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Impact.info en français

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  1. 699

    Pourquoi renouer avec la biodiversité ?

    Créée en 1998, l’association Noé est née du constat que les sociétés humaines se sont progressivement éloignées de la nature. Son ambition est désormais de favoriser leur coexistence. « L’idée, c’est de faire en sorte de protéger et restaurer la biodiversité en lien avec l’homme, sans enlever l’homme de l’équation », explique Aurélie Jambon.Pour y parvenir, Noé agit sur les fronts de l'agroécologie, de la renaturation des espaces urbains, de la mobilisation citoyenne et de l'accompagnement des territoires. L’association développe notamment des programmes de sciences participatives pour permettre aux citoyens de mieux connaître la biodiversité car, pour elle, cette reconnexion est essentielle pour comprendre les enjeux environnementaux et agir à son échelle.Noé accompagne également les entreprises, les collectivités et les particuliers dans la mise en place de pratiques favorables à la biodiversité, qu’il s’agisse d’aménagements urbains, de jardins ou de production agricole.Malgré un contexte parfois préoccupant, Aurélie Jambon reste optimiste. « En travaillant au niveau local, l’espoir est vraiment là. » Selon elle, les initiatives de terrain produisent déjà des résultats concrets. « La biodiversité est résiliente quand on lui laisse la place », conclut-elle, convaincue que les actions menées aujourd’hui peuvent encore inverser la tendance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 698

    Pourquoi mieux mesurer la valeur sociale ?

    Face aux limites des méthodes d’évaluation actuelles, l’opération milliard a souhaité élaborer une approche mieux adaptée aux transformations sociales et environnementales. Pour l’organisation, la valeur sociale consiste à « consolider les solidarités, protéger l’accès aux biens essentiels, renforcer les capacités territoriales et favoriser la résilience face aux chocs ».Les outils existants évaluent souvent des projets isolés ou des indicateurs économiques, sans prendre suffisamment en compte les dynamiques collectives. « Il était assez difficile d’avoir une méthode existante aujourd’hui qui permettait à elle seule d’appréhender toute la complexité des changements sociaux et environnementaux », explique Leïla Bordier-Randera. « La mesure, c’est un outil de compréhension des trajectoires de transformation. »Pour construire cette méthode, l’opération milliard a réuni des acteurs associatifs, des fonds d’investissement et des experts de l’économie sociale et solidaire. L’objectif est de combiner des indicateurs communs à toutes les structures financées avec des indicateurs coconstruits, adaptés à chaque projet et à son territoire.Au-delà du suivi des financements, cette démarche vise à simplifier les exigences imposées aux structures. « Ce qu’on défend, c’est qu’il y ait des indicateurs communs entre financeurs et que les structures ne soient pas obligées de répondre à des indicateurs qui ne leur servent pas. »Une méthode appelée à évoluer au fil des retours d’expérience.En partenariat avecHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 697

    Pourquoi miser sur des chaussures écoreponsables ?

    L'aventure de Minuit sur Terre est née d'un besoin personnel. En cherchant une alternative aux chaussures en cuir, Marie Klein ne trouve aucun modèle qui réponde à ses attentes. Elle décide alors de créer sa propre marque, fabriquée au Portugal avec des matériaux recyclés ou d'origine végétale. « Le but, c'était vraiment de remplacer le cuir », explique-t-elle. Pour la dirigeante, l'engagement environnemental va de pair avec des exigences sociales. « Pour moi, c'était en Europe ou rien. » La fabrication locale permet de garantir un savoir-faire reconnu tout en limitant les transports de matériaux. Au fil des années, les matières ont également évolué, avec des composants issus notamment de la pomme, du raisin ou du maïs. Longtemps réservées à un public de convaincus, ces chaussures séduisent désormais une clientèle plus large. « Aujourd'hui, les véganes ne représentent même pas 10 % de nos clients. » L'argument écologique, mais aussi le design, prennent désormais le dessus.Pour Marie Klein, l'objectif est désormais de banaliser ces alternatives. « J'aimerais que ça devienne mainstream, que toutes les marques s'y mettent à proposer au moins un ou deux modèles, afin de démocratiser une mode plus responsable et de faire tomber les clichés qui entourent encore les produits véganes », conclut Marie Klein.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 696

    Pourquoi les entreprises ont-elles un rôle à jouer contre l'exclusion ?

    Créée en 1993, la Fondation Agir Contre l'Exclusion - FACE est née de la conviction que les entreprises peuvent agir aux côtés des pouvoirs publics et du monde associatif. Aujourd'hui, plus de 5 000 entreprises sont engagées dans 70 territoires pour accompagner chaque année 400 000 personnes. « Les fondateurs de la Fondation avaient l'intuition que les entreprises avaient aussi un rôle à jouer sur leur territoire pour aider à accompagner les personnes les plus en difficulté », explique Timothée Delacôte. L'association intervient auprès des jeunes en décrochage, des seniors, des personnes en situation de handicap, des primo-arrivants ou encore des femmes victimes de violences. Son action s'articule autour de quatre axes : l'insertion professionnelle, l'orientation des jeunes, l'accès aux droits et la transition écologique. « Notre but, c'est vraiment d'ouvrir le champ des possibles de ces jeunes-là », explique Timothée Delacôte, qui mise notamment sur le mentorat et les immersions en entreprise pour lutter contre l'autocensure. Pour mesurer l'efficacité de ses actions, FACE réalise depuis près de dix ans des études d'impact. « Le résultat attendu, c'est l'inclusion des personnes ou, à minima, le sentiment d'inclusion des personnes. » La fondation affiche ainsi entre 70 et 80 % par an de taux de sorties positives et dynamiques vers l'emploi ou la formation. Au-delà des bénéficiaires, les entreprises en retirent également des effets positifs. « On arrive à démontrer que l'engagement de l'entreprise peut aussi se traduire par des choses très concrètes, positives pour elle. C'est vraiment cette logique gagnant-gagnant », conclut Timothée Delacôte. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 695

    Pourquoi repenser l'orientation des jeunes ?

    Créée il y a dix ans, Hello Charly est né du constat que les jeunes ne sont pas égaux face à l'orientation. L'accès restreint à l'information, l'environnement social ou encore la méconnaissance du monde du travail peuvent freiner leurs choix. « On s'est mis en tête d'offrir cette expérience qualitative de l'orientation à tous les jeunes sans condition », explique Fatma Chouaieb. L'application les invite à mieux se connaître, à découvrir les métiers et à bâtir un projet qui leur ressemble. Loin de délivrer des réponses toutes faites, l'agent conversationnel pousse les utilisateurs à réfléchir. « Charlie, c'est l'inverse de ChatGPT. Il va d'abord poser des questions et donner très peu de réponses. Notre idée, c'est de mettre le jeune en position active. » L'objectif est aussi d'élargir leurs horizons : « Un jeune de seconde connaît en moyenne 35 métiers alors qu'il y en a 850 qui existent. » Depuis sa création, Hello Charly a accompagné près d'un million de jeunes âgés de 12 à 30 ans. L'application travaille également avec des écoles, des centres de formation et des entreprises pour faciliter le passage à l'action. « On est un pont, une passerelle entre les envies des jeunes qui sont en construction et les opportunités d'emploi et de formation », précise Fatma Chouaieb. « On aura pleinement réalisé la mission d'Hello Charly le jour où on accompagnera un million de jeunes tous les ans, » conclut Fatma Chouaieb.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 694

    Santé et mobilité : Comment remettre la marche au cœur de notre quotidien ?

    Face à la progression de la sédentarité, WeWard mise sur la technologie pour inciter les utilisateurs à reprendre une activité physique au quotidien.« Quand on a le retour d’une personne qui nous remercie parce qu’elle s’est remise à marcher grâce à nous, on se dit qu’on a vraiment un impact positif », s'enthousiasme Tanguy de la Villegeorges, pour qui notre mode de vie favorise de plus en plus l’inactivité. « On a créé un monde où, avec les nouvelles technologies, c’est de plus en plus facile d’être flemmard. »L’objectif de WeWard est justement d’utiliser ces technologies pour inverser cette tendance, grâce à un système de récompenses et de gamification qui encourage les utilisateurs à marcher davantage.Contrairement à de nombreuses applications, WeWard ne cherche pas à maximiser le temps passé devant un écran. « Notre objectif, ce n’est pas le temps d’écran, c’est le temps de marche. »Si le seuil des 10 000 pas est largement connu, Tanguy de la Villegeorges rappelle que des études récentes montrent que 7 000 pas quotidiens apportent déjà des bénéfices importants pour la santé physique et mentale.Au-delà de ses effets sur le bien-être, la marche contribue également à réduire les émissions de CO₂ en favorisant les déplacements à pied.« Au départ, nous pensions surtout à la santé. C’est ensuite que nous avons mesuré notre impact écologique », précise-t-il.Aujourd’hui, WeWard revendique plus de 30 millions d’utilisateurs dans le monde. Pour son cofondateur, encourager chacun à marcher un peu plus constitue un levier concret pour améliorer la santé publique tout en faisant évoluer durablement les habitudes de mobilité.« Si on arrive à motiver des millions de personnes à marcher davantage, alors on peut réellement faire bouger les lignes », conclut Tanguy de la Villegeorges.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 693

    Pourquoi parrainer un étudiant ?

    Née après la crise du Covid-19, l’association 1CabasPour1Étudiant répond à des problématiques de plus en plus prégnantes pour les jeunes et leurs familles, comme l'inflation, l'éloignement du domicile familial ou encore la nécessité de cumuler études et emploi. « Nous mettons en lien dans une même ville un parrain ou une marraine avec un étudiant en difficulté. Le rôle des parrains est de donner régulièrement des cabas de courses et surtout de créer avec les jeunes un lien humain, un lien social fort », explique Marion Dolisy Galzy.Car cette précarité a aussi des conséquences sur la réussite universitaire. « Beaucoup de jeunes travaillent plus de 12 heures par semaine et au-delà de 12 heures, le risque d'échec augmente de 40 %. On est là sur un vrai sujet d’égalité des chances. », insiste-elle.Les parrainages sont organisés selon le seul critère de la proximité géographique. Courses, repas, sorties ou simples échanges permettent aux étudiants de rompre leur isolement. « Nous sommes les seuls en France à proposer ce parrainage solidaire de proximité avec à la fois la nourriture du corps et celle du cœur. »En cinq ans, plus de 7 000 étudiants ont été accompagnés dans une cinquantaine de communes. « Nous cherchons dans toutes les villes universitaires de France de nouveaux parrains et marraines pour accompagner les étudiants qui s’inscrivent actuellement en grand nombre à notre association », encourage Marion Dolisy Galzy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 692

    [Rediffusion] Pourquoi des soignants plus heureux ce sont des patients en meilleure santé ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Adrien Bourzat, président et fondateur d'App'Inès.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 691

    [Rediffusion] Pourquoi équiper les citoyens de défibrillateurs peut sauver des vies ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Johann Kalchman, cofondateur et CEO de Lifeaz.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 690

    [Rediffusion] Pourquoi la santé des personnes est liée à celle des territoires ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Alexandre Chéroux, fondateur de Doc Tripper.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 689

    [Rediffusion] Pourquoi créer des lieux vivants au service du territoire ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Aurélie Leclercq, cofondatrice de Robin des Moulins.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 688

    [Rediffusion] Pourquoi être durable exige plus que de bonnes intentions ?

    À l'occasion de la pause estivale, l'équipe de impact.info vous propose de (re)écouter l'un des épisodes publiés cette année.Écoutez le témoignage de Paula Baldó, fondatrice de Paula Baldó Consultora.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 687

    [Rediffusion] Pourquoi encourager la création de commerces permet de redynamiser des territoires ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Sylvain Moineau, partner de l'équipe locale au sein de la société IMPACT Partners.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 686

    [Rediffusion] Pourquoi sensibiliser à la transition écologique en plein cœur de la ville ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Hippolyte Le Bougnec, ancien co-directeur administratif et financier du Talus à Marseille.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 685

    [Rediffusion] Pourquoi le digital doit être une compétence clé pour les associations ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Guilhem Ménard, cofondateur de Share it.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 684

    [Rediffusion] Pourquoi questionner les impacts sociaux et environnementaux du numérique ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Augustin Courtier, cofondateur et responsable du développement et des partenariats de l'association Latitudes.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 683

    [Rediffusion] Pourquoi une application digitale peut sensibiliser au handicap à grande échelle ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Freddy Halet, directeur adjoint du Dispositif sensoriel et du langage de VYV3 Pays-de-la-Loire.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 682

    [Rediffusion] Pourquoi gérer la forêt durablement peut aussi rimer avec bien-être professionnel ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Astrid Ursem, salariée de La Scie d'Ici.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 681

    [Rediffusion] Pourquoi gérer la forêt durablement peut aussi rimer avec bien-être professionnel ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage d'Astrid Ursem, salariée de La Scie d'Ici.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 680

    [Rediffusion] Pourquoi faut-il apprendre à connaître la forêt pour mieux la protéger ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Charlotte Meyrueis, directrice de Cœur de Forêt.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 679

    [Rediffusion] Pourquoi faut-il apprendre à connaître la forêt pour mieux la protéger ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Charlotte Meyrueis, directrice de Cœur de Forêt.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 678

    Climat : comment les entreprises peuvent jouer un rôle clé dans la transition écologique ?

    En France, l’empreinte carbone moyenne s’élève à 8,2 tonnes de CO₂ par habitant, bien loin des 2 tonnes nécessaires pour respecter les objectifs de l’Accord de Paris. Pour Anouk Jugla, réduire cet impact ne peut pas reposer uniquement sur les comportements individuels. “On ne peut pas sur-culpabiliser les individus dans un problème qui est global”, affirme-t-elle.Si les choix de consommation restent importants, la transition écologique passe aussi par les entreprises et les politiques publiques. L’enjeu est de sortir de ce que l'on appelle le “triangle de l’inaction”, où chacun renvoie la responsabilité aux autres.Pour les entreprises, tout commence par le bilan carbone. Cet état des lieux permet d’identifier les principaux postes d’émissions et les leviers d’action, qui diffèrent selon les secteurs d’activité. “Ce qu’on peut calculer, on peut le réduire”, résume Anouk Jugla.Si le recul récent de la directive européenne CSRD a freiné certaines obligations, elle constate que la dynamique se poursuit. De plus en plus de grands groupes, de banques et de collectivités demandent désormais un bilan carbone à leurs fournisseurs ou intègrent des critères extra-financiers dans leurs appels d’offres.Chez Carbo, cette logique s’applique aussi en interne. L’entreprise publie son propre bilan carbone, privilégie le train pour les déplacements professionnels et expérimente depuis 2023 la semaine de quatre jours. Au-delà de la réduction de l’empreinte environnementale, cette organisation vise à redonner du temps aux salariés. “La réappropriation du temps est un levier pour une écologie heureuse”, explique Anouk Jugla.Pour la responsable RH, construire une entreprise plus écologique ne consiste pas seulement à réduire ses émissions. C’est aussi créer un modèle plus transparent, plus collaboratif et plus désirable, capable de concilier performance économique, bien-être des salariés et responsabilité environnementale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 677

    [Rediffusion] Pourquoi la forêt doit-elle devenir un bien commun ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Nathalie Naulet, coordinatrice du fonds de dotation Forêts en vie.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 676

    [Rediffusion] Pourquoi accepter de changer ses habitudes ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Valérie Dumesny, la directrice générale de Locaverre - Ma Bouteille s'appelle Reviens.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 675

    [Rediffusion] Pourquoi former des réparateurs est un enjeu stratégique ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Guy Pezaku, cofondateur et président de Murfy.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 674

    [Rediffusion] Pourquoi s’engager pour prolonger la vie de notre électroménager ?

    A l’occasion de la pause estivale, les équipes d’impact.info vous proposent de (ré) écouter l’un de nos épisodes publiés cette année.Il s’agit de la mise en lumière du témoignage de Kareen Maya Levy, cofondatrice d'Un Nouveau Cycle.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 673

    Pourquoi mieux (s’)informer face aux feux de forêt ? 

    Créée il y a dix ans par un jeune pompier volontaire confronté au manque d'informations accessibles au grand public, la plateforme Feux de forêt répond à un besoin devenu de plus en plus pressant. « Les feux de forêt, à l'époque, se situaient majoritairement autour de l'arc méditerranéen, mais aujourd'hui ça touche une majorité de départements français », explique Anthony Montardy.Le fonctionnement repose sur la participation des citoyens. Après avoir appelé les secours, chacun peut signaler un feu, partager des photos ou des vidéos. Les informations sont croisées grâce à un score de fiabilité alimenté par l'intelligence artificielle, avant d'être modérées par une équipe de bénévoles. « On ne remplace ni les pompiers ni les préfectures. On rassemble au même endroit une information qui aujourd'hui est dispersée entre de multiples sources », précise-t-il. L'application mise avant tout sur la prévention. Elle permet notamment de vérifier si un terrain est soumis à l'obligation légale de débroussaillage et d'en visualiser le périmètre. « Feux de forêt contribue à la prise de conscience auprès de la population que ce risque existe, qu’il faut rester informé et qu'il faut se préparer », conclut Anthony Montardy.Feux de forêt compte aujourd'hui près de 800 000 utilisateurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 672

    Pourquoi la transition écologique passe aussi par la justice sociale ? 

    « Le réchauffement climatique touche d'abord les populations les plus précaires. Pour nous, il est impossible de dissocier transition écologique et transition sociale », explique Claire Moreau. Installé depuis 2017 dans les quartiers nord de Marseille, Le Paysan Urbain accompagne des personnes en insertion professionnelle grâce à la production de micro-pousses, vendues à des restaurateurs gastronomiques. Ce support économique permet aussi de sensibiliser au vivant, au cycle de l'eau, au compost et à la biodiversité. L'association développe également une pépinière de végétaux locaux, accompagne la création de jardins pédagogiques et méditerranéens avec les habitants et les écoles, et porte depuis quatre ans une École ETRE pour faire découvrir aux 16-25 ans les métiers de la transition écologique. Au-delà de l'insertion, le Paysan Urbain accompagne les habitants dans la végétalisation de leur quartier, la création d'îlots de fraîcheur et le développement d'espaces de convivialité, tout en aidant les collectivités à privilégier des essences locales adaptées au climat méditerranéen. « Ce qu'on cherche, c'est de redonner du pouvoir d'agir aux habitants, de leur donner les moyens d'améliorer concrètement leurs conditions de vie et de faire de la nature un levier de transformation des quartiers », conclut Claire Moreau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 671

    Comment donner envie aux jeunes de construire l'avenir ? 

    Lancé il y a un an, Terroir Lab, porté par l'association Fusion Jeunesse, répond aux difficultés que traverse la filière viticole, comme le manque d'attractivité des métiers, la baisse des effectifs dans les lycées agricoles ou encore les défis économiques à affronter. À travers des ateliers et des hackathons organisés dans de grands domaines viticoles, les élèves imaginent des solutions pour réinventer l'avenir du secteur. Pour Gabriel Bran Lopez, les jeunes ne doivent pas être de simples observateurs. « Donner la voix aux jeunes, ce n'est pas juste leur dire parle-nous, c'est de les écouter, et ensuite l'appliquer correctement. » Les idées présentées aux professionnels portent aussi bien sur l'innovation, l'œnotourisme, l'environnement ou encore les nouveaux usages du raisin. En un an, 150 apprenants ont participé au programme et proposé plus de 30 innovations. Une démonstration que les nouvelles générations peuvent contribuer à transformer la filière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 670

    Pourquoi repenser le modèle agricole ? 

    Née du constat des difficultés du métier, la ferme garantit à ses agriculteurs un revenu de 2 600 euros nets par mois grâce à une coopérative qui sécurise la production et réunit producteurs, collectivités, restaurateurs, AMAP et citoyens. « Leur métier est vraiment difficile, ils bossent 80 heures par semaine, ils ont pas de vacances, pas de week-ends et ils ne gagnent pas bien, voire très mal leur vie », alerte Paul Charlent. Au-delà de la dimension sociale, Ferme Coop mise sur l'autonomie en eau, en semences et en intrants, tout en développant la polyculture-élevage pour limiter les impacts environnementaux. « Notre ferme ne pollue pas, on pollue pas l'eau, on pollue pas les sols, on améliore la biodiversité. » Un modèle qui démontre qu'une autre agriculture est possible, à condition d'intégrer les coûts réels de nos modes de production. « Tous ces coûts, nous, on les évite. Et si on faisait un peu plus tout ça, peut-être que globalement, la société irait un peu mieux, en tout cas sur ce qui concerne notre alimentation », conclut Paul Charlent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 669

    Innovation en entreprise : Comment remettre les ingénieurs au cœur du futur industriel ?

    Les entreprises françaises disposent d’un atout majeur : un vivier d’ingénieurs parmi les meilleurs au monde. Pourtant, un plafond de verre persiste encore entre les équipes qui conçoivent les produits de demain et les dirigeants qui définissent les grandes orientations stratégiques.« Une entreprise est censée entreprendre. Le sujet, derrière ce mot, c’est concevoir un produit ou un service nouveau », explique Frédéric Arnoux.Le principal défi consiste à reconnecter deux mondes qui se comprennent parfois mal.« Casser le plafond de verre, ça veut dire recréer un langage commun et une ambition commune », analyse Frédéric Arnoux.La France compte plus d’un million d’ingénieurs en activité, mais cette expertise reste encore insuffisamment représentée dans les instances de décision. Pour Frédéric Arnoux, il faut replacer les profils techniques au cœur de la stratégie des entreprises.« On est un pays d’ingénieurs et on oublie de se le dire tous les matins », souligne-t-il.Pour accompagner les entreprises, Stim travaille autour de trois leviers. Le premier consiste à aider les dirigeants à définir une ambition claire pour leur futur.« On va réapprendre aux dirigeants à avoir envie et à définir ce qu’ils veulent construire demain », explique Frédéric Arnoux.Cette vision permet ensuite aux équipes de conception d’imaginer de nouvelles catégories de produits ou de services.Le troisième levier repose sur la création de petites équipes autonomes capables d’expérimenter rapidement, de tester des hypothèses et de réduire les incertitudes.« Ce qui compte, ce n’est pas forcément le nombre de personnes, c’est l’intensité avec laquelle on crée », affirme-t-il.La France possède tous les ingrédients nécessaires pour retrouver une place majeure dans l’innovation industrielle, c'est-à-dire des ingénieurs de haut niveau, une forte créativité et une capacité à concevoir de nouveaux modèles, selon lui.« On pourrait remettre une forme de French touch au centre de la conception des industries de demain », conclut Frédéric Arnoux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 668

    Pourquoi faire émerger une voie patronale engagée ?

    Le Mouvement Impact France mène un travail de plaidoyer auprès des pouvoirs publics, fédère les entreprises engagées et développe des outils pour accompagner leur transition. À son actif, plusieurs avancées réglementaires, de la loi Pacte à la loi anti-fast fashion, en passant par la défense de la directive européenne CSRD.  En 2021, le Mouvement a également lancé l'Impact Score, un référentiel gratuit qui permet aux entreprises d'évaluer leur niveau d'engagement. Déjà adopté par plus de 20 000 structures, il vise à simplifier un paysage où coexistent des centaines d'outils. « On l'a construit pour qu'il soit complètement gratuit et adapté à toutes les organisations, même les plus petites », explique Octave Kleynjans. « Il est aujourd'hui nécessaire de faire émerger une voie patronale alternative. » En valorisant les entreprises les plus engagées, Impact France espère entraîner l'ensemble du tissu économique. « On arrive à mettre en lumière un certain nombre d'entreprises qui portent des engagements forts, à faire la preuve par l'exemple qu'il est possible de concilier engagement social, environnemental et performance économique », conclut Octave Kleynjans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 667

    Pourquoi préserver les rivières sauvages ? 

    Le label Réseau des rivières sauvages distingue des rivières dont le fonctionnement naturel est resté intact ou a été restauré. Au-delà de la qualité de l'eau, il prend en compte la biodiversité, l'hydromorphologie, les paysages ou encore l'engagement des acteurs locaux. « Pour labelliser une rivière, il faut qu'il y ait une volonté locale, un intérêt à ce que cela se fasse », précise Laurent Dégrave.  Le réseau accompagne également les territoires à travers le programme Graines de rivière sauvage, qui sensibilise les jeunes générations grâce à des projets artistiques et des sorties de terrain. L'objectif est de recréer un lien avec ces milieux naturels. « On protège bien ce qu'on connaît bien », explique-t-il.Préserver ces rivières dépasse permet en effet de maintenir les nombreuses services écosystémiques de ce milieu particulier. Elles rafraîchissent les territoires, limitent les crues, stockent l'eau et fournissent une eau de meilleure qualité. « Si on préserve une rivière, qu'on lest dans l'anticipation, c'est-à-dire qu'on est en amont et pas dans la réparation, on va pouvoir aussi anticiper les effets du changement climatique dans ces endroits ».« L'intérêt aujourd'hui, c'est d'essayer de reconnecter, vraiment de se reconnecter à ce milieu-là », conclut Laurent Dégrave. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 666

    Pourquoi utiliser l’émerveillement pour protéger l’océan ? 

    Après avoir quitté son appartement pour vivre à bord d'un voilier, Leslie Bissey est partie à la rencontre des acteurs engagés pour une Méditerranée durable afin de valoriser leurs initiatives et de les rendre accessibles au plus grand nombre. Au fil des années, l'association WeOcean a développé trois axes d'action : la recherche scientifique, la pédagogie et la production audiovisuelle. Films documentaires, portraits d'acteurs, campagnes de sensibilisation auprès des plaisanciers ou encore projets sur le plancton permettent de transmettre les connaissances acquises sur le terrain.  Pour autant, l'océan conserve une formidable capacité de résilience. « La nature arrive, si on la laisse tranquille, à se régénérer d'elle-même d'une manière assez incroyable et assez rapide. Mais il faut lui donner cette chance. » Un constat qui l'a aussi conduite à défendre la richesse de la Méditerranée : « On a une vie incroyable à préserver ici. Il ne faut pas aller à l'autre bout du monde, elle est juste devant chez nous », s'émerveille Leslie Bissey. L'association mise avant tout sur la sensibilisation plutôt que sur la contrainte, en invitant le public à découvrir la biodiversité marine pour mieux la protéger. « Notre vecteur premier, nous, c'est l'émerveillement. Donc on va essayer de toucher les gens pour qu’eux-mêmes aient envie de s'engager. » « On s'aperçoit quand même que les gens ont envie de s'impliquer à partir du moment où ils sont touchés émotionnellement. Plus on est nombreux à sensibiliser et à agir au quotidien, plus on peut préserver la biodiversité devant chez nous », conclut Leslie Bissey. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 665

    Pourquoi aider les entreprises à financer la cause environnementale ? 

    Créée en 2014, 1% for the Planet France rassemble aujourd'hui près de 900 entreprises, représentant 14 millions d'euros de philanthropie annuelle. L'objectif est de rendre le mécénat environnemental plus simple grâce à une sélection d'associations agréées et à un contrôle des engagements des entreprises. « On va vérifier que cette promesse est bien tenue », précise Isabelle Susini. Alors que seulement 7 % de la philanthropie est consacrée à l'environnement, l'association veut accélérer le financement de la transition écologique.  Les entreprises rejoignent le mouvement pour des raisons diverses, parfois dès leur création, parfois plus tard. Si le logo 1 % leur apporte de la visibilité, l'essentiel reste ailleurs. « Collectivement se mobiliser pour financer la cause environnementale qui est si peu soutenue ». Faciliter les dons permet surtout aux associations de se consacrer pleinement à leur mission. Aujourd'hui, elles consacrent parfois jusqu'à 40 % de leur temps à rechercher des financements. L'ambition de 1% for the Planet est donc de leur redonner ce temps précieux. « Avec notre mode opératoire, on essaye d'accélérer cette philanthropie environnementale, de faciliter le passage des flux financiers depuis le donateur vers le récipiendaire pour qu'elle passe moins de temps à chercher des fonds. Donc cette accélération à la philanthropie environnementale a pour pure vocation à rendre toutes les associations plus efficaces », conclut Isabelle Susini. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 664

    Pourquoi les achats responsables sont un levier d’innovation ?

    EcoVadis analyse les pratiques environnementales, sociales et éthiques des entreprises afin d’orienter les décisions d’achat vers des acteurs plus responsables. L’objectif est de mieux comprendre l’impact réel des chaînes d’approvisionnement, de plus en plus complexes et mondialisées.Selon le dernier baromètre des achats responsables, une évolution majeure se dessine : l’innovation est devenue le principal moteur des démarches RSE dans les entreprises leaders, devant la simple conformité réglementaire. Un changement de perception qui transforme la RSE en avantage concurrentiel.« La France aujourd’hui, et l’Europe de façon générale, ont de véritables challenges de compétitivité à relever. Mais la RSE peut être un vecteur de compétitivité, parce que la mieux-disant que l'on a sur ces sujets devient un atout », explique Pierre-François Thaler.L’arrivée de l’intelligence artificielle accélère encore cette transformation. L’enjeu central devient la qualité et la traçabilité des données, essentielles pour analyser les chaînes d’approvisionnement et mieux anticiper les risques.Malgré ces avancées, certains défis persistent, notamment la visibilité limitée sur les fournisseurs de rang 2 et 3, où se concentrent une grande partie des risques environnementaux et sociaux.Pour Pierre-François Thaler, cette dynamique reste néanmoins positive. L’évolution des pratiques, la structuration des données et la généralisation des démarches RSE montrent une accélération globale, portée à la fois par les entreprises et les nouvelles technologies.« La RSE ne se limite plus à une contrainte réglementaire., c’est devenu un véritable vecteur d’innovation », conclut Pierre-François Thaler.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 663

    Pourquoi un coup de pouce peut changer des trajectoires de vie ?

    La Semaine de la Bonté s’appuie sur un réseau d’assistantes sociales, examine chaque semaine des dossiers de personnes en difficulté. En 2025, près de 877 demandes ont été traitées, avec un taux d’aide d’environ 70 %, principalement orienté vers la mobilité, notamment la réparation automobile.Cette aide répond à une réalité concrète : sans véhicule, de nombreuses personnes en zone rurale perdent leur emploi ou leur autonomie. L’association intervient aussi sur la formation, en finançant du matériel indispensable, souvent non couvert par les dispositifs publics.Avec pour objectifs de soutenir l’insertion, d'éviter la perte d’emploi et de redonner confiance à des familles en difficulté.Les montants attribués restent modestes, autour de 170 à 200 euros par dossier, mais leur rapidité d’attribution fait la différence. « Le dossier arrive le lundi, il est examiné le mardi et le chèque va partir la semaine d’après », précisent-ils.L’impact de l’association dépasse largement l’aide financière ponctuelle, avec un coup de pouce qui peut tout changer. « C’est de la considération. On considère que vous avez une valeur sociale. Ça veut dire qu'on croit en vous, on croit que vous avez la capacité de vous insérer, de sortir du RSA, de sortir du chômage », concluent Daniel Ploix et Gérard Roulet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 662

    Pourquoi notre argent peut soutenir la transition écologique ?

    « Nous pouvons tous aujourd’hui investir dans le monde que nous voulons demain », s'enthousiasme Aurore Pinon-Jacques.Fondée en 2021, Goodvest part du constat que l’épargne est indispensable, mais qu'elle finance encore trop souvent des secteurs polluants. L’entreprise propose donc des placements alignés avec la transition écologique. « Goodvest, c’est un moyen de mettre son épargne, de mettre son argent au service de la transition écologique. »Pour cela, la société sélectionne les fonds selon des critères stricts : exclusion des énergies fossiles, analyse de l’empreinte carbone et de la biodiversité, et prise en compte des efforts de décarbonation des entreprises. L’objectif est aussi de rendre lisible un secteur jugé opaque pour les particuliers, souvent perdus face aux labels et aux promesses de finance “verte”.Au-delà des outils, l’enjeu est global. « L’impact est environnemental, mais il est aussi financier, et pas que pour les acteurs économiques, aussi pour les particuliers qui vont investir dedans », explique Aurore Pinon-Jacques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 661

    Pourquoi la mode peut devenir un outil de confiance en soi ?

    L’idée naît en 2017, après avoir découvert l’univers de l’entrepreneuriat. « L’idée de la création est venue lors d’une émission sur les auto-entrepreneurs qui m’ont fait me dire que c’était possible de créer, de réussir », explique-t-elle. Son parcours personnel, marqué notamment par le rejet vécu à l’école, l’a également poussée à créer une marque porteuse de sens.À travers ses vêtements, Anaïs Indzembis souhaite transmettre des messages positifs. Parmi ses premiers designs, un hommage à Mohamed Ali avec la phrase « Believe in yourself », mais aussi « I am marvelous ». Pour elle, ces mots peuvent accompagner celles et ceux qui les portent : « Je pense que c’est important d’avoir ces phrases qui donnent de l’essence à notre vie ».La marque rencontre rapidement un écho auprès du public et de personnalités du monde sportif. « Je ne m’attendais pas à ça », confie-t-elle. Selon elle, cette réussite illustre pleinement la philosophie qu’elle défend : « L’audace produit des résultats. L’audace te pousse à aller au-delà de tes propres limites, à briser les limites », insiste Anaïs Indzembis.Aujourd’hui, la créatrice souhaite développer de nouvelles collections et élargir son offre, notamment avec une gamme pour enfants. Elle recherche également des investisseurs pour accompagner la croissance du projet. Son ambition reste de faire de sa marque un symbole de valorisation personnelle. « C’est quelque chose, je pense, dont la société a besoin, de se sentir valorisée. Et au travers de cette marque, on se sent valorisé.e », conclut Anaïs Indzembis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 660

    Pourquoi renforcer l’éducation financière dès l’enfance ?

    En France, le niveau d’éducation financière reste insuffisant. « Les évaluations internationales nous notent 12,5 sur 20, alors qu’un niveau acceptable se situerait autour de 16 sur 20 », annonce Julidé Ninek.Cette absence de formation peut avoir des conséquences importantes. « Première chose, quand vous êtes pas éduqué financièrement, vous êtes dépendant des autres », souligne-t-elle, évoquant les risques de mauvais choix financiers, d’arnaques ou encore de surendettement dans une société qui pousse à la consommation.Pour répondre à cet enjeu, Moneykiiz développe une application ludique destinée aux enfants dès 9 ans et à leurs parents. Elle propose des contenus sur le budget, le crédit, les cryptomonnaies ou encore la consommation responsable, à travers des vidéos, exercices et quiz.Pour Julidé Ninek, l’éducation financière doit aussi trouver sa place à l’école. « On apprend à écrire, les maths, la techno. L’éducation financière était éloignée du système scolaire », rappelle-t-elle, tout en saluant les initiatives récentes visant à la généraliser.Au-delà de l’apprentissage des notions financières, Moneykiiz entend agir contre les inégalités sociales. « L’objectif aussi est de démocratiser l’éducation financière pour permettre à tout le monde d’accéder à ce qui est aujourd’hui encore considéré comme un privilège social », conclut Julidé Ninek.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 659

    Logement urbain : Comment recréer du lien social grâce à l’habitat partagé ?

    En France, le sentiment de solitude progresse : 21 % des Français de plus de 15 ans s’en disaient régulièrement affectés en 2023, 24 % en 2024 et 31 % en 2025. Une tendance que l’entrepreneur relie à l’essor des foyers d’une seule personne, au télétravail et à la généralisation des écrans. « Avant, le travail était un lieu de conversations. Aujourd’hui, beaucoup de personnes passent leurs journées seules derrière un écran », observe Victor Augais. Cette évolution s’ajoute à une crise du logement dans les grandes villes : baisse de l’offre locative, difficultés de construction, hausse des taux d’intérêt et raréfaction des petites surfaces. Dans ce contexte, La Casa développe l’habitat partagé. Concrètement, de grandes maisons ou bâtiments existants sont rénovés pour accueillir plusieurs habitants, chacun disposant de son espace privé et de lieux communs favorisant les échanges. Le modèle s’adresse surtout aux jeunes actifs, mais a aussi été testé auprès d’étudiants et dans des formats intergénérationnels. Objectif : créer du lien social durable plutôt que simplement partager un toit. Pour Victor Augais, la solution passe aussi par la transformation du parc immobilier existant plutôt que par la seule construction neuve. « On peut créer beaucoup de logements supplémentaires en rénovant l’existant », souligne-t-il. Dans un contexte de tension sur le logement et de montée de la solitude, l’habitat partagé apparaît ainsi comme une réponse à la fois sociale et structurelle.  Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 658

    Pourquoi la musique peut transformer l’apprentissage à l’école ?

    « Orchestre à l’école, c’est un dispositif qui transforme des classes en orchestre partout en France, dans les écoles élémentaires et les collèges », explique Marianne Blayau. Pendant trois ans, les élèves bénéficient de deux heures de pratique musicale par semaine avec un instrument, dans le cadre d’un partenariat entre l’établissement scolaire, une école de musique, une collectivité et un luthier local.À l’origine, le projet répondait à un constat sur le manque de pratique instrumentale en France. Mais rapidement, les premiers résultats ont montré que les bénéfices dépassaient largement l’apprentissage de la musique.Le dispositif permet notamment de lever plusieurs freins à l’accès à la musique, qu’ils soient économiques, culturels ou géographiques. « Une pratique instrumentale, ça veut dire acheter un instrument de musique et payer une école. Donc ce n'est pas donné à tout le monde », explique-t-elle.« Tous ces enfants-là, on va leur dire vous allez tous réussir », affirme Marianne Blayau. Dans l’orchestre, chacun a un rôle à jouer et la réussite dépend du collectif.« Ça change les attitudes au sein de la classe. Ça change aussi les attitudes vis-à-vis des adultes », explique Marianne Blayau. Concentration, confiance en soi, autonomie et coopération font partie des compétences développées.« En gros, ça apporte une plus de réussite scolaire, mais surtout plus de réussite dans la vie, plus de confiance en soi pour les enfants », conclut Marianne Blayau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 657

    Pourquoi démocratiser l’accès au droit ?

    « Ce qui m’a amenée à créer AvocatJust, c’est de constater depuis 2015, depuis le début de mon exercice professionnel, que beaucoup de personnes ne connaissent pas suffisamment leurs droits, ont peur du droit et de l’avocat », explique Sabrina Gabteni.Pour elle, cette méconnaissance peut avoir des conséquences importantes au quotidien. « Les personnes ne savent pas à quel point signer un contrat, avoir une relation de travail avec son employeur, tout cela a des conséquences dans leur vie », souligne-t-elle.Alors AvocatJust propose une plateforme permettant de trouver un avocat en fonction de sa problématique. L’utilisateur décrit sa situation, puis découvre des professionnels qui se présentent à travers des vidéos. « On veut vraiment rendre l’avocat plus accessible à travers notamment le fait de permettre aux gens de connaître sa personnalité au-delà de son expertise », explique la fondatrice.L’objectif est aussi d’apporter davantage de transparence sur les honoraires. « On ne met pas les pieds chez un avocat sans savoir ce que l’on doit payer en amont », précise Sabrina Gabteni. La plateforme permet ainsi de réserver une première consultation avec des tarifs affichés.« L’enjeu aujourd’hui, c’est de mêler l’humain au digital. Et ça fait des merveilles quand on fait les deux pour rendre le droit accessible à tous, la justice plus accessible, tout ça au service d’un monde plus juste », conclut Sabrina Gabteni.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 656

    Pourquoi l’entraide peut changer les trajectoires ?

    « Les Speakeuses, c'est une association liée à l’entraide féminine, que ce soit au niveau professionnel ou personnel, en France et aussi à l’étranger », explique Christelle Katanga. L’objectif étant de créer une communauté où les femmes peuvent échanger librement, trouver du soutien et avancer ensemble.Le projet est né d’un constat personnel, pendant ses cours de danse. « Les femmes avaient besoin de se retrouver, avaient besoin de parler, avaient besoin de s’entraider », raconte Christelle Katanga.La communauté s’adresse à toutes les femmes à partir de 18 ans, avec deux types de membres : les Speakeuses Family, qui souhaitent créer du lien, et les Speakeuses Pro, qui partagent leur expertise à travers des ateliers et des formations.Pour Christelle Katanga, l’enjeu est aussi de lutter contre l’isolement. « En tant que femme, on se sent parfois un peu isolée dans notre vie de famille, dans la routine du travail, dans la recherche d'une reconversion professionnelle », explique-t-elle. Le réseau permet de retrouver une écoute et de bénéficier de l’expérience des autres.Depuis 2024, la communauté s’est développée dans plusieurs pays et compte plus d’une centaine d’adhérentes. « Aujourd’hui, les Speakeuses s’élèvent ensemble en s’impactant elles-mêmes », affirme Christelle Katanga.À travers les rencontres, les ateliers et les projets collectifs, l’association veut montrer que le partage d’expériences peut ouvrir de nouvelles possibilités. « Si elle, a réussi, moi aussi je peux le faire », encourage Christelle Katanga.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 655

    Pourquoi la lecture peut changer la vie des seniors ?

    « Lire et Sourire, c’est une association qui a été créée pour améliorer la vie des personnes âgées qui vivent en maison de retraite, principalement en EHPAD, à travers la lecture », explique Blandine Sillard. Les bénévoles interviennent auprès des résidents pour proposer un moment de partage, de plaisir et de stimulation intellectuelle.En EHPAD, la lecture est souvent difficile à pratiquer seul en raison de la dépendance, des troubles de la vue ou encore d’une concentration plus limitée. « Globalement, la lecture est assez peu présente dans les maisons de retraite et représente moins de 9% des activités », souligne Blandine Sillard.Lire et Sourire est née pendant la crise sanitaire, lorsque les visites en EHPAD étaient interdites. « On a été extrêmement émus par le fait que des personnes, à qui il reste quelques années, parfois même quelques mois à vivre, n’avaient plus droit de voir personne », raconte-t-elle. D’abord lancée avec des liseuses électroniques, l’initiative s’est rapidement transformée en programme de lectures en présence de bénévoles.Aujourd’hui, Lire et Sourire intervient dans 170 établissements en France. Les lectures sont organisées régulièrement pour créer un lien durable entre bénévoles et résidents.Les effets observés sont nombreux, notamment sur le bien-être et le lien social. « On observe de gros effets sur le bien-être, la santé mentale », indique Blandine Sillard. Selon les mesures réalisées par l’association, 97 % des résidents déclarent que les lectures leur apportent du bonheur et 98 % ressentent des émotions positives pendant les séances.Au-delà du plaisir de lire, l’association contribue aussi à lutter contre l’isolement. « Dans 3 établissements sur 4, il faut savoir que les lectures font venir des personnes âgées qui habituellement ne participent pas aux animations », précise Blandine Sillard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 654

    Pourquoi les exosquelettes peuvent améliorer nos conditions de travail ?

    Les troubles musculo-squelettiques représentent un enjeu majeur . « Ce sont trois travailleurs sur cinq en Europe qui déclarent souffrir d’un TMS », souligne Amélie Blondeaux. Ces pathologies peuvent concerner de nombreux métiers, notamment ceux impliquant des postures contraignantes, du port de charges ou des mouvements répétés.Pour répondre à cette problématique, Japet développe des exosquelettes capables d’assister les mouvements et de soulager le dos. « On a cet amorti normalement qui est naturel, mais au fur et à mesure des activités, ça va se dégrader », explique Amélie Blondeaux.Alors la solution phare de l’entreprise permet notamment de réduire les contraintes exercées sur la colonne vertébrale. «Aujourd’hui, on a des études cliniques qui le prouvent, on va jusqu’à 40% de décompression de la colonne vertébrale», précise-t-elle.Au-delà de la technologie, Japet accompagne une évolution des pratiques professionnelles. «On crée aussi toute une prise de conscience dans les entreprises, dans la nécessité de prendre soin du collaborateur, de créer un environnement sain aussi pour le préserver», affirme Amélie Blondeaux.Pour la cofondatrice, la santé au travail devient un enjeu collectif. « La qualité de vie fait partie des enjeux des employeurs. Et c’est une responsabilité aussi de l’employeur de pouvoir la maintenir », conclut Amélie Blondeaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 653

    Pourquoi mieux accompagner les acteurs de l’éducation ?

    « La France n'est pas très bonne dans les classements internationaux. On est dans la moyenne basse au niveau des résultats des élèves, on est aussi un des pays les plus inégalitaires des pays de l’OCDE », explique Florence Rizzo. Selon elle, les professionnels de l’éducation doivent être davantage soutenus pour répondre aux défis auxquels ils sont confrontés.Ecolhuma développe ainsi plusieurs leviers d’action, notamment des plateformes communautaires, des contenus pédagogiques et des accompagnements destinés aux enseignants et aux chefs d’établissement. « Notre premier pilier d’action, c’est vraiment de les soutenir humainement, pédagogiquement », précise Florence Rizzo.Alors que la santé mentale à l’école devient un enjeu majeur, l'association mène également un travail de recherche. « On a quasiment un enseignant sur 2 qui est en épuisement émotionnel fort, et un élève sur 4 au collège et lycée qui est en situation de stress et d’anxiété », indique-t-elle.Ecolhuma défend une approche du développement professionnel continu, au plus près des besoins du terrain. « Le but, c’est de les soutenir très pratiquement sur la manière de mieux gérer la classe ou de développer des pratiques pédagogiques plus inclusives », explique Florence Rizzo.L’école peut jouer un rôle déterminant dans la réduction des inégalités. « Je crois qu’il faut qu’on comprenne collectivement qu’il y a pas de fatalité ». Face aux transformations à venir, notamment l’arrivée de l’intelligence artificielle et les évolutions démographiques, elle appelle à une mobilisation collective. «On ne peut pas penser l’avenir d’un pays si on n’a pas des générations bien formées, motivées, capables d’inventer et de construire l’avenir », conclut Florence Rizzo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 652

    Pourquoi rendre le numérique accessible à tous ?

    « Dans le monde, il y a plus d’un milliard de personnes en situation de handicap, et plus de 80 % des contenus numériques et contenus digitaux ne sont pas accessibles », explique Manon Ranvier. Une situation qui empêche de nombreuses personnes, avec un handicap physique, auditif, visuel ou cognitif, d’utiliser pleinement les services en ligne.Créée en 2020, la Contentsquare Foundation agit autour de trois piliers : l’éducation, la recherche et l’innovation, ainsi que le plaidoyer. L’objectif : faire de l’accessibilité numérique une priorité, notamment dans les formations aux métiers du digital.« On s’est rendu compte que les étudiants qui se destinent aux métiers du digital ne sont pratiquement pas sensibilisés à l’accessibilité numérique », souligne Manon Ranvier. Pour répondre à ce manque, la fondation propose une sensibilisation e-learning gratuite de deux heures aux établissements d’enseignement supérieur.Elle accompagne également les entreprises avec des formations adaptées et une expérience immersive permettant de simuler différentes situations de handicap. « On met vraiment les personnes dans la peau d’une personne en situation de handicap et on voit que dans notre quotidien, on se heurte à tous les moments à l’exclusion numérique », explique Marion Ranvier.Pour la Contentsquare Foundation, l’accessibilité doit être intégrée dès la conception des outils numériques : « Notre but, c’est vraiment de faire comprendre aux créateurs de contenu que l’accessibilité numérique est un sujet qui doit être universel et doit être créé by design, dès le début de la création d’une application, d’un service ou d’un site web », conclut Marion Ranvier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 651

    Pourquoi un matelas peut-il avoir plusieurs vies ?

    "On a mis au point un procédé innovant qui permet de remettre à neuf des anciens matelas", explique Jérémie Adjedj.Issu d’un environnement professionnel lié à la literie depuis plusieurs décennies, l'entrepreneur a découvert l’ampleur du gaspillage dans ce secteur. "On s’était rendu compte qu’il y avait un véritable gâchis environnemental, des milliers de matelas qui étaient jetés inutilement chaque année. On s’est simplement posé la question : est-ce qu’on ne peut pas les réutiliser ?"Pour créer cette nouvelle filière, l’entreprise a dû relever le défi de convaincre les consommateurs qu’un matelas reconditionné pouvait être aussi sain et confortable qu’un produit neuf. "L’hygiène était vraiment le point stratégique", souligne-t-il.Après deux ans de recherche et développement, Ecomatelas a mis au point un procédé permettant de désinfecter les matelas à plus de 99,9 %, sans utiliser de produit chimique.Au-delà de l’impact écologique, l’entreprise défend aussi un modèle plus accessible. "Nos matelas sont 30 à 50 % moins chers par rapport à un matelas neuf", explique Jérémie Adjedj. Une manière de permettre aux consommateurs d’accéder à une literie de qualité hôtelière tout en limitant leur impact environnemental. Chaque matelas reconditionné permet ainsi d’économiser environ 170 kilos de CO₂ par rapport à un matelas neuf.Aujourd’hui, Ecomatelas récupère des matelas auprès d’hôtels, de fabricants français et de la filière du recyclage, avec pour objectif de créer une véritable boucle vertueuse où les matelas peuvent être réemployés plutôt que détruits."On aimerait devenir le Back Market de la literie", ambitionne Jérémie Adjedj. "Faire du reconditionné une évidence, au même titre que le neuf, et montrer qu’un produit peut continuer à avoir de la valeur après une première vie. L’objectif, c’est effectivement de casser les codes", conclut Jérémie Adjedj.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 650

    Pourquoi miser sur la cohabitation intergénérationnelle ?

    "On a voulu répondre à une double problématique : la galère de se loger des jeunes en arrivant à Paris ou dans les grandes villes, et de l’autre côté l’isolement des seniors", explique Coline Guénel.En effet, de nombreuses chambres restent inutilisées alors que beaucoup de jeunes peinent à se loger. "Rien que dans Paris, il y a 100 000 chambres inoccupées chez des personnes de plus de 60 ans", souligne Coline Guénel. Pour transformer ces espaces libres en opportunités de rencontres, Colette Club accompagne la création de binômes entre seniors et jeunes, en sécurisant chaque étape de la cohabitation.Car derrière le logement, l’enjeu est avant tout humain. "Je ne veux pas mettre n’importe qui chez mon oncle et ma tante, et inversement, je n’ai pas envie de mettre mon cousin et mon petit frère chez n’importe qui", résume la cofondatrice. La start-up joue ainsi un rôle de référent, de la mise en relation jusqu’à la médiation en cas de difficulté.L’expérience a ensuite donné naissance au club Colette, un espace de rencontres et d’activités destiné aux plus de 50 ans. Une évolution née d’un besoin exprimé par les membres eux-mêmes après les confinements. "Ces personnes nous ont demandé d’être mises en relation entre elles, entre personnes du même arrondissement, du même quartier, pour simplement faire des rencontres et sortir un peu de sa routine".Pour Coline Guénel, bien vieillir repose sur trois piliers : le pouvoir d’achat, les relations sociales et l’utilité sociale. La cohabitation permet aux seniors de retrouver une présence au quotidien, mais aussi le sentiment d’avoir encore un rôle à jouer dans la société."Évidemment moi je suis pour l'intergénérationnel, je crois à fond à tout ça. On a hébergé 2 500 jeunes chez 2 500 seniors, et tous les retours dans cette même direction. Donc, ce qui me pousse à continuer à vouloir absolument démocratiser cette pratique qui est merveilleuse à mes yeux", conclut Coline Guénel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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