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PODCAST

LSD, la série documentaire

Documenter toutes les expériences de la vie, des cultures et des savoirs. Chaque semaine, un grand thème en quatre épisodes, autonomes et complémentaires.

  1. 0

    Idoles des jeunes : Aya Nakamura, les baddies au pouvoir

    durée : 00:58:12 - LSD, la série documentaire - En ce début de siècle, Aya Nakamura a renversé les codes de la pop. En revenant sur le lien avec son public issu des quartiers populaires, et en particulier des femmes noires, qui l’a portée à ses débuts, cet épisode décrypte comment elle est devenue une star mondiale. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

  2. -1

    Idoles des jeunes : Jul, de Marseille au monde

    durée : 00:59:04 - LSD, la série documentaire - par : Hajer Ben Boubaker - Au cœur de la cité phocéenne, JuL a fait voler en éclats les standards de l’industrie musicale. En revenant au plus près de son histoire et de son public marseillais, cet épisode retrace la trajectoire de l’ovni des quartiers de Marseille à la reconnaissance de son statut de superstar. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Clémence Gross, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

  3. -2

    Idoles des jeunes : Mylène Farmer, génération désenchantée

    durée : 00:58:43 - LSD, la série documentaire - par : Hajer Ben Boubaker - Star incontournable depuis 40 ans, Mylène Farmer a su imposer son univers énigmatique et bousculer les codes. Cet épisode décrypte comment l'icône pop a su fédérer la communauté LGBTQIA+. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Clémence Gross, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

  4. -3

    Idoles des jeunes : Johnny, les copains prennent le pouvoir

    durée : 00:59:07 - LSD, la série documentaire - par : Hajer Ben Boubaker - Au début des années 1960, l’explosion du rock’n’roll et de Johnny Hallyday provoque un séisme culturel, mettant en lumière la jeunesse. Entre engouement populaire et mépris des élites culturelles, ce premier épisode explore la naissance de la plus ancienne communauté de fans en France. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Clémence Gross, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

  5. -4

    Vivre avec les grands feux 2/4 : Nous avons toujours brûlé

    Le feu n’a pas toujours été un ennemi. Longtemps il a même été l’allié des sociétés humaines. Comment alors expliquer que nous l’avons sorti de nos vies ? Et qu’est-ce que cette coupure a produit ?

  6. -5

    Vivre avec les grands feux 1/4 : Mécaniques de l’incendie

    L’incendie de Ribaute qui a ravagé les Corbières en août 2025 a surpris par son ampleur. Au même moment, en Espagne, brûlaient dix feux de même intensité. Pour mieux nous préparer à ce qui nous attend, ce premier épisode plonge dans les mécaniques de l’incendie.

  7. -6

    Quartiers populaires, tenir, lutter, transmettre 4/4 : Comment s'en sortir ?

    Dans les quartiers populaires, s’en sortir ne relève pas seulement du destin individuel. Entre luttes sociales, solidarités locales et combats contre les discriminations, habitants, chercheurs et militants racontent comment transformer l’expérience vécue en force collective.

  8. -7

    Quartiers populaires, tenir, lutter, transmettre 3/4 : 2005-2023... et après ?

    De la mort de Zyed Benna et Bouna Traore en 2005 à la mort de Nahel Merzouk en 2023, "le cri du feu" continue d'embraser les quartiers populaires.

  9. -8

    Quartiers populaires, tenir, lutter, transmettre 2/4 : Marseille, des promesses et des balles

    Entre baisses de dotations et sentiment d’abandon, dix ans après le scandale de la BAC Nord, riverains et travailleurs sociaux refusent la fatalité du trafic de stupéfiants à Marseille et revendiquent une égalité de traitement pour les habitants des quartiers nord.

  10. -9

    Quartiers populaires, tenir, lutter, transmettre 1/4 : Roubaix, terreau des luttes

    Roubaix a longtemps eu la mémoire des luttes sociales comme boussole. Entre héritage des combats et projets de rénovation urbaine, les habitants de ses quartiers populaires se dressent contre l'effacement de cette mémoire.

  11. -10

    Les enfants peuvent-ils parler ? 4/4 : Infantisme

    En France, un enfant meurt tous les cinq jours après avoir été victime de violences intrafamiliales et 160 000 enfants par an sont victimes d’inceste. L’ampleur des violences faites aux enfants impose de réfléchir aux rapports de pouvoir adulte-enfant. Vivons-nous dans une société infantiste ? Car les enfants parlent. Mais qui les écoute ? “Les enfants mentent”, voilà une croyance tenace. Pourquoi leur parole est-elle jugée si peu crédible, quasi systématiquement disqualifiée ? D’où nous vient la suspicion qui pèse sur elle ? L’ampleur des violences et l’indifférence qu’elles suscitent, le peu de cas que la société en fait, révèlent-elles un rapport de domination spécifique des adultes sur les enfants ? Pour répondre à cette question, examiner le fonctionnement de la cellule familiale s’avère essentiel. La famille est supposément le lieu de la protection, elle est pourtant le lieu premier des violences faites aux enfants. En 2019, le ministère des Solidarités et de la Santé publiait un chiffre marquant : En France, un enfant meurt tous les cinq jours après avoir été victime de violences intrafamiliales. La famille est le lieu premier de la violence pour les enfants. Jusqu’à peu, en 2019 justement, et la loi dite de la fessée, les châtiments corporels Y étaient autorisés. Ce qui faisait de la famille un espace “hors droit”, explique l’anthropologue Daniel Delanoë. 160 000 enfants par an sont victimes de violences incestueuses. C’est ce que la Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles Faites aux Enfants (CIIVISE) a martelé des mois durant. En novembre 2023, elle remettait un rapport au terme de trois années à sillonner la France pour accueillir la parole des victimes. 160 000 enfants par an, cela signifie qu’actuellement en France, une personne sur 10 a été victime d’inceste. Comment expliquer cet état de fait sans analyser la cellule familiale comme un endroit organisé autour de rapports de pouvoir ? Une configuration dans laquelle l’enfant est totalement dépourvu de pouvoir, et extrêmement dépendant - matériellement, affectivement - aux adultes, voire approprié. L’anthropologue Dorothée Dussy explique que la famille est le premier berceau des dominations : "C'est bien là que l’on apprend les premières dominations, qu'on les imprègne, qu'on les incorpore, et après, on les exporte, après, on les emmène avec soi dans sa vie d'écolier, de collégien et dans sa vie professionnelle”. Comment la construction de l’enfant comme “être innocent” le rend aussi particulièrement vulnérable en le privant de connaissances ne serait-ce que de vocabulaire (en matière de sexualité) qui le privent de capacités de comprendre les violences subies, ou même de se défendre ? L’infantisme, ou la domination adulte, est-ce une grille d’analyse aussi pertinente que l’étude des rapports sociaux de genre, de classe, de race ? L’infantisme, ou la domination adulte, est-ce une grille d’analyse aussi pertinente que l’étude des rapports sociaux de genre, de classe, de race ? Un documentaire de Clémence Allezard, réalisé par Anne Fleury. Avec : La classe de CE1 de Caroline Séchan de l’école Tourtille à Belleville, Mia 9 ans, Naia, 11 ans, et Tania, 10 ans, Claude Ponti, auteur, Adel et Charlie Tincelin, Daniel Delanoë, psychiatre et anthropologue, Laelia Benoit, pédopsychiatre et sociologue, Harmony, Sonia et Laurine de l’association toulousaine CAP d’agir ainsi que les enfants de leur atelier de prévention des violences faites aux enfants, Dorothée Dussy, anthropologue, Anaïs, Lau et Pierre, amis et éditeurs de la thèse du chercheur Tal Piterbraut-Merx. Merci à Daliborka Milovanovic, à Eva et Alice, les mères de Mia, ainsi qu’à Khawla et Ibrahim, parents de Naia et Nahel pour leur confiance. Chanson de fin : L'enfantômen d’Oxni. Lectures : Mia et Nathalie Kanoui Prise de son : Fabien Gosset, Lucien Lefebvre et Pierrick Charles Mixage : Bruno Mourlan Stagiaires : Agathe Weil et Chloé Garrigues Documentation Ina : Annelise Signoret Arch

  12. -11

    Les enfants peuvent-ils parler ? 3/4 : Le droit à l’innocence

    “Le premier droit d'être enfant, c’est d'être innocent.”, déclarait Emmanuel Macron en 2019. Les enfants des quartiers populaires, ou les anciens enfants placés, semblent nous raconter l’histoire d’un droit bafoué. Quelle justice pour les enfants ? Le 27 juin 2023, Nahel Merzouk, adolescent de 17 ans des quartiers populaires de Nanterre, est tué par un policier. Dans son sillage, des révoltes éclatent partout en France. Environ 1150 mineurs sont interpellés. Parmi eux, de nombreux très jeunes. Que nous dit cette “colère des petits” ? Quelle est la vie d’un enfant des quartiers populaires, notamment assigné noir ou arabe ? Nahel n’est pas le premier enfant à avoir succombé à des violences institutionnelles. Taoufik, Abdenbi, Lahouari, Zahir, Lucien, Zyed, Bouna, Ebo… Ni même le dernier. Aymen, meilleur ami d’enfance de Nahel, égraine les contrôles policiers dès 11 ans, “les vérif” (vérifications d’identité), les premières gardes à vue, les menaces et intimidations qui jalonnent la vie d’un enfant dans un quartier : “Nous, toute l'année, on subit des bavures, des insultes, des provocations, des coups. Toute l'année, on subit ça, on se dit qu'ils ne peuvent pas faire plus que ça, mais si, maintenant, il nous tue”. Dès 1984, des mères s’organisent. Devant le Ministère de la justice dans l'espoir d'être reçu par le garde des Sceaux, Robert Badinter, elles font des rondes et réclament justice pour le meurtre de leur enfant. Ce sont “Les folles de la place Vendome” - en référence aux folles de la place de mai en Argentine. Elles dénoncent la dimension raciste de ces crimes policiers ou dits “sécuritaires” c'est-à-dire commis par des vigiles, voisins, cafetiers… s’estimant dérangés ou en danger du fait de la présence de jeunes garçons noirs ou arabes. Wahid Hachichi, lycéen de Vaulx-en-Velin, 18 ans, est tué à coups de fusil à Lyon en 1982. Abdenbi Guemiah, lycéen de la cité de transit Gutenberg à Nanterre, succombe à un tir de 22 long rifle d’un voisin la même année, Lahouari Ben Mohamed, tué au pistolet-mitrailleur par un CRS le 18 octobre 1980, Zahir Boudjellal, 17 ans, Marseille, 1981; Lucien Melyon, 17 ans, Pantin, 1977. La liste est non exhaustive. Le sociologue Arthur Vuattoux, auteur d’Adolescences sous contrôle. Genre, race, classe et âge au tribunal pour enfants, convoque le concept forgé par des penseuses états-uniennes pour penser cette situation : “l’adultification”, “cette idée que certains adolescents ou certaines adolescentes en réalité, ne relèveraient plus vraiment de l'enfance de cette innocence, mais seraient renvoyées davantage à l'âge adulte” précise-t-il. La justice des enfants a deux volets : le civil et le pénal, la protection et la répression. Qui se retrouve sur les bancs d’un tribunal pour enfants ? Médina, et ses camarades de Repairs 44, association d’entraide entre anciens enfants placés, revient sur son parcours en protection de l’enfance. Une protection parfois toute relative. Médina, et ses camarades de Repairs 44, association d’entraide entre anciens enfants placés, revient sur son parcours en protection de l’enfance. Une protection parfois toute relative. Un documentaire de Clémence Allezard , réalisé par Anne Fleury. Avec : La classe de CE1 de Caroline Séchan de l’école Tourtille à Belleville, Aymen, 17 ans, Goundo Diawara, CPE et co-secretaire du Front de Mères, Mohamed Razane, écrivain, Véronique Blanchard, historienne, Arthur Vuattoux, sociologue, Medina, ancienne enfant de l’ASE et l’association d’entraide entre anciens enfants placés, REPAIRS 44 à Nantes. Prise de son : Fabien Gosset, Lucien Lefebvre et Pierrick Charles Mixage : Bruno Mourlan Stagiaire : Agathe Weil Documentation Radio France : Annelise Signoret Archives INA : Sophie Henocq Bibliographie : Adolescences sous contrôle, Genre, race, classe, et âge au tribunal pour enfants, Arthur Vuattoux Presses de Sciences po, 2021 Vagabondes, voleuses, vicieuses, Adolescentes sous contrôle, De la libération à la la libération sexuelle, Véro

  13. -12

    Les enfants peuvent-ils parler ? 2/4 : Entrer dans le rang

    De quoi, ou “par quoi”, est faite la parole des enfants ? Écouter les enfants, c’est prendre la mesure des rapports de pouvoir qui traversent notre société. Soumis à l’ordre familial et scolaire, ils les incorporent, et les reproduisent très tôt. À l’origine de ce documentaire, il y a sans doute une romantisation toute subjective de la petite enfance, comme un territoire enchanté, subversif presque, un monde d’avant-les-carcans… celui que la cinéaste Céline Sciamma nomme poétiquement l’androgynat de l’enfance. Et une question qui en découle : peut-il y avoir un vécu et un point de vue enfantins sur le monde, inconscients de l’ordre social et, en quelque sorte, émancipateurs ? De lectures - de L’enfance de l’ordre de Wilfried Lignier et Julie Pagis en particulier - en rencontres d’enfants, un autre constat s'impose, dans la bouche des enfants, il y a très tôt, comme déjà-là, la grammaire de la domination et la compétition. Dès leur socialisation primaire, en famille, à la crèche, ils incorporent largement l’ordre néolibéral, racial, du genre. “Prendre en compte le point de vue des enfants, ce n’est pas sortir de la domination, c’est en prendre la mesure” dit ainsi le sociologue Wilfried Lignier. Une autre interrogation surgit alors : Quel rapport les enfants entretiennent-ils à la chose politique ? Quand et comment peut-on se rebeller ? Une autre interrogation surgit alors : Quel rapport les enfants entretiennent-ils à la chose politique ? Quand et comment peut-on se rebeller ? Un documentaire de Clémence Allezard , réalisé par Anne Fleury. Avec : La classe de CE1 de Caroline Séchan de l’école Tourtille à Belleville, Nahel, 6 ans, Mia 9 ans, Naia, 11 ans, Wilfried Lignier, sociologue, Julie Pagis, politiste, Houyem, autrice jeunesse et professeure des écoles ainsi que les enfants de son atelier « Le Musée Mal rangé » destiné aux 6-12 ans, Ghislain Leroy, sociologue, Ali, 14 ans, et Stanislas, 19 ans. Merci à Houyem Rebai, Karim Bettayeb, Renaud Guy, Alissa Denissova et Brice Pasquier de Repairs 44, à Eva et Alice, les mères de Mia, ainsi qu’à Khawla et Ibrahim, parents de Naia et Nahel pour leur confiance. Prise de son : Fabien Gosset, Lucien Lefebvre et Pierrick Charles Mixage : Bruno Mourlan Stagiaire : Agathe Weil Bibliographie : L’enfance de l’ordre, Comment les enfants perçoivent le monde social, Wilfried Lignier et Julie Pagis, Seuil, 2017 La société est en nous, comment le monde social engendre les individus, Wilfried Lignier, Seuil, 2023  La Petite Noblesse de l’intelligence, Une sociologie des enfants surdoués, Wilfried Lignier, La Découverte, 2012  Prendre, naissance d’une pratique sociale élémentaire, Wilfried Lignier, Seuil, 2019  Prézizidentielles, Julie Pagis et Lisa Mandel, Casterman, 2017 Entrer en pédagogie antiraciste, Sud Educ 93, Shed Publishing, 2023 Hétéro l’école? Gabrielle Richard, les éditions du remue-ménage, 2019 L’école maternelle de la performance enfantine, Ghislain Leroy, Peter Lang, 2022  Sociologie des pédagogies alternatives, Ghislain Leroy, La Découverte, 2022 L’école des réac-publications, la pédagogie noire du FN et des néoconservateurs, Grégory Chambat, Libertalia, 2016 Une autre école est possible ! Déconstruite l’institution pour se libérer des oppressions (sexisme, racisme, classisme), Yuna Visentin, Leduc, 202 Liens : Bernard Bernard : Le sens social des enfants. In Sociétés contemporaines n°36, 1999. Les perceptions enfantines de l'ordre social : présentation du livre de Wilfried Lignier et Julie Pagis sur le site de l’ENS de Lyon (2018). Ghislain Leroy : Les sociologies de l’enfance face à la parole enfantine, in Recherches en éducation, n°39, 2020. Prendre en compte la parole de l’enfant : un droit pour l’enfant, un devoir pour l’adulte. Synthèse du rapport du Défenseur des droits de l’enfant, 2020. La domination adulte : discussion avec l’auteur de cet ouvrage, Yves Bonnardel, à lire sur le site Second souffle, 2020. Quelles pédagogies pour quelles subversions de l’ordre social

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    Celles qui lisent 8/8 : Aux lectrices, la littérature reconnaissante

    Le lectorat est devenu majoritairement féminin et le monde du livre s’est transformé. Présentes en bibliothèque, en librairie, dans les maisons d’édition, les femmes sont partout et font éclore d’autres narratifs et voix. Mais comment exercent-elles leur pouvoir ?

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    Celles qui lisent 7/8 : Book club : la littérature en partage

    Celles qui lisent se réunissent en book-clubs, autrefois cercles de lecture ou salons. Les lectrices y partagent leurs expériences, en groupe ou en non-mixité, et échangent sur leurs lectures du moment ou sur des écrivaines majeures.

  21. -20

    Celles qui lisent 6/8 : Le soin par les mots

    D’Aristote à Proust, la lecture est pensée comme soin de l’âme. Sadie Peterson Delaney l’applique en 1921 à l’hôpital de Tuskegee pour aider des soldats afro-américains traumatisés, en leur donnant des ouvrages afro-américains. Aujourd’hui, la lecture reste un outil d’art‑thérapie.

  22. -21

    Celles qui lisent 5/8 : A l’assaut des bibliothèques

    L’image de la bibliothécaire, souvent caricaturée en femme revêche exigeant le silence, contraste avec le fait que les femmes furent longtemps interdites de bibliothèque. Arrivées discrètement, elles transforment ces lieux avec la lecture publique et des espaces pour enfants.

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    Celles qui lisent 4/8 : Trop sensibles à la romance

    Le lectorat féminin est souvent associé à la romance et aux histoires d’amour passionnées, quand le lectorat masculin se consacre aux essais philosophiques ou politiques.

  24. -23

    Celles qui lisent 3/8 : Les lectrices sur le banc des accusés

    Celles qui lisent deviennent des personnages de littérature. Le roman révolutionne la vie littéraire tandis que la lecture féminine sème la panique chez des entrepreneurs de morale qui dénoncent une faillite morale et des livres poussant aux pires instincts.

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    Celles qui lisent 2/8 : Exercice critique

    Celles qui lisent sont de plus en plus nombreuses et accompagnent le roman tout au long du 19ème siècle. L’alphabétisation croissante des femmes les amène à prendre part aux affaires de leur siècle tandis que certaines s’adressent aux écrivains pour dire leur quotidien.

  26. -25

    Celles qui lisent 1/8 : Lire, un apprentissage

    La lecture n’a pas été une évidence pour les femmes. Longtemps réservée à une élite socio‑culturelle, il a fallu attendre le 19ᵉ siècle pour qu’elles puissent y accéder. L’enseignement se fait d’abord au sein des familles puis dans les écoles, où les femmes apprennent à lire.

  27. -26

    Tatouages. Des mondes sur la peau 4/4 : Une histoire universelle

    En Polynésie comme au Japon ou dans la culture amazighe, se marquer la peau est un geste aussi ancien qu'universel. Retour sur un phénomène mondial.

  28. -27

    Tatouages. Des mondes sur la peau 3/4 : Une thérapie par l’aiguille

    Exploration de la dimension profondément personnelle et thérapeutique du tatouage, à travers les portraits de personnes qui ont fait de leur peau un espace de résilience, de deuil et de reconstruction identitaire.

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    Tatouages. Des mondes sur la peau 2/4 : De l’infamie à la revendication

    Exploration des racines historiques et sociales du tatouage français entre archives judiciaires, carnets scientifiques retrouvés et portraits de tatoueurs contemporains.

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    Tatouages. Des mondes sur la peau 1/4 : Art ou artisanat ?

    Plongée dans l'univers du tatouage à travers les portraits croisés de quatre praticiens aux parcours singuliers, enrichis d'archives historiques et d'une réflexion sur le statut juridique et artistique de cette discipline.

  31. -30

    Mayotte, dernier des départements 4/4 : Un lagon en partage

    Le parc naturel marin de Mayotte créé au moment de la départementalisation de l’île avait pour objectif de protéger l’environnement marin en même temps que de développer le territoire. Qu’en est-il près de 15 ans plus tard ? LSD apporte quelques éléments de réponse. Abdallah ne construit plus qu’un laka (“pirogue traditionnelle à balancier” en langue shimaoré) de temps en temps. Il est le dernier fundi (maître) à maîtriser le savoir-faire qu’il a hérité de son père, lui-même fundi. Abdallah espère qu’un jeune prendra le relais pour perpétuer la tradition, sans trop d’espoir : “les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas très intéressés par ce genre de travail”. Le laka dont le lagon était rempli il y a encore quelques années est désormais considéré comme un engin de plage et ne peut plus naviguer à plus de trois cents mètres du rivage. La départementalisation de l’île en 2011 et les normes qui l’ont accompagnée ont considérablement réduit le nombre de pêcheurs sur le lagon. La répression par l’État de l’immigration dite clandestine a également touché la communauté des pêcheurs, majoritairement composée de ressortissants étrangers illégalisés. Tandis qu’au large, les thoniers senneurs venus d’Espagne, de France et des Seychelles ont tout le loisir de prélever la ressource halieutique que les Mahorais consomment sous forme de boîtes de conserves importées. Mayotte, entourée d’un océan poissonneux, n’a quasiment pas d’industrie de la pêche. Estimée à 320 000 par l’INSEE, beaucoup plus selon des observateurs locaux dans un espace réduit, la population de Mayotte fait peser une menace sur l’environnement de l’île, sur son lagon en particulier. Face à l’envasement du lagon, sa pollution, la menace qui pèse sur certaines espèces comme le dugong, ce mammifère marin herbivore ou encore les tortues notamment à la saison des pontes comme a pu le documenter LSD, des associations environnementales locales tentent de limiter les dégâts à travers des programmes de conservation et de sensibilisation. François Beudard, président de l’association des naturalistes de Mayotte explique : “On est sur l’île tropicale sur laquelle il y a une pression démographique considérable, on parle parfois d’une densité de population de type parisienne, donc vous imaginez les pressions sur les milieux et les ressources naturelles. Et la biodiversité est parfois le dernier volet dont on se préoccupe parce qu’on pense aux humains”. Une équation difficile dans une île où les trois quarts de la population vit sous le seuil de pauvreté. Avec : Abdallah Saindou Bacha, menuisier, charpentier de marine Abou Chihabi, artiste comorien Auriane Serval, biologiste marin David Lorieux, coordinateur scientifique au sein de l'association Ceta'Maore Ankou Boua Nidé, habitante du village de Kanibé Chaga, président de l'association Jardin océanique de Mayotte François Beudard, président de l’association des naturalistes de Mayotte Georgetta Stoica, anthropologue Jean-Eudes Beuret, économiste Ahmed Oumadi Mortada, pêcheur Noémie, Eugénie, Emma, sages femmes au Centre hospitalier de Mayotte (CHM) Michel Charpentier, président de l’association des naturalistes de Mayotte Musiques originales : Abou Chihabi, Totem et Natcho,

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    Mayotte, dernier des départements 3/4 : De tôle, de brique et de bambou

    Est-il utopique de reconstruire Mayotte dans le respect de tous ses habitants et de l’environnement ? La résorption de l’habitat précaire orchestrée par une équipe d’architectes, d’artisans et de fonctionnaires dans les années 80 pourrait être un modèle à suivre. LSD retrace cette aventure. “Construire avec le peuple”, cette devise de l’architecte égyptien Hassan Fathy a guidé l’entreprise de résorption de l’habitat précaire entreprise dans les années 80 par une équipe d’architectes, d’artisans et de fonctionnaires pour donner naissance à la case dite “SIM” (Société immobilière de Mayotte) dont 18 000 seront construites jusqu’à la fin du siècle dernier. Cette aventure a été rendue possible par un alignement exceptionnel des planètes : les travaux dans les années 70 sur l’habitat traditionnel mahorais de Jon Breslar, un ethnologue américain, les recherches d’un ingénieur péruvien sur le principe de la brique de terre comprimée, la venue à Mayotte de jeunes architectes métropolitains comme coopérants pétris d’idées progressistes, la présence à ce moment-là d’un directeur de l’équipement dynamique et le savoir-faire d’artisans locaux. Attila Cheyssial, architecte et sociologue, se souvient : “On a fait venir les compagnons du devoir et du Tour de France à Mayotte (…) et on a pu mettre en œuvre une philosophie de construire autrement en utilisant les ressources locales”, c'est-à-dire la main d’œuvre qui sera formée sur place et le choix d’utiliser la brique de terre comprimée produite dans l’île avec des ressources locales plutôt que le béton. Ce n’est malheureusement pas le chemin que prend la loi d'urgence sur la reconstruction de Mayotte qui fait suite au cyclone Chido survenu le 14 décembre 2024 alors que les briqueteries reprennent vie et qu’une jeune génération d’artisan et d’architectes entendent lutter contre le tout béton pour valoriser des matériaux biosourcés tel le bambou. Avec : Vincent Liétard, architecte Fahad Idaroussi Tsimanda, géographe Djabir dit “Ravi”, ouvrier en bâtiment et artiste comorien Fayadhuiddine Maanli dit “Faya”, maçon et formateur Madi Amboudi, entrepreneur Ali Toybou Ali dit “Babali”, menuisier et agroforestier, président de Bambou Mayotte (BAM) Musiques originales : Abou Chihabi, Zamacolo et Ahmadi Alidi dit Trio Archive audiovisuel : Hodi, Mayotte, une expérience d'habitat de Josiane Maisse et Philippe Brimaud

  33. -32

    Mayotte, dernier des départements 2/4 : Une jeunesse abandonnée

    À Mayotte, la moitié de la population a moins de 18 ans et la majorité d’entre elle vit sous le seuil de pauvreté. Sans perspective d’avenir dans une île où le taux de chômage est le plus élevé de France, la jeunesse mahoraise exprime son ras le bol par la violence. “L’eau a débordé le sable” dit l’expression pour exprimer son ras le bol. C’est le titre d’une des chansons de l’artiste comorien Abou Chihabi qui l’interprète lorsqu’on lui demande ce qu’il pense de l’état d’esprit de la jeunesse à Mayotte. Depuis l’agression par des jeunes dont il a été victime de retour d’un concert, il ne joue plus de musique que chez lui comme la plupart des artistes mahorais mais comprend le désarroi d’une jeunesse sans avenir. La vie nocturne s’est éteinte et si les jeunes en sont responsables, “ils en sont les premières victimes”, explique l'anthropologue Alison Morano. “C’est une jeunesse qui a la haine” insiste-t-elle, “une violence qui naît de l’exclusion, de l’isolement social, de la violence des inégalités, de la violence administrative, des violences scolaires, des violences d’altérité”. Les jeunes que LSD a rencontrés ne comprennent pas comment au sein d'une même famille, un enfant peut être français et son frère ou sa sœur comorien-ne. Incompréhension à l’école aussi où Madima, lycéenne “trouve dommage que les élèves qui n’ont pas de papiers ne puissent pas partir poursuivre leurs études en France ou à la Réunion”. “Nos vieux sont racistes” lancent Merguez, Kalachnikov et “Sans âme” solidaires de leur copain Zaidou de nationalité comorienne et dont l’avenir tient aux papiers qu’il obtiendra ou non. Le gouffre semble béant entre la nouvelle génération et leurs parents qui voient dans la violence des jeunes le résultat d’une éducation traditionnelle confisquée par l’avènement de la départementalisation et son cortège de lois de protection de l’enfance. “Les familles se sentent dépossédées de leurs prérogatives éducatives et tout cela est venu trop brusquement (...) avec cette idée que la justice des mineures est laxiste” explique l’anthropologue Alison Morano. “Au lieu de trouver un juste milieu, on a dit on ne touche pas aux enfants, c’est sacré. Quel autre résultat peut on avoir que des enfants qui sont devenus nos propres bourreaux ?” s’interroge Delzid, adjoint au maire de Chiconi chargé de la culture. Quand on lui demande d’interpréter une chanson de sa composition, le jeune chanteur Yoni entonne spontanément un titre qu’il a écrit sur son premier amour confisqué par leurs familles respectives. Madima, elle, compte bien s’émanciper de la chape communautaire qui pèse sur elle et toute la jeunesse de Mayotte en réussissant ses études, seule issue selon elle pour lui assurer son indépendance. Avec : Abou Chihabi, auteur, compositeur et interprète comorien Alison Morano, anthropologue Merguez, Kalachnikov, Sans âme et Zaidou, collégiens et lycéens Said Nidoime, jeune ressortissant comorien né à Mayotte Madima Rimahisa, lycéenne Daisy Brabant, principale du collège Zakia Madi de Dembeni Colonel Benjamin Soubra, chef de corps du Régiment du service militaire adapté (RSMA) de Mayotte Delzid, adjoint au maire de Chiconi chargé de la culture Yoni S, artiste Fundi Lalas, responsable de l’école coranique de Kanibé Antawi, collégien Musiques originales, Abou Chihabi

  34. -33

    Mayotte, dernier des départements 1/4 : Djazirat al Mawt, l’île de la mort

    Depuis l’instauration en 1995 du visa dit « Balladur », les Comoriens n’ont d’autre possibilité que d’emprunter des barques pêcheurs, les kwasa kwasa pour se rendre à Mayotte. Des milliers sinon des dizaines milliers sont morts lors de cette traversée. Jazirat al Mawt, l’île de la mort, c’est ainsi que les navigateurs venus d’Oman ou du Shiraz ont baptisé l’île de Mayotte parce que ceinte d’une barrière de corail sur laquelle tant et tant de boutres et d’esquifs se sont abîmés. Depuis l’instauration en 1995 du visa dit « Balladur », les ressortissants comoriens n’ont d’autre choix que d’emprunter les kwasa kwasa, ces barques de pêcheurs à fond plat, pour rallier Mayotte où le PIB par habitant est dix fois supérieur à celui des Comores. Ils viennent trouver du travail, rejoindre de la famille ou bénéficier de soins. Entre 5000 et 10 000 personnes sont mortes dans les traversées de 1995 à 2012 selon la dernière estimation produite. Le décompte a cessé depuis. “C’est une hécatombe” confie Jean Lhuillier, le directeur des pompes funèbres de Mayotte qui est régulièrement réquisitionné par la police pour récupérer des corps échoués sur les plages ou accrochés aux branches des arbres de la mangrove. Pour empêcher ces passages, les gouvernements français successifs ont investi des centaines de millions d’euros sans jamais parvenir à y mettre un terme malgré les drones, les radars, les hélicoptères ainsi que les patrouilles maritime et terrestre de la Police aux frontières aux effectifs toujours plus nombreux. “La mission est belle” confie un policier de la PAF aux commandes de son bateau semi-rigide destiné à intercepter les kwasa kwasa au large de Mayotte quand bien même sait-il qu’une fois renvoyées aux Comores, la plupart de ces personnes tenteront à nouveau la traversée. “Ça ne me dérange pas d’accueillir dix fois la même personne” abonde une responsable du centre de rétention administrative (CRA) de Mayotte. Lorsqu’ils embarquent sur le ferry qui les ramène vers l’île comorienne d’Anjouan, les personnes expulsées fredonnent une chanson d’amour d’un artiste mahorais : “ne t’en fais pas, je reviendrai”. Avec Jean Lhuillier, directeur des pompes funèbres de Mayotte François-Xavier Bieuville, préfet de Mayotte Major Almallem, Police aux frontières (PAF) Ahmed Oumadi Mortada, pêcheur Djassadi, citoyen comorien Marjan Ghaem, avocate Romain Prenveille, Pierre Vedovato, bénévole à la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) Nakchi, citoyen comorien Major Régine Bernardet, adjointe au chef du centre de rétention Commandante Cécilia Di Pirro, chef du service territorial de la police aux frontières (PAF) à Mayotte Charlotte, juriste Musiques originales, composées et interprétées par Abou Chihabi dont l’éphémère hymne national des Comores de 1976 à 1978

  35. -34

    Ciel, mes déchets ! 4/4 : Urine humaine, des engrais contre la pénurie

    Face à l’inéluctable pénurie des engrais de synthèse issus des matières fossiles, ingénieurs, agronomes et urbanistes œuvrent à créer des filières pour valoriser l’azote là où il se trouve naturellement : dans nos urines.

  36. -35

    Ciel, mes déchets ! 3/4 : Poubelle jaune : trier n'est pas recycler

    Avec la massification des volumes d’emballages plastiques, le citoyen apprend de nouveaux gestes pour traiter ses déchets. Mais que deviennent ces matières sitôt achetées, sitôt jetées ? Quand “recycler“, c’est apprendre à jeter.

  37. -36

    Ciel, mes déchets ! 2/4 : Bienvenue chez Homo detritus

    Dans Paris au 19ᵉ siècle, tous les résidus font ressource dans l’économie circulaire des sous-produits urbains. Avant l’invention de la poubelle, réceptacle à couvercle domestique, la notion de déchet comme produit d’un abandon n’existe pas encore.

  38. -37

    Ciel, mes déchets ! 1/4 : Venise : ici commence la mer, ne rien jeter

    C’est à Venise, incarnation suprême de la beauté, que commence notre exploration des déchets. Pourquoi Venise ? Car comme tout mythe, Venise contient tout. Ville indissociable de son écosystème, elle raconte une histoire des relations aux flux de matières.

  39. -38

    Les ultras de la collaboration 4/4 : Du Front au négationnisme

    En 1987, Jean-Marie Le Pen qualifie les chambres à gaz de « point de détail ». Ce dernier épisode interroge les liens entre le Front national et les anciens ou nostalgiques de l’ultra-collaboration. Que partagent-ils ? Quel héritage commun ? Comment ont-ils fait route ensemble ?

  40. -39

    Les ultras de la collaboration 3/4 : Des Français en guerre contre d’autres Français

    Alors que le débarquement ne fait plus de doute, des ultras de la collaboration rejoignent la SIPO‑SD et prennent part à la répression allemande. Arrestations, tortures, exécutions : ils traquent résistants, civils et Juifs. Des crimes longtemps oubliés.

  41. -40

    Les ultras de la collaboration 2/4 : À l’Est, sous l’uniforme allemand

    Été 1941 : des ultras français s’engagent dans la LVF aux côtés de la Wehrmacht. À l’aide d’archives retrouvées, cet épisode révèle leur implication dans la guerre d’anéantissement et leur participation directe aux massacres et aux crimes nazis en Biélorussie et en Pologne.

  42. -41

    Les ultras de la collaboration 1/4 : La mémoire des vaincus

    Militants des partis collaborationnistes, soldats de la LVF, de la Waffen-SS ou de la Milice, agents du SIPO-SD : qui étaient les ultras de la collaboration ? Que savaient-ils des crimes nazis ? Et après 1945, que racontèrent-ils de leur guerre ?

  43. -42

    Troubles dys : des vies à inventer 4/4 : Les dys : des champions du contournement

    Une fois les bancs de l’école quittés, que deviennent les adultes dys ? Comment s’insèrent-ils dans le monde professionnel ?

  44. -43

    Troubles dys : des vies à inventer 3/4 : Les dys, des handicapés de l’école ?

    Dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, TDAH… derrière ces troubles du neurodéveloppement se cache une grande diversité de profils d’enfants, mais une réalité souvent partagée : pour beaucoup, l’école reste un lieu d’échec, de souffrance et parfois d’exclusion.

  45. -44

    Troubles dys : des vies à inventer 2/4 : L’accès aux soins : la course de fond des familles

    Comment garantir un accompagnement précoce et efficace des enfants présentant des troubles d’apprentissage en France malgré des délais d’accès aux spécialistes souvent longs, et quelles en sont les conséquences pour les enfants et leurs familles ?

  46. -45

    Troubles dys : des vies à inventer 1/4 : Quand le cerveau fonctionne autrement

    Comment mieux comprendre les troubles dys à la lumière des avancées scientifiques, et en quoi le passage d’une vision culpabilisante à une reconnaissance de la diversité des apprentissages transforme-t-il notre regard ?

  47. -46

    La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse épisodes 7 et 8

    Retrouvez ici les épisodes sept et huit de cette série en huit épisodes consacrée à la Grande peste. Les huit épisodes de cette série sont à retrouver et écouter ici : "La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse"

  48. -47

    La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse épisodes 5 et 6

    Retrouvez ici les épisodes cinq et six de cette série en huit épisodes consacrée à la grande peste. Les huit épisodes de cette série sont à retrouver et écouter ici : "La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse"

  49. -48

    La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse épisodes 3 et 4

    Retrouvez ici les épisodes trois et quatre de cette série en huit épisodes consacrée à la grande peste. Les huit épisodes de cette série sont à retrouver et écouter ici : "La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse"

  50. -49

    La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse épisode 1 et 2

    Retrouvez ici les deux premiers volets de cette série en huit épisodes consacrée à la grande peste. Pour les médiévistes spécialistes de la grande peste noire du XIVe siècle, ce que nous vivons depuis le début de la pandémie du covid résonne de façon familière. C’est presque comme si le covid aidait à mieux comprendre ce qu’ont vécu les hommes et les femmes du Moyen Âge. Alors, c’est peut être l’occasion de raconter de nouveau l’épopée meurtrière de cette épidémie médiévale et de tenter de comprendre comment et dans quelle mesure elle a marqué une population et son temps. Et puis le covid a également réveillé les recherches autour de la peste et ce d’autant plus que Patrick Boucheron y a consacré son séminaire de l’année dernière et de cette année au Collège de France. Une série de Perrine Kervran, réalisée par Anne Perez. Les huit épisodes de cette série sont à retrouver et écouter ici : "La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse" Bibliographie Frédérique Audoin-Rouzeau, Les Chemins de la peste. Le rat, la puce et l’homme, Tallandier, 2020 Jean-Noël Biraben, Les hommes et la peste en France et dans les pays européens et méditerranéens, Tome I, La peste dans l'histoire, Mouton, 1975 Jean-Noël Biraben, Les hommes et la peste en France et dans les pays européens et méditerranéens, Tome II, Les Hommes face à la peste, Mouton, 1975 Boris Bove, Jean-Louis Biget (dir.), Le temps de la Guerre de Cent ans (1328-1453), Belin, 2009 Elisabeth Carpentier, Une Ville devant la peste, Orvieto et la peste noire de 1348, De Boeck-Université, 1993 Jean Delumeau, La Peur en occident, Fayard, 1978 Millard Meiss, La peinture à Florence et à Sienne après la peste noire, Hazan, 2013 Mohammed Melhaoui*, Peste, contagion et martyre - Histoire du fléau en Occident musulman médiéval*, Publisud, 2005 Henri Mollaret, Jacqueline Brossollet, Pourquoi la peste ? Le rat, la puce et le bubon, Gallimard, 1994 Michel Signoli, Caroline Costedoat, La Peste noire, Puf, 2021 Liens La peste noire - Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIII¿-XVI¿ siècle - Patrick Boucheron - Collège de France Après la peste noire - Patrick Boucheron, Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIII¿-XVI¿ siècle - Collège de France Médecins et autorités publiques face à la peste, Marilyn Nicoud, Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIII¿-XVI¿ siècle - séminaire Patrick Boucheron - Collège de France Après la pandémie : vers une révolution littéraire ? Estelle Doudet, Viral, 18/05/2020 Nicolas Weill-Parot, « La rationalité médicale à l'épreuve de la peste : médecine, astrologie et magie (1348-1500) », Médiévales, n° 46, Paris, PUV, printemps 2004, p. 73-88. Impact des Pandémies Passées sur l’Evolution de l’Homme : Une Etude Archéo-Génomique des Victimes de la Peste Noire – MORTUI, ANR Prêt exceptionnel : bague de mariage médiévale, Musée d'art et d'histoire du judaïsme

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