Le scoop volant podcast artwork

PODCAST · music

Le scoop volant

Tous les lundis et vendredis, François Campos vous délivre sa carte blanche dans La Nosta Family. Il détaille un fait insolite de l’actualité dans son style très personnel et inimitable.

Publisher-supplied feed metadata · PodParley refreshed May 15, 2026 · Source feed

  1. 142

    Le Scoop Volant de la brosse à dents non-identifiée

    Direction Taïwan ce matin. (Waaaa, dit chi couyyiiiiiiiii)Le journal Le Parisien nous raconte l’histoire de Lin.Un homme marié. Un homme simple. Un homme comme vous et moi.Enfin… presque. Parce qu’un jour, dans sa maison, il découvre un objet.Un objet qui n’a rien à faire là.Une brosse à dents non identifiée.Pas la sienne. Pas celle de sa femme non plus.Mais alors à qui, oui à qui, à kiKi, appartient donc cette brosse à dents ?Lin commence alors à avoir des doutes, des doutes sur sa femme…Lin regarde les caméras du parking.Et là, surprise : un homme ramène régulièrement sa femme à la maison.Tiens, tiens… Lin suspecte l’indicible.Il décide donc de surveiller la maison à distance.Et pour ça… il utilise un appareil assez particulier.Un aspirateur robot. Oui.Un objet que Lin peut activer depuis son téléphone.Un aspi doté d’un micro et d’une caméra.Et là… ce qu’il va entendre va dépasser l’entendement…Il découvre que sa femme adore… des chiffres et des lettres.Lin prend les choses à cœur, direction le tribunal.Et là, c’est une victoire pour Lin :oui, la justice reconnaît que son épouse a bien eu une relation extraconjugale,une relation qui a « dépassé le cadre de l’amitié ».Elle doit alors verser à Lin plus de 13 000 euros.Lin retrouve alors une certaine sérénité.Un amour-propre. Il se sent mieux. Beaucoup mieux.Mais le plaisir ne sera que de courte durée.Contre toute attente, son ex-femme porte plainte.Et cette fois… c’est Lin qui se retrouve devant le juge.Au cœur du procès : l’enregistrement réalisé avec le robot aspirateur.La justice tranche : son épouse aurait dû être avertie que l’appareil filmait.Dans le gobelet de Lin, il y a désormais deux brosses à dents.La sienne et celle de son codétenu.Lin écope de cinq mois de prison et de 4 000 euros d’amende.Une info à retrouver sur le site du Parisien.

  2. 141

    Le Scoop Volant du (faux) amphithéâtre antique

    Direction l’Italie ce matin !CNN nous emmène près de Vicence, dans le nord du pays, à la découverte d’un endroit fascinant de 5 000 m².Un lieu tout droit sorti de l’Antiquité.Face à nous : un magnifique amphithéâtre, perdu au milieu des collines. On dirait presque un mini-Colisée sauvage. Vous sentez cette odeur d’histoire ?Humez-la, les amis. L’Histoire est là. Enfin… apparemment.« Un endroit enchanteur », disent les touristes. « Unique au monde », même.Des colonnes, des statues, un petit bassin… Et sur TripAdvisor ? Cinq étoiles. Évidemment.Tout semble beaucoup trop parfait.Sauf qu’il y a un petit problèmeHumez-la, les amis. L’Histoire est là. Enfin… apparemment. « Un endroit enchanteur. » disent les touristes « Unique au monde. » même.Des colonnes, des statues, un petit bassin… Et sur TripAdvisor ?Cinq étoiles. Évidemment. Tout semble bcp trop parfait.Sauf qu’il y a un petit problème. Enfin… un gros problème.Cet amphithéâtre… est faux. De chez faux.On le croit antique, non… mais il est en toc, oui !Et tout le monde s’est fait avoir.L’homme derrière tout ça un certain Franco Malosso.Et Franco, lui, c’est un vrai filou, un escroc. Il a tout organisé.Ciment, polystyrène, papier mâché… il a tout a été fabriqué.

  3. 140

    Le Scoop Volant… à la recherche du père mystère

    J’vous emmène au pays du gruyère et des montres ce matin, vous l’avez ?Le journal 20 Minutes nous raconte l’histoire de Susanne.Susanne est une sexagénaire, une personne comme vous et moi.Sauf que depuis petite, Susanne s’interroge.Qui est son papa ? Susanne a grandi sans.Sa mère, elle a toujours gardé le secret sur son identité.Alors, il y a quatre ans, Susanne a décidé de mener son enquête.On est en Suisse. Les pistes sont nombreuses.Son père, tiens il pourrait s’appeler Mauriceet il pourrait aimer un peu trop les chocolats suisses.Mais non. Ce n’est pas Maurice.Son père, s’il est suisse, pourrait être sportif…Un joueur de tennis suisse ? Et non, c’est pas Roger Federer non plus.Et non, ce n’est pas non +, Gerard alias Gégéle chanteur de yodel du bout de sa rue mais alors qui est ce ???Susanne fouille tout photos, lettres, bijoux…Et plus elle cherche, plus une histoire folle prend forme.Car sa mère, mesdame et messieurs, ladies et gentlemen, aurait rencontré…Pas n’importe quel Américain.Un Américain présent près de la suisse à la fin des années 50 pour y faire son service militaire tiens tiensSusanne retrouve même une photo de sa mère avec une guitare.Sur l’instrument, un prénom est écrit à la main, et c’est pas tout.D’autres photos montrent sa mère parmi des fans de musique.Les indices s’accumulent.Parce que cet homme… le suspect numéro 1 de Susanne… c’est une légende.Une légende du rock’n’roll. Vous l’avez ?Elvis Presley.LE KING ! Oui.Aujourd’hui, Susanne en est convaincue : Elvis est son père.Un expert a même confirme qqchose...il a confirmé que l’écriture sur la guitare dont j’vous ai parlé correspond à celle d’ Elvis.Alors Susanne aimerait faire un test ADN avec la famille Presley.N’empêche que Susanne en a déjà fait un de son cotéRésultat : elle possède bel et bien des origines américaines.L’étau se resserre… Sauf que ça prouve pas qu’Elvis est son père nous précise 20 min.Affaire à suivre.

  4. 139

    Le Scoop Volant de la dispute très embarassante

    Direction la France, plus précisément Toulouse.La Dépêche du Midi nous y emmène...C'était lundi soir.Il est un peu plus de 23 heures.Et soudain, des cris retentissent dans un immeuble.Des cris forts. Très forts.Une femme semble en détresse.Les voisins tendent l'oreille.Ils sont sur le qui-vive, inquiets. Très inquiets.L'ambiance devient pesante.À cette heure-là, on pense au pire.Très vite, les secours sont contactés.La police arrive sur place.Les agents se préparent à intervenir.Pour eux, pas de doute…Ils pensent avoir affaire à un nouveau cas de violences conjugales.Ils frappent à la porte.Simone ouvre.Son compagnon, Christian, est à ses côtés.(Descente de police + violon qui s'arrête net)Et là…Pas de bagarre.Pas de blessé.Pas de drame.Soulagement du côté des forces de l'ordre.Juste un couple en pleine dispute.La raison ?Quelques minutes plus tôt, Simone a fait une découverte qu'elle juge impardonnable.Son compagnon regardait un film.Mais pas n'importe quel film…Comment dire…Un film pour adultes.Et visiblement, la discussion qui a suivi a été… très animée.Selon les explications du couple, Simone s'est réveillée ce soir-là et s'est mise à crier.Au point que tout le voisinage a cru assister à une scène bien plus grave.Après quelques vérifications, les policiers constatent que personne n'est en danger.L'intervention prend fin.Pas d'arrestation.Pas de garde à vue.Juste un couple qui règle ses comptes, selon La Dépêche du Midi.Sans doute la dispute conjugale la plus embarrassante de la semaine.

  5. 138

    Le Scoop Volant du jackpot envolé

    Direction les États-Unis ce matin. Ouest-France nous emmène dans l’univers des casinos…Il faut d’abord que je vous présente Susan. Susan a 69 ans. Particularité : elle adore les machines à sous. Elle les aime tellement qu’il y a huit ans, elle a pris une décision radicale. Elle a demandé à être interdite de casino. En gros, Susan a signé un document disant : « S’il vous plaît, je vous en conjure, ne me laissez plus jamais entrer dans un casino. »Sauf que la meilleure façon de résister à la tentation, c’est d’y céder. C’était justement il y a quelques jours. Susan passe devant un casino, en Pennsylvanie. Elle fait d’abord le pied de grue sur le parking. Puis elle hypersalive. Oui, ce n’est pas très glamour, mais Susan bave… d’excitation.Vient le moment où elle craque. Elle se présente devant l’entrée. Et là, personne. Personne pour lui dire : « Madame, vous êtes interdite de casino. » Alors Susan s’installe et joue. Juste quelques pièces. Oh, que ça lui fait du bien. Quand soudain…Oui, Susan a touché le gros lot. Celui où la machine fait plus de bruit qu’un avion au décollage. Susan en a rêvé, elle l’a fait : gagner de l’argent, beaucoup, beaucoup d’argent. On parle de 60 000 dollars. Susan exulte. Et quand elle exulte, elle hypersalive…S’ensuit la routine habituelle. Un employé vérifie son identité. C’est la vérification de trop : l’écran de l’ordinateur du casino se met à clignoter. Le genre de lumière rouge pas très rassurante. Susan, elle sait. Tout le monde le sait désormais : elle n’aurait jamais dû être là. Car oui, Susan figure toujours sur la liste des personnes interdites de casino. Susan est illico escortée hors de l’établissement. Mais tiens, son jackpot dans tout ça ?Selon la loi, lorsqu’une personne auto-exclue gagne de l’argent dans un casino… elle perd ses gains. Oui, Susan a réussi l’exploit de gagner le jackpot dans un endroit où elle n’avait pas le droit d’être. Résultat : elle repart bredouille.Mais cet argent va tout de même servir. Selon Ouest-France, il doit aider à financer la lutte contre l’addiction aux jeux d’argent.

  6. 137

    Le Scoop Volant du pilote pas qualifié

    Direction le Canada ce matin.Le média Brut nous emmène au siège d'Air Canada, à Montréal.Parmi les pilotes de la compagnie, il y a Geoffrey Wall.Des années de formation. Une carrière exemplaire.Geoffrey inspire confiance.En 2009, il décroche même le Graal : il devient commandant de bord chez Air Canada.C'est la consécration.Les années qui suivent, Geoffrey pilote partout.Des Boeing 767. Des Boeing 777. Des Boeing 787.Des Boeing à n'en plus finir.Au total, des milliers d'heures de vol.Et un salaire qui approcherait les deux millions de dollars par an.Pourtant, Geoffrey cache un lourd secret.Ses collègues ne remarquent rien.La compagnie ne remarque rien.Les autorités ne remarquent rien.Et les années passent.Une. Deux. Cinq. Dix.Dix-sept ans au total.Pourtant, plusieurs indices auraient pu mettre la puce à l'oreille.Car une question se pose :Geoffrey est-il vraiment qualifié pour piloter ces avions ?François DamiensIl y a quelques mois, Geoffrey annonce son départ à la retraite.Comme souvent dans ce genre de situation, un contrôle administratif est alors lancé.Des documents sont vérifiés.Une simple formalité, en apparence.Mais un détail intrigue les enquêteurs.Un document manque.Ou plutôt une qualification.Une qualification pourtant indispensable pour exercer le poste qu'il occupe depuis... dix-sept ans.Commandant de bord.L'enquête s'accélère.Les dossiers sont fouillés.Les archives ressorties.Les vérifications s'enchaînent.Et la conclusion est stupéfiante.Oui, Geoffrey possédait bien une licence de pilote de ligne.Mais il lui manquait la qualification spécifique nécessaire pour piloter certains gros-porteurs.Des Boeing 767. Des Boeing 777. Des Boeing 787.Autrement dit, Geoffrey n'aurait jamais dû être aux commandes de ces appareils.L'un des enquêteurs a résumé l'affaire ainsi :« C'est comme si un médecin généraliste pratiquait de la neurochirurgie. »Selon le média Brut, Geoffrey a été arrêté.Il fait aujourd'hui face à plusieurs accusations.Quant à Air Canada, la compagnie a annoncé un renforcement des contrôles concernant les licences et qualifications de ses pilotes.

  7. 136

    Le Scoop Volant de l'étrange malentendu

    Direction l’Afrique du Sud ce matin.Le site d’info 7sur7 nous présente Mathias.Mathias a 34 ans, il est belge. Et surtout, il est très, très sportif.Il y a quelques jours, il a participé à l’Ironman de Durban.Au menu : 2 km de natation, 90 km de vélo et un semi-marathon.Autrement dit, Mathias n’est pas là pour rigoler.Ça y est, le départ est donné. Mathias nage bien, puis il enfourche son vélo.Il n’est pas premier, mais il fait sa course.Jusqu’à ce qu’un détail attire son attention...Une moto officielle vient se placer devant lui.Les kilomètres passent et la moto reste là.Toujours à la même distance...Au même moment, les encouragements du public deviennent étonnants.On lui lance :« Tu es incroyable ! »Mais surtout un très étrange :« Vas-y ma grande ! »Mathias se retourne. Personne derrière lui. C’est donc bien à lui qu’on s’adresse.Kilomètre après kilomètre, l’enthousiasme du public ne faiblit pas :« Bravo madame ! »« Ma grande », « madame » ? Tiens donc...Cette fois, Mathias s’interroge.Il tente alors de rejoindre la moto qui l’escorte toujours pour avoir des explications.Mais à chaque fois qu’il accélère, la moto accélère aussi !C’est finalement après 60 km que l’organisation réalise son erreur.Lors de cet Ironman, hommes et femmes prennent le départ en même temps.Et pendant près de 60 km, tout le monde a cru que Mathias dominait la course féminine.La raison est finalement toute simple...En cause : la combinaison entièrement rose de Mathias.Eh oui, à cause d’elle, Mathias a été pris pour la meilleure athlète de la compétition.Résultat : une escorte officielle, des encouragements dignes d’une championne et des concurrentes lancées à sa poursuite.Selon 7sur7, Mathias a terminé dans le top 30 chez les hommes.Et il s’est fait une promesse : sa tenue rose, il la remettra.Elle lui a offert quelque chose d’assez rare :60 kilomètres de célébrité.

  8. 135

    Le Scoop Volant des vaches fugueuses

    Chronique : Les vaches fugueuses prennent rendez-vous à l’hôpitalDirection l’Allemagne ce matin. Le journal 20 Minutes nous emmène dans la petite ville de Wolfhagen.Je vous présente Jürgen, un agriculteur inquiet. Il fait face à une sacrée disparition. On parle… de ses vaches. Oui, certaines de ses vaches se sont volatilisées pendant la nuit.Très vite, la police se mobilise. Toute la ville est sur les dents. Parce qu’on ne parle pas d’une simple vache égarée. Non, c’est tout un troupeau qui se balade quelque part dans la nature, autour de Wolfhagen.Au fil des heures, les recherches s’intensifient. Mais impossible de mettre la main sur les fugitives. Où sont-elles ? Mystère.Pendant ce temps-là, à quelques kilomètres de là, à l’hôpital de Wolfhagen, la matinée suit son cours.Ici, les médecins enchaînent les consultations. Les patients attendent. Les infirmières circulent dans les couloirs. Au bloc opératoire, une intervention est même en cours.Quand soudain, à l’intérieur de l’hôpital, le personnel n’en croit pas ses oreilles.Parce que oui, tout le monde entend la même chose : une vache. Et tout ça, à l’intérieur de l’hôpital. Et pas qu’une seule.Ça y est, les fugitives viennent d’être retrouvées. Certaines sont sur le parking. D’autres dans les couloirs. D’autres encore explorent les escaliers.Mais plus étonnant encore, selon le journal 20 Minutes, plusieurs ont même réussi à monter jusqu’au deuxième étage de l’établissement.Cherchaient-elles un rendez-vous chez un spécialiste ? Mystère.Les policiers débarquent alors sur place. Après une délicate opération de négociation à base de nourriture, les bovins acceptent finalement de quitter les lieux sans sourciller.Bilan de l’opération : aucun blessé, ni du côté des vaches ni du côté des patients. Seules les marches de l’hôpital ont été quelque peu souillées, décorées ici et là de jolies bouses.Selon Jürgen, la clôture aurait été arrachée durant la nuit par un animal sauvage, permettant ainsi à son troupeau de s’échapper.Quant aux fugueuses, elles ne feront, en tout cas, l’objet d’aucune poursuite judiciaire.

  9. 134

    Le Scoop Volant de l'ami fantasque

    Direction les États-Unis ce matin avec cette histoire racontée par Ouest-France.Une histoire qui nous emmène dans l’État du Maryland.Nous sommes au bord de la route, en pleine nuit, aux côtés de la police.Soirée de contrôle routier. Classique.Soudain, un conducteur au comportement suspect est arrêté.Et bingo, le flair policier est redoutable : l’alcootest est positif.Il s’appelle Jimmy et affiche 1,2 gramme d’alcool dans le sang.Jimmy est aussitôt emmené au commissariat.Après plusieurs heures, l’homme est finalement autorisé à repartir.Enfin… à une seule condition : que quelqu’un vienne le récupérer.Jimmy saisit donc son téléphone et appelle un ami.Jimmy choisit un ami de confiance. Un ami sur qui il peut vraiment compter.Un ami qui va lui éviter de reprendre le volant. Bref, un ami qui lui veut du bien.Bon, il met un peu de temps à décrocher, mais l’ami finit par répondre.Et vingt minutes plus tard, le voilà qui débarque devant le commissariat.Mais chez cet ami, quelque chose ne tourne pas rond…Bizarrement, l’ami de Jimmy ne se gare pas sur le parking visiteurs.Non. Il tente de stationner directement dans la zone réservée à la police.Bon… ça peut arriver. Sauf qu’il s’y reprend une fois.Puis deux. Puis trois. Puis sept. Puis onze.Au total, il lui aura fallu 27 tentatives pour garer sa voiture.Les moustaches des policiers frétillent.Quand elles frétillent, ça ne sent jamais bon.Tiens d’ailleurs, une odeur familière flotte dans l’air.L’ami de Jimmy tente de se justifier…Les policiers comprennent surtout que l’alcootest sera positif.Mais ce n’est pas fini, car cet individu est récidiviste !Pire, son permis est déjà suspendu.Autrement dit, pour venir récupérer un ami ivre au commissariat, cet homme a pris sa voiture alors qu’il était lui-même ivre… et sans permis.Les policiers le sermonnent…Jimmy a donc vu son chauffeur partir… en cellule de dégrisement.Exactement depuis l’endroit où lui-même venait d’être libéré.Selon Ouest-France, une question demeure :Qui est venu les chercher plusieurs heures plus tard ? Et dans quel état était le troisième conducteur ?Pour l’heure, le mystère reste entier.

  10. 133

    Le Scoop Volant du tigre tranquille

    Direction l’Espagne ce matin.Les Dernières Nouvelles d’Alsace nous emmènent dans la région de Murcie, à Molina de Segura.Que viva !Nous sommes le 25 mai dernier.La nuit s’apprête à tomber sur la ville.Quand soudain, le calme printanier est interrompu.José Carlo a aperçu un animal.Pas n’importe quel animal… Oh ça non !Oui, un tigre.Et aussi incroyable que cela puisse paraître, il est installé sur le toit d’une maison.Il est « tranquilo », comme disent les Espagnols.Sauf que pour les Espagnols, c’est la panique générale.Il est temps non pas de rugir, mais de réagir.Au commissariat, c’est le branle-bas de combat.Le plan « Tigre tranquilo sur le toit » est déclenché.Les consignes du lieutenant Tavarez sont claires :« Ne regardez pas le tigre dans les yeux. » « Gardez vos distances. » « Sortez le matériel spécial. »Lasso, fouet, cage de transport, tranquillisant et même…… des castagnettes. Ça, c’est pour faire diversion…Oui, tout l’attirail est sorti.Tavarez et ses hommes sont prêts.Prêts à affronter un félin.Un félin de plusieurs centaines de kilos.Agressif quand il se sent menacé.À Molina de Segura, tout le monde retient son souffle.Sur le toit, la cible est vite aperçue.Les agents s’approchent.Il est l’heure pour Tavarez de sortir ses castagnettes !Aucune réaction de l’animal.Bizarre, habituellement, personne ne résiste aux castagnettes de Tavarez.C’est là qu’il comprend : le terrible prédateur est en réalité…Suspense + suspense… une peluche.Oui, un tigre en peluche posé sur un toit.Fin de l’alerte. Fin du plan « Tigre tranquilo sur le toit ».Fin de la psychose.Depuis, l’histoire a beaucoup fait rire en Espagne.La police a même partagé les photos sur les réseaux sociaux. (Montrer photo.)En revanche, un mystère demeure, selon les Dernières Nouvelles d’Alsace.On ne sait toujours pas à qui appartient la peluche.Affaire à suivre.

  11. 132

    Le Scoop Volant de la loi italienne insolite

    Direction l’Italie ce matin.La Dépêche du Midi nous emmène sur l’île de Stromboli, une île située au large de la Sicile.Nous sommes sur une petite place le 20 mai dernier. L’ambiance, ce soir-là, est à la fête. Pourquoi ?Parce que le tournage d’un film vient de s’achever.Toutes les équipes sont réunies, les acteurs notamment. Mais il y a aussi des guests, dont une célébrité de la musique...Une star même. Non, que dis-je ? Une légende, un dieu vivant.Si je vous dis « Miiiiiick », vous me répondez ?The Rolling Stones ?Mick Jagger. Lui aussi est là.Une présence pour profiter d’un verre, d’un peu de musique, de conversations aussi, plutôt animées.Bref, une soirée de fin de tournage normale.Enfin... jusqu’à ce qu’un invité inattendu arrive.Un invité pas vraiment invité à la base...La police débarque. C’est étrange.On ne dénombre aucune bagarre. Pas de débordement. Pas de plainte. Non.Et pourtant, le problème est bien plus sérieux.Oui, car sur cette île italienne, il existe un arrêté municipal vraiment très, très spécial.D’après vous, lequel ?Je vous aide : ça concerne la musique... Une idée ?Il y a un arrêté, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, qui interdit la diffusion de musique...Le mercredi.Oui. Et devinez quel jour on est ?Le mercredi.Et oui, toute cette fête serait légale un autre jour, mais pas aujourd’hui puisque nous sommes...Le mercredi.Les policiers s’approchent donc des organisateurs pour leur rappeler qu’on est...Le mercredi.Et la musique s’est immédiatement arrêtée.Mick Jagger n’en a pas cru ses yeux.C’est sans doute la première fois qu’on l’empêchait de profiter d’un peu de musique.Victime d’un règlement municipal.Selon La Dépêche du Midi, tout le monde est resté calme.Cela dit, des locaux, des Strombolanis, ont protesté.Car l’île vit du tourisme.Et sur place, on considère qu’il s’agit d’une mauvaise publicité faite à leur île.

  12. 131

    Le Scoop Volant du saxophone sauveur

    Direction Taïwan. Le journal 20 Minutes nous emmène dans les montagnes du comté de Taitung.C’est là qu’un randonneur australien de 50 ans s’est lancé dans une randonnée en solitaire. C’était le 9 mai dernier. Matthew, c’est son prénom, démarre son périple dans une zone escarpée. Jusque-là, tout va bien pour ce marcheur expérimenté. Un marcheur qui a toujours un bon conseil pour les autres, alors qu’il marche seul.Sauf qu’à un moment, Matthew va commettre une erreur de débutant. Assoiffé, l’homme décide de descendre dans un ravin. Objectif : trouver de l’eau.Aïe, aïe… Car une fois en bas, Matthew comprend qu’il lui est impossible de remonter. Le voilà coincé dans une grotte. Sans téléphone. Sans nourriture. Le soir même, sa disparition ne passe pas inaperçue au village. Les secours se mobilisent immédiatement : 144 personnes sont déployées. Des drones. Des hélicoptères. Mais les jours passent.Les orages compliquent les recherches. Et pourtant… ils vont aussi lui sauver la vie. Parce que dans sa grotte, Matthew survit grâce à l’eau de pluie. Mais il le sent, il ne pourra pas tenir très longtemps. Sauf qu’il s’est fait une promesse. Nous sommes désormais au sixième jour de sa disparition. Et c’est là que l’histoire devient complètement folle. Car Matthew va enfin entendre au loin les secours l’appeler. Mais Matthew est loin. Trop loin. C’est là qu’il a une idée. Il va sortir son arme secrète. Sa carte joker. Matthew va sortir son gros instrument. Quel instrument, selon vous ?Son saxophone. Oui, parce que, coincé dans sa grotte, Matthew a un saxophone avec lui. Pourquoi ? Le journal 20 Minutes ne nous le dit pas. Une chose est sûre : Matthew se met à jouer. Et, croyez-le ou non, ce sont les notes du saxophone qui vont guider les sauveteurs jusqu’à lui.Six jours après sa disparition, le randonneur est finalement secouru vivant. À sa sortie, Matthew dira simplement : « C’est un miracle. Merci, Taïwan. » Il en oublierait presque de remercier son saxophone.

  13. 130

    Le Scoop Volant des boules disparues

    Direction l’hexagone ce matin. Radio France nous emmène en Dordogne…Bienvenue à Saint-Vincent-de-Connezac. 664 habitants. Et parmi eux : Véronique et Damien. Eux, leur grande passion dans la vie… C’est :Ah… la pétanque ! Le couple aime tellement ça qu’il a fait construire un boulodrome dans son jardin. Il joue presque tous les jours. Sauf que depuis début mai… tout tourne bcp moins rond que le cochonnet.Oui, car chez Véronique et Damien, des boules disparaissent. Une ici. Une autre là. Puis encore une. Au début, le couple pense juste être un peu désordonné. Mais les disparitions s’enchainent. Nuit après nuit. Et très vite, une question obsède le couple… Non ce n’est pas Lolly… mais alors qui ose venir voler des boules de pétanque? Agacés, le couple décide d’installer une caméra face au terrain. Avec une petite crainte : celle de découvrir qu’un voisin du village mène en lousdé un trafic de triplettes. Le jour même, Damien se rend au commissariat juste au cas où…Damien sous le choc n’arrive pas à se faire comprendre. Oui, sans ses boules, Damien n’est plus même le homme. Dommage. Car le lendemain. Rebelotte. Nouveau vol. Et cette fois, les images de la caméra parlent. Et ce n’est ni Gérard Ronron. Ni Odette Epingle. Ni Martin Luciole. Encore moins Lucette Bondri. Non. Non, mesdames et messieurs… Ladies and gentlemen… Le coupable, c’est lui…Oui. Un renard. Un renard voleur de boules de pétanque. Et le pire c’est qu’il a volé toutes les bonnes boules. Le bilan est lourd : 19 boules dérobées. Préjudice estimé entre 800 et 900 euros. Rassurez-vous, depuis, le couple a décidé de contre-attaquer.Vero et Damien ont acheté un traceur GPS… Un traceur qu’ils ont accroché à une boule-appât. Objectif : remonter jusqu’au terrier. Le beau-père a déjà préparé son tractopelle pour creuser. Le couple se veut confiant. Très très confiant.Selon Radio France, le coupable court toujours. En attendant, dites-vous que dans ce monde il existe un renard qui aimait plus les boules… que les poules.

  14. 129

    Le Scoop Volant de l'étrange bolide

    Direction les États-Unis ce matin. New York.Ouest-France nous emmène à Brooklyn, plongée en plein cœur de la circulation… Ambiance urbaine.C’est là qu’une voiture noire déboule de nulle part. Au volant, un conducteur inconnu : on sent de la nervosité, de l’empressement. Est-il en retard ? Possible… Vroom.Il appuie sur le champignon. Et c’est souvent dans ces moments-là qu’on s’oublie et paf… flash radar + piano.Flashé. Excès de vitesse. 58 km/h au lieu de 40… en zone scolaire. Bon. Pas si énorme, mais quand même. Mais quelque chose cloche. Parce que le lendemain, en regardant la photo prise par le radar, les agents sont surpris. Cette voiture, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen… c’est la voiture de K2000.K2000, oui. La mythique Pontiac noire de la série des années 80. La voiture parlante. Mais alors : David Hasselhoff serait-il à New York ? Un collectionneur aurait-il sorti la voiture pour une petite virée ? Ou pire : KITT aurait-elle repris du service toute seule ? Parce que sur la photo, tout correspond. La carrosserie noire. Et surtout… la plaque sur laquelle le mot « chevalier » est écrit en anglais.Sauf qu’il y a un problème. Suspense + tapis.La voiture en question se trouve être… dans un musée à Chicago. Oui, c’est là que la réplique de K2000 n’a pas bougé depuis plus de 30 ans. C’est aussi là que l’amende de 50 dollars a été envoyée pour excès de vitesse. Résultat : énorme cafouillage administratif. Car tout porte à croire qu’un New-Yorkais a trafiqué sa plaque. En attendant, le musée a bien évidemment contesté l’amende, mais a quand même dû la payer. Game over.Et sur Facebook, les équipes du musée ont écrit, non sans ironie : « Quelqu’un aurait le numéro de David Hasselhoff ? Il nous doit 50 dollars. »Affaire à suivre. En attendant, l’histoire est à lire ce matin sur le site du journal Ouest-France.Un excès de vitesse a déclenché une histoire complètement improbable à New York.

  15. 128

    Le Scoop Volant du paon paon

    Direction l’Italie ce matin. 20 Minutes nous emmène à Punta Marina, petit village balnéaire de la côte adriatique…Ambiance bord de mer, soleil, spritz. Sur le papier, c’est la carte postale. Mais depuis quelque temps, dans le village… quelque chose a changé.La nuit, on entend des cris. Quelque chose d’étrange, de difficile à identifier. Les habitants se réveillent. Pire : ils ne dorment plus. Ils ouvrent les volets. Regardent dans la rue. Rien. Enfin… presque rien. Au petit matin, ils découvrent des traces. Des trottoirs salis. Des voitures griffées. Ça, c’est Marco. Ce chauffeur de bus à la retraite n’en peut plus. Pour lui, c’en est trop. Comme disent les Italiens : « La coupe est pleine. » « Ils » sont partout, dit-il. Sur les clôtures. Dans les carrefours. Sur les capots des voitures. Ils gênent la circulation. Ils salissent tout. Et surtout… ils hurlent. Avec un cri strident. Mais alors, qui sont-ils ? Des intrus ? Des fantômes ? Des extraterrestres ? Non. Non. Ce sont… Ce sont des paons. Plus d’une centaine. Introduits dans la région il y a une vingtaine d’années… et aujourd’hui totalement chez eux. Élégants. Élancés. Colorés. Mais pas franchement faits pour cohabiter avec les humains. Parce qu’à Punta Marina, c’est la saison des amours. Et visiblement, chez le paon… séduire, ça consiste surtout à crier très fort.Dans le village, deux camps s’opposent. Ceux qui veulent les protéger. Et ceux qui, à trois heures du matin, cherchent encore le sommeil. Aujourd’hui, des propositions d’adoption arrivent de toute l’Italie. C’est peut-être une solution, selon le journal 20 Minutes. En attendant, à Punta Marina, les habitants espèrent surtout une chose : que la saison des amours… se termine vite. Très, très vite.

  16. 127

    Le Scoop Volant de l'horodateur vide

    Direction l’Allemagne ce matin.Le journal 20 Minutes nous emmène dans les rues pittoresques de Kempten, en Bavière… C’est ici qu’un homme, Kévin, mène un train de vie très, très confortable. Et pourtant, ça n’a pas toujours été le cas. Il y a quelques années, sa femme lui a justement fait comprendre qu’il fallait réagir.Le problème pour les moulures au plafond, c’est que Kévin travaille… comme agent municipal. Kévin est chargé d’ouvrir les parcmètres de la ville, de récupérer la monnaie et de refermer le tout. Un employé modèle, selon tous ses collègues.Mais alors, comment être riche avec ce job ? Pas évident. Sauf que depuis quelque temps, Kevin a pris une habitude : mettre quelques pièces de côté. Pendant sa tournée, au début, presque rien. Sauf que peu à peu, les quelques pièces mises de côté se sont transformées en poignées… puis en caisses entières. Chaque jour, les horodateurs de Kempten se vident un peu plus… les poches de Kévin, elles, se remplissent.Sauf qu’à un moment, quelqu’un finit par tiquer. Et ce ne sont pas les policiers. Ce sont les banques. Parce qu’à force de déposer des montagnes de pièces, des soupçons de blanchiment commencent à apparaître. Enquête. Vérifications. Et très vite… tout remonte jusqu’à Kévin. Reste que le constat des autorités est hallucinant.Pendant dix ans, Kevin et sa femme ont détourné près de deux millions d’euros. Deux millions. En petite monnaie. Autrement dit, Kévin est devenu millionnaire grâce… aux pièces de 1 euro des automobilistes qui garaient leur voiture. Beau cabriolet. Beaux vêtements. Chevaux. Et pour son chat ? Du caviar. Kévin n’a pas fait les choses à moitié…Selon le journal 20 Minutes, le couple risque dix ans de prison. Et depuis cette affaire, à Kempten désormais, vous payez votre stationnement uniquement par carte bancaire...

  17. 126

    Le Scoop Volant des donuts disparus

    Ouest-France nous emmène aux États-Unis ce matin. Direction une petite maison de Searcy, dans l’Arkansas.BornJe vous présente Dutch. Comme tous les matins, Dutch part travailler. Dernière étape avant de quitter la maison : enfiler ses chaussures de travail. Comme tous les soirs, il les a laissées près de la porte. Toujours au même endroit. Sauf que ce matin-là…Plus de chaussures.DetectiveDutch regarde autour de lui. Cherche une fois. Deux fois. Puis il appelle sa femme. Sharon répond que non. Elle n’a rien déplacé. Étrange…Pas grave, Dutch part travailler avec une autre paire. Sauf que le lendemain…Rebelote.Bcp ça + hymnSurtout que cette fois, ce sont les donuts préférés de Dutch qui ont disparu. Dutch se résout à prendre une pomme. Sauf que les pommes aussi ont pris la fuite.Là, Dutch commence à avoir de vrais doutes. À ses yeux, il n’y a qu’une seule explication : sa femme. Sharon. Évidemment.Mais Sharon le jure : elle n’a touché à rien.Souffrir + panthèreAlors Dutch change de suspect. Cette fois… c’est sa fille qu’il a dans le viseur : Cherisse.Surtout qu’en ce troisième jour… Rien ne disparaît, et pourtant quelque chose cloche.Dutch comprend. Les chaises de sa cuisine ont changé de place. Comme par magie.Là, c’en est trop pour Dutch.Quelqu’un mange ses donuts. Quelqu’un vole ses chaussures. Quelqu’un fait disparaître les pommes. Et maintenant… quelqu’un déplace les meubles.Mais sa fille Cherisse, elle aussi, nie complètement.Et là… le doute devient énorme. Parce que si ce n’est ni Sharon… ni Cherisse… Alors qui est-ce ? La vérité est ailleurs.X-FilesPendant plusieurs jours, Dutch a l’impression de devenir fou. Il accuse tour à tour un fantôme… un rat très organisé… son voisin asthmatique.Sauf que non. La vérité est ailleurs.La famille décide finalement de fouiller la maison. Toute la maison. Pièce par pièce. Centimètre par centimètre…Oh ouiiii. Rien à signaler à l’étage. Au sous-sol, l’endroit est sombre. Il fait froid, très froid…-8000 + tapisSharon ouvre un placard sous l’escalier. Et là, elle comprend aussitôt :Suspense + suspense« There is someone in the placard. »Autrement dit : « Il y a quelqu’un là-dedans. »Dutch attrape une batte de baseball. Tape contre la porte. Aussitôt, une voix lui répond :« OK… je sors du placard. »Cet homme a 41 ans. Sans domicile fixe. Installé là… depuis… trois jours.Game overLe voleur de donuts, de pommes. Le déplaceur de chaises. Le collectionneur de chaussures de travail. C’était lui.Malgré tout, Dutch ne lui en veut pas.

  18. 125

    Le Scoop Volant d'une porte mystérieuse

    Direction le nord de l’Angleterre avec cette histoire racontée par Ouest-France.Nous sommes à Liverpool. Je vous présente Phoebe.Petit événement : elle vient d’emménager dans un nouvel appartement. Cartons partout, excitation maximale.Alors oui, son nouveau chez-elle n’est pas immense… mais il est très confortable. Et pourtant, quelque chose la turlupine : une porte.Dans son appartement, il y a une porte fermée au bout du couloir. Déjà, lors de la première visite, elle était là, fermée. « Juste un placard, mais je n’ai pas les clés », lui avait assuré l’agent immobilier.Lors de la contre-visite ? Même réponse. Bizarre…Phoebe achète quand même. Mais depuis… elle y pense. Ça l’obsède même. Et si cette porte cachait plus qu’un placard ?La nuit, Phoebe rêve que derrière cette porte, quelqu’un l’attend. Parfois, l’ambiance devient même beaucoup plus surnaturelle… D’autres fois, le scénario devient un peu plus coquin — elle est comme ça, Phoebe.Mais tout ça, ce ne sont que des rêves.Sauf qu’en ce jour d’emménagement, Phoebe a enfin les clés de cette porte secrète. Elle s’approche. Regarde la poignée. Hésite une seconde. Et puis elle ouvre.Alors non, ce n’est pas Philippe Katerine. Mais ce n’est pas un placard non plus.De quoi s’agit-il, alors ?C’est… une pièce immense. Tellement grande qu’elle équivaut à plusieurs chambres.L’appartement de Phoebe vient de doubler de taille. Sans supplément. Sans option. Même les plans ne mentionnaient pas cette pièce, précise Ouest-France.Comme si toute une partie du logement avait été oubliée.Aujourd’hui, Phoebe réfléchit : Salle de cinéma ? Dressing ? Studio ?Une chose est sûre : les portes qui restent fermées… sont parfois celles qu’il faut absolument ouvrir.

  19. 124

    Le Scoop Volant de la photo Insta de trop

    Direction l’Italie ce matin avec cette histoire repérée par Le Dauphiné libéré.Nous voilà à Asti, dans le nord du pays. Le soleil est radieux… Tiens, je vous présente un homme : Maximilien. Maxou, comme disent ses amis.C’est un homme élégant, raffiné. Il a les moyens, beaucoup de moyens même — ça aide.Et alors lui, il adore sortir son téléphone. Il cadre. Il attend la bonne lumière. Et hop, un petit cliché à la table d’un resto étoilé.Sur son Instagram, on découvre les langoustes géantes de son repas. Quel prince ! Et en légende, une petite phrase, un petit mantra, toujours enthousiaste. Un détail anodin, me direz-vous. Sauf que répété… ça laisse des traces.Parce que pendant que Maxou publie sur Insta, quelqu’un scrute ses publications à l’autre bout de la ville. Pas pour liker. Pas pour commenter. Oh ça non… mais pour analyser. Oh oui.Lieu. Heure. Fréquence. Derrière la photo d’une assiette de langouste géante se cachent des indices.Car ce Maximilien, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, ce n’est pas seulement un amateur de gastronomie. C’est une cible. Un homme recherché… à l’échelle européenne.Gilbert — Pink Panther.Sur le terrain, la police s’organise pour retrouver la voiture aperçue sur Instagram : une Mercedes dernier cri. Toujours la même.Fin de journée. 19h. La voiture de Maximilien apparaît enfin sur le parking d’un nouveau resto étoilé. La police bondit sur le véhicule.Fond — piano.Maxou comprend immédiatement. Il n’oppose aucune résistance.Son vrai nom ? Maximilien Grübl.Côté face, un PDG bien sous tous rapports. Mais côté pile, l’un des fraudeurs fiscaux les plus recherchés d’Europe. 63 millions d’euros qui se sont évaporés.La police italienne a été très, très inspirée : dans quelques heures, Maximilien s’envolait vers Dubaï pour fuir. Aujourd’hui, il dort en prison.Game over.Alors, que retenir de cette histoire à lire dans Le Dauphiné libéré ?Eh bien que, parfois, les choses les plus simples vous trahissent. Des photos de votre assiette, par exemple.Et oui, Maximilien n’a pas été arrêté malgré Instagram.Il a été arrêté… grâce à Instagram.Et ça, il y a sans doute des leçons à en tirer.

  20. 123

    Le Scoop Volant de la trajectoire inattendue dans le ciel finlandais

    Direction la Finlande ce matin avec cette histoire repérée par le journal Le Parisien.Je vous présente Mika. Depuis tout petit, il ne rêve que d’une chose : voler. Ah, les maquettes d’avion dans sa chambre… Collés au mur, des posters du film Y a-t-il un pilote dans l’avion ?. Il a passé des heures à regarder le ciel. Puis les études. Longues. Sérieuses. Exigeantes. Bref, un parcours impeccable. Et puis un jour, ça y est : Mika est aux commandes. Il est pilote de chasse…Nous sommes le 13 avril dernier. Il est 7 h 30 du matin. À Jyväskylä, plusieurs avions, dont celui de Mika, décollent pour un vol d’entraînement. Mission classique. Tout est sous contrôle. Mika est serein. La routine… Sauf qu’arrivé dans le ciel, après 30 minutes, il y a un problème.Au sol, personne ne remarque quoi que ce soit. Mais sur les écrans de Flightradar, les trajectoires des avions apparaissent en direct. Des lignes. Des courbes. Et petit à petit… une forme… Une forme. Quelle forme ? Une forme qui s’allonge. Qui s’arrondit même par deux fois. Tiens, tiens. Bizarre.Les chefs de Mika regardent une fois. Ils doutent. Ils regardent une deuxième fois. Plus aucun doute. Non, Mika n’est pas en train de réaliser une figure technique. Lui… et ses collègues… viennent de dessiner quelque chose dans le ciel. Quelque chose de très, très reconnaissable. Disons… quelque chose d’anatomique. D’après vous, de quoi s’agit-il ?Des pénis, des zizis ! Plusieurs. Résultat : des trajectoires impeccables. Ah oui, ça a beaucoup ri dans les cockpits. L’armée de l’air finlandaise a beaucoup moins ri : elle a confirmé que les pilotes impliqués feraient l’objet de poursuites disciplinaires.Alors oui, on peut être comme Mika : un homme brillant. Mais parfois, quand on prend de la hauteur, il arrive qu’on garde l’humour d’un ado de 15 ans.

  21. 122

    Le Scoop Volant du disque rayé

    Direction la France ce matin, avec cette histoire racontée par le journal Ouest-France. Direction Lille — tiens, Lille, c’est dans quel département ?Nous sommes chez Pascal. Dans sa cuisine, le café fume, il est 8 h. Un peu de silence. Et puis soudain, une chanson retentit…Un classique. Un tube. Un incontournable. On valide. La chanson se termine. Et puis aussitôt, elle revient. Même morceau. Même intro. Même voix.3 min 22 plus tard, même chose. La chanson est de retour. Comme si le bouton “repeat” venait d’être condamné… à perpétuité.Quand Pascal rentre du boulot à midi… qu’est-ce qu’on entend, selon vous ?Le week-end, Mike Brant s’invite alors chez Pascal toute la journée, sans discontinuer. Sauf que cette chanson, Pascal en a ras la casquette. Car cette chanson, elle ne vient pas de ses enceintes, ooooh non… mais alors, d’où vient-elle ?Non pas des extraterrestres… juste de son voisin, un voisin qui l’écoute à fond les ballons. Depuis des jours. Des semaines. Des mois. Neuf mois exactement. Mais alors, qui est donc ce curieux voisin ? Un fan de Mike Brant, évidemment, qui, lui, estime qu’il est dans son bon droit. Alors forcément, entre Pascal et lui, les regards deviennent lourds. Pascal insiste.Et puis, les échanges… deviennent moins cordiaux. On parle d’insultes. Un jour, Pascal craque. Il lance une pétition : dix signatures. Oui, dix personnes du voisinage à bout de nerfs… En vain… direction alors le tribunal. Face au juge, l’homme se défend en une phrase : “Je voulais juste écouter mon chanteur préféré.” Son avocat enfonce le clou : “Ce n’est pas un délit d’écouter Mike Brant.” Le tribunal tranche : il est relaxé. Fin de l’histoire ? Pas vraiment.Parce qu’entre-temps… les deux voisins ont déménagé. Pas au même endroit, je vous rassure. Sauf que Pascal aurait peut-être dû lire entre les lignes de la chanson… “Laisse-moi t’aimer”. Et si tout ça n’était que de l’amour, finalement ? Aujourd’hui, Pascal s’interroge…

  22. 121

    Le Scoop Volant de la fausse joie

    Direction l’Italie ce matin. J’ai repéré cette histoire dans Le Dauphiné Libéré. Tout commence dans un bar au nord-est de Rome. Nous sommes le 8 mars dernier. Ça vous dit quelque chose, le 8 mars ? Journée internationale des droits des femmes. Ce jour-là, Marius veut justement marquer le coup. Pour ça, il offre à sa dulcinée Maria un ticket à gratter. Un petit geste qui peut rapporter gros. Maria s’empresse de le gratter. Un premier numéro : le 13. Puis un deuxième : le 13. Et là, c’est… le jackpot ! C’est même plus que 100 patates : gain total, 500 000 euros. Une nouvelle vie s’offre à nos deux tourtereaux. Mais quelques jours plus tard, le rêve se transforme pourtant en cauchemar. Marius, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, Marius n’a plus aucune nouvelle de sa femme. Inquiet, il pense à un drame. Avant de se rendre à l’évidence : sa femme a mis les voiles. Avec le ticket gagnant, évidemment. Marius tente de la recontacter, en vain. Il comprend : sa femme ne compte pas partager. Pourtant, Marius le jure : un accord existait, il s’agissait de faire moitié-moitié. Marius est au bout de sa vie. Non, Marius a des ressources. Il prend un avocat. Dépose plainte. Objectif : bloquer le gain… et récupérer sa part. Pendant un mois, rien ne bouge. Marius commence à se faire une raison… Sauf qu’en coulisses, une autre vérification est en cours. Car Maria a déposé le ticket. Ça y est, il est entre les mains de la loterie. Et là… un détail intrigue. Un petit détail. Un sacré petit détail. Le ticket n’a pas été complètement gratté. Et ce fameux numéro gagnant… ce n’était pas un 13. C’était un 43. Et qui dit 43 plutôt que 13, dit perdu. Zéro. Que tchi. Nada. Pas de jackpot. Pas de 500 000 euros. Rien. Juste une erreur… Et oui : l’euphorie du couple, la fuite de Maria, la plainte de Marius… tout reposait sur un chiffre mal gratté. Le Dauphiné Libéré l’assure : il n’y aura pas d’argent, pas de procès, et probablement… plus de couple non plus.

  23. 120

    Le Scoop Volant de la croisière maudite

    Direction la Méditerranée ce matin avec cette histoire racontée par La Dépêche du Midi. Tout commence par une croisière. Je vous présente Amir, 44 ans. Il est originaire de Toulouse. Il embarque avec sa femme, ses enfants et des proches. L’idée est de prendre du bon temps. L’itinéraire est simple : départ de Marseille, escale à Barcelone, puis cap vers la Tunisie. Amir est un homme heureux. Sauf qu’au fil des jours… quelque chose change. L’itinéraire est modifié, officiellement à cause de la météo. Le navire met alors le cap sur Palerme. Tiens tiens… Ce matin-là, Amir termine son petit-déjeuner. Sa famille part en excursion. Lui remonte vers sa cabine. Et là… devant la porte, deux hommes. Amir est interpellé. Sa cabine est fouillée. On lui explique peu de choses. On lui demande de se déshabiller complètement. Fouille corporelle. Menotté, il est ensuite escorté hors du bateau, sous les regards de sa famille. L’incompréhension est totale. Direction le commissariat pour Amir. Là-bas, les vérifications s’enchaînent : des documents, des photos… Puis on lui demande d’appeler sa femme. Un appel pour lui dire qu’il va être emmené en prison. Autour de lui, un mot revient : narcotrafiquant. Un “narco” visé par un mandat d’arrêt européen.7 heures plus tard Sept heures plus tard, Amir est toujours au commissariat. Car un détail ne colle pas. Le prénom correspond, le nom aussi, tout comme la date de naissance. Mais les empreintes, elles… racontent une autre histoire. Ce n’est pas la bonne personne.Amir, le Toulousain, a le même prénom, le même nom et la même date de naissance que le trafiquant recherché. Sauf que ce n’est pas lui. C’est une erreur. Un homonyme.Les menottes tombent. Amir est ramené sur le bateau. Dans La Dépêche du Midi, Amir, rentré à Toulouse, se dit aujourd’hui très marqué par cet épisode. Désormais, il aimerait obtenir une chose : la reconnaissance du préjudice subi.

  24. 119

    Le Scoop Volant du clash familial

    Direction l’Italie ce matin.Le journal italien Corriere della Sera nous emmène à Ravenne. Ici, tout fleure bon la dolce vita.Je vous présente une mère de famille : Gloria. Gloria a un fils de 31 ans, Maurizio.Sur le papier, tout va bien. Le fils travaille, il est serveur, avec un salaire de 1 400 euros par mois. En apparence, tout va bien…Sauf que dans la réalité… c’est une autre histoire.Car Maurizio habite chez sa mère. Et il ne paie rien, le bougre : ni les factures, ni les courses, ni les charges. Et surtout… il ne fait rien à la maison.Et ça exaspère tout son entourage.À la maison, les disputes s’enchaînent. La cohabitation devient… invivable.Alors la mère tente le tout pour le tout. Gloria parle, insiste, recadre Maurizio.Mais rien n’y fait. La mamma est désemparée. Elle n’en peut plus de son fils.Gloria saisit donc la justice. Objectif : mettre fin à l’obligation d’entretenir Maurizio… et surtout, le faire partir.De son côté, Maurizio réagit. Mais il prend aussitôt une décision curieuse : il démissionne de son poste de serveur.Et oui, car sa stratégie est simple : « Sans travail, ma mère devra continuer à m’entretenir. »Sauf que… la juge regarde les faits. Maurizio a 31 ans. Il est en bonne santé.Immédiatement, le verdict tombe : la mère n’a officiellement plus à subvenir aux besoins de son fils.Et Maurizio… va devoir faire ses cartons. Vite. Très vite. Fissa, fissa.Le 30 juin prochain au plus tard.Avec, au passage, selon le Corriere della Sera, environ 3 000 euros de frais de justice à régler.Et oui, Maurizio va partir… mais en plus, il va devoir payer.

  25. 118

    Le Scoop Volant du bus disparu

    Direction l’Allemagne ce matin. Le Dauphiné Libéré nous emmène à Wiesbaden, dans l’ouest du pays. Il est tôt, très très tôt… Alors nous ne sommes pas dans une ferme, les amis, mais dans un dépôt de bus. J’vous présente Ralph. Il est conducteur et, ce matin, il arrive pour prendre son service. Sauf qu’à son arrivée, quelque chose cloche. Sa place de parking est vide. Tiens, tiens… Son bus manque à l’appel. Il s’interroge. Peut-être une erreur de planning. Peut-être un véhicule déplacé dans la nuit. Mais les minutes passent et le bus est introuvable… comme volatilisé. La direction est prévenue. On vérifie les plannings, on appelle les chauffeurs. Rien. Quechi. Nada. Zebi. Personne n’a vu ce bus, personne ne l’a pris. Cette fois, le mot est lâché : il s’agit d’un vol. Inspection sur le lieu du drame : résultat ? Aucun signe d’effraction. Quelqu’un est entré tranquillement dans le dépôt et est reparti avec un bus de plusieurs tonnes, comme s’il utilisait une voiture de location. Il est temps d’agir. La police est alertée. De son côté, la compagnie active à distance le système GPS du véhicule. Et là, surprise : le bus est localisé à plus de 100 kilomètres de là, en direction de Karlsruhe. Sur la route, les agents repèrent rapidement le véhicule. Il roule parfaitement : vitesse maîtrisée, trajectoire impeccable, une conduite… exemplaire. Problème : au volant, ce n’est pas un chauffeur expérimenté. Oh non. Derrière le grand volant, c’est un adolescent de 15 ans. L’ado est arrêté. Il avoue tout : oui, plus tôt dans la matinée, il s’est bien introduit dans le dépôt… et oui, il a décidé d’emprunter un bus. Mais tout ça, pourquoi ? Tout ça pour parcourir 130 kilomètres pour, dit-il, aller chercher sa petite amie… histoire de l’emmener à l’école. Un trajet romantique, en somme. Un geste attentionné… avec un véhicule de transport public. La suite, elle, est beaucoup moins romantique. Le jeune conducteur est aujourd’hui poursuivi pour vol, conduite sans permis et intrusion. Selon Le Dauphiné Libéré, le bus est intact. Oui, car désormais, une chose est sûre : si l’amour donne des ailes… il aide aussi à prendre le volant.

  26. 117

    Le Scoop Volant du ticket gagnant qui tourne mal

    Direction l’Allemagne ce matin.99 ballonsLe journal Le Parisien nous raconte l’histoire d’un homme. Il s’appelle Patrick. Patrick est un homme très, très chanceux.Tiens, Patrick… on le retrouve justement souriant dans une centrale de loterie. Dans sa main ? Un ticket gagnant d’une valeur de 1,5 million d’euros !La belle vieOh la beeeeellle journée qui s’annonce pour Patrick. Au guichet de la loterie, il explique qu’il vient récupérer son gain. C’est la procédure… sauf que… quelque chose cloche !Suspense scaryLes employés regardent le ticket de Patrick. Le scannent. Vérifient. Vérifient encore… revérifient. Rere-vérifient. Et très vite… un détail attire leur attention.Il y a un hic. Un hack. Un hook. Un hiKAKOUK.Mesdames et messieurs, ce ticket provient d’une station-service à Grasbrunn.Station serviceMais surtout… ce ticket est présenté par quelqu’un qui travaille là-bas. Et oui, Patrick est pompiste à la station-service de Grasbrunn.Sauf que déposer un bulletin de jeu sur son lieu de travail… c’est strictement interdit par la loterie !Là, autant vous dire que le sourire de Patrick se crispe. Surtout que la vérité va finir par tomber.Climax + cerfNous sommes quelques mois plus tôt, à la station-service de Grasbrunn. Un client vient faire vérifier son ticket. Le caissier ? C’est justement Patrick.Patrick annonce alors au joueur que son ticket est : « Perdant. » Sauf que c’était faux. Totalement faux.Le ticket était gagnant, avec la clef : les fameux 1,5 millions. Le client laisse le ticket. Il ne s’est rendu compte de rien. Patrick, lui, attend. Pour éviter de se faire remarquer… Puis, il tente de récupérer le jackpot… comme si de rien n’était.Sauf que le système de la loterie, lui, n’oublie rien.Le messagerLa fraude est aussitôt détectée. Patrick est reconnu coupable. Au lieu des 1,5 millions d’euros ? 15 mois de prison avec sursis.Tiens, mais alors quid du jackpot ? Oui, le vrai gagnant mérite évidemment son dû… Malheureusement, le journal Le Parisien nous apprend qu’il est toujours introuvable…

  27. 116

    Le Scoop Volant du trésor caché

    Direction Amsterdam ce matin. Le journal Ouest-France nous raconte une histoire assez incroyable. Une histoire qui commence… dans un grenier.Anne Sylvestre – Le ptit grenierCharlotte a un peu de temps ces derniers temps et décide de faire du rangement chez elle : du tri, des cartons, des souvenirs de famille. Et tout en haut de la maison, dans le grenier, elle ouvre un coffre-fort ayant appartenu à son grand-père. À l’intérieur : un classeur rempli de dessins et de gravures.Raiders March – Indiana JonesCharlotte feuillette, sans vraiment y prêter attention. De vieux croquis, du papier jauni… bref, rien d’extraordinaire. Mais un détail attire son regard : une signature, toujours la même. Charlotte lit le nom à voix haute : « Rem… brant ? Rembrand ? Rembrande ? » Elle hausse les épaules. Pour elle, ce nom ne veut pas dire grand-chose.Ambiance étrangeLes mois passent, puis les années. Un jour, Charlotte parle des dessins à des amis. Gros silence autour de la table. Un ami lui demande de répéter : « Attends, Charlotte… tu as dit comment déjà ? » Charlotte répond : « Rem… brant… enfin, un truc comme ça. » Son ami la corrige aussitôt : « Non, non… Rembrandt. » Rembrandt. Le maître néerlandais du clair-obscur. L’un des plus grands peintres de l’histoire.Charlotte commence alors à se dire que ces dessins dans son grenier ne sont peut-être pas si ordinaires que ça. Elle décide de les faire examiner.Bonne nouvelleVerdict : ce ne sont pas des copies, mais bien 35 dessins et gravures authentiques de Rembrandt. Un véritable trésor qui dormait tranquillement dans un grenier. Les recherches montrent que le grand-père de Charlotte les avait achetés entre 1900 et 1920, à une époque où les gravures n’intéressaient personne.Game overAujourd’hui, la situation est bien différente : des œuvres similaires de Rembrandt se vendent parfois entre 17 000 et 130 000 euros l’unité. Faites le calcul : 35 dessins… potentiellement plusieurs millions d’euros. Comme quoi, parfois, le plus grand trésor d’une maison se trouve simplement… dans le grenier.

  28. 115

    Le Scoop Volant de la mascotte de Las Vegas

    Direction Las Vegas ce matin. Le journal Le Midi Libre nous emmène dans l’un des hôtels les plus célèbres de la ville : le Flamingo Las Vegas.Viva Las VegasUn lieu connu pour ses lumières, ses casinos… et ses flamants roses. Dans les jardins de l’hôtel, un enclos abrite plusieurs oiseaux devenus presque aussi célèbres que les machines à sous.Flamant roseParmi eux : Peachy, un flamant rose chilien de 27 ans, près d’un mètre de haut, et une véritable mascotte pour les visiteurs. Il est environ 5 heures du matin. La plupart des touristes dorment. Mais un homme est bien réveillé : Mitchell, un touriste canadien de 33 ans, très, très alcoolisé.Soudain, Mitchell prend une décision étrange. Il escalade l’enclos, attrape Peachy par les pattes et l’emporte avec lui. De quoi surprendre Peachy lui-même…PourquoiSelon les images des caméras, Mitchell aurait même lancé : « Je le ramène à la maison ! » Sauf que sa “maison” du moment, c’est sa chambre d’hôtel au 14ᵉ étage. L’oiseau est transporté dans les couloirs, pendant que le touriste rit et tente de prendre des photos.Mais la scène tourne rapidement au cauchemar pour Peachy. L’homme manipule le flamant maladroitement. Très maladroitement. Beaucoup trop maladroitement. Peachy hurle.MaeLa police de Las Vegas arrête Mitchell vers 6 heures du matin. Dans sa chambre, les agents retrouvent des plumes, du sang et plusieurs traces de la scène. Lors de son interrogatoire, Mitchell explique qu’il était ivre. Il affirme aussi que Peachy semblait blessé et qu’il aurait simplement voulu « remettre l’aile en place ». Problème : il n’a aucune expérience vétérinaire.OverSelon Le Midi Libre, le touriste a été inculpé pour maltraitance animale. Peachy, lui, va mieux. Beaucoup mieux.Petit rappel utile : à Las Vegas comme ailleurs, l’alcool est à consommer avec modération.

  29. 114

    Le Scoop Volant du curieux incendie

    Direction l’Allemagne ce matin. Le journal Ouest-France nous emmène dans la petite ville de Pfaffenhofen an der Ilm.99 LuftballonsAmbiance hôtel ce matin. Je vous présente Yan, un jeune homme de 23 ans. Il est de passage et passe la nuit dans un hôtel banal, dans une chambre classique avec salle de bain… et surtout, une douche.douche shower bruitagePetit suspense : Yan adore les douches. Il ouvre l’eau. Elle est chaude. Très chaude. Même très, très chaude. Et Yan, il adore vraiment ça. Alors il reste sous l’eau. Longtemps. Très longtemps.Donna Summer Love To Love You Baby original long version (Disco 70s)Pendant ce temps, à l’autre bout de la ville, dans la caserne des pompiers de Pfaffenhofen an der Ilm, le téléphone sonne. C’est un appel du propriétaire de l’hôtel, inquiet : le détecteur incendie vient de se déclencher.Alarme + pompierOn craint un départ de feu incontrôlable. Les secours partent immédiatement : 28 pompiers, cinq véhicules. À Pfaffenhofen an der Ilm, on ne fait pas les choses à moitié. Arrivés à l’hôtel, les pompiers inspectent tous les alentours : couloirs, étages, caves… Ils cherchent des flammes, de la chaleur, de la fumée. Mais rien. Aucun incendie, aucune étincelle. Juste… de la vapeur d’eau.SambaBeaucoup de vapeur. Beaucoup trop. Celle de Yan et de sa douche beaucoup trop chaude et beaucoup trop longue, évidemment. La vapeur a suffi à déclencher le détecteur de fumée.Game overSelon Ouest-France, les pompiers se sont contentés de réinitialiser l’alarme… puis sont repartis, quelque peu échaudés par cette fausse alerte. Yan, lui, a retenu la leçon. Il s’est promis une chose : désormais, les douches ne dépasseront plus quatre minutes.

  30. 113

    Le Scoop Volant de l'homme en bleu

    Direction le Royaume-Uni ce matin avec cette histoire racontée par le journal Ouest-France.The ClashEt cette histoire commence par un réveil… plutôt inquiétant. Voici Tommy, 42 ans. Ce matin-là, il se lève, se regarde dans le miroir… et là, grosse surprise : son corps est couvert de marques bleues. Des taches partout : sur les bras, sur le torse, sur les jambes… presque de la tête aux pieds.Eiffel 65Tommy tente de les enlever sous la douche, avec du savon. Mais rien ne part. Le problème, c’est qu’il souffre aussi de vitiligo, un trouble de la pigmentation de la peau. Alors forcément, ça l’inquiète.ambulance sirèneDirection les urgences du Queen’s Hospital de Burton. À l’accueil, le personnel le regarde avec de grands yeux, comme s’ils venaient de voir un fantôme. Tommy explique au médecin : « Bonjour… je me suis réveillé tout bleu. »UrgenceL’équipe médicale ne prend aucun risque. On l’installe et on le place sous oxygène. Les médecins cherchent, formulent des hypothèses… mais quelque chose intrigue. Un médecin décide alors de faire un test. Il prend une lingette imbibée d’alcool et la frotte sur la peau de Tommy. La lingette ressort… bleue. Très bleue. Et là, le diagnostic tombe.Suspense SINSEMILIA – Simple d'espritLa veille, Tommy avait simplement dormi dans des draps neufs… bleus. Qui ont déteint sur sa peau pendant la nuit. Verdict : pas de maladie rare… juste du linge de lit un peu trop coloré. Certains soignants sont soulagés : ils n’avaient jamais vu quelqu’un de cette couleur encore en vie. Tommy, en revanche, a vécu un moment assez gênant. Il raconte être reparti de l’hôpital « plus rouge que bleu ».Game overEt depuis, Tommy donne un conseil très simple à ses proches : toujours laver ses draps neufs avant de dormir dedans.

  31. 112

    Le Scoop Volant du geste de courtoisie… qui change la vie

    Direction les États-Unis, ce matin. Le journal Le Midi Libre nous emmène dans l’État du Maryland, à Severn, aux USA.Partons à la rencontre de Ryan. Ryan est à la caisse du supermarché du coin. Autour de lui, il y a je vous le donne en mille un caddie, des articles posés sur le tapis roulant et beaucoup de monde. Mais surtout, derrière Ryan, une cliente semble très, très pressée. Alors Ryan fait un petit geste. Un geste simple. Un geste de courtoisie. Un geste de gentleman. Il lui propose de passer devant lui.La femme retrouve le sourire. Elle paie ses courses et se retourne vers Ryan. Pour le remercier d’abord. Mais aussi pour lui offrir quelque chose : deux tickets à gratter. Deux petits tickets d’une valeur de 10 dollars chacun. Un cadeau pour le moins sympathique.Ryan s’empresse de les gratter. C’est son jour de chance : il remporte 50 dollars.Pas de quoi changer une vie… Sauf que Ryan est joueur. Alors, avec les 50 dollars, il rachète deux nouveaux tickets. Il gratte. Puis se rend à la borne pour récupérer son gain.Et là… un bip étrange retentit.Pas de panique : Ryan a bien gagné quelque chose. Mais pourtant, aucun paiement n’est prévu. Juste une instruction : il doit se rendre au siège de la loterie.Ryan s’indigne. Lui, il veut son gain sur-le-champ, évidemment. Pourtant, ce que Ryan ne sait pas encore, c’est que son gain est hors norme. Oui, mesdames et messieurs, Ryan vient de gagner beaucoup, beaucoup d’argent…1 000 000 de dollars. Oui, tout ça grâce à un simple geste de politesse dans une file d’attente.Quelques jours plus tard, Ryan va récupérer son million de dollars. Heureux comme jamais. Game over.Mais alors, que va-t-il faire de cet argent ? Le Midi Libre précise que Ryan doit se marier dans quelques semaines… Autant dire que la lune de miel s’annonce beaucoup plus luxueuse que prévu.

  32. 111

    Le Scoop Volant du concours de beauté qui tourne mal

    Direction le Moyen-Orient. Cap sur le désert d’Al Musanaa, à Oman.Le journal Le Parisien nous emmène dans un concours… disons… assez particulier.Je vous présente le concours de beauté de chameaux d’Al Musanaa.Chaque année, les plus beaux chameaux du pays défilent. Oui. Des chameaux.Et pas pour une simple médaille, non. À la clé : des prix pouvant atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros.Autant dire que la compétition est… féroce.Chameau + la plus belleLes critères sont très, très précis : bosse parfaitement dessinée, babines élégamment tombantes, pelage brillant, allure noble.Le moindre détail compte.Et quand des millions sont en jeu… malheureusement, certains franchissent les limites…Les contrôles ont donc été renforcés.Au menu : examens approfondis, analyses vétérinaires, inspection minutieuse.Et pourtant… le choc !Certains chameaux… mesdames et messieurs, ladies and gentlemen… certains chameaux ont été…Suspense……dopés. Oui. Dopage… au Botox.Injections esthétiques. Retouches. Chirurgie. Tout ça infligé à des chameaux… qui n’avaient rien demandé.Alors, ça ressemble à quoi un chameau botoxé ?Certains propriétaires ont modifié les lèvres de leurs animaux, redessiné les traits aussi, modelé certaines parties du visage.Tout ça pour séduire le jury. Objectif : gagner. Coûte que coûte.Game over.Résultat ? Carton rouge, évidemment. Vingt chameaux disqualifiés.Et ce n’est pas qu’une question d’éthique.Les vétérinaires alertent : ces injections peuvent, disent-ils, provoquer des complications pour les animaux.Autrement dit… le glamour a ses limites.Parce qu’au fond, un chameau doit rester un chameau… et pas une candidate de télé-réalité…T’en penses quoi, Nabilla, des chameaux liftés ?Allô ?

  33. 110

    Le Scoop Volant d'une naissance qui fait débat

    Direction l’Inde, ce matin. Mumbai. Cette histoire nous vient d’un article publié cette semaine sur le site mariefrance.fr. Notre homme du jour s’appelle Raphael Samuel. 27 ans. Entrepreneur. Barbe imposante. Mais ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est sa décision. Une décision sincère. Réfléchie. Assumée. Car Raphael Samuel a tenez-vous bien décidé… d’attaquer ses parents en justice. Le motif ? alors Accrochez-vous bien. Raphael estime qu’il n’a jamais demandé à naître. Oui. Le potentiel procès porte sur… sa propre naissance. Et sur une notion : le consentement.  Car selon Raphael : « il n’a pas demandé à venir au monde donc il ne doit rien à ses parents ni à la société » Oué dur dur, et donc pour Raphael, personne ne devrait être obligé : d’aller à l’école, de travailler,  de payer des factures,  ni de supporter les embouteillages du lundi matin. Raphael milite même pour: l’anti-natalisme.  Le principe est de sensibiliser à l’idée que faire des enfants pourrait être moralement discutable. Parce que vivre, ça implique quoi ? des contraintes,  des responsabilités… et parfois de la souffrance. Mais alors Raphael nous joue t il du pipo ? Nous bluffe t il ? Pas du tout !  Raphael, il le martèle, il aime ses parents. Pas de conflit familial. Mais leurs injonctions, il les aime un peu moins.  Le plus savoureux reste la réponse de sa mère, qui est elle-même avocate, je la cite : « Si mon fils peut expliquer comment obtenir son consentement avant sa naissance… alors j’admettrai ma culpabilité. » Mais alors, ce procès aura-t-il lieu ? Pas sûr, la démarche est surtout symbolique. Raphael Samuel a en tout cas créé le buzz. Certains applaudissent. D’autres lèvent les yeux au ciel.  Selon le site Marie France, la mère de Raphael a prévenu son fils : « si un jour tu vas au bout de ton idée, je te laminerai au tribunal ». Ambiance, ambianceCe matin, l’histoire d’un jeune homme de 27 ans,… qui a pris une déci étrangeUne décision qui pourrait bien faire trembler sa famille mais surtoutet relancer un débat universel, c compltmt fou

  34. 109

    Le Scoop Volant des fromages mutilés

    Direction l’Italie ce matin. Ambiance Italie.Le journal Le matin de Padoue nous emmène dans une sombre affaire.Depuis qq mois, un mystère plane sur le supermarché du quartier Palestro.Chaque matin, même constat.Au rayon frais, on retrouve des fromages mutilés. Faites entrer l’accusé.Pas volés. Pas disparus. Juste… mordus les amis.Et le pire, c’est que tous les meilleurs fromages y passent.Parmigiano. Grana Padano. Pecorino Romano. Asiago... Nosta Famillo…Et à chaque fois, la même partie qui est attaquée.La pointe, les amis ! La partie noble. La partie sacrée. Deb + Piano.Alors les employés s’interrogent : oui, qui fait ça ? Un rongeur, fin gourmet ? Un chien mal éduqué par son maître ?Un pigeon resté bloqué dans le magasin ?Non. Non. NON : Tout laisse croire que c’est…Climax. + suspense scaryUn homme. Un client, un croqueur fou. Un cheese-mordeur comme disent les américains.Oui, un mec qui se gave, repose le fromage.Puis disparaît du rayon, comme si de rien n’était.Les semaines passent. Les pertes s’accumulent.Des centaines d’euros de fromage jetés.Alors la direction lance une opération.L’opération : « Touche pas à mon Parmigiano ».  007Désormais un employé en civil fait le guet dans le rayon.Tous les jours. Toutes les heures. Planqué devant les étals de fromage.Les jours passent. Rien. Les fromages sont intacts.Et puis un jour… L’homme tant recherché est là. Vous le voyez ?Regardez, il s’approche lentement de sa victime à pâte dure.Il la saisit. Regarde autour de lui. Et….Croquer + Game over.Pris en flagrant délit de croquage, de craquage. Le suspect ne fuit pas. Ne nie pas.Il ne résiste pas. Casquette. Cheveux blancs.Lunettes noires. Notre aficionado du frometon a spetante ans.Le journal Le matin de Pardou précise qu’il Il sort son portefeuille. Et paie. 15 euros. Le prix de son fromage du jour.Pour la première fois. Après… plusieurs mois de dégustation clandestine.Pour se justifier, l’homme aurait simplement déclaré :« Pardonno… mae c’est trop bonno. »Tiens, mis ça ne vous rappelle rien…La Chanson de la Chaussée aux Moines.L’histoire ne dit pas… s’il était lui-même moine.Direction un supermarché en Italie ce matin où des fromages sont retrouvés mutilés les amis… vous n’allez pas en croire vos reilles

  35. 108

    Le Scoop Volant du patient très particulier

    Direction l’Allemagne ce matin. Le journal Le Parisien nous emmène à l’hôpital de Brême.C’était il y a huit jours, au service des urgences. Des patients avec des petits bobos. Des radios. Des plateaux-repas très, très fades. La routine… enfin, pas tout à fait.Oui, parce qu’à l’accueil des urgences, on entend un bruit. À la porte automatique, on perçoit des coups…Un coup, puis un autre, puis encore un autre. Comme si quelqu’un demandait qu’on lui ouvre. Le personnel s’interroge. Aux urgences, les patients entrent ; ils ne frappent pas.Un infirmier s’approche. La porte s’ouvre. Et là, devant l’entrée… il y a ça.Un cormoran. Oui, un grand oiseau noir, immobile. Un volatile qui fixe le soignant, comme s’il avait rendez-vous.Mais que fait-il ici ? C’est inhabituel. Avec son plumage sombre, il est en plus souvent perçu comme un oiseau de mauvais augure… Serait-ce le début de l’apocalypse ?Non. « Cormo », comme on va l’appeler, est là pour autre chose. Approchez-vous, les amis, n’ayez pas peur. Regardez son bec… Oh, il y a quelque chose. C’est quoi, ce truc métallique ? Mais oui, c’est un hameçon ! Planté profondément, en plus !C’est une urgence vitale. Car un cormoran qui s’approche de l’homme, c’est qu’il n’a plus d’autre solution. Autour de lui, personne n’est vétérinaire. Mais tout le monde n’a plus qu’une idée en tête : sauver Cormo !L’intervention est minutieuse pour notre patient à plumes. On retire l’hameçon, petit à petit. Puis, après plusieurs dizaines de minutes : la délivrance. Oui, ça y est, Cormo est sorti d’affaire.Le cormoran regarde autour de lui, comme si sa visite avait été parfaitement normale. On lui ouvre la porte… et le voilà qui reprend son envol.Et oui, fin de consultation. Pas de mutuelle, ni de paiement en espèces, ni sans contact. Pas même un merci.Mais une certitude : aux urgences, certains patients arrivent motorisés, seuls au volant. Et parfois plus rarement il y a ceux qui arrivent seuls à Brême… en volant.

  36. 107

    Le Scoop Volant de la fuite improbable

    Direction la Turquie ce matin. Et qui dit Turquie dit pause bisous, évidemment… Tarkan.Le journal britannique The Sun nous emmène à Kayseri. C’était il y a quelques jours, dans une rue calme, en pleine nuit.Devant nous, une bijouterie fermée. Des caméras de surveillance allumées… forcé.Mais soudain, un chariot élévateur surgit. Oui. Un chariot élévateur. L’engin fonce droit sur la vitrine de la bijouterie. Ceci est un braquage en règle.Effondrement du bâtiment + mission impossible.Le rideau métallique est arraché. L’alarme se déclenche. Le suspect entre. Il est seul. Il a très peu de temps.Ça se sent : notre homme est entraîné. Rapide. Déterminé. Le casse est millimétré… C’est du travail de pro !Notre braqueur renverse une vitrine. Et il fait main basse sur tout : bijoux, bagues, chaînes en or.Le butin est élevé : environ 20 000 euros. Le plan a fonctionné.Sauf que, comme dans tout film de braquage… vient le moment crucial. Celui de la fuite…Moteur accéléré + Utopia.Qui dit fuite dit souvent grosse berline, Julien. Qui dit fuite dit souvent complices, prêts à appuyer sur le champignon. Parfois, on parle plutôt de moto, de grosse cylindrée. Mais non. Pas cette fois.Cette fois, notre professionnel turc du braquage a choisi autre chose.Un complice. Un être vivant. Mais esprit… Monty Python.Car dehors, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, Bayanlar ve beyler, comme on dit en turc… Dehors, pour s’enfuir, l’attend ceci :Âne, braiement + Curb.Un petit âne.Sur les caméras de surveillance, les images sont surréalistes. Des images disponibles sur Internet — je vous recommande vraiment le coup d’œil.On y voit le braqueur s’échapper à dos d’âne… au petit trot.À cet instant précis, le casse bascule.A-t-on vraiment affaire à un professionnel ? Pas sûr. Sa fuite durera finalement… très, très peu longtemps.Parce que fuir avec 20 000 euros d’or sur un âne, ce n’est pas idéal niveau vitesse.Selon le journal The Sun, la police a retrouvé rapidement le suspect. Le butin aussi.Reste à savoir si l’âne sera condamné pour complicité.Aux dernières nouvelles, lui, est toujours en cavale, Julien…

  37. 106

    Le Scoop Volant du cambrioleur de l'oreiller

    Direction la Bretagne ce matin. Nolwenn d’Ouest-France nous emmène à Milizac. Nous sommes le 7 février dernier. Il est 19 h 30. Une famille rentre de promenade. Une promenade digestive. Un bon bol d’air breton, saveur galette-saucisse.La famille a l’esprit léger. Ah, mais ça ne va pas durer.Arrivés devant leur maison, la porte d’entrée est ouverte. On connaît la musique. Porte ouverte = cambriolage. On imagine déjà le pire : les tiroirs retournés, les bijoux disparus, la télé 4K envolée.La famille entre chez elle à pas de chat. Tension.Silence étrange. Pas de désordre. Pas de chaos. Juste… une légère odeur de cigarette. Tiens, tiens, personne ne fume dans la famille. Le chat, Mimoun. Mimoun aurait-il succombé à la nicotine ? Négatif.Papa avance vers la chambre. Et là. Du bruit, dans le lit des parents. Sous la couette, un inconnu. Ronflements.Un homme. Un homme qui dort. Profondément. Pas en train de voler. En train de ronfler. Un cambrioleur… en mode sieste.Les parents appellent les gendarmes. Arrivée des forces de l’ordre. Le dormeur ouvre les yeux. Il a 64 ans. Homme ivre.L’homme adore les gendarmes, mais pas seulement. Il est complètement ivre. Carpette. Totalement rond, désorienté.Les gendarmes sont d’abord surpris. Surtout que l’homme semble donner le nom de ses complices. Complices ?AnnLo et Julien ? Non, fausse piste, l’homme a agi seul.Les gendarmes finissent par retracer le parcours du cambrioleur de l’oreiller. Un peu avant son “casse”, il est parti faire des courses. À pied. Et visiblement, ce n’était pas pour acheter de l’eau.Puis il y a cette soudaine envie de cambriolage. Il force la porte. Entre. Fume une cigarette dans le salon. Puis décide que le lit parental est parfaitement adapté à un petit dodo.Game over.Aucun vol. Sauf quelques heures de sommeil dans des draps propres. Aucune dégradation, sauf la porte tout de même.On est dans un Airbnb involontaire.Tiens d’ailleurs, Ouest-France précise qu’il tiendra sa promesse : il remboursera la porte. La porte du sommeil, en quelque sorte.Au sein de la gendarmerie, l’homme est depuis surnommé : Boucle d’or.

  38. 105

    Le Scoop Volant du vol "maudit" du vendredi 13

    Nous sommes le vendredi 13… Qui dit vendredi 13 dit superstition.Et quand on me parle de superstition, je fouille dans mes archives.Et comme toujours, je retrouve une histoire vraie.Le HuffPost nous emmène ce matin à l’aéroport de Copenhague.Nous sommes le vendredi 13 octobre 2017.Sur le tableau qui affiche les vols, l’un d’entre eux attire l’œil.Le AY 666. Oui. 666. Le nombre du maaalllll. Ça, ça fait peuuuuur.Et alors la destination n’arrange rien : HEL. Oui. H-E-L.Pour les anglophones, ça sonne comme “Hell”. H-E-L-L.L’enfer, en français.Récapitulons. Nous avons un vol 666.À destination de HEL (diminutif d’Helsinki… mais quand même).Tout ça quand ? Un vendredi 13 !Ce n’est pas fini… attachez vos ceintures.Car on parle de quelle compagnie ?Finnair. Une compagnie finlandaise.Tiens, tiens… Un pays qui détient justement un surprenant record :celui du record mondial de groupes de metal par habitant.La musique du diaaaaaaaaable…À 12 h 07, l’Airbus A320 maudit décolle. À bord ?Des passagers. Des innocents. Des gens bien.Il y a aussi des bagages. Innocents. De braves bagages !Il est 13 h 56. Petites turbulences.À 13 h 57, il y a de plus en plus de turbulences.Dans les rangées, les regards se figent.On pense au 666. On pense au 13. On pense au HEL.On pense au crash… On pense à Jean-Louis Aubert.Mais à 13 h 58, ça se calme. Ouf. Fausse alerte.Mais quelques minutes plus tard, une lumière rouge s’allume dans les rangées.Bizarre… surtout qu’en plus, on entend ça :Un passager craque : « Vade retro, Satanas ! »Perdu, il s’agissait du voyant des toilettes réservées au personnel.14 h 41. Atterrissage sur le tarmac d’Helsinki.Sans flammes. Sans Satan. Juste ça…Applaudissements + Game overSelon le HuffPost, l’avion a même atterri… avec neuf minutes d’avance.Moralité ? On peut aligner tous les symboles du mal que l’on veut :666. Vendredi 13. HEL.À la fin, la seule chose diabolique…c’est le prix de l’amende si ton bagage cabine dépasse les dimensions autorisées.

  39. 104

    Le Scoop Volant du casse-tête familial

    Direction les États-Unis, ce matin. La Californie.Le journal Ouest-France nous emmène à Fort Jones.Entrons dans cette maison. Vous la voyez, cette maison ?À l’intérieur, un couple.Brian et Mary Heffernan.Les Heffernan ont quatre enfants.Quatre filles. Ah, quatre filles, c’est une organisation. (+ mouchoirs)Les repas. Les chambres. Les cris. Les disputes.Mais chez les Heffernan, ce n’est pas ça qui intrigue.C’est autre chose. Quelque chose de beaucoup plus… administratif. (+ stress)À l’école. À la garderie. Chez le médecin. À l’aéroport.À chaque fois, il faut expliquer.Réexpliquer. Ré, ré, ré expliquer. Ré, ré, ré, ré expliquer.Car quand on appelle les quatre filles à table, ça devient confus.Très, très, très, très confus.Alors oui, la mère sourit. Mais le père soupire.Les filles, elles, s’y sont faites. Pas le choix.Mais alors, c’est quoi le problème ?Des prénoms qui riment ?Une blague de prénom qui a dérapé ? Non.La réponse tient en un mot. En un prénom.La première fille s’appelle Mary.La deuxième ? Mary.La troisième ? Mary.La quatrième ? Mary.Et on rappelle le prénom de la maman ? Mary.Oui, il y a cinq Mary Heffernan sous le même toit.Alors pourquoi ?Maman Mary l’explique calmement.Tradition catholique oblige, nous dit-elle.Mais c’est surtout un hommage aux grand-mères.Des grands-mères prénommées, je vous donne le mille… Mary.Un hommage qui s’est répété comme, comme, comme… un disque rayé.Bon, je vous rassure un peu.Dans la vraie vie, les filles ont des surnoms.Il y a Francie. Il y a Maisie. Il y a JJ. Il y a Tessa.Mais voilà, sur les papiers d’identité… c’est Mary.Encore Mary. Toujours Mary.Depuis ce buzz sur Internet, les critiques fusent, nous précise Ouest-France.Maman Mary le jure : « Elles aiment leur prénom, mes Mary. »Moralité : on peut porter le même prénom.Mais ce qu’on ne pourra jamais vous enlever, les amis,c’est votre singularité !

  40. 103

    Le Scoop Volant de l'obus, du patient et de la gêne

    La Dépêche du Midi nous emmène dans le sud de la France. Direction la ville de Claude Nougaro… vous l’avez ?Toulouse. C’était hier, dimanche 1er février, au CHU de Rangueil.Il est trois heures du matin. Un homme de 24 ans pousse la porte des urgences.Il a mal. Très, très mal. Une douleur intense, mais sans cris.Cette douleur… il la susurre, en ASMR. (moi qui susurre)Parce que, par-dessus tout, il a honte. Beaucoup trop honte.Face au corps médical, il reste vague. « Monsieur, bon sang, dites-nous où vous avez mal. »Le patient n’ose pas. Il esquive. Il évoque vaguement… une chanson de Patrick Sébastien.Les soignants sourient. Ils ont l’habitude. La nuit, la luxure, pour certains, n’a aucune limite.Sur le brancard froid de la salle de radiographie, notre patient du soir comprend que c’est là que la vérité va éclater. Non. Exploser. Oui. Exploser.À la vue des images, le radiologue manque de s’étrangler avec son café.Il est 3 h 12 du matin. Tout le personnel de nuit se rassemble. L’heure est grave.Suspense + hoorCar ce que les docteurs découvrent sur les clichés, ce n’est pas un objet coquin traditionnel. Non. Ni un hamster — autre histoire réelle, datant d’il y a quelques années.Non, ici, c’est autre chose.Wow + networkMesdames et messieurs, c’est un obus. Un obus de la Première Guerre mondiale. Daté de 1918. Seize centimètres de long. Quatre de diamètre.À ce stade, la question n’est plus de savoir comment retirer l’engin, mais : est-ce qu’il peut exploser ?SirèneLes pompiers rappliquent. Puis débarquent les démineurs.Quand un objet explosif est coincé dans cette partie incongrue, on arrête de plaisanter.Un périmètre de sécurité est installé. L’hôpital retient son souffle.Heureusement, les démineurs sont inspirés. L’obus est neutralisé. Il ne représentait finalement aucun danger.Ouf de soulagement. Le patient va mieux. Il ne sera pas poursuivi.Game over – finMoralité ? Alors oui, il existe la formule « Faites l’amour, pas la guerre ». Beaucoup de dirigeants devraient d’ailleurs s’en inspirer.Mais il n’a jamais été question de « prendre des objets de guerre pour faire l’amour ».C’est ce qu’on appelle la subtilité. Et la subtilité, c’est très, très important.

  41. 102

    Le Scoop Volant de l'enfermement volontaire

    Direction les États-Unis ce matin. Le journal The Daily Mail nous emmène dans l’Utah.Faisons connaissance avec Skip Boyce. Skip a 49 ans. Père de famille. Sans emploi.Skip est un homme lucide… ou presque. Ce sera à vous d’en juger.Une chose est sûre : depuis quelques mois, il a du mal à se plaire. Il est au bout du rouleau. Surpoids important. Moral en berne.Skip veut se remettre la tête — et le corps — à l’endroit. Et pour ça… Il mise sur une méthode radicale.Oui, car Skip tenez-vous bien a transformé sa chambre d’ami en véritable base d’entraînement. Tapis de marche. Haltères. Corde à sauter. Plaque de cuisson. Mini-four. Salle de bain. Tout y est.Côté déco : on est sur du spartiate. Côté détermination : on est sur du lourd. Du très, très lourd.Son cri de motivation en est la preuve…L’ambition de Skip est élevée : perdre plus de 50 kilos, apprendre une langue, et lire… beaucoup lire.Mais alors, pour s’y tenir et éviter toute tentation, voici sa méthode radicale :Oui, car Skip a décidé de vivre enfermé dans sa chambre d’ami pendant un an. Oui. Un an complet. Sans sortir.Il s’en fait la promesse. Seul.Seul, pendant que sa femme lui déposera ses repas devant la porte. C’est aussi seule qu’elle devra s’occuper de leurs quatre enfants.Son seul lien avec son mari ? Internet.L’expérience de Skip sera diffusée en direct sur YouTube. 24 heures sur 24. Comme une téléréalité.Skip en est sûr : après ça, il ira beaucoup mieux.Interrogé par le Daily Mail, un thérapeute tempère : l’isolement total, ça fait du mal à la santé mentale. Beaucoup, beaucoup de mal.Moralité : quand on a une idée à la con, et qu’on est prêt à la réaliser… c’est vraiment qu’il est temps de consulter.

  42. 101

    Le scoop volant de l’imposteur au CV parfait

    Direction le nord de la France, ce matin.Nous sommes près de Dunkerque.Dans une petite commune au nom imprononçable :Téteghem-Coudekerque-Village.Nous sommes en 2023, les amis.La mairie recrute un directeur général des services.Autrement dit :le boss administratif.Le cerveau.Le pilote des opérations.Et c’est là qu’arrive Maxime Abattu, 44 ans.Un CV en béton armé.Bac +8.Doctorat en droit public.24 ans d’expérience dans la fonction publique.Du sérieux.Du lourd.La perle rare.La mairie est séduite.Maxime est embauché.Sauf que très vite…quelque chose cloche.Les élus, les agents s’interrogent.Tous se posent la même question :Mais… Maxime, il fait quoi exactement ?Parce que ses mails sont truffés de fautes.Ses dossiers disparaissent.Il cache des documents dans son bureau.Pourquoi ?Parce que Maxime ne sait tout simplement pas quoi en faire.Pire encore :dans son bureau, l’écran de son ordinateur n’est jamais allumé.Noir.Éteint.Mort.Un écran décoratif.Le maire en est désormais sûr :il ne sait même pas brancher son écran.Tellement hors concours que la mairie décide de mener l’enquête.L’université d’Aix-Marseille est contactée.C’est là que Maxime est censé avoir soutenu sa thèse.Réponse de la fac :aucun doctorat.Rien.Nada.Kechi.Zebi, comme on dit dans le sud de la France.Dites-moi pas que c’est pas vrai !C’est vrai.Maxime est aussitôt licencié pour faute grave.Une plainte est déposée pour usage de faux et escroquerie.Fin de l’histoire ?Eh bien non.Parce que Maxime est tenace.Autre région.Autre mairie.Même CV.Même méthode.Isère.Jura.Puis Golfech, dans le Tarn-et-Garonne.Lors de sa première réunion, Maxime arrive avec un dossier de présentation.Un copié-collé trouvé sur Internet.Totalement hors sujet.Même scénario.Même malaise.Même chute.Game over. Fin.Cette semaine, le tribunal de Dunkerque tranche :8 mois de prison avec sursis.Maxime Abattu ne s’est même pas présenté à l’audience.Jusqu’au bout,il aura refusé d’affronter la réalité.Moralité :On peut mentir sur un diplôme.Mais quand on ne sait pas brancher un écran…la lumière du mensonge finit toujours par jaillir.Place ce matin à l’incroyable impostured’un certain Maxime,l’homme qui ne savait pas allumer l’écran de son PC.

  43. 100

    Le Scoop Volant du sprint londonien

    Le journal Le Parisien nous emmène à Londres, ce matin.La Tamise, les pubs… et surtout les touristes.Parmi eux, il y a Elizabeth Lopez Aguilar. Alors, qui est-elle ?Elle a 24 ans. Elle vient du Texas. Elle est en vacances, amoureuse et surtout… dans une forme wow olympique.En plus de ça, Londres l’inspire. Elizabeth pose son téléphone par terre. Objectif : tourner une petite vidéo TikTok. Tout ça pour raconter ses découvertes britanniques.Elle commence à parler. À peine une phrase. Et là… des pas. Un souffle.Un homme surgit. Il attrape le téléphone. Et part en courant.Elizabeth pense que c’est son copain. Une blague. Un canular. Sauf que non. C’est un vol.Le petit ami d’Elizabeth crie. Il donne l’alerte.Au voleur. Battements de cœur.Sauf qu’Elizabeth n’est pas une simple touriste. Elizabeth fait du triathlon. Des sprints. Des compétitions. Elle prépare même un Ironman.Quand le voleur court, Elizabeth, elle, vole.Allez, on va suivre son sprint dans les rues de Londres.Finish incroyable. God Save the Queen.Finish incroyable pour Elizabeth. Son petit ami l’a même rejointe dans la course.À deux contre un. La messe est dite.Le voleur est rattrapé. Sans résistance. Elizabeth récupère son téléphone.Moralité de cette histoire, racontée par Le Parisien ? Voler un téléphone, c’est très mal. Voler un téléphone à une athlète texane… c’est pire.Mais surtout, comme dirait une personne célèbre :

  44. 99

    Le Scoop Volant du concert interrompu

    Direction le pays des kangourous, ce matin. Le kangourou gourou.Le journal 20 Minutes nous emmène à Brisbane, en Australie. Partons dans la fosse d’un concert de rock’n’roll.Sur scène, le groupe Bootleg Rascal. Dans la foule, un fan : Steve !Lui, il se prépare, il est très ému. Trop ému. Car il a un plan. Un plan romantique. Un plan risqué. Ambitieux.Cet homme, mesdames, messieurs, va interrompre le concert.Oui, vraiment, Bootleg Rascal se voit contraint de s’arrêter de jouer. Sans prévenir, Steve fait monter avec lui sur scène sa copine.Elle regarde le public, inquiète. Elle regarde son mec. Elle sent venir le coup. Oh, quel romantisme, doit-elle se dire !Steve met alors un genou à terre. Dans sa tête, il voit déjà le mariage, un mariage à Mykonos. Steve adore la Grèce ! Quel coquinou… mais allez, retour à Brisbane :Dans la salle, pleine à craquer, tout le monde retient son souffle… Ça y est, la demande est faite…Et là… la copine de Steve secoue la tête.C’est un non. Un non clair. Net. Définitif.La jeune femme quitte la scène. Steve reste seul, à genoux sur la scène.Scène lunaire : un homme déguisé en Scooby-Doo débarque. Il vient prendre Steve dans ses bras pour le consoler.Et la musique reprend.Pendant ce temps-là, sur Internet, la vidéo devient virale. Le malaise aussi. 20 Minutes en fait un article.Même le chanteur du groupe, Carlos Lara, racontera plus tard : « Je ne me suis jamais senti aussi mal à l’aise sur scène… »Tiens, d’ailleurs, après le concert, le groupe fait ce qu’il peut : Il offre à Steve des bières, des goodies, un peu d’humanité, quoi.Mais le mal est fait… Steve en a gros sur la patate, car il le dit lui-même…Le mal-aimé.Moralité : on peut aimer quelqu’un. On peut aimer la musique live. Mais il ne faut jamais mélanger demande en mariage… et concert !

  45. 98

    Le Scoop Volant de l'élève un peu trop brillante

    Direction la Corée du Sud, ce matin. Le journal Korea Times nous emmène dans un lycée tranquille.Peut-être même, un peu trop tranquille.Dans cet établissement situé à Daegu, il y a Damdae.Damdae est une jeune fille de 17 ans. Elle est brillante : maths, sciences, histoire-géo, chimie… Des bonnes notes, en veux-tu… en voilà !Tiens, c’est justement l’heure des révisions pour Damdae.Et pendant ce temps-là, sa mère, Aria, est sur le qui-vive.Tiens mais… pourquoi sur le qui-vive ? 🎵 Mission impossibleParce que maman a une passion secrète figurez-vous : Le cam-brio-lage !Depuis 2023,  la nuit, Aria, elle s’introduit dans le lycée de sa fille.Pas pour taguer, pas pour manger à l’oeil la cantine… non… pour voler !Et alors  pour Voler quoi ? Les sujets d’examen de sa fille.Pour ça, Aria a même monté une équipe.Il y a cette prof complice, qui garde l’accès par empreinte digitale.Il y a aussi cet employé, qui est chargé d’effacer les images des cam.Mesdames et monsieur, nous voici face à un Ocean’s Eleven, version contrôle de maths.Résultat, depuis 3 ans : Damdae est première de sa classe.Trois ans de gloire. Trois ans de médailles. Trois ans de suprématie.Jusqu’au jour où… une alarme se déclenche la nuit : Aria est pris au piège !🎵 BIP BIP BIP + sirène lointaineOui et toute l’histoire finit par sortir dans le Korea Times.Damdae perd toutes ses notes : Fin de carrière scolaire pour Damdae.Damdae est vaincue…Un peu quand même Damdae surtout que la justice se prononce. Aria, la maman, prend 4 ans et demi de prison.La prof complice : 5 ans. L’employé : 1 an et demi.La fille, elle, prend 1 an avec sursis.Bonnet d’âne, Damdae.Moralité : c’est mal de tricher DamdaeTiens et comme dirait le chanteur Michael Miro, Damdae oh…

  46. 97

    Le Scoop Volant de la langue étrangère

    Direction les États-Unis, ce matin.Le site Body Optimist nous emmène à Salt Lake City.On y retrouve un père de famille.33 ans. Stephen Chase.Avocat. Trois enfants. Une vie normale.Sauf un petit bobo au genou qui l’envoie au bloc.Stephen entre au bloc.Il s’endort.Il se réveille.L’opération s’est bien passée.Sauf que les infirmières sont inquiètes. Très inquiètes.Stephen est américain.Mais là… il parle une autre langue.Et là… il parle espagnol. Couramment.Problème : avant ça, il savait dire :« uno, dos, tres »Les infirmières lui parlent anglais.Il répond espagnol.Elles insistent en anglais.Il insiste en espagnol.Tout le monde panique… mais poliment.Stephen, lui, ne comprend rien.Dans sa tête, il parle normalement.Pour lui, ce sont les autres qui font semblant de ne pas comprendre.« Comment ça, je parle pas anglais ? Je parle très bien ! »Oui.Sauf que non.Il parle espagnol.Très bon espagnol.Cette parenthèse ibérique dure vingt minutes.Puis… pouf.Retour à l’anglais.Comme si de rien n’était.

  47. 96

    Le Scoop Volant de l’illusion capillaire

    Direction l’Inde, ce matin. Le journal Times of India nous emmène à Noida, pas très loin de New Delhi. Mariage en Inde, Bollywood C’est là-bas qu’un mariage a eu lieu. Avec des fleurs. Des promesses. Hmm, des promesses, beaucoup trop belles pour être vraies… La jeune Lavika a épousé le dénommé Sanyam. Un homme parfait : diplômé, riche, et surtout… chevelu. Cheveux épais. Cheveux fiers. Cheveux de pub pour shampoing.Oh oui, Sanyam adore les pubs de cheveux et surtout ses cheveux. Et Lavika aussi. Jusqu’au jour où Lavika découvre l’indicible. Par un temps venteux, elle voit la chevelure de son mari battre de l’aile… Pire : cette chevelure s’envole. Parce qu’en réalité… Il n’y a pas de chevelure ! Il y a… une perruque. Mesdames et messieurs, nous sommes face à un mensonge capillaire organisé. Lavika perd pied. Elle voulait un homme chevelu, il est finalement chauve. Les jours passent. Elle se résigne. Sauf que le cuir chevelu n’est pas le seul truc qui la gratte. Car Lavika enquête. Et ce qu’elle découvre est encore pire…Le mari Sanyam n’a pas un poil sur le caillou, ça, on le sait, mais il n’a pas non plus le diplôme promis, ni le salaire annoncé, et, cerise sur le crâne lisse, il aurait de très très mauvaises fréquentations ! Lavika porte plainte. Contre son conjoint. Contre la calvitie indirectement… Deux ans de procédure pour une vérité simple : ce mariage reposait sur trois piliers : le diplôme, l’argent, et les cheveux. Les deux premiers étaient faux. Le troisième était collé. Selon Times of India, l’enquête est toujours en cours… Moralité : Oui, mesdames et messieurs, on peut mentir sur son salaire. Oui, on peut mentir sur ses études. Mais mentir sur ses cheveux… ça finit toujours par se savoir… un jour ou l’autre…

  48. 95

    Le Scoop Volant de l’incroyable match de tennis

    Direction l’Afrique de l’Est, ce matin. Le Kenya. Nairobi.Le journal L’Équipe nous emmène à un tournoi ITF. Bienvenue dans le monde du tennis professionnel.Je vous plante le décor : des juges de ligne. Des ramasseurs de balles. Des classements mondiaux. Bref : du très, très sérieux.Sur le court, deux joueuses, dont une certaine… Hajar. Hajar Abdelkader. Elle a 21 ans. Elle est Égyptienne. Inconnue au bataillon.Hajar a bénéficié d’une wild card. Autrement dit, une invitation. Jusque-là, tout va bien. En apparence.Car dès le premier service d’Hajar, le lancer de balle est… hésitant. Le geste, pour être poli, se veut… créatif… La balle… ne passe pas. Deuxième service. Puis un autre. Puis encore un.Tout est raté. Très vite, un chiffre tombe : 20 doubles fautes. Oui. Vingt. On est proche du record mondial de la médiocrité pour Hajar.En face d’elle, l’Allemande Lorena Schaedel. 1 024e mondiale. Alors ce n’est pas Serena Williams, certes. Mais c’est une joueuse pro. Et elle aussi a du mal à y croire.Car c’est facile. Un peu trop facile. La preuve : le score défile. Trente-huit minutes plus tard, le match est terminé : 6-0, 6-0.On dénombre seulement trois points marqués par Hajar. Dont deux… sur des doubles fautes de son adversaire. Son troisième point ? Un rebond étrange.Sur les vidéos qui ont depuis fait le tour du monde, quelque chose frappe. Hajar semble chercher sa place…Et une question se pose… connaît-elle les règles du tennis ? Et surtout : comment ? Comment une joueuse qui sait à peine servir se retrouve dans un tournoi pro ?Les organisateurs kényans reconnaissent aujourd’hui leur erreur, sans en dire plus. Du côté de l’Égypte ? Silence radio à propos de leur compatriote, Hajar.Pas licenciée. Pas connue. Pas de trace chez les juniors.Mais alors, qui est Hajar ? Viendrait-elle d’un autre monde ?Selon le journal L’Équipe, le mystère reste entier.Une chose est sûre pour Hajar : c’était son tout premier match professionnel. Et c’était sans doute… le dernier.

  49. 94

    Le Scoop Volant de la présence indésirable

    Direction la Californie. La Californie.Nous sommes dans la banlieue de Los Angeles, à Altadena. Des palmiers. Du soleil. De belles voitures. Et au milieu de tout ça… il y a Ken. Ken Johnson. Un type normal. Une maison normale. Une vie tout simplement… normale. Enfin… pas tout à fait, en réalité…Parce que depuis un mois, Ken ne dort plus. Il tend l’oreille. Il s’inquiète. La nuit, il entend des bruits sous sa maison. Au début, il pense à des rats. Puis à un chien errant. Mais non ! Sous la maison de Ken… il y a quelqu’un qui respire fort. Quelqu’un qui sent mauvais. Quelqu’un qui grogne.Serait-ce les grognements de sa belle-mère ? Non, car ce colocataire indésirable est poilu. Il pèse 230 kilos. Il adore le miel… C’est un ours. Oui, un ours noir. Un ursus americanus. Depuis plus d’un mois, il vit dans le vide sanitaire de Ken.Alors, l’ours sort parfois. C’était le cas le jour de Noël. Puis il rentre chez Ken. Comme chez lui. Oh, la belle vie.Mais il y a quelques jours… petit problème. Notre ours a sectionné une canalisation de gaz. Rien ne va plus : Ken n’a plus d’eau chaude.Alors, Ken tente tout. Il supplie l’ours. Il diffuse des sons agressifs pour le faire fuir. Mais rien n’y fait. Finalement, une tentative de capture a lieu. C’est un succès… Sauf que les autorités se sont trompées. Ils ont attrapé un autre ours. Pas de bol.Depuis, Ken ne sait plus quoi faire. Il espère, selon Ouest-France… Il espère que son squatteur retourne un jour dans les montagnes.

  50. 93

    Le Scoop Volant de la chaise vide au restaurant

    Direction les États-Unis, ce matin. La Dépêche du Midi nous emmène en Floride, à Pensacola.Berceau de l’aviation navale américaine, mais surtout, c’est là que vit Charlie.Charlie a 78 ans. Et depuis dix ans, il a une routine culinaire. Deux fois par jour. Tous les jours. Sans exception.Charlie pousse la porte du même restaurant : le Shrimp Basket, noté 4,4 sur 5 sur Internet.Charlie prend toujours la même table. Toujours à la même heure. Toujours le même plat : un gombo, une sorte de ragoût de poisson, le tout avec un peu de riz. Charlie aime se faire plaisir.Mais voilà, un jour… le vide. L’absence. Le manque. Pas de Charlie à midi. Pas de Charlie le soir.Le lendemain, non plus. Puis encore un jour.Au restaurant, on s’inquiète. Parce qu’ici, Charlie, c’est plus qu’un client. C’est un repère. Un phare. Un monument.Alors le chef décide d’enlever son tablier. Il ferme sa cuisine et prend sa voiture.Direction l’appartement de Charlie. Il frappe. Pas de réponse.Il s’apprête à repartir… quand il entend quelque chose. Derrière la porte. Un souffle. Une voix faible. Un « au secours ». « Help », en anglais.Ouf, la porte n’est pas fermée à clé. Et là, le cuisinier trouve Charlie.Allongé par terre. Déshydraté. Blessé. Il est tombé. Et le pauvre homme n’a pas pu se relever.Les secours arrivent. Charlie est sauvé.Et là, l’histoire aurait pu s’arrêter. Mais non.Parce que ce restaurant, et surtout les gens qui y travaillent, prennent soin de Charlie. On lui apporte donc son gombo à l’hôpital tous les jours.Après quelques semaines, on lui trouve un nouveau logement juste à côté du restaurant, histoire de pouvoir toujours veiller sur lui.Trois mois plus tard… la porte du Shrimp Basket accueille sa star. Charlie est de retour. Même table. Même commande.Le chef lui dit en souriant : « Content de te revoir, mon pote. »Moralité de l’histoire, racontée par La Dépêche du Midi : Parfois, vous vous croyez invisible aux yeux des autres. C’est faux. Parfois, vous croyez que vous dérangez. C’est faux.La preuve : il suffit d’un jour sans vous pour que quelqu’un traverse la ville afin de savoir si vous allez bien.

Type above to search every episode's transcript for a word or phrase. Matches are scoped to this podcast.

Searching…

We're indexing this podcast's transcripts for the first time — this can take a minute or two. We'll show results as soon as they're ready.

No matches for "" in this podcast's transcripts.

Showing of matches

No topics indexed yet for this podcast.

Loading reviews...

ABOUT THIS SHOW

Tous les lundis et vendredis, François Campos vous délivre sa carte blanche dans La Nosta Family. Il détaille un fait insolite de l’actualité dans son style très personnel et inimitable.

HOSTED BY

Nostalgie Belgique

CATEGORIES

Frequently Asked Questions

How many episodes does Le scoop volant have?

Le scoop volant currently has 50 episodes available on PodParley. New episodes are automatically indexed when they're published to the podcast feed.

What is Le scoop volant about?

Tous les lundis et vendredis, François Campos vous délivre sa carte blanche dans La Nosta Family. Il détaille un fait insolite de l’actualité dans son style très personnel et inimitable.

How often does Le scoop volant release new episodes?

Le scoop volant has 50 episodes. Check the episode list to see recent publication dates and frequency.

Where can I listen to Le scoop volant?

You can listen to Le scoop volant on PodParley by clicking any episode. We provide an embedded audio player for direct listening, and you can also subscribe via your preferred podcast app using the RSS feed.

Who hosts Le scoop volant?

Le scoop volant is created and hosted by Nostalgie Belgique.
URL copied to clipboard!