PODCAST · health
Je pensais que j'étais la seule
by Holliprod
Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes.Quand notre douleur est normalisée, quand nos récits sont ignorés, et quand nos expériences de femmes disparaissent dans les angles morts des médias, Je pensais que j'étais la seule prend le relais.Ménopause, périménopause, endométriose, SOPK, fibrome, maladies chroniques, maladies auto-immunes, maladies rares, cancer du sein, après-cancer, contraception, cycle menstruel, post-partum, violences gynécologiques et obstétricales, gaslighting médical, errance diagnostique, grossophobie, racisme dans les soins : dans chaque épisode, des femmes déposent leurs témoignages qu’elles soient patientes, aidantes ou soignantes.L'ambition est claire : bri
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Et godt gab har muligvis en vigtig, ukendt funktion, peger nyt studie på
Du kender det sikkert: Du gaber, fordi du måske er træt, eller måske bare fordi en anden gør det. Men hvad nu hvis dit gab faktisk har en vigtig funktion for din hjerne? Det er der noget, der tyder på ifølge et nyt studie. Det skriver ScienceX på baggrund af et mindre studie, der er udgivet i Respiratory Physiology & Neurobiology Forskere ved University of New South Wales i Sydney og Neuroscience Research Australia har undersøgt, hvad der sker inde i kroppen, når vi gaber. I studiet deltog 22 frivillige testpersoner, der enten blev bedt om at gabe 'rigtigt' eller bare trække vejret dybt, som om de ville gabe. Imens blev de MR-skannet (en avanceret skanning, der bruger et kraftigt magnetfelt og radiobølger til at tage detaljerede billeder af kroppens indre). Forskerne fandt, at når forsøgspersonerne gabte 'rigtigt', strømmede iltfattigt blod, der transporteres gennem venerne fra kroppens væv tilbage til hjertet og lungerne ud af hjernen. Det samme gjorde cerebrospinalvæske (en klar væske, der beskytter hjernen og transporterer affaldsstoffer). Når de bare trak vejret dybt eller lod, som om de gabte, strømmede væsken i den modsatte retning. Forskerne har derfor en teori om, at gab måske hjælper med at 'skylle' affaldsstoffer væk fra hjernen. Det er ifølge forskerne en interessant opdagelse, fordi sygdomme som Alzheimers og Parkinsons kan hænge sammen med, at affald ophobes i hjernen, som kan være et resultat af nedsat gennemstrømning af cerebrospinalvæske. "Vi kan se, at gab påvirker væskestrømmen omkring hjernen," forklarer professor og forskningsleder af studiet Lynne Bilston til mediet. Hun understreger dog, at det stadig er en teori, som kræver mere forskning. Resultaterne af studiet peger ligeledes på, at gaben er en måde for kroppen at regulere temperaturen i og omkring hjernen. Ifølge forskerne kan hjernevævet være op til 1 °C varmere end resten af kroppen, og det venøse (iltfattige) blod, der forlader hjernen, når vi gaber, er typisk omkring 0,2-0,3 °C varmere end det iltrige blod, der kommer ind. Så når man gaber, øges strømmen af køligere blod ind i hjernen, ifølge forskerne. Forskerne understreger dog, at der stadigvæk er tale om spekulationer, og at der skal foretages mere forskning for at kunne drage nogle konklusioner.
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Soumiya MOMMEN - Pour ne plus être seule face à l'insufissance rénale et la dyalise
Dans ce sixième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes animé par Maha GANEM, Soumiya MOMMEN, 39 ans, photographe engagée et fondatrice de l'association Guerrière en pyjama, dépose avec une force, une douceur et une dignité qui disent tout d’un chemin de vie parcouru à l'ombre d'un pronostic fatal.Soumiya naît avec une insuffisance rénale. Elle est à peine venue au monde que les médecins disent à ses parents de ne pas s'attacher à elle car selon eux : « elle ne va pas vivre, elle va mourir ». Ses parents portent ces mots seuls pendant cinq ans, tout en continuant à l'élever, à voyager avec elle, à la photographier comme si chaque image était une trace qu'on laisse avant de partir.Elle a cinq ans quand commence sa première dialyse. Elle est rapatriée en avion militaire du Maroc en Belgique. Elle passe du cadre familial chaleureux et joyeux à une salle pleine de machines et une infirmière qui annonce on « va commencer les séances de dialyse ». Après, dit-elle, « c'est le trou noir ».Tout au long de l’épisode Soumiya partage un parcours médical douloureux, égrené de violences médicales aux conséquences lourdes pour l’enfant, l’adolescente et jeune femme qu’elle était. Elle a survécu à quatre greffes, dont deux perdues à cause de médicaments surdosés pour son corps d'enfant ; un médecin lui prédit qu'à trente ans, elle ne marchera plus ; un autre lui dit qu'elle n'aura jamais d'enfant, sans jamais réaliser d'examen pour le confirmer.Pour résister à tout cela la jeune Soumiya apprend à se couper de son propre corps, à se taire, à laisser les soignants décider à sa place. Jusqu'au jour où une infirmière lui dit simplement : « Soumiya, c'est ok, t'as pas pris tes médicaments et c'est ok ». Ce jour-là, le dialogue débute enfin.Depuis 2017, après avoir perdu sa quatrième greffe, Soumiya dialyse à domicile, une option disponible depuis plus de cinquante ans mais qu'elle a dû trouver seule, par ses propres recherches.Afin que personne ne traverse la maladie rénale chronique dans le silence, elle a fondé l'association Guerrière en pyjama, pour porter la voix des patient-es et créer des ponts avec les équipes soignantes. Le nom de l’association est un hommage à son grand-père et aux enfants avec lesquels elle a vécu tant d’années de dialyse en hôpital, en pyjama.Aujourd'hui, Soumiya est sur liste d'attente pour une cinquième greffe. Cette fois-ci elle est prête à recevoir « un corps étranger » en elle car elle a fait le travail intérieur nécessaire. Et surtout « là maintenant je parle, je parle ».Un épisode sur la maladie chronique, les violences médicales par la parole, la dissociation corporelle, la dialyse à domicile et le pouvoir de se reconstruire.💜 Il est dédié à toutes celles qui ont appris à se taire pour survivre dans un corps que les mots médicaux avaient déjà condamné : vous n'êtes pas seules.🎧 Retrouvez Soumiya et l'association Guerrière en pyjama en belgique et sur les réseaux sociaux iciChapitres : (00:00) Bienvenue et présentation de Soumiya(01:50) Née avec l'insuffisance rénale : "elle ne va pas vivre"(04:29) Cinq ans, le Maroc, le rapatriement d'urgence(05:01) Grandir dialysée : apprendre à quitter son corps(11:05) Quatre greffes, des médicaments qui intoxiquent(16:19) La dialyse à domicile : reprendre le pouvoir(23:15) "Guerrière en pyjama" : quand la parole devient acte(27:04) Ce qu'elle ferait pour ne plus être seule M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Caroline PROUST - Pour ne plus être seule face à l'errance médicale et le cancer du pancréas
Dans ce cinquième épisode de la saison 2 de Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Caroline PROUST, 43 ans, mère d'une fille de dix ans, habitante du fin fond de la Vienne, dépose quelque chose de puissant et malheureusement trop commun : le récit d'une femme qui a senti qu'elle dépérissait de l'intérieur pendant deux ans, et qu'on a renvoyée chez elle avec la même réponse à chaque fois : « mais madame, c'est le stress ». Un renvoi qu'elle partage avec des millions de femmes, quelle que soit la pathologie, quel que soit le pays, quel que soit le médecin.Début 2023, Caroline commence à avoir des douleurs, des sensations difficiles à décrire, nommer, comprendre. Elle consulte… elle insiste… elle enchaîne les examens arrachés de haute lutte et des rendez-vous où ses mots rebondissent sur les murs des certitudes des médecins.Un gastro-entérologue lui diagnostique un côlon irritable et lui prescrit un antidépresseur. Quand elle perd quinze kilos parce qu'elle ne parvient plus à manger, il lui explique que son pancréas paraît gros parce qu'elle est fine. Sauf qu'elle n'est pas fine… elle perd du poids parce qu'elle est malade mais cela ne le fait pas changer d'avis. La perte de poids inexpliquée, la douleur abdominale persistante, les taux anormaux dans les bilans sanguins : autant de signaux cliniques présents dans son dossier, que personne n'a reliés.Ce que traverse Caroline pendant plus de deux ans relève de l'errance médicale dans sa forme la plus genrée, la plus abjecte mais aussi la plus documentée. Ainsi, alors que sa douleur est niée et que les signaux d'alarme que montre son corps ignorés, elle doit aussi faire face à des médecins qui refusent de lui prescrire des examens, qui ne lisent pas les résultats et construisent un diagnostic sur un compte rendu erroné dont les images n'ont jamais été regardées.C'est sa fille qui, en se broyant le doigt à un anniversaire, va indirectement changer le cours des choses. Ce soir-là, en s'approchant de l'hôpital où elle n'a jamais été entendue, Caroline et son mari font demi-tour. Ils vont au CHU de Poitiers, où une radiologue qui prend le temps de regarder les images met le doigt sur ce qu'aucun compte-rendu n'avait nommé : une possible tumeur à la queue du pancréas. Le 15 janvier 2025, tout s'effondre et s'accélère en même temps. Le 12 février, l'anatomopathologie confirme un adénocarcinome : c'est un cancer du pancréas.Caroline est opérée le 6 mars 2025, on lui retire deux organes. Quelques jours plus tard, alors qu'elle souffre le martyr, l'équipe hospitalière lui retire la pompe à morphine parce qu'elle « appuie trop souvent ». Au lieu d'adapter son traitement antidouleur, on lui envoie une psychiatre, puis une psychologue en addictologie. Elle sort de l'hôpital à genoux. Un an plus tard, elle a toujours mal.Mais Caroline fait autre chose de sa douleur. Elle rejoint Cancer Colère, un collectif de malades qui portent leurs corps comme preuves dans l'espace public et politique. Cet épisode a été enregistré le 2 février 2026, jour où la loi Duplomb 2 était examinée au Sénat. Caroline l'écoute, la suit, la combat depuis son hameau de la Vienne, depuis son corps opéré, depuis sa colère intacte.Depuis l'opération, elle a appris que dans son hameau de vingt habitants à l'année, au moins quatre personnes ont eu un cancer du pancréas. Une infirmière le lui a confirmé : « vous n'êtes pas seule. Et sachez que vous êtes de plus en plus nombreux ». Son oncologue est lui aussi très explicite : « c'est environnemental, tout le monde le sait, il y a une explosion des cancers du pancréas ».Il existe une épidémie de cancers liés aux pesticides prouvée qui fait des ravages. Comme le dit très bien Caroline : « il y a des gars qui nous empoisonnent. Les mêmes essayent de nous soigner avec des produits hors de prix et c'est à nous de payer la note ».La maladie, le cancer ne sont plus du ressort de l’individuel mais bel et bien du politique.Cet épisode est dédié à toutes celles qui :💜 ont entendu « c'est le stress » alors qu'elles savaient que quelque chose n'allait pas malgré les résultats normaux💜 se battent pour être crues, soignées, entendues,💜 comme Caroline, ont décidé de transformer leur douleur en lutte collective.💜 Vous n'êtes pas seules !🎧 Retrouvez Caroline et le collectif Cancer Colère sur les réseaux sociaux. Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Caroline(01:35) Deux ans d'errance : "c'est le stress, madame"(03:59) La pancréatite du 11 novembre : seule façon d'être entendue(09:04) "Côlon irritable, prenez un antidépresseur" — le gaslighting médical(14:31) Le kyste raté : "Que voulez-vous que j'y fasse, on est samedi"(26:53) Le 15 janvier : la tumeur confirmée, tout le monde rappelle(42:29) L'opération — pancréas, rate, et traitée de "toxicomane" pour la douleur(52:36) Le chirurgien qui regarde son scanner au lieu d'écouter(54:22) Cancer Colère : quand la maladie devient combat politiqueM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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[REDIFFUSION] Jordania LUGIERY - Pour ne plus être seule à souffrir face à l'endométriose
En ce mois de #marsjaune nous vous proposons de (re)-découvrir l'épisode diffusé la première fois le 21 mars 2025.Dans ce second épisode de « Je pensais que j’étais la seule » – le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Jordania Lugiery, partage son parcours diagnostic d'endométriose profonde. Pour elle, tout commence en 2007, en pleine nuit, seule à Paris quand elle s'évanouit de douleurs dans son lit. Ce début angoissant donne le ton de son parcours de la combattante où elle rencontre des professionnel.les de santé qui ne prennent pas ses symptômes ou douleurs au sérieux.Une médecin refuse d’aller au bout du diagnostic d’endométriose. Un autre lui impose un ultimatum médical pour une opération qui doit la soulager de douleurs qui l'empêchent de respirer correctement. Lorsqu’elle est enfin prise en charge, aucun des traitements classiques fonctionnent. Elle subit donc une ménopause chimique et cette intervention chirurgicale lourde... sans amélioration de son état.Face à ce parcours éprouvant, elle refuse de se résigner. Déterminée à reprendre le pouvoir sur sa santé, elle se forme à l’herboristerie,une approche holistique et naturelle de la santé. Aujourd'hui, à travers son entreprise sociale Ta Nature, elle accompagne d'autres femmes en leur proposant des formations pour mieux vivre avec leur corps et leurs douleurs.Un épisode poignant et essentiel pour toutes celles qui doivent encore se battre pour faire entendre leur douleur. 💜Cet épisode avec Jordania illustre parfaitement ce pour quoi « Je pensais que j’étais la seule » existe, afin que plus aucune femme ne traverse la maladie dans la solitude et le doute. Pour que nous puissions, ensemble, partager nos expériences, nous soutenir et exiger un changement. Ce podcast est pour toutes les femmes confrontées à la maladie et pour celles et ceux qui les soutiennent.Ensemble, nous pouvons briser le silence, visibiliser ces réalités et bâtir une intelligence émotionnelle collective où la parole des femmes est enfin entendue et respectée.M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Aurélie DELESTRE - Pour ne plus être seule face à un corps modifié par l’endométriose et le cancer
Dans ce troisième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Aurélie DELESTRE, 45 ans, patiente-partenaire et co-créatrice du premier programme d'éducation thérapeutique en endométriose de Bretagne, partage un parcours de santé trop traversé par une question qui revient comme un fil rouge, et trop bien connue des femmes : et si finalement c’était elle, le problème ?Ça commence dans l'enfance quand des problèmes de peau et des démangeaisons qui la font se gratter jusqu'au sang. Son médecin dit alors à ses parents qu'elle est « un enfant trop stressé » et leur dit qu’il faut lui couper les ongles ! Puis à l’adolescence c’est les premières règles, avec leur lot, anormal, de syncopes, de jours d'école ratés, et de douleurs qui la plient en deux. A 18 ans, un gynécologue qui lui a fait mal lors d’un examen assène à son père : « votre fille n'a pas besoin de voir un gynécologue, elle est folle, il faut qu'elle aille voir un psy. C'est dans sa tête les douleurs ».C’est ce jour-là qu’elle commence à perdre confiance en la médecine et intériorise que « la douleur c’est dans la tête ». A tel point qu’elle ne s'imagine même pas avoir des kystes ovariens de sept centimètres lorsque de retour d’un voyage du Chili, elle va consulter pensant que ces douleurs sont peut-être le signe d’une hépatite A. Mais c’est à quarante ans quand sa gynécologue jette l’éponge et lui dit qu’elle n’a rien d’autre à lui proposer que l’hystérectomie pour la soulager qu’Aurélie se désolidarise du corps médical et décide d’être sa propre médecin !C'est cette décision radicale, solitaire, née d'un épuisement profond face aux défaillances systémiques va lui sauver la vie. En apprenant à écouter son corps, en testant l'alimentation anti-inflammatoire, la micronutrition, le sport adapté, Aurélie développe une attention à elle-même que la médecine ne lui avait jamais apprise. Un jour, une « petite voix » lui dit « va faire une échographie mammaire ». C'est comme cela qu'elle découvre son cancer du sein hormonodépendant.Cette décision de s'autonomiser, et le travail profond de réappropriation de son corps, de son image, de son estime qui s'ensuit, la mènent vers la formation de patiente-partenaire. Aujourd’hui, Aurélie a co-construit avec des patientes et des professionnel-les de santé le premier programme d’éducation thérapeutique du patient en endométriose approuvé par l’Agence Régionale de Santé (une autorité administrative de l'État français chargé de la mise en œuvre de la politique de santé dans sa région) de Bretagne !Grâce à ce programme elle accompagne des femmes atteintes d’endométriose afin de leur redonner du pouvoir d’agir, une place et une voix dans leur parcours de soins avec comme priorité leurs véritables besoins !Cet épisode est pour :💜 toutes celles à qui on a dit que c'était dans leur tête💜 toutes celles qui ont appris à douter de leur propre corps avant même d'oser consulter💜 toutes celles qui cherchent à reprendre le pouvoir sur leur santé, pas contre les soignants, mais avec elles-mêmes au centre🎧 Retrouvez Aurélie sur Instagram et découvrez le programme d'éducation thérapeutique en endométriose de BretagnePour se former et devenir patiente partenaire > https://www.afdet.net/Article endométriose et maladies auto-immune > https://www.ox.ac.uk/news/2025-04-28-new-research-reveals-shared-genetic-link-between-endometriosis-and-immune-conditions Chapitres(00:00) Introduction et présentation d'Aurélie(03:45) L'enfance au cabinet : "elle est folle, qu'elle voie un psy"(08:15) 22 ans : le premier diagnostic d'endométriose(10:20) Opérée d'urgence au Venezuela : "elle ne sera jamais maman"(16:55) La PMA déshumanisante : traitée comme un numéro(17:50) "Un mois plus tard, je tombe enceinte"(19:03) "Je jette l'éponge" — devenir son propre médecin(22:17) La petite voix qui sauve : une échographie révèle le cancer(24:36) Devenir patient-partenaire : le programme ETP endométriose en Bretagne(34:13) L'ablation du sein et la reconstruction : "je me kiffe aujourd'hui"(37:46) Pair-aidance, autopalpation et message final#jepensaisquejetaislaseule #endométriose #cancerdusein #patienteexperte #éducationthérapeutique #santédesfemmes #podcast #voixdesfemmes #justiceensanté #pairaidanceM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Aline VAN ROEY - Pour ne plus être seule face au patriarcat qui refuse de se remettre en question
Dans ce deuxième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Aline Van Roey, entrepreneure, jeune maman et fondatrice de la communauté Wellnest, partage ce qu'elle a mis des années à nommer : le ras-le-bol de la misogynie du quotidien, et le coût que cela représente en termes d'énergie et de santé mentale.Elle raconte comment le patriarcat s'installe en silence dans nos vies : pas toujours dans les grandes violences mais dans l'accumulation sourde du quotidien, des misogynes « qui ne le faisaient même pas exprès », et ce réflexe (trop bien appris des femmes) de s'auto-gaslighter, d'excuser, de minimiser « en [se] disant c'est pas si grave au fond ». Jusqu'au moment où Aline réalise qu'elle était « arrivée à un point où je n'avais plus rien à donner. Et tout ce que je donnais, c'était quelque chose qu'on me prenait automatiquement ».Ce ras-le-bol s'exprime d'abord par un post simple, clair et courageux où elle explique qu'elle a décidé de préserver son énergie et de choisir les quelques hommes qu'elle fréquentera désormais. Une démarche assumée qui « n'est pas un caprice, ce n'est pas une blessure mal digérée, c'est une lucidité douloureusement acquise ».Une démarche ancrée dans sa propre expérience et dans celle des milliers de femmes qu'elle côtoie chaque jour au sein du Wellnest sa communauté en ligne née au moment du COVID, où les récits se ressemblent douloureusement. Une communauté qui crée du lien, qui répare, une utopie de 27 000 femmes bâtie sur l'intuition plutôt que sur la stratégie. Car selon Aline : « il y a dans chacune d'entre nous une femme qui a envie de plus d'amitié et de bienveillance dans ses cercles féminins autour d'elle ».Cet épisode est pour :💜 Toutes celles qui s'épuisent à porter ce que le patriarcat refuse de reconnaître.💜 Toutes celles qui ont honte de leur propre ras-le-bol💜 Toutes celles qui cherchent un espace où être enfin, simplement, entre femmes : vous n'êtes pas seules.Pour retrouver Aline et rejoindre le Wellnest, c'est par iciChapitres(00:00) Introduction et présentation d'Aline(03:18) D'où vient le post viral : ras-le-bol systémique et syndrome people-pleaser(08:43) Le post lu à voix haute : "je n'ai plus envie de passer du temps avec des hommes"(11:24) Le Wellnest : d'un harcèlement scolaire à une communauté de 27 000 femmes(14:25) La nuit du confinement : créer le groupe Facebook en cinq minutes(19:59) La misogynie intégrée : se déconstruire en tant que femme(21:57) Se guérir à travers le regard des autres femmes(26:56) Choisir ses cercles : ne plus mettre les pieds là où c'est miné(30:30) Donner depuis le surplus, pas depuis l'épuisement(33:48) Questions finales et message à la petite AlineM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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De la saison 1 à la saison 2
Depuis 2012, Maha vit avec une maladie chronique systémique et inflammatoire. Elle connaît de l'intérieur les failles du système de soins face aux maladies chroniques. Trop souvent, les patientes, aidantes et soignantes restent seules avec leurs questions, leurs douleurs, leur fatigue. Alors, elle a décidé de créer " Je pensais que j'étais la seule", le podcast qu’elle aurait aimé trouver. Un espace où la santé des femmes n’est pas un sujet secondaire.Ici, on parle de maladie, de soins et de vécu sans tabou. Suite au succès international de la saison 1 Holliprod & The Podcast Factory Org vous invite à écouter les déposantes de la saison 2 dès le 30 janvier 2026.M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Bounce Back Festival : 6 voix sur l'après-cancer
Dans ce premier épisode bonus de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, nous vous emmenons au cœur du Bounce Back Festival créé par Juliette Berguet et son association BAOB.Le 10 octobre 2025, dans notre podibuz transformé un studio mobile cocon et sécurisant j'ai posé trois questions simples à six femmes. Trois questions que personne ne pose. Sur ce dont on ne parle jamais : l'après-cancer.Comme Juliette vous l'avait dit dans l'épisode 11 : « l'après est beaucoup plus flagrant et beaucoup plus dur que le pendant ». Pendant les traitements, « il y a une armée autour de toi ». Après ? « On te dit que tout est OK. Et tu te retrouves larguée ».Dans cet épisode, vous allez entendre les voix de Djamani, Florine, Ania, Nadine, Fatima et Sabrina. Six femmes concernées par le cancer : cinq en tant que patientes, une en tant qu'aidante qui accompagne son père. Six voix qui résonnent ensemble parce que leurs vécus se font écho.Elles nous parlent de l'abandon systémique. D’un système de soins qui abandonne les femmes après les traitements. D’un système qui leur dit « tout va bien maintenant » alors que leur vie ne sera plus jamais comme avant. D’un système qui invisibilise la fatigue, les séquelles, les douleurs chroniques et le travail immense de reconstruction que l'après-cancer demande. Elles nous parlent aussi de réinvention, de découvertes et du rebond possible dans l’après et des années qui passent et apportent un nouveau souffle.Cet épisode est là pour nous rappeler que l'après-cancer est un marathon, pas un sprint. Et personne ne devrait le courir seule.💜 À toutes celles qui sont dans l'après,💜 À toutes celles qui accompagnent,💜 À toutes celles qui se sentent abandonnées par un système qui ne voit que la rémission biologique : vous n'êtes pas seules 💜M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Juliette BERGUET - Pour ne plus être seule face à l'après-cancer
Dans ce 11ème épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Juliette Berguet, 48 ans, bruxelloise, auto-entrepreneuse et créatrice de l'association Baob, partage son parcours bouleversant de reconstruction après un cancer du sein diagnostiqué à 40 ans.Maman d'une fille de 15 mois, Juliette venait de lancer sa boutique éco-responsable quand des ganglions gonflés l'alertent. D'abord minimisés comme « hormonaux, liés au stress », les symptômes révèlent un cancer du sein stade 2, elle témoigne d'un système médical qui tente de la déposséder de ses choix.L'invisibilisation médicale atteint son paroxysme quand Juliette subit trois mois de souffrance due au rejet de sa prothèse mammaire : « ça fait trois mois que je vous dis qu'il y a un problème » avant d'être enfin entendue. Entre discriminations racistes - « Vous avez la peau foncée, vous n'allez pas trop [souffrir des rayons] » - et barrières linguistiques dans les hôpitaux néerlandophones, elle découvre les violences médicales intersectionnelles.Mais c'est l'après-traitement qui révèle les vraies failles : « On vous dit on vous décharge, tout est OK (...) Et là, en fait, t'es un peu larguée ». Sa boutique s'effondre pendant Covid, elle fait un burn-out post-cancer, et découvre que « l'après est beaucoup plus flagrant et beaucoup plus dur que le pendant ».Aujourd'hui, Juliette organise le Bounce back Festival et forme les futurs soignants dans les amphithéâtres, parce que « nos mots ont de la valeur et ont du poids. Et c'est notre arme ». Son message ? « Tu n'es pas la seule » et « oser à nouveau », car tu ne reprendras jamais la place que tu avais avant - tu en créeras une nouvelle, plus forte.💜 À toutes celles qui se reconstruisent après l'épreuve, qui cherchent leur place après la maladie, qui affrontent les violences médicales : vous n'êtes pas seules !🎧 Retrouvez Juliette et Baob au Bounce back Festival les 10-11 octobre 2025 billets ici Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Juliette(03:42) Licenciée en retour de congé maternité — puis le diagnostic tombe(12:48) Cancer du sein stade 2 : l'annonce froide dans un hôpital néerlandophone(19:39) La chimio : "t'as même pas le temps de réaliser que t'es déjà branchée"(24:15) L'annonce à ses proches : "votre santé vaut tout l'or"(34:09) Les rayons et le racisme médical : "vous avez la peau foncée, ça ne cramera pas"(35:45) Le rejet de la prothèse : trois mois de douleur non écoutée(41:55) Créer l'asbl baob : accompagner les femmes dans l'après-cancer(53:23) Le Bounceback Festival : rebondir ensemble(01:00:58) "Tu n'es pas la seule — ose à nouveau"M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Nina NOORALI & Nana_b - Pour ne plus être la seule à vivre sa ménopause dans l'ignorance
Dans ce 10ème épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Nina Noorali, 53 ans, ménopausée depuis 1 an, et Nana_b, 54 ans, ménopausée depuis 6 ans, partagent leurs parcours face à cette transition majeure qui touche 50% de la population mais reste largement taboue.Nina, qui travaillait dans l'humanitaire au Moyen-Orient, a vécu sa périménopause pendant des années sans le savoir : fatigue extrême, chute de cheveux, système immunitaire défaillant, elle justifiait tout par son environnement de travail difficile, sans qu'aucun professionnel de santé ne fasse le lien avec ses hormones, pas même son gynéco.L'invisibilisation médicale atteint son paroxysme dans le témoignage de Nana_b qui dénonce un système qui nous « saucissonne ». Entre le monde du travail qui ne laisse aucune place à cette transition et les professionnels qui fragmentent les soins, les femmes se retrouvent perdues dans un parcours labyrinthique.Aujourd'hui, Nina propose des ateliers intégrant ayurvéda et naturopathie pour « offrir aux femmes belges plus d'options que ce qu'on donne dans la médecine traditionnelle », tandis que Nana_b continue de s'éduquer et de partager son expérience pour que d'autres femmes ne se sentent plus seules.💜 À toutes celles qui vivent leur périménopause ou ménopause dans l'isolement et l'incompréhension : vous n'êtes pas seules !!!!!🎧 Retrouvez Nina sur shift2Light.comChapitres(00:00) Bienvenue à PodBxl : le premier épisode en public(03:00) Nina : la périménopause, un mot qu'elle ne connaissait pas(05:53) Le corps qui signale — et les médecins qui ne font jamais le lien(12:06) Nassima : vie à 200 à l'heure, Xanax pour le stress, 8 mois sans sommeil(16:47) "Bouffées de chaleur" : un euphémisme pour une réalité insupportable(21:12) Ménopause et monde du travail : performer sans être préparée(30:04) Le public prend la parole(38:41) L'IA, la médecine androcentrée et les biais codés dans le futur(44:53) "Je pensais avoir un corps de 80 ans à 46 ans" #jepensaisquejetaislaseule #ménopause #périménopause #santédesfemmes #podcast #voixdesfemmes #justiceensanté #violencesmédicales #sisterhoodM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Jade BOURION - Pour ne plus être seule face à la sclérose en plaques
Dans ce neuvième épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Jade BOURION, 27 ans, partage un parcours de santé qui commence dès la naissance avec des polyallergies alimentaires et se poursuit par un diagnostic de sclérose en plaques à 23 ans, en passant par un avortement traumatique à 20 ans.Jade raconte avec une sincérité solaire la violence d'un corps qui « prend quinze kilo » après son interruption volontaire de grossesse, l'annonce diagnostique brutale dans un CHU et l'errance médicale aux urgences. Puis viendra le diagnostic final qui la plonge dans un « brouillard mental » et une dépression. Elle décrypte comment le patriarcat et la pression sociale la poussent à tout « sur-performer », jusqu'au burn-out physique et psychique.Refusant le « combat contre la maladie », Jade nous ouvre les portes d'un soin holistique : naturopathie, herboristerie, kinésithérapie crânio-sacrée, kiné périnéale, alimentation intuitive… Et surtout : un travail de résilience fondé sur la douceur, la simplicité et l'amour de soi.Un épisode essentiel pour toutes celles qui subissent maladies auto-immunes et injonctions à la performance. Parce que personne ne devrait affronter seule la lutte pour sa propre identité, sa santé et son corps.💜 À toutes celles qui se sentent emprisonnées par la maladie💜 À toutes celles qui peinent à se reconnecter à leur corps💜 À toutes celles qui cherchent leur chemin vers l'auto-compassion : vous n'êtes pas seules.🎧 Retrouvez Jade sur Instagram : @jaydedoesstuff_ Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Jade(01:43) Un parcours de santé depuis la naissance : allergies, asthme et auto-immunité(06:17) L'avortement : la déconnexion totale du corps(10:38) La relation violente, le viol accepté : "on le vit un peu toutes"(14:38) Les premiers symptômes de la SEP : la vessie neurologique ignorée(18:45) Qu'est-ce que la sclérose en plaques : "la maladie aux 1000 visages"(22:39) Le système de santé sans regard holistique : ce qui manque(26:09) La ponction lombaire, le semi-marathon et "la souplesse du félin"(30:06) La dépression : mordre la poussière pour apprendre la vraie résilience(46:18) "Je pensais que j'étais la seule à être en prison"M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Géraldine BLANCHET – Pour ne plus être seule à se battre face au « non » du système de soin
Dans cet épisode de « Je pensais que j’étais la seule », Géraldine Blanchet prend la parole avec douceur et sans détour. Elle raconte comment, depuis l’enfance, elle a vécu aux côtés du handicap - celui de sa sœur d’abord, puis à travers sa fille, diagnostiquée autiste Asperger. Et, en creux, cette expérience intime de devoir chercher, expliquer, convaincre — sans garantie d’écoute. Porter seule, souvent contre l’incompréhension des autres.Quand sa fille aînée souffre à l’école, elle se bat pour adapter son parcours, même si personne ne la croit. Quand on lui parle de précocité, puis de trouble du spectre autistique, elle lit tout ce qu’elle trouve. Et quand elle voit l'impact que ces lectures ont sur elle, elle entame un parcours de diagnostic long, violent… pour entendre, au bout de deux ans, un « non » lapidaire.Un « non » jeté avec désinvolture, un « non » qui ne permet ni aide, ni écoute, ni curiosité de la part du soignant pour aller chercher plus loin. Face à cette violence institutionnelle, Géraldine décide que sa douleur, son doute, son intuition méritent d’exister.Et donc elle agit, elle devient famille d’accueil pour chiens d’assistance. Elle crée avec ses filles un lien nouveau avec le soin, avec la vulnérabilité, avec l’engagement. Elle lance un podcast, Handi’Cape & Cinéma, qui prolonge ce lien — pour parler de handicap autrement. Un espace inédit où se croisent représentations culturelles, accessibilité, et récits de vie avec un chien comme compagnon de route — un espace pour visibiliser, sensibiliser et transformer.Ce que Géraldine nous offre à écouter dans cet épisode incroyable de force et d'émotions, c’est le chemin d’une femme qui choisit la transmission là où elle a connu le silence. Une femme qui répare, un geste après l’autre, ce que les systèmes n’ont pas su prendre en charge.💜 Cet épisode est pour toi si tu t’es déjà sentie abandonnée par les institutions.💜 Pour toi qui refuses de croire que c’est normal d’être seule à chercher des réponses.💜 Pour toi qui fais de ta parole un soin pour d’autres.🎬 Écoute le podcast de Géraldine : Handi’Cape & Cinéma Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Géraldine(01:56) Handi'cape et cinéma : donner une place aux invisibles(06:52) Famille d'accueil pour Handi'chiens : réparer les peurs d'enfance(13:38) Sa fille sur le spectre autistique : ne pas être crue par le système scolaire(17:31) Son propre diagnostic tenté : deux ans d'attente et une porte fermée(24:16) Se prioriser pour soigner : "jamais un médecin ne vous dira de prendre soin de vous"(38:56) Violence conjugale : le MeToo avant l'heure — et le médecin réprimandé par l'Ordre(46:46) "J'ai beaucoup pensé que j'étais seule"#jepensaisquejetaislaseule #patriarcatmédical #handicapféminin #autismeféminin #mèresépuisées #aidanceinvisibleM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Laurie CHOUANARD - Pour ne plus être seule face aux conséquences de l'hystérectomie
Dans ce sixième épisode de « Je pensais que j’étais la seule » – le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Laurie CHOUANARD, professeure des écoles et mère de deux filles, partage son parcours vertigineux, entre douleur pelvienne chronique, hystérectomie subie à 38 ans, errance médicale et espoir retrouvé.Tout commence en novembre 2020, quand la douleur s’installe pendant ses règles mais ne repart plus. Elle souffre au point de pleurer de douleur dans les toilettes de son école. A partir de ce jour-là, tout bascule... On lui propose une ménopause artificielle, des cœlioscopies exploratoires, une hystérectomie « peut-être », des infiltrations « à voir » et une panoplie de médicaments aux effets secondaires dévastateurs. Laurie s'embarque ainsi dans un « Tour de France médical » : Grenoble, Nîmes, Lyon, Aix-en-Provence… à la recherche d’un nom, d’une explication, d’un soin, d’un soulagement.On la met sous opioïdes, on évoque vaguement la possibilité de douleurs neuropathiques. On l’oublie parfois... on l’écoute rarement. On l’enferme dans des cases sans solutions. Il faudra attendre 2024, et un médecin à Aix-en-Provence, pour enfin poser un diagnostic : syndrome myofascial des muscles obturateurs internes. Un mot. Une injection de botox. Et un soulagement immédiat après quatre années de douleurs quotidiennes.Ce récit, c’est celui d’une femme qu’on n’a pas crue. D’une mère en lutte contre la douleur, la culpabilité et l’invisibilisation. D’une instit qui culpabilise de ne plus pouvoir enseigner. D’une patiente en quête de dignité. Et d’une femme, enfin, qui retrouve le droit de vivre.Cet épisode est un hommage à toutes celles qui cherchent, qui souffrent sans nom sur leur mal, et qui continuent de se battre. Il nous rappelle que dans un système médical qui doute encore du vécu des femmes, la solidarité, l’écoute et la persévérance sont des actes de résistance.👉 À toutes celles qui ne rentrent pas dans les cases, qui ont fait des kilomètres pour qu’on les croie, cet épisode est pour vous.Partagez cet épisode avec une amie, une collègue, une patiente Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Laurie(02:17) L'endométriose découverte par hasard — et les douleurs qui ne s'arrêtent pas(04:18) "Je me fais opérer sans savoir si je vais me réveiller avec tous mes organes"(10:55) Une semaine après l'opération : se vider de son sang seule dans la nuit(16:48) Quatre ans d'errance : 15 professionnels, tramadol, médicaments qui font perdre la mémoire(24:53) Le médecin d'Aix-en-Provence : enfin un diagnostic — et du botox(32:10) Être mère pendant 4 ans de douleur : "elle ne devrait pas avoir à s'occuper de moi"M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Elodie d'ANDREA - Pour ne plus être seule à devenir mère d’une enfant polyhandicapée
Dans ce cinquième épisode de « Je pensais que j’étais la seule », Élodie D'Andréa nous raconte son parcours bouleversant en tant que mère d’Andréa, atteinte d’une maladie génétique rare. Son histoire commence dans la douleur et la solitude, lorsqu’elle doit faire face à l’incapacité du système médical à comprendre les souffrances de sa fille. Malgré des signes évidents de détresse, un médecin a minimisé les symptômes de sa fille, refusant de chercher plus loin.Élodie a dû, seule, affronter l'inimaginable : poser des sondes naso-gastriques à son bébé par manque d’expérience des infirmières libérales, et même refuser l’accès à la chambre de sa fille à une médecin manquant d'humanité. Dans l’adversité, elle a découvert des ressources insoupçonnées en elle-même : « c’est au bord du précipice qu’on découvre qui l’on est » dit-elle.Dans son combat, elle a également créé, avec son mari, « Les Bobos à la ferme », un espace de répit en Côte d’Opale pour les familles confrontées au handicap et à la maladie. Ce lieu de soutien, empreint de solidarité et d’humanité, est devenu un refuge pour les familles en détresse, où elles peuvent trouver un peu de paix et de soutien.Cet épisode est un appel aux mères, aux familles, et à toutes celles et ceux qui se battent dans l’ombre, souvent sans soutien.Aux parents aidants, aux mères épuisées mais debout, aux familles brisées mais debout, cet épisode est pour vous, il est pour nous. Chapitres(00:00) Introduction et présentation d'Elodie(01:05) Andréa : une grossesse rêvée, puis "c'est le caractère de sa mère"(03:32) Apprendre à remettre soi-même la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel(07:59) 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total à l'hôpital(15:41) Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG à 7 mois de grossesse(20:42) Après Nina : se lever pour Andréa — le pilote automatique(39:48) Le couple face au handicap : "on s'abîme, on se transforme" — le kintsugi(44:18) Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidants Chapitres Apple Podcasts00:00:00 Introduction et présentation d'Elodie00:01:05 Andréa : une grossesse rêvée, puis "c'est le caractère de sa mère"00:03:32 Apprendre à remettre soi-même la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel00:07:59 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total à l'hôpital00:15:41 Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG à 7 mois de grossesse00:20:42 Après Nina : se lever pour Andréa — le pilote automatique00:39:48 Le couple face au handicap : "on s'abîme, on se transforme" — le kintsugi00:44:18 Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidantsM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Vigdis MORISSE- HERRERA – Pour ne plus être seule à survivre aux violences conjugales
Dans ce quatrième épisode de « Je pensais que j’étais la seule », le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Vigdis MORISSE-HERRERA, fondatrice d’Opale Care, prend la parole pour raconter l’indicible.Pendant des années, Vigdis a vécu sous l'emprise de son compagnon. Une emprise banalisée, invisibilisée, jusqu’à ce que son corps pose des symptômes sur son vécu : asthme sévère, douleurs chroniques, invalidité. À travers son témoignage bouleversant, elle montre comment les violences intimes détruisent non seulement les corps, mais aussi la santé mentale, sociale et professionnelle des femmes.Suite à un dépôt de plainte brutal face à un policier maltraitant, elle refuse l’effacement et s’assoit sur le parvis du commissariat pour consigner ce que d'autres veulent taire. Ce jour-là, elle dépose sur son ordinateur l'horreur de son quotidien et le manque de soutien institutionnel. Elle témoigne, elle agit. Elle crée Opale Care, un outil de diagnostic basé sur le code pénal, pour que plus aucune femme ne reste seule face à l’incompréhension et à la honte.Cet épisode met en lumière la force de celles qui refusent de se taire, de celles qui transforment la douleur en levier de changement.À toutes celles qui ont survécu, à toutes celles qui résistent encore : on vous voit, on vous sait. 💜À toutes celles qui ont besoin d'entendre qu'une issue favorable est possible : cet épisode est pour vous, on vous le doit. 💜« Je pensais que j’étais la seule » existe pour que plus aucune femme ne traverse la violence patriarcale, qu'elle soit médicale, administrative, judiciaire ou financière, dans la solitude et le doute.Ensemble, brisons le silence, visibilisons ces réalités, et bâtissons une intelligence émotionnelle collective où la parole des femmes est enfin entendue et respectée.🧩 Découvrez Opale Care et testez l’outil de diagnostic en ligne. Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Vigdis(01:39) Victime sans le savoir : comment la violence conjugale normalise l'anormal(02:55) OpaleCare : un diagnostic basé sur le code pénal pour nommer ce qu'on vit(07:15) La violence conjugale comme dictature de l'intime(10:14) Déposer plainte enceinte de 6 mois : "ça, c'est un vrai viol"(31:42) Le système médical : des anxiolytiques au lieu de chercher les causes(35:58) La biopsie pulmonaire comme re-traumatisation(38:12) "Ils ne savaient pas que nous étions des millions" M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Audrey BRAMLY - Pour ne plus être la seule médecin à dénoncer les VSS
Dans ce troisième épisode de « Je pensais que j’étais la seule », le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Audrey Bramly, une jeune médecin interne en anesthésie-réanimation, brise le silence.Derrière les murs de l’hôpital, loin du serment d’Hippocrate et des idéaux de soin, se cache une autre réalité : 1 femme médecin sur 2 a été victime de violences sexistes et sexuelles pendant son cursus.Même le statut social de médecin ne protège pas ces femmes. Elles sont jeunes soignantes, hautement qualifiées, engagées dans un métier exigeant… et pourtant, elles restent vulnérables face aux violences d’un système patriarcal qui protège les agresseurs et condamne les victimes au silence.Audrey témoigne d’un parcours semé d’épreuves bien au-delà de l’exigence du métier. Même être étudiante en médecine, c’est vivre sous emprise : des supérieurs qui abusent de leur pouvoir, des gestes répréhensibles, du harcèlement, des remarques déplacées, une hiérarchie qui normalise ces violences.Accepter, se taire, continuer : voilà ce qu’on attend d’elles. Dénoncer, c’est risquer sa carrière, son avenir, son rêve de soigner.Mais quand les violences sexistes et sexuelles gangrènent la formation des soignantes, c’est toute la médecine qui vacille.Cet épisode lève le voile sur les vocations brisées, la santé mentale des soignantes en péril, l’impact direct sur la prise en charge de nous, les patient.es.Le témoignage d’Audrey est essentiel pour comprendre comment le patriarcat médical enferme les femmes dans le silence et pourquoi il est urgent d’agir !Ensemble, nous pouvons briser le silence, visibiliser ces réalités et bâtir une intelligence émotionnelle collective où la parole des femmes est enfin entendue et respectée ! La justice sociale pour toustes est possible !Chapitres(00:00) Introduction et présentation d'Audrey(00:41) Harcelée à 23 ans par son supérieur : "j'ai continué à dire non jusqu'à la fin"(04:26) Les carrières de femmes qui s'éteignent — changer de spécialité pour s'en sortir(10:43) Agressées la nuit, au bloc le lendemain : un enjeu de santé publique — et des internes qui se suicident(14:38) La confraternité protège les agresseurs : des victimes convoquées à Rennes pour "non-confraternité"(17:55) Recueillir les témoignages depuis 2021 : les mêmes noms reviennent(24:54) @SermentSousPression : "la violence est interne à la profession" — le serment d'Hippocrate encore au masculin(37:36) 1 médecin sur 2 victime de VSS — le Conseil de l'Ordre sait. Maintenant il faut sanctionner#metoohôpital #santédesfemmes #VSS #médecinesexiste #santépublique #stopomertaM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Jordania LUGIERY - Pour ne plus être seule à souffrir face à l'endométriose
Dans ce second épisode de « Je pensais que j’étais la seule » – le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Jordania Lugiery, partage son parcours diagnostic d'endométriose profonde. Pour elle, tout commence en 2007, en pleine nuit, seule à Paris quand elle s'évanouit de douleurs dans son lit. Ce début angoissant donne le ton de son parcours de la combattante où elle rencontre des professionnel.les de santé qui ne prennent pas ses symptômes ou douleurs au sérieux.Une médecin refuse d’aller au bout du diagnostic d’endométriose. Un autre lui impose un ultimatum médical pour une opération qui doit la soulager de douleurs qui l'empêchent de respirer correctement. Lorsqu’elle est enfin prise en charge, aucun des traitements classiques fonctionnent. Elle subit donc une ménopause chimique et cette intervention chirurgicale lourde... sans amélioration de son état.Face à ce parcours éprouvant, elle refuse de se résigner. Déterminée à reprendre le pouvoir sur sa santé, elle se forme à l’herboristerie,une approche holistique et naturelle de la santé. Aujourd'hui, à travers son entreprise sociale Ta Nature, elle accompagne d'autres femmes en leur proposant des formations pour mieux vivre avec leur corps et leurs douleurs.Un épisode poignant et essentiel pour toutes celles qui doivent encore se battre pour faire entendre leur douleur. 💜Cet épisode avec Jordania illustre parfaitement ce pour quoi « Je pensais que j’étais la seule » existe, afin que plus aucune femme ne traverse la maladie dans la solitude et le doute. Pour que nous puissions, ensemble, partager nos expériences, nous soutenir et exiger un changement. Ce podcast est pour toutes les femmes confrontées à la maladie et pour celles et ceux qui les soutiennent.Ensemble, nous pouvons briser le silence, visibiliser ces réalités et bâtir une intelligence émotionnelle collective où la parole des femmes est enfin entendue et respectée.Chapitres(00:00) Présentation : herboriste et maladies chroniques féminines(01:43) Endométriose : évanouie de douleur — "vous êtes constipée, rentrez chez vous"(04:55) "Mais non, ça ne fait pas mal" — la douleur des femmes niée(07:51) Le diagnostic à Erasme : endométriose sévère sur tous les organes(14:00) 20 ans, ménopause artificielle imposée, zéro accompagnement(21:53) Opérée et toujours en crise : "c'est de ta faute"(31:01) Cinq ans sans gynéco : dépression, douleur chronique, isolement(34:55) Alimentation anti-inflammatoire : les premières rémissions(38:55) Le médecin qui négocie : consentement éclairé, endométriose disparue(43:04) Devenir herboriste : de l'errance médicale aux soins naturels fémininsM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Maha GANEM - Pour ne plus jamais être seule face à la maladie
Dans ce premier épisode de « Je pensais que j’étais la seule » – le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, sa créatrice, Maha GANEM, partage son propre parcours de soins. Tout commence à Bruxelles, un matin gris de novembre, lorsqu’elle se retrouve incapable de sortir de son lit. Ce moment marque le début d’un voyage entre sidération et résilience, où elle affronte la violence d’un premier diagnostic.Face aux images inquiétantes de ses poumons, elle subit la brutalité d’un radiologue, puis l’annonce expéditive et glaçante d’un spécialiste. Pourtant, au milieu du chaos, elle trouve des alliées, notamment auprès du service des maladies rares du Centre Hospitalier Universitaire de Lille, qui lui offre enfin une prise en charge digne et humaine.Son histoire est celle de nombreuses femmes : confrontées à un système médical qui minimise leur douleur, où le patriarcat façonne encore les pratiques de soins, où le corps des femmes est trop souvent incompris, mal étudié, et invisibilisé. Derrière l’errance diagnostique et la violence médicale, il y a une réalité plus large : celle d’un système de santé et d’un espace médiatique qui perpétuent des inégalités profondément ancrées.Ainsi, ce podcast se positionne comme un espace d’espoir et d’action. « Je pensais que j’étais la seule » existe pour que plus aucune femme ne traverse la maladie dans la solitude et le doute. Pour que nous puissions, ensemble, partager nos expériences, nous soutenir et exiger un changement. Ce podcast est pour toutes les femmes confrontées à la maladie et pour celles et ceux qui les soutiennent.Ensemble, nous pouvons briser le silence, visibiliser ces réalités et bâtir une intelligence émotionnelle collective, où la parole des femmes est enfin entendue et respectée.Chapitres(00:00) Pourquoi ce podcast : la maladie isole les femmes(03:41) Novembre 2012 : ne plus pouvoir sortir du lit(07:11) La radio toute blanche — diagnostic expédié en 5 minutes(12:45) Le lavage broncho-alvéolaire sans consentement : "je l'ai vécu comme un viol"(17:03) Le Dr House français : "Qui êtes-vous ?" — la première humanité(22:09) Face au miroir : "c'est maintenant qu'on décide"(27:12) L'Inde, le yoga, se réconcilier avec son corps(30:24) Aidante de sa mère : la double peine — laisser tomber sa propre santé(37:42) Le système d'aide aux aidantes : 50 pages pour un jour de répit(39:35) Patriarcat médical, charge mentale, inégalités de soin — pourquoi ce podcast existeM'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes.Quand notre douleur est normalisée, quand nos récits sont ignorés, et quand nos expériences de femmes disparaissent dans les angles morts des médias, Je pensais que j'étais la seule prend le relais.Ménopause, périménopause, endométriose, SOPK, fibrome, maladies chroniques, maladies auto-immunes, maladies rares, cancer du sein, après-cancer, contraception, cycle menstruel, post-partum, violences gynécologiques et obstétricales, gaslighting médical, errance diagnostique, grossophobie, racisme dans les soins : dans chaque épisode, des femmes déposent leurs témoignages qu’elles soient patientes, aidantes ou soignantes.L'ambition est claire : bri
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