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Le chiffre du jour

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  1. 292

    64% des 15-28 ans affirment avoir un bon niveau de connaissance en matière de santé sexuelle

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Céline Berardo, directrice générale de l'association Heyme. Elle présente les résultats d'une enquête édifiante sur les connaissances des jeunes en matière de santé sexuelle. Bien que 64% des 15-28 ans affirment avoir un bon niveau de connaissance dans ce domaine, les chiffres révélés par l'étude montrent un tout autre tableau. En effet, 70% des jeunes interrogés ne connaissent pas la durée moyenne d'un cycle menstruel, 41% pensent qu'il existe un vaccin contre le VIH, et surtout, 22% considèrent que le consentement reste valable une fois donné, et qu'il n'est pas possible de le retirer.Ces résultats interpellent Céline Berardo, qui explique que malgré l'omniprésence de l'information sur les réseaux sociaux et Internet, les jeunes peinent à distinguer le vrai du faux. Leurs connaissances restent souvent incomplètes et fragmentaires, avec une prédominance des sources d'information peu fiables comme les réseaux sociaux et les amis, au détriment de l'école et des parents.Face à ce constat, l'association Heyme, qui mène des actions de prévention auprès des jeunes, entend redoubler d'efforts pour diffuser des informations claires et fiables sur la santé sexuelle et le consentement. L'invitée souligne que les jeunes ont un réel intérêt pour ces sujets et sont demandeurs de davantage d'éducation. L'association a ainsi lancé les comptes Bloom et Elle sur les réseaux sociaux, dans le but de toucher directement cette cible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 291

    Plus de la moitié des enseignants ont déjà envisagé de quitter le métier

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Dimitri Nicolas, cofondateur d'Examino, une plateforme d'assistance aux enseignants pour la correction de copies. Le sujet central de la discussion est un chiffre alarmant révélé par le baromètre publié par Examino : 54% des enseignants ont déjà envisagé de quitter le métier.L'invité explique que ce chiffre élevé s'explique par différents facteurs liés à la charge de travail considérable que représente la correction des copies pour les enseignants. Selon l'étude, 42% d'entre eux passent plus de 6 heures par semaine à cette tâche, sacrifiant parfois leur vie de famille ou leur sommeil. De plus, près de la moitié des enseignants sondés reconnaissent devoir renoncer à des commentaires personnalisés pour leurs élèves, ce qui a un impact direct sur la qualité de leur suivi pédagogique.Face à ce constat préoccupant, il présente la solution proposée par Examino : un système d'assistance par intelligence artificielle pour la correction des copies. S'il précise que l'IA n'est pas plus "intelligente" qu'un enseignant humain, elle présente l'avantage de ne pas se fatiguer et de pouvoir proposer des corrections plus riches aux élèves. Cependant, l'utilisation de l'IA reste encore limitée, notamment pour les examens officiels comme le baccalauréat.Dimitri Nicolas lève le voile sur les défis auxquels sont confrontés les enseignants au quotidien, en particulier la charge de travail liée à la correction des copies. Il offre un éclairage intéressant sur les solutions technologiques émergentes, tout en soulignant leurs limites actuelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 290

    9% des automobilistes ont choisi les transports en commun face à la hausse des prix des carburants

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit David O'Neill, directeur marketing et prospective de Keolis. Il revient sur les résultats d'une enquête menée auprès de 1000 automobilistes français. Le chiffre phare : 9% d'entre eux ont choisi de délaisser leur véhicule personnel au profit des transports en commun, face à l'augmentation du prix des carburants.Bien que ce pourcentage puisse sembler relativement faible, il nuance les choses. En effet, 22% des personnes interrogées déclarent avoir davantage recours aux transports en commun. Cependant, cette tendance ne se traduit pas encore par une hausse significative de la fréquentation des réseaux, seulement 1 à 2%. L'invité explique que ce phénomène touche surtout les déplacements de loisirs, avec de nombreuses personnes renonçant à voir leur famille ou leurs amis. Les gros rouleurs, vivant éloignés des agglomérations, sont les plus impactés. Près de 60% d'entre eux ont dû restreindre certains de leurs déplacements.Paradoxalement, 75% de ces mêmes gros rouleurs se disent prêts à utiliser davantage les transports en commun, à condition que l'offre soit à la hauteur de leurs besoins. Selon David O'Neill, c'est là que se trouve le véritable enjeu : développer une offre de transport public adaptée, notamment dans les zones rurales, afin de permettre une véritable transition écologique de la mobilité.Le financement de cette offre représente un défi de taille. Aujourd'hui, le prix du billet ne couvre qu'une fraction du coût réel, obligeant les collectivités à assumer la majeure partie. Plusieurs pistes sont évoquées, comme l'utilisation des quotas carbone ou encore une baisse de la TVA sur les transports en commun.Au-delà des aspects financiers, il souligne l'expertise française en matière de transport public, avec des réseaux de référence dans de nombreuses agglomérations. Reste à savoir si le gouvernement saura saisir cette opportunité pour répondre aux attentes des citoyens en matière de mobilité durable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 289

    256 millions de bouteilles de produits détergents ont été vendues en 2025 en France

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit la directrice RSE du groupe Altaïr, Oriane Perreaux. Elle nous éclaire sur un enjeu écologique de taille : les 256 millions de bouteilles ou de flacons de produits détergents vendus chaque année en France. L'invitée commence par expliquer que cette catégorie de produits, qui comprend notamment la lessive, les produits vaisselle et autres produits d'entretien du quotidien, représente un défi environnemental majeur, tant pour le plastique des emballages que pour les résidus de produits chimiques rejetés dans les eaux usées.Jusqu'à présent, ces produits du quotidien n'avaient pas de système d'affichage environnemental et social équivalent au Nutri-Score pour l'alimentation. Mais grâce à un consortium d'experts, d'associations professionnelles et de l'AFNOR, un référentiel a été créé permettant d'évaluer l'impact environnemental et sociétal de ces produits à travers plus de 50 critères. Ce "Green Impact Index" permet désormais aux fabricants comme Brunel Altaïr d'attribuer une note de A à E à leurs produits, en fonction de leur empreinte écologique. Cela inclut des éléments comme la composition des ingrédients, l'impact de l'emballage ou encore les modes de transport. Les consommateurs pourront ainsi faire des choix éclairés lors de leurs achats.Oriane Perreaux souligne que les consommateurs sont de plus en plus sensibles à ces enjeux environnementaux et attendent des preuves concrètes. Le Green Impact Index, validé par des tiers comme Ecocert, leur apporte cette transparence tant attendue.Un des exemples concrets donnés est celui des tensioactifs, des ingrédients essentiels pour le nettoyage, mais qui peuvent avoir des profils de biodégradabilité très différents. Le référentiel permet d'identifier et de privilégier les tensioactifs les plus respectueux de l'environnement.Au-delà de cette note synthétique, les fabricants pourront aussi expliquer aux consommateurs les efforts réalisés, comme le remplacement d'ingrédients par des alternatives naturelles ou le recours à des emballages recyclés et recyclables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 288

    47% des seniors propriétaires sont confrontés à des difficultés financières

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thibault Corvaisier, cofondateur de Merci Prosper, une entreprise qui propose une solution innovante pour aider les seniors propriétaires confrontés à des difficultés financières. Le point de départ de la discussion est un chiffre révélateur : 47% des personnes âgées propriétaires de leur logement connaissent pourtant des problèmes pour joindre les deux bouts. Il explique que cette réalité va à l'encontre de l'idée reçue selon laquelle les retraités propriétaires seraient à l'abri de tout besoin. Il souligne que la perte de revenus à la retraite, l'augmentation des taxes foncières et les coûts liés à la rénovation énergétique peuvent peser lourdement sur le budget des seniors.Le débat sur le niveau de vie des retraités a pris de l'ampleur, notamment en raison de la "grande transmission" - le transfert de 9000 milliards d'euros aux héritiers dans les prochaines années. Certains pensent que tous les retraités ont les moyens de bien vivre, mais Thibault Corvaisier affirme que ce n'est pas le cas. Dans un sondage réalisé par OpinionWay, les seniors ont d'ailleurs exprimé leur volonté de mobiliser une partie de leur patrimoine immobilier pour financer leur vieillissement.C'est dans ce contexte que Merci Prosper a développé une solution alternative aux viagers, s'adressant aux propriétaires de plus de 60 ans. Celle-ci leur permet de vendre une partie seulement de leur logement, tout en restant chez eux. L'invité explique le fonctionnement de ce dispositif basé sur l'indivision conventionnelle, sécurisé et cofinancé par l'État via une foncière solidaire.Il détaille les avantages de cette formule : les seniors n'ont pas à payer de loyer, ils peuvent rester dans leur logement, et les héritiers récupèrent la part du bien qui leur revient en cas de décès. Le modèle économique de Merci Prosper repose sur une rémunération modérée, prélevée sur les besoins des seniors et la collecte auprès des investisseurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 287

    13% des entreprises utilisent l'IA dans leurs processus de recrutement

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazi s'entretient avec Annelore Coury, la directrice générale de l'APEC (Association pour l'emploi des cadres). En direct des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, elle fait un tour d'horizon du marché de l'emploi des cadres, elle évoque les défis posés par l'intelligence artificielle et revient sur les attentes de la génération Z face au monde du travail.Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a évoqué le contexte économique difficile lors de ces Rencontres, l'invitée apporte des éléments rassurants sur la situation de l'emploi des cadres. Certes, les deux dernières années ont été un peu difficiles avec une baisse cumulée de 11% des recrutements, mais les prévisions pour 2026 sont plutôt positives, avec une hausse estimée à 4%, notamment dans les secteurs des services à haute valeur ajoutée.Cependant, la reprise reste conditionnée aux investissements des entreprises, qui semblent un peu plus prudentes que prévu selon le dernier baromètre de l'APEC. Les jeunes cadres et les moins expérimentés restent les plus fragiles sur ce marché de l'emploi. Mais dans l'ensemble, Annelore Coury se dit confiante sur la capacité de rebond du marché des cadres.Un sujet qui préoccupe beaucoup les jeunes, c'est l'impact de l'intelligence artificielle sur leurs perspectives d'emploi. Là encore, la directrice générale de l'APEC se veut rassurante : les entreprises ne prévoient pas de baisser massivement leurs recrutements, mais plutôt de rechercher de nouvelles compétences, notamment autour de la maîtrise de l'IA. Seuls 13% des entreprises l'utilisent actuellement dans leurs processus de recrutement, mais cette tendance est amenée à s'accroître.Au-delà des enjeux technologiques, elle revient sur les attentes spécifiques de la génération Z face au monde du travail. Contrairement aux idées reçues, les jeunes cadres sont tout aussi investis dans leur travail que leurs aînés. Mais ils ont besoin d'un accompagnement plus important pour appréhender le cadre formel de l'entreprise et ses codes. Certains ont même dû renoncer à des aspirations comme le CDI ou le statut de cadre, face à un marché de l'emploi plus complexe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 286

    Seulement 5% des entreprises cotées sur le S&P 500 représentent plus de la moitié de cet indice

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec la directrice générale de M&G Investment France et Benelux, Kelly Hébert. Elle nous éclaire sur la forte concentration du S&P 500, l'un des principaux indices boursiers américains. Selon les chiffres présentés, seulement 5% des entreprises cotées sur le S&P 500 représentent plus de la moitié de cet indice. Cette situation s'explique par la demande croissante pour l'intelligence artificielle et les technologies, avec des géants comme Apple, Microsoft ou Amazon qui captent une part importante des investissements.L'invitée souligne que cette concentration peut représenter un risque pour le marché. En effet, le moindre grain de sable ou la moindre déception sur les résultats de ces entreprises pourrait entraîner des baisses importantes, étant donné leur poids prépondérant dans l'indice.Cependant, la spécialiste met en garde contre les raccourcis. Selon elle, il existe de nombreuses autres opportunités d'investissement en dehors des 'sept magnifiques' de la tech, notamment dans les secteurs industriels, de la santé ou des infrastructures, qui bénéficient également de la révolution de l'IA.Pour diversifier son portefeuille, elle recommande de s'intéresser également aux marchés émergents, où les valorisations restent attractives, ainsi qu'à certains champions européens, notamment dans les secteurs bancaire et des infrastructures.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 285

    56% des dirigeants d'entreprises européennes estiment économiser au moins une demi-journée par semaine grâce à l'intelligence artificielle

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thomas Garot, directeur data et IA chez Expleo France. Il analyse les résultats d'un baromètre mensuel réalisé pour son entreprise. Le chiffre du jour est que 56% des dirigeants d'entreprises européennes estiment économiser au moins une demi-journée par semaine grâce à l'intelligence artificielle, un chiffre en légère baisse par rapport aux précédents baromètres.Selon lui, cette baisse s'explique par une prise de conscience des entreprises sur le véritable coût de l'intelligence artificielle. Après une phase d'euphorie initiale, les entreprises réalisent que l'intégration de l'IA à grande échelle dans leurs processus opérationnels n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît. Le coût des "tokens" nécessaires au fonctionnement des modèles d'IA s'avère parfois plus élevé que la masse salariale des employés qu'ils étaient censés remplacer.De plus, l'IA génère une dette technique importante, nécessitant l'intervention d'équipes humaines pour l'entretenir, la maintenir et la faire évoluer. Cette prise de conscience amène les entreprises à adopter une approche plus pragmatique, en se concentrant d'abord sur les problèmes concrets à résoudre plutôt que de chercher à déployer l'IA de manière généralisée.Thomas Garot voit dans cette rationalisation une opportunité pour les entreprises françaises, qui ont généralement développé des modèles d'IA plus spécialisés et moins coûteux que les grands modèles de langage américains. Cela pourrait leur permettre de se positionner avantageusement face à la concurrence internationale dans ce secteur en pleine mutation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 284

    Les Françaises souffrent deux fois plus que les hommes des douleurs du quotidien

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretien avec Valérie Michaud, directrice des affaires médicales chez Haleon, explique pourquoi les femmes françaises souffrent deux fois plus que les hommes au quotidien. Elle détaille les raisons physiologiques qui rendent les femmes plus sensibles à la douleur, notamment lors des règles, de la grossesse et de la ménopause. Elle souligne également que de nombreuses femmes ne prennent pas de traitement antidouleur, souvent par manque de moyens ou par attente de voir l'évolution de la douleur. Pour y remédier, Valérie Michaud préconise de renforcer le rôle des pharmaciens dans l'accompagnement des patients face à ces problèmes de douleurs chroniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 283

    20% de la génération Z a été en arrêt maladie au cours des 12 derniers mois en raison d'un sentiment d'isolement et de solitude au travail

    Aujourd'hui, dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Pierre Gousset, vice-président innovation chez Workday. Ensemble, ils se penchent sur le mal-être grandissant de la génération Z au sein du monde professionnel. L'invité explore les résultats surprenants d'une étude révélant que 20% des jeunes nés entre 1995 et 2010 ont dû prendre un arrêt maladie au cours des 12 derniers mois en raison d'un sentiment d'isolement et de solitude au travail.Bien que cette génération soit souvent perçue comme étant à l'aise avec les nouvelles technologies, il semblerait que les jeunes travailleurs éprouvent des difficultés à tisser des liens sociaux et à s'intégrer dans l'entreprise. En effet, l'étude Workday montre que 41% d'entre eux affirment ne jamais avoir de véritables conversations avec leurs collègues, se contentant des échanges strictement nécessaires au travail.Mais comment expliquer ce paradoxe ? Pierre Gousset avance plusieurs pistes, notamment la recherche effrénée de productivité qui éloignerait les collaborateurs les uns des autres, ou encore la volonté de séparer nettement vie privée et vie professionnelle. Fait marquant, la génération Z aurait tendance à se tourner vers l'intelligence artificielle comme une forme de compagnie, un phénomène qu'il qualifie de "paradoxal".Il souligne que ce risque d'isolement doit alerter les entreprises, qui doivent prendre conscience de cette problématique et mettre en place des dispositifs favorisant les relations humaines. Il évoque notamment l'importance du transfert de compétences intergénérationnelles, du mentorat et de l'esprit d'entraide au sein des organisations.Chez Workday, cette étude a d'ailleurs conduit à l'annonce d'un plan d'investissement de 200 millions d'euros en France, visant à accompagner la formation et le recrutement des jeunes générations, tout en mettant l'accent sur une approche centrée sur l'humain face à l'émergence de l'intelligence artificielle en entreprise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 282

    17 jours, le temps moyen des entreprises pour se remettre d'une cyberattaque

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Thibaud Binétruy, le président d'InterCERT France, une association qui fédère les professionnels de la cybersécurité. Le sujet du jour ? Le temps moyen pour les entreprises de se remettre d'une cyberattaque, qui est de 17 jours selon une étude récente.Il explique que ce chiffre, bien qu'en amélioration par rapport aux années précédentes, cache des disparités importantes. Certaines entreprises ne s'en remettent jamais, tandis que d'autres parviennent à se remettre plus rapidement grâce à une bonne anticipation et préparation. Il insiste sur l'importance pour les entreprises de bien connaître leurs "joyaux de la couronne" afin de pouvoir les remettre en état rapidement en cas d'attaque.Le président d'InterCERTFrance souligne que la question n'est plus de savoir si les entreprises seront attaquées, mais quand elles le seront. Il constate que la prise de conscience progresse, notamment avec les nombreuses attaques médiatisées ces dernières années, mais regrette que les investissements dans la cybersécurité peinent parfois à suivre, face notamment à la concurrence de l'intelligence artificielle.C'est là qu'intervient le rôle essentiel d'InterCERT France. Cette association permet à ses membres de partager leurs retours d'expérience sur les attaques subies, afin de mieux comprendre les techniques des cybercriminels et d'améliorer la détection et la réponse à ces menaces en constante évolution. Un échange d'informations précieux pour renforcer la cyberdéfense de tous.L'invité aborde également les fantasmes autour de l'intelligence artificielle, comme le mythe selon lequel l'IA "mythos" pourrait potentiellement mettre le web à terre en révélant des failles de sécurité. Il tempère ces spéculations, rappelant que les incidents traités en 2026 sont encore majoritairement le fait d'attaquants humains, avec peut-être l'aide de l'IA, mais pas d'attaques autonomes d'intelligences artificielles à ce stade.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 281

    31% des entreprises utilisent des agents IA

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit David Gautron, associé en charge de l'expérience collaborateur chez Julhiet Sterwen. Il nous plonge dans les chiffres clés d'un baromètre Phygital Workplace réalisé pour son entreprise. Le constat est sans appel : 31% des entreprises utilisent désormais des agents IA, une adoption extrêmement rapide alors que cette technologie n'existait pas il y a encore deux ans. Il analyse en détail cette tendance. Ils expliquent que cette révolution numérique s'opère à deux vitesses, avec 88% des managers utilisant ces agents intelligents contre seulement 44% pour l'ensemble des collaborateurs. Un écart qui s'explique notamment par une meilleure compréhension des bénéfices de ces technologies chez les responsables. Mais cette accélération n'est pas sans soulever des interrogations chez les salariés. Près de 90% d'entre eux estiment avoir besoin de beaucoup plus de formation pour s'adapter. David Gautron insiste sur l'importance d'avoir une logique d'apprentissage continu face à des technologies en constante évolution. Les collaborateurs craignent en effet d'être remplacés par ces agents IA et souhaitent donc se former pour rester compétitifs.Au-delà des chiffres, l'invité partage sa vision sur la meilleure façon d'accompagner les entreprises dans cette transition. Selon lui, l'approche par cas d'usage métier est primordiale pour bien comprendre les workflows et identifier les domaines où l'IA apporte le plus de valeur ajoutée. Mais il faut aussi veiller à la cohérence de ces différentes briques technologiques pour assurer un passage à l'échelle homogène.Enfin, il se risque à quelques projections sur l'avenir de ces agents IA. Il estime qu'on pourrait atteindre 50% d'entreprises utilisatrices dès l'année prochaine, tout en rappelant l'importance de bien évaluer le retour sur investissement de ces technologies. Un sujet passionnant à découvrir dans cet épisode riche en enseignements sur la transformation numérique des organisations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 280

    44% des Français qui ont reporté ou annulé un projet de déménagement au cours des 12 derniers mois, l'ont fait pour des raisons économiques

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Julien Bardet, le fondateur et directeur général de Nextories, première plateforme de réservation de sociétés de déménagement. Ensemble, ils analysent les résultats d'une enquête Ipsos réalisée pour Nextories, qui révèle que 44% des Français qui ont reporté ou annulé un projet de déménagement au cours des 12 derniers mois, l'ont fait principalement en raison de l'augmentation du coût de la vie.Il explique que ce chiffre est stable par rapport à l'an dernier, mais que les raisons ont évolué. Alors que l'an passé, c'était surtout le prix de l'immobilier qui bloquait les déménagements, cette année, c'est le coût de la vie qui a largement impacté les projets, avec plus de 58% des renoncements liés à cette problématique. "On peut lier ça notamment au conflit en Iran et à l'inflation", souligne Julien Bardet.Cette hausse du coût de la vie se traduit également dans l'organisation des déménagements, avec une recherche accrue d'optimisation des budgets. Les déménagements en groupage, qui permettent de mutualiser les coûts, sont de plus en plus nombreux sur la plateforme Nextories.Par ailleurs, l'enquête montre que les motivations des Français pour déménager ont évolué. Le déménagement 'de confort' dans lequel on se projette est beaucoup moins fréquent, au profit d'un ajustement des contraintes, notamment liées à l'environnement. Ainsi, 44% des personnes qui déménagent prennent en compte le risque de canicule, et le risque climatique est devenu un critère important dans le choix de la future destination.Julien Bardet se dit "impatient d'évaluer l'impact de l'environnement climatique" sur les prochains baromètres de Nextories, alors que la France traverse actuellement une période de forte canicule. Ce sujet semble appelé à prendre une place de plus en plus importante dans les décisions de déménagement des Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 279

    87% des dirigeants européens estiment que le capital immobilisé dans leurs équipements freine leur croissance

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Neil Pein, directeur général France de BNP Paribas Leasing. Il nous éclaire sur un chiffre révélateur : 87% des dirigeants européens estiment que le capital immobilisé dans leurs équipements freine leur croissance. Qu'entend-on par "équipements professionnels" ? Il s'agit de tout le matériel nécessaire au fonctionnement des entreprises, des camions aux ordinateurs en passant par les fauteuils de bureau. Or, ces investissements représentent une part importante du capital des entreprises, et 95% des dirigeants constatent que l'obsolescence de ces équipements s'accélère.Face à ce défi, l'invité explique que les entreprises françaises se trouvent dans une situation particulière. D'un côté, elles utilisent davantage le leasing que leurs homologues européennes, mais de l'autre, elles restent attachées à la détention de certains équipements. Cette dualité n'est pas forcément la meilleure stratégie, car posséder du matériel qui perd rapidement en valeur n'est pas toujours judicieux.Le leasing présente pourtant de nombreux avantages, notamment en termes de durabilité. Avec ce système, les entreprises n'ont pas à se préoccuper du recyclage ou de la seconde vie de leurs équipements, qui sont pris en charge par le loueur. De plus, ce dernier s'assure de l'effacement sécurisé des données, un enjeu crucial pour les entreprises.Mais le leasing a-t-il un coût plus élevé pour les entreprises ? Pas nécessairement, répond Neil Pein. Il faut plutôt raisonner en termes de "coût global", en prenant en compte les services associés, comme l'installation et la maintenance du matériel. Externaliser ces tâches à un expert peut s'avérer plus rentable que de les gérer en interne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 278

    70% des cadres prêts à refuser une entreprise aux engagements RSE insuffisants

    Louis-Simon Faure, président fondateur de Leaderia, spécialisé dans le recrutement de cadres et de dirigeants, nous éclaire sur un chiffre révélateur : 70% des candidats à des fonctions dirigeantes affirment qu'ils pourraient refuser d'intégrer une entreprise dont les engagements RSE leur paraissent insuffisants. Ce chiffre, issu d'une étude réalisée par un cabinet de conseil, suggère que malgré les pressions politiques ou réglementaires, les attentes des talents agissent comme un véritable contre-pouvoir. Alors que certaines entreprises peuvent être tentées de relâcher leurs efforts en matière de responsabilité sociale et environnementale, il semble que les candidats soient de plus en plus exigeants sur ces questions.L'invité souligne que cette tendance s'intensifie, avec 75% des actifs qui considèrent désormais l'implication RSE comme un critère important pour rejoindre une entreprise. Même une augmentation de salaire ne suffirait pas à convaincre 50% des candidats de travailler pour une entreprise dont ils ne partagent pas les valeurs.Cet épisode passionnant nous plonge au cœur des nouvelles attentes des candidats, qui placent de plus en plus la responsabilité sociale et environnementale des entreprises au cœur de leurs priorités. Une tendance qui semble appelée à se renforcer dans les années à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 277

    Les arrêts de travail de plus de 60 jours représentent moins de 10% des arrêts maladies

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Anne-Sophie Godon, directrice prévention et accompagnement chez Malakoff Humanis. Elle nous plonge au cœur d'un enjeu économique majeur : les arrêts maladie de longue durée.Bien que ces arrêts ne représentent que 10% du total, ils pèsent lourd, comptabilisant 65% du nombre total de jours d'arrêt. Un constat alarmant, d'autant plus que les causes sont en grande partie liées à des problèmes de santé mentale, un sujet encore trop souvent tabou en entreprise.L'invitée nous explique que ces arrêts maladie de longue durée représentent un coût colossal pour l'économie française, dépassant les 100 milliards d'euros par an, en prenant en compte les coûts directs et indirects. Un véritable défi pour les entreprises, mais aussi pour le gouvernement, qui a récemment mis en place une mesure visant à limiter la durée des arrêts de travail.La discussion met en lumière les efforts de prévention menés par les entreprises, qui prennent de plus en plus conscience de l'importance d'agir sur les conditions de travail et la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle. Cependant, le secret médical reste une limite à leur implication, nécessitant la mobilisation de l'ensemble de l'écosystème (médecins, assureurs, médecins du travail) pour accompagner les salariés dans leur retour à l'emploi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 276

    200 000 bornes de recharge électrique, un cap franchi en France

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Jean Gadrat, porte-parole en France de l'opérateur européen de bornes de recharge rapide Allego. Il nous éclaire sur l'état du déploiement des infrastructures de recharge pour véhicules électriques en France.Alors que le pays vient de franchir le cap symbolique des 200 000 bornes de recharge publiques, l'invité souligne que ce chiffre, bien qu'impressionnant, reste encore insuffisant pour répondre à la demande croissante, avec près de 1,3 million de voitures électriques en circulation fin 2022. L'objectif gouvernemental de multiplier ce parc par 5 d'ici 2035 apparaît donc comme un défi de taille.Jean Gadrat explique que le modèle économique des bornes de recharge rapide, permettant une recharge en moins de 20 minutes, s'est avéré plus viable que celui des bornes lentes. Cependant, il souligne les défis liés à l'installation de ces infrastructures, notamment l'accès à une puissance électrique suffisante et les coûts importants, nécessitant un soutien financier de l'État.Un autre enjeu majeur abordé est la gestion des pics de consommation électrique, lorsque les automobilistes rentrent chez eux et souhaitent recharger leurs véhicules en même temps. Il évoque les solutions techniques permettant de lisser ces pics, comme la programmation intelligente de la recharge, tout en soulignant l'importance d'une coordination entre les différents acteurs pour assurer la fiabilité du réseau électrique face à cette transition.Enfin, la question de l'emplacement des bornes de recharge est également discutée, avec des défis particuliers dans les zones urbaines denses comme Paris, où l'espace public est déjà saturé. L'invité souligne alors l'importance de s'appuyer sur d'autres lieux de stationnement, comme les parkings des centres commerciaux ou des cinémas, pour compléter le maillage territorial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 275

    73% des Français se disent influencés dans leurs comportements d'investissement par la volatilité des marchés

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Denis Bachot, responsable de l'Europe de l'Ouest chez Fidelity International. Il commente les résultats d'une étude montrant que 73% des Français déclarent que la forte volatilité des marchés influence leur comportement d'investissement. Il explique que cette aversion au risque des investisseurs français et européens les pousse à privilégier des placements sans risque, comme les livrets d'épargne réglementés, au détriment d'investissements plus rémunérateurs à long terme. Il souligne l'importance de prendre des risques mesurés pour atteindre des rendements plus élevés et faire face à l'inflation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 274

    4% des locataires de logements sont en situation d'impayé

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Pierre Caumartin, cofondateur de GaPayLo, une solution innovante de garantie de paiement des loyers. Ensemble, ils évoquent la question des impayés de loyers en France. Bien que le chiffre de 4% d'impayés puisse sembler raisonnable au premier abord, l'invité explique que la réalité est bien plus préoccupante. En effet, 55% des propriétaires ont déjà été victimes d'impayés, et le nombre de procédures d'expulsion a connu une hausse de 30% en un an, atteignant 30 000 en 2025. Ce phénomène touche une part importante de la population, puisque le marché locatif représente 25% des ménages français et autant de propriétaires individuels, soit près de 50% de la population.Pierre Caumartin souligne que la relation entre propriétaires et locataires est souvent tendue, chacun ayant besoin de l'autre mais craignant également l'autre. Les propriétaires, dont 60% dépendent des revenus locatifs pour faire face à leurs engagements financiers, sont confrontés à des retards de paiement récurrents, avec 15 à 20% des locataires réglant leur loyer sur la deuxième partie du mois, et 25 à 30% avec plus d'un mois de décalage au moins une fois par an.Face à cette situation, les solutions existantes comme l'assurance loyer impayé ou la garantie visale présentent des limites, avec notamment des taux d'indemnisation faibles. C'est dans ce contexte que GaPayLo, la première garantie de paiement de loyer en France, a été créée. Ce service innovant prend en charge le paiement du loyer au propriétaire, quel que soit le comportement du locataire, et se charge du recouvrement auprès de ce dernier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 273

    9% des Français détiennent des actions en bourse, contre environ 60% aux États-Unis

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Clark Hassan, cofondateur de la plateforme d'investissement Goliaths. Il revient sur les raisons pour lesquelles seulement 9% des Français détiennent des actions en bourse, contre environ 60% aux États-Unis.Selon l'invité, cette différence s'explique principalement par un manque d'éducation financière en France, ainsi que par la présence de produits d'épargne réglementés comme le Livret A, qui rassurent les Français mais les éloignent des investissements plus risqués comme la bourse. Pour remédier à cette situation, Goliaths propose une fonctionnalité innovante de "copie investissement", qui permet aux utilisateurs de répliquer les stratégies des meilleurs investisseurs de la plateforme, sans avoir à se former en détail. Grâce à cette option, les performances annuelles moyennes atteignent entre 15 et 25%.Bien que cette fonctionnalité présente des avantages, Clark Hassan souligne également la nécessité de rester vigilant sur les risques potentiels, comme le fait que tous les investisseurs finissent par choisir les mêmes supports. Pour pallier ce problème, Goliaths a mis en place des catégories de traders aux profils de risque variés, permettant ainsi aux utilisateurs de diversifier leurs investissements.L'épisode aborde également l'actualité boursière, avec l'introduction en bourse réussie de SpaceX, la société d'Elon Musk. Bien que les projets de l'entreprise soient "fous", comme le souligne Clark Hassan, il faut rester prudent face à la volatilité et à l'engouement autour de cette action.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 272

    37,3%, l'augmentation moyenne de la taxe foncière en France au cours des dix dernières années

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Manon Bellin, fondatrice de la plateforme Orka.tax. Elle nous éclaire sur les mécanismes complexes qui régissent la taxe foncière en France. Alors que cette taxe a connu une hausse moyenne de 37,3% au cours des dix dernières années, elle nous explique que le montant à payer ne dépend pas uniquement du taux fixé par les communes.En effet, la réévaluation régulière des bases de calcul de la taxe foncière peut avoir un impact significatif sur le montant à acquitter. Ainsi, une simple modification dans votre logement, comme l'ajout de toilettes ou le remplacement d'une baignoire par une douche, peut se traduire par une augmentation de votre taxe foncière. Pire encore, des erreurs dans les déclarations initiales peuvent conduire à une surfacturation pendant des années.L'invitée nous explique donc l'importance de simuler régulièrement le montant de sa taxe foncière, en utilisant des outils comme celui proposé par sa plateforme Orka.tax. Grâce à ces simulations, il est possible d'identifier les éventuelles erreurs et de procéder à des réclamations auprès de l'administration fiscale. Un moyen efficace de ne pas payer plus que ce que l'on devrait réellement.Au-delà des aspects techniques, cet épisode nous plonge dans les subtilités de l'administration fiscale française, où les joies et les peines se côtoient. Des jardins comptés comme surfaces bâties aux dépendances en double, les exemples d'erreurs sont nombreux et illustrent la nécessité de rester vigilant face à cette taxe qui pèse lourdement sur le budget des ménages.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 271

    25 points de base, la hausse des taux par la BCE

    Aujourd'hui dans "Le chiffres du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexandre Stott de Goldman Sachs. Ensemble, ils analysent la décision attendue de la Banque centrale européenne (BCE) de relever ses taux directeurs de 25 points de base. Il explique que cette hausse était largement anticipée par les marchés et les économistes, et évoque les signaux que les investisseurs attendent des déclarations de la présidente de la BCE, Christine Lagarde. Il compare également les prévisions de la BCE avec celles du marché concernant le rythme futur des hausses de taux. Enfin, il aborde les différences d'anticipations entre la BCE et la Réserve fédérale américaine, qui devrait pour sa part maintenir ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 270

    91% des Français font confiance aux recommandations pour choisir un agent immobilier

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Laurent Molin, directeur du réseau IAD, pour discuter d'un chiffre révélateur sur le poids des recommandations dans le choix d'un agent immobilier.Tout d'abord, l'invité souligne que le métier d'agent immobilier reste un métier de proximité, où la recommandation et le bouche-à-oreille jouent un rôle essentiel. Les deux principaux critères pour choisir un agent sont la proximité géographique et le professionnalisme. Le public est en effet très méfiant envers ce secteur, qui a parfois souffert d'un manque de professionnalisme par le passé. C'est dans ce contexte que le réseau IAD a mis en place un système de recommandation permettant de mettre en relation les clients avec les meilleurs agents selon leur expertise et leurs notes. L'invité explique que ce système de rémunération des recommandations est vertueux, car il incite les recommandants à orienter les clients vers les bons professionnels, sans risquer de biais lié à un éventuel intéressement financier.Un autre point intéressant abordé dans cet épisode est l'attrait du métier d'agent immobilier, qui séduit de nombreuses personnes en reconversion. Ce métier offre en effet la possibilité de se mettre à son compte et de créer sa propre entreprise, dans un cadre légal et avec une formation adaptée. Malgré des commissions qui peuvent paraître élevées, le métier reste très variable et dépend beaucoup des objectifs de chacun.Enfin, l'entretien se termine sur l'évolution actuelle du marché immobilier, avec une baisse du nombre d'acquéreurs, sans pour autant que les taux d'intérêt ne soient le facteur le plus impactant. Les banques restent en effet encore assez agressives pour attirer de nouveaux clients, malgré la hausse des taux annoncée par la Banque centrale européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 269

    75% des DRH reconnaissent qu'il existe un décalage entre ce que l'entreprise investit dans la rémunération et ce que les salariés perçoivent réellement.

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Julien Niquet, président d'EPSOR, une structure qui accompagne les entreprises dans la gestion de leur politique de rémunération. Le sujet du jour ? Un chiffre révélateur : 75% des DRH reconnaissent qu'il existe un décalage entre ce que l'entreprise investit dans la rémunération et ce que les salariés perçoivent réellement.L'invité explique les raisons de ce décalage : la rémunération en entreprise est souvent composée d'éléments variés (salaire fixe, mutuelle, épargne retraite, avantages en nature, etc.) que les salariés peinent à appréhender dans leur globalité. Faute d'une communication et d'une pédagogie suffisantes de la part des entreprises, les collaborateurs se concentrent bien souvent sur leur seul salaire de base, sans avoir conscience de la valeur réelle du "package" qui leur est proposé.Au-delà de ce déficit de communication, le président d'EPSOR pointe également du doigt la question du partage de la valeur en entreprise. Avec l'inflation des dernières années, de nombreux salariés ont le sentiment de ne pas bénéficier d'une juste rétribution de leur contribution à la performance de leur employeur. Un sujet sensible qui soulève la question de la transparence salariale, encore taboue en France malgré les récentes évolutions européennes.Pour remédier à ces problématiques, Julien Niquet présente une application développée par EPSOR, qui permet aux salariés de visualiser l'ensemble des éléments composant leur rémunération. Une initiative visant à favoriser la compréhension et la valorisation du "package" proposé par l'entreprise, dans une logique de fidélisation et d'engagement des collaborateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 268

    2/3 des jeunes de 18 à 25 ans pensent que les examens ne reflètent pas leur niveau

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Flavien Reille, le président de THEIA. Il nous plonge au cœur des enjeux de l'évaluation étudiante à l'ère de l'intelligence artificielle. Selon une étude récente menée par Ipsos, deux tiers des jeunes de 18 à 25 ans pensent que les examens ne reflètent plus leur niveau. L'invité explique ce paradoxe : les étudiants réclament en réalité un retour à des formats d'évaluation plus traditionnels, face à l'impact de l'IA sur les examens. Derrière ce chiffre révélateur, on sent une défiance grandissante envers les modalités d'évaluation actuelles. Flavien Reille nous éclaire sur cette demande des étudiants d'être évalués davantage sur leur raisonnement que sur leur simple mémorisation. Mais comment y répondre dans un système éducatif encore largement tourné vers les épreuves classiques ?La technologie pourrait être la clé, explique-t-il. La traçabilité des moyens utilisés par les étudiants, l'intégration de formats plus interactifs comme la vidéo ou l'audio, ou encore le développement du contrôle continu sont autant de pistes pour rendre l'évaluation plus juste et en phase avec les attentes des nouvelles générations.Cependant, l'arrivée de l'intelligence artificielle soulève de nouvelles interrogations. Comment lutter contre la fraude au copier-coller, alors que les outils d'IA sont de plus en plus performants pour reformuler des textes ? Et surtout, les étudiants sont-ils prêts à être corrigés par un outil automatisé ? Flavien Reille nous révèle que 84% d'entre eux ne le souhaitent pas, préservant ainsi la relation essentielle avec l'enseignant.Car c'est bien là le défi majeur : réinventer la relation pédagogique, avec l'enseignant davantage en position de coach que de simple transmetteur de connaissances. Une mutation qui nécessite également que les professeurs s'approprient eux-mêmes les usages de l'IA, un chantier encore en cours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 267

    10% de chute des embauches dans l'hôtellerie, la restauration et la santé

    Dans cet épisode du podcast 'Le chiffre du jour', Stéphane reçoit Emmanuelle Fauchier-Magnan, fondatrice et directrice générale de Skello, une plateforme de gestion des ressources humaines. Ensemble, ils analysent les chiffres qui montrent que les embauches dans les métiers de proximité comme l'hôtellerie, la restauration et le secteur de la santé ont chuté de 10% l'an dernier, malgré un niveau d'activité resté stable.Emmanuelle Fauchier-Magnan explique que cette situation s'explique par deux facteurs principaux. D'un côté, le contexte économique incertain pousse les entreprises à être plus prudentes dans leurs recrutements. De l'autre, certains secteurs comme la restauration ou la santé font face à de réelles difficultés pour trouver des candidats, une tendance qui s'est accentuée avec la crise du Covid-19.Pour autant, les entreprises ont dû s'adapter et optimiser l'utilisation de leurs ressources humaines. Grâce à des outils de gestion RH comme celui développé par Skello, elles peuvent désormais planifier leurs équipes avec une précision à la seconde près, en anticipant au mieux les pics d'activité. L'intelligence artificielle joue également un rôle clé dans ces prévisions, en analysant les historiques de données pour donner des recommandations personnalisées.Emmanuelle Fauchier-Magnan évoque également le recours au travail dissimulé, un phénomène connu dans certains secteurs comme l'hôtellerie-restauration, le bâtiment ou encore la santé, pour pallier les difficultés de recrutement. Bien que ce sujet soit délicat à aborder, elle souligne que les entreprises n'ont parfois pas d'autre choix que de s'adapter de cette manière face à la pénurie de main-d'œuvre.Cet épisode offre un éclairage intéressant sur les défis auxquels font face les entreprises dans un contexte de marché de l'emploi tendu, et sur les solutions qu'elles mettent en place pour maintenir leur activité malgré ces contraintes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 266

    3 millions de personnes en France travaillent de nuit de manière permanente ou régulière

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Noémie Derache, responsable de la catégorie sommeil chez Opella, un laboratoire pharmaceutique. Ensemble, ils abordent un sujet crucial : les problèmes de sommeil rencontrés par les travailleurs de nuit en France.Selon les chiffres de l'INSEE et de la DARES, 3 millions de personnes en France travaillent de nuit de manière permanente ou régulière, et 11 millions de personnes au total travaillent en horaire décalé. L'invitée explique que 97% de ces travailleurs de nuit souffrent de troubles du sommeil, qu'il s'agisse de difficultés d'endormissement, de réveils nocturnes ou d'un sentiment de fatigue au réveil.Le cœur du problème semble résider dans les nuisances sonores auxquelles ces travailleurs sont confrontés pendant leur sommeil diurne. Noémie Derache souligne que le bruit, qu'il provienne des voisins ou de l'extérieur, est le principal facteur impactant la qualité du sommeil de ces personnes. Elle évoque alors une initiative lancée par Opella, visant à sensibiliser l'entourage des travailleurs de nuit à travers un pictogramme à afficher dans les immeubles.Mais au-delà de cette solution de proximité, elle aborde également les options médicamenteuses. Elle explique que la marque Novanuit, portée par Opella, propose des compléments alimentaires à base de mélatonine et d'extraits de plantes, destinés à améliorer l'endormissement et la qualité du sommeil. Cependant, elle souligne que ces produits sont soumis à une réglementation stricte en France, avec un dosage maximum de mélatonine fixé à 1,9 mg, contre des dosages plus élevés aux États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 265

    945 TWh, la consommation d'électricité des data centers d'ici à 2030

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Béatrice Boisnier, avocate chez De Gaulle Fleurance. Elle nous éclaire sur les enjeux liés à l'explosion de la consommation électrique des data centers à l'horizon 2030. Avec des chiffres éloquents, l'invitée nous plonge au cœur de cette problématique : la consommation des data centers devrait atteindre 945 TWh en 2030, soit deux fois plus qu'il y a six ans, l'équivalent de la consommation totale d'électricité d'un pays comme le Japon. L'invitée nous explique que si le droit d'accès au réseau électrique existe dans tous les pays étudiés, sa concrétisation peut dépendre de la localisation exacte du projet. Pour les porteurs de projet, l'enjeu est alors d'identifier la capacité disponible afin de sécuriser le financement.L'invitée nous dévoile ensuite les quatre grandes stratégies adoptées par les différents pays pour se préparer à cette explosion de la demande : la planification et le pilotage, la sécurisation par la procédure et les jalons, la réforme des files d'attente, et les systèmes plus décentralisés.En France, Béatrice Boisnier souligne que le cadre est très lisible, avec des étapes, des jalons et des garanties qui permettent de sécuriser le coût, le délai et les conditions d'accès pour les développeurs. Elle met notamment en avant l'outil "fast track HTB3" qui vise à orienter les fortes puissances vers des sites déjà identifiés.Cependant, l'avocate précise que la solution ne résidera pas dans la demande aux consommateurs de réduire leur consommation, mais plutôt dans l'effacement volontaire de gros consommateurs, rémunérés pour cela, afin de gérer les contraintes à court terme du réseau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 264

    59% des candidats au baccalauréat ont obtenu une mention en 2025, mais avec de fortes disparités selon l'origine sociale

    Ce matin dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Elizabeth Tchoungui, présidente de l'association Capital Filles, qui lutte pour l'égalité des chances des jeunes filles issues de quartiers défavorisés ou de zones rurales. Ensembe, ils s'intéressent aux résultats scolaires et aux inégalités qui persistent au baccalauréat. Les chiffres sont éloquents : en 2025, 59% des candidats au bac ont obtenu une mention, mais avec de fortes disparités selon l'origine sociale. Ainsi, 40% des bacheliers ayant obtenu une mention très bien sont issus de milieux très favorisés, tandis que les enfants d'ouvriers ou de parents sans emploi ne représentent que 3 à 4% de ces mentions.Elizabeth Tchoungui explique comment son association parvient à obtenir de bien meilleurs résultats pour les jeunes filles qu'elle accompagne, avec 70% de mentions au bac, soit 11% de plus que la moyenne nationale. Le secret ? Un système de mentorat gagnant-gagnant, où des collaboratrices d'entreprises partenaires deviennent marraines de ces jeunes filles.Ces marraines, issues de profils variés (ingénieures, RH, commerciales...), ont pour mission de donner confiance à leurs filleules, de les conseiller dans leurs choix d'orientation et de les accompagner, notamment dans la jungle de Parcoursup. Elles développent ainsi des compétences recherchées en entreprise, comme l'écoute, la gestion de projet ou la mise à la place de l'autre.Au-delà du simple soutien scolaire, les marraines aident surtout les jeunes filles à briser l'auto-censure et à se projeter dans des métiers qu'elles ne connaissent pas, comme ceux du développement durable. Grâce à cette découverte de nouveaux horizons, elles s'investissent davantage dans leurs études.Pour continuer à étendre son action sur tout le territoire, Capital Filles a besoin de toujours plus d'entreprises partenaires. Un appel lancé aux chefs d'entreprise qui souhaitent s'engager dans cette aventure gagnante pour tous.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 263

    1000 milliards de dollars, ce que représentera le marché de l'économie spatiale d'ici 2040

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Charles Beigbeder, entrepreneur et président d'Audacia. Il nous plonge au cœur de la révolution du secteur spatial. Selon les prévisions de la banque d'affaires Morgan Stanley, l'économie du spatial devrait représenter 1 000 milliards de dollars d'ici 2040, contre 400 milliards aujourd'hui. Cette croissance phénoménale s'explique en grande partie par la démocratisation des coûts, grâce au développement du NewSpace aux États-Unis. Comme le souligne l'invité, le coût d'accès à l'orbite et de fabrication des satellites s'est effondré, permettant l'émergence de constellations de satellites en orbite basse. Cette nouvelle ère entrepreneuriale dans le spatial a vu fleurir de nombreuses start-ups, notamment en Europe et en France, que le fonds Expansion d'Audacia accompagne.L'un des exemples les plus marquants est celui de SpaceX, dont la division Starlink fournissant un accès à internet par satellite s'avère extrêmement rentable. Cependant, Charles Beigbeder insiste sur l'importance pour l'Europe de disposer d'une alternative souveraine à Starlink, afin de préserver son indépendance numérique et spatiale face aux tensions géopolitiques actuelles.Le responsable du fonds Expansion explique ainsi la stratégie d'investissement d'Audacia, qui vise à sélectionner des entreprises européennes, dont la moitié en France, disposant d'une technologie mature et d'une équipe solide, dans des marchés de grande taille. L'objectif est de mutualiser les risques tout en accompagnant l'essor de cette nouvelle économie spatiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 262

    Biodiversité menacée : l'impact économique de la disparition des espèces avec Antoine Denoix, PDG d'AXA Climate

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Antoine Denoix, PDG d'AXA Climate. Il nous éclaire sur les conséquences économiques de la disparition de la biodiversité.Il explique notamment que seules 43% des espèces menacées en France sont actuellement protégées, avec un accent mis sur l'importance des insectes pollinisateurs comme les mouches. L'invité souligne les liens directs entre la biodiversité et la sécurité alimentaire, ainsi que la nécessité de se concentrer sur les espèces clés de l'écosystème, comme le castor, pour préserver l'équilibre naturel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 261

    Intelligence artificielle, le 2e mot clé le plus recherché sur la plateforme Malt

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Vincent Huguet, directeur général et cofondateur de Malt, une plateforme qui met en relation les entreprises et les indépendants. Il nous éclaire sur l'importance grandissante de l'intelligence artificielle pour les entreprises de tous secteurs.Tout d'abord, il révèle que le mot-clé "intelligence artificielle" est le deuxième le plus recherché sur la plateforme Malt, avec 2,5 millions de recherches par an. Cela montre à quel point les entreprises, aussi bien les PME que les grands groupes, sont à la recherche de ces compétences. Selon lui, la raison est simple : elles n'ont pas les compétences en interne et font donc appel à des consultants indépendants pour combler ce manque.L'invité explique que le narratif autour de l'intelligence artificielle est en train de changer. Alors que l'année dernière, on parlait de "job apocalypse", aujourd'hui les données montrent que l'IA crée de nouveaux emplois, notamment dans des métiers comme le développement informatique, où les embauches et les recrutements repartent à la hausse, malgré l'automatisation de certaines tâches.Vincent Huguet souligne que l'intelligence artificielle n'est plus l'apanage des entreprises de la tech. Tous les secteurs sont concernés, de la banque à l'industrie en passant par le healthcare. Il en veut pour preuve les projets récompensés par Malt, comme celui d'un data scientist ayant travaillé pour l'Institut Gustave Roussy pour améliorer la détection de tumeurs.Enfin, l'invité explique que si les PME représentent 80% des recherches sur la plateforme, ce sont les grands comptes qui génèrent 80% des revenus. Cela montre que même les petites entreprises se sentent désormais concernées par l'IA et doivent s'y adapter pour rester compétitives.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 260

    Baromètre des vacances d'Europ assistance : 79% se disent enthousiastes à l'idée de voyager cette année, malgré le contexte géopolitique mondial

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Virginie Babinet, la directrice monde de l'assurance et de l'assistance voyage chez Redion, le nouveau nom d'Europ Assistance. Elle vient commenter ce chiffre : 79% des personnes interrogées se disent enthousiastes à l'idée de voyager cette année, malgré le contexte géopolitique mondial. C'est un pourcentage nettement supérieur à 2022 et 2023, lors du début de la guerre en UkraineLa sécurité devient un enjeu majeur pour les voyageurs, avec 30% des personnes interrogées la plaçant au même niveau que la météo et l'attractivité dans le choix de leur destination. Les Français ont tendance à rester près de chez eux, avec 68% d'entre eux souhaitant passer une partie de leurs vacances en France et 51% envisageant de rester exclusivement en France, soit une hausse de 15 points par rapport à l'année dernière.L'utilisation de l'intelligence artificielle pour préparer les voyages progresse, avec 25% des Européens y ayant recours pour trouver des destinations et des lieux à visiter. Europ Assistance change de nom pour devenir Redion, un nom qui reflète l'ambition du groupe d'être le leader mondial de l'assurance et de l'assistance voyage, en misant sur les nouvelles technologies et l'intelligence artificielle tout en plaçant l'humain au cœur de son activité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 259

    18 ans, la durée de vie moyenne d'une entreprises du S&P 500

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Batoul Hassoun, PDG de Salmon Consulting. Que se passe-t-il lorsque la durée de vie moyenne des entreprises du S&P 500 aux États-Unis passe de 61 ans en 1958 à seulement 18 ans aujourd'hui ? Elle répond. L'invitée commence par expliquer que cette évolution révèle une accélération des changements dans notre monde, avec une multiplication des concurrents, des attentes clients de plus en plus différentes et une avancée technologique fulgurante. Les crises, qu'elles soient géopolitiques, économiques, sociétales ou légales, se succèdent à un rythme effréné, rendant les entreprises plus facilement obsolètes. Selon elle, ce n'est plus le temps de la moyenne et des courbes prévisibles, mais celui de l'anomalie et de la variation. Les entreprises doivent donc revoir leur définition de la performance, en visant non seulement la viabilité économique, mais aussi la robustesse face à ces changements. Pour y parvenir, elles doivent s'entraîner à identifier les signaux faibles, à imaginer différents scénarios de crise et à remettre régulièrement en question leurs dogmes et leur modèle d'affaires.Elle insiste sur l'importance de ne pas se concentrer uniquement sur des risques isolés, mais de regarder les convergences entre les différents domaines - technologique, géopolitique, économique, social. C'est en adoptant cette approche systémique que les entreprises pourront se préparer au mieux aux défis à venir et prolonger leur espérance de vie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 258

    9000 milliards d'euros, ce que la génération du baby-boom va transmettre à ses héritiers entre aujourd'hui et 2040

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Mariscal, directeur général chez BDL Club Invest. Il nous éclaire sur les spécificités du modèle d'épargne des Français, fortement orienté vers l'immobilier, et sur les avantages d'une diversification vers les marchés financiers. il explore les enjeux et les opportunités liés à la transmission du patrimoine de la génération des baby-boomers, estimée à près de 9000 milliards d'euros d'ici 2040. Nous apprenons que les Français ont en moyenne deux fois moins d'actions dans leur portefeuille que leurs homologues américains, un écart qui pourrait se réduire à mesure que les préoccupations autour de la retraite s'intensifient. Olivier Mariscal souligne que les jeunes héritiers auraient intérêt à réfléchir à une allocation plus équilibrée entre l'immobilier et les placements financiers, afin de bénéficier d'un meilleur rendement à long terme.Cependant, l'investissement en bourse soulève de nombreuses interrogations, notamment en termes de risques et de sécurité. L'invité prodigue des conseils avisés pour éviter les pièges, tels que la vérification de la régulation des intermédiaires, la méfiance envers les rendements trop alléchants ou encore l'importance de diversifier ses placements. Il insiste également sur la nécessité de se faire accompagner par des professionnels, même avec un capital de départ modeste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 257

    81% de hausse des recherches de voitures électriques d'occasion

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Flavier, directeur général du Bon Coin marché automobile. Il revient sur la hausse spectaculaire de 81% des recherches pour l'achat de véhicules électriques d'occasion au mois d'avril. Cette tendance, qui s'inscrit dans un contexte de transition écologique, s'explique par plusieurs facteurs.Tout d'abord, l'actualité géopolitique au Moyen-Orient et les craintes liées à l'approvisionnement en carburant ont poussé de nombreux consommateurs à se tourner vers des solutions alternatives, comme les voitures électriques. l'invité souligne également que le marché de l'occasion électrique est en train de se structurer, avec une offre qui s'étoffe et des prix plus accessibles, notamment grâce à l'arrivée sur le marché de modèles moins haut de gamme.Malgré ces évolutions positives, certains freins subsistent encore dans l'esprit des acheteurs potentiels. La question de l'état de la batterie, élément crucial dans une voiture électrique, soulève encore des interrogations, bien qu'Olivier Flavier rassure en précisant que la durée de vie de ces batteries est bien supérieure à celle d'un simple téléphone portable. Le prix de vente reste également un critère important, mais là encore, le dirigeant du Bon Coin souligne que les tarifs ont significativement baissé ces derniers mois, avec des modèles d'occasion désormais accessibles à partir de 7 000 à 10 000 euros.Au-delà de ces aspects techniques et financiers, il insiste sur le défi que représente le changement des habitudes des consommateurs, habitués depuis des décennies à l'utilisation des véhicules thermiques. La transition vers l'électrique nécessite en effet de nouveaux réflexes, notamment en matière de recharge, que les acteurs du secteur s'efforcent d'accompagner.Avec 15 millions de visiteurs uniques par mois sur le site du Bon Coin, le directeur général souligne l'importance de ce marché de l'occasion, qui joue un rôle essentiel dans la démocratisation des véhicules électriques. La plateforme s'adapte d'ailleurs à ces évolutions, en proposant des services comme l'historique des véhicules, des filtres de recherche perfectionnés ou encore des garanties mécaniques, afin de répondre au mieux aux attentes de cette communauté en pleine expansion.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 256

    550 000 chefs d'entreprise français partiront à la retraite dans les 10 prochaines années

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Laurent Jehanne, directeur associé Transactions, Transformation et Restructuration chez Deloitte. Il nous éclaire sur les enjeux de la transmission d'entreprise en France. Avec près de 550 000 chefs d'entreprise qui s'apprêtent à partir à la retraite dans les dix prochaines années, ce sujet revêt une importance capitale, notamment pour les entreprises familiales.L'invité explique que dans de nombreux cas, les chefs d'entreprise n'ont pas encore trouvé de successeur, ce qui les conduit à envisager la cession de leur entreprise à des fonds d'investissement ou à des groupes stratégiques. Cette transition peut alors engendrer de véritables chocs de culture, aussi bien pour le dirigeant que pour les équipes en place.C'est là qu'interviennent les "operating partners", ces anciens chefs d'entreprise ou consulteurs expérimentés qui accompagnent les dirigeants dans ces moments de changement. Selon Laurent Jehanne, leur présence a un impact positif sur les résultats de l'entreprise, avec une amélioration estimée à près du double sur une période de cinq ans. Cependant, leur rôle de 'bras armé' des fonds d'investissement peut parfois être mal perçu par les équipes, qui doivent alors s'adapter à une nouvelle culture d'entreprise plus axée sur la performance.L'épisode aborde ainsi les défis auxquels sont confrontés les chefs d'entreprise français dans la transmission de leur société, et la manière dont les operating partners peuvent les épauler dans cette transition délicate, tout en préservant la culture et l'identité de l'entreprise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 255

    71% des salariés se disent engagés pour la réussite de leur entreprise

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Jérémie Benmoussa, directeur général et associé d'Axtom. Ensemble, ils décryptent les résultats d'une enquête IFOP sur l'engagement des salariés français. Alors que 71% des salariés se disent engagés pour la réussite de leur entreprise, l'invité souligne que l'implication des employés dépend grandement de leur niveau de consultation dans les processus décisionnels.Selon l'étude, le taux d'engagement grimpe à 89% lorsque les salariés sont consultés par leur entreprise, contre seulement 65% quand ils ne le sont pas. Ce chiffre met en lumière l'importance pour les entreprises de donner une voix à leurs collaborateurs et de les impliquer dans les prises de décision. Jérémy Benmoussa partage également les initiatives mises en place chez Axtom, comme la création d'un collectif d'entrepreneurs, pour favoriser cet engagement.L'épisode aborde également d'autres facteurs clés, comme la reconnaissance du travail des salariés et la nécessité de recréer du lien et de la proximité au sein des équipes, notamment après la période de télétravail. Les auditeurs découvriront ainsi les leviers à actionner pour booster l'engagement de leurs équipes et les impliquer davantage dans la vie de l'entreprise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 254

    1 000 milliards de dollars investis dans l'IA d'ici 2028

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Paul Moreno Blosseville, président d'Opale Capital. Il nous plonge au cœur des investissements massifs prévus dans l'intelligence artificielle (IA) au cours des prochaines années. Avec des prévisions allant jusqu'à 1 000 milliards de dollars d'ici 2028, selon les analyses de Barclays et Goldman Sachs, on ne peut que s'interroger sur la nature de ces investissements : s'agit-il d'une nouvelle bulle internet comme celle des années 2000, ou bien d'un mouvement de fond ancré dans la réalité économique ?L'invité apporte des éléments de réponse éclairants. Contrairement à la bulle internet, les investissements dans l'IA seraient cette fois soutenus par la demande des géants de la technologie, tels qu'Amazon, Google et consorts, qui disposent de trésoreries et de revenus historiques. L'expert souligne également que l'IA se décline en une multitude de couches, des infrastructures physiques aux applications logicielles, chacune présentant des barrières à l'entrée spécifiques. C'est là que se trouverait la véritable rentabilité pour les investisseurs.Bien que seulement 17% des entreprises utilisent actuellement l'IA à grande échelle, Paul Moreno Blosseville y voit un signe encourageant, soulignant l'ampleur du travail nécessaire pour que les entreprises s'approprient pleinement cette technologie. Selon lui, l'adoption massive de l'IA n'en est qu'à ses débuts, et les 1 000 milliards de dollars d'investissements serviront à préparer le terrain pour cette transformation à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 253

    74% des Français placent leur épargne financière auprès de leur banque principale, malgré des rendements décevants

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Laetitia Benhamou, directrice associée du cabinet Alternatif Patrimoine. Elle décrypte les raisons pour lesquelles près de 3 Français sur 4 placent leur épargne financière auprès de leur banque principale, malgré des rendements souvent décevants.Bien que 60% des épargnants se disent mécontents des performances de leur épargne, la majorité d'entre eux ne connaissent pas réellement la rentabilité de leurs placements. Elle explique ce paradoxe par une forme "d'attentisme" et d'habitude ancrée chez les Français, qui préfèrent rester sur des produits réglementés comme le Livret A, même s'ils sont peu rémunérateurs.La spécialiste du patrimoine souligne un manque de pédagogie des banques, qui ne valorisent pas suffisamment les solutions d'épargne plus performantes, comme les produits structurés ou le private equity. Elle précise cependant que ces placements plus risqués nécessitent un ticket d'entrée conséquent, généralement autour d'un million d'euros, les rendant inaccessibles à la majorité des épargnants.Laetitia Benhamou évoque également l'impact que pourrait avoir, dans les années à venir, la transmission du patrimoine de la génération du baby-boom. Selon elle, ces nouveaux détenteurs de capitaux importants devront davantage challenger leurs banques et s'ouvrir à de nouveaux intermédiaires pour optimiser leurs placements.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 252

    8 000 décès en moyenne liés au cancer de la prostate chaque année

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Eric Pecoraro, le directeur marketing et communication de la marque de moto Triumph. Il nous présente le Distinguished Gentleman's Ride, un événement solidaire organisé ce week-end dans 71 villes en France et dans plus de 100 pays à travers le monde.Chaque année, en France, le cancer de la prostate fait environ 8 000 victimes sur une fourchette de 45 000 à 52 000 nouveaux cas détectés. Face à ce constat alarmant, le Distinguished Gentleman's Ride a été créé en 2012 pour sensibiliser les hommes à l'importance du dépistage et récolter des fonds pour la recherche. L'invité explique que le principe de cet événement est simple : des milliers de motards, habillés avec élégance dans un style vintage, vont rouler le même jour dans le monde entier pour affirmer leur solidarité face à cette maladie. L'objectif est de rassembler une communauté bienveillante et conviviale, loin des clichés de la moto agressive. Tous les types de motos sont les bienvenus, du moment que les participants arborent une tenue de gentleman.Depuis sa création, le Distinguished Gentleman's Ride a permis de récolter 60 millions de dollars, reversés à l'association Movember, l'une des plus grandes ONG au monde dans le domaine de la santé masculine. En France, ces dons sont également redistribués à des programmes de recherche, notamment à l'institut Gustave Roussy et au CHU de Lille.Bien que la France soit dans la moyenne des pays européens en termes de mobilisation, Eric Pecoraro reconnaît que la culture du don y est un peu moins ancrée que dans les pays anglo-saxons. Néanmoins, la marque Triomphe, partenaire de l'événement depuis ses débuts, compte bien mobiliser un maximum de participants et de donateurs cette année pour atteindre son objectif de 100 000 euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 251

    4% des ventes de médicaments sans ordonnance et de produits de parapharmacie sont réalisés par des pharmacies en ligne

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Fabien Hygounenc, directeur en France de Newpharma, la première pharmacie en ligne du marché français. Il nous éclaire sur l'état du e-commerce dans le secteur de la pharmacie et de la parapharmacie. Alors que seulement 4% des ventes de médicaments sans ordonnance et de produits de parapharmacie sont réalisées par des pharmacies en ligne en France, contre 16 à 20% chez certains de nos voisins européens, Fabien Hygounenc explique les raisons de ce décalage. Il évoque les lourdes réglementations fiscales et logistiques qui freinent le développement de ce marché en France, au profit d'acteurs moins contrôlés comme Amazon ou Temu.Cependant, face à la multiplication des zones médicalement sous-dotées, l'invité estime que la France aurait intérêt à assouplir son cadre réglementaire pour permettre à tous les Français, y compris ceux vivant dans des zones isolées, de se faire livrer certains médicaments en ligne. Newpharma se positionne d'ailleurs comme un acteur capable de répondre à cette demande, en proposant la livraison de plus de 30 000 produits de santé dans toute la France, ainsi qu'un service de conseil pharmaceutique en ligne.Il revient également sur l'importance de la lutte contre la contrefaçon dans son secteur, un enjeu crucial pour garantir la sécurité et la qualité des produits vendus en ligne. Enfin, il commente la récente hausse des ventes de produits de protection, comme les masques FFP2 ou les gels hydroalcooliques, liée aux craintes d'une nouvelle vague épidémique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 250

    1/3 de la production mondiale des semi-conducteurs serait menacée d'ici 2035 en raison du changement climatique

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Sylvain Lambert, associé responsable des activités développement durable au cabinet de conseil PWC, qui alerte sur les risques majeurs qui pèsent sur la production mondiale de semi-conducteurs. Alors que l'intelligence artificielle est au cœur des préoccupations actuelles, il est essentiel de prendre en compte l'impact environnemental de cette technologie.L'invité révèle un chiffre alarmant : un tiers de la production mondiale de semi-conducteurs serait menacée d'ici 2035 en raison du changement climatique. Ce pourcentage atteindrait même 50% en 2050 selon les scénarios les plus pessimistes. La raison ? La production de semi-conducteurs dépend fortement de l'extraction du cuivre, or les principales zones d'extraction font face à des sécheresses sans précédent, notamment au Chili, premier producteur mondial.Sylvain Lambert explique en détail le lien étroit entre le cuivre et l'eau. L'extraction du cuivre nécessite en effet d'énormes quantités d'eau, tout comme le refroidissement des machines utilisées dans ce processus. La pénurie d'eau dans ces régions met donc gravement en péril la production de cuivre, et par conséquent, la fabrication de semi-conducteurs.Mais ce n'est pas tout. Les data centers, indispensables au développement de l'intelligence artificielle, consomment eux aussi beaucoup d'eau pour leur refroidissement. Leur implantation dans des zones où l'eau est déjà rare crée des conflits d'usage avec d'autres activités comme l'élevage. Il souligne la nécessité de repenser la localisation de ces data centers pour éviter ces tensions.Face à ces défis, des solutions existent, bien que pas encore à l'échelle industrielle. Le recyclage de l'eau, l'utilisation de l'eau de mer ou l'implantation de data centers dans des zones plus froides sont quelques pistes évoquées. Pour la production de cuivre, les innovations sur de nouveaux matériaux semblent plus complexes à mettre en œuvre à court terme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 249

    90% des professionnels français voient le voyage d'affaires comme un investissement essentiel

    Dans cet épisode passionnant du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Zahir Abdelouhab, vice-président de Navan, spécialiste des voyages d'affaires, qui nous éclaire sur l'évolution des pratiques en matière de déplacements professionnels. Alors que la pandémie de Covid-19 aurait pu sonner le glas des voyages d'affaires, les chiffres révèlent une tout autre tendance. En effet, 90% des professionnels français considèrent ces déplacements comme un investissement essentiel pour leur activité. L'invité explique cette valorisation des relations interpersonnelles, indispensables au développement commercial et au maintien des liens au sein des entreprises. Mais si le voyage d'affaires reste une priorité, les modalités ont évolué. Les voyageurs sont désormais plus exigeants, privilégiant des déplacements plus éco-responsables, combinant parfois volet professionnel et personnel. Les entreprises ont dû adapter leurs politiques de voyage pour répondre à ces nouvelles attentes, tout en préservant les impératifs business.Zahir Abdelouhab souligne également les progrès réalisés en matière de réservation, grâce notamment à l'intelligence artificielle. Là où les démarches pouvaient autrefois prendre jusqu'à 45 minutes, Navan promet désormais de réserver un voyage en moins de 7 minutes. Une véritable révolution qui montre que le secteur du voyage d'affaires a su rattraper son retard en matière d'innovation technologique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 248

    21% des Français ont déjà utilisé l'IA pour préparer leurs vacances

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Laurent de Chorivit, co-directeur général d'Evaneos, qui nous éclaire sur l'utilisation de l'intelligence artificielle dans la préparation des voyages. Selon une étude commandée par Evaneos, 21% des Français ont déjà eu recours à l'IA pour organiser leurs vacances. Un chiffre qui peut sembler encore modeste, mais qui montre que cette technologie s'installe progressivement dans le domaine du tourisme.L'invité explique que l'IA peut être un véritable facilitateur dans la phase d'inspiration et de préparation du voyage. Elle permet notamment d'affiner ses envies, de découvrir de nouvelles destinations et de gagner un temps précieux, surtout pour les familles avec enfants. Cependant, lorsqu'il s'agit de réserver, les voyageurs préfèrent encore faire appel à l'expertise humaine, comme celle des agences de voyage traditionnelles. En effet, 75% des personnes interrogées disent vouloir vérifier l'exactitude des résultats fournis par l'IA. Celle-ci a tendance à proposer des idées un peu convenues, là où les agences locales peuvent suggérer des expériences plus originales, hors des sentiers battus.C'est justement le modèle d'Evaneos, qui met en relation les voyageurs avec des agences locales. Une alliance entre technologie et savoir-faire humain que le co-directeur général considère comme l'avenir du tourisme. Car si l'IA peut être un outil précieux, elle ne peut pas résoudre tous les imprévus ni remplacer la connexion humaine sur le terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 247

    Seulement 47% des Français font des dons

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Christian Wintenberger, directeur des études de la Fondation Apprentis d'Auteuil, nous alerte sur une baisse inquiétante du taux de Français faisant des dons. En effet, selon le baromètre de la Fondation, seulement 47% des Français ont fait des dons en 2025, un chiffre qui n'a cessé de diminuer ces dernières années. L'invité explique que cette tendance s'observe également dans les intentions de dons, soulignant que la crise économique et la baisse du pouvoir d'achat des ménages les plus modestes semblent être les principales causes de cette désaffection. Néanmoins, il note que certains donateurs plus aisés ont pu maintenir, voire augmenter, leurs dons, compensant en partie cette baisse.Il revient sur les différents facteurs qui pourraient expliquer cette évolution : le contexte anxiogène lié aux crises successives, l'inquiétude pour l'avenir, la nécessité de faire des choix budgétaires dans un environnement économique difficile. Il souligne également l'impact potentiel des réformes fiscales, comme la hausse du plafond de déduction des dons, qui pourrait inciter certains contribuables à davantage de générosité.Malgré ce constat alarmant, il reste optimiste quant à la générosité innée des Français, rappelant l'ancrage historique de la Fondation Apprentis d'Auteuil et sa capacité à traverser les crises grâce au soutien de ses donateurs. Il évoque également le rôle important des entreprises partenaires, bien que celles-ci soient également impactées par la conjoncture économique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 246

    800 à 900 personnes meurent tous les ans de l'asthme

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", la directrice des affaires médicales du laboratoire Chiesi, Christine Contré, nous alerte sur un enjeu de santé publique majeur : 800 à 900 personnes meurent chaque année en France de l'asthme, alors que ces décès sont en grande partie évitables. Malgré la bonne connaissance de cette maladie respiratoire chronique, le diagnostic n'est pas toujours correctement posé et la prise en charge n'est pas optimale, avec près de la moitié des patients asthmatiques qui ne sont pas contrôlés. Christine Contré nous explique les signes à surveiller, notamment chez les enfants, et insiste sur l'importance d'un suivi médical régulier pour maintenir la maladie sous contrôle.Touchant 4 millions de Français, dont 1 million d'enfants, l'asthme progresse particulièrement chez les adolescents, une tranche d'âge souvent réfractaire à la prise de traitement. Les facteurs de risque, comme la pollution intérieure et extérieure ou le tabagisme passif, sont également décryptés.Au-delà de l'asthme, Christine Contré aborde aussi la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), une autre maladie respiratoire chronique encore méconnue du grand public. Elle souligne l'importance de la prévention et d'une meilleure prise en charge de ces pathologies pour éviter les complications graves et les décès évitables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 245

    73% des cadres font davantage confiance à un dirigeant qui prend la parole publiquement qu'aux brochures de son entreprise

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Hugo Delattre, directeur des ventes de l'Agence Personnelle. Il partage son expertise sur les enjeux et les bénéfices pour les dirigeants de s'exprimer sur différents canaux médiatiques.Tout d'abord, Hugo Delattre souligne l'importance grandissante de la prise de parole publique des chefs d'entreprise. Selon une étude de l'agence Edelman, 73% des cadres font davantage confiance à un dirigeant qui prend la parole publiquement qu'aux brochures de son entreprise. Ce chiffre révèle un changement de paradigme : les clients ne s'attachent plus seulement à l'entreprise, mais aussi à la personnalité qui la représente. Le personal branding du dirigeant devient donc un enjeu majeur pour créer un lien de confiance à distance avec les clients.L'invité explique que cette tendance s'explique par la migration des clients sur les réseaux sociaux. Aujourd'hui, les professionnels tels que les médecins, les avocats ou les consultants doivent se montrer et prendre la parole en ligne pour être identifiés comme des experts dignes de confiance par leurs prospects. Cependant, il met en garde contre le risque de privilégier la forme sur le fond, au détriment des compétences réelles. L'objectif est de trouver un équilibre entre une présence médiatique affirmée et un discours étayé par une véritable expertise.Hugo Delattre partage alors les différents types de professions qu'il accompagne dans leur stratégie de prise de parole : des indépendants comme des avocats ou des chirurgiens, mais aussi des dirigeants de grandes entreprises comme la BNP ou Amplitude. Cette demande croissante montre que la visibilité sur les réseaux sociaux et dans les médias est devenue un enjeu incontournable pour les chefs d'entreprise, sous peine de laisser la place à leurs concurrents.Concernant les canaux les plus efficaces, il souligne l'importance des réseaux sociaux, en particulier Instagram et Facebook, grâce à leur large audience et à leurs formats courts. Néanmoins, les médias traditionnels comme la radio restent également pertinents pour se faire connaître. Il insiste sur le fait que le choix du média dépend de la cible visée et du temps que le dirigeant peut consacrer à sa marque personnelle.Enfin, l'invité aborde la question des risques liés à la prise de parole publique, notamment le risque de perdre en crédibilité si elle n'est pas bien maîtrisée. Il souligne l'importance d'être bien accompagné pour trouver le juste équilibre entre forme et fond, et éviter de tomber dans le piège de la tendance. Avec les bons conseils, la prise de parole peut devenir un atout majeur pour les chefs d'entreprise, leur permettant de se différencier et de gagner la confiance de leurs clients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 244

    1 500 euros d'amende en cas de non-déclaration d'un compte bancaire détenu à l'étranger

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Fabien Keryell, PDG de Saxo Bank en France, qui alerte sur l'importance de déclarer ses comptes bancaires détenus à l'étranger lors de la déclaration d'impôts. Alors que de plus en plus de Français se lancent dans l'investissement, notamment via des néobanques ou des plateformes européennes, il est primordial d'être vigilant sur la déclaration de ces comptes. En effet, si le compte n'est pas domicilié en France, une amende de 1500 euros peut être appliquée en cas de non-déclaration. L'invité explique que cette obligation concerne tous les comptes-titres ouverts à l'étranger, y compris dans des pays de l'Union Européenne comme les Pays-Bas, l'Allemagne ou l'Irlande. Le critère déterminant est l'IBAN du compte : si celui-ci ne commence pas par "FR", il doit être déclaré.Il souligne que cette règle s'applique même si le compte n'a pas été utilisé ou s'il s'agit d'un compte ouvert sur un coup de tête après avoir vu une publicité. Il met également en garde contre les risques de sanctions plus lourdes, pouvant aller jusqu'à 10 000 euros d'amende, pour les comptes ouverts dans des États non coopératifs.Bien que la direction des finances publiques prône le "droit à l'erreur", Fabien Keryell insiste sur l'importance de bien déclarer l'existence du compte, mais aussi les revenus et plus-values qui y sont générés. Sinon, les pénalités peuvent s'avérer très coûteuses.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 243

    3,75% , la fourchette des taux directeurs américains

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Didier Borowski, responsable de la recherche sur les politiques macroéconomiques chez Amundi Investment Institute, analyse les décisions de la Réserve fédérale américaine (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE) face à la hausse de l'inflation. Il explique les défis auxquels sont confrontées ces deux institutions, entre maintien de la stabilité des prix et soutien à l'activité économique. L'épisode aborde également les perspectives d'évolution des taux d'intérêt dans les prochains mois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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