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Présence

Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment.À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire.À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin.Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité.Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée.On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale.Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour p

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    Pourquoi et comment tu repousses l'abondance sans le savoir : les conditionnements qui te bloquent

    https://christelcelisse.systeme.io/abondancePourquoi tu repousses l'abondance sans le savoirDans cet épisode, je vous partage des prises de conscience nées d'une expérience très concrète : un pied blessé, une semaine avant mon spectacle de danse. En allant chercher le message derrière cette blessure, la réponse a été la même : oser prendre sa place et s'ouvrir à l'abondance.La fausse humilitéOn nous l'a enseignée comme une vertu. Ne pas trop briller, ne pas faire d'ombre, minimiser ses forces, décliner les compliments. Ce n'est pas l'humilité de la puissance tranquille. C'est la fausse humilité : celle qui nous demande de nous diminuer pour ne pas déranger.Or recevoir de l'abondance, financière ou autre, c'est reconnaître sa valeur. Accepter que cette valeur soit vue par les autres. Et ça crée une dissonance directe avec ce qu'on nous a inculqué. La peur du "trop"Trop présente. Trop lumineuse. Trop intense. Trop joyeuse. Combien de fois t'a-t-on dit qu'il fallait tempérer ? Ce conditionnement est particulièrement actif dans le domaine de la réception. C'est un sabotage inconscient : on envoie le signal que l'abondance est trop grande pour nous. La transformation, c'est d'apprendre à être le réceptacle, à rester dans le trop quand il arrive, plutôt que de le neutraliser et de trouver sérénité et plénitude en accueillant.Le "oui, mais""Je veux réussir, mais je veux rester la même. Chaque mais contracte la vibration. Il envoie un signal tiède à l'univers.La bascule : transformer le mais en et. Je veux l'abondance et je suis prête à devenir celle qui peut la tenir. Je veux être visible et je suis prête pour ce que ça déclenche.La loyautéRecevoir plus, changer de niveau vibratoire, accepter une abondance différente de celle de son milieu d'origine, tout ça peut être vécu, inconsciemment, comme une trahisonLe système nerveux, câblé pour la survie en groupe, associe cette rupture à un danger de mort. C'est pour cela que le travail sur l'abondance passe nécessairement par le travail du système nerveuxLa peur de sa propre puissanceAccepter l'abondance pleinement, c'est accepter d'être le canal de Dieu. C'est accepter que la vie passe par toi de façon illimitée. Et ça fait peur : peur de mal gérer, peur d'attirer la jalousie, peur des attaques, peur de devenir une cible.Mais ce n'est pas ta puissance. C'est la puissance de Dieu qui passe à travers toi. Tu es le réceptacle. Et quand tu es pleinement alignée à cette volonté divine, rien ne peut t'atteindre.Tous ces points, nous viendrons les explorer ensemble dans l'Immersion Abondance. Il reste une seule place, jusqu'au dimanche 14 juin minuit. https://christelcelisse.systeme.io/abondanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 491

    Espoir vs foi : pourquoi tu ne manifestes pas ton abondance (et comment changer ça)

    Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceIl existe une confusion très répandue dans le développement personnel et spirituel . Cette confusion, c'est celle entre l'espoir et la foi. Et tant qu'on ne fait pas la différence, on reste bloquée dans une posture de demandeur, en attente d'une abondance qui ne vient jamais.L'espoir : une fréquence de manqueL'espoir, vibratoirement parlant, est une fréquence d'absence. Quand tu espères quelque chose, tu confirmes à chaque instant que la chose désirée n'est pas encore là. Le message envoyé énergétiquement est sans équivoque : ça n'existe pas. Pas maintenant. Peut-être que ça arrivera, peut-être pas. Les visualisations, les affirmations, les prières, les rituels construits depuis l'espace de l'absence, créent zéro résultat. Parce qu'on tente de bâtir quelque chose depuis le vide. L'univers ne reçoit pas un désir chargé de puissance. Il reçoit la confirmation d'un manque.L'espoir, c'est la posture de celle qui attend. Qui n'a pas encore. Qui regarde la porte sans oser l'ouvrir.La foi : un état de savoir intérieurLa foi, c'est radicalement différent. C'est une décision. Un état de savoir profond, ancré.Je le sais. Je sais que c'est déjà en chemin. Je n'ai pas besoin de preuves parce que j'ai décidé que ça arrive.La foi n'est pas connectée à ce qui aura lieu demain. Elle habite aujourd'hui comme si demain était déjà accompli. Elle est convaincue que les choses se déroulent déjà en arrière-plan que l'abondance est déjà sur le chemin.C'est la posture de celle qui sait que ça arrive et qui est déjà prête à l'accueillir. Une posture de réception, non d'attente.Cette distinction ne se joue pas uniquement dans la tête. Elle se joue dans le système nerveux, dans le corps entier.Quand on sort de l'espoir pour entrer dans la foi, quelque chose se détend profondément. Le mental arrête de tourner en boucle. La vigilance se dissout. La respiration s'apaise. Le système nerveux reconnaît qu'il n'y a pas de combat à mener. Pas de chose à attraper de force.Et c'est précisément dans cet état de détente que l'univers peut répondre. Que Dieu peut répondre à la grandeur de ton âme. Parce que tu es devenue un réceptacle disponible : détendu, ouvert, certain.Entrer dans la foi ne signifie pas se détacher du désir, ni se résigner, ni se dire si ça doit venir, ça viendra. Ce serait une autre forme d'attente passive.C'est au contraire sortir de la dépendance au résultat tout en conservant la pleine puissance du désir. L'envie reste entière mais elle n'est plus chargée d'attente. Elle est chargée de certitude. Et un désir chargé de certitude est l'un des forces magnétiques les plus puissantes qui existe.Switcher de l'espoir à la foi demande une certaine maturité vibratoire et émotionnelle. Cela implique d'abandonner les peurs, les conditionnements, les projections conscients et inconscients, parfois transgénérationnels. Ça demande aussi de déjouer les subterfuges du mental, qui peut très bien simuler la foi en surface tout en restant dans l'attente au fond.C'est un travail profond. Et c'est exactement ce chemin : passer de l'espoir à la foi, aligner le système nerveux, devenir le réceptacle souverain de son abondance qui est au cœur de l'Immersion Abondance. Il ne reste qu'une place, inscription ouverte jusqu'au 14 Juin.Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 490

    Pourquoi tu ne reçois pas ce que tu manifestes : être réceptacle d'abondance

    Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceTu pratiques la gratitude. Tu visualises. Tu connais les lois de la manifestation. Et pourtant : l'argent tarde, les relations stagnent, les projets piétinent. C'est que tu n'es pas encore le contenant qu'il faut pour recevoir ce qui arrive.On le sait : l'abondance ne se limite pas au financier. Elle touche les relations, la santé, la joie, la créativité, le sens. Mais dans la pratique, on continue de mesurer les résultats à ce qui rentre. Et quand ça bloque là, c'est souvent le symptôme d'un blocage ailleurs.Premier réflexe à avoir : regarder dans quel autre domaine de ta vie tu es dans le manque plutôt que dans la réception.Le réceptacle : comprendre pourquoi tu ne peux pas recevoir ce que tu n'as pas la capacité de tenirImagine un verre d'eau. Tu manifestes un litre et demi. Mais ton contenant intérieur, ta capacité à recevoir, à tenir, à ne pas te laisser submerger par l'insécurité est encore celui d'un petit verre. La vie ne te donnera pas ce que tu ne peux pas tenir. Par logique.Ce que l'on ne travaille presque jamais dans les approches classiques de l'abondance, c'est cette capacité à tenir l'espace. A rester stable, ancrée, dans l'axe, même quand l'inconfort arrive. Et il arrive toujours.Le déséquilibre qui précède chaque nouveau niveauÀ chaque nouveau palier d'abondance, la vie provoque un déséquilibre. Le chaos que tu perçois avant de recevoir davantage, c'est le mécanisme de transmutation. C'est la vie qui te façonne pour que tu deviennes le contenant de ce que tu veux accueillir.Le problème, c'est que c'est précisément à ce moment-là que le système nerveux dérégulé, les peurs et les blessures anciennes font irruption. Et qu'ils viennent freiner, voire inverser le travail accompli.Le système nerveux, pièce manquante du travail sur l'abondanceTu ne peux pas être un réceptacle sécure si tu es en insécurité permanente. Si tu as constamment peur que ce que tu reçois reparte. Si tu te méfies de ce qui vient. Si ton corps est en état d'alerte chronique.Ce n'est pas un défaut de foi. C'est un système nerveux dérégulé qui fait son travail de survie, et qui, dans ce mode-là, ne peut pas tenir l'espace d'abondance.Travailler l'abondance sans travailler le système nerveux, c'est ouvrir une fenêtre en grand et se demander pourquoi la maison se refroidit. Les pratiques somatiques, celles qui passent par le corps, par la régulation, par la présence incarnée sont la clé pour descendre cette vigilance et permettre à ton contenant de s'élargir.Tenir l'espace : ce qui fait vraiment la différenceTenir l'espace, ce n'est pas nier l'inconfort. C'est ressentir la peur, le doute, le questionnement et rester quand même en ligne avec la vision. Continuer à agir depuis la version de toi qui est déjà ce réceptacle. Ne pas se laisser ramener en arrière par ce qui est connu, raisonnable, ou attendu.C'est dans cet espace tenu que la transformation s'opère.C'est exactement ce travail que j'ai intégré à l'Immersion Abondance de juin. Au programme : soin énergétique et vibratoire d'ouverture, pratique somatique pour apaiser le système nerveux, hypnose de déprogrammation des croyances, constellations individuelles, et encodage de ton propre code vibratoire d'abondance. Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 489

    Comment se reconnecter à son âme sans tomber dans la spiritualité spectacle ?

    Et si la vraie transformation spirituelle n'avait rien de spectaculaire ? Et si le chemin vers soi était, au contraire, silencieux, intime, radicalement simple ? La spiritualité moderne : entre performance et transformation réelleSur les réseaux sociaux, on vend des expériences. Des tremblements, des larmes, des cris présentés comme preuves de guérison. Mais une expérience intense n'est pas une transformation. Je l'observe dans mon propre travail : dans VIBRATION, les étapes les plus silencieuses sont souvent les plus profondes. Parce qu'elles ne sont pas instagrammables. Le vrai changement s'intègre d'abord à l'intérieur, il n'a pas besoin d'être montré au monde.Le développement personnel a glissé vers une forme de spectacle. Le "show must go on" a remplacé la véritable quête intérieure. Or la reconnexion à son âme, à son cœur, à cette intelligence créatrice que certains appellent Dieu, n'a pas besoin de mise en scène.Mon accompagnement VIBRATION est structuré en quatre étapes canalisées. Pas parce qu'elles sont universelles, mais parce qu'elles correspondent aux marches par lesquelles chacun·e doit passer. Et chaque traversée est unique, à l'image de la mélodie d'âme de chaque personne.La première étape, c'est le nettoyage : libérer les traumas énergétiques, les mémoires anciennes, le transgénérationnel. On enlève les meubles pour voir ce qui est vraiment là. La deuxième, c'est le travail dans le corps. Sans système nerveux régulé et apaisé, aucun outil ne peut pleinement s'installer. C'est la fondation sur laquelle tout le reste repose. La troisième, le dépouillement : se désidentifier des conditionnements, des étiquettes, des rôles endossés pour être accepté·e. Voir ses relations, ses schémas, sa vie avec une honnêteté radicale, y compris les croyances spirituelles qu'on s'est parfois construites pour éviter de regarder ce qui souffre vraiment. Et la quatrième, l'encodage : remettre l'âme au centre, permettre à l'identité d'âme de s'exprimer à travers le corps, la vie, les pensées, les actions, retrouver cette verticalité stable qui ne dépend plus de rien d'extérieur.Tu es suffisant·e. Les clés sont déjà en toi.Mon rôle n'est pas de t'apporter des clés. Je suis un accélérateur de conscience. Une personne qui t'aide à gagner des mois, parfois des années, sur cette quête. En gardant la lumière allumée là où tu resterais peut-être dans le déni. Il n'y a pas un outil, pas une voie qui soit supérieure à qui tu es. Tu suffit.C'est pour cela que dans VIBRATION, explorer tes vies antérieures ou tes missions galactiques ne m'intéresse pas si tu ne sais pas encore poser tes limites dans ta vie quotidienne. La spiritualité ne doit pas devenir un refuge pour éviter de regarder ce qui souffre vraiment. Être spirituel·le, c'est vivre pleinement. C'est assumer qui l'on est dans son entièreté, depuis une stabilité intérieure qui ne dépend pas des circonstances. C'est ramener le divin dans la matière, pas fuir la matière au nom du divin.La spiritualité ne doit pas te retirer ton pouvoir. Elle est là pour te rappeler qu'il est déjà en toi. C'est pourquoi j'insiste autant sur le travail somatique et l'apaisement du système nerveux : ta plus grande boussole, c'est ton corps. Quand tu peux revenir à lui à tout moment, tu n'as plus besoin de dépendre d'un outil ou d'un thérapeute. VIBRATION, c'est un accompagnement d'engagement réel. Il demande de la lumière et de l'honnêteté sur soi. Et il mène vers une vie vécue depuis l'identité d'âme. Parce que la spiritualité ne nous éloigne pas de notre humanité. Elle nous permet d'incarner notre divinité sur terre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 488

    À quoi sert vraiment un thérapeute ? Ma réflexion après des années d'accompagnement

    Il y a une question que je me pose depuis quelques semaines, sincèrement, en tant que thérapeute : à quoi sert vraiment le développement personnel ? À quoi sert la spiritualité si toutes les réponses sont déjà en toi ?Je pars d'un principe fondamental : tu n'as pas besoin de moi. Pas dans le sens où un accompagnement ne serait pas utile mais dans le sens où ce qui est à l'intérieur de toi suffit déjà. Tu portes tes propres réponses. Tu as la capacité de te relier à ton âme, à ton cœur, à ta boussole intérieure.Alors où est ma plus-value ? Elle est là : je peux te faire gagner des années. Ce que tu pourrais traverser seul·e en plusieurs années, ensemble on peut le traverser en quelques mois. Non pas parce que je détiens une méthode unique ou une vérité absolue mais parce qu'un regard extérieur éclairé peut accélérer la prise de conscience, rouvrir des portes, remettre des clés entre tes mains plus rapidement.C'est comme ça que je me positionne : comme un accélérateur de conscience. Quelqu'un dont le but est de te rendre autonome, pas de te rendre dépendant·e.Mais au-delà de cette réflexion sur la place du thérapeute, il y a quelque chose que j'observe de plus en plus.Le vrai obstacle à l'expansion, à la prise de conscience, au changement de vibration : ce n'est souvent pas un manque de volonté. C'est un système nerveux dérégulé.Un système nerveux qui est constamment en mode survie. Dissocié. Épuisé. Qui réagit avant même que tu aies le temps de penser. Qui te ramène systématiquement dans tes retranchements, dans tes patterns, dans tes boucles, quelle que soit la profondeur de ton travail intérieur par ailleurs.Et on ne peut pas être une personne consciente, présente, responsable avec un système nerveux dérégulé. Ce n'est pas possible. Parce que ce système nerveux va toujours court-circuiter ce que tu tentes de construire.Revenir au corps avant tout le resteC'est pour ça que j'intègre désormais encore plus de travail corporel dans ce que je propose. Parce que le corps est le premier messager. Parce que la régulation du système nerveux passe par le corps : par la respiration, par le yoga, par des techniques somatiques concrètes.Le chemin que je trace avec toi dans VIBRATION, il ne change pas dans sa structure. Mais il s'approfondit. Il s'incarne davantage.Concrètement, ça ressemble à ça : d'abord, réguler le système nerveux par le corps. Calmer profondément, créer un espace intérieur de sécurité. Ensuite seulement, aller travailler ce qui est à l'origine du dérèglement : les conditionnements, les croyances, les traumas, les histoires que tu te racontes, l'émotionnel, la psyché. Puis, depuis cet espace apaisé et déposé, entamer le dépouillement : se défaire de ce qui ne t'appartient plus, encoder une nouvelle vibration, attraper ce fil d'Ariane vers ton âme. Et enfin, incarner cette vibration. Laisser ton corps devenir un espace pur d'accueil, de la plénitude, de la grandeur de ton âme.Ce n'est pas une révolution dans mon approche. C'est une évolution naturelle. Un approfondissement. C'est depuis cet espace régulé, ancré, apaisé que la vibration peut vraiment changer. Que la réalité peut vraiment se transformer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 487

    Ce que Perséphone, la Vierge Noire et la Fête des Mères ont en commun avec les énergies de mai

    Il y a des périodes dans l'année où tout semble s'aligner. Le mois de mai est l'une d'elles avec : Ascension, Pentecôte, Sainte Sarah, Fête des Mères. C'est un calendrier initiatique qui nous parle de la même chose : descendre en soi pour s'élever vers le soleil.Pour comprendre les énergies de mai, il faut d'abord comprendre la polarité entre les deux grandes saisons.L'hiver est une saison de gestation. On y reçoit l'énergie christique, cette énergie d'amour, de foi, de lumière intérieure, on la cristallise, on la laisse s'installer dans nos profondeurs. C'est la période de l'Avent, de Noël, de l'intériorisation profonde. Une saison yin, tournée vers le dedans.L'été, lui, est une saison d'épuration et d'expansion. Tout ce qui a été reçu en hiver remonte à la surface pour être transmué, libéré, rayonné. On le voit même dans le corps : la transpiration est une mémoire de l'eau qui se libère, qui laisse s'évaporer au soleil ce qui n'a plus lieu d'être. Le soleil, symbole du Christ, symbole de Dieu, symbole de cette intelligence divine rayonnante vient cuire, purifier, faire naître.Et au milieu : le printempsC'est un tremplin. Une initiation progressive qui nous rapproche du centre solaire, de cette énergie lumineuse et divine, en nous demandant d'abord d'aller la chercher à l'intérieur.La Pentecôte est le feu de l'Esprit Saint qui descend dans le cœur, dans le ventre, dans les profondeurs avant de remonter comme création, comme expression, comme manifestation. Revenir en son centre. Accueillir ce feu sacré depuis l'intérieur avant de le déployer vers l'extérieur.C'est là que les grandes naissances se préparent. Les projets qui émanent de quelque chose de plus grand que soi, les révélations profondes, les élans créateurs authentiques, ils se préparent dans le silence du printemps pour éclore en été.Ce mouvement : descendre pour remonter. On le retrouve dans des traditions et des archétypes qui transcendent les cultures.Perséphone : passe l'automne et l'hiver dans sa grotte intérieure, dans les profondeurs. Au printemps, elle remonte vers sa mère Déméter, et la nature refleurit. Elle incarne exactement ce que mai nous demande : aller chercher dans nos profondeurs pour faire bourgeonner l'énergie solaire.Le 24 mai, on célèbre la Sainte Sarah : la Sainte cachée, gardienne des seuils, celle qui marche entre les mondes. Figure associée à la Vierge Noire, à la grotte intérieure, à la source cachée. Un équilibre parfait entre yin et yang, entre feu intériorisé et lumière manifestée.La Fête des Mères : cette invitation collective à rencontrer le principe maternel-nourricier, l'énergie mariale, le féminin qui reçoit et qui fait germer.Ce que tout cela signifie Le mois de mai avec ses fêtes et ses seuils initiatiques nous dit une seule chose, répétée sous mille formes : arrête de regarder le soleil depuis l'extérieur. Rentre dans ta grotte. Apprivoise le feu qui est déjà là, en toi. Et depuis cet espace ancré, laisse-le remonter comme création, comme rayonnement, comme expansion.Ce que tu reconnais dehors, tu le portes aussi dedans. Le travail du printemps, c'est de solidifier ce feu intérieur pour qu'il devienne créateur et non destructeur. Pour qu'il soit un feu qui éclaire plutôt qu'un feu qui consume.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 486

    Le passage initiatique du mois de Mai expliqué : Ascension, Pentecôte, printemps

    Il y a des moments dans l'année où l'on sent que quelque chose se déplace. Mai est un mois charnière, un mois de seuil, un mois qui nous prépare à traverser une porte.Le printemps : la sève qui monte avant l'éclosionRegarde la nature. Elle n'explose pas en un instant. Elle fait monter la sève progressivement avant que le bourgeon ne s'ouvre à la lumière. C'est exactement ce mouvement que le printemps nous invite à traverser en nous-mêmes. Nous préparons le terrain pour l'été pour ce feu solaire, cette énergie yang, ce mouvement pitta qui nous appellera vers l'action et l'extérieur.Car si nous entrions directement dans ce feu sans préparation, il nous brûlerait. Le printemps est là pour apprivoiser cette chaleur, apprendre à doser, apprendre à monter en puissance sans s'embraser. Il nous enseigne la différence entre l'élan juste et l'emballement. Entre le feu qui réchauffe et le feu qui consume.L'Ascension : monter depuis l'intérieurL'Ascension n'est pas une fuite vers le ciel. Ce n'est pas une échappatoire vers une spiritualité désincarnée. C'est une élévation qui n'est possible qu'après avoir traversé sa propre grotte intérieure, après avoir fait ce chemin vers soi. Un axe vertical qui relie le bas et le haut, l'humain et le divin, l'intérieur et l'au-delà. L'Ascension nous invite à retourner à notre essence, à notre fréquence d'âme, au-delà des blessures, des conditionnements, des identités empruntées. La Pentecôte : recevoir le feu avant de le transmettreLa Pentecôte vient juste après. L'Esprit Saint descend d'abord dans le cœur, dans le ventre, dans les profondeurs avant de remonter sous forme de verbe, de feu, d'expression créatrice.Ce n'est pas : je verbalise pour comprendre ce que je ressens. C'est : j'intègre d'abord, je laisse germer dans le silence, puis j'exprime depuis la plénitude.On est collectivement dans un passage initiatique. Le mois de mai, et ce seuil vers juin, intensifie ce feu intérieur. On le ressent dans le corps, dans les interactions, dans la façon dont certaines choses ne rentrent plus dans les cases d'avant.La question à se poser : est-ce que je suis éclairé·e par ce feu, ou est-ce qu'il me consume ? Est-ce que j'ai encore besoin de descendre, d'ancrer, de me familiariser avec ma grotte intérieure ? Ou est-ce que je sens que quelque chose est prêt à s'élancer ?C'est une période pour observer où on en est et laisser la transformation opérer depuis le dedans vers le dehors.C'est depuis cet espace intérieur, depuis cette verticalité, que l'été peut devenir une saison de puissance vivante.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 485

    Parasitage énergétique : pourquoi tu es touché(e) et comment t'en libérer ?

    Dans mon expérience, je n'ai jamais vu une entité, un parasite, une énergie intrusive s'attacher à quelqu'un par hasard. Ce n'est pas parce que tu brilles que tu attires l'obscurité, comme on l'entend parfois dans les cercles spirituels. C'est parce qu'il existe, à l'intérieur de toi, une faille. Une blessure non consolidée. Une peur qui n'a pas encore été regardée en face. Une croyance qui s'est enkystée sans que tu en aies conscience.Cette faille, c'est la porte. Et le parasite, l'entité, l'énergie, s'y engouffre parce qu'il peut s'y nourrir. Ta peur le nourrit. Ta croyance limitante le nourrit. Ta blessure non cicatrisée le nourrit.Reprendre son pouvoir : la voie du dégagement intérieurSi c'est la faille qui permet l'intrusion, alors c'est en travaillant sur la faille que tu te libères. Pas en cherchant à te protéger de l'extérieur par des rituels infinis. Mais en allant consolider, réconcilier, illuminer ce qui demande encore à être intégré à l'intérieur de toi.Quand la faille se referme, le parasite n'a plus où se nourrir. Il ne peut plus s'accrocher. Le même principe s'applique aux énergies collectives. Quand le monde extérieur te plombe (une période de tension ambiante, une peur collective, une vibration basse) il est tentant de tout mettre sur le compte du dehorsMais si tu es touchée, c'est parce que cette énergie vient faire écho à quelque chose qui existe déjà en toi. Elle valide une peur que tu portais. Elle amplifie une croyance déjà présente. Elle s'infiltre parce qu'elle trouve une résonance intérieure.Et là encore, la liberté se trouve dans le travail intérieur. Il en va de même avec les cycles lunaires. Certaines personnes vivent chaque nouvelle lune comme un événement potentiellement dévastateur. D'autres à peine les sentent passer. Pourquoi ?Parce que la lune ne crée pas les tensions. Elle les révèle. Elle vient chercher ce qui est encore fragile, ce qui demande encore à être consolidé, ce qui n'a pas encore été libéré. S'il n'y a plus d'accroche en toi, elle passe sans te mettre en PLS. Si la faille est encore ouverte, elle t'en informera avec toute la force du cosmos.Tout cela pointe vers la même vérité : la vraie liberté n'est pas dans la protection, elle est dans la transformation. Ce n'est pas en fuyant le monde ou en t'en isolant que tu seras souveraine c'est en n'ayant plus les mêmes accroches qui te mettent en réaction.C'est ce que j'appelle sortir de l'état de survie pour entrer dans le Vivant. Non pas une vie sans mouvement, sans émotion, sans traversée. Mais une vie où tu n'es plus la victime de ce qui t'entoure. Où tu mets de la conscience dans ta présence. Où tu choisis, même en plein chamboulement, de rester connectée à ce qui est vrai à l'intérieur de toi.Cette verticalité intérieure, cette capacité à rester en lien avec toi-même quoi qu'il arrive autour, c'est la vraie souveraineté vibratoire. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 484

    Et si la liberté n'était qu'un autre conditionnement ?

    La liberté de travailler. La liberté de consommer. La liberté de te réinventer, de t'affranchir, de refuser ce qu'on attend de toi. La liberté de revendiquer qui tu es, de montrer tes émotions, de performer ou d'arrêter. Notre époque est obsédée par la liberté. Elle en fait une valeur, un combat, une identité.La liberté dont on parle partout, celle qu'on défend, qu'on affiche, n'est pas la vraie liberté. C'est une case de plus dans laquelle tu entres en croyant t'en être sorti.Depuis l'enfance, on t'a appris à regarder dehors pour savoir qui tu es. On t'a enseigné ce que c'est que réussir, ce que c'est qu'être libre, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas. Et puis, un jour, tu t'es rebellé contre tout ça et tu as cru que c'était la liberté.Mais s'affranchir d'un rôle pour en endosser un autre, c'est rester prisonnier. Rejeter une injonction pour en adopter une nouvelle c'est encore s'identifier. C'est encore chercher à l'extérieur ce que le dehors est censé valider.La liberté n'est pas quelque chose qu'on gagne contre quelque chose ou contre quelqu'un. Ce n'est pas une revendication. Ce n'est pas une performance. La vraie liberté n'a pas besoin de crier pour exister.Ce que la liberté n'est pasS'affranchir de quelqu'un, de quelque chose, d'un système : C'est une réaction à une blessure. C'est une stratégie de protection. C'est le personnage qui résiste, qui combat, qui prouve. Et ce personnage, aussi courageux soit-il en apparence, reste enchaîné à ce contre quoi il lutte.Appartenir à une communauté, à un mouvement, à une identité spirituelle ou politique pour se sentir libre. C'est un sentiment d'appartenance. Et l'appartenance, si précieuse soit-elle, n'est pas la liberté de l'âme.La vraie question n'est pas : de quoi ou de qui est-ce que je m'affranchis ? La vraie question est : d'où est-ce que je parle quand je choisis ?La liberté intérieure : celle qu'on ne t'a pas appriseLa liberté dont il s'agit ici est infiniment plus silencieuse. C'est :se lever le matin et sentir la vie qui pulse à l'intérieur de soi.C'est être inspiré, aspiré par quelque chose de plus grand que ses peurs.C'est honorer ce qu'il y a de plus profond en soi sans attendre que le monde le valide, sans se soumettre à un tribunal extérieurC'est créer, servir, choisir, voyager, construire non pas parce que c'est attendu, mais parce que c'est vivant.Cette liberté-là n'a pas besoin d'être prouvée. Elle n'a pas besoin d'être reconnue. Elle n'a pas besoin de l'approbation de qui que ce soit pour exister. Elle ne s'épuise pas, parce qu'elle ne dépend pas de l'extérieur.La vraie liberté, c'est devenir son propre foyer. C'est être cette montagne stable, ancrée, verticale. Celle qui n'a plus besoin d'impressionner, de convaincre, de revendiquer, d'avoir raison, d'entrer dans la division ou le débat.On t'a appris que ta liberté devait se montrer, se défendre, se prouver. Comme si elle n'existait que si les autres la voyaient.Quand tu touches la mélodie unique de ton âme, en dessous des croyances, en dessous des conditionnements, en dessous des rôles : tu réalises que ce n'est pas un vide. C'est quelque chose d'encore plus vivant.Quelque chose qui n'a pas besoin d'être défendu. Ni divisé. Ni prouvé.Parce que ton âme est la liberté. Ton âme est la paix. Ton âme est l'amour. Et cette liberté-là te rend disponible. À la vie. Au divin. À toi-même.Découvre VIBRATION : l'accompagnement individuel sur-mesureHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 483

    Pourquoi tu cherches à l'extérieur ce que tu as déjà en toi (Solitude, vide intérieur et dépendance affective)

    On cherche l'amour à l'extérieur. On cherche la liberté à l'extérieur. On cherche la validation, la reconnaissance, le sentiment d'exister à l'extérieur. Et pendant ce temps, la vraie question reste sans réponse : qui suis-je, réellement, sous tout ce que je crois être ?Parce que ce que tu appelles "toi" : tes opinions, tes certitudes, tes identités; ce n'est pas toi. C'est le personnage que tu as construit. Le rôle que tu joues. Les lunettes qu'on t'a mises sur le nez si tôt que tu les as confondues avec tes propres yeux.Imagine que la vie, Dieu, le Vivant, le Créateur soit un soleil. Toi, tu es un rayon de ce soleil. Un rayon individualisé, venu s'expérimenter dans un corps, dans une époque, dans un genre. Le corps est un costume. La personnalité est un rôle. Et les croyances sont des lunettes, souvent posées bien trop tôt sur ton nez, qui finissent par déformer ta vision du réel jusqu'à ce que tu les prennes pour ta propre vue.Ton âme, elle, n'a pas d'identité figée. Elle n'a pas de camp. Elle n'appartient à aucune case. Elle est pulsion pure de vie, mélodie unique reliée à l'unité du tout. Et c'est précisément ça qu'on a oublié.Ce que le monde traverse (la division, la solitude, la surconsommation, les dérives identitaires) c'est une crise de paix. Une crise d'unité. Une crise d'amour.Dès l'enfance, on t'a appris à construire un personnage. On t'a dit ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas, ce que c'est que réussir, ce que c'est qu'être libre. Et tu as intégré tout ça. Tu t'y es même identifié. Ce personnage a pris de plus en plus de place, nourri de certitudes, défendu avec énergie, peaufiné à l'infini.Mais ce personnage est régulièrement insatisfait. Il renforce ses biais. Il reproduit ses schémas. Et surtout, il va chercher à l'extérieur ce qu'il ne trouve pas à l'intérieur. Parce qu'à l'intérieur, il y a un vide créé non pas par qui tu es, mais par la distance entre qui tu es et ce que tu crois être.Ce vide intérieur engendre une dépendance. Une dépendance à l'autre, à la validation, à la consommation, aux relations qui ne te font pas de bien mais dans lesquelles tu restes parce qu'elles semblent combler quelque chose. Tu demandes à l'extérieur de venir nourrir ce que tu ne te donnes pas à toi-même : l'amour, la présence, la douceur, la tolérance.Et tu attires le reflet exact de ce manque.Ce n'est pas l'extérieur qui a besoin de changer en premier. C'est le regard que tu portes sur lui.Ce chemin passe par le dépouillement. Par la désidentification. Non pas pour tout rejeter, non pas pour juger ce qui a été, non pas pour tomber dans une amnésie spirituelle. Mais pour voir.Voir les croyances héritées du transgénérationnel, de la culture, des médias, de tes parents. Voir les injonctions qui sont devenues si invisibles qu'on les prend pour la réalité. Voir les rôles qu'on joue. Voir les masques qu'on porte.Pour arrêter de se confondre avec eux. Pour arrêter de les défendre comme si c'était ta vie qui était en jeu. Pour laisser enfin émerger ce qui est beaucoup plus solide, beaucoup plus vivant, beaucoup plus réel.Toi-même.Si chaque personne était réellement en contact avec son âme, il n'y aurait pas cette solitude collective, ni de division. La paix extérieure commence toujours par la paix intérieure. L'unité dans le monde commence par l'unité en toi.Découvre VIBRATION : l'accompagnement individuel et sur-mesureHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 482

    Pourquoi tu n'es pas qui tu crois être : Identité, conditionnements et désidentification

    L'identité. Un mot qu'on porte comme une certitude. Comme si elle était taillée dans la pierre, immuable, définitive. Comme si elle résumait qui tu es depuis toujours et pour toujours. Pourtant, ce que tu appelles "qui je suis" n'est bien souvent qu'un empilement de croyances héritées, de conditionnements familiaux, de rôles endossés pour être aimé, accepté, en sécurité.L'identité n'est pas un état figé. Elle est mouvement. Elle est vie. Parce que toi, tu es vivant et le vivant ne s'immobilise jamais.Ce que tu crois être n'est pas toiLes croyances que tu portes sur toi-même, sur le monde, sur ce que tu mérites ne sont pas nées de toi. Elles sont nées autour de toi. Dans ta famille, dans ta lignée, dans les injonctions d'une société qui aime les humains bien rangés dans des cases. Ton système nerveux a fabriqué ces réponses pour te permettre de survivre, d'appartenir, de ne pas être exclu."C'est comme ça que j'ai toujours été" n'est pas une vérité. C'est une phrase de confort. Un fatalisme doux et sécurisant qui te dispense d'aller voir ce qui se cache derrière le masque.L'identité n'est pas ce qui t'est arrivé. Elle est ce que tu décides de faire avec ce qui t'est arrivé. Ce que tu choisis d'en conscientiser, d'en transmuter, d'en libérer.Se désidentifier, c'est entamer un chemin vertigineux. Celui où tu lâches tout ce que tu croyais être, avant même de savoir ce que tu es réellement.Ce moment entre l'ancienne identité lâchée et l'identité vibratoire qui n'a pas encore pris sa place, effraie. Beaucoup s'y arrêtent. Beaucoup font demi-tour. Parce que l'espace ressemble à une perte. Parce que le vide fait peur. Mais ce n'est pas un vide. C'est l'espace où l'âme prend sa place.La désidentification n'est pas une table rase. Elle n'est pas une condamnation de tout ce qui a été. Ce qui est à libérer, ce n'est pas l'héritage en lui-même. C'est l'identification figée à cet héritage. Ce n'est pas d'avoir reçu ces croyances c'est de les avoir confondues avec ta vérité.Alors la désidentification devient une intégration. Un passage. Tu regardes ce que tu as construit, tu discernes ce qui te sert encore, tu lâches ce qui t'étouffe, et tu laisses ton âme reprendre le centre.Mais attention à l'autre piège. Celui qui guette juste après la désidentification : se figer dans une nouvelle identité. Spirituelle, cette fois. "J'ai fait mon travail. Je sais qui je suis. Je m'arrête là."L'âme n'a pas de destination finale. Elle a une mélodie : changeante, vivante, en perpétuel mouvement. L'identité n'est pas une réponse. C'est une question permanente. Un questionnement courageux, ancré, souverain. Celui qui sait tenir l'espace entre ce qui se lâche et ce qui arrive. Celui qui ne cherche pas à remplir le silence mais à le laisser parler.Vivre depuis l'espace de ton âme, ce n'est pas avoir tout résolu. C'est choisir, jour après jour, de ne pas réduire ta vie à tes conditionnements. C'est t'incarner pleinement dans ce que tu vibres vraiment et continuer à bouger avec la vie.Parce que tu es mouvement. Parce que tu es vivant. Et c'est en étant dans cette fluidité que la vie répond à toi.Découvre VIBRATION : accompagnement individuel sur-mesureHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 481

    Mon plan d'action concret dans TRANSMISSION : les 3 étapes par lesquelles je te fais passer.

    Information sur la formation iciCe que je fais à tes côtés dans TRANSMISSION, ma formation de 15 mois pour thérapeutes et praticiens en devenir, ça se déroule en trois pas.Premier pas : construire une vraie boîte à outilsJe ne t'apprends pas une seule méthode. Je ne t'enferme pas dans un seul outil. Parce que la réalité de l'accompagnement, c'est que chaque personne qui vient te voir est unique.Si tu n'as qu'un outil, tu vas essayer de faire entrer chaque personne dans cet outil. Et ça, c'est l'inverse du soin.Alors dans TRANSMISSION, on explore. L'hypnose, les constellations, les soins intuitifs, la sonothérapie, le yoga, le yoga nidra, la PNL, le coaching, les rituels. Pas pour que tu deviennes expert de tout. Mais pour que tu aies assez de vocabulaire vibratoire pour vraiment t'adapter. Pour que ton accompagnement ne soit jamais rigide, mais toujours vivant, toujours juste.L'outil ne doit pas te définir. L'outil doit te servir. C'est une nuance qui change tout.Deuxième pas : tout déconstruire pour devenir canalUne fois qu'on a construit cette boîte à outils ensemble, on l'oublie. Pas parce qu'elle est inutile. Mais parce que le vrai soin ne vient pas d'un outil. Il vient de toi. Il vient de ce qui traverse toi quand tu es pleinement ouvert à la vie, à Dieu, à l'intelligence du vivant.Devenir canal, c'est accepter de ne plus être le maître du protocole. C'est laisser la médecine dont la personne a besoin circuler à travers toi.Quand tu deviens canal, tu te désidentifies des méthodes. Tu n'es plus le thérapeute en hypnose ou le praticien en constellation. Tu es simplement un espace traversé par ce qui doit guérir. Et c'est depuis cet espace-là que les transformations les plus profondes se produisent.Ce deuxième pas, il demande du lâcher-prise. Il demande de faire confiance à quelque chose de plus grand que toi.Troisième pas : incarner tout ça dans la matièreLe troisième pas dans TRANSMISSION, c'est d'aligner ton activité thérapeutique à ta vision et à qui tu es. Pas construire une communication de façade. Pas vendre avec des techniques qui ne te ressemblent pas. Mais faire rayonner ce que tu es vraiment, de manière à ce que les personnes qui ont besoin exactement de ta médecine te trouvent. Plus tu es stable, plus tu es libéré. Et plus tu es libéré, plus tu soignes en profondeur.Dans TRANSMISSION, on travaille donc aussi sur ton positionnement, ton discours, ta manière de parler de ce que tu fais d'une façon qui attire les bonnes personnes : celles qui sont prêtes à ce chemin, celles qui résonnent avec ce que tu incarnes.Ce que TRANSMISSION est vraimentC'est une formation complète. Technique, spirituelle et entrepreneuriale. Mais surtout, c'est un chemin. Un chemin vers toi. Vers ta propre manière d'être thérapeute. Vers une pratique qui ne ressemble à personne d'autre parce qu'elle est le prolongement exact de qui tu es.Il reste deux places pour cette session ouverte jusqu'au 11 mai. La première étape, c'est un appel avec moi, pour s'assurer qu'il y a un vrai match entre où tu en es et ce que TRANSMISSION te propose.Information sur la formation iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Ce que vivent les thérapeutes qui ont une foi inébranlable et qui sont prêts à devenir le prolongement du vivant

    Découvre TRANSMISSION iciQuand tu fais reposer toute la puissance de tes soins sur une technique, aussi juste soit-elle, tu crées une dépendance invisible.Et c'est là que naît la dissonance fréquentielle. Tu accompagnes des personnes vers leur puissance, vers leur authenticité, vers la reconnexion à ce qui les rend uniques. Mais si toi-même tu réduis ta puissance à un outil extérieur, quelque chose ne s'aligne pas entre ce que tu transmets et ce que tu incarnes.Il y a deux types de thérapeutes. Ceux qui avancent dans l'incertitude permanente : se demander comment sera le mois prochain, vendre depuis l'espace de l'urgence ou du manque, sentir leur créativité s'éroder par vagues. Et ceux qui avancent dans une foi inébranlable, dans une joie stable, une créativité inépuisable, une sécurité intérieure qui se traduit aussi en sécurité financière.Ce qui les sépare ? Ce n'est pas la qualité de leur soin. Ce n'est pas la puissance de leur outil. C'est leur rapport à la source de leur médecine. Les thérapeutes qui vivent pleinement de leur activité ne vendent pas depuis la peur, ils proposent depuis la foi. Ils savent, au fond d'eux, que ce qu'ils ont à offrir change des vies. Et cette certitude ne vient pas d'une technique. Elle vient d'une connexion.Le shift : devenir thérapeute canalDevenir thérapeute canal, ce n'est pas abandonner ses outils. C'est les remettre à leur juste place.Les outils ne sont pas ta médecine. Ils sont le connectique qui te permet de la transmettre. Quand tu deviens canal : canal de Dieu, canal du vivant, canal de cette intelligence qui dépasse ta tête, tes soins deviennent autre chose. Ils ne sont plus limités par ce que tu sais faire intellectuellement. Ils sont portés par ce que tu laisses traverser.La foi ne s'arrête pas quand tu fermes ta salle de soins. Elle s'étend à ta manière de créer, de proposer, de décider dans ton activité.Quand tu es alignée avec cette source, il n'y a plus de vente depuis l'espace du manque. Plus d'agissement depuis l'urgence ou l'alerte. Il y a juste l'élan : l'élan du cœur, l'élan de ce que le divin dépose sur ton chemin parce que tu es dans ton plan.Être thérapeute et entrepreneur·e, c'est la même chose : une pratique de foi au quotidien. Et quand ces deux dimensions s'alignent, ta sécurité intérieure devient ta sécurité financière.C'est précisément ce que nous traversons ensemble dans TRANSMISSION : la formation de 15 mois pour thérapeute holistique. Si tu te reconnais dans ces mots et que tu veux créer une activité qui soit le prolongement de ton âme, les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 11 mai. Un appel entretien est requis pour confirmer que c'est un match énergétique. Toutes les informations iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 479

    Thérapeute holistique : comment incarner ta pleine puissance et exercer depuis ta médecine unique

    Ta puissance de thérapeute est déjà là.Toutes les infos ici !Alors aujourd'hui, j'ai envie de t'emmener explorer ce que signifie vraiment être dans sa grande version en tant que thérapeute holistique. Pas la version scolaire, pas la version conditionnée par les cadres rigides que le monde du soin nous impose. La version vivante, incarnée, libre.Être dans sa puissance de thérapeute, ce n'est pas tout savoir. Ce n'est pas maîtriser vingt techniques et collectionner les certifications. C'est avant tout avoir la capacité de se laisser traverser par les énergies, par les messages du divin, par la sagesse du vivant qui circule à travers toi quand tu es pleinement ancré dans qui tu es.Un thérapeute holistique puissant est un canal. Il se met au service d'une mission bien plus grande que lui : celle d'accompagner les personnes en quête d'elles-mêmes, en quête de leur grandeurLa rigidité des outils, le besoin de rentrer dans une case, la peur du jugement de la profession; tout ça, c'est ce qui réduit ta médecine à une prestation standardisée. Or ta médecine est unique. Elle émane de toi, de ton ADN de guérisseur, de ta façon particulière de canaliser et d'accueillir.Ton unicité EST ta valeurUn thérapeute holistique puissant ne se noie pas dans la masse. Pas parce qu'il fait du marketing agressif ou qu'il cherche à se différencier artificiellement mais parce qu'il a compris qu'être pleinement toi-même, en exerçant depuis ta médecine unique, que tes soins deviennent inimitables.Tu peux canaliser la médecine chamanique, galactique, la sagesse des ancêtres, les messages du divin, les plantes, l'énergie. Ce qui compte, c'est que ça passe à travers toi, de manière authentique, adaptée à ce dont la personne a besoin à ce moment précis. L'intelligence énergétique et vibratoire, c'est cette capacité à sentir quelle forme le soin doit prendre, sans te laisser enfermer dans un protocole.Être au service du divinC'est toi qui es au service du divin et du vivant, et c'est ce service qui passe à travers ton activité, tes prestations, ta présence. Une activité qui vient de cette verticalité-là n'est pas une activité ordinaire. Elle contribue à quelque chose de plus grand : un nouveau paradigme, une nouvelle façon d'accompagner et d'être accompagné.Prendre sa place de leaderUn thérapeute holistique dans sa puissance devient naturellement un leader. Il montre, par son incarnation, que la transformation est possible. Il inspire ses clients à croire en leur propre puissance parce qu'il croit en la sienne.C'est ça, la grande version du thérapeute. Ancré, stable, ouvert, illimité dans sa foi et dans sa connexion. Capable d'adapter, de co-créer, de recevoir et de transmettre. Exerçant depuis un espace de liberté intérieure plutôt que de conformité.Ta puissance est déjà là. Elle attend juste que tu choisisses de l'habiter pleinement.Et c'est exactement, ce à quoi je t'accompagne dans ma formation pour thérapeute : TRANSMISSION. Toutes les infos ici !Réserve ton appel avec moi pour intégrer la nouvelle cohorte - 2 places disponibles.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    FAQ TRANSMISSION : Devenir thérapeute holistique à partir de ta propre médecine

    Dans cet épisode, je réponds en direct à vos questions sur TRANSMISSION : ma formation de 15 mois pour thérapeutes et futures thérapeutes.Découvre TRANSMISSIONCe qu'on aborde dans cet épisode :Faut-il déjà être thérapeute pour rejoindre TRANSMISSION ? Non. Et c'est même une vraie force de démarrer sans être conditionné par un outil. Dans TRANSMISSION, on ne vient pas upgrader une méthode déjà apprise : on vient révéler sa propre médecine. Que vous exerciez déjà ou que ce soit votre première formation, le chemin est le même : vous devenez le canal, pas l'exécutant.En quoi TRANSMISSION sort du lot ? La plupart des formations vous apprennent une méthode à appliquer pas à pas. TRANSMISSION fait l'inverse : elle vous donne des dizaines de sentiers : soins énergétiques, vibratoires, hypnose, constellations, Ayurveda, astro, PNL, coaching; non pas pour vous en faire adopter un, mais pour que vous puisiez dans chacun selon ce que la personne en face de vous appelle. Votre soin est intuitif, vivant, adapté. Il émane de vous.Peut-on vraiment en vivre après ? Oui mais la réponse honnête est : ça dépend de votre engagement. TRANSMISSION ne fait pas le travail à votre place. Ce qu'elle crée, c'est une posture, une clarté, une confiance en ce que vous ressentez. Quand vous savez qui vous êtes en tant que thérapeute, votre activité se déploie naturellement parce qu'elle vous ressemble vraiment.Comment se passe concrètement la formation ? 15 mois. 4 modules. Des semaines de présentiel. Des soins reçus autant que donnés. Un groupe restreint; cette session exceptionnelle n'accueille que 2 personnes. Un appel entretien obligatoire avant toute inscription : parce que je veux être sûre que vous êtes prêts à vous investir, et que ça matche entre nous.Comment rejoindre TRANSMISSION ? Pas de bouton "payer et s'inscrire". On commence par un appel ensemble pour voir où vous en êtes, ce que vous cherchez, si la formation est vraiment faite pour vous. Si c'est un oui des deux côtés, on embarque.Cette session exceptionnelle s'ouvre à deux personnes seulement. Les appels sont ouverts jusqu'au 11 mai.https://christelcelisse.systeme.io/formationtransmissionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Savoir-être vs Savoir-faire : la vraie différence qui rend un thérapeute unique

    Avant d'être thérapeute vibratoire et coach spirituelle, j'ai été coach sportif et professeure de danse.Dans le monde du fitness, il existe une culture du prof référent. Chacun se spécialise, se certifie, se positionne comme l'expert d'un style : aéro, afro, danse latine, zumba.Moi, j'avais commencé la danse très tôt. J'avais touché à tout sans jamais me spécialiser dans un seul style. Je n'étais pas une prof référente. Et pourtant, mes cours étaient pleins.Mes managers me l'ont dit à plusieurs reprises : « Ce qui te différencie des autres, c'est ton savoir-être, pas ton savoir-faire. »À l'époque, j'avais entendu cette phrase comme un aveu de médiocrité. Une manière polie de dire : tu n'es pas très technique, mais tu es sympathique. Ça nourrissait un sentiment d'illégitimité.Avec le recul, je comprends aujourd'hui la profondeur de ce retour. Ce que me disaient mes managers n'était pas une consolation.Les gens ne venaient pas danser un style avec moi. Ils venaient danser avec moi. Avec la touche de l'être que je mettais dans chaque cours : mes émotions, mon ressenti, la communion avec la musique.Et ce manager avait tout dit dans une seule phrase : « Le savoir-faire, ça s'apprend. Le savoir-être que tu as, personne ne peut l'apprendre. »Savoir-faire vs Savoir-être : la différence fondamentaleLe savoir-faire, c'est l'outil. La méthode. Le protocole. Il est précieux. Mais il est reproductible. N'importe qui peut suivre la même formation que vous, apprendre le même outil, appliquer le même protocole.Le savoir-être, lui, émane de vous. C'est votre présence unique. La façon dont votre âme se connecte à l'âme de l'autre. La manière dont la vie circule à travers vous dans l'espace thérapeutique. Il ne s'apprend dans aucune formation. Il ne se certifie nulle part. Il ne se copie pas.Quand une personne vient vous consulter pour votre outil, elle aurait pu aller ailleurs. Elle reviendra si l'outil a fonctionné. Elle comparera vos tarifs. Elle cherchera d'autres praticiens de la même technique.Quand une personne vient pour qui vous êtes : pour votre vision, votre manière d'habiter votre espace, votre alignement à vos valeurs, la puissance de votre médecine propre, elle entre dans une relation d'une toute autre nature. C'est une rencontre d'âmes. Personne n'est comme vous. Si votre activité émane de qui vous êtes, il n'y a pas de concurrent possible. Il y a juste des personnes qui sont pour vous, et des personnes qui ne le sont pas encore.Devenir canal plutôt que technicienQuand on reste centré sur le savoir-faire, tout est limité à l'outil. Une seule grille de lecture. Un seul protocole. Une seule façon de voir la situation de la personne qui vient vous consulter et donc, un potentiel de guérison restreint.Quand on s'ancre dans le savoir-être, on devient canal. On ne donne plus les soins : on se laisse traverser par eux. On canalise le meilleur chemin pour cette personne, dans cet instant. L'espace s'élargit. Le potentiel de transformation aussi.Quand on crée une activité depuis cette intelligence de canal, depuis l'âme, depuis la puissance thérapeutique qui émane de soi, on construit quelque chose d'unique. Une entreprise alignée.Et cet alignement à votre ADN de thérapeute est précisément ce qui rend une activité vibrante, prospère et fluide.Vous devenez un thérapeute inspiré et inspirant. Votre entreprise devient le prolongement naturel de vous.C'est exactement ce que TRANSMISSION vous propose. Découvre la formation iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Comment devenir thérapeute énergétique : ce que personne ne t'a dit sur la posture et la méthode

    Découvre TRANSMISSIONDans les modules 1 et 2, on pose la structure. La mécanique des soins, les fondations énergétiques, les premières ouvertures du canal intuitif. Dans le module 3, on entre dans quelque chose de plus subtil et de bien plus exigeant : la posture du thérapeute.Ce que j'entends par posture, c'est tout ce qui se passe avant et après le soin : deux espaces que beaucoup de praticiens négligent, et qui font pourtant toute la différence. L'anamnèse, d'abord : cet espace de dialogue où l'on identifie avec précision la problématique du consultant, où l'on pose un objectif clair pour ne pas s'éparpiller et pour s'assurer que la transformation attendue sera au rendez-vous. Et l'après-soin : cet espace tout aussi essentiel où l'on invite la personne à ancrer dans la matière ce qui s'est déplacé dans le subtil. Parce qu'un soin qui ne s'incarne pas reste une expérience belle mais sans lendemain.C'est dans cet ancrage que réside une grande partie de la puissance du travail : exercices de coaching, PNL, Ayurveda, pratiques corporelles, rituels, prières, protocoles de réintégration.Le module 3 aborde également des terrains que peu de formations en énergétique osent traverser sérieusement : la gestion des traumas lourds qui exige un bagage solide et une écoute d'une qualité particulière. Le nettoyage des espaces et des personnes, le dégagement et le recouvrement d'âmes. Et l'animation de soins collectifs, en présentiel ou à distance : cercles, constellations familiales, voyages de conscience modifiée, soins collectifs intuitifs.Tout cela avec un fil rouge constant : affiner ta propre signature de thérapeute.La semaine de présentiel : lâcher ce qu'on a apprisLa deuxième semaine de présentiel vient clôturer les modules 3 et 4. Et paradoxalement, son intention principale est de déconstruire. De défaire ce qu'on a construit pour laisser émerger quelque chose d'encore plus vrai : le canal que tu es, toi, dans ta singularité.C'est là que les étudiants découvrent réellement leur médecine. Celle qui ne vient d'aucune méthode mais qui vient d'eux, de leur vécu, de leur vibration, de leur manière singulière d'être présents à l'autre. Des soins qu'on ne trouve nulle part ailleurs, parce qu'ils portent une fréquence unique. Et c'est précisément ce qui rend une activité thérapeutique magnétique et prospère.Module 4 : oser rayonner ce qu'on estSi le module 3 est celui de l'affinement intérieur, le module 4 est celui du passage vers l'extérieur. L'enjeu n'est pas d'apprendre à vendre : c'est d'oser être visible dans la cohérence totale de ce qu'on est et de ce qu'on offre. D'incarner pleinement la posture de thérapeute-canal en comprenant que l'activité n'est pas au service de la vie, c'est la vie mise au service de la médecine qui passe à travers soi.C'est ici qu'on identifie son espace de guérison, qu'on intègre son ADN vibratoire dans sa présence, sa communication, ses offres. Qu'on choisit avec qui on a envie de travailler. Qu'on pose les fondations d'une entreprise qui est le prolongement de son âme avec une visibilité fluide, intuitive, magnétique.C'est pour incarner tout cela ensemble que j'ouvre exceptionnellement deux places exclusives à cette session de TRANSMISSION. Jusqu'au 4 mai pour prendre un entretien téléphonique avec moi. Toutes les informations iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Devenir thérapeute holistique : comment Transmission forme des praticiens libres, incarnés et souverains

    La semaine dernière, j'étais en présentiel avec mes étudiants de Transmission : ma formation de 15 mois pour thérapeutes, pour leur première semaine intensive. Et j'avais envie de te partager pourquoi ce format existe. Pourquoi j'ai créé Transmission. Et surtout, ce qui se passe vraiment quand on forme un thérapeute qui n'est pas l'outil d'un outil.J'ai fait beaucoup de formations dans ma vie. Beaucoup d'outils appris, beaucoup de connaissances accumulées. Et j'ai remarqué quelque chose de systématique : dans chaque groupe d'une quinzaine de personnes, seules deux ou trois sortaient vraiment de la formation pour utiliser ce qu'elles avaient appris.Les autres ? Paralysées par le syndrome de l'illégitimité. Deux jours de formation et déjà la conviction de ne pas en savoir assez, de ne pas être assez, de ne pas faire confiance à leur ressenti. Et le temps qui passe ne fait qu'amplifier ce doute. Il y a aussi l'autre trappe : celle des thérapeutes qui démarrent très fort parce qu'ils maîtrisent un outil tendance et qui s'arrêtent brutalement quand cet outil perd de sa popularité. Parce qu'ils ont construit leur activité sur une méthode et non sur qui ils sont. Ils n'ont jamais trouvé leur propre médecine.Transmission est une formation de 15 mois, en 4 modules. Une partie théorique à suivre à son rythme sur plateforme, un mentoring hebdomadaire en visio, et deux semaines de présentiel pour mettre tout ça dans le corps.Le module 1 pose les bases énergétiques : chakras, corps subtils, soins intuitifs mêlant huiles essentielles, sonothérapie, yoga, astrologie, ayurveda. Pas un outil. Plusieurs outils. Pour que le thérapeute puisse s'adapter à ce que la personne en face de lui a besoin de recevoir.Le module 2 entre dans ce que je préfère : la psyché. L'ego, le mental, l'enfant intérieur, le féminin et le masculin blessés, le plan de l'âme, le karmique, les vies antérieures. Des soins psycho-énergétiques qui mêlent soins intuitifs et hypnose pour aller bien au-delà du simple rééquilibrage. On va chercher les schémas répétitifs. On met de la conscience sur ce qui structure la vie de la personne depuis des années.La première semaine de présentiel arrive après les modules 1 et 2.Lundi : le mental et l'ego. On met le mental au service du cœur, on apprivoise l'ego sans démolir ses protections, on prépare le terrain pour ce qui suit.Mardi matin : l'enfant intérieur. Les cinq blessures de l'âme. On remonte aux origines, aux conditionnements de l'enfance qui continuent de façonner l'adulte aujourd'hui. L'après-midi, le soin du cœur. Pardon. Réconciliation. Retrouver les rênes de sa propre vie.Mercredi : le féminin et le masculin blessés. Mémoires transgénérationnelles, égrégores, vies antérieures. Jeudi matin : les constellations familiales systémiques, pour toucher l'héritage énergétique et émotionnel qu'on porte malgré soi. L'après-midi : le plan de l'âme, les soins divins et galactiques, l'alignement à sa mission.Vendredi : mise en situation réelle. Elles sont seules, à deux dans la salle de soins, face à une vraie problématique de consultant. Et elles laissent venir ce qui vient.Être l'outil de Dieu, pas l'outil d'un outilTransmission, c'est une formation où tu travailles sur toi en profondeur. Où tu construis ta propre médecine, pas en copiant un cadre, mais en laissant émerger ce qui est unique en toi pour le mettre au service de tes consultants.2 places uniques s'ouvrent pour Transmission.Réserve ton appel avec moi iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 474

    Mourir à soi pour renaître en Dieu : lâcher les masques et suivre la vie

    Découvre VIBRATION iciBeaucoup de personnes pensent que la proximité avec le divin c'est : prier, méditer, faire des rituels, se montrer assidu, être un beau petit élève spirituel.Ce que Dieu reconnaît, c'est une concordance entre ce que vous portez à l'intérieur et ce que vous vivez à l'extérieur. Ce n'est pas la performance spirituelle qui vous rapproche du divin c'est l'authenticité de votre abandon, la sincérité de votre remise à plus grand que soi.La spiritualité des réseaux sociaux, le New Age de façade, tous ces systèmes qui nous chargent de nouvelles injonctions, de nouvelles étiquettes, de nouvelles listes de choses à faire pour « vibrer haut » tout ça nous éloigne, en réalité, de l'essentiel. De la simplicité. De la pureté qui est déjà là, à l'intérieur.J'ai rencontré des personnes qui travaillaient sur elles-mêmes depuis des années. Des exercices, des accompagnements, du shadow work en continu. Et pourtant, rien ne changeait vraiment. Elles tournaient en rond, toujours dans les mêmes schémas. Parce qu'à force de travailler sur leurs blessures, elles s'y étaient identifiées. Elles ne travaillaient plus pour se libérer, elles travaillaient pour nourrir leur attachement à leur histoire de souffrance.Votre histoire fait partie de vous. Elle n'est pas vous. Ce sont des expériences que vous avez traversées, pas une identité que vous êtes condamné à incarner indéfiniment.Le vrai travail sur soi se fait pour créer de l'espace. Pour laisser entrer le divin à l'intérieur de soi.Alors à quoi ressemble le véritable chemin vers Dieu, vers le flot, vers l'abandon à la vie ?C'est un chemin de dépouillement. Pas d'accumulation. On ne s'approche pas de son âme en ajoutant des pratiques, des connaissances, des certitudes. On s'en approche en déposant. En lâchant les masques. En abandonnant les rôles. En se défaisant de tout ce qu'on pense être son identité : les étiquettes héritées, les blessures revendiquées, les croyances figées sur ce qu'on est, sur ce qu'on mérite, sur comment la vie fonctionne.Et dans cet espace, quelque chose de nouveau peut naître. Quelque chose de plus grand, de plus pur, de plus aligné avec ce qu'on est vraiment.Quand on s'accroche aux choses, quand on s'agrippe à ses étiquettes, quand on met du contrôle et de la rigidité sur ce que la vie veut faire circuler, on stagne. On se coupe de l'énergie du flow. On empêche cette énergie de mourir, de renaître, de se régénérer à travers soi.Or nous sommes constamment appelés à laisser descendre le divin à l'intérieur de nous. Pour qu'ensuite, cette énergie remonte, rayonne, se diffuse.Suivre le flot, c'est accepter de ne pas s'attacher. De ne pas rigidifier. De ne pas stagner.Remettre sa vie à son âme, à Dieu. Ce n'est pas devenir passif. C'est devenir un canal pour que Dieu s'exprime à travers cette vie. Un canal pour que l'âme puisse vibrer pleinement et offrir cette vibration au monde. C'est l'idée de se remettre à plus grand pour vivre plus grand.Cela ne signifie pas que les douleurs disparaissent. Que les incertitudes s'effacent. Que tout devient facile. Ça signifie que vous les traversez depuis un autre espace. Depuis la verticalité. Depuis la foi. Depuis cette conscience que tout ce que vous vivez est un chemin vers encore plus d'espace, encore plus de présence, encore plus d'amour.C'est exactement ce que VIBRATION accompagne : se libérer des identifications erronées, créer de l'espace, laisser l'âme reprendre les rênes.Deux places sont ouvertes.Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 473

    Sortir du contrôle, faire confiance et suivre la fluidité de la vie : ce que la danse m'a appris

    Découvre VIBRATION iciJ'ai plusieurs objectifs cette année autour de la danse. Et ce week-end, une observation m'a traversée : quand je danse, je ne réfléchis pas.Mon corps sait. Il sait quel mouvement faire, à quel moment, sur quel temps de la musique sans que mon mental intervienne.Ce que j'appelle « être concentrée » quand je danse, ce n'est pas ce que l'on entend habituellement par ce mot. Je suis pleinement là. Dans mon corps. Dans le moment présent. Consciente de ce que je vis, de ce qui m'entoure, de la musique qui traverse. Pas divisée, pas dispersée, pas ailleurs.J'ai testé l'inverse, bien sûr. J'ai essayé de « réfléchir » en dansant. De planifier : après ce mouvement, il y a celui-là, puis celui-là. D'intellectualiser la chorégraphie. Et je me suis trompée. Mon mental essayait de mettre des mots, de la technique, de la maîtrise sur quelque chose qui n'en avait pas besoin. Et cette couche mentale, au lieu de m'aider, venait couper le fil. Elle transformait quelque chose de fluide en quelque chose de rigide, de compliqué, de laborieux.C'est une image que je trouve profondément juste : le mental donne l'illusion de maîtriser, mais c'est souvent lui qui fait trébucher. Pas parce qu'il est mauvais car il a sa place mais parce que certaines choses ne lui appartiennent pas. L'intelligence du corps, de l'âme, du vivant ne se transmettent pas par la raison. Elles se vivent.Combien de fois dans la vie voulons-nous que les choses se passent d'une façon précise, à un moment précis, avec un résultat précis ? Combien de fois rigidifions-nous notre rapport à l'existence en exigeant que la vie suive notre scénario ? Cette rigidité bloque l'énergie. Elle coupe le flowÀ l'inverse, quand je suis dans l'accueil, dans la présence à ce qui est sans chercher à contrôle, je me retrouve en osmose avec le mouvement de la vie.La vie, comme la musique, a un rythme. On peut apprendre à le suivre, à s'y laisser porter avec présence, avec confiance, avec cette conscience que quelque chose de plus intelligent que notre ego est déjà à l'œuvre.Nous avons tous été conditionnés à vivre depuis l'espace du mental. Mais cela coupe du flow de la vie. Nous ne sommes pas séparés de l'intelligence du vivant, nous en sommes une expression.Seulement, des couches et des couches de conditionnements ont recouvert cette intelligence originelle. Et nous avons appris à réduire notre vie à la taille de nos peursSortir de l'espace de survie pour entrer dans l'espace du Vivant, c'est précisément ce à quoi j'invite dans mon travail. C'est une transformation qui passe par un dépouillement : lâcher ce à quoi on s'est attaché, ce à quoi on s'est restreint dans notre identité, ce que l'on pense être soi et qui est, souvent, une somme d'illusions héritées.Mais au bout de ce chemin il y a : Ce sentiment d'être en osmose avec la vie, de recevoir parce qu'on donne pleinement depuis qui l'on est vraiment.S'abandonner au flow, ce n'est pas être passif. C'est une forme de présence. Tu es là, pleinement. Et dans cet espace : la vie répond. Elle répond à ta vibration.Je t'invite à explorer l'accompagnement VIBRATION. Deux places sont ouvertes. C'est un travail sur mesure, individuel, profond. Un recodage vibratoire structurel qui passe par plusieurs étapes pour retrouver cette intelligence naturelle, ce flot qui t'appartient, cette mélodie qui est la tienne.Prends rendez-vous avec moi. On verra ensemble si c'est le bon moment pour toi.Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 472

    Devenir la grande version de toi : agir depuis l'âme et non depuis la peur et l'échec

    Découvre VIBRATIONIl y a une question que je me pose chaque matin : comment, aujourd'hui, est-ce que je peux être le meilleur outil de Dieu ? Comment est-ce que je peux contribuer au monde depuis ce que je suis vraiment ?Cette question ne part pas de ce qui manque, mais de ce qui rayonne déjà en toi.On vit dans une société qui nous conditionne à réduire notre existence à une liste d'obligations. Régler des factures. Mériter d'être aimé. Gagner sa place. Le fameux métro-boulot-dodo.C'est ce que j'appelle l'illusion de la matière. Cette illusion qui te fait croire que tu es petit. Que tu dois te battre. Que tu dois prouver. Alors que ta simple présence mérites d'être là. Pleinement. Sans condition.Mais entre ce que tu sais intellectuellement et ce que tu incarnes vraiment, il y a souvent un gouffre. Et ce gouffre, c'est l'écart entre ta version petite celle qui réagit depuis la peur, qui se défend, qui sur-adapte et ta version la plus grande, celle qui vibre depuis l'âme.La grande version de toi n'attend pasCette grande version, je l'observe chez les personnes avec qui je travaille. Elle n'est pas dans l'attente d'un signe, d'une permission, d'une validation. Elle se sent portée de l'intérieur. Connectée à plus grand. Connectée à la vie, à la terre, à Dieu.Elle a répondu à la question de la contribution. Elle nourrit ses dons, ses talents, ce qui la met en joie. Parce que ce qui nous nourrit en profondeur est toujours ce qu'on a le plus envie d'offrir. C'est depuis cet espace qu'on donne vraiment. Pas depuis l'effort. Depuis le rayonnement.Et cette version-là de toi prend ses décisions depuis le cœur. Pas depuis la logique froide qui, souvent, n'est que de la peur bien habillée. Ce qu'on appelle "être raisonnable" est fréquemment un mécanisme de survie déguisé en sagesse.L'échec n'existe pas dans ce registre-làQuand on agit depuis la grande version de soi, les mots "erreur" et "échec" perdent leur toxicité. Ils ne disparaissent pas, mais ils changent de nature. Ce qui semblait un rejet devient une redirection. Ce qui ressemble à une porte fermée annonce peut-être une autre, plus juste, plus alignée à ce qu'on est vraiment. On traverse les épreuves humainement, avec tout ce que ça implique de douleur, de déception, de frustration. Mais on les regarde depuis un espace différent : un espace où la confiance en la vie tient bon même quand ça fait mal.Si quelque chose ne vient pas encore, ce n'est pas une punition. C'est peut-être un signal : il y a encore quelque chose à déposer, à transmuter, à aligner.Agir depuis la grande version de soi ne signifie pas attendre assis que la vie apporte tout. C'est incarner dans la matière cette fréquence plus haute dans tes pensées, tes actes, tes choix quotidiens. C'est prendre la responsabilité de ce qui est encore en ton pouvoir, tout en lâchant le contrôle de ce qui ne l'est pas.Et quand tu es vraiment aligné à ta fréquence d'âme, à ta mélodie intérieure, il n'y a plus de question de mérite. La vie répond.Devenir un match vibratoire à qui tu es vraimentC'est précisément ce chemin que je propose dans Vibration. Un chemin de dépouillement, de reconnexion et d'incarnation. Connecter à cette version de toi la plus grande. Enlever ce qui t'a été mis dessus depuis l'enfance pour te maintenir dans la petitesse. Et laisser ta vie répondre, naturellement, à qui tu es vraiment dans ton âme en grandeur.Découvre VIBRATIONHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 471

    S'abandonner pour se libérer : le paradoxe de la paix intérieure

    2 places uniques s'ouvrent pour VIBRATION iciLa vraie liberté intérieure celle qui dure, n'est pas la récompense d'une perfection atteinte. Elle est, au contraire, ce qui s'ouvre quand on cesse de chercher à mériter.La spiritualité n'est pas une performanceBeaucoup de personnes ont fui la religion parce qu'elle leur semblait contraignante. Et pourtant, elles ont reconstruit ailleurs les mêmes injonctions : il faut méditer chaque jour, vibrer haut, être dans l'amour, faire des rituels, s'améliorer sans cesse. Le développement personnel et le New Age ont, eux aussi, fabriqué leur propre tyrannie du mieux.Ce que j'observe, c'est que cette quête perpétuelle de la meilleure version de soi cache quelque chose. Une peur. La peur de ne pas être aimable tel qu'on est. La peur qu'être simplement soi ne soit pas suffisant.Mais la véritable spiritualité, celle qui libère, c'est un retour à la simplicité. C'est s'abandonner. S'abandonner au flux de la vie, à l'énergie créatrice, aux élans sincères du cœur. Et oui, cet abandon ressemble à une forme de dépendance mais c'est la seule qui libère vraiment, parce qu'elle nous retire la contrainte du résultat. On n'a plus rien à prouver. On n'a plus rien à performer.Quand je creuse avec les personnes qui viennent me voir, ce qu'elles veulent au fond n'est pas la réussite, ni même la guérison au sens strict. Ce qu'elles cherchent, c'est la paix. Une paix profonde. Une plénitude qui ne dépend pas de ce qui se passe à l'extérieur.Et cette paix-là, elle ne vient pas de l'absence de failles. Elle vient de l'accueil de ces failles. Elle vient du moment où on cesse de se rejeter, de se comparer, de s'évaluer sous le regard d'un juge intérieur impitoyable.Dieu ne nous aime pas parce que nous sommes parfaits. Elle nous a créés ainsi, avec toutes nos nuances, toutes nos parts d'ombre et de lumière. Nos faiblesses ne nous éloignent pas de cet amour. Elles font partie de ce que nous sommes. Et s'en réconcilier, c'est revenir à soi.Ce n'est pas en ajoutant qu'on se libère. C'est en lâchant. Lâcher les rôles qu'on joue. Les projections qu'on cherche à satisfaire. Les étiquettes dans lesquelles on s'est enfermé, y compris les étiquettes spirituelles.Parce que derrière tous ces masques, il y a quelque chose de bien plus vaste. Une âme. Une fréquence unique, reliée directement au divin. Cette mélodie intérieure qui ne vieillit pas, qui ne se compare pas, qui n'a besoin d'aucune validation pour exister.Se recevoir soi-même c'est entrer dans cette reconnaissance. Pas dans la résignation, pas dans l'immobilisme. Mais dans la compréhension que la transformation authentique ne vient pas d'un désir de changer ce qu'on est. Elle vient de l'incarnation pleine et entière de ce qu'on est déjà.Les personnes avec qui je travaille dans le cadre de Vibration ne changent pas fondamentalement leur vie extérieure. Ce qui change, c'est leur regard sur cette vie. Leur manière de réagir. Leur manière d'interagir avec le monde. Elles cessent de quêter la validation extérieure parce qu'elles ont trouvé à l'intérieur ce qu'elles cherchaient à l'extérieur.C'est ça, la liberté intérieure. Un retour à soi, à l'âme, à cette fréquence d'origine qui sait déjà ce qu'elle est.Et dans ce retour, la vie répond. Naturellement. Parce que lorsqu'on vibre depuis l'âme, depuis le cœur, depuis cet espace divin en nous : la vie s'aligne.2 places uniques s'ouvrent pour VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 470

    Pourquoi on est toujours en train d'attendre quelque chose ?

    On a attendu la fin de l'année 9. Puis l'année 1. Puis l'année du cheval de feu. Puis le printemps. Puis Pâques. Puis le week-end. Et à chaque fois, quand le moment arrive enfin, il n'y a pas le grand shift qu'on espérait. Pas de révélation. Juste… la vie qui continue.Et si c'était ça, le vrai problème ?Pas que les saisons ne tiennent pas leurs promesses. Pas que les énergies ne bougent pas. Mais qu'on est tellement dans l'attente de ce qui vient qu'on rate ce qui est là. Aujourd'hui. Ce matin. Ce corps. Ce souffle. Cette vie qui s'offre, 24 heures d'affilée, sans qu'on le mérite particulièrement.Chaque jour est déjà en soi un cadeau. La question c'est : est-ce qu'on le reçoit vraiment ?Ce n'est pas une nouvelle idée. Candide le disait déjà : au bout de toutes les aventures, de toutes les quêtes, de tous les voyages vers quelque chose de plus grand, il faut cultiver son jardin.On s'en souvient, on acquiesce, on trouve ça beau. Et on retourne aussitôt à nos projets, nos plannings, nos attentes.Parce que le monde dans lequel on vit ne nous invite pas à ralentir. Les réseaux sociaux encore moins. Tout pousse à comparer, à vouloir plus, à construire plus grand, à aller plus vite. Et même dans les cercles spirituels, il y a cette même tendance à toujours chercher le prochain palier, la prochaine initiation, le prochain changement d'énergie qui va tout transformer.Hier soir, je regardais une série. Une des personnages principales se retrouve coupée d'un coup de ses intuitions, ses ressentis, son lien au subtil, à Dieu, à l'invisible. Du jour au lendemain, plus rien.Et je me suis dis Wouah, ce lien-là, il fait tellement partie de mon quotidien que je ne le vois plus vraiment. Je l'utilise, oui. Mais est-ce que j'en suis reconnaissante, profondément, chaque jour ? Probablement pas assez.La vraie spiritualité, c'est peut-être ça : remettre de la sacralité dans le simple.Remercier le soleil de se lever. Sentir ce qu'il y a dans l'assiette. Remarquer que le corps parle. Que les intuitions arrivent. Que la vie est là, partout, tout le temps.Pas besoin de dons extraordinaires. Pas besoin de grands pouvoirs. Pas besoin d'attendre un alignement planétaire ou un changement de cycle pour commencer à habiter sa vie. On peut le faire maintenant. Aujourd'hui. Et je pense aussi qu'il faut faire attention aux étiquettes spirituelles. On parle souvent des conditionnements, des injonctions sociales qui nous enferment. Mais les étiquettes spirituelles, c'est la même chose. Moi je suis intuitive, moi je suis clairvoyante, moi je suis très connectée; ça peut devenir une prison dorée aussi.Je suis bien plus grande que tout ça. Et en même temps bien plus simple.Et c'est dans cet espace simple, sans étiquette, sans attente, juste présente, juste là que quelque chose de vrai peut se passer.Alors aujourd'hui, juste une question : qu'est-ce que tu attends pour profiter de maintenant ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 469

    Fatigue, flottement, résistance : et si c'était juste la dernière étape avant la floraison ?

    Tu attendais le printemps. Et maintenant qu'il est là, tu te demandes pourquoi ça ne ressemble pas à ce que tu espérais.Fatigue persistante. Sensation d'être entre deux eaux. Envie d'avancer mais quelque chose qui résiste. Peut-être même une montée d'angoisse, un coup de mou inexpliqué, une impression de ne plus savoir où tu en es.Mars est un mois paradoxal. On l'associe au printemps, à l'élan, à la renaissance et pourtant, énergétiquement, mars reste encore profondément ancré dans les énergies d'hiver. C'est le dernier mois du dépouillement. La dernière invitation à rester dans l'intériorité avant la floraison.Le problème, c'est qu'on en a marre d'être en hiver. Alors dès qu'on voit pointer un rayon de soleil, on veut s'élancer. On saute l'étape. On oublie le dernier labourage.Et c'est exactement là que le sol se dérobe sous les pieds.« La résurrection ne peut pas avoir lieu s'il n'y a pas eu de mort. Pleine. Totale. Consentie. »Pâques, Ostara, le Ramadan, Pessah tout ce qui se joue symboliquement dans cette période de fin mars / début avril porte le même message : avant de naître à nouveau, il faut accepter de mourir à quelque chose.Mourir au sens de lâcher. De retourner la terre. De déraciner ce qui a gangrené pendant l'hiver et qu'on a fait semblant de ne pas voir parce qu'on voulait aller mieux, aller vite, aller de l'avant.Les arbres nous l'enseignent chaque année : un arbre qui n'a pas laissé tomber toutes ses feuilles mortes ne peut pas faire pousser de nouveaux bourgeons. Alors si tu te sens coincée en ce moment, voilà ce que je te propose de considérer.Il n'y a peut-être pas quelque chose qui cloche en toi. Il y a peut-être juste une dernière couche à traverser. Un dernier espace à labourer. Une dernière chose à remettre au sacré avant de pouvoir fleurir.Ce n'est pas le moment de forcer. Ce n'est pas le moment de te comparer à celles qui semblent déjà en pleine énergie. C'est le moment de faire confiance au cycle.« Le vide n'est pas un danger. C'est l'espace où quelque chose de plus grand peut entrer. »Quand tu lâches enfin ce qui était trop petit, ce qui ne te correspond plus, ce que tu portais encore par habitude, par peur du vide, par attachement tu ne te prives pas. Tu crées de la place.C'est dans ce vide que vient le souffle. C'est dans cet abandon que la verticalité s'ancre vraiment. C'est là que le printemps peut commencer pour de bon pas dans le calendrier, mais en toi.La nature ne ment jamais. Elle ne claque pas des doigts au 21 mars. Elle prend le temps. Les mini-feuilles d'abord. Puis les bourgeons. Puis, seulement, la pleine floraison.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 468

    Nommer Dieu, nommer Jésus : la peur du regard des autres et d'être mise dans une case

    Ce mois de mars, j'ai fait le carême pour la première fois. Sans mode d'emploi. Sans appartenance affichée. À ma sauce, comme toujours — avec le jeûne, les prières en araméen, en hébreu, en arabe, avec mon mala et mon rosaire, avec mon tambour chamanique et les textes des évangiles.Je m'attendais à quelque chose d'intense. À être traversée par la grâce, comme pendant l'Avent. Ça n'a pas été ça. Ça a été autre chose. Quelque chose de plus discret et finalement de profond.La révélation est venue avec Pierre.Pierre : l'apôtre qui renie Jésus trois fois après son arrestation, par peur. Celui qui pourtant l'aimait profondément. Quand je me suis demandé pourquoi Pierre m'agaçait, la réponse est arrivée nette, sans détour.Parce que Pierre, c'était moi dans mon reniement.Je travaille depuis plus d'un an avec les énergies christiques dans mes soins. Je prie Jésus, Marie, Marie-Madeleine chaque jour. Moi qui aime profondément ses enseignements : cette manière limpide, simple, radicale qu'il a d'aller à la source de l'amour et de la souveraineté intérieure.Et pourtant, je ne nommais pas son nom.J'utilisais "le divin". "L'énergie christique". "La source". Tout plutôt que de dire : Jésus. Par peur d'être catégorisée. Par peur de perdre des abonnés. Par peur qu'on me rentre dans une case que je passe ma vie à déconstruire.Sauf que cette semaine sainte m'a donné une carte. Littéralement. En tirant les cartes pour mes cours de yoga, j'ai eu le Verbe. Le Verbe créateur : celui qu'on retrouve dans toutes les traditions, en hébreu, en araméen, dans l'islam, dans l'hindouisme. Le son à l'origine de la création. Le pouvoir de nommer pour faire exister.Et là j'ai compris.Ce qui m'éloignait de Dieu ( mon intention de carême depuis le début ) c'était précisément ça. Ne pas oser nommer. Renier par peur du regard. Faire comme Pierre.Nommer, c'est faire exister. Nommer Jésus, c'est m'autoriser à exister pleinement dans ma foi. Pas la foi rentrée dans une case. La foi d'une femme qui aime ses enseignements d'amour, qui les croise et qui n'a pas à choisir entre tout ça.Alors aujourd'hui, je nomme.Parce que mettre les mots dans la matière, c'est ce que j'invite à faire depuis le début et il était temps que je commence par moi.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 467

    Stop aux guerres de chapelle : et si on arrêtait de se diviser au nom de Dieu ?

    Découvre le chemin de l'unité iciD'un côté, les religieux qui me regardent comme une hérétique. De l'autre, le monde du New Age qui me voit comme quelqu'un qui "a vrillé dans les religions". Et moi, au milieu, avec mon chapelet, mon rosaire, mon mala, mon chaudron et mon tambour chamanique et la conviction profonde que tout ça parle de la même chose.Le problème n'est pas Dieu. C'est l'ego.Les guerres de chapelle ne datent pas d'hier. Et à l'intérieur même de chaque courant, des conflits de doctrine, des guerres de légitimité, des batailles pour savoir qui détient la bonne vérité.Ce que j'observe dans tout ça : un manque de connaissance habillé en certitude. On rejette ce qu'on ne comprend pas. On condamne ce qu'on n'a pas pris la peine d'étudier. Et on appelle ça de la foi.Mais la foi, ça n'a rien à voir avec ça.Quand j'étais dans le milieu de la sorcellerie, j'avais l'église en grippe : à cause de l'inquisition, à cause de tout ce qu'on m'avait raconté. Jusqu'au jour où j'ai lu les évangiles avec des yeux neufs. Et j'ai réalisé que dans le message de Jésus. Ce qui s'est passé pendant l'inquisition, ce n'était pas une guerre de Dieu. C'était une guerre de pouvoir. Une façon d'être l'unique détenteur du savoir.Et de l'autre côté, j'entends parfois dire qu'on ne peut pas être un bon chrétien si on fait du yoga. Mais est-ce qu'ils savent que dans les textes sacrés, la création de Dieu est née par le Verbe et que le son de la création, c'est exactement ce qu'on célèbre en chantant Om. L'information est la même. Juste traduite dans une autre langue, portée par un autre peuple.C'est ça que des années de chemin m'ont appris. Le chamanisme, le yoga, les sourates, les évangiles, l'Ancien Testament, la Kabbale, tout revient à la même chose : une invitation à se connaître soi-même, à reconnecter à l'origine, à faire circuler l'amour et l'unité.Dieu s'est exprimé à travers différentes communautés, différents peuples, différents langages. Pas pour créer des camps. Pour que chaque fragment de l'humanité puisse recevoir le message dans la forme qui lui correspond sur le moment.Alors je commence à penser que cette position inconfortable, c'est exactement là où je dois être. Parce que le chemin d'unité n'est pas populaire. Ce qui est populaire, c'est encore la division. Encore les guerres d'ego. Encore tirer la couverture à soi.Et pendant ce temps, le vrai message — amour, unité, connexion à l'âme — attend patiemment d'être entendu.Le savoir comme souverainetéCe que je veux dire aujourd'hui, c'est simple : le savoir, c'est votre richesse. S'ouvrir à la connaissance, c'est reprendre votre souveraineté. C'est arrêter de vous faire manipuler par des divisions qui sont entretenues, cultivées, nourries.Il n'y a pas de bonne manière de se relier à Dieu. Il y a juste la manière qui résonne dans votre cœur. Parce qu'il est déjà à l'intérieur de vous.C'est pour ça que j'ai créé Le Chemin de l'Unité : un espace pour toutes celles et ceux qui se retrouvent nulle part. Un espace où on plonge dans toutes les traditions, toutes les sagesses, toutes les formes du sacré, pour se dépouiller de toutes les étiquettes et revenir à l'essentiel.La beauté. L'amour. L'unité. Dieu.Découvre le chemin de l'unité iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 466

    Spiritualité des réseaux : Tu consommes de la spiritualité ou tu la vis ?

    Découvre le Chemin de l'Unité iciLa spiritualité des réseaux nous a donné accès à des outils précieux. Elle a démystifié, rendu accessible, sorti du tabou tout ce qui touche au sacré, à l'énergétique, à la reconnexion au divin. Et pour ça, vraiment c'est très chouette.Mais elle t'a aussi appris à consommer ta spiritualité.Le développement personnel t'a donné de nouvelles obligationsTu es entrée dans ce monde pour te libérer des contraintes. Et tu t'es retrouvée avec une nouvelle liste de "tu-dois". Te lever tôt. Tenir un journal. Méditer vingt minutes. Faire ta routine matinale. Résultat ? Tu es sortie d'un système qui t'enfermait pour entrer dans un autre. Avec autant d'injonctions, autant de culpabilité, autant de sentiment de ne pas être à la hauteur.Ce n'est pas de la transformation. C'est juste un changement d'étiquette.L'énergétique t'a coupée de ta propre boussoleClairvoyance, clairaudience, clairsentience, on a tellement sacralisé ces dons qu'on a fini par oublier l'évidence : ton corps physique est ta première et ta meilleure boussole.Il te dit oui. Il te dit non. Il se serre, il s'ouvre, il vibre ou il résiste. Il est toujours là. Toujours disponible. Jamais pollué.Mais on t'a tellement conditionnée à chercher des réponses à l'extérieur que tu ne sais plus t'écouter toi-même.C'est exactement le même schéma que dans la société : attendre la validation de l'extérieur. Tu l'as juste déplacé vers un autre prisme. Et ça te coupe de ta souveraineté.La pratique sans présence ne transforme rienTu peux faire des rituels tous les soirs. Prier chaque matin. Enchaîner les postures de yoga. Si tu n'es pas vraiment là, rien ne se passe.Parce que la spiritualité n'est pas une liste de choses à faire pour se donner bonne conscience. Ce n'est pas non plus une collection de connaissances à accumuler.C'est quelque chose qui se vit. Qui s'incarne. Qui descend dans la matière.Prier, ce n'est pas réciter. C'est parler. Avec tes mots. Avec ton cœur.Un rituel qui fonctionne, c'est un rituel qui part d'un travail intérieur réel.Ce que ça veut dire, une spiritualité incarnéeÇa veut dire moins de livres, plus d'expérimentation. Moins de contenus consommés, plus de présence dans ce que tu fais déjà. Moins de validation cherchée à l'extérieur, plus de confiance en ce que tu ressens.Ça veut dire construire ta propre relation au divin. Avec tes mots. Tes pratiques. Ton rythme. Ton sens.C'est exactement pour ça que j'ai créé Le Chemin de l'Unité : une plateforme initiatique en ligneTraverser toutes les traditions spirituelles, religieuses et philosophiques avec profondeur. Faire tes propres liens. Et construire enfin une spiritualité qui soit vraiment la tienne : incarnée, consciente, vivante.Parce que le divin est déjà en toi. Il attend juste que tu prennes le chemin étroit pour aller le rencontrer.→ Toutes les infos iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 465

    Mon chemin vers une spiritualité libre et unifiée

    Pendant des années, j'ai cherché ma place. Entre la religion de mon enfance que je ne comprenais pas vraiment, le monde de la sorcellerie qui m'attirait pour sa liberté mais qui m'a progressivement déçue, et les enseignements spirituels que j'accumulais sans pouvoir les relier, je me sentais hérétique partout où j'allais. Ni assez sorcière, ni assez croyante. Toujours trop, ou pas assez.J'ai fait le catéchisme comme beaucoup — par mimétisme, sans vraiment en saisir le sens. L'église me semblait poussiéreuse, rigide. Ce qui m'animait, c'était autre chose : une énergie divine que je nommais pas, les étoiles, la lune, la nature, le vivant. Naturellement, je me suis tournée vers la sorcellerie — dans ma définition à moi : la magie verte, le chamanisme, le soin énergétique, le respect de la terre. Pendant des années, j'ai construit, pratiqué, rencontrer des femmes dans mon coven Initiation.Mais au fil du temps, quelque chose s'est fissuré. La communauté que j'observais — sur YouTube, sur les réseaux — était pleine de divisions, de dogmes, de peur, de violences. Des règles rigides. Des guerres de chapelle entre courants. Un rejet souvent virulent de tout ce qui touchait au religieux. Ce n'était pas ça, mon idée de la liberté.Fin 2024 et pendant tout 2025, j'ai eu plusieurs déclic. Le coven, l'identité de "sorcière sur les réseaux", les étiquettes, j'ai décidé de tout arrêté progressivement l'un après l'autre. Et j'ai traversé une période de perte d'identité spirituelle.Puis est venu le voyage en Turquie, en février 2025. Pendant le ramadan. J'ai visité des mosquées, assisté à des prières, vécu des cérémonies de derviches tourneurs. Et j'ai reçu une claque de grâce. La foi de ces gens, leur tolérance, leur amour — ça m'a bouleversée. En rentrant, j'ai lu les sourates. Puis les évangiles. Et là, quelque chose s'est ouvert.Tout s'est relié. Les textes gréco-romains étudiés en littérature, la philosophie yogique, les sutras, le chamanisme, la kabbale, les enseignements de Jésus, l'islam — tout menait au même endroit. L'amour. L'unité. Le respect du vivant. Le divin comme source commune de toutes les traditions.Ce n'était pas une conversion au sens strictement religieux. C'était une révolution intérieure. Comme si j'avais enfin trouvé le fil d'Ariane qui reliait toutes les perles de ma vie spirituelle en un seul collier cohérent.Et j'ai compris que je n'étais sûrement pas la seule à vivre ça. Pas la seule à se sentir en exil entre les communautés. Pas la seule à vouloir prier en araméen avec un mala, ou faire du yoga avant de lire les évangiles, ou célébrer Ostara et Pâques à quelques semaines d'intervalles.Alors j'ai créé un espace. Pas une nouvelle étiquette. Un chemin. Le Chemin de l'Unité : une plateforme initiatique en ligne pour explorer toutes les traditions spirituelles, faire ses propres liens, construire sa propre foi. Incarnée, libre, souveraine.Parce que ce qui nous unit est bien plus grand que ce qui nous sépare. Et il est temps de construire des ponts.J'ouvre les portes du Chemin de l'Unité, découvre le : + d'info ici !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Puissante dans sa foi : déconstruire Dieu pour enfin le rencontrer

    Dieu peut être un mot qu'on évite, qu'on remplace, qu'on contourne par "l'univers", "la vie", "la source". Un mot chargé de siècles de projections, de guerres, de dogmes et de patriarcat. Et pourtant. C'est précisément ce mot-là que j'ai choisi d'aborder pour désemprisonner ce mot. Le dépouiller de tout ce qu'on y a mis. Et revenir à ce qu'il est, vraiment.En France, Dieu est associé au patriarcat dans ce qu'il a de plus soumettant. Il est associé aux dogmes qui ont utilisé la religion comme instrument de pouvoir. Il est perçu comme une autorité extérieure qui viendrait contraindre notre liberté : cette liberté si chère, si revendiquée, et pourtant si mentale, si désincarnée. On pense être libre parce qu'on pense par soi-même. Mais on oublie qu'on a aussi un cerveau-cœur, un cerveau-ventre. Et que la vraie liberté — celle de vibrer, de créer, d'incarner sa vie — ne se trouve pas dans la raison. Elle se trouve dans la verticalité. À l'intérieur.Alors on a rejeté Dieu en bloc. Plutôt que d'épurer l'image, on l'a effacée. Plutôt que de déconstruire les projections de l'ego humain.Dieu est peut-être le seul mot qui ne désigne rien de tangible. Pas de forme. Pas de limite. Pas de contour. Là où tous les mots cherchent à conceptualiser, à délimiter, à poser une image sur une idée — ce mot-là fait exactement l'inverse. Insaisissable avec un cerveau binaire et linéaire — mais pleinement ressentable, lorsqu'on arrête de le chercher à l'extérieur.La foi comme puissanceAvoir foi en Dieu, ce n'est pas obéir à une autorité. C'est comprendre qu'il y a quelque chose de beaucoup plus vaste que ce que notre mental peut concevoir. C'est apprendre à lâcher le contrôle — pas par résignation, mais par confiance. Confiance que le plan est plus grand que ce qu'on imagine. Confiance que là où il n'y a plus d'appui, c'est là que Dieu commence.Et c'est là que la foi devient puissance. Parce qu'elle ramène tout à l'intérieur. Elle donne la verticalité. Elle transforme l'attente passive en co-création active. On cesse de regarder l'extérieur pour trouver des solutions, de la sécurité, de la validation. On retourne à sa boussole intérieure — le ventre, le cœur, l'âme — et on agit depuis cet espace-là.La foi, c'est aussi ce qui maintient le mouvement. Tant qu'elle est vivante, il y a élan, transmutation, vie. Ce qui freine l'évolution, c'est la stagnation. Et la stagnation commence quand on perd foi.Trouver sa propre voixIl ne s'agit pas d'adopter une pratique toute faite. Ni de copier celle de quelqu'un d'autre. Si Dieu a créé des êtres aussi différents, c'est qu'il y a une raison : chacun est un fragment unique de la création, et c'est à travers cette unicité que le divin s'exprime. Ta voix vers Dieu ne ressemble à aucune autre. Elle passe peut-être par la prière, par le chant, par la marche en forêt, par la méditation, par l'étude des textes. Ce qui compte, c'est que ça vienne du cœur, pas du bon élève qui fait sa pratique comme un devoir.Ce que je t'invite à faire, c'est exactement ce que je fais moi-même depuis des années : déconstruire Dieu pour mieux le rencontrer. Se dépouiller des projections pour toucher la réalité. Revenir à l'amour et à l'unité qui sont au cœur de tous les textes sacrés, de toutes les traditions, de toutes les voies.C'est ça, la foi. Et c'est ça, la puissance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Puissante dans son unité : réconcilier toutes tes parts pour rayonner depuis ta vibration d'âme

    Il y a une quête que presque toutes les femmes partagent, au fond, quand elles s'engagent sur un chemin intérieur : La paix.Et cette paix, elle a un nom : l'unité intérieure.Mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire, être dans son unité ? Ce n'est pas devenir une version lissée, apaisée, "éveillée" de toi-même. Ce n'est pas cocher des cases de bien-être ou suivre un protocole spirituel à la lettre. C'est quelque chose de beaucoup plus plus simple.L'unité intérieure, c'est embrasser la totalité de ce que tu es.Toutes tes parts. Y compris celles que tu juges hontreuses, trop intenses, pas assez spirituelles. Ta colère. Ta vulnérabilité. Ta joie débordante. Ce qui est rejeté en toi, c'est souvent exactement ce par quoi le divin veut s'exprimer à travers toi.La division intérieure, elle commence là : quand tu coupes avec certaines émotions au nom de la paix, quand tu musèles ta puissance pour être mieux acceptée, quand tu rentres dans une case spirituelle pour sortir d'une case matérialiste — sans réaliser que c'est juste une autre moule.Ce que je vois souvent dans le milieu du développement personnel et de la spiritualité, c'est qu'on empile des pratiques sans aller au fond. On médite, on respire, on fait du yoga. Et ça fonctionne — jusqu'au jour où une épreuve fait tout vaciller. Là, on pense avoir été trahie par les outils. Mais non. Les outils sont des outils. Ce qui manquait, c'est le travail des fondations : reconnecter à ta vibration d'âme, bien au-delà de ce que tu fais et même de ce que tu crois être.L'unité, c'est aussi comprendre que tu n'es pas séparée de la Terre.Nous avons la même matrice vibratoire que la Terre. Nous sommes des antennes — capables de canaliser l'énergie divine vers le bas, et de renvoyer l'expérience vers le haut. Quand tu élèves ta fréquence, tu élèves ton foyer, tu élèves le collectif. Travailler sur soi n'est jamais juste un acte personnel — c'est un acte de co-création avec l'eco-système.Et puis il y a l'unité avec le divin. Ce mot — Dieu — qui divise tant, à cause des dogmes, des guerres, des blessures. Alors on l'appelle autrement. La source. L'univers. La conscience. Peu importe le nom. Ce qui est certain, c'est que cette présence n'est pas quelque chose qui se mérite. Elle est là, en toi, depuis toujours. Dans les moments ordinaires comme dans les grands basculements. Elle n'attend pas que tu sois "assez pure" ou "assez méritante" pour se révéler.L'unité, c'est finalement trois cercles concentriques : toi avec toi-même, toi avec le vivant, toi avec le divin. Et quand ces trois cercles s'alignent, quelque chose d'inarrêtable se met en place. Plus d'illusion de séparation. Plus d'illusion d'échec. Juste des invitations constantes à te réaligner, à aller plus profondément à ta rencontre et à la rencontre de Dieu.C'est là que naît la vraie puissance. Pas celle qui performe mais celle qui rayonne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Reprendre sa puissance : sortir de la peur, entrer dans l'alignement

    Inscription au sommet en ligne PUISSANTE iciReprendre sa puissance ne signifie pas devenir invincible ou imperméable aux autres. Cela commence bien avant : dans la responsabilité. Quand quelque chose te touche, te blesse ou te met hors de toi, la première question à se poser c'est « depuis quel espace est-ce que je réagis ? ». Est-ce depuis une blessure ancienne ? Une peur de ne pas être à la hauteur ? Une croyance que tu portes depuis l'enfance sans l'avoir jamais choisie ?Cette question, aussi simple qu'elle paraisse, est révolutionnaire. Elle te sort du fameux triangle dramatique — victime, bourreau, sauveur. Sortir du triangle dramatique : un acte de courageSortir de ce triangle n'est pas une faiblesse. C'est l'un des actes les plus courageux qui soit. Parce que l'ego — ce mécanisme de protection hérité de nos conditionnements — est convaincu que s'il lâche son rôle, il mourra aux yeux des autres. Il préfère jouer la comédie plutôt que d'exposer la vraie blessure, le vrai besoin.Pourtant, derrière chaque réaction de l'ego se cache quelque chose de simple et d'humain : un besoin d'être compris, d'être aimé, d'être en sécurité. Et la puissance, c'est précisément d'oser nommer ce besoin. Plutôt que de se transformer en victime ou en bourreau, choisir la vulnérabilité — dire « voilà ce que je ressens, voilà ce dont j'ai besoin » — c'est reprendre les rênes de ta vie.Le chemin de la peur contre le chemin de l'amourNotre société nous propulse constamment dans le chemin de la peur. Peur de manquer, peur de changer, peur de décevoir, peur de perdre. Ce chemin-là agit comme un système nerveux en alerte permanente : il restreint, il paralyse, il fait agir depuis la survie plutôt que depuis la vie.Le chemin de l'amour, lui, ne signifie pas ignorer la réalité. Il signifie choisir, consciemment, de revenir à soi. De se demander : est-ce que cette décision vient de ma peur ou de mon alignement ? Est-ce que je cherche la validation des autres ou ma propre vérité ?Être puissante, c'est accepter d'être le mouton noir. C'est assumer sa différence comme un acte de foi — envers soi, envers le vivant, envers ce que ton âme est venue expérimenter ici. Ce n'est pas suivre la masse parce que la masse rassure. C'est avoir le courage d'incarner pleinement qui tu es, même quand ça dérange, même quand ça surprend.La puissance ne se cantonne pas à un seul domaine. Elle touche ta santé, tes relations, ton travail, ta spiritualité, ton rapport à ton corps, à ta foi, à ton âme. Reprendre sa puissance, c'est aussi sortir du sentiment d'être sur des rails et se réapproprier son pouvoir créateur. C'est accepter d'explorer la pluralité de tes dimensions, de tes talents, des champs du possible qui s'offrent à toi. Ce n'est pas rejeter tous les cadres, mais utiliser les cadres comme des estrades plutôt que des cages.Tu as peut-être l'impression que tu as perdu ta puissance. Ou que tu ne l'as jamais vraiment eue. Mais la puissance n'est pas quelque chose d'extérieur à aller chercher. Elle est cette petite flamme déjà présente en toi — cette connexion au vivant, au divin, à ton âme.La question n'est donc pas de la « reprendre », mais d'oser la déployer. De lui faire de la place. De sortir des peurs, des conditionnements, des injonctions. Et de commencer, pas à pas, à incarner la version de toi qui n'attend plus la permission des autres pour exister pleinement.Inscription au sommet en ligne PUISSANTE iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Sommet Puissante 2026 : 3 jours en ligne pour incarner ta puissance intérieure

    Inscris-toi iciPour sa troisième édition, ce sommet 100 % en ligne et gratuit revient du 18 au 20 mars 2026. Trois jours, cinq conférences, cinq femmes qui ont choisi de cheminer autrement, et qui viennent partager leurs outils, leurs expériences, leur vision du pouvoir intérieurLa première édition de Puissante est née d'un élan sincère, dans une période de questionnement profond. Je me cherchais. Je n'avais pas encore traversé les expériences qui allaient me transformer.La deuxième année, j'étais en chemin. Plus en questionnement fondamental, mais pas encore tout à fait arrivée non plus. Et cette année, même si je ne dis pas que je suis arrivée — on met toute sa vie à faire cette quête de soi — je sais vraiment que je suis à ma place.Ces trois années ont été un cheminement profond pour moi, et je suis très heureuse de voir à quel point le sommet reflète cette évolution. Si tu suis Puissante depuis le début, tu peux le voir clairement à travers les différentes éditions.Cette année, j'ai eu à cœur d'inviter des femmes avec la même orientation : l'âme, la verticalité, l'alignement, le vivant, Dieu, l'amourLe programme :18 mars, 9h30 — Puissante dans son Unité (Christel Célisse — ouverture du sommet)J'ouvrirai ce sommet comme je fais à mon habitude depuis maintenant plus d'un an : en me laissant totalement être le canal du vivant et du divin. Je ne prépare pas mon intervention des semaines à l'avance. Je me connecte en amont au groupe pour canaliser le contenu le plus juste par rapport à ce que vous avez besoin de mettre en lumière.18 mars, 14h — Puissante avec la médecine du Cacao (Perrine / Pepa)Perrine, alias Pepa, on s'est rencontrées dans un cercle d'entrepreneurs et on a vraiment matché. Elle est partie vivre au Mexique, a été baignée dans des tribus au savoir ancestral, et travaille aujourd'hui avec la médecine du cacao comme outil de reconnexion à soi.19 mars, 9h30 — Puissante alignée avec son Business (Guadalupe Garcia)Guadalupe est quelqu'un que j'ai accompagnée dans le programme Vibration. Vibration lui a révélé une toute nouvelle manière d'appréhender l'entrepreneuriat, d'aligner son business avec qui elle est vraiment. Aujourd'hui, elle accompagne des entrepreneurs dans cette même direction — et sa conférence s'adresse à toutes celles qui sentent que leur entreprise ne leur ressemble plus.19 mars, 14h — Puissante avec un Système Nerveux Régulé (Lorène Berthelier)Lorène travaille beaucoup sur la manifestation — et plus précisément sur la manifestation à partir d'un système nerveux régulé. Lorène est très forte pour débusquer les petits subterfuges de notre mental et de notre système nerveux, ces stratégies inconscientes qui nous font croire des choses qu'on pense être vraies. 01120 mars, 14h — Puissante dans sa Foi (Christel Célisse — fermeture du sommet)Nourrie par tout ce qui aura été partagé durant ces trois jours, par vos questionnements, par ce que vous aurez retenu des conférences précédentes, je me ferai à nouveau canal du vivant et du divin pour vous amener du contenu qui pourra vraiment résonner avec vous.🗓 Du 18 au 20 mars 2026 💻 En ligne sur Zoom — depuis ton ordinateur, ta tablette ou ton téléphone 🎟 Gratuit — inscription obligatoire 🎬 Replays disponibles jusqu'au 29 mars 2026 (envoyés automatiquement après chaque conférence)Inscris-toi iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Les 3 états d'être pour une paix intérieure

    On parle beaucoup de pratiques spirituelles. On remplit ses journées d'outils, de routines, de techniques… et pourtant, quelque chose ne bouge pas vraiment. On se retrouve à faire — encore et encore — sans jamais vraiment être.Il ne s'agit pas de ce que tu fais. Il s'agit de qui tu es.Jésus reprochait aux pharisiens de réciter des prières, d'accomplir des rituels, tout en restant vides de l'intérieur. Ce n'était pas une critique des pratiques, mais de l'absence de cœur qui les habitait.Ce paradoxe est toujours vivant aujourd'hui.Le développement personnel et spirituel contemporain regorge de techniques séduisantes : rituels d'abondance, affirmations, journaling, visualisations… Mais si l'état d'être intérieur n'est pas travaillé, tout cela reste en surface. On peut jeter de la cannelle sur son palier chaque matin si le système de pensée reste ancré dans le manque, rien ne changera vraiment.La graine peut être magnifique. Mais si la terre n'est pas fertile, elle ne prend pas.L'observation et le discernementTout commence par la capacité à se regarder sans se fuir.Observer ce qui se passe en soi. Parce que ce n'est pas l'événement en lui-même qui détermine notre état intérieur. C'est notre réaction à cet événement.Avoir mal est naturel. Les émotions — tristesse, colère, frustration, honte — sont des boussoles. Elles signalent qu'un besoin n'est pas respecté, qu'une blessure est touchée, qu'un ajustement est nécessaire. Les ressentir, les traverser : c'est sain.La souffrance, elle, naît quand on s'accroche à l'émotion. Quand on la ressasse, quand on s'y identifie, quand on la nourrit jusqu'à ce qu'elle devienne une identité. Et ça, c'est une responsabilité que l'on porte.Pour cultiver cet état d'observation, il faut de l'espace. Du silence. Des moments non remplis.L'écoute et la réconciliationUne fois qu'on observe qu'une émotion persiste, la question suivante est "qu'est-ce qu'elle essaie de me dire ?"Derrière toute émotion qui s'accroche, il y a un besoin fondamental non entendu. Une blessure non reconnue. Une part de soi mise de côté, jugée, refoulée.L'écoute, c'est aller à la rencontre de cette part-là. La considérer. Lui accorder de l'attention — non pour la dramatiser, mais pour la reconnaître. Et cette reconnaissance seule, dans la majorité des cas, suffit à apaiser. Elle crée de l'unité intérieure là où il y avait division.Parce que la première division que l'on crée dans sa vie, avant toutes les autres, c'est celle qu'on fait à l'intérieur de soi. On coupe, on range, on tait. Et on s'épuise à maintenir cette fragmentation.L'écoute, c'est la voie du rassemblement.L'ouverture à la simplicitéLe troisième état demande un changement de regard.Ouvrir son cœur à la simplicité, c'est réapprendre à voir ce que la vie offre chaque jour. Une belle lumière dehors. Un sourire échangé avec un inconnu. Un vêtement qui met en joie.Ce n'est pas de la pensée positive forcée. C'est un choix conscient de nourrir ce qui fait du bien plutôt que de ruminer ce qui n'a pas été.Passer de la culture du manque à une culture de l'abondance ne demande pas de grandes révolutions. Cela commence dans les détails du quotidien, dans ce qu'on choisit d'observer, de valoriser, de célébrer.Et quand quelque chose est difficile, challengeant, douloureux; c'est une invitation à se réaligner, à se reconnecter à l'essentiel, à revenir à l'essenceObserver. Écouter. S'ouvrir.C'est ce terreau-là qui rend les pratiques spirituelles vivantes. Sans lui, elles restent de belles habitudes vides de sens. Avec lui, elles deviennent des vecteurs de transformation réelle — douce, profonde, durable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Ma pratique spirituelle : comment j'honore le vivant et Dieu au quotidien

    Avant de vous parler de mes rituels, il y a un point fondamental à comprendre : ce qui compte le plus dans une pratique spirituelle, ce n'est pas par quel chemin on passe. Ce n'est pas si vous priez en arabe, en hébreu, en sanskrit. Ce n'est pas si vous faites du chamanisme, si vous lisez la Torah, si vous pratiquez le yoga ou si vous travaillez avec les plantes. Tout ça, ce sont des outils.Ce qui compte, c'est depuis quel espace vous le faites. Est-ce que votre pratique est portée par la gratitude, par l'amour, par l'écoute ? Est-ce qu'elle vous ancre, vous apaise, vous unit à l'intérieur comme à l'extérieur ? Est-ce qu'elle vous amène à vous questionner, à vous transformer en profondeur, et pas seulement à vous donner bonne conscience ?Ce que je déplore souvent dans la spiritualité contemporaine, c'est qu'elle reste en surface. Elle est culpabilisante ou, à l'inverse, déresponsabilisante. Elle propose des rituels sans invitation à aller creuser à l'intérieur. Ce n'est pas cette spiritualité-là qui m'intéresse. Ce qui m'intéresse, c'est une reliance vraie, une verticalité qui tient, une pratique qui mêle les enseignements anciens, les courants spirituels, et aussi les avancées scientifiques comme la physique quantique ou les neurosciences.Le matin, tout commence par une prière de gratitude. J'utilise ce qu'on appelle la prière des cinq doigts : je loue le divin, je le remercie, je demande pardon puis je donne en offrande un acte de ma journée, une démonstration de mon amour pour le vivant.Avant cela, je me lave les mains et les pieds, et j'applique une onction sur mon troisième œil, mes mains, mes pieds et mon cœur. Ce geste d'ouverture me rappelle que je suis un instrument de Dieu.Je respire ensuite avec des pranayamas, souvent avec une huile essentielle — huile de rose de Damas, encens oliban, ou un cantique olfactif, selon ce qui vient. Puis vient le silence de la méditation : observer les émotions, accueillir la paix et la grâce, mais aussi les choses moins agréables, celles qui demandent à être vues.Je récite ensuite un mala ou un chapelet avec des prières en hébreu, ou en arabe. Je ferme souvent cet espace avec mon tambour ou mon bol de cristalEn journée, la pratique se module. Parfois ce n'est qu'une respiration consciente. Parfois c'est une méditation guidée, la récitation d'un mantra, ou un chant accompagné de mon tambour. J'ai toujours des roses sur mon autel pour travailler avec leur médecine — méditer avec la rose, la déposer sur les endroits du corps qui appellent à la guérison. J'ai aussi mon mortier pour les herbes ramenées de forêt, transformées en poudres pour mes onctions.Le soir, je termine toujours par un mala ou un chapelet. J'ai un petit carnet qui regroupe toutes mes prières et tous mes mantras : des prières catholiques, des mantras esséens, des prières en arabe, des mantras en sanskrit, des chants chamaniques, hébraïques, chrétiens. Ce carnet m'accompagne partout. Je termine en écoutant des audios spirituels — la vie d'un prophète, un passage de texte sacré, une explication d'une lettre hébraïque — avant de dormir.Ma pratique c'est l'expression d'une conviction profonde : toutes ces voies partent de la même source. Elles sont les miroirs d'une même boule de disco, chacun reflétant un fragment de la même lumière.Ce que je vous invite à faire, c'est de clarifier votre intention. Pourquoi voulez-vous vous relier au vivant ? Qu'est-ce que ça vous fait ressentir ? À partir de là, vous pourrez créer une pratique qui vous ressemble.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Ce qui se passe quand on déprogramme tes croyances sur l'amour avec l'immersion AMOUR

    Découvre l'immersion AMOURL'Immersion Amour concrètement, ça ressemble à quoi ?Tu as conscience que quelque chose bloque dans ton rapport à l'amour. Tu l'as conscientisé. Peut-être même que tu as déjà fait un chemin.Mais cette relation avec l'amour te paraît encore lointaine. Comme si tu n'avais pas le droit.Comme si cet amour n'avait pas d'espace en toi pour descendre. Parce qu'il y a encore trop de jugement à l'intérieur. Parce que tu as encore l'impression de devoir faire des efforts pour mériter d'être aimée. De ne pas être digne. De ne pas être assez.Tu donnes énormément. Mais ton cœur ne s'ouvre pas à recevoir ce que la vie te donne. Par contre, tu donnes sans compter — pour combler un vide. Et ça crée un déséquilibre permanent.Et au fond, tu ressens une solitude immense. Même entourée. Un vide affectif. Comme si tu étais orpheline de cette incarnation. Parce que cet amour de toi n'est pas stable. Parce que cet amour divin n'a pas été reconnu. Parce que ton cœur est peut-être tout simplement fermé, dû à des blessures amoureuses, parentales, fraternelles. Et tu fuis l'amour par méfiance, par peur, par habitude.Si tu te reconnais là-dedans, l'Immersion Amour est faite pour toi.Concrètement, c'est un processus vibratoire de déprogrammation et de réencodage. En petit groupe. 4 personnes maximum. Et voilà ce qui se passe :→ Un soin vibratoire et énergétique d'ouverture pour identifier tes conditionnements, tes croyances, ce dans quoi tu es enfermée par rapport à l'amour. Ce qui fait que tu plafonnes.→ Une hypnose de déprogrammation sur mesure par rapport à ce qu'on aura vu. L'inconscient prend pour acquis ce qui est vécu en hypnose — donc la déprogrammation ancre profondément.→ Des constellations familiales et systémiques. Tu viens avec ta problématique. On va voir ce qui se joue inconsciemment : est-ce un ancêtre ? Une mémoire ? Une part de toi ? Un conditionnement ? Une énergie extérieure ? Et on coupe. On rend. On apaise.→ Un réencodage cellulaire. Comme si je prenais ta prise et que je la branchais directement sur l'amour inconditionnel. On fait descendre cette énergie dans tes cellules parce qu'on aura enlevé tout ce qui t'empêchait de la recevoir.→ Des transmissions canalisées tout au long, les messages justes que tu as besoin d'entendre.C'est comme une cure. Sauf qu'au lieu de te dire "je vais faire une cure de magnésium", tu te dis "je vais faire une cure pour me connecter à l'énergie d'amour." C'est exactement comme ça qu'il faut voir les immersions.L'idée, c'est d'arrêter de chercher l'amour à l'extérieur. Arrêter de douter de ton cœur. Arrêter de te perdre entre le mental et l'émotionnel. Et te laisser traverser par un amour plus grand que toi. Un amour qui guérit, qui rassure, qui ne juge pas.Et là où va t'emmener ce processus, c'est vers un amour qui devient une fréquence. Tu te sens profondément aimée par Dieu, soutenue par la vie. Ton cœur irradie. Et cet amour devient un trait d'union entre toi et toi-même, entre toi et l'autre, entre toi et le sacré.Tu ouvres ton cœur sans peur de fuir, sans peur de te noyer dans l'autre. Parce que ton amour de toi est devenu stable. Et depuis cet espace, tu attires des relations qui t'élèvent. Des liens de cœur à cœur. Sans t'épuiser.C'est la seule fois dans l'année que je propose cette immersion. Il reste 1 place.Découvre l'immersion AMOURHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Amour du cœur VS amour des peurs : tu aimes depuis quel espace ?

    Découvre l'Immersion AMOURL'expérience amour est totalement différente suivant l'espace d'où tu le vis.Quand tu aimes depuis l'espace de tes peurs, de tes blessures, de ton ego… tu as vraiment la sensation d'aimer pleinement. Sauf que cet amour-là ne t'amène pas à une version de toi incarnée. Il t'amène à une version de toi que tu vois à travers les yeux de l'autre. Une version projetée.Tu t'accroches à cette personne parce qu'à travers son regard, tu rencontres enfin la version de toi qui mérite de l'amour. La plus belle. La plus gentille. La plus. Et cette version-là vient pallier toute la fragilité que tu as à l'intérieur. Le jugement. La petite voix qui te trouve pas assez. La comparaison constante.Mais le problème, c'est que cette version de toi n'existe qu'à travers le regard de l'autre. De cette relation dépend ta manière de te voir, ta confiance en toi, ton estime, ta valeur. Mais la personne qui est censée te donner le plus d'amour et qui est censée connaître ta valeur pour poser ses limites… c'est toi. Tu es la détentrice de la plus grande valeur et du plus grand amour que tu dois te donner.Et c'est la même chose avec les relations où tout était parfait au début — cette fameuse lune de miel. Tu restes accrochée à la projection de la relation idéale qui a existé une fois. Tu te dis : ça peut redevenir comme ça. Et à chaque violence, à chaque manque de respect, tu te raccroches à ce potentiel fantasmé. Tes conditionnements deviennent ton ancre. Tu ne pars pas — pas par amour, par projection.Maintenant, l'amour qui vient du cœur.Totalement constant. Totalement stabilisant.Un amour qui aime au-delà des peurs et des masques. Un amour qui observe les blessures de l'autre sans tout accepter — parce que qui dit amour ne dit pas naïf. L'amour c'est être tranchant aussi quand ton amour de toi est mis à l'épreuve.La grande différence ? Quand l'amour vient du cœur, tu vibres déjà toute seule. Tu sais qui tu es. Tu connais tes valeurs, tes forces, tes failles. Et tu ne donnes pas ton pouvoir à l'autre — tu restes actrice tout du long.Face à une difficulté, tu ne fuis pas. Tu ne fais pas exploser la relation. Tu observes ce qui se joue en toi, tu transmutes, et ensuite tu ajustes avec l'autre. Le couple devient un terrain de jeu pour devenir une version de toi élevée — pas une version projetée par le regard de l'autre.C'est un amour sans masque. Sans case à remplir. Deux personnes qui se montrent vulnérables telles qu'elles sont et qui co-créent quelque chose de sain, d'authentique, d'élevant. Pas de la fusion. De la construction.Et c'est là que ça devient beau : il n'y a pas de zone d'ombre dans cet amour-là. Pas parce que tout est parfait. Mais parce que les deux personnes savent ce qui se joue en elles.C'est de l'engrais pour faire pousser quelque chose de nouveau.Pour aller plus loin et expérimenter l'Amour pur, Divin et inconditionnel, je t'invite à découvrir : l'IMMERSION AMOUR iciIl reste une place, inscription ouverte jusqu'au 26 Février 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Ce que mes conditionnements sur l'amour m'ont coûté

    Découvre l'immersion iciPendant très longtemps, j'ai eu des relations amoureuses basées sur cette sensation de ne pas être assez. Et surtout de ne jamais être choisie.Ma première relation, c'était un amour adolescent. Naïf. Sincère. Avec le recul, je vois les conditionnements qui se posaient. Les attentes. Les projections. Les jugements. Et cette première sensation de ne pas être suffisante.Puis il y a eu la relation qui a tout fait basculer.La relation toxique. Celle qui t'enferme. Celle où tu perds ton identité. Ton amour de toi. Ton goût à la vie. Ton sens.Et tu sais pourquoi je suis restée ? Par conditionnement. Parce que cette personne avait rempli toutes les cases de mes projections sur l'amour. Elle avait nourri exactement ce que mon mental attendait d'une relation "parfaite". Et chaque fois que ça devenait violent, chaque fois qu'on me manquait de respect, je me raccrochais à cette image. Je me disais : reste, tu sais que c'est possible, tu l'as déjà vu.C'est ça que les conditionnements font. Ils deviennent une ancre. Et cette ancre te retient dans des situations qui ne sont plus toxiques — qui sont dangereuses. Pour ta santé mentale. Pour ta santé physique. Quand on essaie de rationaliser l'amour, de le mettre dans des petites boîtes, de le contrôler, de le maîtriser alors que c'est une énergie beaucoup plus grande que ce qu'on imagine… c'est là que ça devient un piège.Puis il y a eu la relation qui m'a reconstruite. Une relation sécurisante. Avec de l'écoute, de la communication, de l'espace. C'est la première relation où j'ai choisi de nourrir mon amour de moi avant de nourrir la relation. Et cette sécurité m'a permis de me consolider. De reprendre confiance. De ne plus être une proie. De devenir la leader de mon propre amour.Et puis il y a eu le chemin que je suis aujourd'hui.L'amour de moi pour toutes mes parts. L'amour inconditionnel sans cases, sans conditions, deux cœurs qui se voient dans la pureté. L'amour en couple, mature, construit, cultivé. L'amour du vivant, par le chamanisme. Et l'amour de Dieu, progressivement, jusqu'à le sentir dans chacune de mes cellules, pleurer de grâce, être transpercée.Chaque étape a ouvert une porte. Comme si la vie avait mis en place plein de petites portes qui me permettaient de connecter à l'amour en tant que fréquence universelle.Et aujourd'hui, je sais une chose : le chemin de l'amour, c'est ouvrir son cœur à sa vulnérabilité. C'est s'autoriser à être traversée par toutes ses émotions. C'est voir ces moments comme des états bénis. Des états sacrés. Des moments de pureté.C'est exactement ce que je veux te permettre de vivre dans l'IMMERSION AMOUR. Découvre l'immersion iciTe permettre d'aller chercher toutes tes parts. De te sentir assez en sécurité pour être plus douce, plus tolérante, plus en amour avec toi-même. Sortir de ce mental trop dur. Sortir des jugements, des exigences silencieuses, des déceptions envers toi-même qui t'éloignent de cette énergie.Ouvrir ton cœur à recevoir pleinement. Retrouver cette fluidité entre donner et recevoir sans t'épuiser, sans t'oublier. Guérir tes blessures d'abandon, de rejet, de manque d'estime. Te réconcilier avec l'amour amoureux. Te réouvrir à l'amour inconditionnel. Arrêter de fuir. Arrêter la méfiance. Arrêter la fermeture. Laisser place à l'amour.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Déconditionner, goûter, se laisser traverser : les 3 piliers vers l'Amour

    Découvre l'immersion ici.L'amour le plus pur que j'ai connu dans la matière, c'est avec les animaux.Parce que c'est le seul endroit où je n'ai jamais eu à mériter quoi que ce soit.Pas de case à cocher. Pas de rôle à jouer. Pas de condition à remplir. Juste deux cœurs qui se voient. Qui se reconnaissent. Dans la pureté. Dans la grandeur. Et c'est exactement ce que j'ai retrouvé avec le divin.L'amour de Dieu ne m'a pas demandé de prouver que j'en étais digne. Il m'a cueillie. Recueillie. Il m'a transpercée. Et dans cet espace, j'ai pu me déposer. Me confier. Me laisser voir telle que je suis. Pas telle que je devrais être.Ces deux expériences m'ont sortie de tout ce que je connaissais de l'amour humain. Cet amour où il faut répondre aux attentes. Rentrer dans les cases. Performer pour être reconnue. Donner pour espérer recevoir. Contrôler pour ne pas souffrir. Se sacrifier en espérant que l'autre verra enfin notre beauté. Se diminuer pour que l'amour daigne rester.L'amour dont je te parle, lui, ne se quantifie pas. Ne se contrôle pas. Il est tellement plus grand que tout ce que ton mental essaie d'en faire.Et c'est pour ça qu'il fait peur. Parce qu'il t'emmène là où tu ne maîtrises plus rien. Là où tu es vulnérable. Là où tu ne peux plus te cacher derrière tes mécanismes.Mais c'est aussi pour ça qu'il guérit. Aimer pleinement depuis l'espace du cœur, c'est accepter que tu pourrais un jour avoir mal. Et choisir d'aimer quand même. De ne pas bloquer l'émetteur. De ne pas reprendre ce que tu as donné. De continuer à construire, à prendre soin, à te projeter.Ça, c'est la puissance de l'amour inconditionnel. Un amour qui dépasse la peur de perdre. Un amour plus fort que le besoin de contrôler.Pour moi, il y a trois étapes pour reconnecter à cet amour :Déconditionner. Le sortir de ses cases. Du contrôle. De la raison. De cette manière très mentale et humaine de dealer avec l'amour. Enlever tout ce qu'on a empilé par-dessus.Goûter. Comme si tu mettais un orteil dans un bain chaud. Tu commences à voir cet amour partout. Dans la nature. Dans les animaux. Dans le divin. Tu ouvres les yeux sur la beauté. Tu laisses ton cœur s'ouvrir à cette vulnérabilité. Tu prends des gorgées de plus en plus grandes. Sans avoir peur.Te laisser traverser. L'amour circule. Tu reçois. Tu donnes. Tu rayonnes. Tu deviens toi-même un canal de cet amour. Il n'y a plus de mendicité. Plus de sacrifice. Plus de vide à combler. Tu es pleine. Et depuis cet espace, tout ce que tu attires est nourri par cette fréquence.C'est exactement ce que je te propose dans l'IMMERSION AMOUR. Découvre l'immersion ici.Un processus vibratoire pour transmuter ta relation à toi-même, à l'autre et à l'amour divin. Pour te reconnecter à la fréquence originelle de l'amour. Comme si je prenais ta prise et que je la branchais directement sur la source.Pour que tu deviennes une personne qui ne mendie plus l'amour. Qui ne se sacrifie plus pour en recevoir. Qui est pleine. Qui laisse circuler. Qui ouvre son cœur sans s'épuiser. Qui attire des relations nourrissantes depuis un espace de sécurité intérieure. Qui fait de l'amour sa boussole. Et qui avance guidée par ce qui vibre juste en elle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    C'est quoi l'amour inconditionnel, l'Amour Divin et le Coeur Cristal ?

    Première chose à poser : L'amour inconditionnel, ce n'est pas de la tolérance molle.Ce n'est pas tout accepter. Ce n'est pas dire oui à tout et n'importe quoi sous prétexte "d'aimer sans condition". Ce n'est pas effacer tes limites. Ce n'est pas te laisser piétiner avec le sourire.L'amour inconditionnel, il y a du non dedans. Il y a de la structure. Il y a de la fermeté.L'amour inconditionnel, ce n'est pas "je t'aime parce que". Ce n'est pas "je t'aime à condition que". Ce n'est pas "je t'aime si tu restes sage, si tu te conformes, si tu me rassures".C'est un amour qui éclaire. Quand tu poses cet amour inconditionnel sur toi, il ne vient pas juste caresser ce qui est joli.Il vient toucher précisément là où tu as planqué des choses sous le tapis.Ce qui te fait honte. Ce que tu as jugé. Ce que tu as invisibilisé. L'amour inconditionnel, c'est lui qui te réconcilie avec tes parts. Et c'est pour ça que c'est déstabilisant. Parce que ça ne rentre dans aucune case du mental. Ça ne se contrôle pas. Ça ne se mérite pas. Ça ne se manipule pas.Parce que tout comme on a essayé de rationaliser Dieu en le faisant rentrer dans des petites cases religieuses… on a fait la même chose avec l'amour. On l'a compartimenté. On lui a mis des règles. On a décidé de ce qui était "acceptable" ou pas.Sauf que l'amour, c'est comme le divin : c'est illimité. C'est plus grand que toutes les cases qu'on essaie de lui imposer.L'énergie d'amour est la plus puissante qui existe. Pas parce que c'est doux. Pas parce que c'est confortable. Mais parce qu'elle n'a aucune restriction. Elle vient guérir des choses dont tu ne pensais même pas que la guérison était possible.Quand tu es traversée par l'amour divin — ce moment où tu te sens baignée, bercée, transpercée par quelque chose de plus grand que toi, c'est ton cœur cristal qui s'active. C'est lui qui reconnaît la source. C'est lui qui entre en résonance avec la fréquence originelle de l'amour.C'est un cœur qui existe sans les blessures, sans les fermetures, sans les protections, sans la méritocratie.Tu as toujours eu ce cœur cristal à l'intérieur de toi. Il ne s'agit pas de construire quelque chose de nouveau. Il s'agit de retirer les couches. De décapsuler. D'ouvrir. L'amour divin peut enfin être reçu. Pas compris intellectuellement. Pas espéré. Reçu. Dans tes cellules, dans ta structure, dans ta vibration. Tu ne "deviens" pas plus aimante par effort ou par volonté. Tu redeviens ce que tu as toujours été : un être d'amour. Non pas un être qui fait de l'amour, mais un être qui est amour.L'amour divin est partout. Il est toujours là. Il ne t'a jamais quitté.C'est juste que tu as appris à vivre sans le recevoir. Tu as blindé ton cœur. Tu as cru que l'amour se méritait, se négociait, se contrôlait.Mais ton cœur cristal t'attend. Il est intact. Il vibre déjà.Il te suffit de retirer les couches. De consentir à être vue. De laisser l'amour entrer.Et là… tout change. Pas parce que le monde autour de toi devient parfait. Mais parce que toi, tu ne vibres plus pareil.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Pourquoi tu mendies l'Amour ? Tu es digne d'Amour sans rien faire

    Aujourd'hui, je te parle d'Amour. L'amour divin, l'amour universel — cette force de reliance qui nous entoure, nous nourrit et qui permet tout. L'énergie qui transforme, qui guérit, qui nous fait voir le monde différemment.On a oublié l'amour grand, l'amour transformateur, l'amour lumineux. L'amour divin, lui, est inconditionné. Expansif. Sacré. Lorsque je suis touchée par des moments de grâce, je me sens transpercée par l'amour que Dieu a pour moi. Et ça, ça a une puissance inégalable.L'amour : le seul remède de l'humanité L'amour guérit l'illusion de division, l'illusion de séparation. On veut nous faire croire que nous sommes isolés dans notre coin, que nous ne sommes pas interconnectés. Mais c'est faux. L'amour nous connecte à cette intelligence vibratoire et cellulaire qui fait que nous résonnons tous les uns avec les autres. L'amour est le ciment qui joint toutes les parties à l'intérieur de nous et qui nous relie au vivant, au divin.L'amour commence à l'intérieur de toi Quand on parle du shadow work, du travail sur ses parts d'ombre, la médecine qu'on amène, c'est un regard de reconnaissance, de consolation, d'amour. L'amour est le premier ciment pour réconcilier, harmoniser et donner la place à chacune de nos parts. Et à un niveau supérieur, l'amour est ce qui nous connecte à Dieu.Tu mérites l'amour sans condition L'amour humain tel qu'on le connaît est conditionné, instable, dépendant de l'extérieur. L'amour divin, lui, ne juge pas, ne demande pas, ne fuit pas, ne pose aucune condition. Il EST. Tu es digne d'amour, pas parce que tu as fait quelque chose, pas parce que tu es une "bonne personne", mais simplement parce que tu ES sur terre. Parce que tu es création du vivant. Fragment de Dieu.Pourquoi tu bloques l'amour ?On a beaucoup de résistances : sentiment de ne pas mériter, manque d'estime de soi, discours intérieurs durs, honte, jugement. On pense qu'il faut prouver qu'on est assez. Alors on donne, on s'épuise, on joue le rôle de la sauveuse, dans l'espoir de mendier de l'amour. Mais tout ça part d'un manque. L'ouverture à l'amour divin, c'est reprogrammer notre vision de l'amour pour se laisser traverser par cette fréquence — sans devoir, sans mérite, sans justification.Cet amour pur, cet amour sacré, sa source première est à l'intérieur de nous. On ne comble pas une quête d'amour en cherchant désespérément à se mettre en couple ou en mendiant l'amour de nos parents ou amis.Comment veux-tu que l'extérieur te donne de l'amour pour panser tes blessures si toi-même tu n'es pas capable de le faire ? La première personne la mieux placée pour t'aimer, c'est toi. On cherche à l'extérieur parce qu'on espère que l'autre verra en nous la beauté qu'on n'arrive pas à voir nous-mêmes. Mais tu ne peux pas avoir de relations saines si toi-même tu mets des conditions à ton propre amour.L'incarnation : renouer avec l'amour Notre âme défusionne en apparence du divin quand on naît. Dès le début, on expérimente cette séparation, cette division qui n'est qu'illusion. Renouer avec cet amour, renouer avec cette unité, c'est l'un des plus grands apprentissages. L'amour est le ciment de notre humanité — ce qui fait de nous des êtres empathiques dotés d'un cœur.Pour aller vers le collectif, il faut d'abord aller vers l'individuel. Retrouver l'unité à l'intérieur de soi avec toutes nos parts, avant d'aller vers l'extérieur. Quand tu laisses cet amour descendre en toi, ton cœur s'ouvre, ton monde change. Il n'y a plus de vide à combler. On n'est plus dans la mendicité affective.Marcher sur le chemin de l'amour inconditionnel, c'est marcher vers soi. Accepter de commencer par soi.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Ce que VIBRATION a changé POUR MOI : De "créer une prestation" à "être l'outil de Dieu"

    Ce que VIBRATION a changé POUR MOI" : Mon témoignage personnel sur comment cet accompagnement m'a transformée aussiDécouvre VIBRATION iciIl ne reste plus qu'une seule et unique place pour VIBRATION. Les appels sont ouverts encore tout demain samedi et dimanche. Vous avez entendu Fred, Sandra, Gwada, Lucie. Maintenant, voici MON témoignage.1. GRATITUDE POUR LES PERSONNES QUI ME SONT ENVOYÉES"J'ai énormément de reconnaissance pour les personnes qui viennent à moi pour VIBRATION.""Je sais que la beauté de ce que représente VIBRATION est clairement accompagnée. Les personnes qui se sentent appelées, qui s'engagent dans cette quête de soi, dans ce réaccordage à la plus grande version de soi... ce sont des personnes où mon cœur est vraiment touché."2. UNE RÉVOLUTION ENTREPRENEURIALEAvant VIBRATION :"Quand j'étais en lancement, je mangeais, je dormais, je respirais cette prestation.""C'était dans le FAIRE. Ça partait d'un espace mental."Maintenant (avec VIBRATION) :"Ces 15 jours ont été une des périodes de ma vie où j'ai été très connectée à Dieu."La différence ?"C'était tout mon cœur, tout mon être, tout mon âme qui était ACCORDÉE, qui était en COHÉRATION avec VIBRATION."3. CO-CRÉATION AVEC LE DIVIN "Avant, c'était MOI qui créais une prestation et qui proposais cette prestation."Maintenant ?"Ce n'est pas moi qui ai créé VIBRATION. Elle est passée à travers moi. On me l'a envoyée. Je l'ai canalisée.""J'ai clairement l'impression qu'en plus, je CO-CRÉE avec VIBRATION.""Dieu et le Vivant passent à travers VIBRATION pour descendre sur terre.""Pour que vous-même vous puissiez incarner cette partie du divin en vous."4. FOI ET GRÂCE"J'ai toujours été émerveillée depuis toute petite. J'ai toujours été émerveillée par la lumière, par les arcs-en-ciel, par les petits détails."Mais maintenant ?"C'est comme si ça avait depuis un an pris un degré de splendeur et de grandeur encore plus fort.""Je considère vraiment ça comme une chance d'être bercée par ma foi tous les jours."5. FEMME MYSTIQUE ASSUMÉEAvant :"J'ai toujours été quelqu'un de spirituel. Mais mystique pour moi c'est encore autre chose.""J'assume de plus en plus mon côté mystique."Concrètement :Le fait de me retirer pour aller prierAvoir des conversations sur les croyances, la religion, le divinFaire la différence entre Dieu/enseignements et religionÉtude des textes sacrésMêler tout ça à la physique quantique"Ça amène une dimension beaucoup plus mystique dans mes relations, beaucoup plus profonde dans mes conversations."VIBRATION transforme. Pas seulement les personnes accompagnées mais aussi celle qui accompagne. C'est pour moi la définition d'être l'outil du Divin, co-créer avec le sacré.Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Les BONUS VIBRATION : TOUT ce que tu recevras VRAIMENT dans VIBRATION

    Les BONUS de VIBRATION : Chants, prières, 3 RDV supplémentaires, enseignements + Option Immersions-> Découvre VIBRATION iciRAPPEL : Les 3 étapes (base commune mais unique pour chacun)Ouverture, mise en lumière, laisser partirDépouillement (cérémonie)Diapason, réaccordage, intégration"Ces trois étapes ont été canalisées, MAIS aucune ne se ressemble. C'est un travail sur VOTRE propre vibration, sur VOTRE structure. Les langages que je canalise, les sons, les chants, sont totalement différents."BONUS #1 : 3 RENDEZ-VOUS SUPPLÉMENTAIRES (3 à 6 RDV)"Les trois étapes canalisées sont MINIMUM trois rendez-vous, mais on peut monter jusqu'à SIX." Parce que VIBRATION s'adapte TOTALEMENT à toi."Il y a des personnes qui enchaînent rapidement l'étape 1 et 2. Mais il y a des personnes où, après l'étape 1, il reste des traumas, des bagages, du transgénérationnel, des blessures, du karmique qui empêchent le bon déroulement."BONUS #2 : ACCÈS DIRECT CONSTANTSupport permanent sur Telegram/WhatsApp.BONUS #3 : CHANTS VIBRATOIRES POUR TOI qui te soutiennent dans l'alignement de ta structure vibratoire."BONUS #4 : ENSEIGNEMENTS (Individuels + Collectifs)Enseignements individuels : Guidances canalisées personnelles.Enseignements collectifs :1. Audios canalisés du moment2. Transmissions permanentes"Comprendre qu'on peut être TOUT à la fois..""Ta vibration d'âme a sa mélodie. Et sa mélodie, ce n'est pas une seule forme de musique, c'est plein de formes de musiques."BONUS #5 : PROTOCOLE D'ANCRAGE"Les soins de VIBRATION sont très puissants. Ce sont des soins qui peuvent rapidement percher si on n'est pas bien ancré. Ce sont des soins qui SECOUENT."BONUS #6 : LES PRIERES CANALISEESCe sont des prières qui me sont TRANSMISES. Je les reçois pour toi, pour ton chemin, pour ce dont ton âme a besoin dans l'instant. Ces prières deviennent des outils puissants que tu peux réciter, répéter, t'approprier. Pour te reconnecter à ta fréquence d'origine. Pour appeler la présence du Divin dans ta vie quotidienne. Pour ancrer ta nouvelle vibration. Et tu pourras les utiliser tout au long de ton accompagnement et bien au-delà.LES 2 FAÇONS DE VIVRE VIBRATIONOPTION 1 : VIBRATION SEUL3 étapes canalisées3 à 6 RDV selon ton processusTous les bonusDurée : 3-6 moisOPTION 2 : VIBRATION + IMMERSIONSTout ce qui est dans VIBRATION +Les 3 IMMERSIONS (coachings groupe 4-6 pers max) :→ IMMERSION FOI→ IMMERSION AMOUR→ IMMERSION ABONDANCE"C'est comme si, en plus de VIBRATION qui est déjà une pépite, tu te prenais 3 petits SHOOTS DE VITAMINES supplémentaires pour encore plus appuyer la foi, l'amour et l'abondance."-> Découvre VIBRATION iciRéserve ton appel avec moiHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Comment Guada a récupéré son mindset positif et sa puissance créatrice après un burn-out grâce à VIBRATION - Témoignage

    🎙️ "J'ai détruit ma maison et l'ai reconstruite avec des briques de qualité" : Le témoignage de Guada après VIBRATION-> Découvre VIBRATION iciGUADA AVANT VIBRATION : La perte progressive de qui elle étaitGuada était quelqu'un qui n'avait JAMAIS de plan B."Quand j'étais au lycée, je disais que j'allais faire mes études à l'étranger. Je n'avais pas de plan B. Deux mois après avoir fini le lycée, j'étais aux Pays-Bas en train de commencer la fac."Elle savait toujours où elle allait. Super positive. Super optimiste.Et puis... elle a perdu ça.Après un burn-out, elle a commencé à changer."Ces dernières années, petit à petit, j'avais un peu perdu ça. J'étais beaucoup plus dans mes peurs, beaucoup plus dans ce besoin d'assurance constante, beaucoup plus dans l'angoisse."L'auto-sabotage constant : "Plusieurs fois, j'avais des projets et je m'auto-sabotais direct en me disant 'oui, attends, je vais quand même faire plan B, plan C, parce que si je n'arrive pas là...'"LA CÉRÉMONIE DE DÉPOUILLEMENT : Le moment qui change tout"Les deux semaines qui ont suivi ce soin... J'ai pris cher, on va pas se le cacher. C'était deux semaines où j'étais au fond du trou complet."Mais... "Des prises de conscience depuis que je me levais le matin jusqu'au coucher le soir. C'était comme s'il y avait des voiles qui s'enlevaient, des fenêtres qui s'ouvraient."Tous les voiles des illusions se sont soulevés. Tout s'est écroulé.LA MÉTAPHORE DE LA MAISON : Destruction puis reconstruction"C'était comme si j'avais éparpillé des petits morceaux de moi, comme si j'avais semé des graines, un peu par-ci, par-là, au cours des années. Et là, je me dis : stop. Où est-ce qu'elles sont, toutes ces parties de moi ? Allez, go, ramassez-les maintenant."Et puis la reconstruction : "C'était comme si : ok, là tu as déconstruit ta maison, tu l'as mise en miettes par terre. Maintenant tu vas mettre de bonnes briques de qualité, petit à petit."Des briques CHOISIES. Qui ont du SENS. Qui VIBRENT avec qui elle est.L'ACCEPTATION DE SA DIFFÉRENCE : Le TDA-H révélé"Mon TDA-H est apparu comme une évidence. Ça vient chercher qui je suis et qui j'ai toujours été."Avant, elle s'éteignait pour ne pas déranger. Maintenant ? "Cette hyperactivité amène la joie de vivre pour mon entourage. Où je vais, je laisse un petit peu de lumière. Il y a des fois peut-être mal vu ou critiqué... je m'en fiche. Aujourd'hui je dis : non, c'est mon étincelle. Et si ça te plaît pas, t'as qu'à partir."LA RECONSTRUCTION LENTE MAIS SOLIDE"Ce que j'avais à faire, c'était attendre, intégrer, attendre et continuer à intégrer doucement. Plus les jours passaient, plus je sentais en moi qu'il allait y avoir un jour où j'allais passer un portail."GUADA APRÈS VIBRATION : "La Guada d'il y a 6 mois serait fière""Je sais où je vais et je sais où j'ai envie d'aller. Je sais que je ne vais même pas avoir assez d'une vie pour découvrir et pour faire et explorer tout ce que j'ai à explorer. Je parle souvent de Guada 2.0, la version 5.0 arrive."-> Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    "Ta seule mission de vie, c'est d'être heureux" : La magie du vibratoire (sortir de la matrice, vibrer haut, créer ta réalité)

    🎙️ "Ta seule mission de vie, c'est d'être heureux" : La magie du vibratoire pour sortir de la matrice et retrouver ta puissance créatrice-> Découvre VIBRATION iciDans cet épisode, je démystifie la notion de "mission de vie" et révèle la puissance transformatrice du vibratoire.TA SEULE MISSION DE VIE : ÊTRE HEUREUX"Si on est venu s'incarner sur terre, c'est pour expérimenter cette vie de matière dans notre corps charnel d'humain. Et notre plus grande mission, la plus grande mission de vie que tu as, c'est d'être épanoui, c'est d'être joie et c'est d'être heureux."On s'imaginait devoir être un super héros, faire des choses extraordinaires...Mais non. Tu dois juste être heureux.Et le fait d'être heureux, C'EST extraordinaire.LA MATRICE QUI NOUS ENFERMEPourquoi être heureux devrait être notre mission ?Parce qu'on vit dans une société qui nous lisse, standardise, clone, robotise.Les injonctions de la matrice :→ Rentrer dans des cases pour être aimable→ Ne pas prendre trop de place→ Être gentil pour être aimé→ Ne pas trop se montrer→ Répondre aux attentes des autres→ Se satisfaire de la petitesse et de la médiocritéLA MAGIE DU VIBRATOIRE : QUAND TU VIBRES, TU CRÉES1. Ça augmente les fréquencesUne personne qui vibre joie vibre HAUT.Et une personne qui vibre haut a beaucoup plus d'IMPACT sur son entourage que ceux qui vibrent bas.Ça leur montre qu'une autre forme de vie est possible.Qu'on peut vivre pour VIBRER. Pour être JOIE. Pour AIMER.Pas juste pour entrer dans des cases.2. C'est une écologie collectiveVibrer haut = envoyer de l'amour à la Terre."Vibrer haut, c'est une sorte de choix écologique aussi pour la terre."Quand tu travailles ta vibration : → Tu le fais pour TOI→ Ça a un impact pour ton ENTOURAGE→ Ça a un impact pour la TERRESORTIR DE LA QUÊTE DE RECONNAISSANCE"Arrêtez de chercher la reconnaissance. C'est souvent ce que je peux observer chez les personnes que j'accompagne : des blessures de manque de reconnaissance."Quand tu reconnectes à ton âme, à ton cœur, à ta foi, à ta joie :→ Ça vient guérir tout ça→ Ça vient réconcilier→ Ça vient apaiser"Quand on reconnecte à son âme, on n'a plus besoin d'être vu, on n'a plus besoin d'être entendu. Parce qu'on se voit déjà."VIBRATION : LE DERNIER PALIERQuand tu as l'impression : → D'avoir tout fait→ D'avoir compris pas mal de choses→ Mais d'être encore perdu ou retenu→ D'être bloqué par un plafond de verre→ D'être prêt pour vivre encore plus grand mais ça ne vient pas dans la matièreFaut qu'on aille voir ensemble ta vibration."Qu'on aille réaccorder ça, comme on réaccorderait ton instrument de musique."Pour : → Sortir de cette illusion de matière→ Vibrer grand pour toi, ton entourage, la Terre→ Retrouver ta verticalité→ Être joie-> Découvre VIBRATION iciRéserve ton appel avec moi iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    "Ce n'est pas mental, c'est structurel" : Le témoignage de Lucie post VIBRATION. Elle sort de la stagnation près 30 ans de thérapie

    Découvre VIBRATION iciDans cet épisode, Lucie partage son parcours exceptionnel : 30 ans de psychothérapie, psychanalyse, soins énergétiques... et puis VIBRATION. Lucie AVANT VIBRATION :"J'ai eu une vie chaotique. J'ai eu un parcours avec pas mal de psychothérapeutes, de psychologues, de psychiatres, de thérapies diverses et variées."Lucie décrit parfaitement ce que vivent beaucoup de personnes qui ont fait énormément de travail sur elles : ça va mieux... puis ça revient."C'était structurel. Une sorte d'élastique me ramenait dans des bas-fonds."Malgré tous les outils, toutes les prises de conscience, toutes les années de travail..."C'est un peu comme si l'eau à l'intérieur de moi était sale, et j'avais beau faire tout ce que je voulais, je n'arrivais pas à la nettoyer."La métaphore de l'eau sale est PUISSANTE.Elle résume cette sensation que beaucoup connaissent : on fait du travail, on comprend, on analyse, on nettoie en surface... mais au fond, quelque chose reste stagnant.Lucie était devenue une EXPERTE de l'analyse de soi"Moi, j'étais devenue une experte pour analyser qui j'étais. J'en arrivais à rentrer chez moi le soir et analyser toute ma journée pour savoir quel impact ça a été. J'étais devenue une super analyste de ma vie."30 ans de thérapie depuis ses 15 ans. Des décennies à comprendre, analyser, décortiquer.Résultat ? Son mental était devenu trop présent. "Il ne jouait plus en ma faveur. Il n'était plus à sa place."Août 2024 :"Ça a été une évidence de faire VIBRATION. Et je dois t'avouer que je crois que c'est le premier soin dans lequel je suis allée sans attente."Ce que VIBRATION a transformé :1. Une transformation STRUCTURELLE"Ce n'est pas mental ce que j'ai vécu. C'est vraiment à l'intérieur. L'image de l'eau qui a changé à l'intérieur de moi, c'est vraiment ça.""Ce n'est pas mental parce que c'est quelque chose d'irréversible. C'est un peu comme la mise à jour de votre téléphone. Il y a un moment, votre téléphone se met à jour, il y a un gros blackout et puis vous avez une nouvelle version. Moi, je suis dans cette nouvelle version-là."Une mise à jour structurelle. Pas un changement de perspective. Une nouvelle version d'elle-même.2. Des moments de grâce3. Le moment qui a tout scellé :Après le dernier soin (l'encodage), Lucie traverse un moment très difficile."Je me revois dire : 'Mais j'en ai marre. Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour qu'enfin la vie aille bien ? Moi, j'en ai marre. Je ne peux plus.'"Et là, le basculement :"À un moment, je me suis dit : c'est fini. Moi, je ne veux plus dealer avec la vie. Je veux demeurer en Dieu. Et c'est venu comme ça.""Là, la pluie s'est arrêtée. Et la sérénité est venue à l'intérieur de moi.""J'ai relu ma vie différemment. C'est comme si j'avais eu d'un coup une nouvelle grille de lecture."4. Un changement IRRÉVERSIBLE"Je ne dirais pas du on-off, mais presque. J'ai vraiment ressenti des choses qui partaient."Le message de Lucie :"C'est vraiment du structurel. C'est ça qui est très fort. Ça a vraiment travaillé ma structure, ma matrice."Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Concrètement, qu'est-ce que VIBRATION change ?

    Dans cet épisode, je partage ce que VIBRATION transforme dans ta réalité matérielle.Découvre VIBRATION iciDomaine 1 : TES RELATIONSAvant VIBRATION : Des personnes autour de toi qui ne te respectent pas vraiment. Qui se plaignent. Qui drainent ton énergie. Des relations non alignées en termes de valeurs, sans respect mutuel.Après VIBRATION : Un nettoyage relationnel naturel. Soit elles partent d'elles-mêmesSoit vous ne jouez plus au triangle de Karpman (Sauveur-Victime-Bourreau), donc plus d'intérêt inconscient.Soit vos vibrations deviennent incompatibles : avant vous étiez deux aimants qui s'attiraient, maintenant vous êtes deux aimants qui s'éloignent.OU... la relation se transforme. Parce que ton rayonnement inspire l'autre à se rapprocher de son cœur aussi.Ce qui arrive à la place :Abondance relationnelle. Tu es vue pour ce que tu es vraiment, pas pour les masques ou les cases dans lesquelles tu rentrais avant.Domaine 2 : TES LIMITESVIBRATION te donne la capacité de poser des décisions claires, ancrées, puissantes.Tu deviens comme une montagne : stable, ancrée, droite dans tes bottes, alignée. Solide mais rassurante. Un espace sécure.Concrètement :Tu poses tes limites sans culpabiliser.Sans avoir peur de décevoir.Sans avoir peur d'être rejetée.Sans avoir peur de ne plus être aimée.Tu es tranquille et claire dans tes limites, dans tes décisions.Tu honores ton énergie. Tu honores ton âme.Tu arrêtes de faire des choses qui ne te conviennent pas.Tu arrêtes de te suradapter.Tu arrêtes de te perdre pour satisfaire ou plaire aux autres.Tu deviens un espace sécure pour toi.Et en devenant cet espace sécure pour toi, tu deviens un espace sécure pour les autres.Domaine 3 : TON TRAVAIL / TA MISSION (oser prendre ta place)Avant : Minimisation. Restriction. Peur de se lancer. Peur de croire en tes rêves. Peur de faire entendre ta voix. Peur de te montrer. Peur de proposer tes services.Après VIBRATION : Tu oses.Parce que tu sors du chemin de la peur pour aller vers l'amour.Concrètement :Tu oses te lancer dans ce projet qui te fait rêver.Tu prends ta place dans ton job, ton entreprise.Tu rayonnes un magnétisme naturel. Domaine 4 : TA PAIX INTÉRIEUREVIBRATION t'amène à une paix intérieure profonde.Parce que ça t'invite à voir le monde différemment.Et voir le monde différemment rend le monde beaucoup plus simple.Dans cette liberté : reconnexion profonde à ton cœur, ton âme, Dieu.Cette reconnexion au divin réveille ta foi, ta confiance en la vie, ta confiance en toi.Résultat :Tu n'es plus en réaction.Tu ne t'égares plus.Tu es pleinement en incarnation de ta vie.Tu es dans ta vérité de cœur.Chaque parcours est uniqueVIBRATION est tellement individuel et unique que tous les résultats seront différents.Nous sommes tous différents. Dieu, la vie, ton âme ne t'attendent pas au même endroit que les autres.Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    "Mon mental ne me prend plus la tête" : Le témoignage de Sandra après VIBRATION

    Dans cet épisode, Sandra Nox, la toute première personne à avoir vécu l'accompagnement VIBRATION, partage sa transformation profonde.Découvre VIBRATION iciSandra AVANT VIBRATION :Avant VIBRATION, Sandra était constamment dans le doute :Elle se remettait en question sur toutElle demandait validation à l'extérieur Elle avait peur de montrer qui elle est vraimentSon mental tournait en boucleL'étape qui a tout changé :"Quand on a fait les portes, je me souviens que du coup il faut se déshabiller, lâcher les trucs. J'étais en train de pleurer et de me dire, peut-être que les gens ils ne devraient pas vivre ça tout seul. Et qu'au final on n'est quand même pas tout seul. Mais c'est vraiment au moment de vivre le truc où tu te dénudes vraiment de tout, de tout, de tout."Pour Sandra, la cérémonie de dépouillement a été LE moment charnière. "C'était vraiment prenant, mais tellement salvateur en même temps."Une guérison physique inattendue :"La première fois où j'ai rebu de l'eau, où il n'y a pas eu de problème dans mon corps... Je me suis mise à pleurer."Après presque 2 ans d'impossibilité de boire de l'eau, elle a pu à nouveau boire et réintégrer des aliments qu'elle ne pouvait plus consommer. "Encore aujourd'hui, à chaque truc nouveau, chaque truc que je mangeais avant que je réintègre, à chaque fois je pense à toi."Les transformations concrètes dans la vie de Sandra1. Le mental apaisé : "Je sais, je fais"2. Les relations qui s'épurent naturellement"J'ai eu des amitiés qui se sont arrêtées parce que ce n'était plus aligné du tout. Et c'est OK, c'est totalement OK. Totalement naturellement. Toute seule."3. Oser montrer qui elle est vraiment4. Poser ses limites sans culpabilitéSes limites sont claires. Non négociables. Et elle ne culpabilise plus.5. De "la vie c'est compliqué" à "la vie c'est simple""Avant j'étais plutôt du genre à dire 'ouais tu sais la vie c'est compliqué'. Ben pas du tout. Plus du tout. Non, la vie c'est simple. Tu ne veux pas faire, tu ne le fais pas."Sa perception de la vie entière a changé. Elle voit maintenant le sacré, la facilité partout.6. La foi retrouvéeSandra a retrouvé cette confiance profonde en la vie, en elle-même, en le divin. Elle ne contrôle plus tout. Elle fait confiance.Sandra aujourd'hui :"Je me trouve plus lumineuse. J'ose des choses. Je me sens là, je me sens maître de moi. Je sais que je suis à la bonne place."Sandra ne demande plus validation à l'extérieur.Elle est devenue sa propre boussole."Vibration, je le conseillerais à ceux qui sont prêts. Ceux qui savent qu'ils peuvent être plus et qui n'osent pas, qui ont peur de se montrer. On a peur de soi-même parce qu'on peut faire des choses vraiment géniales. Si je devais recommencer, je recommence. Vraiment, ça vaut le coup."Découvre VIBRATION iciDécouvre Sandra NoxHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Êtes-vous prête pour ce changement de réalité ? Pour qui VIBRATION est fait (et pour qui ce n'est PAS fait)

    VIBRATION n'est PAS un soin énergétique classiqueJe ne vous propose pas un accompagnement. Je vous propose un CHANGEMENT DE VIE.Découvre VIBRATION iciQuelque chose qui transforme ta réalité entière. Qui demande un engagement profond. Qui nécessite d'être prête à faire ce grand saut de l'âme, ce saut quantique, et à pleinement se choisir.Où je m'engage à être présente à tes côtés par message (Telegram/WhatsApp) et par appel téléphonique. Où ensemble, on franchit les marches vers la reconnexion à ton âme, au divin, à l'univers, à la vie.Pour qui VIBRATION est fait : 1. Celles qui sont PRÊTES à s'engager profondémentTu n'as pas besoin d'être "la plus avancée spirituellement". Tu n'as pas besoin d'avoir fait 10 ans de thérapie.Tu as juste besoin d'être prête à :T'engager vraimentAller dans les profondeursVoir ce qui doit être vuLâcher ce qui ne te correspond plus2. Celles qui veulent sortir de l'état de souffranceTu as le droit d'avoir mal. Tu as le droit d'être blessée. Mais tu veux arrêter de SOUFFRIR.La différence ? Avoir mal, c'est : quelqu'un te donne une claque, ça fait mal.Souffrir, c'est : 2 ans après, tu ressasses encore cette claque. Tu rumines. Tu t'identifies à ce trauma.VIBRATION t'aide à te désidentifier de tes blessures. À sortir de la rumination. À sortir de la victimisation. À guérir, apaiser, harmoniser. 3. Celles qui sentent un plafond de verre invisibleTu as fait du travail sur toi. Beaucoup, même. Mais tu sens que tu plafonnes. Comme s'il y avait une limite invisible que tu ne peux pas franchir.Tu tournes en rond. Les mêmes schémas reviennent.VIBRATION est fait pour franchir ce plafond. Pour accéder à cette version de toi beaucoup plus grande.4. Celles qui sont prêtes à lâcher ce qui doit partirTu sais que certaines choses doivent partir de ta vie.VIBRATION est fait pour celles qui sont prêtes à lâcher.5. Celles qui veulent devenir souverainesTu ne cherches pas quelqu'un pour te sauver. Tu cherches quelqu'un pour t'accompagner pendant que TU fais le travail.VIBRATION, c'est moi qui marche à tes côtés. Avec mes soins, mes canalisations, mon soutien. Mais c'est TOI qui traverses. TOI qui intègres. TOI qui deviens autonome.Mon but ? Qu'à la fin de VIBRATION, tu sois pleinement souveraine. Ancrée. Alignée. Droite dans tes bottes. 6. Celles qui veulent vibrer depuis leur version la plus hauteC'est une version qui :Sait qui elle est & ce qui est juste pour elleSait reconnaître le chemin de la peur vs le chemin de l'amourVit et agit depuis cet espace qui vibre hautPour qui VIBRATION n'est PAS fait :1. Celles qui cherchent une solution rapide et facile2. Celles qui veulent pas vraiment s'investir3. Celles qui ne sont pas prêtes à lâcher leurs victimisations4. Celles qui cherchent quelqu'un qui va les sauver5. Celles qui ne sont pas prêtes à perdre certaines personnes/situationsDécouvre VIBRATION iciRéserve ton appel gratuit avec moiHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Pourquoi attendre te coûte énergétiquement (et pourquoi "plus tard" n'existe pas) | Le prix de l'inaction

    Arrête d'attendre "le bon moment" : Ton futur se crée MAINTENANTDans cet épisode, je te parle du prix réel de l'inaction. Découvre VIBRATION iciSpoiler : Plus tard n'existe pasLe temps linéaire n'existe pasLe temps tel que tu le perçois (passé, présent, futur) n'existe pas vraiment. C'est une construction mentale de ta conscience humaine. Une structure dont ton mental a besoin pour donner du sens à l'espace et à la temporalité.Mais ton âme, elle, ne fonctionne pas comme ça. Ton âme vit dans l'instant présent perpétuel. Le seul moment qui existe vraiment, c'est MAINTENANT. Le seul moment où tu as du pouvoir, où tu peux agir, choisir, transformer.Ton futur se crée MAINTENANT avec la vibration d'aujourd'huiVoici la loi fondamentale que tu dois comprendre :Ta vibration actuelle est le moule de ton futur.Si tu vibres à une fréquence de peur, de manque, de doute, de lourdeur... ton futur se construit avec ces énergies-là. Même si consciemment tu veux autre chose. Même si tu affirmes, visualises, espères.Parce que ton champ énergétique agit comme un aimant. Il attire à toi exactement la même fréquence. Il crée le moule de ton futur avec la fréquence de là où tu es EN TRAIN de le créer.Donc quand tu te dis "je le ferai plus tard" depuis un espace de restriction, de manque, de peur... ton "plus tard" sera exactement pareil. Parce que tu le crées depuis cette fréquence basse.Tous tes futurs possibles existent déjàEn physique quantique, on sait que toutes les possibilités existent simultanément dans un état de superposition. Tous tes futurs possibles existent déjà en potentialité dans le champ quantique.La version de toi qui reste enfermée dans cette matrice restrictive ? Elle existe.La version de toi qui est alignée, épanouie, rayonnante, libérée ? Elle existe aussi.C'est toujours une question de quel chemin tu choisis.Quand tu décides d'attendre, de remettre à plus tard, de ne pas t'écouter... voici ce que ça te coûte CONCRÈTEMENT :1. Ça te coûte ton énergie vitaleVivre en basse vibration met ton système nerveux en permanence en alerte. Ton énergie est gaspillée à gérer le stress, l'anxiété, les peurs. Tu t'épuises. 2. Ça te coûte tes relationsEn basse vibration, tu attires des relations qui correspondent à cette fréquence.ou même si les relations sont saines, tu les entaches parce que tu n'es pas bien. Ça coûte l'harmonie, la bonne entente, la connexion.3. Ça te coûte tes opportunitésQuand tu vibres bas, tu attires des opportunités basses. Soit non alignées. Soit qui te gardent restreinte. 4. Ça te coûte ce que tu es venue faire sur TerreTu n'es pas venue pour être victime. Tu n'es pas venue pour vivre à moitié, en mode survie.Tu es venue pour vibrer joie.5. Ça te coûte ta paix intérieureTon système nerveux en PLS, en permanence. Tu ne connais pas cet état de paix profonde. Ton pouvoir, c'est MAINTENANT.Découvre VIBRATION iciRéserve ton appel souhait avec moi gratuitement iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    J'ai perdu 15kg et retrouvé mon âme : Le témoignage de Fred après l'accompagnement VIBRATION

    🎙️ "J'ai perdu 15kg, retrouvé mon âme et arrêté de me cacher" : Le témoignage de Fred après VIBRATIONDécouvre VIBRATION iciDans cet épisode, Frédérique partage son témoignage sur l'accompagnement VIBRATION. Maman de 5 enfants, ancienne consultante d'entreprise, Fred se sentait perdue, et doutait d'elle-même malgré ses réussites professionnelles.Avant VIBRATION, Fred se sent enfermé dans des couches de protection, de constructions mentales, de besoins d'identité qui l'étouffaient.Physiquement, elle portait 15 kilos de plus. Émotionnellement, elle manquait de confiance, doutait constamment, bégayait sous le stress. Elle avait l'impression de ne jamais être à sa place.Fred témoigne que l'étape du dépouillement a été le véritable déclic de sa transformation. "À un moment donné, on est nue. Il faut réussir à se regarder nue. Ça faisait très longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Je me suis redécouverte à ce moment-là. J'ai appris à m'aimer."Les transformations concrètesSur le plan physique : Fred a perdu 15 kilos. Non pas en faisant un régime, mais en se dépouillant de toutes les couches dans lesquelles elle se cachait et s'étouffait.Sur le plan personnel :Elle ne bégaie plusElle ne doute plus d'elleElle pose ses limites sans culpabilité On respecte ses limites naturellementElle dit les choses franchementElle prend de la hauteur face aux épreuvesSur le plan professionnel : Fred a réussi à allier son conseil en entreprise et sa médecine holistique. Son nouveau job lui correspond totalement. Sur le plan spirituel : "Aujourd'hui, j'ai reconnecté à mon âme et je vois l'âme des gens."Fred voit maintenant les couleurs des personnes, distingue intuitivement les bonnes personnes des moins bonnes. Elle s'éloigne naturellement de ce qui ne lui convient pas.Elle se sent connectée au divin en permanence : "Je sais que mes guides sont là. Je peux parler au divin à n'importe quel moment."L'effet dominoLa transformation de Fred a eu un impact direct sur ses enfants :Son plus jeune fils, qui était harcelé à l'école, est devenu "la vedette de sa classe, le chouchou des profs"Son fils aîné, replié sur lui-même, est en train d'écloreLe changement de réalitéFred témoigne que VIBRATION fait vraiment le ménage : "Ce qui ne te convient pas s'en va - soit les personnes partent d'elles-mêmes car elles ne peuvent plus s'approcher de toi, soit toi tu ne peux plus les supporter. Mais ce qui doit être là devient encore plus fort, comme un aimant."Son message"Vibration franchement, s'il y a des personnes qui hésitent, il ne faut pas qu'elles hésitent. Parce que ça te permet d'être TOI. Et comme tu es toi, tu peux aimer d'autres personnes, t'ouvrir à tes projets, rêver et tes rêves peuvent devenir réalité. Mais seulement si toi tu t'es retrouvée en toi-même. Sans ça, tes fondations ne tiennent pas le coup.""Vibration ça me permet d'être moi. D'être honnête et vraie. Je ne me mens plus. Je ne me cache plus rien. C'est vraiment une renaissance. Chaque jour est important, chaque moment est important. La vie n'est pas grave, elle est belle."Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment.À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire.À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin.Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité.Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée.On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale.Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour p

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