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PODCAST · education

Présence

Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment.À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire.À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin.Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité.Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée.On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale.Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour p

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    La vie n'est pas contre toi : Comment arrêter de te battre, sortir du mode survie et de faire confiance à la vie?

    Réserve ton appel avec moi ici : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30Combien de fois t'es-tu dit que la vie était contre toi ? Que rien n'avançait comme tu le voulais, que tu te battais sans cesse, que malgré tout ton développement personnel, rien n'était jamais fluide ? La vie n'est jamais la fautive. Oui, il y aura des choses qui ne se passeront pas dans le timing que tu espères, ou qui sembleront même jouer contre toi. Mais ce n'est pas la vie qui est en cause : c'est la paire de lunettes que tu poses sur ce qui t'arrive, ta croyance, ton conditionnement. Toutes les émotions ont leur place, elles sont là pour libérer quelque chose. L'invitation n'est pas de ne plus les ressentir, mais de sortir du mode survie et de la victimisation qui les accompagne parfois.La vie, un terrain de jeu et une palette de couleursLa vie te donne des couleurs, et parfois leur mélange crée un marron peu séduisant. Mais ce marron n'est pas une punition, c'est une matière première. À toi de décider ce que tu en fais : l'ombre d'un tronc d'arbre, une nuance de profondeur dans ton tableau. La vie ne cherche jamais à te piéger. Elle cherche à révéler tes ressources, ta créativité, ta souveraineté.Parfois, la vie te freine simplement pour que tu baisses les armes, que tu arrêtes cette quête sans fin de plus de résultats, plus de manifestation, plus de compréhensions. Elle te ramène au moment présent. Et c'est précisément là, dans cette présence à soi, que tu retrouves ta boussole la plus juste : ton corps. Ses lourdeurs, ses légèretés, ses fluidités. Voilà le langage de ton système nerveux qui te parle avant même que ton mental ait compris quoi que ce soit. C'est ça, l'écoute des corps subtils.Les femmes qui vivent ce saut de l'âme dans l'accompagnement Vibration ne voient plus jamais leur vie de la même façon. Elles ne sortent pas du mode survie en espérant que plus rien n'ira jamais mal. Mais elles sortent de la position de victime pour entrer dans une énergie de co-création, de collaboration, d'amusement avec le vivant. Elles cessent de subir. Elles cocréent.Ton âme s'est incarnée sur Terre pour explorer, pas pour suivre une ligne droite. Comme en randonnée, le chemin le plus mémorable n'est jamais le plus rectiligne : c'est le détour vers l'arbre auquel tu as eu envie de faire un câlin, la chapelle où tu es entrée sans prévoir. La vie t'emmène parfois vers un « ralenti ».Faire confiance à la vie, faire confiance au divin : voilà ce qui permet réellement l'expansion de conscience. Non pas en contrôlant chaque événement, mais en lâchant l'idée que tu dois te battre contre elle. Ton âme est une extension du divin. Elle porte en elle toute la pureté, toute la fréquence d'âme, toute la connexion dont tu as besoin.Si cet épisode résonne en toi, c'est peut-être le signe qu'il est temps de changer de lunettes, de te repositionner et de retrouver ta fréquence. Réserve un appel offert pour faire le point sur où tu en es aujourd'hui : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Comment suivre le Flow : lâcher-Prise, sortir du mode survie et vivre en pleine conscience

    Réserve ton appel offert avec moiSuivre le flow : et si le mode survie t'empêchait de vivre en pleine conscience ?Suivre le flow, ce n'est pas attendre que la vie t'arrive toute cuite. Ce n'est pas non plus rester les bras croisés en espérant que les choses se fassent. Suivre le flow, c'est honorer une qualité de présence à soi tellement pure qu'on ne peut plus faire autrement que de se laisser porter par le vivant.Sortir du mode survie pour entrer en pleine présenceUne expérience marquante est venue confirmer ce cheminement intérieur : celle d'avoir dû lâcher prise sur un plan que j'avais construit dans ma tête, pour accepter que le flow m'emmène ailleurs. Ce fameux "chemin GPS" qu'on croit devoir suivre à tout prix n'est souvent qu'un conditionnement de plus, une croyance limitante qui nous éloigne de notre fréquence vibratoire réelle.Aujourd'hui, un événement immense occupe toute ma créativité : mon mariage, dans quatre semaines. Il serait facile de se dire "je n'ai plus d'énergie pour créer du contenu". C'est une pensée cloisonnante. Elle enferme dans une seule direction, alors que la vie nous offre toujours un terrain de jeu multidimensionnel.Décloisonner les enseignements de la vieCe que je te partage aujourd'hui, c'est une invitation à décloisonner. Quand une expérience t'apprend quelque chose, la question n'est pas "je dois faire ça et rien d'autre", mais "comment est-ce que je peux prendre cet enseignement et l'assaisonner dans un autre domaine de ma vie ?"C'est exactement ce que j'explore avec les personnes que j'accompagne en Vibration : sortir du mode survie, de la fameuse "responsabilité" du faire-faire-faire pour obtenir des résultats, pour retrouver une nouvelle grille de lecture. Une vie avec un grand V, où l'on vit véritablement depuis son âme et non depuis son mental ou son ego.Les doutes comme boussole vers ta puissanceUn des enseignements les plus puissants de cet épisode concerne les doutes et le manque d'exaltation. Plutôt que de les voir comme des bâtons dans les roues, je t'invite à te demander : est-ce que ce manque de créativité, d'inspiration ou de motivation ne serait pas là pour m'aider à affiner mon positionnement ? Pour m'aider à mieux écouter ma boussole intérieure, mon cœur, mon âme ?C'est un message. Un signal que peut-être, tu ne pars pas du bon espace mais de l'espace de manque, d'obligation, de "je dois", plutôt que d'un espace d'alignement et de joie.Vivre depuis l'espace de l'âme, pas depuis les masquesSuivre le flow, c'est reconnexion à soi. C'est retrouver sa fréquence, sortir des cases et des conditionnements qui nous poussent à répondre à des rôles, des masques, des injonctions. C'est choisir de vivre depuis une conscience élargie, un espace plus stable, plus grand, plus vibrant Si cet épisode résonne en toi, si tu sens qu'il est temps de retrouver ta puissance et de te reconnecter à ton âme, un appel avec moi peut t'aider à identifier ce qui t'empêche aujourd'hui de vivre pleinement cette version plus grande de toi. Réserve ton appel avec moi pour discuter de où tu en es : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 518

    Chamanisme et cérémonie cacao vs danse, yoga et énergie féminine : quelle retraite spirituelle choisir ?

    Cette rentrée, je t'invite à deux expériences de transformation personnelle radicalement différentes.Essence : 12 et 13 septembre, à GradignanCette retraite est née de ma rencontre avec Pepa, thérapeute itinérante initiée en Colombie et au Mexique à la médecine du cacao et à la médecine du tambour. Nos chemins, nos outils, notre vision du vivant se répondent : elle travaille l'essence primitive de l'être humain, l'ancrage à la Terre, aux racines. Moi, je t'accompagne vers l'essence de l'âme, vers le divin, vers cette énergie créatrice qui sommeille en toi.Essence, c'est un accompagnement vibratoire pensé pour te faire sortir des cases. Deux jours dans une yourte mongole pour vivre des cérémonies de cacao, du chamanisme, des soins vibratoires et des pratiques corporelles. L'idée n'est pas de "faire du développement personnel" pour se donner bonne conscience. C'est une expérience de reconnexion à ta graine, à ton origine, à ton corps.Si tu es attiré·e par le chamanisme, les cérémonies de cacao et une reconnexion subtile à toi-même, cette retraite est faite pour toi.Renouer avec son féminin : 18, 19 et 20 septembreTrois jours, all inclusive, dans une maison nichée en pleine forêt, avec chef à domicile. Cette retraite, je l'ai co-créée avec Amélie, mon professeur de danse depuis des années, une femme d'une grande intelligence émotionnelle et d'un véritable chemin spirituel.L'objectif : renouer avec ton énergie féminine, ton intuition, ta sensualité, la relation à ton cœur et à ton corps. On y mêle danse à talons, yoga, soins énergétiques, rituels et processus créatifs. C'est une retraite pour les femmes qui veulent vivre, dans un même week-end, la danse, le yoga et l'énergétique, toutes leurs passions réunies dans un même espace de présence à soi.Pourquoi deux retraites si différentes ?Parce que le Vivant ne s'exprime pas d'une seule manière. Essence te ramène à tes racines, à ton essence primitive et céleste, par le chamanisme et le rituel. Renouer avec son féminin te ramène à ton corps, ta sensualité, ta créativité, par la danse et l'énergétique. Deux portes d'entrée, une même destination : ta puissance, ta souveraineté, ta reconnexion à toi.Ces retraites sont des expériences à vivre, dans le ressenti, le corps, l'intuition, une vraie parenthèse de spiritualité non dogmatique, loin des dogmes et des injonctions.Pour toutes les infos et la préinscription, écris-moi directement : je réponds à chaque message avec plaisir. Au plaisir de vivre ces jours suspendus avec toi, du côté de Bordeaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 517

    Vertiges après l'éclipse : mon corps m'a forcée à ralentir et à lâcher-prise

    Mi-août. Je donne mon cours de yoga comme toutes les semaines. Et là, tout se met à tanguer. Je tiens jusqu'à la fin du cours par pure puissance du corps humain, puis je craque. Vertiges, vomissements, impossible de marcher droit. Ce jour-là, c'est le 12 août. Le jour de l'éclipse.Pendant l'éclipse, allongée, immobile, je demande ce que j'ai à comprendre. Je vois de la lumière dorée, je sens des codes entrer en moi, mes mains vibrent, mes oreilles résonnent comme du cristal. Le lendemain, toujours aucun mieux. Je consulte : intoxication alimentaire, malaise vagal. Je rentre, je vomis, je tangue, je dors. Le vendredi, je m'effondre. Trois kilos perdus en quarante-huit heures, une déshydratation sévère. Direction les urgences, où l'on craint un AVC. Le diagnostic final : des cristaux déplacés dans l'oreille interne. Ce sont eux qui ont fait vaciller tout mon système nerveux, tout mon ancrage.Ce que ce corps à corps avec l'invisible m'a réappris, c'est que le temps divin est parfaitement organisé, tel du papier musique. Mes vacances, avancées d'un jour puis repoussées par deux rendez-vous de kiné, sont finalement tombées à la date prévue depuis le début. Sortir du mode survie, ce n'est pas contrôler davantage. C'est faire confiance au timing qui nous dépasse.Ce passage m'a aussi montré la puissance des portails énergétiques. Reçus à l'éclipse, les effets se sont prolongés jusqu'à l'Assomption, le 15 août. Ne jamais sous-estimer ce que ces fenêtres ouvrent en nous, même quand elles bousculent le corps physique. La matière met toujours plus de temps à intégrer que l'âme. Un an après avoir canalisé mes premières vibrations, mon corps avait encore des soupapes à lâcher pour rattraper ma fréquence d'âme.Contrainte au repos, sans écran, sans lecture, j'ai retrouvé la contemplation pure. Une présence à soi que le quotidien, les réseaux, le « faire » permanent, grignotent sans qu'on s'en rende compte. J'ai appris à laisser la vie vibrer et magnétiser pour moi, à cesser de tout porter seule. La co-création avec le divin, ce n'est pas seulement transmettre ce que l'on reçoit. C'est aussi accepter de recevoir en retour, de se laisser porter.La gentillesse des personnes que j'accompagne, leur compréhension m'a beaucoup touchée. Et surtout ma foi. Prier, se reconnecter à son âme, se sentir protégée, même sans comprendre.Cet épisode d'update n'est qu'un premier jet de compréhension.En attendant, retiens ceci : ton corps physique a lui aussi besoin d'uploader, à son propre rythme. Respecte ses soupapes. Écoute ses signaux, aussi étranges soient-ils. Et fais confiance : le plan divin veille, même quand tout tangue.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 516

    Tu as guéri tes traumas… alors pourquoi tu reviens toujours au même point ?

    Réserve ton appel iciLa plupart des accompagnements thérapeutiques travaillent tes blessures, tes croyances limitantes, tes conditionnements, tes traumas puis s'arrêtent. On nettoie le terrain, mais on ne cultive jamais le terreau sacré que tu es. Résultat : même après un vrai travail de guérison des traumas, le blocage énergétique persiste, cette élastique invisible qui te ramène toujours vers les mêmes schémas répétitifs, malgré toi.Les couches de l'oignonConscientisation : poser des mots sur ce que tu as vécu, comprendre tes réactions, ton mécanisme de pensée. C'est l'étape la plus travaillée en psychothérapie classique.Inconscient : l'énergétique, l'hypnose, l'émotionnel : tout ce qui active tes schémas sans que tu en aies conscience.Héritage : transgénérationnel, vies antérieures, karma : ce qui te fait rejouer une histoire qui n'est même pas la tienne.Vibration va plus loin. On y ajoute la couche somatique, essentielle pour réguler ton système nerveux, et la couche d'encodage, où l'on vient réellement t'accorder à ta fréquence vibratoire, à ta fréquence d'âme, comme un instrument de musique qu'on accorde au divin.La désidentification, l'étape oubliéeTu peux avoir guéri ton trauma et continuer à t'identifier à la fille qui a peur d'être abandonnée, trahie, humiliée. Ton ego s'accroche à une ancienne version de toi devenue obsolète. C'est pour ça que ton système nerveux panique dès que tu tentes de sortir du mode survie : il croit encore que ce rôle, c'est ta personnalité. Le travail somatique permet de lui montrer, en douceur, qu'il peut enfin trouver la sécurité ailleurs, dans ton essence, pas dans le personnage.L'encodage : revenir à ta fréquence d'âmeUne fois désidentifiée, tu retrouves une page blanche, une reconnexion à soi presque néonatale. C'est là qu'intervient la dernière étape : l'encodage, un travail purement vibratoire qui touche presque à la physique quantique, à la structure cellulaire, à la matrice intérieure. Ce n'est pas mental. C'est une expansion de conscience qui te reconnecte au vivant, à Dieu, à ta souveraineté.Pour qui est fait cet accompagnement vibratoire ?Pour celles qui veulent shifter de réalité, sortir des cases, retrouver leur puissance et vivre depuis l'espace du cœur plutôt que depuis la survie. Vibration ne cherche pas seulement à guérir : elle cherche à te révéler, à t'aider à habiter pleinement ta vie, ta joie, ton abondance.Si tu sens que ce cheminement intérieur t'appelle, je t'offre 20 minutes d'échange pour voir ensemble si tu es prête à faire ce saut vers ton âme.Réserve ton appel iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 515

    Éclipse du 12 août 2026 : sors du mode survie et reprends ta couronne intérieure

    Réserve ton appel OFFERT avec moi.Le 12 août 2026, une éclipse solaire traverse le ciel. Un alignement Terre-Lune-Soleil qui survient en nouvelle lune, symbole de renaissance et de renouvellement. Mais au-delà du phénomène astronomique, cette éclipse porte un message pour ton âme et ta fréquence d'âme.Quand la lune passe devant le soleil, elle ne l'efface pas : elle révèle sa couronne, cette lumière invisible en plein jour. Pour moi, c'est exactement ce que cette éclipse vient faire en toi. Elle voile tout ce qui, à l'extérieur, capte ton attention, te disperse, te consume pour te ramener à ton propre soleil intérieur, ce noyau de lumière divine que tu portes depuis toujours.On vit trop souvent tourné vers l'extérieur : la production, le faire-faire-faire, la croyance qu'il faut souffrir pour mériter sa vie. On court après ce qui nourrit l'ego, les étiquettes, les conditionnements, les attentes des autres. On joue le jeu d'être raisonnable, de ne pas prendre trop de place, de rester dans les cases. Et sans s'en rendre compte, on s'installe dans le mode survie.Cette éclipse vient voiler ces fausses sources de lumière. Elle t'invite à un retournement : reprendre ta couronne. La couronne de ton âme, de ton intériorité, de ta verticalité. Une véritable invitation à l'expansion de conscience.Elle a lieu sous le signe du Lion, associé à la royauté et à la souveraineté, juste après le portail du 8 août. Le message est clair : apprivoiser tes énergies profondes, ce feu intérieur non canalisé qui, sans conscience, peut brûler ou se retourner contre toi en réaction à tout ce qui t'a dominé : les injonctions, les obligations, les croyances limitantes, tout ce qu'on t'a mis sur les épaules pour te maintenir petite.En araméen, on parle de kherota : le contenant, le graal que tu es, cette souveraineté qui unifie le corps et l'âme. Cette éclipse t'invite à te relier à cette liberté divine en toi et à ta connexion divine : la vraie liberté, celle qui naît quand tu es reconnectée à ton âme, au divin, et pleinement incarnée dans ta vie. Ce n'est pas un hasard si certaines d'entre vous m'ont rejointe ces deux dernières semaines dans l'accompagnement Vibration. Vibration, c'est exactement ce chemin : passer par la désidentification, le dépouillement de tout ce qui n'est pas toi, pour revenir à ta couronne de lumière, à ta fréquence vibratoire la plus juste.Dans les traditions védiques, les éclipses étaient des temps sacrés d'introspection, de méditation et de prière. Pas des spectacles à observer, mais des passages à traverser intérieurement pour un véritable éveil de conscience. Alors laisse cette éclipse t'accompagner dans ce shift vibratoire : arrêter de subir ta vie, arrêter d'être spectatrice, et faire ce saut de foi vers ton âme, ce retour à Dieu et à ta présence à soi.Sii tu sens que tu es prête à sortir du mode survie, à retrouver ta puissance et ta souveraineté, je t'invite à réserver un appel offert de 20 minutes avec moi : https://christelcelisse.systeme.io/vibrationHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 514

    L'Odyssée d'Ulysse : ce que ce mythe grec révèle sur ton ego et ton âme

    Réserve ton appel avec moi ici : https://christelcelisse.systeme.io/vibrationHier soir, je suis allée voir L'Odyssée au cinéma. Avec tout ce que la vie, mon métier d'accompagnement vibratoire et mes années de canalisation m'ont appris, j'ai vu un tout autre récit se dessiner sous mes yeux. Pas seulement l'histoire d'un héros grec qui affronte des monstres. Mais un miroir sur l'identité, sur l'ego, sur la mémoire, sur notre lien au divin.Le trauma et l'identitéL'Odyssée démarre juste après la guerre de Troie. Ulysse en ressort vainqueur, grâce à la ruse du cheval de Troie. Mais il revient brisé. Pas en héros. En survivant.Ce moment pose une question essentielle : que fait-on de ce qu'on a vécu ? Tes expériences, tes blessures, participent à qui tu es. Mais elles ne sont pas qui tu es. C'est toute la nuance entre s'appuyer sur son histoire et s'y identifier. Ne pas fuir la mémoire, mais ne pas s'y enchaîner non plus.Le cyclope et le piège de l'egoLe passage du cyclope Polyphème en dit long sur l'ego inférieur. Pour lui échapper, Ulysse se présente sous le nom de « Personne ». Une ruse brillante, jusqu'à ce que son orgueil reprenne le dessus. Il fait demi-tour pour révéler sa véritable identité, incapable de supporter l'anonymat. Ce besoin de reconnaissance, de briller, d'être vu comme le vainqueur, va condamner tout le reste de son voyage. C'est exactement ce que je te partage depuis toujours : quand une part de toi ne s'expérimente qu'à travers le regard des autres, à travers la validation extérieure, elle cause ta perte. Ton ego inférieur cherche la scène. Ton âme, elle, n'a rien à prouver.Circé, la déconnexion au divinChez Circé, les compagnons d'Ulysse se transforment en porcs après avoir mangé et bu sans conscience. Pour moi, c'est une image puissante de ce qui se passe quand on oublie ses chakras supérieurs pour ne vivre que par les trois chakras inférieurs, ancrés dans la matière et la survie.Nous sommes des antennes. Des capteurs de soleil. Une coupe qui reçoit le divin et qui permet au divin de s'incarner sur terre à travers nous. Le chakra du cœur fait le lien entre les énergies terrestres et célestes. L'oublier, c'est retomber dans une condition purement animale, coupée de son âme.L'oubli et les bœufs sacrésDeux autres passages résonnent fort. Les fleurs de lotus, qui offrent l'oubli total, la tentation d'effacer la mémoire et la souffrance qui va avec, quitte à perdre son histoire. Et les bœufs sacrés d'Hélios, que Circé et Tirésias interdisent formellement de toucher. Ceux qui désobéissent en meurent. Une leçon sur le sacré, sur ce qu'on choisit d'honorer ou de transgresser.Ce que ce mythe grec ancien nous apprend encore aujourd'hui sur l'ego, la mémoire et le lien au divin, c'est vertigineux. Ce que je retiens surtout de cette relecture, c'est cette invitation à sortir du mode survie. Vivre pour vibrer, ce n'est pas juste une formule que j'aime répéter. C'est refuser de rester enfermée dans le métro-boulot-dodo, dans une matière qui limite, pour se souvenir qu'on est venus ici pour honorer notre âme et le Vivant. L'Odyssée d'Ulysse parle finalement de ton propre voyage : celui du retour à toi-même, à ta fréquence d'âme, loin de la petite version de toi.Et si tu te sens prête à faire le saut vers ton propre Odyssée : rendez-vous pour notre appel OFFERT de 20 minutes iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 513

    Pourquoi tu retombes toujours dans les mêmes schémas répétitifs malgré le développement personnel et spirituel

    Réserve ton appel OFFERT de 20 min avec moiTu reconnais une croyance limitante. Tu identifies un schéma. Tu sens qu'une habitude ne t'élève pas, qu'elle t'enferme dans une relation toxique, une situation qui ne t'épanouit pas, un rôle où tu n'es pas toi-même. Le syndrome de la gentille fille, la fille parfaite, celle qui répond aux attentes sans jamais prendre pleinement sa place. Tu le vois. Tu en as conscience.Et pourtant, rien ne change vraiment. Ton système nerveux et ton mental sont de redoutables filous. Ils fabriquent des subterfuges pour te convaincre que tu as travaillé sur toi, que tu as compris, alors qu'en réalité, ils ont simplement détourné le problème.C'est exactement ce que je retrouve chez les personnes que j'accompagne en vibratoire. « Ça, c'est bon, j'ai déjà travaillé dessus. » Et quand on décortique ensemble la situation, le schéma est toujours là, juste maquillé autrement.Ton système nerveux ne veut pas quitter ce moule parce qu'il pense que c'est ton identité. Et au-delà de ça, il pense que sortir de cette identité est dangereux. Le seul vrai danger, c'est de rester là où tu n'es pas épanouie, dans une version de toi qui reste petite pour ne pas déranger, pour ne pas prendre trop de place, pour ne pas rayonner à la hauteur de ton âme.Cette petite version de toi éteint ta flamme intérieure. Elle étouffe les pulsions de ton cœur, celles qui sont nourries par ta fréquence unique, par ta connexion au vivant et au divin. La peur de briller, la peur de réussir, la peur d'être pleinement vibrante : c'est une peur qui arrange la petite version de toi, pas ton âme.C'est pour ça que le travail vibratoire est essentiel. Il ne s'agit pas de convaincre le mental, de raisonner encore et encore avec lui. Il s'agit de passer au-dessus, d'aller directement toucher ta fréquence vibratoire, de la relier au divin, et de permettre à ton système nerveux de sortir de l'état d'alerte, de sortir du mode survie, pour trouver enfin une sécurité réelle dans le changement.Quand tu vibres depuis l'espace de grandeur de ton âme, la vie s'aligne à toi. Elle t'offre de la fluidité, de l'abondance, une réponse à ta hauteur, une expansion de conscience qui dépasse ce que ton mental pouvait imaginer.Alors la prochaine fois que ton mental te dira « c'est bon, j'ai déjà travaillé là-dessus », pose-toi la vraie question : est-ce que le schéma a réellement disparu, ou est-ce que tu l'as juste servi autrement ? Repérer ce subterfuge, c'est déjà commencer à t'en désidentifier, pour retrouver ta souveraineté et aller à la rencontre de qui tu es vraiment : une âme, une présence, une conscience traversée par le vivant.Si tu sens que c'est le moment de sortir de ce mode survie, tu peux retrouver les infos pour un appel offert de 20 minutes avec moi : https://christelcelisse.systeme.io/vibrationHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 512

    Autorisation de vivre : le vrai levier de ta transformation personnelle

    Réserve ton appel de 20 minutes avec moi iciLe seul levier qui fait basculer une vie : la permission que tu te donnes de vivre.Se donner cette permission va bien plus loin que la confiance. La confiance se construit avec le temps, elle peut être branlante au départ. La permission, elle, est immédiate. C'est une décision, un shift personnel qui précède tout le reste du travail intérieur.Sortir du mode survieBeaucoup de personnes vivent dans une version restreinte d'elles-mêmes. Un système nerveux en alerte constante, un mode survie qui bride l'expansion de conscience, des croyances limitantes héritées du conditionnement. Ce mode survie empêche de se libérer d'une emprise, d'un blocage énergétique, ou simplement d'oser prendre sa place.Ces personnes sentent, au fond d'elles, qu'elles méritent de vivre plus grand, plus aligné, plus vibrant. Mais au moment du grand saut, la peur revient : pas prête à investir de l'argent, du temps, de l'énergie. Ce n'est pourtant jamais une question d'être prête. C'est une question d'autorisation.La permission avant la confianceSortir de l'espace de survie pour vivre depuis son âme demande du courage. Ça implique de quitter le connu pour explorer l'inconnu, d'embrasser ce rôle d'explorateur que notre âme a choisi en s'incarnant sur Terre. Elle veut faire descendre sa fréquence vibratoire unique dans la matière. Pour cela, il faut sortir des conditionnements, de la petitesse dans laquelle un système entier cherche à nous enfermer.Les personnes qui avancent vraiment ne trouvent pas soudainement plus de confiance. Elles arrêtent simplement d'écouter ce qui les restreint. Elles reprennent leur permission. Et cet acte, à lui seul, répond à tous les doutes et objections qui existaient avant.Se donner cette autorisation, c'est se faire confiance, même sans en avoir le discours. C'est reconnaître sa propre valeur. C'est un acte d'amour de soi, un cadeau que l'on s'offre en sortant d'une matrice de restriction. Ce geste ouvre l'espace pour recevoir.On ne peut pas demander à la vie d'être abondante, de soutenir un projet, de répondre à la grandeur de son âme, si l'on reste soi-même dans la restriction, les peurs et les doutes. C'est une co-création. Il faut montrer, par sa propre permission, que l'on est capable de lâcher le contrôle et le mental pour laisser son cœur et son âme prendre les rênes.Il ne manque souvent qu'une seule chose : la permission. Celle de sortir des sentiers connus, d'explorer qui tu es réellement, d'être ce canal de réception du divin et du vivant à travers toi. C'est un saut de foi vers soi, loin de toute spiritualité dogmatique, ancré dans une responsabilité pleinement incarnée.Si ce message résonne, la première étape est simple : Réserve ton appel OFFERT de 20 minutes avec moiHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 511

    Comment se relier au vivant et au Divin, sortir du mode survie et vivre pleinement incarner ?

    Réserve ton appel OFFERT de 20 minutes avec moiTu peux te positionner depuis la peur, depuis le conditionnement, depuis cette version petite et restreinte de toi. Ou tu peux te positionner depuis ta fréquence d'âme la plus haute celle reliée à ton âme, à Dieu, au divin, au vivant.On nous a appris qu'être fort, c'est serrer les dents, tout contrôler, tout maîtriser. Mais cette force-là n'en est pas une : c'est un manque de confiance déguisé en puissance, la volonté de garder la main sur des règles qu'on a soi-même inventées des croyances limitantes héritées du conditionnement, de l'éducation, de la société.La vraie force, la plus grande, c'est celle de la foi. C'est accepter de sortir du mode survie pour entrer dans un espace d'abandon, pas la passivité, pas l'attentisme, mais la confiance profonde que la vie, Dieu, l'univers, la source, appelle ça comme tu veux, pulse à travers toi. C'est ça, l'accompagnement vibratoire que je propose : t'aider à retrouver cette fréquence-là.Ton âme s'est incarnée sur terre. C'est un privilège d'expérimenter la matière : voir les couleurs, sentir les odeurs, toucher les textures, entendre les sons. La beauté de la présence, c'est de se souvenir de cette chance, plutôt que de courir après le clairvoyant, le subtil, l'extraordinaire.Et si on regarde ça sous l'angle de la physique quantique : chacun de nous porte une part du divin. Dieu est cette immense boule de disco, et toi, tu es un petit miroir qui reflète sa lumière. Tu es une antenne, faite pour capter les fréquences célestes et les faire descendre dans la matière. Ta mission de vie n'a rien de spectaculaire : c'est simplement de t'incarner pleinement, de vivre en vibrant plutôt qu'en survivant, de jouer ta mélodie unique.Cette unicité sert l'unité du vivant. Ce n'est pas contradictoire d'être unique et connecté c'est justement en assumant ta fréquence d'âme que tu participes à quelque chose de plus grand que toi.Se positionner dans cette version la plus haute de soi, c'est décider quel chemin honorer. C'est choisir, encore et encore, la connexion divine plutôt que le contrôle. C'est sortir des cases, celles que la société t'a imposées, celles que tu as fini par croire tiennes. C'est un saut de foi qui demande du courage, mais qui ouvre à une vie abondante, à un espace où la vie vient jouer avec toi plutôt que contre toi.Retrouver sa puissance, c'est s'aligner. C'est se souvenir que tu n'es jamais seul, que tu fais partie d'un écosystème relié au vivant et au divin. Cette spiritualité non dogmatique dont je parle, elle ne demande ni dôme ni cadre rigide, ni religion au sens classique. Elle demande juste ta présence, ton ressenti, ta foi.Et depuis cet espace d'alignement et de souveraineté, chaque décision, chaque positionnement devient un acte de foi, un pas de plus vers ton âme, un pas de plus vers ta puissance retrouvée.Ce travail de repositionnement, c'est aussi un travail de guérison de ses blessures, ses traumas, ses conditionnements, c'est libérer l'énergie qui était figée pour la remettre au service de ta vibration. C'est un chemin d'ancrage autant que d'expansion de conscience : plus tu t'ancres dans ton corps, dans ta présence, plus tu peux t'élever et te connecter au divin sans te perdre.J'ouvre quelques places pour qu'on discute de cela ensemble si tu te sens prête à vivre se saut de l'âme, réserve ton appel offert de 20 minutes avec moi : https://christelcelisse.systeme.io/vibrationHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 510

    Choix conscients et alignés à ton âme : Sortir des croyances limitantes, du schéma de survie et de la peur du changement

    Réserve ton appel OFFERT de 20 minutes avec moi : https://christelcelisse.systeme.io/vibrationChaque jour, tu fais des choix. Certains sont anodins, d'autres engagent toute une trajectoire de vie. Mais au fond, la vraie question n'est pas quel choix tu fais, c'est depuis quel espace tu le fais.Beaucoup restent bloqués dans des schémas répétitifs, des croyances limitantes, des conditionnements hérités, sans même en avoir conscience. On appelle ça la matrice : ce système de pensée qui nous maintient dans la petitesse, dans le mode survie, loin de notre fréquence d'âme. Rester dans ce qui est connu, même quand ça ne nous épanouit plus, c'est déjà un choix. Inconscient, souvent. Mais un choix quand même.Ce qui distingue les personnes qui vivent une véritable transformation personnelle, c'est qu'elles font le choix conscient de se choisir. D'aller au-delà de leurs peurs, de leurs jugements, de leurs conditionnements. Ce chemin n'a rien d'une promenade de santé : il vient réveiller des blessures, des croyances limitantes, des excuses qu'on se donne pour rester à sa place. Le mental ou l'ego s'agite, cherche des objections, une bonne raison de ne pas bouger. C'est normal : il a peur du changement, peur de l'inconnu. Mais plus il s'agite, plus c'est le signe que la clé est là.Faire un choix en conscience, ce n'est pas écouter uniquement la peur ni foncer tête baissée dans l'élan de l'ego. C'est se demander : qu'est-ce que je ressens si je ne fais pas ce pas ? Du regret ? De la frustration ? Ou au contraire, de la joie, de la légèreté, une sensation de libération ? Cette projection est un outil puissant d'alignement, elle permet de distinguer un choix qui vient du cœur et de l'âme d'un choix qui vient uniquement de la peur ou du conditionnement.Se choisir, c'est un acte de souveraineté. C'est envoyer à la vie le message qu'on s'aime assez pour investir en soi, qu'on a conscience de son potentiel créateur, qu'on refuse de continuer à vivre depuis un mode survie. Et c'est souvent à cet instant précis, celui où l'on décide d'écouter sa fréquence vibratoire plutôt que ses peurs, que les choses commencent à se matérialiser concrètement.Ce travail d'accompagnement vibratoire et somatique permet justement cette bascule : sortir des cases, sortir du plafond de verre, se reconnecter à soi et à sa puissance. Ce n'est pas un développement personnel de façade, c'est une invitation à vivre en conscience, à honorer ton corps, ton énergie, ta psyché, et le vivant qui passe à travers toi.Alors si aujourd'hui une part de toi ressent cet appel, cette envie de faire un pas vers l'inconnu, vers une vie plus alignée avec ton âme : sache que ce n'est pas un hasard. C'est peut-être le moment de faire ce choix. Le tien.Et pour en parler j'ouvre quelques places à la volée pour un appel OFFERT de 20 minutes avec moi : c'est ici -> https://christelcelisse.systeme.io/vibrationHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 509

    Mental, Ego ou Âme : Comment savoir si mon élan vient du cœur ou de la peur ?

    Réserve ton appel offert de 20 minutes avec moi pour voir comment je peux t'accompagner : https://christelcelisse.systeme.io/vibrationSuivre son élan : le signe le plus sûr que ton âme veut s'exprimerOn est lundi ET c'est un épisode surprise ! Dans cet épisode j'explore : comment reconnaître un véritable élan de l'âme, et le différencier des élans qui viennent du mental ou de l'ego.Trois types d'élans, trois espaces intérieursOn nous a appris à nous méfier de nos élans. À les qualifier de « passades », de décisions trop hâtives. Pourtant, tous les élans ne se valent pas et apprendre à les distinguer, c'est déjà un acte de conscience de soi.L'élan du mental naît en réaction à la peur. Il te met en mode survie, en mode alerte, il cherche à te protéger d'un danger souvent une ancienne une croyance limitante qu'il cherche, sans même que tu le saches, à valider. Ce sont des élans réactionnels, nourris par un conditionnement profond.L'élan de l'ego, lui, naît d'une blessure. Il cherche à compenser, à se défendre, à éviter de montrer sa vulnérabilité. C'est l'élan qui pousse à blesser avant d'être blessé, à masquer une fragilité derrière une réaction.L'élan du cœur, celui de l'âme, se reconnaît autrement : il ouvre, il dilate, il fait vibrer. Il peut sembler déraisonnable et pourtant, c'est souvent lui qui mène vers l'expansion de conscience, vers le cheminement intérieur le plus juste.Le ressenti comme boussoleComment savoir d'où vient un élan ? Par le ressenti. Est-ce que ton cœur s'ouvre, est-ce que ton corps s'allège, est-ce que tu sens une forme d'effervescence ? Ou est-ce que tu agis pour te rassurer, pour rester dans ta zone de confort, pour ne pas faire de vagues ? La présence à soi permet de faire ce tri.Suivre l'élan du cœur, c'est littéralement changer de taux vibratoire. Et lorsque tu changes de fréquence, la vie vient s'aligner à toi. Ce n'est pas de la loi de l'attraction au sens galvaudé du terme, mais un principe d'alignement vérifié aussi bien par l'expérience personnelle que par certains fondements de la physique quantique.Cette part divine, cette étincelle présente en chacun de nous, ne demande qu'à s'incarner à travers nos choix les plus alignés, à condition qu'on lui laisse la place, plutôt que de rester enfermé dans des cases dictées par la peur.Sortir du mode survie pour vivre une vie grandioseL'expérience terrestre n'est pas faite pour cocher des cases ou répondre à des injonctions. Elle est faite pour être vécue pleinement dans la joie, dans le corps, dans le vivant. Rester dans un élan de mental ou d'ego, c'est brider sa propre expansion. Suivre l'élan du cœur, c'est au contraire retrouver sa puissance et sa souveraineté.Cet épisode t'invite à un exercice simple : identifier, dans les prochains jours, d'où viennent tes élans. Du mental ? De l'ego ? Du cœur et de l'âme ? Si justement ce que e te partage raisonne pour toi, suis ton élan et prend un appel offert de 20 minutes avec moi pour justement échanger sur comment je pourrais t'accompagner personnellement dans cette nouvelle manière d'interagir avec la vie en jouant, en t'expansant et en t'incarnant depuis l'espace de ta grandeur. Réserve ton appel avec moi : https://christelcelisse.systeme.io/vibrationHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 508

    UPDATE, nouvelles dates, deux retraites, deux énergies : chamanisme et féminin sacré

    Cet épisode est un épisode un peu à part. Pas de grande transmission aujourd'hui maisun update pour que tu ne te perdes pas dans le calendrier de mes deux prochaines retraites spirituelles.La retraite Essence reportée au 12-13 septembreJe t'en parlais la semaine dernière : la retraite du 1er et 2 août à Gradignan, centrée sur l'essence est une retraite profondément chamanique. Médecine du tambour, cercle de cacao, yoga primitif, soins vibratoires et intuitifs; tout un chemin de reconnexion à ton énergie la plus brute, la plus originelle.Compte tenu des feux qui touchent la Gironde en ce moment, cette retraite est reportée au week-end du 12 et 13 septembre. Le programme ne change pas d'un pouce : toujours dans la yourte, toujours ce même fil rouge chamanique.-> Découvre la retraite ESSENCE du 12 & 13 Septembre à Gradignan : https://christelcelisse.systeme.io/essenceUne nouvelle retraite féminine les 18, 19 et 20 septembre à HostensParce que le report était nécessaire, une deuxième retraite arrive juste après : les 18, 19 et 20 septembre, coanimée avec Amélie, ma professeure de danse. Trois jours dans un gîte étoilé perdu en pleine forêt, chef à domicile : un cocon pensé pour que tu n'aies rien à gérer.Le cœur de cette retraite : ta reconnexion à ton énergie féminine. Une énergie longtemps mise de côté, parfois même écrasée par le patriarcat, par une société qui valorise le yang au détriment du yin, par une charge mentale qui coupe du corps intuitif et créatif.Cette retraite touche aussi aux traumas liés au féminin, les tiens, mais aussi ceux transmis par ta lignée. Des siècles où la femme a été réduite à deux images : celle qui prend soin en s'oubliant, ou celle jugée, chassée, réduite à un objet. Un poids collectif que cette retraite vient adoucir, transformer.À travers l'énergétique, le yoga féminin et la danse, l'intention est de déployer pleinement cette énergie féminine, cette capacité de réception, cette abondance qui se joue quand tu habites vraiment ton énergie yin. Une retraite dosée entre transformation par le corps physique et transformation émotionnelle, inconsciente, vibratoire.-> Découvre la retraite danse, yoga, énergétique : Renouer avec le féminin le 18 / 19 / 20 Septembre à Hostens : https://christelcelisse.systeme.io/renouer-avec-le-femininDeux retraites qui s'enchaînent d'aussi près, ce n'est pas anodin. Je voulais clarifier les dates pour que tu ne mélanges pas les deux univers, chamanique d'un côté, féminin de l'autre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 507

    Ce que j'ai canalisé sur les incendies : la colère du vivant et le retour à l'unité

    Ce week-end, je n'ai pas cherché à comprendre les causes du feu dans la matière, ni à entrer dans le débat. J'ai posé une intention simple : me connecter à l'énergie du feu lui-même, pour recevoir un enseignement, pour comprendre ce que le vivant essayait de nous dire, et pour pouvoir envoyer de l'amour et de la lumière là où c'était nécessaire.Ce que j'ai ressenti en premier, c'est de la colère. Une colère qui n'avait rien de mauvais. Une colère habitée, presque une supplication. En canalisant, j'ai reçu un premier message : les flammes représentent les flammes de notre mental. Ce mental qu'on peut utiliser avec conscience, ou qui peut totalement nous consumer. Exactement ce qui se joue dans notre société aujourd'hui : on n'écoute plus notre âme, on n'écoute plus notre cœur, on se laisse dévorer par la vitesse, la production, le résultat.J'ai alors posé une deuxième question : pourquoi faire ça à la nature, aux animaux, aux arbres ? La réponse qui est venue m'a bouleversée. C'est un appel à dissoudre totalement la matrice de matière dans laquelle on est enfermés. La croyance qu'il faut faire, qu'il faut produire, qu'il faut être dans le résultat en permanence. Un dépouillement. Une désidentification. Un retour à l'essentiel, à la simplicité, à l'unité.Et c'est exactement ce que je vois se dessiner autour de cet événement : une entraide immense, entre humains, et entre humains et vivant. Des gens qui se lèvent pour la faune sauvage, pour la faune domestique, pour leurs voisins. Comme si la vie nous donnait, une fois de plus, un coup de pied au cul pour qu'on se réveille et qu'on choisisse de vivre depuis l'âme plutôt que depuis le mental, la structure, la matrice qui divise.Après avoir reçu ces messages, j'ai ressenti une immense tristesse. Je me suis vue tendre les bras vers cette colère, lui tenir les mains, lui dire que j'étais désolée que les humains aient tant de mal à entendre ce genre de message, désolée qu'on reste encore, si souvent, dans le combat plutôt que dans le choix conscient de où l'on met notre énergie. Ce n'est pas le feu qu'il faut combattre dans l'invisible. C'est notre attention qu'il faut réorienter : vers l'essentiel, vers l'âme, vers la beauté et l'unité du vivant, vers le divin.C'est toute la question de l'égrégore qu'on choisit de nourrir. Nourrir le combat, l'indignation, l'image choc partagée en boucle ? Ou nourrir la simplicité, le collectif, l'entraide, l'amour du vivant, l'écoute des enseignements du divin ? Sortir de l'ego qui cherche des coupables pour revenir à l'unité, à l'expérience elle-même, à l'âme.Dès que j'ai accueilli ce message et tenu la main de ce feu, l'énergie s'est adoucie. Et ce matin, en allant courir, j'ai croisé des biches qui broutaient tranquillement dans un pré. Un rappel simple : oui, il y a des catastrophes, des choses horribles. Et il y a encore, toujours, de la beauté du vivant à laquelle s'accrocher.Je crois que certains d'entre nous ont besoin de passer par la colère, par la sidération, par la rébellion, avant de pouvoir envisager une autre manière de vivre. Mais le fond reste le même : il est temps de se désidentifier de ce feu du mental qui nous enferme dans nos conditionnements, nos croyances, nos étiquettes, notre métro-boulot-dodo de petits soldats obéissants. Ce feu vient aussi nous montrer qu'une structure peut être bonne à détruire pour laisser place à autre chose : la reconnexion au vivant, à l'entraide, au lien, à la présence.Je vous invite à prier pour l'arrivée de l'eau, pour la sécurité des animaux, pour soutenir les pompiers et les bénévoles, pour l'apaisement et la force aux victimes, pour que le vivant soit entendu, aimé, honoré et à ne pas alimenter les égrégores de la peur et du drama que l'on retrouve dans les médias.

  15. 506

    Retraite spirituelle Bordeaux : reconnexion à l'essence et à l'âme

    Et si la spiritualité ne consistait pas à devenir quelqu'un d'autre, mais à revenir à qui tu es vraiment ? Dans cet épisode, je te partage la naissance de la retraite ESSENCE, les 1er et 2 août à Gradignan, près de Bordeaux.Cette retraite est née d'une question simple : si tu pouvais retrouver cette partie de toi oubliée, laquelle serait-elle ? C'est juste une graine. Peut-être ta spontanéité, ta joie, ta confiance, ton intuition. L'essence, ce n'est pas créer une nouvelle identité, c'est se reconnecter à ce qui est déjà là, à cette part de toi reliée au vivant, à ton âme et au divin.Avec Pépa, toutes les deux, on travaille avec les énergies du vivant, les pratiques chamaniques, l'accompagnement vibratoire. Cette retraite, c'est l'alchimie de nos deux univers, pensée pour te faire sortir du mode survie et retrouver ta fréquence d'origine.Les outils de la retraiteLe premier jour, on explore le corps, le cœur, la créativité. La médecine du cacao ouvre la journée : une médecine du cœur, formée pendant neuf mois en Colombie, qui vient dissoudre les couches, les masques, les conditionnements qui protègent notre cœur avant d'atteindre l'amour. On prépare la boisson ensemble, avec les chants et les bénédictions, avant le cercle.On explore aussi l'astro-corporel, une danse fondée sur la loi d'Hermès Trismégiste : comme en haut, comme en bas. Le tambour vient réveiller la vibration, ce battement du cœur, premier son entendu avant même la naissance. Et l'Ojo de Dios, ce mandala tissé de la tradition huichole, devient le fil d'Ariane qui nous ramène jusqu'à notre essence, jusqu'à notre part créatrice.Le rebirth, une hypnose régressive, permet de revenir à l'origine, au temps calme avant l'incarnation. Associé au cacao, ce soin ouvre souvent des révélations puissantes.Le deuxième jour est consacré aux soins vibratoires canalisés, pensés comme on accorderait un diapason : remettre l'âme sur sa fréquence d'origine, celle de la vie qui circule librement, loin des injonctions et des croyances limitantes. Voix, tambour, imposition des mains : le soin passe par la vibration énergétique et corporelle. La retraite se clôture par un yoga primitif, mêlant yoga kundalini et danse du dragon, pour lâcher les dernières résistances et revenir pleinement dans le corps et le moment présent.Nouveauté annoncée dans ce live : la retraite se déroule finalement dans une yourte mongole, toujours à Gradignan. La retraite se déroule le 1er et 2 août. Places limitées pour garantir une présence pleine et entière à chaque participante. Pour réserver, un message à Christel (par mail ici) ou à Pépa suffit, via Instagram.Cette retraite est une invitation à revenir à toi, à ta puissance, à ta lumière intérieure, loin des étiquettes et des cases. Une expérience vibratoire et corporelle pour retrouver ton essence, le temps d'un week-end.Découvre la retraite ESSENCE ici : https://christelcelisse.systeme.io/essenceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 505

    Schémas répétitifs : pourquoi tu y retournes toujours et les 5 étapes pour en sortir

    VIBRATION : les appels sont ouverts ici -> https://christelcelisse.systeme.io/vibrationDans cet épisode, je te livre les étapes qui, selon moi, permettent de sortir des schémas répétitifs.Étape 1 : identifier les ingrédients du schémaMettre en conscience les schémas répétitifs, oui. Mais surtout identifier ce qui t'y fait rentrer : les situations, les déclencheurs, les histoires que tu te racontes.Étape 2 : la désidentification, le dépouillementTu t'es identifié à des histoires. « Je ne suis pas assez. » « Je ne mérite pas de recevoir. » « Prendre de la place, c'est dangereux. » Syndrome de l'imposteur, peur de la jalousie, peur d'être trop... Mille schémas de pensée qui t'auto-sabotent et te mettent en état d'alerte.Le dépouillement, c'est se libérer des rôles, des croyances limitantes, des injonctions, des attentes, des schémas répétitifs. Et de tout ce qui ne t'appartient pas : le transgénérationnel que tu portes et qui t'enferme dans l'espace de la peur, du manque, de la petitesse.Étape 3 : remettre ton âme au centreTon âme est à des années-lumière des étiquettes limitantes. Elle est reliée à Dieu, au vivant, à la création, à la joie qui circule en toi. Ce que tu crois être ta personnalité n'est pas un millième de qui tu es. C'est une version rikiki, emprisonnée dans une illusion. Parce qu'il est plus facile de manipuler quelqu'un dans sa petitesse que quelqu'un dans sa grandeur d'âme.Étape 4 : nettoyer et rendreQuand le schéma est ancien ou transgénérationnel, on vient rendre ce qui doit être rendu, couper ce qui doit être coupé. Nettoyer ces bagages qui ne t'appartiennent pas.Étape 5 : réguler ton système nerveuxVoilà l'étape que presque tout le monde oublie. Ta petitesse est devenue ta norme. Ta zone de sécurité. Alors quand je te dis « viens, on fait péter les carcans », une part de toi stresse. Ton système nerveux crie : « L'inconnu, c'est dangereux ! » C'est de l'auto-sabotage déguisé en prudence.La clé : réguler ton système nerveux pour lui apprendre que tu peux être en sécurité dans ta grandeur.VIBRATION : les appels sont ouverts ici -> https://christelcelisse.systeme.io/vibrationCes étapes, ce sont exactement celles que je traverse avec les femmes que j'accompagne dans VIBRATION, mon accompagnement individuel. Elles en sortent stables, sereines, droites à l'intérieur. Plus rien ne les ébranle, parce qu'elles ne vivent plus depuis la peur : elles vivent depuis leur âme, reliées au vivant, à leur cœur, à Dieu.VIBRATION, c'est un saut de réalité. On ne change pas la réalité : on change l'espace depuis lequel tu la vis. Un nouveau paradigme.Il n'y a que 4 places, et elles sont libres aujourd'hui. Si tu sens ce putain d'élastique qui te ramène en arrière, si tu mérites plus grand, prends ton appel gratuit avec moi. On regarde ensemble.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 504

    C'est quoi une constellation familiale et systémique ? Comment libérer les schémas répétitifs et le transgénérationnel ?

    Dans cet épisode de podcast, je réponds à toutes tes questions sur les constellations familiales et systémiques, cet outil thérapeutique classé dans les thérapies brèves, capable de dénouer en une séance ce que des années d'introspection n'ont pas suffi à libérer.Qu'est-ce qu'une constellation familiale et systémique ?Nous baignons dans un champ quantique, un champ d'informations vibratoires. En tant qu'humains, nous sommes des antennes. Tu le sais déjà : quand tu entres dans un lieu et que tu sens qu'il s'est passé quelque chose. Quand quelqu'un te dit « ça va » et que tout ton corps te dit le contraire. C'est cette capacité naturelle que la constellation vient solliciter. Aucun prérequis. Aucune clairvoyance nécessaire. Juste laisser faire le corps, le vivant.En groupe, tu es soit constellé, soit représentant. On définit ensemble un objectif : une relation à pacifier, un schéma répétitif transgénérationnel, une situation bloquée, ton avenir professionnel, ton enfant intérieur, ton ego, ton mental. Il n'y a aucune limite. J'ai moi-même constellé mon eczéma.Les représentants ne jouent pas un rôle. Ils captent les informations énergétiques des protagonistes.Pourquoi ça fonctionne ?Parce que nous portons un triple héritage : physique, éducatif, et émotionnel invisible. Le transgénérationnel, les croyances limitantes, les conditionnements que tu traînes sans qu'ils t'appartiennent. Et parce que la constellation travaille avec la symbolique : le cerveau ne fait pas la différence entre le réel et le symbolique, entre le conscient et l'inconscient. Ce qui se transforme dans la constellation se transforme dans ta psyché. C'est là que la guérison des traumas et la libération deviennent possibles. C'est un véritable recâblage.Ma manière de constellerMoi, tu me connais : je travaille avec le vibratoire et le chamanisme. Mes constellations laissent la place, si c'est juste, au tambour, aux soins chamaniques, aux soins vibratoires, au somatique, à la respiration. Pas de cadre rigide, pas de dogme. Nous sommes des êtres multi-plans, et la libération se fait sur tous les plans. C'est une spiritualité non dogmatique, incarnée, au service de ta transformation et de ton alignement.En groupe, en individuel, en ligneJe propose les constellations en présentiel près de Bordeaux (Saint-Morillon), en individuel avec figurines, et aussi en ligne dans mes accompagnements VIBRATION et mes IMMERSIONS. Et crois-moi : même sur Zoom, ça marche du tonnerre. Le champ quantique n'a pas besoin de présentiel.Les journées estivales 2026Des journées en petit groupe, de 9h30 à 18h, près de Bordeaux :– 9 juillet : complet– 22 juillet : 5 places– 13 août : 1 place– 5 septembre : 5 placesSi tu sens cet appel, si tu veux expérimenter au moins une fois dans ta vie cet espace où l'invisible devient visible, où ce qui t'entrave se dénoue, contacte-moi par mail : [email protected]ébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 503

    4 jours d'audios canalisés pour élever ta fréquence : je t'explique tout

    Toutes les informations sont ici : https://christelcelisse.systeme.io/activationJ'ai enregistré cet épisode pour te rappeler une chose : tu es une personne formidable. Tu découles de la création du vivant, de la création du divin. Appelle ça comme tu veux.Le petit jeu qui te fait vivre dans la peurLe problème, c'est que tu t'ignores dans cet état de grandeur. Tu t'auto-sabotes. Tu joues petit. Tu joues au petit jeu de l'humain matrixé : par l'éducation, par les héritages visibles et invisibles, par le système, par les étiquettes qu'on t'a collées et celles que tu t'es collées toi-même. Les croyances. Les injonctions. Les rôles. Les masques.Tu te rapetisses. Tu attends constamment la permission, l'approbation, la validation. Et tu as oublié l'essentiel : la vie est un jeu. La vie est une aventure. La vie toute entière veut s'amuser avec toi et t'ouvrir des champs de possibles, d'expérimentations, d'abondance.La vraie question : es-tu capable de recevoir ?Es-tu capable d'ouvrir les bras et de dire oui, je veux recevoir ? Es-tu capable de quitter cet état de peur, de manque, d'alerte permanente ?Moi je crois que oui. Si tu écoutes ce podcast, c'est que tu as déjà fait le chemin. Tu sais qu'il existe un autre espace depuis lequel vivre. Il ne reste qu'une décision : changer de paire de lunettes. Sortir du jeu qui joue contre la vie, pour jouer avec la vie. Vivre depuis l'espace de ton cœur, de ta grandeur, de cette vibration en toi qui chante comme une mélodie.Parce que tu es cette coupe d'abondance qui reçoit. Parce qu'à travers toi passent des idées, des rêves, des projets, de l'amour qui demandent à se déployer. Et parce que le monde n'a pas besoin d'une version rétrécie de toi. Le monde a besoin que tu l'inspires.4 jours d'activation : des audios canalisés sur TelegramPour t'aider à faire ce shift de conscience, je remets sur le marché une offre qui a fait sensation l'année dernière : 4 jours d'audios canalisés, livrés directement sur Telegram, du 14 au 17 juillet.Ce sont des transmissions hautes en fréquence, entièrement canalisées pour le groupe qui s'inscrit. Je ne sais pas ce que je vais dire dedans. Je ne peux pas prédire leur durée. Mais je peux te garantir une chose : ce seront des messages justes. Des messages que tu as besoin d'entendre pour emprunter un tremplin vers ta propre puissance intérieure, ta créativité, ton illimité.Chaque audio est un portail : vers ta grandeur, vers ta fréquence d'âme, vers cette autre manière de vivre et d'exister. Une élévation vibratoire, une expansion de conscience, un rappel de qui tu es réellement.Et parce que ce sont des canalisations uniques, même si tu as vécu l'expérience l'année dernière, tu peux revenir : rien ne sera identique.Les infos pratiques→ 4 audios canalisés, du 14 au 17 juillet→ Livrés sur Telegram→ Accès à la réécoute pendant tout le mois de juillet→ Petit prix, pour que l'activation soit accessibleToutes les informations sont ici : https://christelcelisse.systeme.io/activationAlors viens. On va jouer avec la vie ensemble. On va expérimenter. On va se reconnecter à cette fréquence de joie. Et on va se rappeler, ensemble, la grandeur de qui tu es.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 502

    Arrête d'attendre le signes et la synchronicité : pourquoi trop de spiritualité te coupe de la vie

    Inscrits toi pour les 4 jours d'audio d'activation iciEt si tu arrêtais d'attendre un signe pour vivre ?Arrête de vouloir tout savoir. Arrête de vouloir tout contrôler. Arrête de vouloir tout planifier. Arrête d'attendre un signe, une synchronicité, une validation.Le piège de la quête du « juste »Quand on chemine en spiritualité, quand on découvre que le champ des possibles est infini, qu'on peut recevoir des réponses par l'intuition, la prière, le pendule, les cartes, les synchronicité... on tombe parfois dans un piège subtil : on ne demande plus l'approbation aux autres, mais on demande l'approbation à la vie. À Dieu. À l'univers.On cherche la chose la plus alignée. La plus vibrante. La plus juste. Et sans s'en rendre compte, on se coupe de l'élan du vivant. On se coupe de l'expérimentation. On attend. On contrôle. On planifie. On reste en mode survie déguisé en quête spirituelle.Derrière cette quête permanente de validation, il y a une peur. Peur de se tromper. Peur de l'échec. Peur de perdre du temps. Peur de choisir la mauvaise voie. Et cette peur, c'est le conditionnement qui parle. C'est le système qui nous maintient petits. Parce que s'ouvrir à l'expérimentation, à la joie, au jeu, c'est s'ouvrir à la grandeur de son âme. Et ça, ça dérange.Ta boussole intérieure existe.Je suis la première à t'inviter à te connecter à ton corps, à ton intériorité, à ton ressenti. Cette boussole intérieure est précieuse : elle te dit où ça vibre, où il y a expansion, où il y a contraction.Les étapes que je te proposeQuand une décision se présente et que le doute monte :Pose-toi. Respire. Reviens dans ton corps.Qu'est-ce que je ressens ? Si c'est de l'expansion, de la joie, une fréquence qui monte : feu. On y va. Pas de question.Si c'est de la contraction : d'où vient-elle ? Est-ce un vrai non, pas aligné avec moi ? Est-ce la peur de sortir des cases, de ne pas répondre aux attentes et aux injonctions ? Alors ce n'est pas le choix le problème : ce sont les croyances limitantes à déposer. Est-ce une peur de danger réel ? Alors non. Est-ce la peur de l'inconnu, de sortir de ta zone de confort ? Alors c'est peut-être exactement là que la vie t'attend.Ensuite seulement, remets à Dieu, à la vie, tes peurs, tes frustrations, tes incertitudes. Après les avoir identifiées. Pas à leur place.La vie est une expérienceOn n'est pas en vie quand on attend un signe. On est en vie quand on expérimente. Quand on joue. Quand on essaye, qu'on se trompe, qu'on recommence. C'est l'expérimentation qui crée de l'expérience pour ton âme, qui ouvre l'abondance, l'expansion, la manifestation de choses plus grandes encore que ce que tu avais imaginé.La vie, le divin, veulent passer à travers toi. Pas attendre à la porte que tu aies fini de tirer les cartes.Alors viens. On arrête d'attendre que les étoiles s'alignent et les synchronicité. On expérimente. On joue. On vit.Inscrits toi pour les 4 jours d'audio d'activation iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 501

    Sortir de la matrice : vivre depuis le cœur plutôt que depuis l'ego

    Ce dernier profil est le fil rouge des quatre précédents. C'est le profil de la personne qui a compris qu'on évolue dans une matrice : ce système qui nous fait croire à une certaine réalité des choses, où il faudrait travailler pour gagner de l'argent, où l'on joue un rôle tenu par l'ego.L'ego n'est pas là pour t'embêter : il met un masque pour que tu sois acceptée par la société, pour répondre aux exigences, aux injonctions, aux projections relié à nos anciennes mémoires grégaires de survie en clan.Tu sais que tu es bien plus que ce rôle, bien plus grande, plus puissante, plus créatrice que ce qu'on essaie de t'enfermer à être. Mais souvent, malgré cette conscience, tu n'arrives pas pleinement à vivre depuis l'espace de qui tu es réellement.La distinction essentielle ici : comprendre est un acte mental, vivre est un acte du cœur qui vibre. Comprendre cette matrice, ce jeu de rôle, ne suffit pas : il faut revenir à soi, à son âme, à son cœur, au vivant, à son origine, à son essence. Et ne pas rester piégée dans l'ego, ni dans la compréhension spirituelle et intellectuelle elle-même parce que ces compréhensions peuvent devenir de nouvelles cases, de nouveaux masques, une nouvelle manière de fuir l'incarnation.Les manières de fuir l'incarnation sont nombreuses : le téléphone qui surstimule le système nerveux et invite à consommer, la société qui minimise et infantilise mais aussi la spiritualité et le développement personnel eux-mêmes, quand ils deviennent le masque de l'ego spirituel, le masque du sachant qui a tout compris mais qui n'incarne pas.L'idée n'est plus de chercher à comprendre, mais de chercher à incarner ta puissance sans devoir t'excuser. Prendre position, embrasser ta vision, vivre depuis l'espace de ce que tu vibres et pas depuis l'espace de ce que tu es, parce que ce que tu es est souvent matrixé par les étiquettes que tu t'es mises toi-même, et que la société t'a mises.Cela demande une désidentification : ne plus vivre depuis le mental, l'ego, les blessures, la peur, les projections mais depuis le cœur, le moment présent, la stabilité, l'âme, connectée à plus grand, au vivant, à Dieu.La spiritualité n'est pas une fuite. La plus grande spiritualité, c'est un retour à l'intérieur de toi, à ton corps, à ton système nerveux, à ton centre — pour pleinement habiter ta vie depuis cet espace de profonde présence.Si ces 5 profils t'ont parlé, à différents pourcentages selon les semaines, je t'invite à réserver un appel découverte gratuit de 30 minutes avec moi. Je consacre juillet et août à échanger en profondeur avec vous, sur où vous en êtes par rapport à votre incarnation. https://calendly.com/christelcelisse/consultation30?month=2026-07Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 500

    Pourquoi comprendre ses schémas répétitifs et ses conditionnements ne suffisent pas à changer

    Ce profil, je le rencontre énormément : des femmes qui ont fait 2, 3, 4 thérapies, des formations, lu des livres, écouté des podcasts. Elles savent exactement ce qui se passe en elles, leurs schémas répétitifs, elles connaissent leurs outils et pourtant, ça continue de ne pas aller.Ce qui se joue, c'est un piège d'accumulation : d'outils de développement personnel, de compréhensions de schémas répétitifs, de sens posé sur ce qu'elles ont vécu, sans véritable intégration. Ce mécanisme est tout à fait légitime, il apporte une sécurité, un confort de maîtriser, un sentiment de contrôle. Mais il y a une différence majeure entre comprendre un mécanisme et le déprogrammer.Le mental peut intégrer tes blessures, tes compréhensions de schémas répétitifs, les mots que tu as mis sur ce que tu as vécu, mais ton corps, lui, continue d'emmagasiner les traumas, les croyances prises pour vérité, la vibration que tu portes depuis des années. C'est pour cela qu'intégrer une pratique somatique et physique à l'accompagnement est essentiel : pour aller au-delà du mental qui comprend, et venir déprogrammer par le corps, par la vibration, par la structure.Chez les personnes qui savent s'installe souvent une honte silencieuse : celle de retomber systématiquement dans le même schéma malgré tous les outils, tous les thérapeutes vus, toutes les compréhensions accumulées. Un jugement intérieur féroce peut s'installer : "tu n'iras jamais bien".Mais ce n'est pas une fatalité. Ce n'est ni un manque d'outils, ni un manque de volonté, ni une malchance. C'est simplement que la déprogrammation n'a pas été jusqu'au bout dans le corps, dans le système nerveux, dans le vibratoire. C'est cette sensation d'élastique invisible : avancer, avancer sur soi, et être claqué vers l'arrière. Ou ce plafond de verre : comprendre énormément de choses, et pourtant rien ne change dans la matière.Il manque cette bascule qui va plus loin que le conscient, plus loin que l'inconscient, plus loin que l'émotionnel et l'énergétique qui part dans le système nerveux, dans le vibratoire, dans la structure. C'est là toute la différence entre "je comprends le mécanisme" et "je déprogramme le mécanisme et je vis depuis cet espace".Si ce profil te parle, cette sensation de "je sais tout, mais je n'y arrive pas" : réserve un appel découverte gratuit de 30 minutes avec moi. https://calendly.com/christelcelisse/consultation30?month=2026-07Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 499

    Vivre depuis ses blessures : pourquoi tu réagis de façon disproportionnée

    Ce 3e profil, c'est lorsque tu vis depuis l'espace de tes blessures, souvent sans même t'en rendre compte. Tu remarques que tes réactions sont disproportionnées, que tu es submergée par des effluves d'émotions, que tu es prise dans des schémas répétitifs, relationnels ou même financiers. Tu as ce sentiment constant de subir : tes émotions, tes réactions, ta vie, les expériences qui viennent à toi.Contrairement au profil de la gentille qui répond aux besoins des autres, ici, tu vis à côté de ta vie parce que ça vient d'un espace de manque de confiance, de peur, d'angoisse intérieure. Et cela ne signifie absolument pas que tu n'as pas suffisamment travaillé sur toi. Cela peut simplement venir du fait que la blessure n'a pas été identifiée, guérie, ou remise suffisamment à la surface.Tu es dirigée depuis un espace de blessure, de manque, de souffrance et pas depuis un espace de joie, d'abondance, de désir. Et réagir depuis cet espace n'est ni fatidique, ni inchangeable.Il y a des personnes qui savent qu'elles réagissent depuis leur blessure de rejet, de trahison ou d'abandon, elles en ont pleinement conscience, et pourtant elles ne peuvent pas s'empêcher de rentrer dans le tourbillon émotionnel. Pourquoi ? Parce que le mental a identifié la blessure, mais cela ne change pas systématiquement la fréquence de ce que tu vis.Le travail sur soi, c'est comme des tranches d'oignon : il y a la couche du concret et de la parole, la couche de l'inconscient et des croyances, la couche émotionnelle et énergétique, la couche du corps et du système nerveux (le somatique), et enfin la couche vibratoire : ta structure, ton champ quantique, ta fréquence. Comprendre une blessure à un niveau ne suffit pas toujours à transformer les autres couches. Et parfois, c'est même pire : intellectualiser sa blessure sans pouvoir changer sa réaction génère du jugement et de la culpabilité supplémentaires.Pourtant, c'est possible de reprendre le lead. C'est possible de sortir de cet espace de souffrance pour entrer dans un nouveau mouvement, avec du recul, de la hauteur, de la stabilité, de la sérénité, que tu en aies conscience ou non.Sortir de cet espace ne veut pas dire renier ou pardonner le passé. Cela veut dire ne plus le subir. C'est redevenir souveraine de sa propre vie.Si ce profil résonne en toi, réserve un appel découverte gratuit de 30 minutes pour qu'on regarde ensemble où tu en es.https://calendly.com/christelcelisse/consultation30?month=2026-07Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 498

    Je ne me reconnais plus : comprendre cette perte de sens et cette crise identitaire

    Tu te lèves un matin et tu ne sais plus qui tu es. Tout s'effondre. Cette crise identitaire et cette perte de sens survient souvent dans trois cas de figure : soit tu fuis un trauma que tu n'as pas encore regardé en face, soit tu as déjà travaillé sur toi mais sans aller au bout de cette nouvelle identité, soit tu te sens devenue une coquille vide à force de métro-boulot-dodo.Ce qui est fascinant et douloureux, c'est que cette perte de sens identitaire ne reste jamais cantonnée à ta tête. Elle se répercute directement sur ton entreprise, parce que ton activité est le prolongement de qui tu es. Et elle se répercute aussi sur tes relations, qui ne semblent soudain plus alignées avec toi.On a tendance à croire que le problème vient de l'extérieur : mon business ne génère plus assez, ma relation ne me convient plus. Mais en creusant, on découvre souvent que ce n'est pas l'extérieur le problème, c'est que tu ne sais plus qui tu es, ce que tu veux vivre, ce que tu veux partager. Et quand tu perds le sens de qui tu es, tu perds le sens de tout ce que tu fais et de tout ce que tu entretiens.Une coquille vide ne peut pas attirer, ne peut pas rayonner, ne peut pas vendre, ne peut pas s'épanouir dans la relation à l'autre. C'est un véritable cercle vicieux : perte de sens → perte de revenus ou perte de relation → angoisse → dépression → encore plus de perte de sens.La clé n'est pas une nouvelle stratégie business ou une nouvelle relation. C'est une question de fréquence intérieure qui se manifeste dans le concret, à travers le prisme de ton entreprise ou de tes relations. Ton entreprise comme l'autre sont des miroirs de qui tu es.L'enjeu, c'est de casser ce cercle à la racine : revenir à toi avant de chercher à changer ce que tu fais ou qui tu fréquentes. Retrouver ta lumière intérieure, ton GPS intérieur, ton identité pour que tout le reste, abondance financière, alignement professionnel, relations épanouies, puisse en découler naturellement.Si tu te reconnais dans cette perte de sens, ce sentiment de tout remettre en question : réserve un appel découverte gratuit de 30 minutes avec moi, je consacre juillet et août à ces échanges : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30?month=2026-07Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 497

    Le profil / syndrome de la gentille : pourquoi tu n'arrives pas à sortir de ce conditionnement et à être toi-même ?

    Ce profil ou ce syndrome de la gentille, celle qui veut plaire à tout le monde, celle qui est toujours lisse, toujours disponible, toujours là où on l'attendCe profil naît souvent d'un manque de rencontre avec soi-même. Tu as l'impression de ne jamais t'être vraiment connue, et cette absence de rencontre fait que ta vie ne t'appartient pas totalement. Tu vis la vie qu'on attend de toi, plutôt que la vie de qui tu es réellement. Ce n'est pas un trait de caractère, c'est un conditionnement profond, ancré dans ton système nerveux.Ce syndrome de la gentille s'est construite comme un réflexe de survie relationnelle. Suite à des traumas, des jugements, des violences vécues, ton inconscient a appris que la stratégie la plus sûre pour ne pas être en danger, pour ne pas faire de vagues, pour être aimée, c'était d'être gentille, disponible, serviable. Ce n'est pas un choix conscient mais c'est un réflexe neurologique de ton système nerveux qui cherche à te protéger.Le problème, c'est que ce conditionnement vient cadenasser ta singularité. Et cette dilution de qui tu es ne touche pas que ta vie personnelle : elle impacte aussi ta singularité professionnelle. Enfermée dans la case de la personne adaptable et du syndrome de la gentille, tu ne te démarques jamais, parce que tu as intégré inconsciemment que se démarquer est dangereux.Le résultat ? Une vraie désillusion. Tu donnes, donnes, donnes et tu as l'impression que les autres se servent de toi sans jamais rien recevoir en retour. Cette injustice ressentie n'est pas un hasard : elle vient du déséquilibre entre le don et la réception, déséquilibre directement lié à cette absence d'authenticité et de singularité.La bonne nouvelle, c'est que ce conditionnement n'est pas une fatalité. Le travail vibratoire permet justement de calmer ton système nerveux, de lui réapprendre que tu peux exister, prendre tes décisions, prendre ta place sans que ce soit un danger. C'est ce retour à la sécurité intérieure qui te permet enfin de te reconnecter à ta joie, à ton âme, à ta puissance.Si ce profil te parle, à 20% ou à 100%, je t'invite à réserver un appel découverte gratuit de 30 minutes avec moi. Je consacre mes mois de juillet et août à échanger en profondeur avec vous : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30?month=2026-07Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 496

    Le vide post-dépouillement : pourquoi ce silence intérieur est le seuil de ta transformation et de ta rencontre avec ton âme

    Le vide qui suit le dépouillement, est une étape précieuse sur le chemin de la transformation intérieure et de la reconnexion à soi et à son âme.Lorsqu'on traverse un travail profond qu'on appelle cela libération des conditionnements, guérison des traumas, travail de dépouillement ou sortie du mode survie, il arrive qu'une fois les couches tombées, une fois qu'on a reconnu les rôles qu'on jouait, les masques portés, les croyances limitantes qui orientaient notre vie, on ne ressente pas le soulagement immédiat attendu. On ressent… du vide. Un silence. Un flottement.Pendant des années, le système nerveux a appris à fonctionner depuis un état d'hypervigilance permanente. C'est ce qu'on appelle le mode survie : un état où chaque décision, chaque mot, chaque choix est dicté par la peur d'être rejeté, de ne pas rentrer dans les cases, de ne pas être à la hauteur des attentes des autres.Dans cet espace, ton identité est construite autour de la performance, du rôle, du masque social. Tu sais qui tu es parce que tu sais ce que tu dois faire, ce que tu dois être, comment tu dois réagir. Ton système nerveux est en tension constante, souvent sans même que tu t'en aperçoives. Mais cela t'éloignes de ta fréquence d'âme, de ton essence, de ta puissance réelle.Sortir du mode survie passe par une phase de dépouillement : un processus de transformation vibratoire profond, où on lâche ce qui ne nous appartient pas, où on libère les conditionnements, les schémas répétitifs, les croyances limitantes héritées.Mais une fois ce dépouillement traversé, une fois les couches retirées, on entre dans ce fameux vide.Ce vide, ce n'est pas un signe que quelque chose s'est mal passé. C'est un sas. Le sas juste avant de te rencontrer, toi. Une des femmes accompagnées dans le programme VIBRATION le décrivait ainsi : "comme si on m'avait ouvert la peau, enlevé tout ce qu'il y avait à l'intérieur, et qu'on ne m'avait pas encore refermée." Une autre : "j'étais là, mais mes pieds ne touchaient pas encore le sol."Ce vide est comme une terre retournée, fraîchement bêchée, où les graines viennent d'être déposées. Il n'y a pas encore de fleurs. Mais c'est dans ce silence que ça pousse.Ce qui est fascinant dans cet espace post-dépouillement, c'est qu'il révèle l'état réel de ton système nerveux. Certaines personnes traversent ce vide dans la paix intérieure, elles sentent qu'elles s'approchent de leur essence, qu'elles vont bientôt s'accueillir pleinement. D'autres ressentent du stress, une envie de remplir ce silence à tout prix, de se remettre à faire, faire, faire : signe que le système nerveux est encore en mode hypervigilance.Ce réflexe de remplir le vide est un indicateur précieux : il indique qu'il reste des couches à libérer, qu'un travail somatique sur la régulation nerveuse est nécessaire. C'est là que l'accompagnement VIBRATION prend tout son sens pour traverser ce sas avec sécurité intérieure, en réencodant dans le corps que le monde est safe, que tu es en sécurité, que tu peux exister sans être en tension permanente.Quand tu as traversé ce vide en t'accueillant, quelque chose se stabilise. Tu n'as plus besoin de te définir par ce que tu fais, ce que tu représentes pour les autres, ce que tu sais. Tu te définis par ce qu'il y a de plus simple et de plus pur en toi.C'est cela, sortir du mode survie pour entrer dans le Vivant et dans le Divin. C'est là que la paix est un état naturel. C'est là que ta fréquence vibratoire devient ta boussole. C'est là que tu co-crées avec la vie depuis l'espace de ton cœur et de ton âme.Pour en parler avec moi : [email protected]ébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 495

    Le dépouillement : l'étape de transformation intérieure pour sortir du mode survie et entrer dans le Vivant

    Nous portons tous des masques : ces ajustements que nous faisons pour appartenir à un groupe, pour ne pas décevoir, pour rentrer dans une norme. C'est un conditionnement profond nous maintient en mode survie, souvent invisible, qui agit comme un blocage énergétique entre soi et sa véritable fréquence d'âme.Il y a ensuite l'ego qui joue des rôles pour nous protéger. Face au rejet, l'ego se raidit et rejette en premier. Face à la trahison potentielle, il contrôle tout. Il rejoue inlassablement les mêmes pièces de théâtre, les mêmes dynamiques relationnelles pour garantir une place dans le schéma social.Et puis il y a un troisième masque : l'ego spirituel. Celui qui se croit libéré des conditionnements, mais qui s'est simplement installé dans d'autre. On quitte les étiquettes sociales pour adopter les étiquettes du développement personnel. La responsabilité radicale commence justement là : reconnaître que même nos croyances les plus élevées peuvent encore être des croyances limitantes déguisées.La guérison n'est pas une identitéL'un des pièges les plus répandus dans le monde de la spiritualité et du développement personnel, c'est de s'identifier à ses blessures. À son trauma. On entretient la quête de guérison des traumas comme si elle était une fin en soi, sans réaliser qu'elle est devenue une nouvelle case, un nouveau conditionnement. La blessure devient une identité. L'expansion de conscience ne peut pas naître d'un ancrage dans la souffrance et dans la survie.Se reconnecter à soi réellement ne signifie pas passer sa vie à analyser ses blessures. Cela signifie traverser la vie avec présence, discernement et hauteur parce qu'on n'est plus en train de réagir depuis un personnage, mais depuis son cœur, depuis son âme, depuis sa connexion divine.Le dépouillement, c'est précisément ce moment où l'on cesse de s'encombrer pour retrouver l'essentiel. C'est un désencombrement psychique. Un retour au silence intérieur. Une reconnexion à l'intelligence de l'âme, à cet élan de vie que le bruit quotidien, la performance et les conditionnements ont progressivement recouvert. C'est retrouver sa fréquence celle d'avant les masques, d'avant les rôles, d'avant le bruit.Ce que le dépouillement rend possibleCelles qui ont traversé cette étape le décrivent de la même manière : une simplicité retrouvée. Pas une vie parfaite. Mais la capacité de ne plus être ensevelie par sa propre vie. De traverser les événements avec présence et verticalité. D'arrêter d'être à côté de soi.Le dépouillement permet aussi de rencontrer les autres autrement depuis la pureté de ce qu'on est réellement. C'est retrouver sa puissance, sa souveraineté intérieure, celle qui vient quand on est aligné dans son corps, dans son énergie, dans son intériorité. Ce que certains appelleront taux vibratoire élevé, d'autres alignement, d'autres encore retrouver sa puissance: les mots varient mais c'est la même.Et au-delà de la relation aux autres, c'est la relation à la vie entière qui change. On sort du mode survie. On entre dans le Vivant en conscience, en expansion, en liberté.Peut-on le faire seul ?Sans ancrage extérieur, sans un regard qui tient le cap, le dépouillement peut se transformer en une nouvelle histoire qu'on se raconte sur soi-mêmeLe dépouillement demande un espace sécurisé, un accompagnement qui accélère le processus sans le forcer, et surtout quelqu'un capable de distinguer le dépouillement du simple réarrangement de l'ego.Envie d'en discuter avec moi par mail : [email protected]ébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 494

    Arrêter de plaire aux autres : le chemin vers l'authenticité et vers la connaissance de soi

    "J'ai pas osé." Pas osé dire non. Pas osé décevoir. Pas osé être vraiment moi. Et si cette incapacité à oser n'était pas une faiblesse de caractère, mais le résultat d'un conditionnement profond, installé dès l'enfance, renforcé par chaque regard que nous avons cherché à capter et qui nous ont éloigné de notre connaissance de soi.On confond souvent authenticité et franchise sans filtre. Dire tout ce qu'on pense, à la figure des gens, sans conscience ni présence, ce n'est pas de l'authenticité : c'est de l'impulsivité. L'authenticité véritable est subtile. Elle demande une présence à soi-même, une écoute intérieure profonde, et la capacité de formuler sa vérité avec justesse sans attaquer, sans se justifier sans cesse, mais sans non plus se trahir.Ce qui nous empêche d'y accéder, c'est ce masque social que nous avons construit sans vraiment le choisir. Depuis l'enfance, on nous a appris à performer, à nous réduire pour entrer dans les cases, à être aimés pour ce que nous faisions plutôt que pour ce que nous étions. Les injonctions sont connues : sois sage, sois parfait, réussis d'abord, et après on verra. Ces messages ont sculpté une identité de surface, une version de nous-mêmes conçue pour être acceptée, validée, admirée.Le piège du masque spirituelCe qui est particulièrement subtil c'est que ce masque ne disparaît pas quand on entre sur le chemin spirituel et de connaissance de soi. Il se déplace. On cesse de performer dans la réussite sociale pour performer dans l'éveil. On joue le rôle de la personne alignée, consciente, humble. Et c'est encore plus sournois, parce qu'on se croit authentique alors qu'on a simplement changé de salle de cinéma.Le masque spirituel se construit quand on s'arrête aux prises de conscience sans aller chercher la transformation réelle. Quand on accumule des concepts, des identités nouvelles, sans descendre dans le corps, sans travailler sur les causes profondes : les traumas, les blessures, les conditionnements énergétiques. L'ego spirituel est toujours un ego.L'authenticité ne se trouve pas dans une clairvoyance extérieure. Elle se trouve dans la sensation.Le corps ne ment pas. C'est notre première intuition, notre boussole intérieure la plus fiable. Se reconnecter à soi, c'est d'abord se demander simplement : dans mon corps, qu'est-ce qui me pèse ? Qu'est-ce qui me nourrit vraiment ?Oser ne pas plaire et comprendre pourquoi ça dérangeAssumer son authenticité implique d'accepter une vérité inconfortable : on ne peut pas plaire à tout le monde. Et parfois, quand on change, quand on commence à être vraiment soi, les résistances de l'entourage ne viennent pas d'un rejet de notre personne, elles viennent du miroir que nous leur tendons. Voir quelqu'un oser être soi rappelle douloureusement à certains qu'eux ne l'osent pas encore.C'est pour cela que l'authenticité est un acte profondément spirituel et un allié dans la connaissance de soi. Ce n'est pas une posture. C'est une façon de se présenter dans le monde avec une honnêteté radicale dans la beauté de ce qu'on est, tel que l'intelligence créatrice nous a faits. Les enfants, avant que l'ego ne comprenne qu'il doit jouer un rôle pour être aimé, en sont le miroir parfait. Cette authenticité originelle, nous l'avons tous eue. Il s'agit simplement de la retrouver.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 493

    Revenir à soi en revenant à Dieu : ce que ça veut vraiment dire (et ça n'a rien de religieux)

    Revenir à soi, c'est revenir à DieuLe mot Dieu fait peur. Il est chargé d'histoire, de religion, d'institutions, de jugements. Il a été rétréci, conditionné, utilisé pour soumettre autant que pour élever. Et pourtant, derrière ce mot malmené, il y a quelque chose que aucun mot ne peut vraiment contenir : une intelligence créatrice, omniprésente, qui pulse dans chaque battement de cœur, dans chaque souffle, dans chaque élan de vie.Dieu n'est pas un grand barbu qui juge depuis les nuages. C'est un principe universel. Une force de sagesse. Une présence qui ne peut qu'être que ressentie et sentie. Et cette présence ne se trouve pas à l'extérieur de toi. Elle est au cœur de toi, continuellement, même quand tu crois avoir fermé la porte.Se relier au divin n'est pas une performance spirituelleOn croit souvent que la reconnexion au divin passe par l'accumulation : plus de pratiques, plus d'outils, plus de connaissances. Se relier à Dieu, à cette source, à cette origine, c'est se vider. C'est le mouvement du dépouillement.Se défaire de ses certitudes. De ses opinions. De ses étiquettes. De ses masques. De ces petites voix intérieures qui font du bruit et qu'on prend pour notre identité. C'est ce processus, cette désidentification progressive, qui crée l'espace pour recevoir quelque chose de plus grand que ce que le mental peut imaginer.C'est exactement ce qui se passe dans l'accompagnement VIBRATION : descendre dans ses profondeurs pour se vider de ce qu'on croit être, afin de laisser remonter ce qu'on est vraiment.Lâcher le contrôle ne veut pas dire devenir passifIl y a une nuance essentielle ici. S'abandonner à Dieu, lâcher le contrôle du petit moi ce n'est pas de la passivité. Ce n'est pas se soumettre à une autorité extérieure. C'est accorder sa volonté personnelle à une volonté plus haute, plus expansive, qui sait là où tu peux être le plus grand.Cette intelligence créatrice sait ce dont tu as besoin mieux que ton ego ne pourra jamais le calculer. Elle voit l'espace depuis lequel tu peux vivre une réalité plus belle, plus abondante, plus alignée que tout ce que ton mental pourrait planifier. Et cette ouverture n'arrive qu'à partir du moment où on lâche le petit jeu du je, les conditionnements, les croyances restrictives, les injonctions pour s'accorder à quelque chose de plus grand.Que ta volonté soit faite : cette phrase de la prière, c'est exactement ça. Dieu, permets-moi de ne plus être dirigée par ce qui me rapetisse.La Pentecôte comme porte vers l'intelligence intérieureL'énergie de la Pentecôte, dont on parlait dans l'épisode précédent, vient s'inscrire parfaitement ici. Cet Esprit Saint qui descend dans le cœur avant de remonter comme verbe et comme feu, c'est cette présence qui vient éveiller ton intelligence intérieure. Qui vient t'orienter vers ta propre vérité, qui t'invite à revenir à soi. Qui te guide depuis l'espace de la paix et de l'amour, et non depuis la peur ou la restriction.Sentir cette ferveur nouvelle qui s'éveille, cette curiosité, cet amour qui déborde, cette foi qui emmène au-delà du besoin d'être validé, au-delà des projections et des injonctions : C'est retrouver son désir vibrant de VIVRESe connaître dans Dieu. Se reconnaître en Lui et revenir à soi. Dans la verticalité comme cet ancrage intérieur, ce roc, cette paix qui aligne. Revenir à l'essentiel, celui que représente le divin mais aussi celui qui sommeille à l'intérieur de chaque être humain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Pourquoi et comment tu repousses l'abondance sans le savoir : les conditionnements qui te bloquent

    https://christelcelisse.systeme.io/abondancePourquoi tu repousses l'abondance sans le savoirDans cet épisode, je vous partage des prises de conscience nées d'une expérience très concrète : un pied blessé, une semaine avant mon spectacle de danse. En allant chercher le message derrière cette blessure, la réponse a été la même : oser prendre sa place et s'ouvrir à l'abondance.La fausse humilitéOn nous l'a enseignée comme une vertu. Ne pas trop briller, ne pas faire d'ombre, minimiser ses forces, décliner les compliments. Ce n'est pas l'humilité de la puissance tranquille. C'est la fausse humilité : celle qui nous demande de nous diminuer pour ne pas déranger.Or recevoir de l'abondance, financière ou autre, c'est reconnaître sa valeur. Accepter que cette valeur soit vue par les autres. Et ça crée une dissonance directe avec ce qu'on nous a inculqué. La peur du "trop"Trop présente. Trop lumineuse. Trop intense. Trop joyeuse. Combien de fois t'a-t-on dit qu'il fallait tempérer ? Ce conditionnement est particulièrement actif dans le domaine de la réception. C'est un sabotage inconscient : on envoie le signal que l'abondance est trop grande pour nous. La transformation, c'est d'apprendre à être le réceptacle, à rester dans le trop quand il arrive, plutôt que de le neutraliser et de trouver sérénité et plénitude en accueillant.Le "oui, mais""Je veux réussir, mais je veux rester la même. Chaque mais contracte la vibration. Il envoie un signal tiède à l'univers.La bascule : transformer le mais en et. Je veux l'abondance et je suis prête à devenir celle qui peut la tenir. Je veux être visible et je suis prête pour ce que ça déclenche.La loyautéRecevoir plus, changer de niveau vibratoire, accepter une abondance différente de celle de son milieu d'origine, tout ça peut être vécu, inconsciemment, comme une trahisonLe système nerveux, câblé pour la survie en groupe, associe cette rupture à un danger de mort. C'est pour cela que le travail sur l'abondance passe nécessairement par le travail du système nerveuxLa peur de sa propre puissanceAccepter l'abondance pleinement, c'est accepter d'être le canal de Dieu. C'est accepter que la vie passe par toi de façon illimitée. Et ça fait peur : peur de mal gérer, peur d'attirer la jalousie, peur des attaques, peur de devenir une cible.Mais ce n'est pas ta puissance. C'est la puissance de Dieu qui passe à travers toi. Tu es le réceptacle. Et quand tu es pleinement alignée à cette volonté divine, rien ne peut t'atteindre.Tous ces points, nous viendrons les explorer ensemble dans l'Immersion Abondance. Il reste une seule place, jusqu'au dimanche 14 juin minuit. https://christelcelisse.systeme.io/abondanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Espoir vs foi : pourquoi tu ne manifestes pas ton abondance (et comment changer ça)

    Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceIl existe une confusion très répandue dans le développement personnel et spirituel . Cette confusion, c'est celle entre l'espoir et la foi. Et tant qu'on ne fait pas la différence, on reste bloquée dans une posture de demandeur, en attente d'une abondance qui ne vient jamais.L'espoir : une fréquence de manqueL'espoir, vibratoirement parlant, est une fréquence d'absence. Quand tu espères quelque chose, tu confirmes à chaque instant que la chose désirée n'est pas encore là. Le message envoyé énergétiquement est sans équivoque : ça n'existe pas. Pas maintenant. Peut-être que ça arrivera, peut-être pas. Les visualisations, les affirmations, les prières, les rituels construits depuis l'espace de l'absence, créent zéro résultat. Parce qu'on tente de bâtir quelque chose depuis le vide. L'univers ne reçoit pas un désir chargé de puissance. Il reçoit la confirmation d'un manque.L'espoir, c'est la posture de celle qui attend. Qui n'a pas encore. Qui regarde la porte sans oser l'ouvrir.La foi : un état de savoir intérieurLa foi, c'est radicalement différent. C'est une décision. Un état de savoir profond, ancré.Je le sais. Je sais que c'est déjà en chemin. Je n'ai pas besoin de preuves parce que j'ai décidé que ça arrive.La foi n'est pas connectée à ce qui aura lieu demain. Elle habite aujourd'hui comme si demain était déjà accompli. Elle est convaincue que les choses se déroulent déjà en arrière-plan que l'abondance est déjà sur le chemin.C'est la posture de celle qui sait que ça arrive et qui est déjà prête à l'accueillir. Une posture de réception, non d'attente.Cette distinction ne se joue pas uniquement dans la tête. Elle se joue dans le système nerveux, dans le corps entier.Quand on sort de l'espoir pour entrer dans la foi, quelque chose se détend profondément. Le mental arrête de tourner en boucle. La vigilance se dissout. La respiration s'apaise. Le système nerveux reconnaît qu'il n'y a pas de combat à mener. Pas de chose à attraper de force.Et c'est précisément dans cet état de détente que l'univers peut répondre. Que Dieu peut répondre à la grandeur de ton âme. Parce que tu es devenue un réceptacle disponible : détendu, ouvert, certain.Entrer dans la foi ne signifie pas se détacher du désir, ni se résigner, ni se dire si ça doit venir, ça viendra. Ce serait une autre forme d'attente passive.C'est au contraire sortir de la dépendance au résultat tout en conservant la pleine puissance du désir. L'envie reste entière mais elle n'est plus chargée d'attente. Elle est chargée de certitude. Et un désir chargé de certitude est l'un des forces magnétiques les plus puissantes qui existe.Switcher de l'espoir à la foi demande une certaine maturité vibratoire et émotionnelle. Cela implique d'abandonner les peurs, les conditionnements, les projections conscients et inconscients, parfois transgénérationnels. Ça demande aussi de déjouer les subterfuges du mental, qui peut très bien simuler la foi en surface tout en restant dans l'attente au fond.C'est un travail profond. Et c'est exactement ce chemin : passer de l'espoir à la foi, aligner le système nerveux, devenir le réceptacle souverain de son abondance qui est au cœur de l'Immersion Abondance. Il ne reste qu'une place, inscription ouverte jusqu'au 14 Juin.Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Pourquoi tu ne reçois pas ce que tu manifestes : être réceptacle d'abondance

    Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceTu pratiques la gratitude. Tu visualises. Tu connais les lois de la manifestation. Et pourtant : l'argent tarde, les relations stagnent, les projets piétinent. C'est que tu n'es pas encore le contenant qu'il faut pour recevoir ce qui arrive.On le sait : l'abondance ne se limite pas au financier. Elle touche les relations, la santé, la joie, la créativité, le sens. Mais dans la pratique, on continue de mesurer les résultats à ce qui rentre. Et quand ça bloque là, c'est souvent le symptôme d'un blocage ailleurs.Premier réflexe à avoir : regarder dans quel autre domaine de ta vie tu es dans le manque plutôt que dans la réception.Le réceptacle : comprendre pourquoi tu ne peux pas recevoir ce que tu n'as pas la capacité de tenirImagine un verre d'eau. Tu manifestes un litre et demi. Mais ton contenant intérieur, ta capacité à recevoir, à tenir, à ne pas te laisser submerger par l'insécurité est encore celui d'un petit verre. La vie ne te donnera pas ce que tu ne peux pas tenir. Par logique.Ce que l'on ne travaille presque jamais dans les approches classiques de l'abondance, c'est cette capacité à tenir l'espace. A rester stable, ancrée, dans l'axe, même quand l'inconfort arrive. Et il arrive toujours.Le déséquilibre qui précède chaque nouveau niveauÀ chaque nouveau palier d'abondance, la vie provoque un déséquilibre. Le chaos que tu perçois avant de recevoir davantage, c'est le mécanisme de transmutation. C'est la vie qui te façonne pour que tu deviennes le contenant de ce que tu veux accueillir.Le problème, c'est que c'est précisément à ce moment-là que le système nerveux dérégulé, les peurs et les blessures anciennes font irruption. Et qu'ils viennent freiner, voire inverser le travail accompli.Le système nerveux, pièce manquante du travail sur l'abondanceTu ne peux pas être un réceptacle sécure si tu es en insécurité permanente. Si tu as constamment peur que ce que tu reçois reparte. Si tu te méfies de ce qui vient. Si ton corps est en état d'alerte chronique.Ce n'est pas un défaut de foi. C'est un système nerveux dérégulé qui fait son travail de survie, et qui, dans ce mode-là, ne peut pas tenir l'espace d'abondance.Travailler l'abondance sans travailler le système nerveux, c'est ouvrir une fenêtre en grand et se demander pourquoi la maison se refroidit. Les pratiques somatiques, celles qui passent par le corps, par la régulation, par la présence incarnée sont la clé pour descendre cette vigilance et permettre à ton contenant de s'élargir.Tenir l'espace : ce qui fait vraiment la différenceTenir l'espace, ce n'est pas nier l'inconfort. C'est ressentir la peur, le doute, le questionnement et rester quand même en ligne avec la vision. Continuer à agir depuis la version de toi qui est déjà ce réceptacle. Ne pas se laisser ramener en arrière par ce qui est connu, raisonnable, ou attendu.C'est dans cet espace tenu que la transformation s'opère.C'est exactement ce travail que j'ai intégré à l'Immersion Abondance de juin. Au programme : soin énergétique et vibratoire d'ouverture, pratique somatique pour apaiser le système nerveux, hypnose de déprogrammation des croyances, constellations individuelles, et encodage de ton propre code vibratoire d'abondance. Découvre l'immersion ABONDANCE : https://christelcelisse.systeme.io/abondanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Comment se reconnecter à son âme sans tomber dans la spiritualité spectacle ?

    Et si la vraie transformation spirituelle n'avait rien de spectaculaire ? Et si le chemin vers soi était, au contraire, silencieux, intime, radicalement simple ? La spiritualité moderne : entre performance et transformation réelleSur les réseaux sociaux, on vend des expériences. Des tremblements, des larmes, des cris présentés comme preuves de guérison. Mais une expérience intense n'est pas une transformation. Je l'observe dans mon propre travail : dans VIBRATION, les étapes les plus silencieuses sont souvent les plus profondes. Parce qu'elles ne sont pas instagrammables. Le vrai changement s'intègre d'abord à l'intérieur, il n'a pas besoin d'être montré au monde.Le développement personnel a glissé vers une forme de spectacle. Le "show must go on" a remplacé la véritable quête intérieure. Or la reconnexion à son âme, à son cœur, à cette intelligence créatrice que certains appellent Dieu, n'a pas besoin de mise en scène.Mon accompagnement VIBRATION est structuré en quatre étapes canalisées. Pas parce qu'elles sont universelles, mais parce qu'elles correspondent aux marches par lesquelles chacun·e doit passer. Et chaque traversée est unique, à l'image de la mélodie d'âme de chaque personne.La première étape, c'est le nettoyage : libérer les traumas énergétiques, les mémoires anciennes, le transgénérationnel. On enlève les meubles pour voir ce qui est vraiment là. La deuxième, c'est le travail dans le corps. Sans système nerveux régulé et apaisé, aucun outil ne peut pleinement s'installer. C'est la fondation sur laquelle tout le reste repose. La troisième, le dépouillement : se désidentifier des conditionnements, des étiquettes, des rôles endossés pour être accepté·e. Voir ses relations, ses schémas, sa vie avec une honnêteté radicale, y compris les croyances spirituelles qu'on s'est parfois construites pour éviter de regarder ce qui souffre vraiment. Et la quatrième, l'encodage : remettre l'âme au centre, permettre à l'identité d'âme de s'exprimer à travers le corps, la vie, les pensées, les actions, retrouver cette verticalité stable qui ne dépend plus de rien d'extérieur.Tu es suffisant·e. Les clés sont déjà en toi.Mon rôle n'est pas de t'apporter des clés. Je suis un accélérateur de conscience. Une personne qui t'aide à gagner des mois, parfois des années, sur cette quête. En gardant la lumière allumée là où tu resterais peut-être dans le déni. Il n'y a pas un outil, pas une voie qui soit supérieure à qui tu es. Tu suffit.C'est pour cela que dans VIBRATION, explorer tes vies antérieures ou tes missions galactiques ne m'intéresse pas si tu ne sais pas encore poser tes limites dans ta vie quotidienne. La spiritualité ne doit pas devenir un refuge pour éviter de regarder ce qui souffre vraiment. Être spirituel·le, c'est vivre pleinement. C'est assumer qui l'on est dans son entièreté, depuis une stabilité intérieure qui ne dépend pas des circonstances. C'est ramener le divin dans la matière, pas fuir la matière au nom du divin.La spiritualité ne doit pas te retirer ton pouvoir. Elle est là pour te rappeler qu'il est déjà en toi. C'est pourquoi j'insiste autant sur le travail somatique et l'apaisement du système nerveux : ta plus grande boussole, c'est ton corps. Quand tu peux revenir à lui à tout moment, tu n'as plus besoin de dépendre d'un outil ou d'un thérapeute. VIBRATION, c'est un accompagnement d'engagement réel. Il demande de la lumière et de l'honnêteté sur soi. Et il mène vers une vie vécue depuis l'identité d'âme. Parce que la spiritualité ne nous éloigne pas de notre humanité. Elle nous permet d'incarner notre divinité sur terre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    À quoi sert vraiment un thérapeute ? Ma réflexion après des années d'accompagnement

    Il y a une question que je me pose depuis quelques semaines, sincèrement, en tant que thérapeute : à quoi sert vraiment le développement personnel ? À quoi sert la spiritualité si toutes les réponses sont déjà en toi ?Je pars d'un principe fondamental : tu n'as pas besoin de moi. Pas dans le sens où un accompagnement ne serait pas utile mais dans le sens où ce qui est à l'intérieur de toi suffit déjà. Tu portes tes propres réponses. Tu as la capacité de te relier à ton âme, à ton cœur, à ta boussole intérieure.Alors où est ma plus-value ? Elle est là : je peux te faire gagner des années. Ce que tu pourrais traverser seul·e en plusieurs années, ensemble on peut le traverser en quelques mois. Non pas parce que je détiens une méthode unique ou une vérité absolue mais parce qu'un regard extérieur éclairé peut accélérer la prise de conscience, rouvrir des portes, remettre des clés entre tes mains plus rapidement.C'est comme ça que je me positionne : comme un accélérateur de conscience. Quelqu'un dont le but est de te rendre autonome, pas de te rendre dépendant·e.Mais au-delà de cette réflexion sur la place du thérapeute, il y a quelque chose que j'observe de plus en plus.Le vrai obstacle à l'expansion, à la prise de conscience, au changement de vibration : ce n'est souvent pas un manque de volonté. C'est un système nerveux dérégulé.Un système nerveux qui est constamment en mode survie. Dissocié. Épuisé. Qui réagit avant même que tu aies le temps de penser. Qui te ramène systématiquement dans tes retranchements, dans tes patterns, dans tes boucles, quelle que soit la profondeur de ton travail intérieur par ailleurs.Et on ne peut pas être une personne consciente, présente, responsable avec un système nerveux dérégulé. Ce n'est pas possible. Parce que ce système nerveux va toujours court-circuiter ce que tu tentes de construire.Revenir au corps avant tout le resteC'est pour ça que j'intègre désormais encore plus de travail corporel dans ce que je propose. Parce que le corps est le premier messager. Parce que la régulation du système nerveux passe par le corps : par la respiration, par le yoga, par des techniques somatiques concrètes.Le chemin que je trace avec toi dans VIBRATION, il ne change pas dans sa structure. Mais il s'approfondit. Il s'incarne davantage.Concrètement, ça ressemble à ça : d'abord, réguler le système nerveux par le corps. Calmer profondément, créer un espace intérieur de sécurité. Ensuite seulement, aller travailler ce qui est à l'origine du dérèglement : les conditionnements, les croyances, les traumas, les histoires que tu te racontes, l'émotionnel, la psyché. Puis, depuis cet espace apaisé et déposé, entamer le dépouillement : se défaire de ce qui ne t'appartient plus, encoder une nouvelle vibration, attraper ce fil d'Ariane vers ton âme. Et enfin, incarner cette vibration. Laisser ton corps devenir un espace pur d'accueil, de la plénitude, de la grandeur de ton âme.Ce n'est pas une révolution dans mon approche. C'est une évolution naturelle. Un approfondissement. C'est depuis cet espace régulé, ancré, apaisé que la vibration peut vraiment changer. Que la réalité peut vraiment se transformer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Ce que Perséphone, la Vierge Noire et la Fête des Mères ont en commun avec les énergies de mai

    Il y a des périodes dans l'année où tout semble s'aligner. Le mois de mai est l'une d'elles avec : Ascension, Pentecôte, Sainte Sarah, Fête des Mères. C'est un calendrier initiatique qui nous parle de la même chose : descendre en soi pour s'élever vers le soleil.Pour comprendre les énergies de mai, il faut d'abord comprendre la polarité entre les deux grandes saisons.L'hiver est une saison de gestation. On y reçoit l'énergie christique, cette énergie d'amour, de foi, de lumière intérieure, on la cristallise, on la laisse s'installer dans nos profondeurs. C'est la période de l'Avent, de Noël, de l'intériorisation profonde. Une saison yin, tournée vers le dedans.L'été, lui, est une saison d'épuration et d'expansion. Tout ce qui a été reçu en hiver remonte à la surface pour être transmué, libéré, rayonné. On le voit même dans le corps : la transpiration est une mémoire de l'eau qui se libère, qui laisse s'évaporer au soleil ce qui n'a plus lieu d'être. Le soleil, symbole du Christ, symbole de Dieu, symbole de cette intelligence divine rayonnante vient cuire, purifier, faire naître.Et au milieu : le printempsC'est un tremplin. Une initiation progressive qui nous rapproche du centre solaire, de cette énergie lumineuse et divine, en nous demandant d'abord d'aller la chercher à l'intérieur.La Pentecôte est le feu de l'Esprit Saint qui descend dans le cœur, dans le ventre, dans les profondeurs avant de remonter comme création, comme expression, comme manifestation. Revenir en son centre. Accueillir ce feu sacré depuis l'intérieur avant de le déployer vers l'extérieur.C'est là que les grandes naissances se préparent. Les projets qui émanent de quelque chose de plus grand que soi, les révélations profondes, les élans créateurs authentiques, ils se préparent dans le silence du printemps pour éclore en été.Ce mouvement : descendre pour remonter. On le retrouve dans des traditions et des archétypes qui transcendent les cultures.Perséphone : passe l'automne et l'hiver dans sa grotte intérieure, dans les profondeurs. Au printemps, elle remonte vers sa mère Déméter, et la nature refleurit. Elle incarne exactement ce que mai nous demande : aller chercher dans nos profondeurs pour faire bourgeonner l'énergie solaire.Le 24 mai, on célèbre la Sainte Sarah : la Sainte cachée, gardienne des seuils, celle qui marche entre les mondes. Figure associée à la Vierge Noire, à la grotte intérieure, à la source cachée. Un équilibre parfait entre yin et yang, entre feu intériorisé et lumière manifestée.La Fête des Mères : cette invitation collective à rencontrer le principe maternel-nourricier, l'énergie mariale, le féminin qui reçoit et qui fait germer.Ce que tout cela signifie Le mois de mai avec ses fêtes et ses seuils initiatiques nous dit une seule chose, répétée sous mille formes : arrête de regarder le soleil depuis l'extérieur. Rentre dans ta grotte. Apprivoise le feu qui est déjà là, en toi. Et depuis cet espace ancré, laisse-le remonter comme création, comme rayonnement, comme expansion.Ce que tu reconnais dehors, tu le portes aussi dedans. Le travail du printemps, c'est de solidifier ce feu intérieur pour qu'il devienne créateur et non destructeur. Pour qu'il soit un feu qui éclaire plutôt qu'un feu qui consume.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Le passage initiatique du mois de Mai expliqué : Ascension, Pentecôte, printemps

    Il y a des moments dans l'année où l'on sent que quelque chose se déplace. Mai est un mois charnière, un mois de seuil, un mois qui nous prépare à traverser une porte.Le printemps : la sève qui monte avant l'éclosionRegarde la nature. Elle n'explose pas en un instant. Elle fait monter la sève progressivement avant que le bourgeon ne s'ouvre à la lumière. C'est exactement ce mouvement que le printemps nous invite à traverser en nous-mêmes. Nous préparons le terrain pour l'été pour ce feu solaire, cette énergie yang, ce mouvement pitta qui nous appellera vers l'action et l'extérieur.Car si nous entrions directement dans ce feu sans préparation, il nous brûlerait. Le printemps est là pour apprivoiser cette chaleur, apprendre à doser, apprendre à monter en puissance sans s'embraser. Il nous enseigne la différence entre l'élan juste et l'emballement. Entre le feu qui réchauffe et le feu qui consume.L'Ascension : monter depuis l'intérieurL'Ascension n'est pas une fuite vers le ciel. Ce n'est pas une échappatoire vers une spiritualité désincarnée. C'est une élévation qui n'est possible qu'après avoir traversé sa propre grotte intérieure, après avoir fait ce chemin vers soi. Un axe vertical qui relie le bas et le haut, l'humain et le divin, l'intérieur et l'au-delà. L'Ascension nous invite à retourner à notre essence, à notre fréquence d'âme, au-delà des blessures, des conditionnements, des identités empruntées. La Pentecôte : recevoir le feu avant de le transmettreLa Pentecôte vient juste après. L'Esprit Saint descend d'abord dans le cœur, dans le ventre, dans les profondeurs avant de remonter sous forme de verbe, de feu, d'expression créatrice.Ce n'est pas : je verbalise pour comprendre ce que je ressens. C'est : j'intègre d'abord, je laisse germer dans le silence, puis j'exprime depuis la plénitude.On est collectivement dans un passage initiatique. Le mois de mai, et ce seuil vers juin, intensifie ce feu intérieur. On le ressent dans le corps, dans les interactions, dans la façon dont certaines choses ne rentrent plus dans les cases d'avant.La question à se poser : est-ce que je suis éclairé·e par ce feu, ou est-ce qu'il me consume ? Est-ce que j'ai encore besoin de descendre, d'ancrer, de me familiariser avec ma grotte intérieure ? Ou est-ce que je sens que quelque chose est prêt à s'élancer ?C'est une période pour observer où on en est et laisser la transformation opérer depuis le dedans vers le dehors.C'est depuis cet espace intérieur, depuis cette verticalité, que l'été peut devenir une saison de puissance vivante.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Parasitage énergétique : pourquoi tu es touché(e) et comment t'en libérer ?

    Dans mon expérience, je n'ai jamais vu une entité, un parasite, une énergie intrusive s'attacher à quelqu'un par hasard. Ce n'est pas parce que tu brilles que tu attires l'obscurité, comme on l'entend parfois dans les cercles spirituels. C'est parce qu'il existe, à l'intérieur de toi, une faille. Une blessure non consolidée. Une peur qui n'a pas encore été regardée en face. Une croyance qui s'est enkystée sans que tu en aies conscience.Cette faille, c'est la porte. Et le parasite, l'entité, l'énergie, s'y engouffre parce qu'il peut s'y nourrir. Ta peur le nourrit. Ta croyance limitante le nourrit. Ta blessure non cicatrisée le nourrit.Reprendre son pouvoir : la voie du dégagement intérieurSi c'est la faille qui permet l'intrusion, alors c'est en travaillant sur la faille que tu te libères. Pas en cherchant à te protéger de l'extérieur par des rituels infinis. Mais en allant consolider, réconcilier, illuminer ce qui demande encore à être intégré à l'intérieur de toi.Quand la faille se referme, le parasite n'a plus où se nourrir. Il ne peut plus s'accrocher. Le même principe s'applique aux énergies collectives. Quand le monde extérieur te plombe (une période de tension ambiante, une peur collective, une vibration basse) il est tentant de tout mettre sur le compte du dehorsMais si tu es touchée, c'est parce que cette énergie vient faire écho à quelque chose qui existe déjà en toi. Elle valide une peur que tu portais. Elle amplifie une croyance déjà présente. Elle s'infiltre parce qu'elle trouve une résonance intérieure.Et là encore, la liberté se trouve dans le travail intérieur. Il en va de même avec les cycles lunaires. Certaines personnes vivent chaque nouvelle lune comme un événement potentiellement dévastateur. D'autres à peine les sentent passer. Pourquoi ?Parce que la lune ne crée pas les tensions. Elle les révèle. Elle vient chercher ce qui est encore fragile, ce qui demande encore à être consolidé, ce qui n'a pas encore été libéré. S'il n'y a plus d'accroche en toi, elle passe sans te mettre en PLS. Si la faille est encore ouverte, elle t'en informera avec toute la force du cosmos.Tout cela pointe vers la même vérité : la vraie liberté n'est pas dans la protection, elle est dans la transformation. Ce n'est pas en fuyant le monde ou en t'en isolant que tu seras souveraine c'est en n'ayant plus les mêmes accroches qui te mettent en réaction.C'est ce que j'appelle sortir de l'état de survie pour entrer dans le Vivant. Non pas une vie sans mouvement, sans émotion, sans traversée. Mais une vie où tu n'es plus la victime de ce qui t'entoure. Où tu mets de la conscience dans ta présence. Où tu choisis, même en plein chamboulement, de rester connectée à ce qui est vrai à l'intérieur de toi.Cette verticalité intérieure, cette capacité à rester en lien avec toi-même quoi qu'il arrive autour, c'est la vraie souveraineté vibratoire. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Et si la liberté n'était qu'un autre conditionnement ?

    La liberté de travailler. La liberté de consommer. La liberté de te réinventer, de t'affranchir, de refuser ce qu'on attend de toi. La liberté de revendiquer qui tu es, de montrer tes émotions, de performer ou d'arrêter. Notre époque est obsédée par la liberté. Elle en fait une valeur, un combat, une identité.La liberté dont on parle partout, celle qu'on défend, qu'on affiche, n'est pas la vraie liberté. C'est une case de plus dans laquelle tu entres en croyant t'en être sorti.Depuis l'enfance, on t'a appris à regarder dehors pour savoir qui tu es. On t'a enseigné ce que c'est que réussir, ce que c'est qu'être libre, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas. Et puis, un jour, tu t'es rebellé contre tout ça et tu as cru que c'était la liberté.Mais s'affranchir d'un rôle pour en endosser un autre, c'est rester prisonnier. Rejeter une injonction pour en adopter une nouvelle c'est encore s'identifier. C'est encore chercher à l'extérieur ce que le dehors est censé valider.La liberté n'est pas quelque chose qu'on gagne contre quelque chose ou contre quelqu'un. Ce n'est pas une revendication. Ce n'est pas une performance. La vraie liberté n'a pas besoin de crier pour exister.Ce que la liberté n'est pasS'affranchir de quelqu'un, de quelque chose, d'un système : C'est une réaction à une blessure. C'est une stratégie de protection. C'est le personnage qui résiste, qui combat, qui prouve. Et ce personnage, aussi courageux soit-il en apparence, reste enchaîné à ce contre quoi il lutte.Appartenir à une communauté, à un mouvement, à une identité spirituelle ou politique pour se sentir libre. C'est un sentiment d'appartenance. Et l'appartenance, si précieuse soit-elle, n'est pas la liberté de l'âme.La vraie question n'est pas : de quoi ou de qui est-ce que je m'affranchis ? La vraie question est : d'où est-ce que je parle quand je choisis ?La liberté intérieure : celle qu'on ne t'a pas appriseLa liberté dont il s'agit ici est infiniment plus silencieuse. C'est :se lever le matin et sentir la vie qui pulse à l'intérieur de soi.C'est être inspiré, aspiré par quelque chose de plus grand que ses peurs.C'est honorer ce qu'il y a de plus profond en soi sans attendre que le monde le valide, sans se soumettre à un tribunal extérieurC'est créer, servir, choisir, voyager, construire non pas parce que c'est attendu, mais parce que c'est vivant.Cette liberté-là n'a pas besoin d'être prouvée. Elle n'a pas besoin d'être reconnue. Elle n'a pas besoin de l'approbation de qui que ce soit pour exister. Elle ne s'épuise pas, parce qu'elle ne dépend pas de l'extérieur.La vraie liberté, c'est devenir son propre foyer. C'est être cette montagne stable, ancrée, verticale. Celle qui n'a plus besoin d'impressionner, de convaincre, de revendiquer, d'avoir raison, d'entrer dans la division ou le débat.On t'a appris que ta liberté devait se montrer, se défendre, se prouver. Comme si elle n'existait que si les autres la voyaient.Quand tu touches la mélodie unique de ton âme, en dessous des croyances, en dessous des conditionnements, en dessous des rôles : tu réalises que ce n'est pas un vide. C'est quelque chose d'encore plus vivant.Quelque chose qui n'a pas besoin d'être défendu. Ni divisé. Ni prouvé.Parce que ton âme est la liberté. Ton âme est la paix. Ton âme est l'amour. Et cette liberté-là te rend disponible. À la vie. Au divin. À toi-même.Découvre VIBRATION : l'accompagnement individuel sur-mesureHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Pourquoi tu cherches à l'extérieur ce que tu as déjà en toi (Solitude, vide intérieur et dépendance affective)

    On cherche l'amour à l'extérieur. On cherche la liberté à l'extérieur. On cherche la validation, la reconnaissance, le sentiment d'exister à l'extérieur. Et pendant ce temps, la vraie question reste sans réponse : qui suis-je, réellement, sous tout ce que je crois être ?Parce que ce que tu appelles "toi" : tes opinions, tes certitudes, tes identités; ce n'est pas toi. C'est le personnage que tu as construit. Le rôle que tu joues. Les lunettes qu'on t'a mises sur le nez si tôt que tu les as confondues avec tes propres yeux.Imagine que la vie, Dieu, le Vivant, le Créateur soit un soleil. Toi, tu es un rayon de ce soleil. Un rayon individualisé, venu s'expérimenter dans un corps, dans une époque, dans un genre. Le corps est un costume. La personnalité est un rôle. Et les croyances sont des lunettes, souvent posées bien trop tôt sur ton nez, qui finissent par déformer ta vision du réel jusqu'à ce que tu les prennes pour ta propre vue.Ton âme, elle, n'a pas d'identité figée. Elle n'a pas de camp. Elle n'appartient à aucune case. Elle est pulsion pure de vie, mélodie unique reliée à l'unité du tout. Et c'est précisément ça qu'on a oublié.Ce que le monde traverse (la division, la solitude, la surconsommation, les dérives identitaires) c'est une crise de paix. Une crise d'unité. Une crise d'amour.Dès l'enfance, on t'a appris à construire un personnage. On t'a dit ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas, ce que c'est que réussir, ce que c'est qu'être libre. Et tu as intégré tout ça. Tu t'y es même identifié. Ce personnage a pris de plus en plus de place, nourri de certitudes, défendu avec énergie, peaufiné à l'infini.Mais ce personnage est régulièrement insatisfait. Il renforce ses biais. Il reproduit ses schémas. Et surtout, il va chercher à l'extérieur ce qu'il ne trouve pas à l'intérieur. Parce qu'à l'intérieur, il y a un vide créé non pas par qui tu es, mais par la distance entre qui tu es et ce que tu crois être.Ce vide intérieur engendre une dépendance. Une dépendance à l'autre, à la validation, à la consommation, aux relations qui ne te font pas de bien mais dans lesquelles tu restes parce qu'elles semblent combler quelque chose. Tu demandes à l'extérieur de venir nourrir ce que tu ne te donnes pas à toi-même : l'amour, la présence, la douceur, la tolérance.Et tu attires le reflet exact de ce manque.Ce n'est pas l'extérieur qui a besoin de changer en premier. C'est le regard que tu portes sur lui.Ce chemin passe par le dépouillement. Par la désidentification. Non pas pour tout rejeter, non pas pour juger ce qui a été, non pas pour tomber dans une amnésie spirituelle. Mais pour voir.Voir les croyances héritées du transgénérationnel, de la culture, des médias, de tes parents. Voir les injonctions qui sont devenues si invisibles qu'on les prend pour la réalité. Voir les rôles qu'on joue. Voir les masques qu'on porte.Pour arrêter de se confondre avec eux. Pour arrêter de les défendre comme si c'était ta vie qui était en jeu. Pour laisser enfin émerger ce qui est beaucoup plus solide, beaucoup plus vivant, beaucoup plus réel.Toi-même.Si chaque personne était réellement en contact avec son âme, il n'y aurait pas cette solitude collective, ni de division. La paix extérieure commence toujours par la paix intérieure. L'unité dans le monde commence par l'unité en toi.Découvre VIBRATION : l'accompagnement individuel et sur-mesureHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Pourquoi tu n'es pas qui tu crois être : Identité, conditionnements et désidentification

    L'identité. Un mot qu'on porte comme une certitude. Comme si elle était taillée dans la pierre, immuable, définitive. Comme si elle résumait qui tu es depuis toujours et pour toujours. Pourtant, ce que tu appelles "qui je suis" n'est bien souvent qu'un empilement de croyances héritées, de conditionnements familiaux, de rôles endossés pour être aimé, accepté, en sécurité.L'identité n'est pas un état figé. Elle est mouvement. Elle est vie. Parce que toi, tu es vivant et le vivant ne s'immobilise jamais.Ce que tu crois être n'est pas toiLes croyances que tu portes sur toi-même, sur le monde, sur ce que tu mérites ne sont pas nées de toi. Elles sont nées autour de toi. Dans ta famille, dans ta lignée, dans les injonctions d'une société qui aime les humains bien rangés dans des cases. Ton système nerveux a fabriqué ces réponses pour te permettre de survivre, d'appartenir, de ne pas être exclu."C'est comme ça que j'ai toujours été" n'est pas une vérité. C'est une phrase de confort. Un fatalisme doux et sécurisant qui te dispense d'aller voir ce qui se cache derrière le masque.L'identité n'est pas ce qui t'est arrivé. Elle est ce que tu décides de faire avec ce qui t'est arrivé. Ce que tu choisis d'en conscientiser, d'en transmuter, d'en libérer.Se désidentifier, c'est entamer un chemin vertigineux. Celui où tu lâches tout ce que tu croyais être, avant même de savoir ce que tu es réellement.Ce moment entre l'ancienne identité lâchée et l'identité vibratoire qui n'a pas encore pris sa place, effraie. Beaucoup s'y arrêtent. Beaucoup font demi-tour. Parce que l'espace ressemble à une perte. Parce que le vide fait peur. Mais ce n'est pas un vide. C'est l'espace où l'âme prend sa place.La désidentification n'est pas une table rase. Elle n'est pas une condamnation de tout ce qui a été. Ce qui est à libérer, ce n'est pas l'héritage en lui-même. C'est l'identification figée à cet héritage. Ce n'est pas d'avoir reçu ces croyances c'est de les avoir confondues avec ta vérité.Alors la désidentification devient une intégration. Un passage. Tu regardes ce que tu as construit, tu discernes ce qui te sert encore, tu lâches ce qui t'étouffe, et tu laisses ton âme reprendre le centre.Mais attention à l'autre piège. Celui qui guette juste après la désidentification : se figer dans une nouvelle identité. Spirituelle, cette fois. "J'ai fait mon travail. Je sais qui je suis. Je m'arrête là."L'âme n'a pas de destination finale. Elle a une mélodie : changeante, vivante, en perpétuel mouvement. L'identité n'est pas une réponse. C'est une question permanente. Un questionnement courageux, ancré, souverain. Celui qui sait tenir l'espace entre ce qui se lâche et ce qui arrive. Celui qui ne cherche pas à remplir le silence mais à le laisser parler.Vivre depuis l'espace de ton âme, ce n'est pas avoir tout résolu. C'est choisir, jour après jour, de ne pas réduire ta vie à tes conditionnements. C'est t'incarner pleinement dans ce que tu vibres vraiment et continuer à bouger avec la vie.Parce que tu es mouvement. Parce que tu es vivant. Et c'est en étant dans cette fluidité que la vie répond à toi.Découvre VIBRATION : accompagnement individuel sur-mesureHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Mon plan d'action concret dans TRANSMISSION : les 3 étapes par lesquelles je te fais passer.

    Information sur la formation iciCe que je fais à tes côtés dans TRANSMISSION, ma formation de 15 mois pour thérapeutes et praticiens en devenir, ça se déroule en trois pas.Premier pas : construire une vraie boîte à outilsJe ne t'apprends pas une seule méthode. Je ne t'enferme pas dans un seul outil. Parce que la réalité de l'accompagnement, c'est que chaque personne qui vient te voir est unique.Si tu n'as qu'un outil, tu vas essayer de faire entrer chaque personne dans cet outil. Et ça, c'est l'inverse du soin.Alors dans TRANSMISSION, on explore. L'hypnose, les constellations, les soins intuitifs, la sonothérapie, le yoga, le yoga nidra, la PNL, le coaching, les rituels. Pas pour que tu deviennes expert de tout. Mais pour que tu aies assez de vocabulaire vibratoire pour vraiment t'adapter. Pour que ton accompagnement ne soit jamais rigide, mais toujours vivant, toujours juste.L'outil ne doit pas te définir. L'outil doit te servir. C'est une nuance qui change tout.Deuxième pas : tout déconstruire pour devenir canalUne fois qu'on a construit cette boîte à outils ensemble, on l'oublie. Pas parce qu'elle est inutile. Mais parce que le vrai soin ne vient pas d'un outil. Il vient de toi. Il vient de ce qui traverse toi quand tu es pleinement ouvert à la vie, à Dieu, à l'intelligence du vivant.Devenir canal, c'est accepter de ne plus être le maître du protocole. C'est laisser la médecine dont la personne a besoin circuler à travers toi.Quand tu deviens canal, tu te désidentifies des méthodes. Tu n'es plus le thérapeute en hypnose ou le praticien en constellation. Tu es simplement un espace traversé par ce qui doit guérir. Et c'est depuis cet espace-là que les transformations les plus profondes se produisent.Ce deuxième pas, il demande du lâcher-prise. Il demande de faire confiance à quelque chose de plus grand que toi.Troisième pas : incarner tout ça dans la matièreLe troisième pas dans TRANSMISSION, c'est d'aligner ton activité thérapeutique à ta vision et à qui tu es. Pas construire une communication de façade. Pas vendre avec des techniques qui ne te ressemblent pas. Mais faire rayonner ce que tu es vraiment, de manière à ce que les personnes qui ont besoin exactement de ta médecine te trouvent. Plus tu es stable, plus tu es libéré. Et plus tu es libéré, plus tu soignes en profondeur.Dans TRANSMISSION, on travaille donc aussi sur ton positionnement, ton discours, ta manière de parler de ce que tu fais d'une façon qui attire les bonnes personnes : celles qui sont prêtes à ce chemin, celles qui résonnent avec ce que tu incarnes.Ce que TRANSMISSION est vraimentC'est une formation complète. Technique, spirituelle et entrepreneuriale. Mais surtout, c'est un chemin. Un chemin vers toi. Vers ta propre manière d'être thérapeute. Vers une pratique qui ne ressemble à personne d'autre parce qu'elle est le prolongement exact de qui tu es.Il reste deux places pour cette session ouverte jusqu'au 11 mai. La première étape, c'est un appel avec moi, pour s'assurer qu'il y a un vrai match entre où tu en es et ce que TRANSMISSION te propose.Information sur la formation iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Ce que vivent les thérapeutes qui ont une foi inébranlable et qui sont prêts à devenir le prolongement du vivant

    Découvre TRANSMISSION iciQuand tu fais reposer toute la puissance de tes soins sur une technique, aussi juste soit-elle, tu crées une dépendance invisible.Et c'est là que naît la dissonance fréquentielle. Tu accompagnes des personnes vers leur puissance, vers leur authenticité, vers la reconnexion à ce qui les rend uniques. Mais si toi-même tu réduis ta puissance à un outil extérieur, quelque chose ne s'aligne pas entre ce que tu transmets et ce que tu incarnes.Il y a deux types de thérapeutes. Ceux qui avancent dans l'incertitude permanente : se demander comment sera le mois prochain, vendre depuis l'espace de l'urgence ou du manque, sentir leur créativité s'éroder par vagues. Et ceux qui avancent dans une foi inébranlable, dans une joie stable, une créativité inépuisable, une sécurité intérieure qui se traduit aussi en sécurité financière.Ce qui les sépare ? Ce n'est pas la qualité de leur soin. Ce n'est pas la puissance de leur outil. C'est leur rapport à la source de leur médecine. Les thérapeutes qui vivent pleinement de leur activité ne vendent pas depuis la peur, ils proposent depuis la foi. Ils savent, au fond d'eux, que ce qu'ils ont à offrir change des vies. Et cette certitude ne vient pas d'une technique. Elle vient d'une connexion.Le shift : devenir thérapeute canalDevenir thérapeute canal, ce n'est pas abandonner ses outils. C'est les remettre à leur juste place.Les outils ne sont pas ta médecine. Ils sont le connectique qui te permet de la transmettre. Quand tu deviens canal : canal de Dieu, canal du vivant, canal de cette intelligence qui dépasse ta tête, tes soins deviennent autre chose. Ils ne sont plus limités par ce que tu sais faire intellectuellement. Ils sont portés par ce que tu laisses traverser.La foi ne s'arrête pas quand tu fermes ta salle de soins. Elle s'étend à ta manière de créer, de proposer, de décider dans ton activité.Quand tu es alignée avec cette source, il n'y a plus de vente depuis l'espace du manque. Plus d'agissement depuis l'urgence ou l'alerte. Il y a juste l'élan : l'élan du cœur, l'élan de ce que le divin dépose sur ton chemin parce que tu es dans ton plan.Être thérapeute et entrepreneur·e, c'est la même chose : une pratique de foi au quotidien. Et quand ces deux dimensions s'alignent, ta sécurité intérieure devient ta sécurité financière.C'est précisément ce que nous traversons ensemble dans TRANSMISSION : la formation de 15 mois pour thérapeute holistique. Si tu te reconnais dans ces mots et que tu veux créer une activité qui soit le prolongement de ton âme, les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 11 mai. Un appel entretien est requis pour confirmer que c'est un match énergétique. Toutes les informations iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Thérapeute holistique : comment incarner ta pleine puissance et exercer depuis ta médecine unique

    Ta puissance de thérapeute est déjà là.Toutes les infos ici !Alors aujourd'hui, j'ai envie de t'emmener explorer ce que signifie vraiment être dans sa grande version en tant que thérapeute holistique. Pas la version scolaire, pas la version conditionnée par les cadres rigides que le monde du soin nous impose. La version vivante, incarnée, libre.Être dans sa puissance de thérapeute, ce n'est pas tout savoir. Ce n'est pas maîtriser vingt techniques et collectionner les certifications. C'est avant tout avoir la capacité de se laisser traverser par les énergies, par les messages du divin, par la sagesse du vivant qui circule à travers toi quand tu es pleinement ancré dans qui tu es.Un thérapeute holistique puissant est un canal. Il se met au service d'une mission bien plus grande que lui : celle d'accompagner les personnes en quête d'elles-mêmes, en quête de leur grandeurLa rigidité des outils, le besoin de rentrer dans une case, la peur du jugement de la profession; tout ça, c'est ce qui réduit ta médecine à une prestation standardisée. Or ta médecine est unique. Elle émane de toi, de ton ADN de guérisseur, de ta façon particulière de canaliser et d'accueillir.Ton unicité EST ta valeurUn thérapeute holistique puissant ne se noie pas dans la masse. Pas parce qu'il fait du marketing agressif ou qu'il cherche à se différencier artificiellement mais parce qu'il a compris qu'être pleinement toi-même, en exerçant depuis ta médecine unique, que tes soins deviennent inimitables.Tu peux canaliser la médecine chamanique, galactique, la sagesse des ancêtres, les messages du divin, les plantes, l'énergie. Ce qui compte, c'est que ça passe à travers toi, de manière authentique, adaptée à ce dont la personne a besoin à ce moment précis. L'intelligence énergétique et vibratoire, c'est cette capacité à sentir quelle forme le soin doit prendre, sans te laisser enfermer dans un protocole.Être au service du divinC'est toi qui es au service du divin et du vivant, et c'est ce service qui passe à travers ton activité, tes prestations, ta présence. Une activité qui vient de cette verticalité-là n'est pas une activité ordinaire. Elle contribue à quelque chose de plus grand : un nouveau paradigme, une nouvelle façon d'accompagner et d'être accompagné.Prendre sa place de leaderUn thérapeute holistique dans sa puissance devient naturellement un leader. Il montre, par son incarnation, que la transformation est possible. Il inspire ses clients à croire en leur propre puissance parce qu'il croit en la sienne.C'est ça, la grande version du thérapeute. Ancré, stable, ouvert, illimité dans sa foi et dans sa connexion. Capable d'adapter, de co-créer, de recevoir et de transmettre. Exerçant depuis un espace de liberté intérieure plutôt que de conformité.Ta puissance est déjà là. Elle attend juste que tu choisisses de l'habiter pleinement.Et c'est exactement, ce à quoi je t'accompagne dans ma formation pour thérapeute : TRANSMISSION. Toutes les infos ici !Réserve ton appel avec moi pour intégrer la nouvelle cohorte - 2 places disponibles.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    FAQ TRANSMISSION : Devenir thérapeute holistique à partir de ta propre médecine

    Dans cet épisode, je réponds en direct à vos questions sur TRANSMISSION : ma formation de 15 mois pour thérapeutes et futures thérapeutes.Découvre TRANSMISSIONCe qu'on aborde dans cet épisode :Faut-il déjà être thérapeute pour rejoindre TRANSMISSION ? Non. Et c'est même une vraie force de démarrer sans être conditionné par un outil. Dans TRANSMISSION, on ne vient pas upgrader une méthode déjà apprise : on vient révéler sa propre médecine. Que vous exerciez déjà ou que ce soit votre première formation, le chemin est le même : vous devenez le canal, pas l'exécutant.En quoi TRANSMISSION sort du lot ? La plupart des formations vous apprennent une méthode à appliquer pas à pas. TRANSMISSION fait l'inverse : elle vous donne des dizaines de sentiers : soins énergétiques, vibratoires, hypnose, constellations, Ayurveda, astro, PNL, coaching; non pas pour vous en faire adopter un, mais pour que vous puisiez dans chacun selon ce que la personne en face de vous appelle. Votre soin est intuitif, vivant, adapté. Il émane de vous.Peut-on vraiment en vivre après ? Oui mais la réponse honnête est : ça dépend de votre engagement. TRANSMISSION ne fait pas le travail à votre place. Ce qu'elle crée, c'est une posture, une clarté, une confiance en ce que vous ressentez. Quand vous savez qui vous êtes en tant que thérapeute, votre activité se déploie naturellement parce qu'elle vous ressemble vraiment.Comment se passe concrètement la formation ? 15 mois. 4 modules. Des semaines de présentiel. Des soins reçus autant que donnés. Un groupe restreint; cette session exceptionnelle n'accueille que 2 personnes. Un appel entretien obligatoire avant toute inscription : parce que je veux être sûre que vous êtes prêts à vous investir, et que ça matche entre nous.Comment rejoindre TRANSMISSION ? Pas de bouton "payer et s'inscrire". On commence par un appel ensemble pour voir où vous en êtes, ce que vous cherchez, si la formation est vraiment faite pour vous. Si c'est un oui des deux côtés, on embarque.Cette session exceptionnelle s'ouvre à deux personnes seulement. Les appels sont ouverts jusqu'au 11 mai.https://christelcelisse.systeme.io/formationtransmissionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Savoir-être vs Savoir-faire : la vraie différence qui rend un thérapeute unique

    Avant d'être thérapeute vibratoire et coach spirituelle, j'ai été coach sportif et professeure de danse.Dans le monde du fitness, il existe une culture du prof référent. Chacun se spécialise, se certifie, se positionne comme l'expert d'un style : aéro, afro, danse latine, zumba.Moi, j'avais commencé la danse très tôt. J'avais touché à tout sans jamais me spécialiser dans un seul style. Je n'étais pas une prof référente. Et pourtant, mes cours étaient pleins.Mes managers me l'ont dit à plusieurs reprises : « Ce qui te différencie des autres, c'est ton savoir-être, pas ton savoir-faire. »À l'époque, j'avais entendu cette phrase comme un aveu de médiocrité. Une manière polie de dire : tu n'es pas très technique, mais tu es sympathique. Ça nourrissait un sentiment d'illégitimité.Avec le recul, je comprends aujourd'hui la profondeur de ce retour. Ce que me disaient mes managers n'était pas une consolation.Les gens ne venaient pas danser un style avec moi. Ils venaient danser avec moi. Avec la touche de l'être que je mettais dans chaque cours : mes émotions, mon ressenti, la communion avec la musique.Et ce manager avait tout dit dans une seule phrase : « Le savoir-faire, ça s'apprend. Le savoir-être que tu as, personne ne peut l'apprendre. »Savoir-faire vs Savoir-être : la différence fondamentaleLe savoir-faire, c'est l'outil. La méthode. Le protocole. Il est précieux. Mais il est reproductible. N'importe qui peut suivre la même formation que vous, apprendre le même outil, appliquer le même protocole.Le savoir-être, lui, émane de vous. C'est votre présence unique. La façon dont votre âme se connecte à l'âme de l'autre. La manière dont la vie circule à travers vous dans l'espace thérapeutique. Il ne s'apprend dans aucune formation. Il ne se certifie nulle part. Il ne se copie pas.Quand une personne vient vous consulter pour votre outil, elle aurait pu aller ailleurs. Elle reviendra si l'outil a fonctionné. Elle comparera vos tarifs. Elle cherchera d'autres praticiens de la même technique.Quand une personne vient pour qui vous êtes : pour votre vision, votre manière d'habiter votre espace, votre alignement à vos valeurs, la puissance de votre médecine propre, elle entre dans une relation d'une toute autre nature. C'est une rencontre d'âmes. Personne n'est comme vous. Si votre activité émane de qui vous êtes, il n'y a pas de concurrent possible. Il y a juste des personnes qui sont pour vous, et des personnes qui ne le sont pas encore.Devenir canal plutôt que technicienQuand on reste centré sur le savoir-faire, tout est limité à l'outil. Une seule grille de lecture. Un seul protocole. Une seule façon de voir la situation de la personne qui vient vous consulter et donc, un potentiel de guérison restreint.Quand on s'ancre dans le savoir-être, on devient canal. On ne donne plus les soins : on se laisse traverser par eux. On canalise le meilleur chemin pour cette personne, dans cet instant. L'espace s'élargit. Le potentiel de transformation aussi.Quand on crée une activité depuis cette intelligence de canal, depuis l'âme, depuis la puissance thérapeutique qui émane de soi, on construit quelque chose d'unique. Une entreprise alignée.Et cet alignement à votre ADN de thérapeute est précisément ce qui rend une activité vibrante, prospère et fluide.Vous devenez un thérapeute inspiré et inspirant. Votre entreprise devient le prolongement naturel de vous.C'est exactement ce que TRANSMISSION vous propose. Découvre la formation iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Comment devenir thérapeute énergétique : ce que personne ne t'a dit sur la posture et la méthode

    Découvre TRANSMISSIONDans les modules 1 et 2, on pose la structure. La mécanique des soins, les fondations énergétiques, les premières ouvertures du canal intuitif. Dans le module 3, on entre dans quelque chose de plus subtil et de bien plus exigeant : la posture du thérapeute.Ce que j'entends par posture, c'est tout ce qui se passe avant et après le soin : deux espaces que beaucoup de praticiens négligent, et qui font pourtant toute la différence. L'anamnèse, d'abord : cet espace de dialogue où l'on identifie avec précision la problématique du consultant, où l'on pose un objectif clair pour ne pas s'éparpiller et pour s'assurer que la transformation attendue sera au rendez-vous. Et l'après-soin : cet espace tout aussi essentiel où l'on invite la personne à ancrer dans la matière ce qui s'est déplacé dans le subtil. Parce qu'un soin qui ne s'incarne pas reste une expérience belle mais sans lendemain.C'est dans cet ancrage que réside une grande partie de la puissance du travail : exercices de coaching, PNL, Ayurveda, pratiques corporelles, rituels, prières, protocoles de réintégration.Le module 3 aborde également des terrains que peu de formations en énergétique osent traverser sérieusement : la gestion des traumas lourds qui exige un bagage solide et une écoute d'une qualité particulière. Le nettoyage des espaces et des personnes, le dégagement et le recouvrement d'âmes. Et l'animation de soins collectifs, en présentiel ou à distance : cercles, constellations familiales, voyages de conscience modifiée, soins collectifs intuitifs.Tout cela avec un fil rouge constant : affiner ta propre signature de thérapeute.La semaine de présentiel : lâcher ce qu'on a apprisLa deuxième semaine de présentiel vient clôturer les modules 3 et 4. Et paradoxalement, son intention principale est de déconstruire. De défaire ce qu'on a construit pour laisser émerger quelque chose d'encore plus vrai : le canal que tu es, toi, dans ta singularité.C'est là que les étudiants découvrent réellement leur médecine. Celle qui ne vient d'aucune méthode mais qui vient d'eux, de leur vécu, de leur vibration, de leur manière singulière d'être présents à l'autre. Des soins qu'on ne trouve nulle part ailleurs, parce qu'ils portent une fréquence unique. Et c'est précisément ce qui rend une activité thérapeutique magnétique et prospère.Module 4 : oser rayonner ce qu'on estSi le module 3 est celui de l'affinement intérieur, le module 4 est celui du passage vers l'extérieur. L'enjeu n'est pas d'apprendre à vendre : c'est d'oser être visible dans la cohérence totale de ce qu'on est et de ce qu'on offre. D'incarner pleinement la posture de thérapeute-canal en comprenant que l'activité n'est pas au service de la vie, c'est la vie mise au service de la médecine qui passe à travers soi.C'est ici qu'on identifie son espace de guérison, qu'on intègre son ADN vibratoire dans sa présence, sa communication, ses offres. Qu'on choisit avec qui on a envie de travailler. Qu'on pose les fondations d'une entreprise qui est le prolongement de son âme avec une visibilité fluide, intuitive, magnétique.C'est pour incarner tout cela ensemble que j'ouvre exceptionnellement deux places exclusives à cette session de TRANSMISSION. Jusqu'au 4 mai pour prendre un entretien téléphonique avec moi. Toutes les informations iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Devenir thérapeute holistique : comment Transmission forme des praticiens libres, incarnés et souverains

    La semaine dernière, j'étais en présentiel avec mes étudiants de Transmission : ma formation de 15 mois pour thérapeutes, pour leur première semaine intensive. Et j'avais envie de te partager pourquoi ce format existe. Pourquoi j'ai créé Transmission. Et surtout, ce qui se passe vraiment quand on forme un thérapeute qui n'est pas l'outil d'un outil.J'ai fait beaucoup de formations dans ma vie. Beaucoup d'outils appris, beaucoup de connaissances accumulées. Et j'ai remarqué quelque chose de systématique : dans chaque groupe d'une quinzaine de personnes, seules deux ou trois sortaient vraiment de la formation pour utiliser ce qu'elles avaient appris.Les autres ? Paralysées par le syndrome de l'illégitimité. Deux jours de formation et déjà la conviction de ne pas en savoir assez, de ne pas être assez, de ne pas faire confiance à leur ressenti. Et le temps qui passe ne fait qu'amplifier ce doute. Il y a aussi l'autre trappe : celle des thérapeutes qui démarrent très fort parce qu'ils maîtrisent un outil tendance et qui s'arrêtent brutalement quand cet outil perd de sa popularité. Parce qu'ils ont construit leur activité sur une méthode et non sur qui ils sont. Ils n'ont jamais trouvé leur propre médecine.Transmission est une formation de 15 mois, en 4 modules. Une partie théorique à suivre à son rythme sur plateforme, un mentoring hebdomadaire en visio, et deux semaines de présentiel pour mettre tout ça dans le corps.Le module 1 pose les bases énergétiques : chakras, corps subtils, soins intuitifs mêlant huiles essentielles, sonothérapie, yoga, astrologie, ayurveda. Pas un outil. Plusieurs outils. Pour que le thérapeute puisse s'adapter à ce que la personne en face de lui a besoin de recevoir.Le module 2 entre dans ce que je préfère : la psyché. L'ego, le mental, l'enfant intérieur, le féminin et le masculin blessés, le plan de l'âme, le karmique, les vies antérieures. Des soins psycho-énergétiques qui mêlent soins intuitifs et hypnose pour aller bien au-delà du simple rééquilibrage. On va chercher les schémas répétitifs. On met de la conscience sur ce qui structure la vie de la personne depuis des années.La première semaine de présentiel arrive après les modules 1 et 2.Lundi : le mental et l'ego. On met le mental au service du cœur, on apprivoise l'ego sans démolir ses protections, on prépare le terrain pour ce qui suit.Mardi matin : l'enfant intérieur. Les cinq blessures de l'âme. On remonte aux origines, aux conditionnements de l'enfance qui continuent de façonner l'adulte aujourd'hui. L'après-midi, le soin du cœur. Pardon. Réconciliation. Retrouver les rênes de sa propre vie.Mercredi : le féminin et le masculin blessés. Mémoires transgénérationnelles, égrégores, vies antérieures. Jeudi matin : les constellations familiales systémiques, pour toucher l'héritage énergétique et émotionnel qu'on porte malgré soi. L'après-midi : le plan de l'âme, les soins divins et galactiques, l'alignement à sa mission.Vendredi : mise en situation réelle. Elles sont seules, à deux dans la salle de soins, face à une vraie problématique de consultant. Et elles laissent venir ce qui vient.Être l'outil de Dieu, pas l'outil d'un outilTransmission, c'est une formation où tu travailles sur toi en profondeur. Où tu construis ta propre médecine, pas en copiant un cadre, mais en laissant émerger ce qui est unique en toi pour le mettre au service de tes consultants.2 places uniques s'ouvrent pour Transmission.Réserve ton appel avec moi iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Mourir à soi pour renaître en Dieu : lâcher les masques et suivre la vie

    Découvre VIBRATION iciBeaucoup de personnes pensent que la proximité avec le divin c'est : prier, méditer, faire des rituels, se montrer assidu, être un beau petit élève spirituel.Ce que Dieu reconnaît, c'est une concordance entre ce que vous portez à l'intérieur et ce que vous vivez à l'extérieur. Ce n'est pas la performance spirituelle qui vous rapproche du divin c'est l'authenticité de votre abandon, la sincérité de votre remise à plus grand que soi.La spiritualité des réseaux sociaux, le New Age de façade, tous ces systèmes qui nous chargent de nouvelles injonctions, de nouvelles étiquettes, de nouvelles listes de choses à faire pour « vibrer haut » tout ça nous éloigne, en réalité, de l'essentiel. De la simplicité. De la pureté qui est déjà là, à l'intérieur.J'ai rencontré des personnes qui travaillaient sur elles-mêmes depuis des années. Des exercices, des accompagnements, du shadow work en continu. Et pourtant, rien ne changeait vraiment. Elles tournaient en rond, toujours dans les mêmes schémas. Parce qu'à force de travailler sur leurs blessures, elles s'y étaient identifiées. Elles ne travaillaient plus pour se libérer, elles travaillaient pour nourrir leur attachement à leur histoire de souffrance.Votre histoire fait partie de vous. Elle n'est pas vous. Ce sont des expériences que vous avez traversées, pas une identité que vous êtes condamné à incarner indéfiniment.Le vrai travail sur soi se fait pour créer de l'espace. Pour laisser entrer le divin à l'intérieur de soi.Alors à quoi ressemble le véritable chemin vers Dieu, vers le flot, vers l'abandon à la vie ?C'est un chemin de dépouillement. Pas d'accumulation. On ne s'approche pas de son âme en ajoutant des pratiques, des connaissances, des certitudes. On s'en approche en déposant. En lâchant les masques. En abandonnant les rôles. En se défaisant de tout ce qu'on pense être son identité : les étiquettes héritées, les blessures revendiquées, les croyances figées sur ce qu'on est, sur ce qu'on mérite, sur comment la vie fonctionne.Et dans cet espace, quelque chose de nouveau peut naître. Quelque chose de plus grand, de plus pur, de plus aligné avec ce qu'on est vraiment.Quand on s'accroche aux choses, quand on s'agrippe à ses étiquettes, quand on met du contrôle et de la rigidité sur ce que la vie veut faire circuler, on stagne. On se coupe de l'énergie du flow. On empêche cette énergie de mourir, de renaître, de se régénérer à travers soi.Or nous sommes constamment appelés à laisser descendre le divin à l'intérieur de nous. Pour qu'ensuite, cette énergie remonte, rayonne, se diffuse.Suivre le flot, c'est accepter de ne pas s'attacher. De ne pas rigidifier. De ne pas stagner.Remettre sa vie à son âme, à Dieu. Ce n'est pas devenir passif. C'est devenir un canal pour que Dieu s'exprime à travers cette vie. Un canal pour que l'âme puisse vibrer pleinement et offrir cette vibration au monde. C'est l'idée de se remettre à plus grand pour vivre plus grand.Cela ne signifie pas que les douleurs disparaissent. Que les incertitudes s'effacent. Que tout devient facile. Ça signifie que vous les traversez depuis un autre espace. Depuis la verticalité. Depuis la foi. Depuis cette conscience que tout ce que vous vivez est un chemin vers encore plus d'espace, encore plus de présence, encore plus d'amour.C'est exactement ce que VIBRATION accompagne : se libérer des identifications erronées, créer de l'espace, laisser l'âme reprendre les rênes.Deux places sont ouvertes.Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Sortir du contrôle, faire confiance et suivre la fluidité de la vie : ce que la danse m'a appris

    Découvre VIBRATION iciJ'ai plusieurs objectifs cette année autour de la danse. Et ce week-end, une observation m'a traversée : quand je danse, je ne réfléchis pas.Mon corps sait. Il sait quel mouvement faire, à quel moment, sur quel temps de la musique sans que mon mental intervienne.Ce que j'appelle « être concentrée » quand je danse, ce n'est pas ce que l'on entend habituellement par ce mot. Je suis pleinement là. Dans mon corps. Dans le moment présent. Consciente de ce que je vis, de ce qui m'entoure, de la musique qui traverse. Pas divisée, pas dispersée, pas ailleurs.J'ai testé l'inverse, bien sûr. J'ai essayé de « réfléchir » en dansant. De planifier : après ce mouvement, il y a celui-là, puis celui-là. D'intellectualiser la chorégraphie. Et je me suis trompée. Mon mental essayait de mettre des mots, de la technique, de la maîtrise sur quelque chose qui n'en avait pas besoin. Et cette couche mentale, au lieu de m'aider, venait couper le fil. Elle transformait quelque chose de fluide en quelque chose de rigide, de compliqué, de laborieux.C'est une image que je trouve profondément juste : le mental donne l'illusion de maîtriser, mais c'est souvent lui qui fait trébucher. Pas parce qu'il est mauvais car il a sa place mais parce que certaines choses ne lui appartiennent pas. L'intelligence du corps, de l'âme, du vivant ne se transmettent pas par la raison. Elles se vivent.Combien de fois dans la vie voulons-nous que les choses se passent d'une façon précise, à un moment précis, avec un résultat précis ? Combien de fois rigidifions-nous notre rapport à l'existence en exigeant que la vie suive notre scénario ? Cette rigidité bloque l'énergie. Elle coupe le flowÀ l'inverse, quand je suis dans l'accueil, dans la présence à ce qui est sans chercher à contrôle, je me retrouve en osmose avec le mouvement de la vie.La vie, comme la musique, a un rythme. On peut apprendre à le suivre, à s'y laisser porter avec présence, avec confiance, avec cette conscience que quelque chose de plus intelligent que notre ego est déjà à l'œuvre.Nous avons tous été conditionnés à vivre depuis l'espace du mental. Mais cela coupe du flow de la vie. Nous ne sommes pas séparés de l'intelligence du vivant, nous en sommes une expression.Seulement, des couches et des couches de conditionnements ont recouvert cette intelligence originelle. Et nous avons appris à réduire notre vie à la taille de nos peursSortir de l'espace de survie pour entrer dans l'espace du Vivant, c'est précisément ce à quoi j'invite dans mon travail. C'est une transformation qui passe par un dépouillement : lâcher ce à quoi on s'est attaché, ce à quoi on s'est restreint dans notre identité, ce que l'on pense être soi et qui est, souvent, une somme d'illusions héritées.Mais au bout de ce chemin il y a : Ce sentiment d'être en osmose avec la vie, de recevoir parce qu'on donne pleinement depuis qui l'on est vraiment.S'abandonner au flow, ce n'est pas être passif. C'est une forme de présence. Tu es là, pleinement. Et dans cet espace : la vie répond. Elle répond à ta vibration.Je t'invite à explorer l'accompagnement VIBRATION. Deux places sont ouvertes. C'est un travail sur mesure, individuel, profond. Un recodage vibratoire structurel qui passe par plusieurs étapes pour retrouver cette intelligence naturelle, ce flot qui t'appartient, cette mélodie qui est la tienne.Prends rendez-vous avec moi. On verra ensemble si c'est le bon moment pour toi.Découvre VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Devenir la grande version de toi : agir depuis l'âme et non depuis la peur et l'échec

    Découvre VIBRATIONIl y a une question que je me pose chaque matin : comment, aujourd'hui, est-ce que je peux être le meilleur outil de Dieu ? Comment est-ce que je peux contribuer au monde depuis ce que je suis vraiment ?Cette question ne part pas de ce qui manque, mais de ce qui rayonne déjà en toi.On vit dans une société qui nous conditionne à réduire notre existence à une liste d'obligations. Régler des factures. Mériter d'être aimé. Gagner sa place. Le fameux métro-boulot-dodo.C'est ce que j'appelle l'illusion de la matière. Cette illusion qui te fait croire que tu es petit. Que tu dois te battre. Que tu dois prouver. Alors que ta simple présence mérites d'être là. Pleinement. Sans condition.Mais entre ce que tu sais intellectuellement et ce que tu incarnes vraiment, il y a souvent un gouffre. Et ce gouffre, c'est l'écart entre ta version petite celle qui réagit depuis la peur, qui se défend, qui sur-adapte et ta version la plus grande, celle qui vibre depuis l'âme.La grande version de toi n'attend pasCette grande version, je l'observe chez les personnes avec qui je travaille. Elle n'est pas dans l'attente d'un signe, d'une permission, d'une validation. Elle se sent portée de l'intérieur. Connectée à plus grand. Connectée à la vie, à la terre, à Dieu.Elle a répondu à la question de la contribution. Elle nourrit ses dons, ses talents, ce qui la met en joie. Parce que ce qui nous nourrit en profondeur est toujours ce qu'on a le plus envie d'offrir. C'est depuis cet espace qu'on donne vraiment. Pas depuis l'effort. Depuis le rayonnement.Et cette version-là de toi prend ses décisions depuis le cœur. Pas depuis la logique froide qui, souvent, n'est que de la peur bien habillée. Ce qu'on appelle "être raisonnable" est fréquemment un mécanisme de survie déguisé en sagesse.L'échec n'existe pas dans ce registre-làQuand on agit depuis la grande version de soi, les mots "erreur" et "échec" perdent leur toxicité. Ils ne disparaissent pas, mais ils changent de nature. Ce qui semblait un rejet devient une redirection. Ce qui ressemble à une porte fermée annonce peut-être une autre, plus juste, plus alignée à ce qu'on est vraiment. On traverse les épreuves humainement, avec tout ce que ça implique de douleur, de déception, de frustration. Mais on les regarde depuis un espace différent : un espace où la confiance en la vie tient bon même quand ça fait mal.Si quelque chose ne vient pas encore, ce n'est pas une punition. C'est peut-être un signal : il y a encore quelque chose à déposer, à transmuter, à aligner.Agir depuis la grande version de soi ne signifie pas attendre assis que la vie apporte tout. C'est incarner dans la matière cette fréquence plus haute dans tes pensées, tes actes, tes choix quotidiens. C'est prendre la responsabilité de ce qui est encore en ton pouvoir, tout en lâchant le contrôle de ce qui ne l'est pas.Et quand tu es vraiment aligné à ta fréquence d'âme, à ta mélodie intérieure, il n'y a plus de question de mérite. La vie répond.Devenir un match vibratoire à qui tu es vraimentC'est précisément ce chemin que je propose dans Vibration. Un chemin de dépouillement, de reconnexion et d'incarnation. Connecter à cette version de toi la plus grande. Enlever ce qui t'a été mis dessus depuis l'enfance pour te maintenir dans la petitesse. Et laisser ta vie répondre, naturellement, à qui tu es vraiment dans ton âme en grandeur.Découvre VIBRATIONHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    S'abandonner pour se libérer : le paradoxe de la paix intérieure

    2 places uniques s'ouvrent pour VIBRATION iciLa vraie liberté intérieure celle qui dure, n'est pas la récompense d'une perfection atteinte. Elle est, au contraire, ce qui s'ouvre quand on cesse de chercher à mériter.La spiritualité n'est pas une performanceBeaucoup de personnes ont fui la religion parce qu'elle leur semblait contraignante. Et pourtant, elles ont reconstruit ailleurs les mêmes injonctions : il faut méditer chaque jour, vibrer haut, être dans l'amour, faire des rituels, s'améliorer sans cesse. Le développement personnel et le New Age ont, eux aussi, fabriqué leur propre tyrannie du mieux.Ce que j'observe, c'est que cette quête perpétuelle de la meilleure version de soi cache quelque chose. Une peur. La peur de ne pas être aimable tel qu'on est. La peur qu'être simplement soi ne soit pas suffisant.Mais la véritable spiritualité, celle qui libère, c'est un retour à la simplicité. C'est s'abandonner. S'abandonner au flux de la vie, à l'énergie créatrice, aux élans sincères du cœur. Et oui, cet abandon ressemble à une forme de dépendance mais c'est la seule qui libère vraiment, parce qu'elle nous retire la contrainte du résultat. On n'a plus rien à prouver. On n'a plus rien à performer.Quand je creuse avec les personnes qui viennent me voir, ce qu'elles veulent au fond n'est pas la réussite, ni même la guérison au sens strict. Ce qu'elles cherchent, c'est la paix. Une paix profonde. Une plénitude qui ne dépend pas de ce qui se passe à l'extérieur.Et cette paix-là, elle ne vient pas de l'absence de failles. Elle vient de l'accueil de ces failles. Elle vient du moment où on cesse de se rejeter, de se comparer, de s'évaluer sous le regard d'un juge intérieur impitoyable.Dieu ne nous aime pas parce que nous sommes parfaits. Elle nous a créés ainsi, avec toutes nos nuances, toutes nos parts d'ombre et de lumière. Nos faiblesses ne nous éloignent pas de cet amour. Elles font partie de ce que nous sommes. Et s'en réconcilier, c'est revenir à soi.Ce n'est pas en ajoutant qu'on se libère. C'est en lâchant. Lâcher les rôles qu'on joue. Les projections qu'on cherche à satisfaire. Les étiquettes dans lesquelles on s'est enfermé, y compris les étiquettes spirituelles.Parce que derrière tous ces masques, il y a quelque chose de bien plus vaste. Une âme. Une fréquence unique, reliée directement au divin. Cette mélodie intérieure qui ne vieillit pas, qui ne se compare pas, qui n'a besoin d'aucune validation pour exister.Se recevoir soi-même c'est entrer dans cette reconnaissance. Pas dans la résignation, pas dans l'immobilisme. Mais dans la compréhension que la transformation authentique ne vient pas d'un désir de changer ce qu'on est. Elle vient de l'incarnation pleine et entière de ce qu'on est déjà.Les personnes avec qui je travaille dans le cadre de Vibration ne changent pas fondamentalement leur vie extérieure. Ce qui change, c'est leur regard sur cette vie. Leur manière de réagir. Leur manière d'interagir avec le monde. Elles cessent de quêter la validation extérieure parce qu'elles ont trouvé à l'intérieur ce qu'elles cherchaient à l'extérieur.C'est ça, la liberté intérieure. Un retour à soi, à l'âme, à cette fréquence d'origine qui sait déjà ce qu'elle est.Et dans ce retour, la vie répond. Naturellement. Parce que lorsqu'on vibre depuis l'âme, depuis le cœur, depuis cet espace divin en nous : la vie s'aligne.2 places uniques s'ouvrent pour VIBRATION iciHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment.À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire.À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin.Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité.Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée.On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale.Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour p

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