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Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

Bienvenue dans notre playlist dédiée aux passionnés de technologie ! Plongez dans l’univers de l’innovation avec notre sélection de podcasts explorant les dernières tendances, les avancées et les défis du monde de la Tech. Que vous soyez un professionnel du secteur ou juste avide de connaissances, cette playlist saura vous mettre la puce (électronique) à l'oreille. Suiviez les discussions sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les gadgets de demain et les stratégies des géants du numérique. Ces podcasts vous offrent un accès privilégié aux réflexions des experts, des entrepreneurs et des chercheurs de renom qui façonnent le futur de notre monde connecté. La Playlist Tech est conçue pour être à la fois éducative et inspirante, vous permettant de rester informé des évolutions rapides du secteur technologique tout en nourrissant votre curiosité. Abonnez-nous pour un voyage passionnant à travers l’univers tech, où chaque épisode est une fenêtre ouvert

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  1. 101

    Choses à Savoir TECH VERTE - Une gigafactory pour batterie sodium-ion aux USA ?

    Aux États-Unis, le sodium-ion veut sortir des laboratoires pour entrer dans l’ère industrielle. La start-up californienne Peak Energy prévoit de construire à Sacramento une immense usine de batteries destinées au stockage d’électricité à l’échelle des réseaux. Fondée en 2023, l’entreprise s’est spécialisée dans le stockage stationnaire, c’est-à-dire des batteries qui ne servent pas à faire rouler des véhicules, mais à conserver l’énergie produite par des centrales solaires ou éoliennes, puis à la restituer lorsque la demande augmente. Elles peuvent aussi alimenter des usines, des villes ou des centres de données en cas de coupure.Le projet, annoncé le 8 juillet 2026, doit voir le jour au Metro Air Park de Sacramento. Avec une superficie de 16 700 mètres carrés, le site entre dans la catégorie des gigafactories, ces usines capables de produire des batteries à très grande échelle. Peak Energy prévoit d’y fabriquer de vastes unités sodium-ion, comparables à des conteneurs maritimes et fonctionnant avec un refroidissement passif.La production doit commencer au premier trimestre 2027. À terme, l’usine assemblerait chaque année suffisamment de batteries pour atteindre une capacité cumulée de quatre gigawattheures, soit, selon Peak Energy, de quoi alimenter quatre millions de foyers. L’intérêt du sodium-ion tient d’abord à son coût. D’après Crystal Bethke, du Bureau de développement économique du comté de Sacramento, cette technologie réduirait de 20 % le prix du stockage tout en garantissant une disponibilité de 99 %. Elle présente également un avantage important en matière de sécurité. Sa chimie serait beaucoup plus stable que celle des batteries lithium-ion, réduisant presque totalement le risque d’incendie. Cette stabilité permet aussi de se passer de systèmes actifs de refroidissement, donc de limiter la consommation électrique interne et les besoins de maintenance.Autre atout : le sodium provient notamment du sel, une ressource abondante aux États-Unis. Peak Energy entend ainsi réduire la dépendance aux importations de lithium, de cobalt et de graphite, souvent liées à la Chine. Enfin, ces batteries fonctionneraient efficacement entre moins 40 et plus 55 degrés. Une résistance particulièrement utile pour les réseaux électriques, les parcs renouvelables et les data centers, qui recherchent des solutions fiables dans toutes les conditions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  2. 100

    Choses à Savoir TECH VERTE - Connecter les oscillateurs pour une IA 1000 fois plus économe ?

    Et si l’intelligence artificielle cessait de dépendre de milliards de transistors pour s’appuyer sur un principe vieux comme les métronomes ? C’est le pari d’Unconventional AI, une start-up née des travaux de chercheurs du MIT et de Stanford. Son ambition : utiliser la synchronisation de systèmes physiques pour concevoir une IA jusqu’à mille fois moins énergivore que l’informatique classique.L’enjeu est considérable. Les générateurs d’images comme Midjourney ou Dall-E reposent souvent sur la diffusion. Le modèle part d’un bruit visuel, puis le transforme progressivement en image cohérente. Cette opération exige généralement entre vingt et cinquante étapes, parfois jusqu’à cent, même si les gains deviennent faibles au-delà d’un certain seuil. Répétée à l’échelle de millions de requêtes, elle entraîne une consommation électrique importante. Unconventional AI propose donc de changer de fondation. Les ordinateurs classiques utilisent des transistors, de minuscules interrupteurs qui passent du zéro au un. Chaque bascule consomme de l’énergie. La start-up mise, elle, sur des oscillateurs physiques : des éléments qui produisent un mouvement périodique, comme un métronome. Lorsqu’ils sont reliés, ces oscillateurs tendent naturellement à se synchroniser.En connectant des milliers d’entre eux selon le modèle mathématique de Kuramoto, l’entreprise affirme pouvoir réaliser des calculs complexes, notamment pour générer des images. Le traitement ne serait plus effectué uniquement par une succession d’opérations logiques, mais par l’évolution physique du système lui-même. Cette approche a donné naissance à Un-0, une première preuve de concept rendue publique sur GitHub. Le modèle utilise un réseau d’oscillateurs pour produire des images. Le projet réunit Sara Achour, professeure à Stanford, Michael Carbin, professeur associé au MIT, MeeLan Lee, ancienne ingénieure chez Google, et Naveen Rao, ancien responsable de l’intelligence artificielle chez Databricks.La promesse reste toutefois à confirmer. Un-0 n’est encore qu’une démonstration expérimentale. Transformer ce principe en matériel fiable, industrialisable et compétitif représente un défi immense. Mais à l’heure où l’IA devient toujours plus gourmande en énergie, cette piste intrigue. Plutôt que de forcer les machines à calculer davantage, Unconventional AI propose de laisser la physique travailler. Et peut-être, demain, les modèles les plus sobres fonctionneront-ils au rythme de milliers de métronomes invisibles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  3. 99

    Silence on joue ! - [Hors-série été 2026, épisode 2] «Cairn» et la création de jeux vidéo

    Cet été, Silence on joue donne une nouvelle fois la parole à ses auditrices et ses auditeurs durant six épisodes spéciaux. Dans ce deuxième épisode, on commence par grimper le mont Kami avec Aava dans le formidable Cairn. Dans la seconde partie, on parle de création de jeux vidéo avec quelques membres actifs du serveur Discord.Et pour cette grande expérience collective, nous avons toujours le plaisir d'accueillir durant tout l'été Ginred Le Mag qui est devenu un vrai podcast. Vous pouvez vous abonner par ici : https://ginredlemag.lepodcast.fr/ Les liens de l'épisode :Le site de Dale Coop : http://www.dalecoop.online.fr/Loreline : https://loreline.app/fr/docs/introduction/La chaîne Youtube de Zacban : https://www.youtube.com/@ZacbanGD/Les jeux de Hephep : https://store.steampowered.com/search/?developer=Team%20RUNLa page Itch.io de Lofipop : https://lofipopinteractive.itch.io/Game Conscient : https://shows.acast.com/gameconscientChapitres :0:00 Cairn1:02:11 Ginred Le Mag : Growing My Grandpa1:04:32 La création de jeux vidéoRetrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et les auditeur·ices de SoJ : Belgandhi, Fredfuxx, furodo_, Oyoyo, Dale_CooperHephep, JeremyFa, Lofipop, ZacbanCRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 6 juillet et le 28 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. 98

    Les Echos de l'IA - Points de vue sur l’IA (1/5) : Clara Chappaz, « il est grand temps d’accélérer » en Europe

    SERIE. Cet été, le podcast « Les Echos de l’IA » invite des personnalités du monde politique, artistique ou philosophique, pour parler de leur rapport à l’intelligence artificielle. Joséphine Boone échange avec Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle au ministère des Affaires étrangères, qui parle de souveraineté européenne.Vous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l’essentiel ? La Sélection des Echos, c’est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.Vous pouvez également écouter « Les Echos de l’IA » sur l’application Les Echos :🍎L'application Les Echos pour iPhone et iPad : https://apps.apple.com/fr/app/les-echos-actualit%C3%A9s-%C3%A9co/id880104715🤖 L'application Les Echos sur Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.lesechos.live« Les Echos de l’IA » est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Présentation : Joséphine Boone. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invitée : Clara Chappaz (ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle au ministère des Affaires étrangères). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : COMA STUDIO – Floating Abstract. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. 97

    Fin Du Game - Episode 169 - Öoo

    Une chenille, deux bombes et notre grocervo : c'est grâce à cette fine équipe qu'on pourra venir à bout de l'excellent Öoo. Malin, mignon, élégant… Ce ne sont pas les adjectifs qui manquent pour qualifier cette pépite passée sous pas mal de radars chez nous. C'est déjà assez rare de voir des jeux indépendants japonais, il aurait été dommage de rater ça !Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugameRejoignez le club de lecture sur Discord : https://discord.gg/YTGbSkNSi vous réalisez un achat sur Top Achat, vous pouvez entrer le code créateur FINDUGAME pour soutenir l'émission. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. 96

    Choses à Savoir TECH VERTE - Electrique : les taxes n’ont pas arrêté les constructeurs chinois ?

    À l’été 2024, l’Union européenne décidait de surtaxer les voitures électriques fabriquées en Chine. L’objectif était clair : ralentir la progression des constructeurs chinois sur le marché européen et protéger davantage l’industrie automobile du continent. Deux ans plus tard, le bilan apparaît pour le moins contrasté.Selon une étude de l’organisation Transport & Environment, les véhicules électriques produits en Chine représentaient 22 % des ventes européennes en 2024, contre 17 % au premier trimestre 2026. À première vue, les droits de douane semblent donc avoir produit un effet. Mais cette baisse en proportion masque une autre réalité : le nombre de véhicules concernés reste pratiquement stable, autour de 350 000 unités par an. Si leur part recule, c’est surtout parce que le marché européen de l’électrique continue de grandir.Les marques chinoises ont également adapté leur stratégie. Pour échapper aux surtaxes visant les modèles entièrement électriques, elles ont fortement développé leur offre de véhicules hybrides. Leur part de ce marché est ainsi passée de 3 % en 2024 à 13 % en Europe. Plusieurs constructeurs préparent aussi une implantation industrielle directe dans l’Union européenne, ce qui permettrait de produire localement et de contourner les taxes appliquées aux importations.Autre effet inattendu : les mesures européennes pénalisent davantage Tesla et certaines marques européennes que leurs concurrentes chinoises. Aujourd’hui, les constructeurs chinois représentent 54 % des voitures fabriquées en Chine puis importées en Europe. En 2021, cette proportion n’était que de 15 %. Tesla compte encore pour 19 % des véhicules chinois vendus sur le marché européen. En revanche, la part des marques européennes produisant en Chine s’est nettement contractée : elle est passée de 38 % en 2024 à seulement 23 % au premier trimestre 2026.Cette progression des groupes chinois s’explique en grande partie par leur compétitivité. Malgré les surtaxes, leurs voitures restent en moyenne 21 % moins chères que les modèles proposés par les marques européennes. Les droits de douane ont donc modifié les flux commerciaux, mais sans véritablement freiner les constructeurs chinois. Ces derniers ont diversifié leurs motorisations, réorganisé leur production et continué à miser sur leur principal avantage : des prix difficiles à concurrencer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  7. 95

    Bubble - Pourquoi toutes les marques rêvent d’un Apple Store ?

    Apple a transformé ses boutiques en lieux iconiques, tandis que Louis Vuitton recouvre des bâtiments entiers avec ses malles géantes. Pourquoi les marques investissent-elles autant dans l’expérience physique, et à quoi ressemblerait notre magasin idéal ?Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosBusiness : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  8. 94

    Choses à Savoir TECH VERTE - Une pile française au sucre, et sans aucun métal ?

    Produire de l’électricité avec du sucre, de l’air et des enzymes : c’est la technologie développée par BeFC, une jeune entreprise grenobloise issue de vingt années de recherche au CNRS et à l’Université Grenoble Alpes. Présentée récemment à VivaTech, sa pile se distingue par ce qu’elle ne contient pas : ni lithium, ni cobalt, ni plomb, ni aucun autre métal.Son fonctionnement repose sur une réaction d’oxydoréduction entre une anode et une cathode. C’est le principe électrochimique classique d’une pile, mais ici, le glucose fournit les électrons, tandis que l’oxygène ambiant et les enzymes permettent de produire le courant. Une molécule de sucre contient vingt-quatre électrons. BeFC n’en exploite actuellement que deux, mais obtient déjà des performances proches de celles d’une pile bouton. Le dispositif prend la forme d’un film souple d’environ un millimètre d’épaisseur, imprimé sur du papier avec une encre conductrice à base de carbone. L’entreprise vise désormais 700 microns. Cette pile ne risque ni de fuir, ni de prendre feu, ni d’exploser. Techniquement, il s’agit d’une pile à combustible biologique plutôt que d’une batterie. Elle peut donc finir avec les déchets ordinaires sans présenter les mêmes dangers que les piles au lithium.L’enjeu concerne notamment les objets jetables. Un test de grossesse numérique, par exemple, contient souvent une pile bouton qui termine dans les ordures ménagères. Avec la technologie de BeFC, l’incinération revient essentiellement à brûler du papier et des substances non dangereuses. Les applications visées sont nombreuses : patchs de température, suivi du glucose, poches de stomie connectées, bandages intelligents, mais aussi traçabilité des colis. La pile peut alimenter des capteurs mesurant les chocs, la température ou l’ouverture d’un paquet, puis transmettre les données par NFC, Bluetooth, LoRaWAN, Sigfox ou radio.BeFC travaille déjà avec DS Smith, Medtronic et Capitainer. Son autonomie, autrefois limitée à quelques jours, atteint désormais environ un mois et demi. Après avoir levé 16 millions d’euros en 2023, l’entreprise cherche aujourd’hui 8 millions supplémentaires pour industrialiser sa solution et descendre sous un euro par pile. Son autre argument est stratégique : une fabrication entièrement française, dans une Europe encore très dépendante des métaux importés d’Asie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  9. 93

    Voyagez en Terre(s) Gourmande(s) - Episode 14: le piment d'Espelette AOP

    Voyagez en Terre(s) Gourmande(s) vous invite à parcourir la Nouvelle-Aquitaine à la rencontre de celles et ceux qui font battre le cœur de nos terroirs. Producteurs passionnés, héritiers d’un savoir-faire unique, ils façonnent des produits d’excellence reconnus par les labels AOP, AOC, IGP ou Label Rouge.Nous vous emmenons, dans cet épisode, à la découverte de Mélanie et Jean-Baptiste Magis, de Kultur Piment. Ils ont repris l'exploitation familiale en 2011, se lançant totalement dans le piment d'Espelette AOP. Avec bonheur, même si les défis à relever sont très nombreux, à commencer par l'adaptation au réchauffement climatique.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  10. 92

    Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Spécial : Mais où en est le développement par IA ? - RDV Tech

    Au programme :L’évolution réelle de l’usage de l’IA dans le développementPour en savoir plus :Le démineur vibecodé de PaltornCanardPC, sur lequel travaille PaltornAbout JiliacPrestance LabsLe chatbot des podcasts par JiliacInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Patrick (@Paltorn) Co-animé par Valentin Manès (@Jiliac)Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 675 – Spécial : Mais où en est le développement par IA ?---Liens :Soutien :😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOSCommunauté :🤗 Discord : NotPatrick.com/discordPodcasts :🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutechPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsappEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Les Echos de l'IA - L'IA à l'ère de l'Eglise

    En mai, le pape Léon XIV a dévoilé sa première encyclique, dédiée à l’IA. Dans «Les Echos de l’IA», Marina Alcaraz la décrypte avec Mathieu Guillermin, docteur en physique et philosophie.Les Echos de l’IA est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Présentation : Marina Alcaraz. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invité : Mathieu Guillermin (docteur en physique et philosophie, maître de conférences à l’Université Catholique de Lyon). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : COMA STUDIO – Floating Abstract.Retrouvez l’essentiel de l’actualité économique grâce à notre offre d’abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Choses à Savoir TECH - Bloquer les sites pirates est « légalement impossible » ?

    En Bulgarie, bloquer les sites de téléchargement illégal se révèle plus compliqué qu’ailleurs en Europe. La Cour suprême de cassation vient de donner raison à plusieurs fournisseurs d’accès à Internet dans un litige les opposant à l’association bulgare des producteurs de musique, soutenue par la Fédération internationale de l’industrie phonographique.Depuis 2020, les ayants droit cherchent à obtenir le blocage de The Pirate Bay et de Zamunda, l’un des sites de torrents les plus fréquentés du pays. Un site torrent ne stocke pas nécessairement lui-même les œuvres : il met en relation les internautes afin qu’ils échangent directement des fichiers. En 2023, le tribunal de Sofia avait ordonné aux opérateurs de bloquer ces deux plateformes, ainsi que leurs copies, leurs sites miroirs et leurs serveurs intermédiaires, appelés proxies.Cette décision vient pourtant d’être annulée. Selon la Cour suprême, une telle mesure ne peut pas être imposée dans le cadre d’une procédure civile classique, car le droit bulgare ne fournit pas de fondement juridique suffisamment clair. Le paradoxe vient du droit européen. Les directives de l’Union prévoient bien que les titulaires de droits puissent agir contre des intermédiaires, comme les fournisseurs d’accès. Dans plusieurs États membres, ces dispositions permettent déjà de bloquer des sites pirates ou des services illégaux de télévision par Internet.Mais la Bulgarie n’aurait pas correctement intégré ces règles dans sa propre législation. Les juges considèrent donc qu’ils ne peuvent pas ordonner un blocage permanent sans texte national précis. Une telle restriction concerne aussi la liberté d’information et doit, à ce titre, rester nécessaire et proportionnée. La Cour ne déclare donc pas le blocage illégal par principe. Elle constate simplement que la loi bulgare ne permet pas encore de l’imposer de cette manière. Pour les producteurs de musique, ce jugement constitue un revers important. Leur association demande désormais à la Commission européenne de s’assurer que les directives sont appliquées uniformément dans tous les pays membres.La Bulgarie agit pourtant contre le piratage. Elle a récemment participé, avec les autorités américaines, à la fermeture de plusieurs grands trackers locaux. Mais il s’agissait d’opérations répressives, et non d’injonctions civiles adressées aux opérateurs. Une réforme du droit d’auteur est en préparation depuis plusieurs années. Tant qu’elle n’est pas adoptée, The Pirate Bay et Zamunda échappent au blocage, moins par choix politique que par vide juridique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  14. 88

    Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Spécial : Mais où en sont les voitures électriques ? – RDV Tech

    Au programme :L’état des lieux de la technologie (carbone, autonomie (par grand froid), nouvelles technos batteries, usure)L’état des lieux du marché (marques, prix, ventes, projections)La question de la conduite autonome (techno, juridique en Europe)Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Cédric Ingrand (Twitter et Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 674 – Spécial : Mais où en sont les voitures électriques ?---Liens :Soutien :😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOSCommunauté :🤗 Discord : NotPatrick.com/discordPodcasts :🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutechPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsappEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  15. 87

    Choses à Savoir TECH VERTE - L’IA inquiète en analysant les modèles climatiques ?

    Le constat climatique est déjà bien établi. Entre 2011 et 2020, la température moyenne mondiale était supérieure de 1,1 degré à celle de la période préindustrielle. Cette hausse est principalement liée aux émissions humaines de gaz à effet de serre. Depuis 1850, environ 2 400 milliards de tonnes de dioxyde de carbone ont été rejetées dans l’atmosphère, dont près de la moitié au cours des trente dernières années.Dans son dernier rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le Giec, rappelait également que les politiques actuellement mises en œuvre à travers le monde nous placent sur une trajectoire d’environ trois degrés de réchauffement d’ici à 2100. Des climatologues américains et suisses ont désormais utilisé l’intelligence artificielle pour préciser ces projections, notamment à l’échelle régionale. Les chercheurs, issus de l’université d’État du Colorado, de Stanford et de l’École polytechnique fédérale de Zurich, présentent leurs résultats dans la revue *Environmental Research Letters*. Ils ont eu recours à une méthode appelée apprentissage par transfert. Son principe consiste à utiliser les connaissances acquises par un système lors d’une première tâche pour améliorer ses performances sur une tâche comparable. Dans ce cas précis, l’intelligence artificielle a analysé les résultats de dix modèles climatiques différents afin d’affiner les prévisions de température.L’étude porte sur les 46 grandes régions définies par le Giec. Selon les chercheurs, 34 d’entre elles pourraient dépasser un réchauffement de 1,5 degré dès 2040. Plus inquiétant encore, 26 régions devraient franchir le seuil des trois degrés d’ici à 2060. Ces niveaux seraient donc atteints plus tôt que ne le suggéraient certaines études précédentes. Il faut rappeler que le rapport du Giec publié en 2021 reposait sur des observations disponibles jusqu’en 2019 ou 2020. Son prochain grand rapport est attendu autour de 2027.L’intérêt de l’intelligence artificielle ne consiste pas seulement à améliorer les projections mondiales. Elle peut aussi aider à mieux comprendre les évolutions locales, là où l’incertitude reste plus importante. Or, ce sont précisément ces données régionales qui permettent d’anticiper les conséquences concrètes du réchauffement et d’adapter les politiques publiques. Pour les chercheurs, ces nouvelles techniques pourraient donc devenir un outil essentiel afin d’éclairer les décisions à venir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  16. 86

    Choses à Savoir TECH VERTE - Que révèle les 66 milliards d’arbres plantés en Chine ?

    Depuis 1978, la Chine mène l’un des plus vastes projets de reboisement jamais engagés. Baptisé « Grande Muraille verte », ce programme devait à l’origine ralentir l’avancée des déserts du Gobi et du Taklamakan. Près d’un demi-siècle plus tard, environ 66 milliards d’arbres ont été plantés. Pékin prévoit d’en ajouter 34 milliards supplémentaires d’ici le milieu du siècle.Une étude conduite par des chercheurs de l’Université de Pékin à Shenzhen montre aujourd’hui que ces forêts artificielles développent leur feuillage beaucoup plus rapidement que les forêts naturelles. Les scientifiques se sont appuyés sur des observations satellitaires pour mesurer l’indice de surface foliaire. Cet indicateur permet d’évaluer la densité de la canopée, autrement dit la quantité de feuilles présentes, et donc la capacité des arbres à capter du dioxyde de carbone. Selon leurs résultats, la surface foliaire des forêts plantées progresse 66 % plus vite. L’âge explique une grande partie de cet écart : les arbres issus des campagnes de reboisement sont généralement plus jeunes et traversent donc une phase de croissance intense.Mais cette différence ne disparaît pas complètement lorsque l’on compare des arbres du même âge. Les plantations conservent alors un avantage de 4,6 %, particulièrement marqué dans les forêts mixtes et les peuplements sempervirents, composés d’arbres qui gardent leurs feuilles toute l’année. Cette croissance plus rapide tient notamment au choix d’espèces comme les peupliers ou les eucalyptus, mais aussi à l’entretien des parcelles. Fertilisation, suppression de la végétation concurrente et suivi régulier permettent aux arbres de profiter davantage de l’augmentation du CO₂ atmosphérique. Cet avantage atteint toutefois son maximum entre 30 et 40 ans, avant de diminuer. Ces résultats confirment que le reboisement peut absorber rapidement du carbone. Mais les plantations ne remplacent pas les forêts naturelles. Celles-ci croissent plus lentement, tout en stockant le carbone sur une durée plus longue et en résistant mieux aux changements environnementaux. Les chercheurs appellent donc à améliorer les modèles climatiques et les politiques forestières. Planter beaucoup ne suffit pas : l’âge des arbres, les essences choisies et les méthodes de gestion déterminent largement l’efficacité climatique d’une forêt. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  17. 85

    Choses à Savoir TECH - Une photo de vacances peut trahir votre position même sans GPS ?

    Publier une photo de vacances peut révéler bien davantage qu’on ne l’imagine. Les chercheurs de McAfee Labs ont soumis plus de 21 000 clichés de voyage à deux modèles d’intelligence artificielle capables d’analyser des images. Aucun fichier ne contenait de coordonnées GPS ni de métadonnées EXIF, ces informations techniques souvent enregistrées automatiquement par un appareil photo. Pourtant, les résultats sont impressionnants.L’expérience a porté sur 21 236 images issues de banques publiques, auxquelles se sont ajoutées 102 photos inédites fournies par des volontaires de l’entreprise. Deux modèles gratuits, exécutés directement sur ordinateur, ont été testés : Gemma3 27B, développé par Google DeepMind, et Qwen3 VL 30B, conçu par l’équipe Qwen d’Alibaba. Leur mission était simple : retrouver la ville et le pays à partir du seul contenu visuel. Qwen3 VL a identifié correctement le lieu dans 91 % des cas, contre 87 % pour Gemma3. Même lorsque la ville exacte échappait au modèle, le pays était presque toujours reconnu. Pour y parvenir, les IA examinent l’architecture, les panneaux, la végétation ou encore la nature du paysage, puis rapprochent ces indices des millions d’images utilisées durant leur entraînement.Pour McAfee, cette capacité peut devenir une arme au service de cyberattaques ciblées. Un escroc peut récupérer une photo publiée sur un réseau social, déterminer le lieu du séjour, puis envoyer un faux message bancaire ou une fausse confirmation de réservation contenant cette information. L’arnaque paraît alors beaucoup plus crédible. Une enquête réalisée par McAfee en mars 2026 auprès de 1 000 adultes américains montre qu’un voyageur sur trois a déjà été confronté à une cybermenace liée à un déplacement. Parmi les victimes, 41 % ont perdu de l’argent. En parallèle, 63 % utilisent un Wi-Fi public pendant leur séjour et environ un sur cinq partage sa position en temps réel. Une telle publication peut aussi signaler à des cambrioleurs que le domicile est vide. Cette technologie n’est pas entièrement nouvelle. Le service GeoSpy savait déjà proposer plusieurs lieux probables avec leurs coordonnées. Après des détournements à des fins de filature, son éditeur Graylark Technologies a fermé l’accès gratuit et réservé l’outil aux forces de l’ordre et aux administrations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  18. 84

    Choses à Savoir TECH VERTE - Pénurie de CO2 : une menace pour les semi-conducteurs ?

    On pense souvent que les puces les plus avancées reposent d’abord sur des machines de gravure ultramodernes. Mais leur fabrication dépend aussi de matières premières beaucoup plus discrètes. Parmi elles : du dioxyde de carbone industriel de très haute pureté, issu notamment du raffinage du pétrole et du traitement du gaz naturel.Dans les salles blanches, ce CO2 sert à nettoyer les équipements, à contrôler certaines réactions chimiques pendant la lithographie et à accompagner la planarisation, une opération qui permet d’aplanir les différentes couches d’une puce. Il peut aussi être utilisé sous forme supercritique, c’est-à-dire dans un état intermédiaire entre le liquide et le gaz, afin de nettoyer des structures de quelques nanomètres sans les endommager. Le niveau de pureté exigé atteint au minimum 99,999 %, bien au-delà du CO2 utilisé dans les boissons gazeuses. Or, ce produit n’est fabriqué que sur un nombre limité de sites. Quand les raffineries sud-coréennes ralentissent leur activité en raison des incertitudes sur l’approvisionnement en pétrole brut venu du Moyen-Orient, les usines de Samsung et SK Hynix se retrouvent directement sous pression. Selon le média spécialisé The Elec, Samsung consomme chaque mois entre 1 800 et 2 000 tonnes de CO2 pour ses activités liées aux mémoires et aux puces logiques. SK Hynix en utilise entre 600 et 700 tonnes. Depuis janvier 2026, le prix du CO2 liquide a augmenté de 20 % en Corée du Sud. Les deux groupes ont donc commencé à constituer des stocks.L’enjeu dépasse largement le pays. La Corée du Sud produit environ 80 % de la mémoire DRAM mondiale et une part importante de la mémoire flash NAND. Une pénurie locale pourrait donc affecter l’ensemble de l’industrie électronique. Ce risque rappelle d’autres alertes. En 2022, la guerre en Ukraine avait révélé que 70 % du néon de qualité semi-conducteur provenait de deux usines ukrainiennes. Début 2026, des tensions sur l’hélium avaient suscité les mêmes inquiétudes. Pour l’Europe, la leçon est claire. Le European Chips Act mobilise 43 milliards d’euros pour développer des usines, notamment à Dresde et à Crolles. Mais construire des fabs ne suffit pas : encore faut-il sécuriser tous les gaz et matériaux indispensables à leur fonctionnement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  19. 83

    Choses à Savoir TECH VERTE - Une ville américaine refuse les eaux usées de Meta ?

    Les centres de données consomment énormément d’électricité et d’eau. Mais ils peuvent aussi perturber les réseaux d’assainissement. À Cheyenne, dans le Wyoming, un chantier mené pour Meta a provoqué une contamination bactérienne qui a affecté deux stations d’épuration pendant plusieurs mois.Le projet Cosmo, estimé à 740 millions d’euros, doit s’étendre sur environ 7,5 hectares. En février, le laboratoire municipal a détecté une bactérie inhabituelle, appelée Cupriavidus gilardii. Résistante aux métaux, elle a été retrouvée lors d’un contrôle de routine. Le service public chargé de l’eau a retracé la contamination jusqu’aux opérations de remplissage et de rinçage réalisées par Goat Systems sur le futur campus de Meta. Avant leur mise en service, les circuits de refroidissement sont remplis d’eau, puis rincés afin d’évacuer les résidus présents dans les canalisations. L’eau usée est ensuite rejetée dans les égouts. C’est ainsi que la bactérie aurait atteint le réseau municipal.Le 24 mars, l’autorisation de rejet de Goat Systems a été retirée. La restriction concerne désormais tous les centres de données raccordés au réseau de Cheyenne, y compris ceux qui utilisent un refroidissement en circuit fermé. Ces systèmes sont pourtant présentés comme économes en eau, puisqu’une fois remplis, ils font circuler le même liquide en permanence. Mais leur installation produit tout de même un premier rejet avant la fermeture du circuit. L’incident inquiète d’autant plus que Cheyenne réutilise ses eaux traitées pour arroser ses parcs, ses golfs et d’autres espaces verts. Une contamination pourrait donc être dispersée dans l’air sous forme de fines gouttelettes. La bactérie n’est pas officiellement réglementée, mais elle a suffisamment perturbé le traitement pour entraîner une non-conformité importante.Meta précise que la substance a été détectée dans les eaux usées, pas dans l’eau potable. Son entrepreneur général, Fortis, a interrompu les rejets et fait désormais évacuer l’eau hors du site. Une expertise indépendante n’aurait retrouvé aucune trace de la bactérie. Cette affaire illustre les tensions croissantes autour des data centers. Aux États-Unis, les contestations portent sur l’eau, l’énergie, le bruit et le manque de transparence. En France, depuis le 1er janvier, les installations de plus de 500 kilowatts doivent déclarer leur consommation annuelle d’eau. Une obligation qui n’existe toujours pas au niveau fédéral américain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  20. 82

    Silence on joue ! - [Hors-série] La FAQ de la saison 19

    Après la fin de saison et avant les épisodes d'été qui arriveront dès la semaines prochaine, c'est le moment de la traditionnelle FAQ, une séance de questions-réponses en live audio sur le serveur Discord de Silence on joue. Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et Patrick Hellio, accompagnés de Teesee.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 7 juillet 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  21. 81

    L'Actu Tech (en 3 minutes) - Le Crédit Agricole lance son système de paiement indépendant d'Apple Pay

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  22. 80

    Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Cloudflare décide pour Internet – RDV Tech

    Au programme :Mythos de retour, le contrôle du gouvernement se met en placeCloudflare décide pour Internet, et remet de l’ordre dans les crawlers IALe reste de l’actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Cédric de Luca (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 673 – Cloudflare décide pour Internet – Mythos, Fable, Cloudflaire, crawlers, IA, recherche---Liens :Soutien :😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOSCommunauté :🤗 Discord : NotPatrick.com/discordPodcasts :🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutechPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsappEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  23. 79

    L'Actu Tech (en 3 minutes) - L'ONU uniformise la réglementation sur les robotaxis

    Si vous voulez me soutenir, voici:- Mon lien affilié Amazon pour acheter une Switch 2: https://amzn.to/4a5wRxf- Mon lien d'affiliation Amazon général: https://amzn.to/3QgidwAMerci ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  24. 78

    Choses à Savoir TECH - Près de 40 milliards de perte pour OpenAI en 2025 ?

    OpenAI prépare une entrée en Bourse qui pourrait marquer l’histoire de la tech. L’entreprise a déposé son dossier auprès du régulateur financier américain avec une ambition spectaculaire : viser une valorisation proche de 1 000 milliards de dollars. Un seuil vertigineux, qui placerait la société parmi les plus grandes introductions jamais réalisées. Mais derrière cette promesse, les chiffres internes soulèvent une question simple : OpenAI a-t-elle vraiment les moyens de ses ambitions ?Des données financières révélées par le journaliste indépendant Ed Zitron, puis confirmées par le Financial Times, donnent une image beaucoup plus fragile de l’entreprise. En 2025, OpenAI a dépensé 34 milliards de dollars, pour 13 milliards de revenus. Sur le papier, le chiffre d’affaires dépasse pourtant l’objectif interne fixé à 10 milliards. Le problème n’est donc pas la croissance, mais le coût de cette croissance. Dans le détail, près de 19 milliards de dollars ont été consacrés à la recherche et développement, et environ 6 milliards aux ventes et au marketing. Le reste a financé les infrastructures, les équipes et la puissance de calcul nécessaires pour faire fonctionner des modèles d’IA à très grande échelle. Résultat : la perte nette atteint 39 milliards de dollars, contre 5 milliards en 2024.Il faut toutefois nuancer ce chiffre. Avant sa transformation en société à mission d’intérêt public, OpenAI avait accordé à ses investisseurs des droits convertibles, comptabilisés comme de la dette. Leur réévaluation, liée à la hausse de valorisation de l’entreprise, a généré environ 30 milliards de dollars de charge comptable. En retirant cet élément exceptionnel, la perte opérationnelle tombe autour de 8 milliards. C’est moins spectaculaire, mais cela reste énorme. Et les besoins futurs s’annoncent colossaux : OpenAI prévoit environ 600 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures d’IA d’ici 2030. L’entreprise doit aussi composer avec une concurrence plus rude. Anthropic est désormais valorisée à 965 milliards de dollars, tandis que ChatGPT passe sous les 50 % de part de marché face à Gemini et Claude. À cela s’ajoutent des enquêtes judiciaires aux États-Unis et une plainte déposée en Floride contre OpenAI et Sam Altman. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  25. 77

    Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Le barrage Apple cède à l’IA – RDV Tech

    Lien affilié Switch 2 : https://amzn.to/4a5wRxfAu programme :Le rubicon de l’IA est passé: Apple augmente les prixLe barrage est en train de céder: toutes les IA atteignent le niveau Mythos?Le reste de l’actualité : DSpark, nanoatomes, Mistral…Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Guillaume Vendé (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 672 – Le barrage Apple cède à l’IA – Apple, IA, Anthropic, Mythos, Fable, GPT 5.6, GLM 5.2---Liens :Soutien :😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOSCommunauté :🤗 Discord : NotPatrick.com/discordPodcasts :🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutechPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsappEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  26. 76

    Choses à Savoir TECH - Un moteur de recherche pour données personnelles ?

    La France fait face à une réalité inquiétante : les fuites de données personnelles sont devenues massives. Selon Surfshark, en 2025, seuls les États-Unis dépassaient l’Hexagone en volume total de comptes compromis. Mais rapporté au nombre d’habitants, la France arrivait en tête. Autrement dit, les données de très nombreux Français circulent déjà dans la nature. Le problème n’est plus seulement que ces informations existent sur le dark web. Elles deviennent désormais faciles à consulter. Franceinfo a ainsi alerté sur l’existence d’un moteur de recherche permettant de retrouver des informations personnelles sur presque n’importe qui. Pour des raisons évidentes, son nom n’a pas vocation à être diffusé.Pendant une période d’essai gratuite, il suffit d’entrer le nom d’une personne pour voir apparaître son adresse postale, son téléphone ou son e-mail. Mais certaines fiches vont beaucoup plus loin : numéro de sécurité sociale, IBAN, plaque d’immatriculation, rendez-vous médicaux, nombre d’enfants, voire informations liées à une affection longue durée. Une partie de ces données médicales pourrait provenir de la fuite de MonLogicielMedical.com, survenue en février. Au total, ce moteur regrouperait 1,2 milliard de données. Il s’agit visiblement d’une compilation de nombreuses fuites. Certaines lignes permettent même d’identifier leur origine : Free, Bouygues, ou d’autres bases déjà compromises. La CNIL estime que ces services ne semblent pas conformes au droit, car ils compilent des données issues de violations. Un autre site du même type va encore plus loin, avec le genre, la profession, l’employeur, le forfait mobile, la date d’activation ou le dernier contrôle technique. Les sources mentionnées incluent notamment Free, Bouygues, Cegedim, LinkedIn, Pôle Emploi, LDLC, Bourse des Vols ou Autosur. Les créateurs de ces services affirment utiliser des données « publiques » et donc agir légalement. Certains proposent une suppression des informations, parfois via Discord. Mais cela ne retire les données que du site concerné, pas des bases qui circulent ailleurs. La conclusion est brutale : il n’existe aujourd’hui aucun moyen de rendre ces données pleinement privées à nouveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  27. 75

    Choses à Savoir TECH VERTE - L’ébullition saturée, la révolution pour refroidir les data center ?

    L’intelligence artificielle ne fait pas seulement grandir les centres de données. Elle les rend aussi beaucoup plus énergivores. Aux États-Unis, ces infrastructures pourraient représenter entre 9 et 17 % de la consommation électrique d’ici la fin de la décennie. À l’échelle mondiale, elles pourraient bientôt consommer autant d’eau que 1,3 milliard de personnes.Le problème est d’autant plus frappant qu’une part importante de cette énergie ne sert pas directement à faire tourner les modèles d’IA. Près d’un tiers de l’électricité utilisée par les data centers est consacré au refroidissement des puces. Autrement dit, une grande partie de l’effort énergétique vise simplement à éviter la surchauffe. C’est précisément à ce défi que veut répondre Ferveret. L’entreprise développe un système de refroidissement par immersion, fondé sur des bacs dans lesquels les serveurs sont plongés dans un liquide spécial. Contrairement aux méthodes classiques, ce procédé n’a pas besoin de ventilateurs et ne consomme pas d’eau.La technologie repose sur un phénomène appelé ébullition saturée. L’idée vient notamment des systèmes utilisés dans les réacteurs nucléaires. Lorsque les composants chauffent, le liquide forme de grosses bulles de vapeur. En se détachant, ces bulles évacuent la chaleur, puis la surface des composants est rapidement réhumidifiée. Ce cycle accélère le transfert thermique, tout en limitant fortement la dépense énergétique. Ferveret ne propose pas de gigantesques cuves d’immersion, difficiles à intégrer. L’entreprise mise plutôt sur des modules montés en rack, chaque bac contenant un serveur. Cette architecture facilite l’installation dans les data centers existants, ainsi que la maintenance. Chaque module est aussi associé à un logiciel capable de surveiller la température, la pression du liquide et la consommation électrique avec une grande précision.La technologie est déjà testée avec CleanSpark, FuriosaAI et Switch. Selon une étude menée avec l’UCLA, Ferveret aurait amélioré de 15 % l’efficacité énergétique des calculs par rapport aux meilleurs systèmes actuels. Avec son pilotage logiciel, l’entreprise affirme même pouvoir générer 35 % de tokens supplémentaires à consommation égale. Surtout, l’absence d’eau change la donne. Dans les régions très ensoleillées mais pauvres en ressources hydriques, cette solution pourrait faciliter l’implantation de data centers alimentés par le solaire, de l’Afrique au Moyen-Orient, jusqu’à certaines zones d’Europe et des États-Unis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  28. 74

    Bubble - Meta continue sa quête de l’ordinateur invisible

    Dans La Bulle de la Semaine, on parle de Meta qui lance ses propres lunettes connectées sans le nom Ray-Ban, de ValVe qui relance la Steam Machine avec un prix salé, de Qualcomm qui dévoile une nouvelle puce pensée pour faire entrer la XR dans l’ère de l’intelligence artificielle.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosChapitres :00:00 Introduction04:11 Meta lâche Ray-Ban pour sortir ses propres lunettes17:53 Qualcomm dévoile sa nouvelle puce pour le XR32:07 La Steam Machine est arrivée, et ça pique54:29 Dans le prochain épisode...Business : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  29. 73

    Silence on joue ! - S19E44 - «Deer & Boy», «Mina The Hollower», «Halfmoon», «Gobliiins Collection»

    Cette semaine, on commence avec les aventures de la «muloteuse» Mina qui doit affronter un univers des plus hostiles pour aller remettre en état des générateurs de bluettes. Hommage assumé aux jeux de l'époque Game Boy Color, Mina The Hollower, du studio Yacht Club Games (Shovel Knight), est un titre exigeant mais très bien conçu, et avec toutes les options d'accéssibilité nécessaires pour le rendre abordable aux communs des mortels. On continue avec le jeu de plateforme cinématique Deer & Boy qui nous raconte avec brio l'histoire d'une amitié entre un enfant et un jeune cerf (comme son nom l'indique). Le studio Lifeline Games assume ses influences et réussit à se hisser à leur niveau. On termine avec le très court et magnifique Halfmoon et avec Gobliiins Collection, qui regroupe les cinq premiers épisodes de cette licence française du point & click. Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de dnup.Chapitres :0:00 Intro5:10 Les news28:03 Le com des coms35:48 Mina The Hollower1:03:56 La chronique jeux de société : dnup1:09:17 Deer & Boy1:38:34 La minute culturelle1:43:23 Halfmoon1:52:43 Gobliiins Collection2:05:35 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 25 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  30. 72

    Choses à Savoir TECH - Les USA peuvent paralyser téléphone, banque et hôpital en une seconde ?

    Sur Internet, l’heure exacte est une infrastructure invisible. Tant qu’elle fonctionne, personne n’y pense. Mais sans elle, les certificats expirent, les connexions sécurisées échouent, les authentifications se bloquent et les journaux de cybersécurité deviennent impossibles à exploiter.Cette synchronisation repose largement sur un protocole né en 1985 : NTP, pour Network Time Protocol. Son rôle est simple : permettre à un ordinateur, un téléphone ou un routeur de se caler sur une heure de référence. Le système fonctionne en strates. Tout en haut, on trouve des horloges atomiques ou des récepteurs GPS. En dessous, des serveurs redistribuent cette heure au reste du réseau. Le problème, c’est que la quasi-totalité de cette chaîne dépend, directement ou indirectement, du GPS américain. Or le GPS est d’abord un système militaire, contrôlé par le département de la Défense des États-Unis. Jusqu’en 2000, Washington dégradait volontairement le signal civil avec un mécanisme appelé Selective Availability. Cette dégradation a été désactivée, mais rien n’empêche théoriquement de la réactiver.Pour un humain, quelques millisecondes d’écart n’ont aucune importance. Pour un système informatique, c’est autre chose. TLS, qui sécurise les connexions HTTPS, vérifie la validité temporelle des certificats. Kerberos, très utilisé dans les entreprises, rejette les authentifications avec plus de cinq minutes de décalage. Et dans les outils de cybersécurité, une horloge fausse peut désordonner toute la chronologie d’une attaque.NTP peut aussi être détourné. Un attaquant peut décaler l’heure d’une cible, ou exploiter des serveurs mal configurés pour amplifier une attaque. En 2014, une attaque NTP avait atteint 400 gigabits par seconde contre un client de Cloudflare. Même sans attaque, une mauvaise gestion d’une seconde intercalaire avait fait tomber Reddit, LinkedIn, Mozilla ou encore Yelp en 2012. L’Europe dispose pourtant d’alternatives. Galileo diffuse un signal de temps précis. En France, l’Observatoire de Paris, via le SYRTE, maintient l’heure légale avec des horloges atomiques extrêmement fiables et propose des serveurs NTP publics. L’Allemagne, la Suède ou le Royaume-Uni ont aussi leurs références.Mais ces sources ne sont presque jamais configurées par défaut. Ni Windows, ni macOS, ni les routeurs grand public, ni les grands clouds ne les privilégient. Les textes comme NIS2 ou DORA imposent la résilience numérique, sans exiger de sources de temps souveraines. L’Europe a donc les moyens de maîtriser son heure numérique. Elle n’a simplement pas encore décidé d’en faire une priorité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  31. 71

    Choses à Savoir TECH VERTE - Produire de l’électricité en mélangeant eau douce et de mer ?

    À Fukuoka, dans le sud du Japon, une centrale électrique mise sur une énergie encore méconnue : l’énergie osmotique. Inaugurée l’été dernier, cette installation exploite une idée simple en apparence, mais techniquement complexe : produire de l’électricité grâce à la rencontre entre l’eau douce et l’eau salée.On appelle parfois cette ressource « énergie bleue ». Elle repose sur le gradient de salinité, c’est-à-dire la différence de concentration en sel entre deux eaux. Lorsqu’une eau douce et une eau très salée sont séparées par une membrane spéciale, l’eau douce tend naturellement à passer vers le côté le plus salé. Ce mouvement crée une pression, qui peut ensuite être utilisée pour faire tourner une turbine et produire de l’électricité.La centrale de Fukuoka utilise précisément cette méthode, appelée osmose par pression retardée, ou PRO. Elle a été installée dans l’enceinte du centre de dessalement Uminonakamichi Nata. L’intérêt de ce site est particulier : il permet d’utiliser de la saumure, c’est-à-dire une eau très concentrée en sel, issue du dessalement, ainsi que des eaux usées traitées. Cette combinaison renforce l’écart de salinité, améliore le rendement et limite l’impact environnemental. L’installation est présentée comme la première de ce type en Asie et la deuxième au monde à fonctionner en continu. Sa production attendue atteint 880 000 kilowattheures par an, soit de quoi alimenter environ 220 à 300 foyers japonais. C’est l’équivalent de deux terrains de football couverts de panneaux solaires très performants.Mais cette technologie reste chère. Son coût est estimé à environ 2,20 euros par kilowattheure, un niveau encore trop élevé pour concurrencer les grandes filières énergétiques actuelles. Le principal défi concerne les membranes osmotiques, dont l’efficacité doit encore progresser. L’intérêt mondial demeure pourtant réel. Des projets existent ou ont existé au Danemark, en Corée du Sud, en Espagne, au Qatar ou en Australie. Dans les scénarios les plus optimistes, l’énergie osmotique pourrait couvrir jusqu’à 15 % de la demande énergétique mondiale. Pour les spécialistes, Fukuoka représente donc une étape modeste, mais importante : la preuve qu’une énergie propre, continue et renouvelable peut aussi naître du simple contraste entre sel et eau douce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  32. 70

    L'Actu Tech (en 3 minutes) - Midjourney surprend tout le monde avec un scanner corporel ultra sophistiqué

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  33. 69

    Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Qui doit évaluer la dangerosité de l'IA ? - RDV Tech

    Lien affilié Switch 2 : https://amzn.to/4a5wRxfAu programme :L'IA d'Anthropic est(-elle) trop dangereuse (?)GLM 5.2: la Chine refait le coup de DeepseekMidjourney revient avec un… scanner corporel??Le reste de l'actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Nelly Lesage (Bluesky).Co-animé par Signez « Stan » Signoud (ex. Les Croissants) (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 671 - Qui doit évaluer la dangerosité de l'IA ? - Anthropic, Fable 5, GLM 5.2, MidjourneyE---Liens :Soutien :😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOSCommunauté :🤗 Discord : NotPatrick.com/discordPodcasts :🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutechPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsappEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  34. 68

    Silence on joue ! - S19E43 - «The 7th Guest Remake», «Thank You For Your Application», «Yerba Buena»

    Cette semaine, après avoir passé en revue l'actualité un peu déprimante du secteur (Xbox, Quantic Dream, Dont Nod, Nacon...), et avant les jeux de la semaine, on s'essaie à quelques démos. Côté jeux, on commence par s'occuper du recrutement à la manière de Papers Please dans Thank You For Your Application. Les intentions sont bonnes, mais il est très loin de son modèle. On continue avec un retour en 1993 pour le remake de The 7th Guest. Evolution de la version VR sortie il y a quelques années, c'est une surprenante réussite. On termine avec Yerba Buena, ses belles idées et sa réalisation bancale.Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de Panorama.Chapitres :0:00 Intro4:22 Les news25:25 Les démos44:16 Le com des coms52:00 Thank You For Your Application1:11:42 La chronique jeux de société : Panorama1:16:23 The 7th Guest Remake1:38:37 La minute culturelle1:44:08 Yerba Buena1:58:37 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio, Julie Le Baron et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 18 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  35. 67

    L'Actu Tech (en 3 minutes) - Anthropic publie enfin son modèle surpuissant Mythos (ou presque)

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  36. 66

    Le rendez-vous Tech - RDV Tech - SpaceX s’envole en bourse – RDV Tech

    Au programme :Anthropic déploie son LLM interditSpaceX confirme la plus grosse entrée en bourse de l’HistoireApple vs l’UE: comprendreLe reste de l’actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Marion Doumeingts (Instagram, Bluesky, Twitter).Co-animé par Ambroise Garel (Le Pavé Numérique)Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 670 – SpaceX s’envole en bourse – Anthropic, Fable, Mythos, Elon Musk, SpaceX, Tesla, Siri AI, UE---Liens :Soutien :😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOSCommunauté :🤗 Discord : NotPatrick.com/discordPodcasts :🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutechPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsappEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  37. 65

    Bubble - Xbox lance son plan de la dernière chance

    Dans La Bulle de la Semaine, Prada transforme son savoir-faire dans le luxe en équipement de survie pour les futurs astronautes. On parle de Utiq, l’identifiant publicitaire alimenté par les opérateurs télécoms, avant de revenir sur le grand plan de restructuration lancé par Xbox pour redonner une direction à la marque.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosChapitres :00:00 Introduction04:38 Les astronautes vont porter du luxe sur la Lune15:22 Votre opérateur vous piste (Utiq)27:29 Xbox : un reboot dans la douleur53:50 Dans le prochain épisode...Business : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  38. 64

    L'Actu Tech (en 3 minutes) - SpaceX est la plus grosse entrée en bourse de l'Histoire

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  39. 63

    Une entreprise dépense 500 M$ en un mois dans Claude AI ?

    Dans de nombreuses entreprises, l’intelligence artificielle n’est plus seulement encouragée : elle devient presque obligatoire. Les directions poussent leurs salariés à intégrer ces outils dans leur travail quotidien, parfois même à consommer la totalité des ressources mises à leur disposition. Chez Apple, par exemple, les employés qui n’utiliseraient pas tous les tokens disponibles sur Claude feraient l’objet d’une certaine pression.Un token, rappelons-le, correspond à une petite unité de texte traitée par une intelligence artificielle : un mot peut représenter un ou plusieurs tokens selon sa longueur. Plus un salarié sollicite le modèle, plus il en consomme, et plus la facture augmente. Or, l’excès inverse peut devenir tout aussi problématique. Claude, développé par Anthropic, connaît actuellement un succès important, notamment auprès des développeurs et des jeunes entreprises technologiques. Mais son modèle économique peut vite se révéler coûteux. Il n’existe pas de formule véritablement illimitée pour les usages professionnels les plus intensifs : la tarification dépend largement du volume de tokens consommés.Selon une information rapportée par Axios et provenant d’un consultant spécialisé dans l’intelligence artificielle, l’une des entreprises qu’il accompagne aurait reçu une facture approchant les 500 millions de dollars pour un seul mois. La raison avancée est simple : aucune limite d’utilisation n’avait été imposée aux salariés. Un montant aussi spectaculaire suppose évidemment une entreprise gigantesque, avec des effectifs nombreux et un usage massif de Claude. L’identité de cette société n’a pas été révélée. Sur Internet, certains ont toutefois spéculé sur Microsoft, sans qu’aucune preuve ne permette de confirmer cette hypothèse.Cette possibilité a notamment été évoquée parce que Microsoft a récemment supprimé la majorité de ses licences Claude Code. D’après The Verge, la décision aurait été motivée par les coûts. Le groupe chercherait désormais à orienter davantage ses équipes vers ses propres solutions, notamment GitHub Copilot. L’affaire illustre un nouveau défi pour les entreprises. Déployer l’IA ne consiste pas seulement à acheter des licences et à demander aux salariés de s’en servir. Il faut aussi encadrer les usages, surveiller la consommation et vérifier que les gains de productivité compensent réellement la facture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  40. 62

    Trump démantèle un réseau océanographique crucial ?

    Un nouveau programme scientifique majeur est menacé aux États-Unis. Après les coupes budgétaires dans la recherche publique et l’annulation de milliers de subventions fédérales, notamment dans les domaines du climat et de la santé, l’administration Trump s’attaque désormais à l’Ocean Observatories Initiative, ou OOI.Ce réseau, déployé par la National Science Foundation dans l’Atlantique et le Pacifique, rassemble plus de 900 instruments scientifiques. Bouées, capteurs et équipements sous-marins mesurent en temps réel la température, la salinité, l’acidité, les courants ou encore l’activité biologique et géologique des océans. Ces données servent à comprendre le rôle des mers dans le dérèglement climatique, l’évolution des écosystèmes marins et des phénomènes comme les tempêtes ou les remontées d’eaux profondes, appelées « upwellings ». Elles permettent aussi de suivre l’acidification des océans, provoquée par l’absorption d’une partie du dioxyde de carbone émis dans l’atmosphère.Opérationnel depuis 2016, l’OOI a déjà contribué à plus de 500 publications scientifiques. Pourtant, la National Science Foundation a annoncé le retrait progressif d’une grande partie des instruments installés en mer. Le réseau avait coûté 368 millions de dollars et devait fonctionner pendant vingt-cinq à trente ans. Les équipements concernés se trouvent notamment au large de la Caroline du Nord, de l’Oregon, de l’État de Washington et de l’Alaska, mais aussi dans la mer d’Irminger, entre le Groenland et l’Islande. Des régions particulièrement précieuses pour l’étude de la circulation océanique et du climat.Pour les chercheurs, cette décision menace surtout la continuité des observations. En sciences du climat, disposer de mesures régulières pendant plusieurs décennies est essentiel pour distinguer une variation ponctuelle d’une tendance durable. Hilary Palevsky, professeure au Boston College, rappelle que les instruments et les méthodes s’amélioraient constamment. La communauté scientifique commençait seulement à exploiter pleinement la richesse des données accumulées. Autre inquiétude : le démantèlement touche aussi les équipes techniques. Or, retirer les instruments ne fait pas seulement disparaître des mesures. Cela disperse également les spécialistes capables de les entretenir et, éventuellement, de les remettre un jour en service. Le retrait devait commencer rapidement et se poursuivre jusqu’en 2027. Un programme pensé pour observer l’océan sur plusieurs générations risque ainsi de s’interrompre après seulement une décennie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  41. 61

    Silence on joue ! - S19E42 - «Crushed In Time» et un festival d'annonces jeux vidéo

    Cette semaine, on passe en revue les annonces de ces derniers jours qui nous ont marqués dans les différent directs qui ont pris la place de ce qu'était l'E3. Resident Evil Veronica, 1666 Amsterdam, Gears of War: E-day, Gen Atlas, Carcass Clad, Apple Crumble et plein d'autres.. Des grosses productions et des jeux plus indépendants ont réussi à capter notre attention (jusqu'à épuisement). On parle aussi du nouveau titre du studio français Draw Me a Pixel (There is no game) qui propose une épopée dans la création de jeu en compagnie de Sherlock Holmes et du Docteur Watson avec Crushed in Time.Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de Sea Scroll.Chapitres :0:00 Intro6:17 Les news22:19 Le com des coms29:03 Les gros machins1:03:43 La chronique jeux de société : Sea Scroll1:08:38 Crushed In Time1:37:00 La minute culturelle1:40:25 Les petits machins2:04:02 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 11 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  42. 60

    Amazon vous aide à trouver les trucs dont vous ne connaissez pas le nom (avec l'IA)

    L'Actu Tech c'est chaque jour une info tech importante, expliquée et mise en contexte.-Mes podcasts hebdo format long:Le RDV Tech - Tech, discussions et analysesLe RDV Jeux - Jeux vidéo, sorties et actu-À l’écritNewsletter - Vendredi à 10hWhatsApp - Infos et analysesDiscord - Communauté et fun-Tous mes liens: NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  43. 59

    NVIDIA avait anticipé la pénurie de RAM ?

    La flambée actuelle des prix de la mémoire vive ne tombe pas du ciel. Elle est directement liée à l’explosion de l’intelligence artificielle. Les accélérateurs dédiés à l’IA, notamment les GPU utilisés dans les centres de données, consomment des quantités considérables de mémoire très rapide. Résultat : la demande dépasse l’offre, les prix montent, et une partie de l’industrie technologique se retrouve prise de court.Mais dans ce paysage sous tension, un acteur affirme avoir vu venir la crise : NVIDIA. Selon Collette Kress, directrice financière du groupe, l’entreprise avait anticipé la pénurie. Dans un entretien relayé par Wccftech, elle explique que NVIDIA « savait que cela allait arriver », contrairement à d’autres entreprises surprises par l’ampleur du phénomène. Pour elle, cette tension était prévisible, à condition de regarder suffisamment loin dans la chaîne d’approvisionnement.Pour comprendre l’enjeu, il faut revenir à la mémoire HBM, pour High Bandwidth Memory. Il s’agit d’une mémoire à très haute bande passante, conçue pour transférer énormément de données très rapidement entre les puces et les modèles d’IA. Elle est indispensable pour entraîner et faire fonctionner les grands modèles modernes. Chaque accélérateur peut embarquer des dizaines, voire des centaines de gigaoctets de cette mémoire ultra-rapide.Le problème, c’est que la production de HBM mobilise des ressources industrielles proches de celles utilisées pour fabriquer d’autres mémoires, comme la DDR présente dans les ordinateurs grand public. Quand l’IA absorbe une part croissante de ces capacités, le reste du marché se tend mécaniquement. Smartphones, PC, consoles ou composants grand public peuvent alors subir des hausses de prix. NVIDIA affirme avoir limité ce risque en passant commande très tôt. Mais le groupe ne s’est pas contenté d’acheter ce qui existait déjà. Collette Kress explique que l’entreprise travaille directement avec les trois grands fournisseurs de mémoire, en leur présentant ses futurs besoins et ses prochaines architectures. Autrement dit, NVIDIA ne subit pas seulement la chaîne d’approvisionnement : elle tente de la façonner en amont. Une stratégie qui illustre sa puissance actuelle. Dans la course à l’IA, le vainqueur n’est pas seulement celui qui conçoit les meilleures puces, mais aussi celui qui sécurise la mémoire nécessaire pour les faire tourner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  44. 58

    Google joue aux fournisseurs d’énergie ?

    Avec l’essor de l’intelligence artificielle, les data centers ne consomment plus seulement beaucoup d’électricité : ils commencent à bousculer l’équilibre même des réseaux. En France, l’ARCEP a mesuré une hausse de 38 % de leur consommation en trois ans, pour atteindre 2,7 térawattheures en 2024. Sur la seule dernière année, la progression atteint 12 %. Et cette demande est très concentrée : l’Île-de-France regroupe 56 % des centres étudiés et plus de 70 % de la consommation électrique du secteur.Dans ce contexte, Google a conclu aux États-Unis un accord remarqué avec Voltus, une société spécialisée dans l’agrégation de ressources énergétiques distribuées. Le principe est simple : plutôt que produire plus, on demande à des milliers de petits consommateurs de consommer autrement. Voltus regroupe des thermostats intelligents et des véhicules électriques, puis rémunère leurs propriétaires pour réduire ou décaler leur consommation lorsque le réseau est sous tension. Google finance le dispositif, et l’électricité ainsi libérée doit contribuer à alimenter ses data centers dans la zone couverte par PJM, le plus grand réseau électrique américain. Objectif annoncé : environ 100 mégawatts de capacité en 2027.Ce mécanisme porte un nom : centrale virtuelle. Il ne s’agit pas d’une centrale physique, mais d’un ensemble d’équipements dispersés (chauffages, batteries, véhicules) pilotés comme une seule ressource flexible. Reste un obstacle : l’adhésion des particuliers. Une étude californienne montre que seuls 1 % des propriétaires de véhicules électriques s’inscrivent spontanément à ce type de programme, et 4,6 % avec une rémunération de 40 dollars par mois.En France, cette logique existe déjà depuis 2006 avec Voltalis. L’entreprise installe gratuitement des thermostats et peut réduire temporairement certains chauffages électriques lors des pics de tension. Plus de 200 000 logements sont équipés, et Voltalis vise 2 gigawatts de flexibilité d’ici fin 2026. La vraie question, désormais, concerne les data centers eux-mêmes. Peuvent-ils décaler certaines tâches, comme les sauvegardes ou l’entraînement de modèles, vers les heures creuses ? Avec l’IA, l’échelle change : demain, un seul rack pourrait consommer jusqu’à un mégawatt. La flexibilité devient donc indispensable, mais elle ne peut pas reposer uniquement sur les foyers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  45. 57

    Quel personnage magicien avez-vous préféré jouer ? - Bande-annonce S19E42

    On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...Pour commenter cette bande-annonce, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/liberationfrSilence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 11 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  46. 56

    Et si l’Europe forçait Apple à repenser l’iPhone ?

    Dans La Bulle de la Semaine, on parle de l’Union européenne qui veut imposer des batteries plus facilement remplaçables, de la puce NVIDIA RTX Spark et du retour de l’IA en local sur nos PC, puis d’un marché du smartphone qui traverse peut-être l’une de ses années les plus compliquées.Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubbleLes réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantosChapitres :00:00 Introduction01:55 Le prochain iPhone devrait avoir une batterie remplaçable ?10:38 C’est la pire année pour le smartphone ?18:10 NVIDIA RTX Spark c'est quoi ?26:44 Dans le prochain épisode...Business : [email protected] & Agent /influx - https://influxcrew.com© 2026 QUENTIN // Tous droits réservés Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  47. 55

    Le rendez-vous Tech - RDV Tech - WWDC: service minimum chez Apple – RDV Tech

    Au programme :WWDC – Siri AI: Apple rattrape son retard?…Build, par les devs pour les devsLe reste de l’actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Cédric Ingrand (Twitter et Bluesky).Co-animé par Stéphane Le Boisselier (Instagram, Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 669 – WWDC: service minimum chez Apple – Apple Intelligence, Siri AI, iOS27, Microsoft Build, Anthropic, OpenAI---Liens :🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutech😎 Soutien sur Patreon : Patreon.com/RDVTech🤗 Communauté Discord : NotPatrick.com/discordPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsapp🐤 Veille Twitter : Twitter.com/RdvTechEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  48. 54

    Le fil IA - OpenAI lance Daybreak

    Cette semaine, OpenAI  a officiellement lancé Daybreak, une plateforme de cybersécurité basée sur ses modèles GPT-5.5 et un agent spécialisé appelé Codex Security. L’objectif est clair : répondre frontalement à Claude Mythos, l’IA ultra-secrète d’Anthropic qui affole le monde de la cybersécurité depuis plusieurs semaines.Pour comprendre l’importance de cette annonce, il faut revenir à ce qui s’est passé en avril. Anthropic avait dévoilé Claude Mythos Preview, un modèle si puissant en cybersécurité qu’il n’a jamais été ouvert au grand public. Selon plusieurs évaluations, Mythos était capable de réaliser des attaques informatiques complexes de bout en bout, comme un véritable hacker professionnel. Mozilla a même annoncé avoir trouvé plus de 270 vulnérabilités dans Firefox grâce à lui.Le problème, c’est qu’une IA capable de défendre peut aussi apprendre à attaquer.Et c’est précisément ce qui inquiète désormais toute l’industrie.OpenAI affirme avoir conçu Daybreak avec une philosophie différente : l’IA doit rester du côté des défenseurs. Daybreak analyse les dépôts de code, construit des modèles de menace, simule des scénarios d’attaque, détecte les vulnérabilités critiques… puis génère et teste automatiquement des correctifs. Tout cela en quelques minutes seulement.Mais ce qui impressionne surtout, c’est son architecture. Daybreak n’est pas un simple chatbot. OpenAI parle d’un système “agentique” : plusieurs IA collaborent entre elles, chacune spécialisée dans une tâche précise. Une IA inspecte le code. Une autre simule l’attaque. Une autre vérifie si le correctif fonctionne réellement.En clair : on assiste peut-être à la naissance des premiers véritables “agents cyber”.Et derrière cette bataille technologique, il y a aussi une dimension géopolitique énorme. Le Pentagone utilise déjà Claude Mythos dans certains programmes de cybersécurité gouvernementale. OpenAI, de son côté, collabore désormais avec des géants comme Cloudflare, Cisco ou CrowdStrike.Autrement dit : les plus grandes entreprises d’IA de la planète sont en train de construire des intelligences artificielles capables de défendre — ou potentiellement d’attaquer — les infrastructures numériques mondiales.Et cela soulève une question vertigineuse.Quand une IA deviendra meilleure qu’un humain pour découvrir des failles informatiques… qui contrôlera réellement cette puissance ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  49. 53

    Elon Musk devient raisonnable – RDV Tech

    Répondez en au sondage des auditeurs ! https://fr.surveymonkey.com/r/3NYCZHKAu programme :La révolution santé arrive (grâce à l’IA)Gemini sur Chrome: tout le monde s’insurge… sauf moi ?Elon Musk change de stratégie sur l’IALe reste de l’actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Cédric Ingrand (Twitter et Bluesky).Co-animé par Stéphanie Bascou (01Net)Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 665 – Elon Musk devient raisonnable – Google Health Coach, Fitbit Aid, Anthropic, SpaceX, Chrome, Gemini Nano, Thinking Machines---Liens :🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutech😎 Soutien sur Patreon : Patreon.com/RDVTech🤗 Communauté Discord : NotPatrick.com/discordPar écrit :📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsapp🐤 Veille Twitter : Twitter.com/RdvTechEn vidéo :📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  50. 52

    Build American AI

    Aujourd'hui j'aimerais vous parler d'une enquête publiée par le magazine WIRED le 1er mai 2026 à propos d'une campagne discrète mais massive qui chercherait à influencer le débat mondial sur l’intelligence artificielle. Son nom : Build American AI. Alors, de quoi s'agit-il ? Et bien, derrière ce slogan patriotique se cacherait un réseau complexe de financements opaques, de groupes d’influence… et de créateurs de contenu rémunérés pour défendre l’IA américaine tout en alimentant la peur de la Chine. Oui !Ainsi, selon l’enquête de Wired, plusieurs influenceurs, podcasteurs et commentateurs tech auraient été approchés pour diffuser des messages favorables aux entreprises américaines d’IA. IOl s'agirait d'insister sur l’idée que les États-Unis seraient engagés dans une “course existentielle” contre la Chine dans le domaine de l’intelligence artificielle. Coté contrepartie, on leur aurait proposé jusqu’à 5 000 dollars par vidéo TikTok.Donc le mécanisme est assez simple. D’un côté, on valorise les modèles américains comme symboles de liberté, d’innovation et de démocratie.Et de l’autre, on présente l’IA chinoise comme un outil de surveillance massive potentiellement dangereux pour le monde entier. Et au milieu ? Et bien... une immense bataille d’opinion.Et ce qui intrigue surtout les journalistes, c’est l’origine de l’argent. Build American AI serait financé via ce qu’on appelle aux États-Unis la “dark money”... donc des financements politiques ou idéologiques dont les véritables donateurs restent cachés grâce à des structures juridiques complexes. Résultat : impossible de savoir précisément qui paie… ni pourquoi.Ce phénomène révèle quelque chose de fascinant : l’IA est devenue un sujet géopolitique comparable à la conquête spatiale pendant la guerre froide. Sauf qu’aujourd’hui, les armes ne sont plus des fusées. Ce sont des modèles de langage, des puces électroniques… et des vidéos TikTok. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Bienvenue dans notre playlist dédiée aux passionnés de technologie ! Plongez dans l’univers de l’innovation avec notre sélection de podcasts explorant les dernières tendances, les avancées et les défis du monde de la Tech. Que vous soyez un professionnel du secteur ou juste avide de connaissances, cette playlist saura vous mettre la puce (électronique) à l'oreille. Suiviez les discussions sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les gadgets de demain et les stratégies des géants du numérique. Ces podcasts vous offrent un accès privilégié aux réflexions des experts, des entrepreneurs et des chercheurs de renom qui façonnent le futur de notre monde connecté. La Playlist Tech est conçue pour être à la fois éducative et inspirante, vous permettant de rester informé des évolutions rapides du secteur technologique tout en nourrissant votre curiosité. Abonnez-nous pour un voyage passionnant à travers l’univers tech, où chaque épisode est une fenêtre ouvert

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