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PODCAST · society

C'est notre histoire

Bernard Wilkin et Laetizia Puccio, historiens et archivistes de l'Etat, nous plongent dans des sujets d’Histoire locale, nationale ou internationale. Pour approfondir certaines thématiques, ils invitent des spécialistes de notre passé commun et nous font vivre ou revivre des événements à travers les témoignages récoltés. Retrouvez C'est notre histoire en radio sur RCF Liège le mardi à 16h30 et en rediffusion le même jour à 22h30. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  1. 142

    Les secrets de l'abbaye de Saint-Laurent à Liège

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  2. 141

    Les opérations archéologiques de la place Licourt à Herstal (2/2)

    Dans le cadre des travaux du tram, depuis le début de l’année 2024, une équipe de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP) fouille la place Licourt à Herstal. Le site est supposé abriter le palais herstalien de Charlemagne. L'archéologue en charge, Sophie de Bernardy de Sigoyer, ainsi que Guillaume Mora-Dieu et Denis Henrard sont venus partager avec nous la mise en place de ce chantier et son évolution. La surprise fut de taille puisque les archéologues ont mis au jour les fondations d’une église, inconnue dans les sources écrites, accompagnée tout autour d’une centaine de tombes datées entre les VIIe et VIIIe siècles. Les opérations se poursuivent et la valorisation est en marche puisque dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie (13-14-15 juin 2025), une conférence sera donnée le vendredi 13 juin à 20h à la salle communale d’Herstal.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 140

    Journées européennes de l'archéologie

    "À l’occasion des Journées européennes de l’archéologie, qui se déroulent du 12 au 14 juin en Wallonie, « C’est Notre Histoire » reçoit Frédéric Marchesani, historien et chargé de communication à l’Agence wallonne du Patrimoine, pour mettre en lumière un événement incontournable pour tous les curieux d’histoire. Pendant trois jours, le public est invité à plonger dans les coulisses de l’archéologie : visites de chantiers exceptionnellement ouverts, rencontres avec des spécialistes et ateliers immersifs. Avec Frédéric Marchesani, nous découvrons l’esprit de ces journées : rendre l’archéologie accessible à tous et casser l’image d’une discipline réservée aux experts. En Wallonie, l’événement prend une ampleur particulière avec de nombreuses activités réparties sur le territoire, notamment en province de Liège.Focus sur quelques temps forts : la possibilité unique d’observer des fouilles en direct et d’échanger avec les archéologues, mais aussi des découvertes majeures comme celles du site Saint-Laurent à Liège. La mise au jour d’un édifice religieux plus ancien que l’abbatiale actuelle représente une avancée importante pour mieux comprendre l’histoire de la ville.Les JEA, c’est aussi l’occasion de découvrir la diversité des métiers de l’archéologie : anthropologues, spécialistes des sols ou encore céramologues. À Chièvres, une exposition à la basilique Notre-Dame de Tongre illustre la collaboration entre archéologie et archives écrites, offrant une lecture plus riche et nuancée du passé.Pensées pour tous les publics, ces journées proposent également de nombreuses activités pour les enfants : ateliers de fouilles, manipulations d’objets et expériences ludiques pour se glisser dans la peau d’un archéologue. Le programme complet est accessible en ligne, avec certaines activités sur réservation. Une occasion unique de partir à la découverte de notre patrimoine… et peut-être de susciter des vocations ! Bonne écoute et belles découvertes archéologiques."Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 139

    Casanova à Spa

    Dans cet épisode de « C’est notre Histoire », nous vous emmenons à Spa sur les traces d’un personnage aussi célèbre que fascinant : Giacomo Casanova. En compagnie d’Alexandre Smitz, historien liégeois, nous découvrons un pan méconnu de la vie de ce grand séducteur, lorsqu’il séjourne dans la cité thermale au XVIII? siècle. Entre intrigues, rencontres et atmosphère unique de Spa à l’époque, cet échange nous plonge dans une histoire à la fois locale et européenne. Un voyage captivant au cœur du passage de Casanova en Ardenne, où l’histoire prend des accents de roman.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 138

    Liège dans le cinéma (2)

    Un confinement, une curiosité d’historien, une passion pour les films, une compilation qui n’en finit pas… Liège en toile de fond. Alexandre Alvarez, attaché au Trésor de Liège, vient partager avec nous son expérience. Du blockbuster aux films d’auteurs en passant par des comédies romantiques ou dramatiques, Liège n’a pas fini de figurer dans des productions cinématographiques. Pourquoi ? Découvrez-le en nous écoutant !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 137

    Liège dans le cinéma (1)

    Un confinement, une curiosité d’historien, une passion pour les films, une compilation qui n’en finit pas … Liège en toile de fond. Alexandre Alvarez, attaché au Trésor de Liège, vient partager avec nous son expérience. Du blockbuster aux films d’auteurs en passant par des comédies romantiques ou dramatiques, Liège n’a pas fini de figurer dans des productions cinématographiques. Pourquoi ? Découvrez-le en nous écoutant !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 136

    Rencontre avec Marie-Bernadette Mars

    Romancière liégeoise, Marie Bernadette Mars est également connue de plusieurs générations d’élèves qui l’ont eue comme professeure de latin et de grec au Collège Saint Barthélemy. Née à Liège et profondément attachée à sa ville, elle s’est lancée un défi audacieux à la veille de la pension?: écrire un roman publié. Un pari réussi avec Kilissa en 2015, premier jalon d’un parcours littéraire aujourd’hui riche et reconnu.Pour Marie Bernadette Mars, l’écriture l’a toujours accompagnée, notamment à travers des récits de voyages. Formée en philologie classique et en philosophie, elle inscrit naturellement ses romans dans une profonde relation à l’Histoire et aux mondes anciens. Son amour de la Grèce, où elle voyage régulièrement, nourrit une œuvre attentive aux destins individuels pris dans les bouleversements collectifs?: guerres, dictatures, exils, migrations. Les lieux et les périodes deviennent des acteurs à part entière de ses récits.Ce qui traverse l’ensemble de son travail, ce sont les voix que l’Histoire a failli faire taire?: mémoires familiales, trajectoires de migrants, héritages fragiles, condition féminine à travers les époques. L’échelle des Zagoria aborde la transmission d’un héritage grec marqué par la dictature?; L’horizon en éclats évoque les migrations à travers des nouvelles?; L’homme qui voulait oublier le Bois du Cazier plonge dans la mémoire ouvrière belge?; Rhapsodie afghane mêle petite et grande Histoire autour du destin d’un réfugié afghan et d’une femme belge.Aujourd’hui, l’autrice s’apprête à explorer plus directement sa propre histoire familiale. Écrire devient alors une manière de comprendre, de faire parler les silences et de donner forme à une mémoire intime.L’écriture est pour elle un espace de liberté totale?: guidée par les images, les souvenirs et le travail du style, qu’elle considère essentiel. Plus que jamais, écrire reste un geste de transmission, véritable fil rouge de toute sa carrière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 135

    Le retour des oies sauvages de Nathalie Stalmans

    Nous vous emmenons au cœur d’un épisode peu connu mais profondément émouvant de la Seconde Guerre mondiale : l’évacuation de centaines d’enfants liégeois vers Ixelles durant l’hiver 1944-1945. Pour en parler, nous avons rencontré Nathalie Stalmans, historienne de formation et autrice du roman "Le retour des Oies sauvages".À partir d’un fait historique réel, Nathalie Stalmans déploie un récit sensible et documenté. Alors que Liège est ravagée par les bombardements – plus de 1 600 V1 et V2, des quartiers entiers détruits, une peur quotidienne – la ville d’Ixelles organise l’accueil de plus de mille enfants afin de les soustraire au chaos. Cette entreprise de solidarité, portée notamment par des responsables communaux, des religieuses et des familles volontaires, constitue le cœur battant du roman.Dans "Le retour des Oies sauvages", l’autrice restitue avec justesse l’atmosphère des caves, l’angoisse permanente, mais aussi le moment bouleversant de la séparation entre parents et enfants. L’arrivée à Bruxelles ouvre un autre monde : celui des foyers ixellois, des écoles transformées en lieux d’accueil, des gestes de solidarité du quotidien qui redonnent un semblant de normalité à ces vies brisées par la guerre.À travers son héroïne, Sophie, Nathalie Stalmans explore aussi les blessures plus secrètes laissées par la Libération : la honte, le silence, les humiliations publiques infligées aux femmes accusées de collaboration. Sans les édulcorer, elle aborde ces thèmes délicats avec pudeur, soulignant combien la mémoire collective reste traversée de zones d’ombre.Le roman est également habité par une forte symbolique : celle des oies sauvages, qui reviennent au moment de la Libération et incarnent l’espoir, le retour à la vie, la possibilité d’un nouveau départ. Le parcours de Sophie devient alors celui d’une renaissance : passer de la peur au courage, de la honte au pardon, de l’exil à la reconstruction.Au-delà du passé, "Le retour des Oies sauvages" nous a semblé incarner un dialogue avec notre présent. Il rappelle la force des élans solidaires face aux crises, et interroge notre capacité à accueillir, protéger et transmettre. Un roman de mémoire, mais surtout un récit profondément humain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 134

    L'infanticide à Liège au XVIII et XIXe siècle (2/2)

    Dans les fonds des Archives de l'Etat à Liège, certaines histoires dérangent plus que d'autres. Elles parlent d’enfants abandonnés… et parfois de drames plus sombres encore. Avec l’historien René Leboutte, professeur émérite de l'Université de Luxembourg, nous découvrons une réalité méconnue : celle de l’infanticide dans l’Est de la Belgique aux XVIIIe et XIXe siècles.À l’époque, ces faits divers ne sont pas exceptionnels. Ils s’inscrivent dans un contexte social très dur, marqué par la pauvreté, l’isolement… et surtout par la pression immense qui pèse sur les femmes. Beaucoup des accusées sont jeunes, célibataires, domestiques. Une grossesse hors mariage peut signifier la honte, la perte d’emploi, l’exclusion. Et surtout, il n’existe ni aide sociale, ni véritable solution. Alors certaines femmes accouchent seules, en secret. Dans une grange, un grenier, parfois en pleine nuit. Et dans ces conditions extrêmes, entre peur et désespoir, le drame peut survenir.Mais comme le montre René Leboutte, ces gestes ne peuvent être compris uniquement comme des crimes. Ils sont aussi le reflet d’une société sans protection, sans contraception, sans filet de sécurité. La justice elle-même hésite : les preuves sont fragiles, les jurys parfois indulgents, conscients de la complexité de ces situations. Dans ce contexte, les enfants trouvés apparaissent comme une autre issue : abandonner plutôt que tuer, laisser une chance à l’enfant.Ces histoires, aussi dures soient-elles, nous parlent avant tout d’inégalités, de solitude… et d’un monde où certaines femmes n’avaient tout simplement pas le choix. Les étudier aujourd’hui, ce n’est pas juger. C’est comprendre. Et se demander, peut-être, ce que notre société a changé… ou non.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 133

    L'infanticide à Liège au XVIII et XIXe siècle (1/2)

    Dans les fonds des Archives de l'État à Liège, certaines histoires dérangent plus que d'autres. Elles parlent d’enfants abandonnés… et parfois de drames plus sombres encore. Avec l’historien René Leboutte, professeur émérite de l'université de Luxembourg, nous découvrons une réalité méconnue : celle de l’infanticide dans l’est de la Belgique aux XVIII? et XIX? siècles.À l’époque, ces faits divers ne sont pas exceptionnels. Ils s’inscrivent dans un contexte social très dur, marqué par la pauvreté, l’isolement… et surtout par la pression immense qui pèse sur les femmes. Beaucoup d'accusées sont jeunes, célibataires, domestiques. Une grossesse hors mariage peut signifier la honte, la perte d’emploi, l’exclusion. Surtout, il n’existe ni aide sociale, ni véritable solution. Alors certaines femmes accouchent seules, en secret. Dans une grange, un grenier, parfois en pleine nuit. Dans ces conditions extrêmes, entre peur et désespoir, le drame peut survenir.Mais, comme le montre René Leboutte, ces gestes ne peuvent être compris uniquement comme des crimes. Ils sont aussi le reflet d’une société sans protection, sans contraception, sans filet de sécurité. La justice elle-même hésite : les preuves sont fragiles, les jurys parfois indulgents, conscients de la complexité de ces situations. Dans ce contexte, les enfants trouvés apparaissent comme une autre issue : abandonner plutôt que tuer, laisser une chance à l’enfant.Ces histoires, aussi dures soient-elles, nous parlent avant tout d’inégalités, de solitude… et d’un monde où certaines femmes n’avaient tout simplement pas le choix. Les étudier aujourd’hui, ce n’est pas juger. C’est comprendre. Se demander, peut-être, ce que notre société a changé… ou non.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 132

    Pierre Clerdent et la Résistance liégeoise : une conférence de Fr. Balace (4/4)

    Au XXe siècle, peu de personnalités ont autant marqué la région liégeoise que Pierre Clerdent. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, gouverneur pendant près de vingt ans et acteur majeur du développement économique wallon, il incarne « Une certaine idée du Pays de Liège ». L’asbl CELIDA et les Archives de l’État à Liège lui consacrent un cycle de six conférences tirées de l’ouvrage paru aux éditions Marot en 2024 sous la direction de Br. Demoulin et l’égide de la Fondation Simone et Pierre Clerdent.Né à Liège en 1909, Clerdent étudie le droit à l’Université de Liège avant de devenir avocat. Mais l’invasion allemande de 1940 bouleverse son destin. Très tôt, il s’engage dans la résistance et participe à la création de l’Armée de la Libération. Sous le pseudonyme « Max », il dirige ce réseau dans la région liégeoise. L’organisation aide des personnes traquées par l’occupant, comme les Juifs ou les réfractaires au travail obligatoire, et prépare la prise de contrôle de bâtiments stratégiques au moment de la Libération.Après la guerre, Clerdent devient une figure centrale de la vie publique. En 1945, il prend la tête du Conseil national de la Résistance, avant d’entamer une longue carrière administrative et politique. Il est d’abord gouverneur de la province de Luxembourg, puis gouverneur de la province de Liège de 1953 à 1971.Durant ces années, il joue un rôle actif dans la reconstruction et le développement économique de la région. Il soutient notamment le développement du port de Liège, de l’aéroport de Bierset et de nouvelles infrastructures destinées à moderniser l’économie wallonne. Clerdent s’engage aussi dans la transmission de la mémoire de la résistance. C’est notamment sous son impulsion qu’est inauguré en 1955 le monument national de la Résistance au parc d’Avroy, à Liège.Jusqu’à la fin de sa vie, Pierre Clerdent restera associé à l’histoire politique, économique et mémorielle de la région. Son parcours illustre celui d’une génération marquée par la guerre, mais déterminée à reconstruire et à transformer la Wallonie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 131

    Pierre Clerdent et la Résistance liégeoise : une conférence de Fr. Balace (3/4)

    Au XXe siècle, peu de personnalités ont autant marqué la région liégeoise que Pierre Clerdent. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, gouverneur pendant près de vingt ans et acteur majeur du développement économique wallon, il incarne « Une certaine idée du Pays de Liège ». L’asbl CELIDA et les Archives de l’État à Liège lui consacrent un cycle de six conférences tirées de l’ouvrage paru aux éditions Marot en 2024 sous la direction de Br. Demoulin et l’égide de la Fondation Simone et Pierre Clerdent.Né à Liège en 1909, Clerdent étudie le droit à l’Université de Liège avant de devenir avocat. Mais l’invasion allemande de 1940 bouleverse son destin. Très tôt, il s’engage dans la résistance et participe à la création de l’Armée de la Libération. Sous le pseudonyme « Max », il dirige ce réseau dans la région liégeoise. L’organisation aide des personnes traquées par l’occupant, comme les Juifs ou les réfractaires au travail obligatoire, et prépare la prise de contrôle de bâtiments stratégiques au moment de la Libération.Après la guerre, Clerdent devient une figure centrale de la vie publique. En 1945, il prend la tête du Conseil national de la Résistance, avant d’entamer une longue carrière administrative et politique. Il est d’abord gouverneur de la province de Luxembourg, puis gouverneur de la province de Liège de 1953 à 1971.Durant ces années, il joue un rôle actif dans la reconstruction et le développement économique de la région. Il soutient notamment le développement du port de Liège, de l’aéroport de Bierset et de nouvelles infrastructures destinées à moderniser l’économie wallonne. Clerdent s’engage aussi dans la transmission de la mémoire de la résistance. C’est notamment sous son impulsion qu’est inauguré en 1955 le monument national de la Résistance au parc d’Avroy, à Liège.Jusqu’à la fin de sa vie, Pierre Clerdent restera associé à l’histoire politique, économique et mémorielle de la région. Son parcours illustre celui d’une génération marquée par la guerre, mais déterminée à reconstruire et à transformer la Wallonie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 130

    Pierre Clerdent et la Résistance liégeoise : une conférence de Fr. Balace (2/4)

    Au XXe siècle, peu de personnalités ont autant marqué la région liégeoise que Pierre Clerdent. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, gouverneur pendant près de vingt ans et acteur majeur du développement économique wallon, il incarne « Une certaine idée du Pays de Liège ». L’asbl CELIDA et les Archives de l’État à Liège lui consacrent un cycle de six conférences tirées de l’ouvrage paru aux éditions Marot en 2024 sous la direction de Br. Demoulin et l’égide de la Fondation Simone et Pierre Clerdent.Né à Liège en 1909, Clerdent étudie le droit à l’Université de Liège avant de devenir avocat. Mais l’invasion allemande de 1940 bouleverse son destin. Très tôt, il s’engage dans la résistance et participe à la création de l’Armée de la Libération. Sous le pseudonyme « Max », il dirige ce réseau dans la région liégeoise. L’organisation aide des personnes traquées par l’occupant, comme les Juifs ou les réfractaires au travail obligatoire, et prépare la prise de contrôle de bâtiments stratégiques au moment de la Libération.Après la guerre, Clerdent devient une figure centrale de la vie publique. En 1945, il prend la tête du Conseil national de la Résistance, avant d’entamer une longue carrière administrative et politique. Il est d’abord gouverneur de la province de Luxembourg, puis gouverneur de la province de Liège de 1953 à 1971.Durant ces années, il joue un rôle actif dans la reconstruction et le développement économique de la région. Il soutient notamment le développement du port de Liège, de l’aéroport de Bierset et de nouvelles infrastructures destinées à moderniser l’économie wallonne. Clerdent s’engage aussi dans la transmission de la mémoire de la résistance. C’est notamment sous son impulsion qu’est inauguré en 1955 le monument national de la Résistance au parc d’Avroy, à Liège.Jusqu’à la fin de sa vie, Pierre Clerdent restera associé à l’histoire politique, économique et mémorielle de la région. Son parcours illustre celui d’une génération marquée par la guerre, mais déterminée à reconstruire et à transformer la Wallonie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 129

    Francis Balace (1/4)

    Au XXᵉ siècle, peu de personnalités ont autant marqué la région liégeoise que Pierre Clerdent. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, gouverneur pendant près de vingt ans et acteur majeur du développement économique wallon, il incarne « Une certaine idée du Pays de Liège ». L’asbl CELIDA et les Archives de l’État à Liège lui consacrent un cycle de six conférences tirées de l’ouvrage paru aux éditions Marot en 2024 sous la direction de Br. Demoulin et l’égide de la fondation Simone et Pierre Clerdent.Né à Liège en 1909, Clerdent étudie le droit à l’université de Liège avant de devenir avocat. Mais l’invasion allemande de 1940 bouleverse son destin. Très tôt, il s’engage dans la résistance et participe à la création de l’Armée de la Libération. Sous le pseudonyme « Max », il dirige ce réseau dans la région liégeoise. L’organisation aide des personnes traquées par l’occupant, comme les Juifs ou les réfractaires au travail obligatoire, et prépare la prise de contrôle de bâtiments stratégiques au moment de la Libération.Après la guerre, Clerdent devient une figure centrale de la vie publique. En 1945, il prend la tête du Conseil national de la Résistance, avant d’entamer une longue carrière administrative et politique. Il est d’abord gouverneur de la province de Luxembourg, puis gouverneur de la province de Liège de 1953 à 1971.Durant ces années, il joue un rôle actif dans la reconstruction et le développement économique de la région. Il soutient notamment le développement du port de Liège, de l’aéroport de Bierset et de nouvelles infrastructures destinées à moderniser l’économie wallonne. Clerdent s’engage aussi dans la transmission de la mémoire de la résistance. C’est notamment sous son impulsion qu’est inauguré en 1955 le monument national de la Résistance au parc d’Avroy, à Liège.Jusqu’à la fin de sa vie, Pierre Clerdent restera associé à l’histoire politique, économique et mémorielle de la région. Son parcours illustre celui d’une génération marquée par la guerre, mais déterminée à reconstruire et à transformer la Wallonie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 128

    L'avortement à Liège au XIXe siècle (2/2)

    L’interview présente le travail réalisé par trois étudiantes de l'ULiège, Alix Giet, Ninon Gavage et Lisy Thonart, qui se sont penchées sur l’histoire de l’avortement à Liège au XIX? siècle lors d'un séminaire donné par Ninon Dubourg. Elles expliquent avoir choisi ce sujet parce qu’il éclaire à la fois l’histoire du corps, du droit et des femmes. Leur recherche s’appuie sur des notes de cours de médecine de la fin du siècle ainsi que sur deux archives judiciaires, sources parfois techniques, moralisatrices ou lacunaires. Elles ont été particulièrement frappées par l’écart entre la condamnation officielle de l’avortement et sa fréquence réelle, estimée à une femme sur douze au premier trimestre.Elles rappellent que l’avortement était perçu comme un crime moral et public, fortement influencé par le poids religieux de l’époque. Malgré cela, les pratiques persistaient et se déroulaient dans la clandestinité. La médecine distinguait plusieurs types d’avortement — spontané, accidentel, provoqué — ce qui révèle à la fois une volonté de classification et les limites du savoir médical, encore empreint de jugements éthiques.Les notes de cours montrent que les étudiants en médecine apprenaient déjà des techniques abortives, signe d’un rôle ambivalent du corps médical, pris entre impératifs moraux et réalités de terrain. Certaines interruptions de grossesse étaient justifiées pour sauver la mère, et la fréquence élevée des avortements s’explique par l’absence de contraception, la précarité et la stigmatisation sociale. Les méthodes utilisées étaient variées mais souvent dangereuses, exposant les femmes à de graves complications.L’étude des procès de 1845 et 1861 révèle que les accusations visaient autant les femmes que les personnes de leur entourage. La justice oscillait entre punition, stigmatisation et indifférence, souvent en fonction du statut social. Ces affaires montrent une société où l’avortement était à la fois omniprésent et dissimulé, parfois entouré d’entraide féminine, parfois marqué par un profond isolement. Les profils des femmes concernées étaient divers, même si les plus pauvres restaient plus vulnérables.Enfin, les chercheuses mettent en perspective leur travail avec les débats contemporains, rappelant que la Belgique n’inscrit pas l’avortement dans sa Constitution. L’histoire qu’elles ont explorée montre que la répression n’a jamais empêché la pratique et que les enjeux de santé, d’accès et d’autonomie restent centraux. Cette plongée dans les archives leur a permis de saisir des fragments de vies souvent effacées, révélant la complexité et la force des trajectoires de femmes confrontées à des choix difficiles.Le résultat de leur travail a été publié en ligne sur la plateforme «hypothèses.org» donnant ainsi un accès aux documents d’archives et à leur démarche d’historiennes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 127

    L'avortement à Liège au XIXe siècle (1/2)

    L’interview présente le travail réalisé par trois étudiantes de l'ULiège, Alix Giet, Ninon Gavage et Lisy Thonart, qui se sont penchées sur l’histoire de l’avortement à Liège au XIX? siècle lors d'un séminaire donné par Ninon Dubourg. Elles expliquent avoir choisi ce sujet parce qu’il éclaire à la fois l’histoire du corps, du droit et des femmes. Leur recherche s’appuie sur des notes de cours de médecine de la fin du siècle ainsi que sur deux archives judiciaires, sources parfois techniques, moralisatrices ou lacunaires. Elles ont été particulièrement frappées par l’écart entre la condamnation officielle de l’avortement et sa fréquence réelle, estimée à une femme sur douze au premier trimestre.Elles rappellent que l’avortement était perçu comme un crime moral et public, fortement influencé par le poids religieux de l’époque. Malgré cela, les pratiques persistaient et se déroulaient dans la clandestinité. La médecine distinguait plusieurs types d’avortement — spontané, accidentel, provoqué — ce qui révèle à la fois une volonté de classification et les limites du savoir médical, encore empreint de jugements éthiques.Les notes de cours montrent que les étudiants en médecine apprenaient déjà des techniques abortives, signe d’un rôle ambivalent du corps médical, pris entre impératifs moraux et réalités de terrain. Certaines interruptions de grossesse étaient justifiées pour sauver la mère, et la fréquence élevée des avortements s’explique par l’absence de contraception, la précarité et la stigmatisation sociale. Les méthodes utilisées étaient variées mais souvent dangereuses, exposant les femmes à de graves complications.L’étude des procès de 1845 et 1861 révèle que les accusations visaient autant les femmes que les personnes de leur entourage. La justice oscillait entre punition, stigmatisation et indifférence, souvent en fonction du statut social. Ces affaires montrent une société où l’avortement était à la fois omniprésent et dissimulé, parfois entouré d’entraide féminine, parfois marqué par un profond isolement. Les profils des femmes concernées étaient divers, même si les plus pauvres restaient plus vulnérables.Enfin, les chercheuses mettent en perspective leur travail avec les débats contemporains, rappelant que la Belgique n’inscrit pas l’avortement dans sa Constitution. L’histoire qu’elles ont explorée montre que la répression n’a jamais empêché la pratique et que les enjeux de santé, d’accès et d’autonomie restent centraux. Cette plongée dans les archives leur a permis de saisir des fragments de vies souvent effacées, révélant la complexité et la force des trajectoires de femmes confrontées à des choix difficiles.Le résultat de leur travail a été publié en ligne sur la plateforme «hypothèses.org» donnant ainsi un accès aux documents d’archives et à leur démarche d’historiennes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 126

    Le paysage hospitalier à Liège à la fin du Moyen Âge (2/2)

    Ninon Dubourg est titulaire d’un doctorat obtenu en 2019 à l’Université de Paris-Cité, puis a bénéficié successivement d’un financement postdoctoral FRS-FNRS à l’Université de Liège (2021-2024) et d’une bourse Alexander von Humboldt à l’Université de Cologne. Ses travaux portent sur les handicaps physiques et mentaux dans l’Europe médiévale, tant dans les milieux laïcs que cléricaux, entre les XII? et XVI? siècles. Elle s’appuie principalement sur l’analyse des suppliques et lettres pontificales conservées dans les Archives apostoliques du Vatican, des sources qui éclairent la manière dont l’Église percevait et encadrait les situations de handicap à cette époque.Elle développe aussi des recherches autour des masculinités médiévales, de la médecine, du droit canonique, de l’identité handicapée et des divers âges de la vie. Elle participe activement à plusieurs réseaux scientifiques, dont le Réseau jeunes chercheurs Handicap(s) et Sociétés (EHESS), et anime le blog de recherche History of Disease, Disability & Medicine in Medieval Europe, qu’elle dirige. Le projet Aging in Liège – A History of Old Age at a City Scale (15th–16th centuries) constitue une contribution majeure à l’histoire sociale de la ville de Liège. Ce travail s’appuie sur les archives de cinq institutions liégeoises impliquées dans les soins aux personnes âgées, dont l’analyse permet de retracer leur fonctionnement, leur organisation interne et leurs équilibres financiers. L’objectif du projet est de produire une histoire économique, urbaine et sociale de la vieillesse dans la ville à la charnière du Moyen Âge et de l’époque moderne. Même si ce projet ne vise pas à étudier directement la topographie des hôpitaux liégeois, il éclaire la manière dont ces institutions d’assistance – hospices, maisons Dieu, établissements hospitaliers – s’inscrivaient dans le tissu urbain. Les structures étudiées par Ninon Dubourg remplissent en effet des fonctions analogues à celles des hôpitaux médiévaux traditionnels?: accueil des pauvres, des personnes âgées, des malades et des individus vulnérables. Leur localisation, leurs missions et leurs ressources contribuent ainsi à comprendre le paysage hospitalier liégeois dans sa dimension sociale et institutionnelle. Pour situer les travaux de Ninon Dubourg dans une perspective plus large, il est utile de rappeler que les recherches historiques sur les hôpitaux de Liège – notamment celles de Michel Pauly et Pierre de Spiegeler – montrent une répartition différenciée des établissements hospitaliers dans la ville au Moyen Âge. Les xenodochia, généralement situés au cœur de la cité ou dans l’ensemble épiscopal, accueillaient surtout les pauvres et les malades urbains, tandis que les hospitalia, souvent placés aux entrées de la ville et le long des routes, étaient destinés aux voyageurs et pèlerins. Ces travaux précisent par exemple que le premier hôpital de la cathédrale, fondé vers 1118-1119, se situait directement sur la place du marché, avant d’être remplacé par un établissement plus vaste. Cette structuration spatiale donne un cadre d’interprétation essentiel au travail de Ninon Dubourg?: les institutions qu’elle étudie s’inscrivent dans un réseau hospitalier liégeois déjà pluriel, structuré et réparti en fonction des besoins urbains. Son approche par l’analyse des archives institutionnelles enrichit donc l’histoire de ce paysage hospitalier en éclairant les pratiques quotidiennes, les publics concernés et la réalité sociale des soins. Ninon Dubourg s’impose comme une spécialiste de l’histoire du handicap, de la vieillesse et des institutions de soins dans l’Europe médiévale. Par ses travaux sur les suppliques pontificales, elle renouvelle notre compréhension de la manière dont les sociétés médiévales concevaient et géraient les situations de vulnérabilité. Son projet Aging in Liège apporte un éclairage précieux sur les institutions d’assistance de la ville?: en analysant leur fonctionnement et leur rôle social, Ninon DubourgHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 125

    Le paysage hospitalier à Liège à la fin du Moyen Âge (1/2)

    Ninon Dubourg est titulaire d’un doctorat obtenu en 2019 à l’Université de Paris-Cité, puis a bénéficié successivement d’un financement postdoctoral FRS-FNRS à l’Université de Liège (2021-2024) et d’une bourse Alexander von Humboldt à l’Université de Cologne. Ses travaux portent sur les handicaps physiques et mentaux dans l’Europe médiévale, tant dans les milieux laïcs que cléricaux, entre les XII? et XVI? siècles. Elle s’appuie principalement sur l’analyse des suppliques et lettres pontificales conservées dans les Archives apostoliques du Vatican, des sources qui éclairent la manière dont l’Église percevait et encadrait les situations de handicap à cette époque.Elle développe aussi des recherches autour des masculinités médiévales, de la médecine, du droit canonique, de l’identité handicapée et des divers âges de la vie. Elle participe activement à plusieurs réseaux scientifiques, dont le Réseau jeunes chercheurs Handicap(s) et Sociétés (EHESS), et anime le blog de recherche History of Disease, Disability & Medicine in Medieval Europe, qu’elle dirige. Le projet Aging in Liège – A History of Old Age at a City Scale (15th–16th centuries) constitue une contribution majeure à l’histoire sociale de la ville de Liège. Ce travail s’appuie sur les archives de cinq institutions liégeoises impliquées dans les soins aux personnes âgées, dont l’analyse permet de retracer leur fonctionnement, leur organisation interne et leurs équilibres financiers. L’objectif du projet est de produire une histoire économique, urbaine et sociale de la vieillesse dans la ville à la charnière du Moyen Âge et de l’époque moderne. Même si ce projet ne vise pas à étudier directement la topographie des hôpitaux liégeois, il éclaire la manière dont ces institutions d’assistance – hospices, maisons Dieu, établissements hospitaliers – s’inscrivaient dans le tissu urbain. Les structures étudiées par Ninon Dubourg remplissent en effet des fonctions analogues à celles des hôpitaux médiévaux traditionnels?: accueil des pauvres, des personnes âgées, des malades et des individus vulnérables. Leur localisation, leurs missions et leurs ressources contribuent ainsi à comprendre le paysage hospitalier liégeois dans sa dimension sociale et institutionnelle. Pour situer les travaux de Ninon Dubourg dans une perspective plus large, il est utile de rappeler que les recherches historiques sur les hôpitaux de Liège – notamment celles de Michel Pauly et Pierre de Spiegeler – montrent une répartition différenciée des établissements hospitaliers dans la ville au Moyen Âge. Les xenodochia, généralement situés au cœur de la cité ou dans l’ensemble épiscopal, accueillaient surtout les pauvres et les malades urbains, tandis que les hospitalia, souvent placés aux entrées de la ville et le long des routes, étaient destinés aux voyageurs et pèlerins. Ces travaux précisent par exemple que le premier hôpital de la cathédrale, fondé vers 1118-1119, se situait directement sur la place du marché, avant d’être remplacé par un établissement plus vaste. Cette structuration spatiale donne un cadre d’interprétation essentiel au travail de Ninon Dubourg?: les institutions qu’elle étudie s’inscrivent dans un réseau hospitalier liégeois déjà pluriel, structuré et réparti en fonction des besoins urbains. Son approche par l’analyse des archives institutionnelles enrichit donc l’histoire de ce paysage hospitalier en éclairant les pratiques quotidiennes, les publics concernés et la réalité sociale des soins. Ninon Dubourg s’impose comme une spécialiste de l’histoire du handicap, de la vieillesse et des institutions de soins dans l’Europe médiévale. Par ses travaux sur les suppliques pontificales, elle renouvelle notre compréhension de la manière dont les sociétés médiévales concevaient et géraient les situations de vulnérabilité. Son projet Aging in Liège apporte un éclairage précieux sur les institutions d’assistance de la ville?: en analysant leur fonctionnement et leur rôle social, Ninon DubourgHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 124

    Les Républicains belges, les radicaux entre deux révolutions (1830-1850)

    Pourquoi la Belgique n’est-elle pas devenue une république en 1830 ? Après la révolution, le pays est rapidement devenu la monarchie qu’elle est aujourd’hui. Libéraux et catholiques se partagent le pouvoir. Les radicaux, une minorité politique, ont joué un rôle décisif dans le soulèvement contre Guillaume Ier. Mais après des années de dure résistance, ils sont mis à l’écart. Les radicaux sont contre la monarchie et pour une république basée sur la démocratie et les droits humains universels. Par leurs paroles et leurs actes, ils se montrent les héritiers directs de la pensée radicale des Lumières qui a secoué le monde occidental à la fin du XVIIIe siècle. Pour la première fois, l’histoire des radicaux est décrite en détail. S’appuyant sur des années de recherche, Els Witte montre le destin souvent tragique de ces militants. Cet ouvrage est la traduction française du livre "Belgische republikeinen. Radicalen tussen twee revoluties (1830- 1850)", Kalmthout, Polis, 2020. Els Witte est historienne, rectrice honoraire et professeure émérite de la Vrije Universiteit Brussel. Elle est l’auteure d’un certain nombre d’ouvrages de référence à succès, tels que Politieke geschiedenis van België, fréquemment mise à jour, et le best-seller Het verloren koninkrijk. Het harde verzet van de Belgische orangisten tegen de revolutie, également disponible en français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 123

    Le charbonnage et la lampe Mueseler

    Originaire de Fleurus, étudiant liégeois, professeur d’histoire, Pierre Prévot consacre désormais son temps libre à un travail précieux : la sauvegarde et la valorisation des archives de l’État à Mons. Il vient nous faire part de son parcours et de ses recherches sur le monde minier wallon. Son mémoire fut consacré au charbonnage du Horloz à Saint-Nicolas (1805-1930). Depuis ses études, il n'a cessé de faire de l'histoire. Parmi ses récentes découvertes, la lampe Mueseler s'est révélée essentielle pour protéger les mineurs contre le grisou. Son engagement bénévole nous rappelle combien la mémoire collective est essentielle pour comprendre notre passé et éclairer notre présent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 122

    Le charbonnage du Horloz à Saint-Nicolas

    Originaire de Fleurus, étudiant liégeois, professeur d’histoire, Pierre Prévot consacre désormais son temps libre à un travail précieux : la sauvegarde et la valorisation des archives de l’État à Mons. Il vient nous faire part de son parcours et de ses recherches sur le monde minier wallon. Son mémoire fut consacré au charbonnage du Horloz à Saint-Nicolas (1805-1930). Depuis ses études, il n'a cessé de faire de l'histoire. Parmi ses récentes découvertes, la lampe Mueseler s'est révélée essentielle pour protéger les mineurs contre le grisou. Son engagement bénévole nous rappelle combien la mémoire collective est essentielle pour comprendre notre passé et éclairer notre présent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 121

    Pierre Leclercq : L'Histoire des burgers

    Objet culinaire qui a conquis le monde entier, le burger se mue en un petit traité. Derrière ce sandwich apparemment banal se cache une histoire passionnante, faite de migrations, d’innovations et de mondialisation, de couches successives aussi classiques que savoureuses.Pierre Leclercq, historien de l’alimentation et auteur du « Petit traité du burger » paru aux éditions le Sureau retrace les origines de ce simple sandwich, de son évolution, de son débarquement dans nos assiettes et de sa transformation en version gastronomique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 120

    Entrez dans l'univers de Marc-André Metais

    En direct de Theux dans la maison que Marc-André Metais partage avec sa compagne, notre interview commence à la lueur d'un feu de bois. L'artiste, qui a débuté sa carrière en tant qu'animateur radio, nous expose son parcours depuis Paris en passant par Namur, Bruxelles et maintenant Theux où il vit depuis 14 ans. Nous tentons de déchiffrer son art, ses modes d'expression, ses choix, ses renoncements. Pour poursuivre la découverte de cet univers futuriste haut en couleurs, une exposition se tient actuellement au Centre culturel de Theux du 13 novembre au 18 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 119

    Herstal et son histoire : un état de la question

    Dans le cadre des travaux du tram, depuis le début de l’année 2024, une équipe de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP) fouille la place Licourt à Herstal. Le site est supposé abriter le palais herstalien de Charlemagne. L'archéologue en charge, Sophie de Bernardy de Sigoyer, ainsi que Guillaume Mora-Dieu et Denis Henrard ont donné une conférence dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie (13-14-15 juin 2025). La surprise fut de taille puisqu'ils ont mis au jour les fondations d’une église, inconnue dans les sources écrites, accompagnée tout autour d’une centaine de tombes datées entre les VIIe et VIIIe siècles. Denis Henrard dresse un état de la question et replace Herstal dans l'histoire. Ecoutez-le avec une carte sous les yeux ! Et si vous souhaitez aller plus loin, n'hésitez pas à reprendre le podcast du 15/5/25 où les trois archéologues étaient venus en studio pour partager leur expérience herstalienne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 118

    Se plonger dans une époque avec les bénévoles des archives de l'état

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  26. 117

    Les bénévoles aux archives de l'état à Liège

    Depuis le printemps 2024, suite à l’appel lancé par Bernard Wilkin dans la presse, les Archives de l’État à Liège bénéficie de l’engagement de nombreux bénévoles. Venus de leur plein gré, ces hommes et ces femmes mettent leurs compétences au service du dépôt liégeois et de ses archives. Afin de leur rendre hommage, « C’est Notre Histoire » donne la parole à deux d’entre eux, Véronique Bernard et Pierre Cuvelier, afin de dresser leur profil et de connaître leurs motivations. Par passion, par curiosité, par intérêt pour l’histoire, pour découvrir de nouveaux univers, ils n’ont pas hésité à pousser les portes de ce centre d’archives liégeois qui décidément cache bien des trésors.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 116

    Philippe Boxho : les affaires les plus marquantes

    Comment faire parler ceux qui n’ont plus la capacité de révéler la vérité ? Le professeur Philippe Boxho vient nous raconter, dans une passionnante intervention, tout sur son métier de médecin légiste. Avec humour et philosophie, il dépeint cette carrière à part, faite d’anecdotes aussi intéressantes qu’importantes pour la vérité judiciaire. Pour ceux désireux qu’en apprendre davantage, il vient de publier un ouvrage intitulé « Les morts ont la parole ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 115

    Philippe Boxho : l'homme et la discipline

    Comment faire parler ceux qui n’ont plus la capacité de révéler la vérité ? Le professeur Philippe Boxho vient nous raconter, dans une passionnante intervention, tout sur son métier de médecin légiste. Avec humour et philosophie, il dépeint cette carrière à part, faite d’anecdotes aussi intéressantes qu’importantes pour la vérité judiciaire. Pour ceux désireux qu’en apprendre davantage, il vient de publier un ouvrage intitulé « Les morts ont la parole ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 114

    Philippe Boxho : introduction à la médecine légale

    Comment faire parler ceux qui n’ont plus la capacité de révéler la vérité ? Le professeur Philippe Boxho vient nous raconter, dans une passionnante intervention, tout sur son métier de médecin légiste. Avec humour et philosophie, il dépeint cette carrière à part, faite d’anecdotes aussi intéressantes qu’importantes pour la vérité judiciaire. Pour ceux désireux qu’en apprendre davantage, il vient de publier un ouvrage intitulé « Les morts ont la parole ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 113

    Le monde routier liégeois de l'Ancien Régime à la Période française

    Afin de célébrer les 230 années de la fin de la principauté de Liège, le prochain numéro de la Revue d'Histoire liégeoise (RHLg V, 2025) réunit des contributions inédites rédigées par les meilleurs spécialistes de la question. Huit articles sont inaugurés par le Professeur Bruno Dumoulin, ancien détenteur de la chaire d’histoire de la principauté de Liège de l’ULiège, qui tire sa révérence dans « un chant du cygne ». Parmi les auteurs, Alexandre Smitz, historien liégeois, avec sa compétence reconnue, offre une étude sur l’évolution du monde routier liégeois de l’Ancien Régime à la réunion à la France et à l’installation du régime français.À la veille des évènements de 1789, le monde routier liégeois bénéficie donc d’une solide organisation hiérarchisée, d’une compétence et d’une expérience en matière de voies de communication relativement importantes. Surtout compte tenu de l’absence d’école de formation aux métiers des chaussées dans la Principauté. Mais que deviennent ces avancées – certes modestes au regard de ce qui s’effectue en France – dans le tumulte révolutionnaire ? Vont-elles subsister, et si oui, sous quelles formes ? Plus précisément, la question autour de laquelle gravite cet article concerne l’intégration, voire la survivance, de l’administration des routes liégeoises et plus particulièrement de son personnel dans cette période de transition dans tous les domaines. En d’autres termes, le cercueil de la Principauté démembrée accueille-t-il aussi celui du monde routier liégeois d’Ancien Régime ? Alexandre Smitz sera avec nous pour répondre à ses questions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 112

    Il y a 230 ans : Quand Liège est devenue française

    "L’histoire liégeoise n’a pas fini de nous occuper avec un nouveau numéro de la Revue d’Histoire liégeoise (RHLg). Il va vous plonger dans les méandres de la fin de la principauté de Liège, c'est-à-dire de l’annexion française survenue le 1er octobre 1795. Vos dévoués archivistes vous ont concocté une publication, la 5e du nom, spécialement dédiée à cet évènement. Pour cette occasion, la RHLg fait peau neuve, un nouveau design obtenu grâce à Primaelle Verteneuille, la créatrice des éditions Altura que nous tenons à remercier. Elle sera disponible en octobre directement au dépôt des Archives de l’État sinon à la librairie PAX, place du XX août à Liège.Afin de célébrer les 230 années de la fin de la principauté de Liège, triste anniversaire certes, le prochain volume réunit des contributions inédites rédigées par les meilleurs spécialistes de la question. Huit articles sont inaugurés par le Professeur Bruno Dumoulin, ancien détenteur de la chaire d’histoire de la principauté de Liège de l’ULiège, qui tire sa révérence dans « un chant du cygne ». Lionel Mertens, Philippe Raxhon, Pierre Gilissen, Sébastien Dubois, Antoine Leclère, Alexandre Smitz, Hugues Richard, Laetizia Puccio et Bernard Wilkin forment les rangs.Vos très humbles archivistes reviennent sur l’histoire du dépôt des Archives de l’État à Liège (1794-1797), le premier du genre formé dès 1794. De la protohistoire des centres d’archives sous l’Ancien Régime à l’installation de l’Administration française, comment la centralisation des documents et papiers des anciennes institutions liégeoises se sont mises en place ? Découvrez-le à travers cette émission ou en vous procurant la nouvelle RHLg. "Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 111

    Les archives font leur rentrée

    "Les Archives font leur rentrée, c’est l’occasion de dresser un topos des activités du dépôt des Archives de l’État à Liège pour les mois à venir qui, la plupart du temps, sont en connexion directe avec les actualités historiques et culturelles régionales. Laetizia et Bernard présentent le dépôt et son asbl CELIDA (Centre liégeois de documentation archivistique) dont l'objectif principal est de mettre en avant les archives liégeoises et leur exploitation à travers des recherches historiques, généalogiques et patrimoniales. Sa page Facebook est régulièrement alimentée et richement illustrée. Pour bien démarrer l'année, ""C'est Notre Histoire"" quitte les studios pour se rendre à la Librairie « Toutes Directions », située rue de la Violette à Liège et spécialisée dans les ouvrages de voyages. Les auteurs de Liège à pied, deux historiens et historiennes et un romaniste, y présentent le deuxième opus de leur guide de randonnées. Si vous avez adoré le premier volume, il ne vous reste plus qu’à franchir le pas d’une bonne librairie liégeoise. L’interview d’Emilie Windels, Julien Chapaux et Julian Huls devrait finir de vous convaincre."Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 110

    Le centre carrier de l'Ourthe-Amblève au 19e siècle (2/2)

    La naissance du centre carrier de l’Ourthe-Amblève, c’est la métamorphose industrielle de l’Ourthe-Amblève au XIXe siècle, région située au sud de Liège, où les activités agriculturales traditionnelles cèdent progressivement leur place à de nouvelles activités extractives à compter des années 1830-1840 (grès et calcaires pour la construction et les travaux publics). Elle retrace le parcours des Hommes s’étant implantés sur ce territoire, depuis les modestes tailleurs de pierres jusqu’aux ambitieux entrepreneurs, en se focalisant notamment sur leurs initiatives (ouverture et développement de carrières), leurs investissements (scieries, forges, ponts-roulants), leurs liens privés et professionnels, mais aussi sur le patrimoine qui entretient encore aujourd’hui la mémoire de cette épopée industrielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 109

    Repas-conférence historique avec Pierre Leclercq (2/2)

    Savourez le passé à travers des expériences culturelles et gourmandes ! Pierre Leclercq est historien de l’alimentation, collaborateur scientifique à l’ULiège et responsable du Petit Lancelot (www.lepetitlancelot.com). Depuis plus de dix ans, il propose des repas-conférences où la gastronomie se mêle à la découverte historique et culturelle de la Préhistoire à nos jours. Cette année, à l’honneur, l’Art Déco. A écouter avec gourmandise !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 108

    Le grès à paver au pays de liège

    Antoine Baudry est Docteur en Histoire de l’art et Archéologie de l’Université de Liège (2021). Il a travaillé comme collaborateur scientifique pour les Musées royaux d’art et d’histoire à Bruxelles et à l’Université de Namur, où il a participé à plusieurs études archéologiques de monuments historiques, ainsi qu’à un projet de recherche du FNRS concernant l’utilisation des calcaires bajociens dans l’architecture médiévale de la vallée de la Meuse. En tant que chercheur indépendant, il a également concentré son travail pendant des années sur des chantiers de construction et de restauration dans la vallée de la Meuse entre le XIIe et le XIXe siècle. Fort de ces expériences, il a défendu une thèse de doctorat à la Faculté d’architecture de l’Université de Liège, sous la direction de Claudine Houbart et Mathieu Piavaux, portant sur « L'intervention sur les bâtiments historiques au XIXe siècle en Belgique », et travaille actuellement au Centre d'interprétation de la pierre à Sprimont.Ses intérêts de recherche sont multiples : archéologie du bâti, histoire de l’architecture et de la construction ; histoire de la conservation, de la restauration et de la destruction du patrimoine architectural ; pouvoirs publics et patrimoine architectural : enjeux, perceptions et gestion ; acteurs, institutions et réseaux humains du patrimoine architectural ; chantiers de restauration en Belgique aux XIXe et XXe siècles. Dans c’est Notre Histoire, il est d’abord venu retracer la naissance du centre carrier de l’Ourthe-Amblève, métamorphose industrielle au XIXe siècle d’une région située au sud de Liège, où les activités agriculturales traditionnelles cèdent progressivement leur place à de nouvelles activités extractives à compter des années 1830-1840. Il est ensuite revenu pour présenter une contribution à l’étude des carrières de grès à paver du pays de Liège à la fin du XVIIIe siècle. Il nous fait découvrir la démarche interdisciplinaire qui guide les chercheurs à travers un corpus d’archives afin de reconstituer l’histoire de ces lieux d’extraction, des hommes qui les ont façonnés et des lieux qu’ils ont habillés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 107

    La santé à Liège en 1800

    René Wilkin évoque les conditions sanitaires dans le Département de l'Ourthe. Il examine la santé au travail, les grandes causes de mortalité, les maladies sexuellement transmissibles et la mortalité infantile. Il dresse un portrait peu flatteur des conditions d'hygiène à Liège durant cette période.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 106

    "Avoir sa peau" : histoire de chasse, de pouvoir et de coexistence entre les animaux de l’espace mosan et les hommes

    Du 27 juin 2025 au 14 janvier 2026 aura lieu à la Maison du Patrimoine médiéval mosan (MPAMM) à Bouvignes l’exposition « Avoir sa peau. Animaux des bois et des cours d’eau dans l’espace mosan du Moyen Âge au début du XXe siècle ».  Aurélie Stuckens, historienne et responsable scientifique, nous présente le projet et l’exposition. C’est une histoire de chasse, de pouvoir et de coexistence entre les animaux de l’espace mosan et les hommes. Comment ont évolué depuis le Moyen Âge des questions de cohabitation, aujourd’hui, au centre des débats publics ? Comment étaient perçus les animaux de nos régions ? Sont-ils aussi nuisibles ou plutôt tous familiers ? Ce travail croisant divers domaines de la recherche - comme l’histoire, l’archéologie, l’archéozoologie, l’onomastique, la toponymie, les sciences naturelles - a donné naissance à un ouvrage collectif éponyme. Richement illustré à l’aide des sources d’archives, des traités de fauconnerie, des bestiaires, ce livre témoigne de la coexistence assez exceptionnelle entre ces deux espèces que sont les hommes et les animaux. Au départ du passé, dans la région mosane, la publication aborde des questions environnementales, liées au développement durable, tout à fait actuelles. Plus d'informations :- La MPMM se trouve place du Baillage à Bouvignes-sur-Meuse. Elle est ouverte du mardi au dimanche de 10h à 18h. - L’ouvrage collectif dirigé par Aurélie Stuckens est paru dans la collection des Cahiers de la MPMM, n°17.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 105

    Lettres de soldats au service de la France (1795-1812)

    Depuis des années, des chercheurs ont entrepris de publier les lettres des soldats ayant servi pour la France. Le fonds conservé aux Archives de l'Etat à Liège est remarquable à ce sujet. Plus de mille soldats liégeois ont laissé une trace écrite de leur engagement durant la Révolution française et l'Empire. Bernard Wilkin et son père, René Wilkin, également historien, sortent l'intégralité de ces archives ô combien précieuses pas tant pour l'histoire militaire mais plutôt tournées vers la vie quotidienne de ces hommes, lettrés ou analphabètes, de toutes les classes sociales, qui ont cherché à communiquer avec leurs proches. Avis aux généalogistes liégeois et aux amateurs de la période.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 104

    Jusqu'à la moëlle

    Bernard Wilkin et Robin Schäfer viennent d'éditer en français un ouvrage collectif consacré à l'exploitation industrielle des ossements humains à l'époque contemporaine. À partir de questions posées par l'archéologie, Bernard Wilkin a exploré les fonds d'archives à la recherche de réponses : où sont passés les corps des soldats morts sur le champ de bataille de Waterloo ? Après des mois de recherche et des collaborations fructueuses, historiens et archéologues belges, français, allemands, écossais et algérien, présentent plusieurs cas de pillages et d'exploitations illégales des os de milliers d'être humains enterrés dans des fosses ou même dans les cimetières.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 103

    Les opérations archéologiques de la place Licourt à Herstal (1/2)

    Dans le cadre des travaux du tram, depuis le début de l’année 2024, une équipe de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP) fouille la place Licourt à Herstal. Le site est supposé abriter le palais herstalien de Charlemagne. L'archéologue en charge, Sophie de Bernardy de Sigoyer, ainsi que Guillaume Mora-Dieu et Denis Henrard sont venus partager avec nous la mise en place de ce chantier et son évolution. La surprise fut de taille puisque les archéologues ont mis au jour les fondations d’une église, inconnue dans les sources écrites, accompagnée tout autour d’une centaine de tombes datées entre les VIIe et VIIIe siècles. Les opérations se poursuivent et la valorisation est en marche puisque dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie (13-14-15 juin 2025), une conférence sera donnée le vendredi 13 juin à 20h à la salle communale d’Herstal.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 102

    Repas-conférence historique avec Pierre Leclercq (1/2)

    Savourez le passé à travers des expériences culturelles et gourmandes ! Pierre Leclercq est historien de l’alimentation, collaborateur scientifique à l’ULiège et responsable du Petit Lancelot (www.lepetitlancelot.com). Depuis plus de dix ans, il propose des repas-conférences où la gastronomie se mêle à la découverte historique et culturelle de la Préhistoire à nos jours. Cette année, à l’honneur, l’Art Déco. A écouter avec gourmandise !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 101

    Le centre carrier de l'Ourthe-Amblève au 19e siècle (1/2)

    La naissance du centre carrier de l’Ourthe-Amblève, c’est la métamorphose industrielle de l’Ourthe-Amblève au XIXe siècle, région située au sud de Liège, où les activités agriculturales traditionnelles cèdent progressivement leur place à de nouvelles activités extractives à compter des années 1830-1840 (grès et calcaires pour la construction et les travaux publics). Elle retrace le parcours des Hommes s’étant implantés sur ce territoire, depuis les modestes tailleurs de pierres jusqu’aux ambitieux entrepreneurs, en se focalisant notamment sur leurs initiatives (ouverture et développement de carrières), leurs investissements (scieries, forges, ponts-roulants), leurs liens privés et professionnels, mais aussi sur le patrimoine qui entretient encore aujourd’hui la mémoire de cette épopée industrielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 100

    Pierre Clerdent (2/2)

    Sous la direction du professeur Bruno Demoulin, Francis Balace, Julie Bawin, Arthur Bodson, Arnaud Collette, Philippe Dejaive, Benoît Denis, Geoffrey Grandjean, Catherine Lanneau, Émile Mérenne, Bernadette Mérenne-Schoumaker, Philippe Raxhon, Alexandre Smitz, Alexis Wilkin ont consacré à Pierre Clerdent (1906-2006), docteur en droit, résistant, gouverneur de la province de Liège et homme d’État un ouvrage qui retrace, à travers ce Liégeois, une période fondamentale de l’histoire du pays de Liège sur le plan économique, politique mais également culturel. Paru aux éditions Marot et sous l’égide de la Fondation Simone et Pierre Clerdent, l’ouvrage a été réalisé grâce au fonds d’Archives « Pierre Clerdent », conservé aux Archives de l’État à Liège, dont il tire également la majorité de ses nombreuses illustrations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 99

    Pierre Clerdent (1/2)

    Sous la direction du professeur Bruno Demoulin, Francis Balace, Julie Bawin, Arthur Bodson, Arnaud Collette, Philippe Dejaive, Benoît Denis, Geoffrey Grandjean, Catherine Lanneau, Émile Mérenne, Bernadette Mérenne-Schoumaker, Philippe Raxhon, Alexandre Smitz, Alexis Wilkin ont consacré à Pierre Clerdent (1906-2006), docteur en droit, résistant, gouverneur de la province de Liège et homme d’État un ouvrage qui retrace, à travers ce Liégeois, une période fondamentale de l’histoire du pays de Liège sur le plan économique, politique mais également culturel. Paru aux éditions Marot et sous l’égide de la Fondation Simone et Pierre Clerdent, l’ouvrage a été réalisé grâce au fonds d’Archives « Pierre Clerdent », conservé aux Archives de l’État à Liège, dont il tire également la majorité de ses nombreuses illustrations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 98

    Hommage à Franz Bierlaire

    Le numéro 4 de la Revue d'Histoire liégeoise (2024) vient de sortir. Il contient 5 articles et 1 hommage, un hommage à Franz Bierlaire qui fut professeur d’histoire moderne à l’Université de Liège et qui nous a quittés il y a un peu plus d’un an, le 12 novembre 2023. En guise de chapeau, Vincent Genin, historien liégeois spécialiste de l’histoire des relations internationales et de la laïcité, a couché sur le papier le salut qu'il a adressé au Professeur Bierlaire lors d'une conférence à la Société littéraire. Franz Bierlaire était surtout reconnu pour son incomparable maîtrise de l’œuvre et de la vie d'Érasme de Rotterdam.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 97

    De Knocke à La Panne avec Alain Zenner (2)

    "« Seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin…Parcourir entre amis toute la côte belge, à pied, à marée basse, sur l’estran, au plus près de la vague. Marcher en trois jours de la réserve du Zwin à celle du Westhoek. Découvrir dès l’aube la majesté des plages vierges plus nombreuses qu’on ne le pense, entre dunes de sable fin et mer couleur de jaspe. De Cadzand au Coq, du Coq à Nieuport, de Nieuport à Bray-Dunes, en revenant au point de départ par le tram du littoral. Jouir de l’exercice, de la lumière, de l’iode, du silence. Voilà ce que je vous propose. Vous devriez suivre cet itinéraire. Vous seriez enchantées. » (p. 9) Homme de lettres, avocat, homme politique, amoureux des mots, Alain Zenner vient de publier aux éditions Altura un récit - La Côte belge de Knokke à la Panne - autour de la côte belge, qui met en scène 12 personnages et 25 stations balnéaires, 25 lieux gorgés d’histoire, de souvenirs, d'anecdotes, d'objets d'art, aussi fictifs que réels, qui permettent au narrateur, en même temps qu’il divertit son lectorat, de réfléchir sur des sujets de société ou d’ordre philosophique. "Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 96

    A la découverte de la côte belge avec Alain Zenner (1)

    « Seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin… Parcourir entre amis toute la côte belge, à pied, à marée basse, sur l’estran, au plus près de la vague. Marcher en trois jours de la réserve du Zwin à celle du Westhoek. Découvrir dès l’aube la majesté des plages vierges plus nombreuses qu’on ne le pense, entre dunes de sable fin et mer couleur de jaspe. De Cadzand au Coq, du Coq à Nieuport, de Nieuport à Bray-Dunes, en revenant au point de départ par le tram du littoral. Jouir de l’exercice, de la lumière, de l’iode, du silence. Voilà ce que je vous propose. Vous devriez suivre cet itinéraire. Vous seriez enchantées. » (p. 9) Homme de lettres, avocat, homme politique, amoureux des mots, Alain Zenner vient de publier aux éditions Altura un récit - La Côte belge de Knokke à la Panne - autour de la côte belge, qui met en scène 12 personnages et 25 stations balnéaires, 25 lieux gorgés d’histoire, de souvenirs, d'anecdotes, d'objets d'art, aussi fictifs que réels, qui permettent au narrateur, en même temps qu’il divertit son lectorat, de réfléchir sur des sujets de société ou d’ordre philosophique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 95

    Mathis Ad Astra ou l'histoire à travers la caméra

    Passionné d'histoire et d'histoire militaire, Mathis se prête au jeu de la vidéo pour donner vie à des évènements du passé, aidé derrière la caméra par son cousin Franklin. Les deux jeunes mettent en scène les champs de bataille (de Waterloo) mais pas que dans des vidéos captivantes et empreintes d'un grand professionnalisme. Retrouvez-les sur les réseaux sociaux et sur youtube en tapant "mathisadastra".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 94

    La fête du Roi

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 93

    My sweet Liège, rue cathédrale, une histoire de snack optimiste

    Au cœur de Liège, malgré les tumultes créés par le chantier du tram, deux amis souhaitent révolutionner le snack et le burger en implantant leur nouvelle enseigne "My sweet Liège" dans la rue cathédrale. Des produits maison, du sucré et du salé, le tout à prix doux. Laetizia Puccio, ayant consacré une émission particulière à l'histoire du tram à Liège, rencontre Thomas Cammarata et William Dupont à l'origine du projet gastronomique pop d'aujourd'hui. [ Extrait de l'émission originale "Liège et le tram : un sacré bout d'histoire" ] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Bernard Wilkin et Laetizia Puccio, historiens et archivistes de l'Etat, nous plongent dans des sujets d’Histoire locale, nationale ou internationale. Pour approfondir certaines thématiques, ils invitent des spécialistes de notre passé commun et nous font vivre ou revivre des événements à travers les témoignages récoltés. Retrouvez C'est notre histoire en radio sur RCF Liège le mardi à 16h30 et en rediffusion le même jour à 22h30. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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