujet de prévention, de management et de performance durable. Un enjeu qui devrait continuer à prendre de l’ampleur à mesure que les entreprises cherchent à conjuguer santé des collaborateurs et attractivité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi unir les voix du monde ?
L’idée de Glot est née d’une expérience personnelle. Il y a quelques années, lors de plusieurs conférences internationales, Majid Haddouchi observe une partie du public décrocher. "Ce n’était pas parce que la conférence n’était pas intéressante. C’était simplement parce que la langue n’était pas la bonne et que moi-même, je ne comprenais pas tout", raconte-t-il.Une frustration qui fait naître une réflexion : "On réunit des gens dans un même lieu, mais tout le monde ne comprend pas la même chose. On est tous égaux, mais pas face à la compréhension". C’est de ce constat qu’est née l’aventure Glot, avec l’ambition de supprimer les barrières liées aux langues.Le participant scanne un QR code affiché par l’organisateur, choisit sa langue et accède directement à la traduction en temps réel. Aujourd’hui, Glot propose plus d’une cinquantaine de langues, y compris des langues moins répandues comme le lingala ou encore le wolof.Mais au fil de son développement, Majid Haddouchi élargit la mission de Glot. "On s’est rendu compte qu’il y avait aussi les malentendants, les personnes avec des troubles cognitifs ou d’autres profils qui avaient besoin d’une meilleure accessibilité".La plateforme propose désormais du sous-titrage personnalisable pendant les événements et permet également aux participants de récupérer un résumé après la conférence. L’entreprise travaille aussi sur un avatar en langue des signes française afin d’aller encore plus loin dans l’inclusion.Au cœur de cette innovation : l’intelligence artificielle. "Sans l’IA, Glot n’existerait pas", explique-t-il. La technologie permet notamment d’améliorer la précision des traductions grâce à des glossaires métiers personnalisables et d’obtenir une latence comprise entre une et cinq secondes, essentielle pour une utilisation en direct."L'accessibilité, l'inclusion, c'est vraiment, je pense, ce qui va nous permettre à tous de pouvoir mieux se comprendre, de pouvoir à la fois lever les barrières, casser les codes", conclut Majid Haddouchi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sport en entreprise : comment remettre (réellement) les salariés en mouvement ?
Ils sont 71% des Français à déclarer pratiquer une activité physique, soit 17 points de plus qu’il y a douze ans. Pourtant, la sédentarité continue de peser lourdement sur la santé publique."Le véritable enjeu n’est plus seulement de faire du sport occasionnellement, mais c’est surtout le mouvement au quotidien", explique Jennifer Sitruk, directrice exécutive France et Belgique de Egym Wellpass.Car si de plus en plus de personnes s’inscrivent à une activité sportive, près de 75 % d'entre elles n’atteignent pas les recommandations quotidiennes en matière de marche ou d’activité physique. Une situation qui alimente de nombreux problèmes de santé. Selon l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité, une pratique régulière permet notamment de réduire de 30 % le risque de maladies cardiovasculaires, de 25 % certains cancers et de 40 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer.Pour autant, connaître les bénéfices du sport ne suffit pas toujours à modifier nos habitudes. "Comme pour beaucoup de sujets de prévention, on sait ce qu’il faudrait faire, mais on a tendance à remettre à plus tard", observe Jennifer Sitruk.Alors il faut trouver l’activité qui convienne à chacun. Et pour cela, l’entreprise dispose d’un rôle de plus en plus important. Au-delà de ses obligations en matière de santé et de sécurité au travail, elle peut agir directement sur le bien-être de ses collaborateurs.Réduction de l’absentéisme, amélioration de la qualité de vie au travail, attractivité auprès des talents ou encore prévention des risques psychosociaux : les bénéfices sont multiples. "Le DRH visionnaire est celui qui considère la santé de ses collaborateurs comme un véritable enjeu stratégique de prévention", estime Jennifer Sitruk.C’est précisément sur ce constat que repose le modèle de Egym Wellpass. Inspirée du fonctionnement du ticket restaurant, la solution permet aux employeurs de subventionner l’accès à un vaste réseau d’activités sportives. Aujourd’hui, l’entreprise revendique plus de 6 000 partenaires, 300 activités et près de 800 000 utilisateurs.Alors que 40% des utilisateurs ne pratiquaient aucune activité sportive avant leur inscription, ils déclarent pratiquer en moyenne 50 % d’activité physique supplémentaire deux ans plus tard.Au-delà du sport, Egym Wellpass a également lancé la communauté "Level Up HR", destinée aux professionnels RH afin qu'ils puissent échanger entre pairs sur leurs problématiques quotidiennes et leurs retours d’expérience.L'activité physique s’impose donc désormais comme un véritable sujet de prévention, de management et de performance durable. Un enjeu qui devrait continuer à prendre de l’ampleur à mesure que les entreprises cherchent à conjuguer santé des collaborateurs et attractivité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi valoriser les emplois saisonniers ?
L’idée de créer Ohmyseason! est née d’une rencontre lors d’un séjour dans le sud de la France. Avec son associé Pierre, issu du monde de la restauration, Laura Krasniqi découvre un établissement confronté à des difficultés de recrutement malgré une offre attractive. "Il nous proposait de venir faire une saison en étant logés, nourris et blanchis. Pour nous, c’était une opportunité géniale, mais lui nous expliquait à quel point il était difficile de trouver du personnel saisonnier", raconte-t-elle.En approfondissant le sujet, les deux entrepreneurs constatent que le problème est loin d’être isolé. "Comme lui, ce sont 70 à 80 % des établissements du secteur qui ont des difficultés à recruter", explique Laura Krasniqi. Parmi les principaux freins : le logement, mais aussi le manque de solutions adaptées à un métier qui répond à des codes différents de l’emploi classique."Un emploi saisonnier, ce n’est pas simplement un travail. On prend sa valise et on part parfois deux, trois ou six mois dans une autre région. C’est une expérience à vivre", souligne la cofondatrice.Avec Ohmyseason!, l’objectif est donc de rendre ces emplois "plus simples, plus accessibles, plus séduisants et surtout plus sécurisants". La plateforme permet aux candidats de retrouver toutes les informations essentielles : salaire net, conditions de logement, environnement de travail, possibilité de venir en couple ou avec un animal. "On veut donner aux candidats les moyens de savoir réellement où ils vont aller et dans quelles conditions ils vont travailler", précise Laura Krasniqi.Côté entreprises, Ohmyseason! accompagne la création des annonces, leur diffusion et la sélection des profils. La plateforme s’appuie aujourd’hui sur un vivier de plus de 200 000 talents, dont 20 à 25 % de candidats internationaux.Pour Laura Krasniqi, le travail saisonnier doit aussi changer d’image. "On voit vraiment les emplois saisonniers comme des opportunités. Beaucoup de personnes commencent sans diplôme, sans savoir exactement vers quoi elles veulent aller, puis évoluent progressivement jusqu’à devenir responsables d’établissement", explique-t-elle.La plateforme attire également de nouveaux profils, notamment des personnes en reconversion professionnelle ou des seniors qui souhaitent découvrir un nouveau territoire. "C’est un métier plus mobile, plus humain, qui correspond aux nouvelles attentes du marché du travail", conclut Laura Krasniqi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi permettre aux filles de mieux choisir leur avenir ?
Aujourd’hui encore, les stéréotypes influencent fortement les parcours. Les filles sont davantage orientées vers des métiers liés au soin, à l’éducation ou aux services à la personne, tandis que les secteurs d’avenir comme la tech, le numérique, l’ingénierie ou le bâtiment restent largement masculins. Sur les 82 familles de métiers recensées par l’Insee, les femmes sont majoritaires dans seulement 12 d’entre elles.Pour agir contre cette autocensure et ouvrir le champ des possibles, Capital Filles intervient directement dans les lycées. L’association organise des ateliers permettant aux jeunes filles de prendre conscience des stéréotypes, de mieux identifier leurs compétences et de se projeter dans des carrières auxquelles elles n’auraient pas forcément pensé.Le deuxième pilier du dispositif repose sur le mentorat. Chaque jeune fille accompagnée peut être mise en relation avec une marraine professionnelle issue d’une entreprise partenaire ou du monde indépendant. Cette relation permet d’échanger sur les choix d’orientation, de découvrir de nouveaux métiers et surtout de gagner en confiance."Ce qu’on essaie de faire, c’est de leur montrer ce qu’elles ne connaissent pas. Une jeune fille qui découvre les métiers de la cybersécurité, de l’ingénierie ou du numérique peut alors envisager une voie qu’elle n’aurait jamais imaginée", souligne Laurence Beldowski.L’impact du programme se mesure dans les trajectoires : 93% des filleules accompagnées poursuivent des études supérieures et l’association observe une hausse des ambitions dans leurs choix d’orientation.Au-delà des parcours individuels, Capital Filles accompagne également les entreprises dans leurs enjeux de diversité et d’inclusion."Ces filles qui viennent de milieux plutôt populaires, en ruralité, vont aussi se destiner à des carrières à responsabilités et c'est aussi leur dire qu'elles sont la valeur de demain de la société", conclut Laurence Beldowski.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi encourager les femmes dans la tech ?
Né d’un simple dîner réunissant 12 femmes à Bordeaux, le réseau rassemble aujourd’hui plus de 275 professionnelles de la tech autour d’un objectif commun : créer un espace d’entraide, de visibilité et d’action pour faire progresser la mixité dans un secteur encore largement masculin.Le constat à l’origine du projet est préoccupant : les femmes représentent moins de 25 % des effectifs dans la tech. Un déséquilibre qui commence dès la formation, avec encore trop peu de jeunes filles qui choisissent les filières scientifiques et numériques, et qui se poursuit dans les entreprises. Une femme sur deux quitterait ainsi le secteur après 8 ans de carrière.Pour Vanessa Portois-Wermter et Caroline Ramade, le problème ne vient pas uniquement du recrutement, mais aussi de la capacité des entreprises à retenir ces talents : manque de légitimité, biais dans les évaluations, difficultés d’accès aux promotions ou aux postes à responsabilité.No Women No Tech agit donc comme un accélérateur collectif. Le réseau organise régulièrement des rencontres, des conférences et des ateliers permettant aux membres d’échanger entre pairs, de développer leur réseau professionnel et de partager leurs expériences. Développeuses, entrepreneures, salariées, freelances, responsables marketing ou RH, toutes les professions de la tech y sont représentées."Les femmes n’ont pas toujours les mêmes réflexes de réseautage que les hommes. Notre rôle est aussi de leur donner les clés pour comprendre ces codes et avancer ensemble", expliquent-elles.Face aux nouveaux défis liés à l’intelligence artificielle, l’enjeu devient encore plus stratégique. Les femmes restent aujourd’hui très minoritaires dans ce domaine, alors même que l’IA va transformer de nombreux métiers où elles sont fortement représentées.À travers des ateliers dédiés à l’IA et à l’innovation, No Women No Tech souhaite ainsi donner aux femmes les moyens de prendre part aux transformations technologiques à venir.Au-delà d’un réseau professionnel, le mouvement a pour ambition de faire émerger davantage de rôles modèles féminins dans la tech et montrer que les femmes ont toute leur place dans les métiers qui construiront le monde de demain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi prendre le pouvoir sur l'avenir ?
"Les enfants d’ouvriers sont quatre fois moins nombreux que les enfants de cadres à aller à l’université", insiste Régis Thibault, en s’appuyant sur les données de l’Observatoire des inégalités.Ainsi, Article 1 s'est donné pour mission, afin de casser ces chiffres, de chaque année accompagner des milliers de jeunes lycéens et étudiants issus de milieux populaires autour de trois enjeux majeurs : l’orientation, la réussite des études supérieures et l’insertion professionnelle.Le manque d’information constitue en effet souvent le premier obstacle. Certains ignorent les formations, les métiers ou les opportunités qui pourraient leur être accessibles. À cela s’ajoutent des difficultés pratiques, comme les coûts de déplacement, mais aussi des barrières plus invisibles liées aux codes sociaux et professionnels.Article 1 s’appuie sur un réseau de plus de 170 salariés répartis dans 11 antennes territoriales, mais aussi sur l’engagement de 26 000 bénévoles et de plus de 170 partenaires éducatifs, institutionnels et économiques.L’association développe plusieurs formes d’accompagnement : des ateliers dans les établissements scolaires, des rencontres avec des professionnels et surtout du mentorat. Des milliers de bénévoles accompagnent ainsi individuellement des jeunes sur la durée pour les aider dans leurs choix d’orientation, leurs études ou leur entrée dans la vie professionnelle.Article 1 a également développé deux plateformes numériques : Inspire Orientation, destinée aux lycéens pour faciliter l’accès à l’information, et Dema1n, qui met en relation étudiants et mentors tout en proposant des ressources sur les codes professionnels et les compétences comportementales."L’enjeu est de faire comprendre aux jeunes qu’au-delà de leur quartier ou de leur milieu social, ils ont leur place dans tous les environnements", souligne Régis Thibault.Article 1 agit également auprès des entreprises afin de favoriser une véritable inclusion. "Le combat est gagné lorsqu’il n’y a plus de différence entre un collaborateur issu d’un milieu favorisé et celui que nous avons accompagné. Chacun doit être reconnu à la hauteur de ses compétences et de ses performances", conclut Régis Thibault.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi innover dans la modération ?
"Au début d’Internet, chacun faisait un peu comme il voulait. C’était aux plateformes de s’organiser pour contrôler les contenus envoyés par les utilisateurs," explique Alexandre Sossou.Avec l’évolution des réglementations européennes et l’augmentation des contenus problématiques, comme le harcèlement, les fake news, les contenus pédocriminels ou encore les appels à la haine, les plateformes doivent désormais renforcer leurs dispositifs de contrôle.Pourtant, la plupart du temps, cette mission est confiée à des intelligences artificielles généralistes, qui ne sont pas toujours suffisamment adaptées aux enjeux spécifiques de la modération.Moderering développe des agents IA spécialisés, qui peuvent se décliner selon les différentes problématiques rencontrées, notamment celles de la protection des mineurs, de la lutte contre le harcèlement ou encore la détection de contenus illégaux.L’entreprise travaille notamment sur la détection de comportements dangereux comme lorsque des adultes tentent d’entrer en contact avec des mineurs, mais aussi sur des contenus plus subtils qui échappent parfois aux systèmes traditionnels."Ce qui fait la grande différence, c’est qu’on a basé notre technologie depuis le début sur les lois européennes et françaises," explique Alexandre Sossou. Une approche qui pourrait permettre à l’Europe de développer ses propres solutions face aux géants technologiques internationaux.Prochaine étape pour Moderering : commercialiser ses agents IA et lancer un réseau social entièrement modéré par ses propres technologies à l'été 2026, afin de démontrer qu’un Internet plus sécurisé est possible. "Il y a des solutions qui existent, mais il faut accélérer," conclut Alexandre Sossou.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi anticiper les risques climatiques ?
« J’ai toujours été attirée par les bâtiments. Je me suis toujours demandé comment on pouvait concevoir des lieux de vie capables d’accueillir durablement les habitants et de permettre à chacun de cohabiter dans de bonnes conditions », explique Fanny Fanou.Au fil de son expérience de géomètre et de ses missions en bureau d’études, elle observe toutefois une réalité préoccupante : de nombreux logements ne sont pas préparés aux conséquences du dérèglement climatique. L’entrée en vigueur de nouvelles réglementations, notamment en matière de performance énergétique ou d’études géotechniques pour les constructions neuves, renforce sa conviction qu’il manque encore un maillon essentiel dans la chaîne de l’adaptation des bâtiments.« Nous avons mis en place des dispositifs pour encourager la rénovation énergétique, mais nous ne parlons pas suffisamment de l’adaptation des logements aux risques climatiques. Pourtant, plus de 80 % du parc immobilier existait déjà avant ces nouvelles obligations », souligne-t-elle.C’est de ce constat qu’est née Geominnov. L’ambition de l’entreprise est d’aller au-delà du simple diagnostic de risque pour accompagner concrètement les propriétaires dans la sécurisation et la valorisation de leur patrimoine. Pour y parvenir, la start-up a développé une solution numérique destinée notamment aux assureurs. Celle-ci permet d’identifier avec précision les vulnérabilités d’un logement en croisant les caractéristiques du bâtiment avec les habitudes de vie de ses occupants.« Un logement n’est pas seulement une structure. Derrière chaque bien immobilier, il y a une famille, un mode de vie et un projet de vie. Comprendre la manière dont les habitants utilisent leur logement permet de proposer des solutions réellement adaptées », explique Fanny Fanou.Une fois les risques identifiés, Geominnov accompagne les propriétaires dans la mise en œuvre des travaux recommandés grâce à une plateforme qui facilite la mise en relation avec les professionnels concernés. Geomminov s’appuie également sur les dispositifs existants de financement de la rénovation afin de limiter le reste à charge pour les particuliers.Pour Fanny Fanou, les enjeux dépassent largement la seule question immobilière. Elle considère le logement comme un élément fondamental de la résilience des sociétés face aux bouleversements climatiques. « Lorsqu’une famille perd son logement ou vit dans un habitat fragilisé, les conséquences vont bien au-delà du bâtiment lui-même. Cela impacte la santé, l’équilibre familial et la capacité des personnes à poursuivre leur vie dans de bonnes conditions ».« Beaucoup d’outils se contentent aujourd’hui de produire un score de risque. Chez Geominnov, nous voulons aller plus loin : aider les personnes à comprendre leur situation et les accompagner concrètement dans l’adaptation de leur logement. C’est là que réside notre impact », conclut Fanny Fanou.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi mettre ses compétences au service d'une société plus juste ?
Day One permet aux collaborateurs de mettre leurs compétences, leur temps ou leurs ressources au service de projets d’intérêt général Concrètement, les entreprises adhèrent à la plateforme et donnent à leurs salariés la possibilité de participer à des actions solidaires sur leur temps de travail ou en dehors. Les missions proposées sont variées : mentorat, aide administrative, formation, jardinage solidaire, distribution alimentaire ou encore accompagnement stratégique d’associations.L’entreprise développe également des dispositifs de mécénat de compétences à plus grande échelle. Lors de périodes de moindre activité, certaines organisations mettent temporairement leurs experts à disposition du monde associatif afin de répondre à des besoins spécifiques. « Nous avons des développeurs qui travaillent sur des projets liés à la recherche médicale, des ingénieurs qui participent à la construction d’habitats solidaires ou encore des experts métiers qui accompagnent des associations dans leur transformation. L’idée est toujours la même : mettre les compétences là où elles sont les plus utiles. »Pour les salariés, l’expérience constitue souvent une opportunité de développer de nouvelles compétences tout en retrouvant du sens dans leur activité professionnelle. Selon les données recueillies par Day One, 94 % des participants déclarent avoir acquis de nouveaux savoir-faire grâce à leur engagement.L’impact est également tangible pour les entreprises. Les programmes d’engagement favorisent la cohésion des équipes, renforcent le sentiment d’appartenance et contribuent à améliorer le bien-être au travail. « Plus de 70 % des collaborateurs nous disent se sentir plus fiers de leur entreprise et plus enclins à y rester après avoir participé à une action solidaire. »Les associations, quant à elles, bénéficient gratuitement de ressources humaines, d’expertises parfois difficiles à financer et, dans certains cas, de soutiens matériels ou financiers complémentaires.Depuis sa création, Day One a accompagné près de 250 entreprises, mobilisé plus de 40 000 volontaires et soutenu plus de 2 000 associations chaque année. Au total, plus de 120 000 journées de mécénat de compétences ont été réalisées, représentant l’équivalent de plusieurs millions d’euros de soutien apportés au secteur associatif.Aujourd’hui, l’entreprise poursuit son développement en France et commence à étendre son action à l’échelle européenne. Son ambition est à la hauteur des enjeux : atteindre un million de journées de mécénat de compétences.« Notre objectif est de changer d’échelle et de faire du mécénat de compétences un réflexe pour les entreprises comme pour les salariés. Nous sommes convaincus que chacun a quelque chose à apporter et que l’engagement peut devenir une composante naturelle de la vie professionnelle », conclut Élise Thibault-Gondré.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi la neuroatypie est une chance pour l'entreprise ?
Selon les estimations, entre 15 et 20 % de la population mondiale présente une forme de neuroatypie. Cela regroupe notamment les troubles du spectre de l’autisme, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ainsi que les troubles DYS. Pourtant, malgré leur présence dans tous les secteurs d’activité, les personnes concernées restent encore largement invisibles dans le monde professionnel.« Être neuroatypique, c’est évoluer dans un monde qui n’a pas été pensé pour notre fonctionnement. Très souvent, nous passons notre temps à nous adapter à des codes qui ne sont pas les nôtres pour paraître les plus “normaux” possible », explique Mara Staub. Cette adaptation permanente, souvent appelée « masking », consiste à apprendre et reproduire les comportements attendus socialement afin d’éviter les jugements ou l’exclusion. Un effort quotidien qui mobilise une énergie considérable.Face à ce constat, Autypik est né avec une double ambition : faciliter l’accès à l’emploi des personnes neuroatypiques et aider les entreprises à créer des environnements de travail plus inclusifs.L’entreprise accompagne aujourd’hui plus de 35 organisations à travers des actions de sensibilisation, des formations destinées aux ressources humaines et aux managers, ainsi que des ateliers permettant de revoir certains processus internes.« La première étape consiste à déconstruire les idées reçues. Beaucoup d’entreprises ont déjà des collaborateurs neuroatypiques dans leurs équipes, mais ces personnes n’osent pas forcément en parler par peur d’être stigmatisées ou incomprises », souligne la fondatrice. Pour Mara Staub, la neuro-inclusion ne doit pas se limiter à quelques aménagements individuels. Elle passe avant tout par une évolution globale des pratiques de management et d’organisation. Horaires plus flexibles, processus mieux documentés, communication plus explicite ou encore adaptation des méthodes de travail : autant de changements qui bénéficient non seulement aux personnes neuroatypiques, mais à l’ensemble des salariés.« Tout ce que l’on met en place pour mieux inclure les neuroatypiques améliore en réalité le fonctionnement de toute l’entreprise. On constate souvent une meilleure communication, davantage de bien-être au travail et une efficacité collective renforcée », affirme-t-elle.Le cœur de l’activité d’Autypik repose également sur sa plateforme de recrutement. Celle-ci propose une approche différente des méthodes traditionnelles, souvent jugées trop centrées sur les codes sociaux et les compétences relationnelles. Les offres d’emploi y sont présentées de manière plus détaillée et plus explicite, tandis que les candidats peuvent mettre en avant leurs compétences, leurs besoins et leurs modes de fonctionnement sans passer nécessairement par les formats habituels du CV et de l’entretien classique.Pour les entreprises, les enjeux dépassent largement les questions de diversité ou de responsabilité sociale. Selon la fondatrice, la neuro-inclusion constitue également un levier de performance et de fidélisation des talents.Afin d’accélérer le changement à plus grande échelle, Autypik vient également de lancer Autypik Inclusion, le premier fonds de dotation dédié à la neuro-inclusion dans le monde du travail. L’objectif est de financer des outils pédagogiques, des actions de sensibilisation et des dispositifs d’accessibilité destinés au plus grand nombre.« La neuro-inclusion progresse dans le débat public, mais il faut désormais la rendre concrète et accessible. Certains outils doivent être considérés comme des biens d’intérêt général et ne pas dépendre uniquement des moyens financiers des entreprises », conclut Mara Staub.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi la cuisine permet d'aller à la rencontre de l'autre ?
Refugee Food est aujourd’hui à la fois une association, un organisme de formation et une entreprise d’insertion. Sa mission repose sur une conviction simple : la rencontre est l’un des meilleurs moyens de lutter contre les préjugés.« Notre objectif est de changer le regard sur les personnes réfugiées tout en favorisant leur insertion socioprofessionnelle dans les métiers de la restauration », explique Julia Colin.L’aventure débute en 2016, dans un contexte marqué par l’arrivée de nombreux réfugiés syriens en Europe. Face aux discours anxiogènes qui entourent alors les migrations, les fondateurs de Refugee Food choisissent de créer des espaces de rencontre autour d’un langage universel : la cuisine.C’est ainsi qu’est né le Refugee Food Festival, organisé chaque année au mois de juin. Le principe est simple : des chefs réfugiés collaborent avec des restaurateurs locaux, qu’il s’agisse de petites cantines de quartier ou d’établissements gastronomiques. À travers ces créations culinaires, le public découvre à la fois des saveurs venues d’ailleurs et les histoires de celles et ceux qui les portent.Rapidement, l’association constate toutefois qu’au-delà de la sensibilisation, un autre besoin s’impose : celui de l’accès à l’emploi. La restauration apparaît alors comme un secteur particulièrement pertinent. D’un côté, les entreprises peinent à recruter. De l’autre, de nombreuses personnes réfugiées cherchent à construire une nouvelle vie professionnelle en France. Refugee Food crée alors sa propre école de cuisine afin de proposer des formations préqualifiantes et qualifiantes adaptées aux besoins du secteur.« La cuisine permet de conserver un lien avec son histoire, sa culture et son patrimoine culinaire, tout en s’insérant dans un métier qui recrute », explique Julia Colin.Depuis 2017, plus de 500 personnes réfugiées ont été formées grâce à ce programme. Une nouvelle école ouvrira ses portes dans le 20e arrondissement de Paris au début de l’année 2027 afin de renforcer encore cette dynamique.La crise sanitaire de 2020 marque une nouvelle étape dans le développement de l’organisation. Face aux difficultés alimentaires croissantes et aux stocks de produits inutilisés dans les restaurants fermés, Refugee Food imagine une troisième activité centrée sur l’alimentation solidaire. L’objectif est de proposer aux personnes en situation de précarité des repas préparés à partir de produits bruts et de qualité, loin des aliments ultra-transformés souvent distribués dans les dispositifs d’aide alimentaire.Au-delà de l’alimentation et de l’emploi, Refugee Food intervient également dans les collèges grâce au programme « Le Goût des Autres ». Destiné principalement aux élèves de quatrième, ce dispositif associe ateliers philosophiques, éducation aux médias et découverte culinaire afin de sensibiliser les jeunes aux réalités des migrations et à la lutte contre les idées reçues.« La cuisine est un formidable outil pédagogique. Elle permet de parler d’identité, de culture, de transmission et d’ouverture à l’autre », estime Julia Colin.L’impact de ces actions se mesure d’abord à travers les parcours des personnes accompagnées. Grâce à un suivi global intégrant les questions de logement, d’apprentissage du français, de scolarisation des enfants et d’accès à l’emploi, Refugee Food affiche un taux d’insertion durable compris entre 75 et 80 %.« Retrouver un espace où l’on est reconnu, où l’on peut contribuer à la société et construire de nouvelles relations humaines est essentiel. C’est ce qui permet aux personnes réfugiées de retrouver leur place et leur dignité », conclut Julia Colin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi rendre l'égalité plus concrète ?
L’idée du Festival Uniques est née d’un constat simple. En France, de nombreux événements sont consacrés à des causes ou à des secteurs spécifiques, qu’il s’agisse de la lutte contre certaines maladies, de l’innovation technologique ou des grandes transitions environnementales. Pourtant, aucun rendez-vous d’ampleur n’était dédié à la question de l’égalité dans toutes ses dimensions.« Nous nous sommes demandé pourquoi il n’existait pas un événement qui rassemble toutes les solutions liées à l’égalité et à la lutte contre les discriminations. Il y a beaucoup de problèmes, mais il y a aussi énormément de personnes qui agissent et portent des solutions. »C’est cette volonté de mettre en lumière les initiatives positives qui a donné naissance à Uniques. Plus qu’un festival, l’événement se veut un espace de rencontres, d’opportunités et d’expériences où chacun peut trouver des ressources adaptées à sa situation.Pendant plusieurs jours, les visiteurs peuvent découvrir des associations, rencontrer des recruteurs, bénéficier de séances de coaching ou de mentorat, participer à des ateliers pratiques et accéder à de nombreux dispositifs d’accompagnement.L’emploi et l’insertion professionnelle occupent une place importante dans la programmation. Des sessions de speed recruiting permettent par exemple aux participants d’échanger directement avec des recruteurs, tandis que des ateliers de préparation aux entretiens, de développement de la confiance en soi ou de découverte des formations ouvrent de nouvelles perspectives à ceux qui cherchent à construire leur avenir professionnel.Mais le Festival Uniques ne se limite pas à cette dimension. Les organisateurs abordent également des sujets aussi variés que la transition écologique, les métiers de demain, l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la santé mentale ou encore l’accès aux droits.Le festival se distingue également par sa dimension culturelle et artistique. Concerts, performances, interventions d’artistes et animations participatives viennent rythmer l’événement et contribuent à créer un cadre convivial où les échanges se font plus naturellement.Pour Chloé Sebagh, l’ambition du Festival Uniques dépasse largement le cadre de quelques jours de programmation.« Nous voulons créer un mouvement durable autour de l’égalité. Que chacun puisse repartir avec une direction, une solution, une rencontre ou simplement davantage de confiance dans sa capacité à agir. »Dans une société confrontée à de multiples fractures sociales, territoriales et économiques, le Festival Uniques entend ainsi devenir un rendez-vous annuel capable de rassembler des publics très différents autour d’une même conviction : l’égalité ne se décrète pas, elle se construit collectivement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi soulager le quotidien des parents en entreprise ?
À l’origine connue sous le nom de Ma Place en Crèche, l’entreprise a progressivement élargi son offre pour répondre à l’ensemble des besoins des parents, bien au-delà de la petite enfance. Aujourd’hui, Les Parents Zen s’appuie sur un réseau de 5 000 crèches partenaires partout en France et développe également des outils numériques destinés à simplifier le quotidien des familles.« Il y a seize ans, les crèches d’entreprise étaient principalement réservées aux grands groupes du CAC 40. Elles étaient souvent situées au siège de l’entreprise, ce qui n’était ni pratique pour les parents ni réellement accessible à la majorité des salariés », explique Marine Desandre.L’idée de l’entreprise est née d’un constat de terrain. À l’époque, son mari, Tanguy, travaillait pour un gestionnaire de crèches et rencontrait régulièrement des parents à la recherche d’une solution de garde. Beaucoup se heurtaient à un manque de places ou à des dispositifs réservés aux grandes entreprises.Rapidement, une évidence s’impose : plutôt que d’imposer aux familles une crèche située près du lieu de travail, il faut privilégier des places à proximité du domicile. « Quand on devient parent, chaque minute compte. La logistique quotidienne est déjà suffisamment complexe pour éviter d’ajouter des trajets inutiles », souligne-t-elle.Ce modèle a permis à l’entreprise de se développer rapidement et de constituer le plus grand réseau de crèches privées partenaires en France. Depuis 2020, Les Parents Zen est également devenu gestionnaire de ses propres établissements, avec quatorze crèches implantées en région parisienne.L’entreprise accompagne aussi certaines organisations dans la création de structures adaptées aux besoins de leurs collaborateurs. C’est notamment le cas du ZooParc de Beauval, où une crèche ouverte toute l’année accueille les enfants des salariés.« Nous créons des crèches lorsqu’il existe un véritable besoin et que cela a du sens pour les familles. Dans certains territoires, les horaires ou l’absence de solutions d’accueil constituent un véritable frein à l’emploi », précise Marine Desandre.Au fil des années, l’entreprise a constaté que les enjeux de parentalité ne s’arrêtent pas aux trois premières années de l’enfant. C’est dans cette optique qu’elle a développé Zen Plus, une plateforme proposant différents services destinés aux parents : garde complémentaire, garde d’urgence, soutien psychologique, coaching parental, aide aux devoirs ou encore accompagnement des salariés aidants.Une version mobile de cette solution est actuellement en cours de déploiement afin de rendre ces services accessibles directement depuis un smartphone.Parmi les nouveautés figure également un assistant conversationnel basé sur l’intelligence artificielle. Celui-ci permet aux parents de poser leurs questions à tout moment et d’obtenir des réponses personnalisées sur des sujets variés, allant du sommeil des jeunes enfants à l’usage des écrans chez les adolescents.« Les parents ont besoin de réponses rapidement, parfois le soir ou le week-end. Nous avons conçu cet outil pour qu’il puisse les accompagner 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 », explique la cofondatrice.Au-delà des familles, ces dispositifs répondent également à une attente croissante des entreprises. Les enjeux de qualité de vie au travail et d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle occupent désormais une place importante dans les politiques de ressources humaines.« Les entreprises ont besoin de collaborateurs sereins et pleinement engagés dans leur travail. Lorsqu’un problème de garde ou une difficulté familiale survient, cela peut rapidement avoir un impact sur leur quotidien professionnel », observe Marine Desandre.Selon les études menées chaque année par l’entreprise, les politiques de soutien à la parentalité influencent désormais les choix de carrière de nombreux salariés. Les jeunes générations, notamment, sont particulièrement attentives aux dispositifs proposés par leur employeur.Cette démarche globale vient d’ailleurs d’être reconnue par l’obtention du label B Corp, une certification qui distingue les entreprises répondant à des exigences élevées en matière d’impact social et environnemental.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi protéger l'océan ?
Pendant sept ans, elle a parcouru le monde avec les équipes de l’association, à la rencontre de communautés vivant en équilibre avec leur environnement, de l’Arctique à l’Antarctique, en passant par le Pacifique et l’Amazonie. « J’ai travaillé pendant plus de quinze ans dans l’action humanitaire, notamment en Amérique centrale, dans les camps de réfugiés sahraouis, au Tchad ou encore en Syrie. Au fil de ces expériences, un même constat s’est imposé : quelles que soient les cultures, les croyances ou les systèmes politiques, les crises trouvent souvent leur origine dans un déséquilibre de l’accès aux ressources et des rapports de pouvoir », explique Marion Courtois. À l’inverse, les peuples traditionnels rencontrés au cours de ces expéditions partagent des valeurs communes : transmission intergénérationnelle, sens du collectif, respect des limites naturelles et gestion raisonnée des ressources. Une conviction qui a guidé la création de Maewan et ses programmes d’exploration mêlant recherche scientifique, socio-anthropologie, éducation et coopération avec les territoires. Créée avec Erwan Le Lann, guide de haute montagne et spécialiste des expéditions extrêmes, l’association s’appuie aujourd’hui sur un réseau d’une centaine d’experts, parmi lesquels des ethnologues, biologistes, glaciologues, éducateurs et sportifs. Ensemble, ils travaillent sur des problématiques variées, allant de l’élevage intensif du saumon en Patagonie à la promotion d’un tourisme plus durable en Polynésie. Aujourd’hui, Maewan structure son action autour de trois grands axes. Le premier est consacré au plaidoyer pour la protection de l’océan, notamment à travers l’accompagnement de la mise en œuvre du traité sur la haute mer et le développement des aires marines protégées. « L’océan couvre 71 % de la surface de la Terre et produit près de la moitié de l’oxygène que nous respirons. Sa protection est un enjeu majeur pour répondre aux défis climatiques », souligne Marion Courtois. Le deuxième axe concerne l’éducation au développement durable. L’association intervient dans les établissements scolaires, de la maternelle à l’université, afin de reconnecter les jeunes au vivant. Cette mission apparaît d’autant plus essentielle que les enfants passent aujourd’hui beaucoup moins de temps dans la nature qu’il y a quelques décennies. Enfin, le troisième volet vise à accompagner les territoires dans leur transition écologique. L’association travaille avec des collectivités, des entreprises et des filières économiques afin de développer des modèles plus résilients face aux changements climatiques. Chaque année, Maewan sensibilise près de 150 000 personnes, forme environ 1 500 enfants et accompagne plusieurs filières économiques, notamment dans les secteurs du tourisme de montagne et de la pêche. Pour Marion Courtois, les entreprises ont également un rôle central à jouer dans cette transformation. « La transition écologique est l’affaire de tous. Les associations, les pouvoirs publics et les entreprises ont des rôles complémentaires. Protéger l’océan, c’est protéger le vivant, mais c’est aussi préserver notre économie et notre avenir collectif », estime-t-elle. L’association prépare désormais une nouvelle expédition de trois ans en Arctique. Celle-ci réunira scientifiques et représentants des peuples du Nord — Samis, Yakoutes, Inuits et Inupiaks — afin d’étudier les effets du réchauffement climatique et de soutenir le développement d’aires marines protégées. « L’Arctique est en train de devenir un sanctuaire pour de nombreuses espèces, mais aussi l’un des territoires les plus menacés par le changement climatique et l’intensification des activités humaines. Comprendre les solutions développées par les peuples qui y vivent depuis des générations est essentiel pour imaginer les réponses de demain », conclut Marion Courtois. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi soutenir l'éducation des enfants partout dans le monde ?
PARTAGE avec les enfants du monde a été créée il y a plus de 50 ans d’une révolte autour du sort des plus jeunes au Vietnam. “De voir que des enfants à l'autre bout du monde puissent être victimes de guerres, de conflits créés par les adultes, a donné une force militante à notre organisation”, raconte Yolaine Guérif. “C'est ce qui nous anime encore 50 ans après, essayer de se battre contre cette injustice que vivent des enfants parce qu'ils sont nés au mauvais endroit au mauvais moment”.Ainsi, l’ONG intervient dans 17 pays à travers le monde, dont la France, dans une approche holistique des droits de l'enfant. La porte d'entrée étant l'éducation. Mais systématiquement, PARTAGE va également s'attacher aux questions de nutrition, de santé, travailler avec la communauté à son développement économique et socio-économique, aux questions d'inégalités entre les jeunes filles et les jeunes garçons, mais aussi avec des enfants porteurs de handicap, s'intéresser aux conséquences du changement climatique, puisque les pays les plus touchés ne sont pas ceux qui l'ont provoqué.“Notre particularité va être de systématiquement travailler avec des ONG nationales, locales, du pays d'intervention, qui connaissent très bien la législation, qui ont accès aux enfants et surtout qui sont là pour durer. Évidemment, on va apporter une aide directe aux enfants qui vont être touchés, impactés par nos actions, mais on va aussi s'assurer qu'une société civile, locale, nationale soit présentes pour maintenir un lien et renforcer cette société civile qui agit au plus près des enfants”, précise Yolaine Guérif.Ce sont près de 220 000 enfants accompagnés à travers le monde, dans ces 17 pays, soit à peu plus de 500 écoles. À travers le monde, il y a à peu près 272 millions d'enfants qui ne sont pas scolarisés, d'après l'UNESCO, et un peu plus de 35 millions d'enfants qui souffrent de malnutrition. “Donc dès l'instant où un citoyen, une citoyenne, un État considère que cet état d'inégalité n'est pas acceptable, la solidarité internationale est une manière de contribuer à inverser ces tendances. Ça permet aussi de témoigner, de montrer, d'agir sur ces inégalités. Donc on est très fortement convaincus que, en agissant dans nos programmes de solidarité internationale, on a un impact sur le sens que peut prendre notre monde demain”, conclut Yolaine Guérif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi mieux s’orienter pour sortir de la vulnérabilité économique ?
Chance propose une orientation de A à Z, de nos premiers questionnements jusqu’à notre entrée dans l'entreprise, de 17 à 65 ans, tout au long de la vie professionnelle.“Il n’est jamais trop tard, et maintenant plus que jamais, avec l'avènement de l'intelligence artificielle”, précise Ludovic de Gromard. “Un milliard de jobs vont être détruits, radicalement changés, ce qui peut être effrayant, mais ce qui est aussi une opportunité de rebattre les cartes”.Un jeune ou une jeune qui entre aujourd’hui sur le marché du travail devrait changer de job en moyenne 12 fois dans sa vie. Ce qui veut dire que l'on entre dans une phase dans laquelle les parcours professionnels ne vont plus être linéaires. Au contraire, il va y avoir des réorientations, ce qui donne l'opportunité d'ouvrir de nouvelles chances à tout un chacun. Désormais, tout n'est pas déterminé à 18 ans.Chance a accompagné ces dernières années un peu plus de 45 000 personnes, notamment à travers le bilan de compétences qui est son produit phare."Il est fondamental de se dire que l'on n'est pas déterminé par son passé. Il y a des options qui sont ouvertes, identifions lesquelles. Et on parle d'égalité des chances d'un point de vue social, qui est la mission de Chance, c'est-à-dire permettre aux personnes qui sont en situation de vulnérabilité économique d'en sortir", conclut Ludovic de Gromard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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604
Pourquoi faciliter les déplacements de toutes et tous ?
AVI, c’est une intelligence artificielle dédiée aux déplacements et aux voyages des personnes en situation de handicap, des seniors et des aidants, et de toute personne qui rencontre une problématique dans ses déplacements, avec de jeunes enfants, des valises et qui n'arrive pas à circuler correctement, dans le cadre d’un voyage, lointain ou proche, ou tout simplement dans ses déplacements au quotidien, pour ses loisirs.Est-ce que la chambre où je vais me rendre est PMR ? Est-ce que la piscine est accessible ? Est-ce que la salle de cinéma toute proche est adaptée ? Ce sont toutes ces questions qui trouvent une réponse immédiate avec l’application."Lorsqu’on a besoin de la rampe pour monter à bord d’un bus, ça demande beaucoup d'efforts et on est obligé de parlementer avec le chauffeur”, explique Evy Saba Ouyabe Zuinghedau. "AVI s’intègre, avec une IA qui se plug directement sur toutes les plateformes”."On compte près de 15 millions de personnes en situation de handicap en France. Donc cela crée un marché qui n'est pas pris en compte. Ce qu’on voudrait, c'est avoir une diversité de propositions, de choix, qui nous permette, selon notre handicap, de pouvoir nous déplacer", explique Evy Saba Ouyabe Zuinghedau."On va tous vieillir et on notre mobilité ne sera plus la même qu'à 20 ans. Donc on aura besoin de services et les territoires vont devoir se transformer et s'adapter à nos besoins. Et puis, ça peut servir à tous. La télécommande est partie d'une invention nécessaire pour certains et maintenant on se voit plus vivre sans elle. Il faut changer le paradigme et se dire que quand ça sert une population dédiée, ça touchera aussi tout le monde. Donc oui, c'est une avancée et un progrès pour tous", conclut Evy Saba Ouyabe Zuinghedau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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603
Pourquoi faut-il réhabiliter les métiers manuels ?
"J'ai grandi à la campagne, où j’ai vu beaucoup d'ateliers de manufacture fermés, faute de transmission, faute de repreneurs. Et pourtant, ce sont des endroits, d’autant plus en ruralité, qui sont des leviers indispensables de dynamisme culturel et même social. Et pour autant, au collège, on ne nous parlait pas de ces métiers, de ces potentiels d'avenir et même, ces compétences manuelles ne sont pas du tout valorisées, évaluées, encouragées par le système éducatif et donc par la société”, explique Gabrielle Légeret.Un constat qui a mené à la création de l’association De l’or dans les mains, celui que la pratique manuelle n'est pas suffisamment mise en avant au sein du système éducatif, alors même que tous les enfants ne se retrouvent pas dans l’approche très théorique et abstraite proposée par le système scolaire.Par ailleurs, d'ici 2030, 2,8 millions de nouveaux emplois seront créés pour la transition écologique, parmi lesquels 80% seront manuels.Dans cette optique, De l’or dans les mains va articuler son action autour de 2 axes. Le premier par une action de terrain, dans 9 académies au sein de 6 régions, soit une cinquantaine de collèges. Il s’agit de faire intervenir des artisans en classe sur le temps scolaire, lesquels vont faire fabriquer un objet aux enfants en lien avec leur programme.Ainsi, des bancs pour la cour d'école vont être construits par les enfants, en lien avec des notions de leur programme de maths. En couture, ils vont fabriquer des pochettes pour leurs cahiers, et ainsi mettre en application le calcul d'une aire, le calcul d'un angle. Ce sont 10 000 jeunes sensibilisés en France depuis les débuts de l’association.“Mais on est très conscient qu’on ne pourra jamais couvrir tous les établissements de France”, relève Gabrielle Légeret. D’où le second volet consacré à l’impact, à la recherche et au plaidoyer pour porter ces sujets.Car de nombreux stéréotypes sur ces métiers sont encore à casser. "Pendant très longtemps, les métiers manuels ne payaient pas toujours très bien. Ce sont des métiers qui sont pénibles, mais il y a beaucoup de choses qui sont en train de changer, notamment avec l'arrivée de l'IA”, explique Gabrielle Légeret."Je suis convaincue que ces métiers sont en train de prendre de la valeur et de toute façons, nous n'allons pas avoir le choix de les revaloriser, même monétairement, parce qu'on va en avoir besoin pour la transition écologique et sociale qui a déjà commencé. On ne va pas avoir le choix que d'être beaucoup plus autonome pour notre énergie, ou encore pour la fabrication de nos vêtements. Et on a toutes les solutions en France pour réussir cette transition. Mais en effet, il faut choisir de mieux valoriser l'insertion professionnelle vers ces métiers”, conclut Gabrielle Légeret.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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602
Pourquoi écrire à ses proches permet de rompre l’isolement ?
Famileo est parti d’un constat personnel. Celui de Tanguy de Gélis, l'autre cofondateur qui au sein de sa famille bénéficiait d’un groupe WhatsApp pour les discussions communes. Si tous l’utilisaient, la grand-mère avait du mal à trouver ses marques avec cet outil numérique.“Ce qu'elle aimait, c'étaient les lettres et les cartes postales qu'elle recevait auparavant. Elle avait gardé toutes celles que les enfants envoyaient autrefois régulièrement pendant leurs vacances, mais qui se sont taries avec le temps, parce que tout le monde est passé au digital”, explique Armel de Lesquen.Famileo a commencé à rétablir ce pont entre les anciens et les nouvelles générations, dans les Ehpad et résidences service, où les deux associés avaient identifié un fort besoin de resserrer les liens. Puis la solution s’est élargie aux particuliers. Aujourd’hui, 320 000 familles utilisent l’application, soit 270 000 particuliers et 50 000 au sein des maisons de retraite, réparties dans quelques 2 500 établissements en France, mais également en Espagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, et bientôt en Allemagne et en Belgique.Alors concrètement, avec l'application Famileo, il nous suffit de prendre une ou plusieurs photos, de marquer un petit texte, même chose pour le reste de la famille. Et de manière automatique, tous ces messages vont être transformés en un petit journal papier imprimé et envoyé par la poste au domicile de la grand-mère ou du grand-père.“L'avantage principal, c'est simplement de pouvoir garder du lien avec quelqu'un qu'on aime. Nous, on parle de preuve d'amour. On dit que l'amour n'existe pas, seulement les preuves d'amour”, précise Armel de Lesquen.Des messages touchants qui viennent renouer un lien social qui souffre cruellement en France. Il y aurait plus de 5 millions de personnes dites en état de mort sociale, selon le cofondateur. "On n'imagine pas à quel point la solitude ronge les gens, y compris ceux qui sont tout à fait à l'aise avec le digital"."On dit que les nouvelles générations n’écrivent plus mais c’est faux. Il suffit de leur donner les bons outils pour qu’elles envoient toutes ces preuves d'amour, tous ces messages à leurs proches de manière régulière. Et c'est chouette parce que c'est vraiment la mission qu'on s'était donnée”, conclut Armel de Lesquen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi fréquenter nos commerces de proximité ?
“On a créé une application pour réorienter les achats dans les centres-villes et dans les commerces de proximité, alors que les habitudes de consommation ont énormément évolué ces 10 dernières années, où il est de plus en plus facile d'acheter en ligne, de se rendre dans des grands centres commerciaux qui sont souvent en périphérie", explique Antoine Bahri. "Et donc l'idée, c'est de reniveler le terrain de jeu entre le commerce de proximité et le e-commerce, en créant un véritable avantage de consommer en ville, dans les commerces de proximité”.Concrètement, l'utilisateur va télécharger Carlo, va créer un compte, relier une méthode de paiement et va ensuite pouvoir utiliser l'application chez son commerçant.En arrivant à la caisse, il suffit de scanner le QR code, payer en moins de 4 secondes et récupérer instantanément 5% de cashback, lequel sera stocké dans un portefeuille virtuel et bloqué pour être utilisé dans les commerces de proximité participants.Une technique qui a pour effet d’augmenter le pouvoir d’achat du consommateur et pour le commerçant de fidéliser la clientèle."On est parti du constat que les commerçants de proximité, et souvent les commerces indépendants, ont l'habitude de faire un geste commercial, une réduction qui est souvent de 10 % à un client du quartier, à un client fidèle. Comme les cartes de fidélité avec 10 achetés pour un offert ou encore des réductions pour les étudiants à l'université de la ville", explique Antoine Bahri.Avec Carlo, c'est le même principe. Dix pour cents sont retenus, 5% repartent dans le portefeuille du consommateur, 2% vont au parrain de l'utilisateur, et le reste sert aux frais de fonctionnement de la plateforme et aux frais bancaires, qui sont pris en charge par Carlo."Nous faisons la promotion du circuit court et cette importance de consommer local a énormément de répercussions, que ce soit sur l'environnement, la création d'emplois, mais aussi la création de pôles de vie en centre-ville. Et nous essayons à notre échelle d'y contribuer positivement".Et l'idée est également de montrer aux utilisateurs que l'offre est bien présente dans leur ville, leur permettre de découvrir des commerces, de créer du lien avec leurs commerçants. Alors Carlo va plus loin en donnant de la visibilité à ces professionnels, en créant des événements pour tisser des liens entre eux aussi."Donc on se présente véritablement comme un programme de fidélité qui permet aux commerçants de se fédérer à l'échelle de la ville", conclut Antoine Bahri.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi garantir partout l’accès à un pédiatre ?
Alors jeune maman, Manon Sauter est confrontée à l’épreuve de devoir trouver un médecin après la chute à vélo de son fils. “Il s'est fait un traumatisme dentaire et même en vivant à Montpellier, j'ai passé plus de 24h avec un bébé la bouche en sang dans les bras et une dent retournée, sans personne pour le recevoir”, raconte-elle.Elle va toquer à la porte des urgences. On lui dit que ce n’en est pas une, qu'il faut trouver un médecin, mais aucun n’est disponible. Sauf des dentistes, mais qui lui répondent qu’ils ne reçoivent pas les enfants de moins de 6 ans. "Je me suis rendue compte de l’ampleur du problème de la santé pédiatrique en France”, explique Manon Sauter.Après quelques recherches, elle découvre que 87 % du territoire français est considéré comme un désert médical pédiatrique et, qu'en moyenne, un parent met 3 semaines et 3 jours à obtenir un rendez-vous pour soigner son enfant.Forte de ce constat, elle créé l’application Famille Santé, qui permet l'orientation des parents selon les symptômes de l'enfant vers le parcours de soins le plus adapté, en prenant en compte sa situation géographique.En quelques clics, on va renseigner l'âge de l'enfant, s’il a de la fièvre, depuis combien de temps ? Des questions simples qui vont permettre à l’algorithme de déterminer si les symptômes sont alarmants, de rediriger directement vers le 15 ou le centre hospitalier le plus proche. Sinon, la plateforme va organiser une téléconsultation en instantané avec un pédiatre.“Notre but est de garantir qu'entre le moment où il y a une connexion sur l'application, les réponses au questionnaire et le fait de recevoir son ordonnance sur le dossier médical de l'enfant, moins de 30 minutes se soient écoulées”, précise Manon Sauter.Dans 70% des cas, la demande se résout par une consultation en ligne, grâce à 20 médecins, 20 pédiatres, qui se relaient du lundi au dimanche, de 8h à 22h. Un dispositif complété par une dizaine de spécialistes, endocrinologues, cardiologues, qui peuvent prendre la suite dans le cadre de la continuité des soins.Si une consultation en présentiel est nécessaire, le pédiatre va rediriger le patient vers le parcours de soins optimal selon les symptômes de l'enfant, au plus proche de chez lui, que ce soit chez un médecin généraliste, un pédiatre, quand il y en a dans certaines zones, une maison médicale, une pharmacie, un laboratoire, afin de s'assurer qu'il y ait bien un relais.“Rendre la médecine et la pédiatrie accessibles, c'est déjà un très gros sujet parce qu'aujourd'hui, on travaille avec des territoires de150 000 habitants où il reste 10 médecins généralistes et qui ne sont même pas là toute la semaine. Donc la présence médicale est très compliquée. Et au niveau de la pédiatrie, c'est le néant. Ils n'en ont pas sur leur territoire”, explique Manon Sauter.“Et puis surtout permettre la réassurance aux parents. On a voulu faciliter la vie de tout le monde”.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi transformer les révisions en moment amusant ?
Dans l'immense majorité des familles, les devoirs, et en particulier les révisions, sont source de tensions. C’était le cas pour Pierre-Alexis Voisin et son associé Antoine Pointillart, mais aussi chez leurs proches et les proches de leurs proches, lorsqu’ils commencent à les interroger.Alors, ils ont l’idée de créer Baobab, pour permettre aux enfants de réviser de manière ludique, motivante et efficace sur une application, tout en faisant en sorte que les parents puissent rester informés, mais en cessant d'être le gendarme des révisions.“La tonalité qu'on a souhaité donner à Baobab, c’est le côté déculpabilisant. On est tous parents, on vit tous la même chose, on est tous dans la même galère, donc on n'est certainement pas dans le jugement”, insiste Pierre-Alexis Voisin.Concrètement, l’application part de la leçon de l’enfant, lequel va prendre en photo son propre cours, même si ce sont des notes manuscrites ou des pattes de mouches. Ce cours va être ensuite analysé par l'application qui va en extraire les éléments à retenir et va ainsi créer un parcours d'apprentissage personnalisé, ludique et motivant, qui commence par des petites fiches de révision pour pouvoir apprendre par petits morceaux plutôt que de se retrouver devant la leçon dans son intégralité.On va ensuite passer à une sorte d'échauffement d'acquisition du contenu, sous forme de questions à choix multiples et exercices assez simples comme des textes à trous ou, pour les langues étrangères, faire coïncider des paires de mots dans les deux langues.Enfin, on va arriver sur des questions ouvertes pour lesquelles il faudra un peu rédiger pour répondre, plus proche de ce que va demander l’enseignant le jour de l’examen.Le tout pouvant être effectué en autonomie par l’enfant. “La motivation vient de la gamification qu'on a mis dans l'application”, explique Pierre-Alexis Voisin. “Un enfant qui travaille gagne des petites pièces qui peuvent être échangées contre des cartes à collectionner et des avatars”.“Mais il y a aussi cette motivation qui vient chez l'enfant du fait d'avoir bien appris, d'avoir été capable de le faire seul et d'être fier de soi. Et ça créé la motivation pour la prochaine révision”.Baobab s’est par ailleurs associé à la Fondation Content Square pour proposer des possibilités supplémentaires aux enfants présentant des troubles dys, autour d'un mode d'aide à la lecture, en permettant d'espacer les caractères et même les lignes, de surligner les syllabes, d’avoir le choix d'une police d'écriture adaptée.Une aide qui s'avère finalement utile à tous les enfants. “On a des enfants qui parfois, quand ils sont fatigués, activent le mode d'aide à la lecture et puis l'enlèvent quand ils se sentent un peu mieux, un peu plus frais. Donc ça va bien plus loin que les enfants dys. Ça s’adresse à tous en fait".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi mieux soutenir les acteurs de l’intérêt général ?
En 2014, un concours est organisé par la Ville de Paris pour “Réinventer Paris”. Plusieurs propositions sont faites pour un nouvel usage de l'hôtel de la Bûcherie, parmi lesquelles celle portée par Philippe Journo, par ailleurs entrepreneur, qui fait le constat qu'il manque un lieu dans Paris qui soit beau, central et à la hauteur de l'utilité sociale des acteurs et actrices de l'intérêt général et du secteur associatif.Il propose donc de faire cet espace un lieu de coworking et d'accompagnement. Et c'est sa proposition de Philanthro-Lab qui remporte le concours.“La volonté du Philanthro-Lab, c'est de fédérer, de réunir et d'essayer de faire rayonner le geste philanthropique et l'engagement des professionnels de l'intérêt général”, explique Cendrine Nazos.Plus de dix ans après, c’est une grande communauté de résidents et résidentes, donc des associations, qui sont accueillis à des tarifs plafonnés, leur permettant ainsi d’être présents en plein cœur de la capitale. Un lieu qui permet aussi des synergies, un soutien mutuel, des échanges de contacts et de conseils.L’accompagnement se décline en deux programmes, un incubateur qui est le programme historique. Et un accélérateur créé en 2024. Les deux ont pour objectif d'accompagner la montée en compétences des porteurs et porteuses de projets. Sans oublier une partie programmation, avec des master class et des conférences.“Trop souvent encore, les associations sont perçues comme des acteurs bonus à la société et qui peuvent être amateurs”, explique Cendrine Nazos. “Alors que si demain on supprimait le secteur associatif, je pense qu'on prendrait tous et toute la mesure en quelques heures seulement, de leur importance et de leur impact pour la société”.“Donc on a besoin de faire comprendre aux parties prenantes, l'État, les entreprises, les citoyens, que les associations font un travail professionnel et important, aussi important que toute entreprise. Tout comme une entreprise d'ailleurs, une association a besoin d'une solidité à la fois de ses équipes dirigeantes et à la fois de son modèle. Et c’est ce qu’on permet d’aider à réaliser au Philantro-Lab”, conclut Cendrine Nazos.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi accompagner les carrières tout au long de la vie ?
“On accompagne les entreprises et les particuliers à relever le défi de l'allongement des carrières”, annonce Wassila Louisa Djellal.En effet, la population française vieillit et chacun doit aussi travailler plus longtemps. Selon les projections, d’ici 2040, un tiers des actifs auront plus de 50 ans. Des données qui impliquent de repenser la manière de manager et de suivre une carrière professionnelle qui ne va pas s'arrêter à 60 ans, mais peut-être à 67 ans.“Sept ans de plus, ça peut être long”, relève Wassila Louisa Djellal. “Alors il y a des sujets d'engagement, de sens qu'on peut donner ou non à sa carrière".Par ailleurs, dans les entreprises, jusqu'à quatre générations peuvent dorénavant cohabiter, ce qui peut créer de petites frictions intergénérationnelles, alors il faut faire en sorte que chacun puisse continuer de travailler et communiquer.Enfin, le fait de vieillir en entreprise crée de nombreux sujets, notamment celui de la santé ou encore des discriminations. En effet, un salarié sur 2 dit s’être déjà senti discriminé professionnellement en raison de son âge.Ce sont ces problématiques qu’ont voulu adresser Les Infatigables. D’abord dans les entreprises, en proposant des conférences et ateliers de sensibilisation pour s’atteler à déconstruire les préjugés.Ensuite, avec des programmes de formation s'adressant aux talents expérimentés, donc dans le dernier tiers de carrière. Les collaborateurs vont se voir proposer de retravailler leur projet professionnel en interne, d'activer de la mobilité, de travailler leurs valeurs, leurs compétences. “En fait, on va essayer de redonner du sens à ces dernières années qui sont encore très importantes”.Enfin, des modules de formation pour relever tous ces défis de management intergénérationnel, mais aussi l’accompagnement des parcours des demandeurs d'emploi. En effet, les chances de retrouver une activité après 50 ans sont deux fois inférieures que pour le reste de la population active."Pour les salariés expérimentés, il y a vraiment un enjeu de redonner du sens, de la valeur, de se sentir revalorisé. Pour les équipes, c'est mieux travailler ensemble, gérer ces nouvelles frictions qui peuvent parfois apparaître. Et pour les entreprises, il y a un véritable enjeu de mieux manager cette pyramide des âges, d'anticiper les départs massifs, les évolutions de métiers et continuer à créer du mouvement dans l'entreprise”, explique Wassila Louisa Djellal.“Prévoir l'usure professionnelle aussi, la perte de sens, le désengagement et finalement remettre une petite loupe sur ces sujets, continuer à investir dans les collaborateurs jusqu'à la fin parce qu'ils ont encore beaucoup de choses à apporter”, conclut-elle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi parler positivement d’écologie ?
La Salamandre, c'est une aventure débutée par un simple fanzine alors que Julien Perrot n’avait que 11 ans. “L’objectif était de reconnecter les gens au monde vivant, aux plantes, aux oiseaux, aux arbres, aux insectes, à toute la vie que je pouvais observer quand j'étais gamin”.Quarante-deux ans plus tard, La Salamandre, c'est une maison d'édition indépendante, sans but lucratif, qui produit différents contenus pour apprendre, découvrir et aimer la nature. Ce sont 3 magazines, la revue Salamandre pour les adultes, La Petite Salamandre pour les 4-7 ans et La Salamandre Junior pour les 8-12 ans.On y trouve toutes sortes de rubriques pratiques pour mieux pouvoir observer les animaux, utiliser les plantes sauvages, des actualités sur la nature, de grands dossiers sur un animal en particulier, sur une plante ou un milieu naturel, une bande dessinée, une enquête. Avec aussi des jeux pour les enfants, des énigmes, des activités, des recettes, des quiz.La Salamandre édite aussi chaque année une douzaine de livres, des guides de terrain, des essais. C’est aussi une plateforme de documentaires nature en ligne, Salamandre TV. Sans oublier une chaîne YouTube prénommée La Minute Nature.Alors pourquoi inviter à fréquenter la nature ? Déjà, elle a la vertu de nous donner de l’énergie positive. "Ça fait du bien à notre mental, ça calme notre tension artérielle, ça dégage un cocktail d'hormones qui nous détendent. Ça nous fait ralentir aussi dans un monde qui va de plus en plus vite”, précise Julien Perrot.“C’est aussi rappeler aux gens que la nature est là tout autour d'eux et d’y aller. C'est aussi prendre soin de soi et se donner la force et des ressources pour s'engager ensuite”.Et puis, c’est prendre conscience des interdépendances que nous entretenons tous avec l’ensemble de l’écosystème.“On essaie avec beaucoup de joie de transmettre notre amour pour le monde vivant. Et on essaie de le faire, et c'est très important aujourd'hui, de manière vraiment positive. Parce que le monde a besoin aussi de beauté, de lumière, d'espoir et de récits qui nous motivent à changer le monde”, conclut Julien Perrot.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi sensibiliser à la nature et au vivant ?
"Je suis passionné depuis toujours par la faune sauvage”, annonce Gilles BenZerrouk. "Je regardais des documentaires animaliers quand j'étais enfant et je voulais devenir vétérinaire”.Au fil de ses expériences et de ses voyages, mais aussi de l'érosion progressive de la biodiversité dont il est témoin, il prend la décision de passer à l’action, à son niveau, pour la nature et le vivant.En côtoyant des guides naturalistes, des animateurs nature, il réalise que ces gens passionnés et passionnants pourraient être un vecteur essentiel de transmission de connaissances autour de ces sujets. Pour autant, ils sont trop souvent peu visibles et mal digitalisés.Ainsi, il y a 5 ans, il décide de monter EcoNature, afin de les faire connaître et de faciliter la relation avec le grand public et les entreprises. Ça peut être pour découvrir le chant des oiseaux, le monde des insectes, les plantes sauvages, les arbres et des savoir-faire durables autour de l'herboristerie, apprendre à cuisiner les plantes, fabriquer des cosmétiques naturels.L'idée est également de rassembler en un même lieu toutes les expériences nature et d’ainsi faciliter les problématiques d'inscription. Sont proposées des sorties à la journée, des stages, et prochainement des chantiers participatifs, qui vont permettre d'aider des associations locales à réaménager des écosystèmes, des haies, des mares, des prairies, en collectif.La plateforme reçoit de nombreux particuliers, familles, personnes solos ou retraités. “C'est vraiment intergénérationnel”, explique Gilles BenZerrouk. “Ça crée une dynamique très intéressante, parce que ce sont des collectifs où tout le monde se parle, échange, partage, lors desquels le guide transmet plein d'informations et de connaissances, lesquels sont par ailleurs de merveilleux conteurs”.De nombreuses collectivités et entreprises proposent également les activités à leurs collaborateurs grâce à la plateforme, ce qui permet aussi de mener de la sensibilisation à grande échelle.“On parle beaucoup des enjeux écologiques, des problématiques de changement climatique. Ce sont des choses qui sont très abstraites et sur lesquelles on reste impuissants. Du coup, le cerveau bloque, on ne sait pas comment agir", explique Gilles BenZerrouk."Alors que dans le rapport au vivant, à la nature, quand on va aller toucher, ressentir, découvrir. On passe tout de suite dans quelque chose de sensible, où on est souvent émerveillé. L'idée est de semer des graines au niveau individuel, où chacun peut prendre conscience de l'importance de la nature et du vivant, dont on fait partie. Ce qui permet ensuite de créer des mouvements collectifs, des associations, pour agir sur le terrain à son niveau”, conclut Gilles Ben Zerrouk.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi faciliter l'orientation des jeunes ?
Près d'un jeune sur 2 estime ne pas se sentir suffisamment bien accompagné dans son orientation. Par ailleurs, près de la moitié déclare regretter son orientation et aurait aimé pouvoir choisir une autre voie. Un constat qui a mené à la création du Collectif Orientation, dans l’idée de mieux coopérer entre différents acteurs de l’éducation et de l’orientation, pour mieux accompagner les jeunes, quelque que soit leur situation de départ ou leurs aspirations d’avenir.Car si les établissements scolaires déclarent que l'orientation est une priorité partagée, quel que soit le territoire ou la nature de la structure, seulement 25 % d'entre eux ont réellement la capacité de mettre l'entièreté des temps prévus en place auprès des élèves, précise le Collectif Orientation.“Ce qui doit nous interroger évidemment plus largement sur comment les soutenir, comment les aider pour faire que ces temps d'orientation soient réellement accessibles ?”, expose Sébastien Gurung.Alors, la quarantaine de membres du Collectif travaillent dans les établissements scolaires notamment, ou tout autre espace où ils peuvent rencontrer des jeunes et les accompagner, sur la question de l'autocensure ou encore de la découverte des métiers. Il s’agit de créer un réel continuum éducatif, et ainsi casser les murs entre éducation, formation, insertion.“Je crois que l'école de la République est le lieu consacré pour lutter contre les déterminismes et faire que chaque jeune qui passe par notre système scolaire puisse se projeter vers l'avenir avec les mêmes chances et la même motivation, ou en tout cas le même espoir, de trouver sa place”, insiste Sébastien Gurung.D’autant plus dans un monde qui change plus rapidement que par le passé. “Il est beaucoup plus important aujourd’hui de pouvoir développer les compétences à s'orienter, mais aussi celles du XXIe siècle, qui permettront à chacun d'évoluer, de s'adapter, de rebondir tout au long de sa vie et de trouver l'espace dans lequel il a envie d'évoluer, à chaque moment, plutôt que de choisir un métier, une voie qui potentiellement n'aura pas la même dynamique d'emploi entre le moment où on commencera sa formation et celui où on cherchera à s'insérer”.Les entreprises sont mises à contribution également, lesquelles jouent un rôle très important dans la question de la découverte des environnements professionnels, mais aussi la compréhension des parcours.“Donc nous pensons que le sujet de l'orientation demande la mobilisation de l'ensemble de la société parce qu'il s'agit d'un enjeu crucial pour chacun, pour chaque jeune, dans son parcours et dans sa propre vie. Mais c'est également un enjeu de société. Nous croyons que quelqu'un qui a choisi son parcours et qui se sent valorisé dans ses compétences sera plus épanoui dans son métier et plus performant dans ses missions”, conclut Sébastien Gurung.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi aider tous les jeunes à exceller ?
“C'est un programme qui est hautement sélectif”, prévient Hind Guedira. “Pour une promotion d’une trentaine d'étudiants, on reçoit 3 000 candidatures”.Car le Programme Peeq, pour Programme d’excellence pour les élites de nos quartiers, est gratuit pour les étudiants et financé par des entreprises partenaires, qui s'engagent à la fois financièrement mais aussi à accueillir les jeunes en stage, offrant ainsi des opportunités structurantes au sein de grands groupes, par exemple dans des postes de stratégie, finance, conseil interne, développement durable.Le premier critère va être le critère social. Les échelons de bourses vont être étudiés, la profession des parents, lesquels n’ayant souvent pas suivi d’études supérieures. Ce peut être des jeunes originaires de quartiers populaires ou de la ruralité.“Mais on n'est pas qu'un programme social, on est un programme d'égalité des chances et d'excellence”, précise Hind Guedira. “Donc on va regarder les résultats académiques des jeunes, ceux qui ont eu des mentions bien ou très bien pendant leur scolarité. Et au-delà de tout ça, ce qui nous intéresse, c'est leur ambition. On cherche des jeunes qui ont une vraie ambition, un vrai projet de vie”.“À travers Peeq, on essaie de démontrer que l'égalité des chances n'est pas une question de promesses, de déclarations, de rapports, mais une histoire d'accès. C'est donner accès à des jeunes à des opportunités accélératrices de carrière”.“Ensuite, quand on regarde la société, on se rend compte que les élites du monde socio-économique sont assez peu diverses. Et pour nous, une société plus diverse, c'est une société plus juste et où on peut prendre des décisions plus lucides, parce que ceux qui décident ressemblent au reste de la population”.À l’issue de Peeq, 92% des jeunes rapportent qu’ils l’ont trouvé déterminant pour leur développement professionnel. Et 95% ont estimé qu’il les a aidés dans leur recherche d'emploi.“L'effet démultiplicateur du programme pour nous, c'est que les jeunes s'engagent aussi à leur tour. D'ailleurs, pendant les plus de 40 semaines que dure la formation, on essaie de leur proposer des activités où on les met en situation de s'engager. Par exemple, on a un partenariat avec une association pour aider des décrocheurs de niveau 3e à Bobigny. On essaie de leur inculquer ces graines, de sorte à ce que, dans le futur, ils portent eux-mêmes cet engagement au sein des entreprises où ils seront accueillis”, conclut Hind Guedira.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi proposer des formations tech accessibles ?
Actual School, ce sont différents parcours de formation, des écoles de commerce traditionnelles et d'autres plus originales sous forme de bootcamps. Parmi elles, Holberton qui forme des développements informatiques avec une approche pédagogique innovante, dans la mesure où la formation se fait sans professeur, ni cours ni salle de classe.Une école créée par un groupe d’amis, dont Julien Cyr, à San Francisco il y a une dizaine d'années pour répondre à l’enjeu de la pénurie de talents dans les entreprises de la Silicon Valley, en termes de capacités de développement informatique.“Un goulot d'étranglement s'était créé car la formation de ces talents prenait beaucoup de temps, en général 5 ans dans une université ou dans des écoles privées, qui n'étaient pas forcément accessibles à cause de barrières financières ou de projection dans le monde de l'éducation supérieure pour des gens dans des familles qui n'ont jamais fait d'études, mais aussi des barrières de temps. Tout le monde n'a pas 5 ans pour se former”, explique Julien Cyr.De multiples freins qui ont eu pour conséquence une pénurie de personnes formées, d’abord aux États-Unis, puis dans le monde.Alors le groupe d'amis s’est donné pour mission de former des ingénieurs en développement logiciel qualitatif et sans barrières à l’entrée, des professionnels capables de s'intégrer rapidement dans le monde de l'entreprise.Pour ce faire, Holberton School s'appuie sur du logiciel. “Et ce n'est pas une volonté en soi que d'avoir voulu gommer le professeur. C'est plutôt qu’il faut de nombreux professeurs pour former de nombreux étudiants dans un environnement classique, ce qui est concrètement très difficile à obtenir”.Alors, le groupe d’ingénieurs a développé une plateforme qui permet de mettre à disposition des étudiants des projets tutorés. Chaque jour, ils vont recevoir des travaux à réaliser, guidés pas à pas. Plus le temps va passer, plus la complexité de ces projets va augmenter et aussi plus ils vont devenir autonomes.La solution s’appuie sur une intelligence artificielle qui va venir apporter du feedback aux étudiants sur tout ce qu'ils produisent en temps réel, de manière à ce qu'ils progressent à leur rythme.“Mais on est quand même dans une école, c'est-à-dire qu'il y a un campus physique sur lequel on accueille nos étudiants. Ils vont travailler ensemble sous forme de cohortes”, précise Julien Cyr.Une formation qui permet de s’adapter très rapidement à un monde en constante évolution. “L'IA fait quelque part peur parce que tout change. La façon d'apprendre change, les attentes des personnes changent, le monde du travail est bouleversé. Mais finalement, on commence à comprendre que ce n'est pas l'homme face à l'intelligence artificielle, mais l'homme avec l'intelligence artificielle face à l'homme seul. Et c'est ça qu'il faut intégrer”, explique Julien Cyr.“On va effectivement aller dans un monde où on aura des équipes mixtes entre des hommes et des machines, mais il faut créer de la cohérence entre tout ça et cette créativité, cette architecture, cette intelligence humaine, en fin de compte, on aura encore besoin de l'exercer”, conclut Julien Cyr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi mesurer l’impact permet l'innovation sociale ?
“Toute l'année, on monte des projets de recherche qui croisent le regard de chercheurs et d'acteurs de terrain, d'entreprises, d'organisations de l'économie sociale et solidaire et de représentants des pouvoirs publics pour réfléchir à la meilleure façon de mesurer l'impact des dispositifs pour lutter contre les inégalités environnementales, contre le déterminisme social. Et une fois par an, on organise le sommet de la mesure d’impact”, explique Tony Bernard.L'évaluation d'impact est née dans les années 70 dans les universités américaines et a été popularisée notamment par les travaux d'Esther Duflo, prix Nobel d'économie. Son arrivée est plus récente dans le monde de l'économie sociale et solidaire. Mais aujourd'hui, l'entreprise se saisit aussi de la nécessité de mesurer son impact, soit de façon volontaire, soit poussée par les réglementations.“Elle permet d'aller au-delà de l'intuition, de mieux mesurer pour mieux piloter son impact, pour l'augmenter et puis également porter des messages de plaidoyer qui sont prouvés par des expérimentations qui ont été évaluées, des données factuelles”, précise-t-il.L’IMPACT TANK travaille sur tous les sujets sociaux et environnementaux actuels, en particulier la question des inégalités. Des travaux qui s'adressent à plusieurs types d'acteurs, à la fois à l'État, les entreprises, mais aussi le monde associatif, qui n’a pas toujours les moyens ni les outils pour mesurer son impact.Un travail qui vise aussi à orienter les politiques publiques. “Tous les travaux que l'on mène intègrent des recommandations d'action publique sur chaque sujet. Par exemple, le premier rapport de l'IMPACT TANK sur le passage à l'échelle des innovations sociales, dans lequel l'une de nos recommandations est devenue un vrai programme public”.Il s’agit du programme “La Fonction publique s'engage” lancé avec La France s'engage et la Délégation interministérielle à l'encadrement supérieur de l'État, dont l'objectif est de connecter les hauts fonctionnaires encore en formation à l'INSP avec des dirigeants associatifs qui portent des innovations sociales pour mieux inspirer l'action publique.“On est face à des défis importants. Et pour faire face à ces défis, on doit renforcer notre cohésion sociale, notre unité, notre capacité à vivre ensemble et donc redéfinir ce qui compte dans notre modèle social”."L'idée est de rationaliser le débat à partir de la mesure d'impact, de l'évaluation, de la réflexion. Redonner du temps long au débat et à la réflexion. Et à la fois, on a un plaidoyer plus global de rationaliser le débat, de l'apaiser aussi, de rebâtir la confiance avec les citoyens, entre les citoyens et les pouvoirs publics, mais aussi le monde de l'entreprise”.Des idées à retrouver dans l’ouvrage “Ce qui compte vraiment : un autre modèle social est possible” rédigé par l’IMPACT TANK, sorti en avril 2026 aux éditions Le bord de l’eau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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