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PODCAST · education

Dans la peau d'une Ingénieure

Dans la peau d’une ingénieure est un podcast de la Fondation EPF, fondation reconnue d’utilité publique de l’École d’ingénieurs EPF, créée en 1925.À l’occasion du centenaire de l’école, cette série donne la parole à des femmes ingénieures aux parcours inspirants, engagées dans tous les domaines de l’ingénierie, des sciences et des technologies.Chaque épisode (≈10 minutes) met en lumière un métier et un parcours : formation, premières expériences, défis, réussites, conseils.À travers ces témoignages authentiques, la Fondation EPF souhaite valoriser la diversité des carrières d’ingénieur, promouvoir la place des femmes dans les sciences et soutenir l’égalité des chances dans l’accès aux métiers techniques.Un format court, humain et pédagogique, pensé pour les jeunes en orientation, les étudiants, et tous ceux qui souhaitent découvrir les grands domaines de l’ingénierie : énergie, numérique, environnement, aéronautique, santé, bâtiment, recherche et bien d’autres.

  1. 92

    E101.S1 Ingénieure et footballeuse internationale : concilier performance, exigence et passion

    Dans cet épisode spécial de Dans la peau d’une ingénieure, nous rencontrons Clara Mateo, ingénieure en matériaux, footballeuse internationale française et joueuse emblématique du Paris FC, qui vient de franchir la barre symbolique des 100 buts en championnat.Un parcours singulier, à la croisée de deux univers exigeants : l’ingénierie et le sport de haut niveau.Après un DUT en sciences et génie des matériaux, Clara intègre une école d’ingénieurs à Polytech Orsay, où elle construit un parcours académique solide tout en poursuivant sa carrière sportive. Elle rejoint ensuite Arkema, groupe industriel français de dimension internationale, en tant que business developer.Au fil de l’épisode, Clara revient sur :• son orientation vers l’ingénierie et son intérêt pour les matériaux appliqués au sport ;• son parcours académique et les choix qui l’ont menée à devenir ingénieure ;• l’organisation et la rigueur nécessaires pour concilier études et sport de haut niveau ;• son rôle en entreprise chez Arkema et la découverte du monde industriel ;• les passerelles entre sport de haut niveau et métier d’ingénieure : esprit d’équipe, performance, prise de décision ;• la construction d’un parcours hybride entre carrière sportive et projection professionnelle.Un témoignage inspirant qui montre qu’il est possible de conjuguer ambition, passion et exigence sans renoncer à l’un ou à l’autre.Clara partage également sa vision de l’avenir, entre poursuite de sa carrière sportive au plus haut niveau et projection dans le monde de l’ingénierie.En fin d’épisode, elle adresse un message à une jeune fille qui rêve de devenir ingénieure : travailler, s’entourer, croire en soi et oser construire son propre chemin.Un épisode qui incarne pleinement la conviction de la Fondation EPF : il n’existe pas un seul parcours, mais des trajectoires à inventer.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  2. 91

    E99.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Diriger, entreprendre et transformer l’industrie au cœur des Hauts-de-France

    Dans cet épisode, Samia Buisine-Lecomte dévoile un parcours exceptionnel, à la croisée de l’ingénierie, du service public, de l’industrie et de l’entrepreneuriat. Originaire de Dunkerque, sportive de haut niveau et passionnée d’action, elle suit d’abord un parcours exigeant : prépa Math sup / Math spé, puis l’École des Mines de Douai avant de rejoindre le prestigieux Corps des Mines à Paris.Sa carrière débute dans la fonction publique : ingénieure conseil, puis inspectrice des installations classées à la DRIRE. Elle s’oriente ensuite vers les plus hautes responsabilités :• conseillère en cabinet ministériel auprès d’Arnaud Montebourg,• commissaire au redressement productif en Hauts-de-France, véritable « pompier industriel » chargé d’aider les entreprises en crise,• accompagnement stratégique des filières industrielles,• direction générale d’une intercommunalité,• direction générale d’un institut de recherche national et d’un pôle de compétitivité,• mandat d’élue locale en charge de la transition écologique et de la mobilité.Un parcours pluriel, riche, construit autour du même fil conducteur : structurer, renforcer, accompagner les entreprises et les territoires.Depuis un an, Samia a franchi un nouveau cap : celui de l’entrepreneuriat. Elle est aujourd’hui directrice générale de Promerac, PME familiale spécialisée dans le thermolaquage de pièces métalliques grand gabarit (jusqu’à15 mètres de long). Elle la codirige avec son époux Julien Lecomte, croisant compétences d’ingénieur, vision stratégique, organisation, management et transformation industrielle.Au fil de l’épisode, Samia revient sur :• la place des femmes dans l’industrie et les postes de direction, encore trop peu représentées ;• l’importance de s’affirmer dans des environnements très masculins ;• l’équilibre entre responsabilités professionnelles, mandats publics, vie familiale et passions sportives ;• le rôle déterminant de l’audace, de l’énergie, de la persévérance et de la capacité à prendre des décisions fortes ;• la richesse des métiers d’ingénieur et les formidables opportunités qu’ils offrent à celles et ceux qui veulent agir, structurer et entreprendre.Elle insiste aussi sur une conviction personnelle :l’entrepreneuriat est une voie passionnante pour les ingénieurs — à condition d’avoir d’abord construit une expérience solide, variée et structurante.En fin d’épisode, Samia adresse un message direct à une jeune lycéenne venue lui demander conseil :se donner à fond, aimer ce qu’on fait, choisir une filière avec des débouchés, avancer sans regret et croire en sa capacité à réussir dans un univers encore trop masculin.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  3. 90

    E98.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter la supply chain aéronautique et relever les défis industriels d’un secteur en pleine transformation

    Dans cet épisode, Camille Mansiaux raconte un parcours où chaque étape ouvre une porte nouvelle sur l’ingénierie. Après un bac S et un DUT en génie mécanique et productique, elle découvre le plaisir du concret : assembler, comprendre, manipuler, tester. Le 4L Trophy, les projets pratiques et une rencontre décisive l’amènent vers le modélisme aérien… puis vers sa grande école d’ingénieurs, l’Estaca, où elle choisit naturellement la filière aéronautique.Passionnée d’aviation, Camille ne se contente pas de la théorie. Avec son conjoint, elle se lance dans la construction d’un avion en kit — un projet colossal prévu pour durer quatre ans… qui en nécessitera finalement huit, avant un premier vol à l’été 2024. Une aventure humaine, technique et personnelle qui résume parfaitement son état d’esprit : persévérance, précision et passion.Diplôme en poche, elle débute chez Safran, au service méthodes : projets d’investissement, machines industrielles, pièces de transmission de puissance, échanges internationaux avec des fournisseurs… Elle apprend à piloter des projets complexes, à coordonner, à planifier, à écouter. Elle rejoint ensuite TurboTech, une start-up en aéronautique, où elle met en place la ligne d’assemblage des turbomachines. Elle commence par monter les moteurs elle-même, puis crée les processus, recrute, structure, transmet. Une expérience rare, intense, formatrice.Depuis plusieurs années, Camille travaille chez Airbus Atlantic à Saint-Nazaire où elle pilote des sujets de supply chain stratégique : garantir les délais, optimiser les coûts, contribuer à la performance industrielle dans un secteur sous tension, à fort enjeu de compétitivité internationale. Elle navigue entre technique, organisation, relationnel et amélioration continue.Sur la question des défis liés au fait d’être une femme dans un univers très masculin, Camille témoigne d’une expérience fluide : pas de frein majeur, pas de barrière identifiée — mais une conviction personnelle forte : il ne faut pas hésiter. Souvent, les doutes viennent de soi, pas du métier. Et les femmes ont toute leur place dans ces filières.Pour elle, les compétences clés sont multiples :• capacité à comprendre la technique et à entrer dans le détail,• aptitude à synthétiser, structurer, coordonner,• sens du collectif et du dialogue,• curiosité permanente,• envie de relever des défis,• capacité à embarquer les équipes autour d’objectifs communs.Le secteur aéronautique offre aujourd’hui des perspectives exceptionnelles : carnet de commandes record, arrivée de nouveaux acteurs internationaux, montée en puissance de la digitalisation, optimisation des processus, IA, nouveaux matériaux, transformation industrielle profonde… Autant de terrains de jeu pour des jeunes ingénieurs motivés.Son conseil à une lycéenne ?« Être ingénieure, c’est évoluer, changer de rôle, d’entreprise, de domaine. Ose, fonce, teste, recommence. Ta carrière peut être un terrain d’exploration permanent si tu t’en donnes le droit. »Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  4. 89

    E97.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter les systèmes d’information hospitaliers au cœur des enjeux numériques de la santé

    Dans cet épisode, Corinne Lehning revient sur un parcours façonné par la curiosité, l’adaptabilité et l’envie constante d’apporter de l’utilité. Formée à l’EPF dans la dernière promotion 100 % féminine, elle découvre l’ingénierie presque par hasard, guidée par son goût des sciences et son refus de la pression des classes préparatoires.Ses débuts en ESN lui permettent d’explorer des univers variés : systèmes d'information pour l’Armée, banques, finance… avant un choix décisif : quitter l’Île-de-France pour la province et rejoindre un domaine qui a du sens pour elle, la santé. Chez Maincare, elle consacre vingt ans à développer des logiciels hospitaliers, occupant successivement des rôles de développeuse, cheffe de projet, responsable qualité puis experte support.Depuis cinq ans, Corinne est responsable d'application au CHU de Bordeaux, en charge d’un portefeuille d’outils médico-administratifs structurants : gestion économique, finances, pilotage hospitalier. Un rôle transversal, riche en interactions, qui exige organisation, compréhension métier, écoute et capacité à naviguer entre enjeux techniques et besoins utilisateurs.Elle évoque sans détour les défis rencontrés : la difficulté à s’affirmer dans des équipes majoritairement masculines au début des années 2000, la prise de responsabilité dans les entretiens, ou encore la nécessité d’oser se réinventer régulièrement. Mais elle souligne surtout les atouts de la mixité et la richesse des équipes où chacun et chacune apporte un regard complémentaire.Pour elle, les compétences clés vont au-delà de la technique :• curiosité et envie d’apprendre,• flexibilité,• organisation,• sens du collectif,• capacité à s’adapter à des interlocuteurs très variés,• volonté d’avancer dans un environnement en constante évolution.Le secteur de la santé, en pleine transformation numérique, offre d’ailleurs de nombreuses opportunités aux jeunes ingénieures : nouveaux outils, modernisation des SI, cybersécurité, data, interopérabilité… Autant de défis qui nécessitent des profils ouverts, motivés et prêts à s’impliquer dans une mission d’intérêt public.Son conseil à une lycéenne ?« Si tu ne sais pas encore quoi faire, choisis une école généraliste. Tu y découvriras des métiers insoupçonnés. Continue les maths, garde de l’audace, sois curieuse. Et si tu sais déjà où tu veux aller, alors fonce : les femmes ont toute leur place et apportent énormément. »Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  5. 88

    E94.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Quand la science rencontre le terrain : le quotidien d’une ingénieure technico-commerciale

    Dans cet épisode, Charlotte Torres retrace un parcours atypique et déterminé, guidé par son goût des sciences et sa volonté de rester au plus près des besoins du terrain. D’abord attirée par les études de santé, elle s’oriente finalement vers une licence biomédicale, puis un master en marketing et management des biotechnologies, une formation qui lui offre une double compétence technique et commerciale.Après un stage puis une alternance en immunologie et instrumentation de laboratoire, Charlotte débute sa carrière chez Thermo Fisher Scientific. Elle devient rapidement ingénieure technico-commerciale, intervenant dans des secteurs aussi variés que la pharmaceutique, l’automobile, la cosmétique ou l’académique. Sept ans plus tard, elle rejoint Mettler Toledo, où elle poursuit ce rôle exigeant et polyvalent.Elle décrit un métier fondé sur l’écoute, la compréhension fine des besoins, l’analyse technique, la pédagogie, la démonstration, la formation, mais aussi la gestion d’imprévus et l’accompagnement du client tout au long du cycle de vie des solutions. Un métier où la maîtrise scientifique est indispensable, tout comme la capacité à communiquer clairement, à convaincre et à résoudre des problèmes.Charlotte revient aussi sur les défis rencontrés en tant que femme dans un univers très masculin : stéréotypes, crédibilité à construire, posture à affirmer. Elle explique comment ces obstacles, loin de la freiner, ont renforcé sa motivation et consolidé sa légitimité.Elle partage enfin sa vision du secteur : un champ d’opportunités très diversifié, de la R&D au service après-vente, en passant par le commercial ou le laboratoire. Son message aux étudiantes :« Aborde ton parcours comme une aventure. Reste curieuse, ose prendre des risques, ne crains pas l’échec : c’est ainsi qu’on progresse et qu’on trouve sa place. »Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  6. 87

    E93.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Inventer les procédés de demain : recherche, matériaux et technologies au service de l’aéronautique

    Dans cet épisode, Camille Ollivier partage un parcours marqué par la mécanique, l’expérimentation et le goût du concret. Issue d’un cursus technique – bac SI, DUT GMP, puis UTT en génie mécanique – elle évolue très tôt dans des environnements majoritairement masculins où elle apprend à s’affirmer, à défendre sa place et à faire de sa passion un moteur.Aujourd’hui ingénieure en recherche et technologie chez Airbus, à Saint-Nazaire, Camille pilote des projets stratégiques autour des procédés de formage, après plusieurs années dédiées à la fabrication additive. Son métier : explorer, tester, analyser, industrialiser. Mais aussi fédérer, convaincre et coordonner une large communauté d’experts – matériaux, bureau d’études, production, qualité, financements – pour transformer l’innovation en solutions concrètes.Elle décrit les grandes tendances qui bouleversent son secteur :la montée en puissance de la simulation avancée,les jumeaux numériques,le machine learning appliqué aux procédés industriels,l’essor de la réalité virtuelle et augmentée,l’intégration massive du numérique dans la conception et la production.Autant de défis qui ouvrent un champ d’opportunités considérable pour les jeunes ingénieurs.Camille partage également les qualités qui, selon elle, sont essentielles en R&T : la persévérance, la capacité à rebondir face aux échecs (inévitables dans la recherche), la curiosité, la conviction intérieure et la passion pour son sujet.Son conseil aux étudiantes :« Aimez ce que vous faites. Dans la recherche, tout ne fonctionne pas. Il faut croire en ses idées pour entraîner les autres et faire avancer les projets. »Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  7. 86

    E92.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Innover, transformer, connecter : 25 ans au cœur des télécoms et des technologies numériques

    Dans cet épisode, Aline Potier (EPF – promo 1995, option télécom) revient sur un parcours riche, guidé par la passion de la technique, l’envie de comprendre et l’audace d’explorer des terrains nouveaux. Diplômée d’un cursus renforcé par un DEA en optoélectronique, elle débute chez Andersen Consulting (Accenture) avant d’intégrer Orange, où elle évoluera pendant plus de vingt ans au cœur des grandes révolutions technologiques du secteur.Aline raconte : son engagement dans les équipes R&D, de la validation des premières cartes Bluetooth aux projets de messagerie multimédia MMS ; son rôle de responsable d’équipes techniques sur les architectures mobiles ; sa transition vers les réseaux fixes, où elle pilotera des programmes majeurs comme le décommissionnement du RTC et de l’ATM, annonciateurs de l’arrêt du cuivre ; le management transverse d’équipes très variées, des jeunes ingénieurs aux experts proches de la retraite, dans des environnements masculins où elle a su trouver sa place.Elle décrit également les défis du secteur : bascule technologique actuelle, sécurisation des réseaux, essor du cloud, souveraineté numérique, IA générative et data, transformation logicielle des infrastructures, ou encore l’importance stratégique des câbles sous-marins et du satellite. Autant de domaines qui ouvrent un champ immense pour les futurs ingénieurs.Aline insiste sur les qualités essentielles du métier : comprendre l’écosystème et ses interdépendances, cultiver l’esprit critique, travailler en collectif, rester curieux, ouvert et dans une dynamique d’apprentissage permanent.Son message aux jeunes femmes :« Faites-vous confiance, osez. Les seules limites que j’ai rencontrées sont celles que je m’étais fixées. Chaque défi est une opportunité d’apprendre. Restez ouvertes, positives, et ça marchera ! »Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  8. 85

    E91.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Conseiller, piloter, transformer : le parcours d’une partner en cabinet de conseil

    Dans cet épisode, Laure Morel, diplômée de l’EPF en cursus franco-allemand, partage un parcours atypique où curiosité, mobilité et sens de l’humain se révèlent être des leviers de réussite. Issue d’une fratrie tournée vers les écoles de commerce, elle est la seule à choisir l’ingénierie — un choix né d'un contexte singulier : une scolarité à cheval entre la France et l’Allemagne, des cours suivis à distance, et une rencontre décisive avec l’EPF, seule école capable de combiner ingénierie et parcours binational.Après son diplôme, Laure s’oriente vers le conseil, séduite par la diversité des missions et la possibilité d’explorer plusieurs secteurs. Elle rejoint un grand cabinet où elle progresse jusqu’à devenir partner, un rôle où elle combine direction de missions, encadrement d’équipes, gestion contractuelle, pilotage RH, recrutement et accompagnement stratégique des clients.Elle revient sur :son arrivée dans un cursus où elle était… la seule femme côté français,sa vision du conseil comme une « aventure » où l’on apprend en permanence,l’absence de barrières ressenties dans sa carrière malgré un environnement parfois très masculin,l’importance d’une qualité essentielle selon elle : la curiosité, moteur de progression et d’épanouissement,le rôle central de l’empathie, de l’écoute et de la capacité à se remettre en question,les transformations rapides du secteur du conseil et la multitude d’opportunités pour les jeunes ingénieur·e·s : énergie, data, processus métiers, innovation, transformation digitalisée, enjeux de transition.Laure insiste : le travail d’ingénieur·e — en conseil ou ailleurs — ne se limite jamais à « cliquer sur des boutons ». Il s’agit de comprendre le sens des usages, d’analyser les besoins, de construire des solutions utiles. Cette capacité à donner du sens distingue, selon elle, les professionnels qui s’épanouissent.Son message final à Ludivine, lycéenne qui souhaite suivre sa voie :« L’ingénierie n’a pas de sexe. Sois curieuse, dépasse-toi, ne te mets aucune limite. C’est la curiosité qui rend un parcours passionnant. »Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  9. 84

    E88.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Accompagner la transformation de l’industrie automobile au sein de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi

    Dans cet épisode, Véronique Sarlat-Depotte (EPF) partage un parcours rare et inspirant au cœur de l’industrie automobile mondiale. Basée entre Paris et Tokyo, elle occupe aujourd’hui un poste stratégique : Chief Alliance Transformation Officer pour Renault-Nissan-Mitsubishi, où elle pilote les projets communs des trois constructeurs et supervise le fonds d’investissement Alliance Venture, dédié aux start-up de la mobilité, du véhicule électrique et de la data.Véronique revient sur :son goût précoce pour l’industrie, né d’une visite… dans une chocolaterie,son choix déterminant d’intégrer l’EPF à une époque où les femmes ingénieures étaient rares,son entrée chez Renault, où elle découvrira un univers exigeant et majoritairement masculin,les défis rencontrés en tant que jeune ingénieure amenée à manager des équipes expérimentées,l’importance de la loyauté, de l’engagement et de la curiosité dans une carrière qui évolue au rythme des innovations.Elle décrit également la transformation profonde de l’industrie automobile : électrification, plateformes communes, technologies logicielles, data, intelligence artificielle… autant de domaines qui redessinent les métiers de l’ingénierie et ouvrent des opportunités immenses.Enfin, Véronique délivre un message puissant aux jeunes générations : oser, apprendre, ne jamais se laisser enfermer, et croire en la force des métiers scientifiques — qui ont besoin de talents bien plus nombreux que ceux formés aujourd’hui.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  10. 83

    E87.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter la logistique dans la grande distribution : trajectoire d’une responsable de département chez Lidl

    Dans cet épisode, Charlotte Talvat, diplômée de l’EPF en 2018, raconte un parcours guidé par la curiosité, l’envie d’apprendre et l’agilité. Initialement attirée par l’e-santé, elle découvre au fil des cours l’univers de la logistique et du management – un domaine où elle s’épanouit aujourd’hui pleinement.Elle revient sur :son arrivée chez Lidl en stage de fin d’études puis en CDI,son évolution du pilotage des plateformes logistiques à un poste de responsable de département,le choix d’un retour en Alsace pour concilier vie personnelle et ambitions professionnelles,les défis d’une jeune femme dans un environnement historiquement masculin et très opérationnel,l’importance d’être acceptée, de fédérer et de faire ses preuves face à des équipes expérimentées.Charlotte décrit également le cœur de son métier : garantir l’entrée de toutes les marchandises en entrepôt, respecter la chaîne du froid, assurer la disponibilité des produits en supermarché et répondre, in fine, aux besoins du client. Un rôle essentiel dans la performance quotidienne de la distribution alimentaire.Elle partage enfin les qualités qui lui semblent indispensables : organisation, réactivité, gestion humaine et capacité à rester positive pour trouver des solutions rapidement dans un secteur en perpétuel mouvement. Pour elle, la logistique est un domaine d’avenir, en pleine transformation technologique, où l’on ne s’ennuie jamais.Son message aux étudiantes : reste toi-même, cultive ton sens de l’organisation, reste positive et fonce. La logistique est un terrain où l'action, l’impact et les opportunités sont immenses.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  11. 82

    E86.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Approvisionner la France : parcours d’une ingénieure supply chain chez Lidl

    Dans cet épisode, Marianne Perff, diplômée de l’EPF en 2021, raconte son parcours depuis ses années d’école jusqu’à son rôle actuel au siège de Lidl France, au cœur de la supply chain alimentaire.Elle revient sur :son choix d’une école généraliste malgré l’incertitude sur son avenir,sa découverte du monde de l’alimentaire en alternance,son arrivée chez Lidl et l’importance du pilotage des commandes automatiques,le fonctionnement précis des algorithmes d’approvisionnement,la coordination avec 26 plateformes régionales et des milliers de magasins,l’évolution rapide vers un poste de manager d’équipe.Marianne partage aussi un regard simple et vrai sur ses premières années : l’appréhension d’être une jeune femme ingénieure, la nécessité d’affirmer sa légitimité, l’importance de l’organisation, de la rigueur et de la confiance en soi. Elle souligne combien la grande distribution offre des perspectives solides, même en temps de crise, et comment l’intelligence artificielle transforme progressivement les métiers liés à la prévision et à l’approvisionnement.Enfin, elle adresse un message motivant aux étudiantes : il n’est pas nécessaire d’être la meilleure de sa promo pour réussir. Certaines personnes s’épanouissent et se révèlent pleinement au contact du terrain, des responsabilités et du concret.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  12. 81

    E85.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De l’audit IT au contract management à l’Autorité des marchés financiers

    Dans cet épisode, Margaux Kassel, diplômée de l’EPF en 2012, revient sur un parcours construit entre audit, conseil IT et le contract management dans une autorité publique indépendante. Après près de dix ans dans un Big Four comme manager en assistance à maîtrise d’ouvrage IT, elle rejoint en 2021 la DSI de l’Autorité des Marchés Financiers, où elle occupe aujourd’hui le poste de contract manager IT.Margaux évoque avec lucidité et simplicité les réalités qu’elle a affrontées : un rythme exigeant en cabinet de conseil, la maternité dans un environnement peu bienveillant, puis la reconstruction d’un équilibre professionnel au sein d’une structure respectueuse, humaine et stimulante. Son témoignage lève le voile sur un sujet crucial : les biais et difficultés que rencontrent encore de nombreuses femmes ingénieures lors de leur parcours, et l’importance d’oser demander, s’affirmer et tracer sa route.Elle raconte :la transition entre conseil privé et autorité publique,son rôle de médiatrice entre profils techniques et juridiques,le pilotage d’un portefeuille d’environ 70 marchés IT et fournisseurs associés,l’importance de la rigueur, de l’organisation et de l’adaptation,la nécessité de préserver un équilibre de vie, notamment en devenant jeune mère.Margaux délivre enfin un message fort aux étudiantes :oser demander, oser se positionner, construire ses arguments et ne jamais s’excuser d’avoir des ambitions. Les opportunités sont nombreuses dans les systèmes d’information – cloud, IA, infrastructures, prestations intellectuelles – et le métier évolue au rythme des transformations numériques.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  13. 80

    E84.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Calcul de structures aéronautiques chez Dassault Aviation

    Dans cet épisode, Charlotte, 30 ans, ingénieure calcul de structures chez Dassault Aviation, raconte un parcours façonné par le goût des sciences, la persévérance et une passion grandissante pour l’aéronautique.Après une prépa PC, une école en mécanique puis une spécialisation à l’ISAE-ENSMA, Charlotte découvre la mécanique du vol, la structure, l’aérodynamique… et trouve enfin le sens concret derrière les équations. Diplôme en poche, elle débute comme consultante chez Dassault avant d’être embauchée au bout d’un an.Elle évoque :les défis rencontrés en début de carrière lorsqu’on est jeune femme dans un milieu encore très masculin,la nécessité de faire ses preuves, de s’affirmer techniquement, de travailler en équipe,l’évolution rapide du secteur : matériaux plus légers, architectures optimisées, modèles numériques avancés, complexité croissante des structures,les opportunités très nombreuses pour les jeunes ingénieur(e)s attirés par l’aéronautique civile ou militaire.Charlotte partage enfin des conseils directs pour les étudiantes : se cultiver en aéronautique (BIA si possible), persévérer, ne pas avoir peur de poser des questions, rester curieuse, humble et rigoureuse — car dans ce domaine exigeant, on apprend toute sa vie.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  14. 79

    E83.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Documentation technique, télécoms et 30 ans d’évolution technologique

    Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de Brigitte Martinez, diplômée de l’EPF en 1998, qui a construit une carrière riche et inattendue dans un univers technique longtemps dominé par les hommes : la documentation technique, les télécoms professionnels et la gestion de projets au sein d’Airbus Defence and Space.Brigitte raconte comment, spécialisée en télécommunications radar, elle découvre par hasard le métier de rédactrice technique — un domaine qu’elle ne connaissait même pas avant de poser sa candidature. De mission en mission, elle se fait remarquer, rejoint une petite PME, devient cheffe de projet, puis traverse une période difficile marquée par la disparition de nombreuses entreprises du secteur. Elle rebondit, se forme, et rejoint Matra Communication où elle crée de toutes pièces un service documentation qu’elle fera grandir pendant des années.Son parcours illustre la puissance des opportunités dans un grand groupe : documentation technique, formation clients, management d’équipes multi-sites, pilotage du PMO, puis… une transition inattendue vers les ressources humaines, où elle termine sa carrière en valorisant son expérience technique à travers des outils d’analyse et de pilotage.Brigitte évoque :la diversité des métiers accessibles grâce à une formation d’ingénieure,le rôle déterminant de la rigueur, de l’adaptabilité et du goût de l’apprentissage,les transformations profondes du secteur (du hardware vers le software, du propriétaire vers l’IP),les opportunités actuelles pour les jeunes dans les domaines des télécoms, du software et de la cybersécurité.Son message aux étudiantes : ne pas avoir peur des métiers techniques, rester curieuse, oser les risques, et suivre ce qui fait sens. Les carrières ne sont jamais linéaires : elles se construisent grâce aux choix, aux rencontres et à la passion.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  15. 78

    E81.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Propulsion, innovation et entrepreneuriat : tracer sa voie dans l’aérospatiale

    Pour célébrer les cent ans de l’École polytechnique féminine, la Fondation EPF dévoile chaque semaine les parcours de femmes ingénieures qui réinventent les métiers techniques et ouvrent la voie à de nouvelles générations.Aujourd’hui, Lisa Buxton, jeune diplômée passionnée d’aérospatiale depuis l’enfance, partage un récit rare : celui d’une ingénieure qui a choisi l’aventure entrepreneuriale dès la sortie de l’école.Après avoir grandi à Paris, construit des maquettes d’avion dès l’âge de dix ans et nourri le rêve de travailler dans l’espace, Lisa s’oriente naturellement vers une formation d’ingénieure — encouragée aussi par deux parents eux-mêmes ingénieurs. Elle rejoint l’EPF, où elle acquiert toutes ses bases en ingénierie, avant de compléter son parcours par un double diplôme en Russie et une dernière année à l’ISAE-Supaéro à Toulouse.C’est là que tout bascule : une rencontre, une idée, un alignement des planètes. À quatre étudiants, ils décident de créer une start-up spécialisée dans les moteurs-fusées et systèmes propulsifs. Une décision audacieuse, prise à un moment où Lisa imaginait plutôt intégrer un grand groupe ou une agence spatiale.Trois ans plus tard, Lisa est directrice produit de l’entreprise.Elle pilote le développement d’une technologie de rupture, gère des campagnes d’essais, coordonne une équipe d’ingénieurs et prépare la future commercialisation du moteur. La start-up, soutenue par des experts du secteur, avance vite : deux campagnes d’essais en deux ans, prototypage intensif et montée en maturité technologique.Mais cette progression s’est accompagnée de défis majeurs.Lisa est la seule femme parmi les quatre associés, et l’une des plus jeunes dirigeantes d’une start-up deeptech dans l’aérospatiale. Elle doit affirmer sa légitimité, prendre la parole devant des investisseurs, institutions ou partenaires industriels, et gérer des équipes qui ont parfois son âge — un enjeu fort en termes de posture et de leadership.Elle évoque aussi un secteur historiquement fermé, hérité des grands programmes institutionnels, où l’arrivée d’une jeune start-up nécessite courage, persévérance et crédibilité technique.Les qualités qui l’ont portée ?confiance en soi, travaillée au fil des expériences,audace et goût du débat,capacité à apprendre vite,curiosité,persévérance, pour dépasser le syndrome d’imposture et les doutes.Avec recul, Lisa encourage les jeunes à saisir les opportunités entrepreneuriales quand elles se présentent : on n’est jamais totalement prêt, mais on apprend en trois ans ce qu’on apprendrait en dix dans une structure classique. Avec un bon accompagnement (advisors, réseaux, écoles), c’est un tremplin incomparable.En conclusion, elle adresse un message fort aux lycéennes qui rêvent d’aérospatiale :approcher les professionnels, visiter des entreprises, découvrir la diversité des métiers, croire en soi et rester ouvertes à un secteur en pleine transformation, riche en innovations et en perspectives.Un épisode inspirant, moderne et puissant, qui montre que l’ingénierie peut être une voie vers les étoiles… et vers l’entrepreneuriat.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  16. 77

    E80.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De l’ingénierie aux ressources humaines : un parcours guidé par l’écoute et la transformation

    Dans cet épisode, Sandie Joguet (EPF – promo 2004) raconte comment son parcours l’a menée de l’ingénierie des systèmes d’information… à la direction des ressources humaines, au sein de Videlio un groupe de mille collaborateurs leader dans les solutions et les services audiovisuels.Bonne élève et très « matheuse », Sandie grandit avec un encouragement familial clair : « Tu seras ingénieure, ma fille ». À l’EPF, elle choisit l’option Management des systèmes d’information, puis réalise un stage de fin d’études déterminant à la Société Générale, où elle découvre la gestion de projet dans toutes ses dimensions. Séduite par la maîtrise d’ouvrage et le lien avec les métiers, elle poursuit avec un master spécialisé à Supélec pour approfondir ses compétences.Son premier emploi chez Bouygues Construction marque sa rencontre avec le monde des RH, un domaine qu’elle n’avait pas anticipé mais qui devient rapidement une évidence. Grâce à sa formation d’ingénieure, sa méthodologie et sa capacité à aborder des sujets complexes, elle évolue vers des fonctions de RRH, puis vers un rôle clé : responsable affaires sociales.Un moment fort de sa carrière ? Lorsque son futur manager lui déclare :« Tu es ingénieure, donc tu y arriveras. »Cette phrase, elle la porte encore aujourd’hui.Sandie se forme, apprend, se dépasse, participe à des opérations d'acquisition et d'intégration, accompagne des transformations et gravit progressivement les échelons jusqu’à devenir directrice des ressources humaines en 2025.À rebours des idées reçues, elle explique que son parcours n’a pas été freiné par le fait d’être une femme : dans les RH, univers largement féminisé, son profil d’ingénieure est même devenu un avantage distinctif, apportant rigueur, structure et analyse dans un métier profondément humain.Aujourd’hui, en tant que DRH, elle accompagne les collaborateurs à chaque étape de leur évolution : alternants, jeunes diplômés, managers, directeurs. Elle aide chacun à tracer sa voie, à se développer, à se former, à franchir des caps — en refusant de « faire entrer les gens dans les cases », comme elle avait tendance à le faire au début de sa carrière d’ingénieure.Enfin, Sandie délivre un message inspirant à toutes les jeunes femmes en quête d’orientation :un diplôme d’ingénieur n’est pas un métier, c’est une façon d’aborder le monde,tout est possible, même les chemins inattendus,croire en soi est la clé,ne jamais se fixer de barrières.Un épisode inspirant qui montre combien l’ingénierie peut être une porte d’entrée vers des métiers multiples, parfois insoupçonnés, mais passionnants.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  17. 76

    E79.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Construire la ville durable : du terrassement à l’immobilier

    Dans cet épisode, Maud Robertson (EPF – promo 2013) nous emmène au cœur d’un parcours riche, progressif et cohérent, façonné par une conviction : contribuer à transformer durablement la manière dont nous concevons et construisons nos villes.Initialement attirée par la volcanologie, Maud s’oriente finalement vers l’ingénierie environnementale à l’EPF, où elle choisit l’option Énergie & Environnement. Diplôme en poche, elle débute dans le groupe Bouygues, d’abord dans une filiale de terrassement où elle répond à de grands appels d’offres sur les volets environnementaux et sociétaux. Elle rejoint ensuite les équipes travaux du spectaculaire projet d’extension en mer de Monaco, où elle pilote des mesures écologiques pour préserver la biodiversité — une expérience immersive, technique et décisive.De retour en Île-de-France, elle met cette expertise à profit pour suivre les enjeux environnementaux du Grand Paris, puis évolue vers la maîtrise d’ouvrage chez Bouygues Immobilier, en tant que référente biodiversité. Elle y développe des stratégies d’intégration du vivant dans les opérations, avant d’élargir son périmètre à un sujet structurant : la taxonomie européenne.Depuis plus d’un an, Maud est responsable RSE du groupe Emerige, où elle pilote la stratégie de durabilité : trajectoires bas carbone, réemploi des matériaux, biodiversité, adaptation au changement climatique, achats responsables, démarches de diversité… Un rôle transverse, stratégique et exigeant, rendu indispensable par les transformations profondes du secteur immobilier.Maud revient également sur un défi clé de ses débuts : trouver sa place, jeune ingénieure réservée, au sein d’un univers très masculin. Gagner en assurance, affirmer ses compétences, se faire entendre — une expérience fondatrice qui nourrit aujourd’hui sa posture professionnelle.Enfin, elle partage un regard lucide sur l’avenir du secteur : malgré une conjoncture délicate, les enjeux de durabilité, d’adaptation climatique et de régulation environnementale font émerger de nouvelles opportunités, en particulier pour les jeunes ingénieurs.À une lycéenne en quête d’orientation, Maud donne trois conseils forts :Oser, ne pas s’auto-censurer.Avoir confiance en sa singularité, qui est une richesse.Se lancer, car les opportunités sont nombreuses et évolutives.Un épisode inspirant pour toutes celles et ceux qui veulent comprendre comment une ingénieure peut, pas à pas, influencer durablement un secteur en pleine mutation.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  18. 75

    E78.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Le nucléaire en alternance : construire sa voie entre rigueur, confiance et opportunités

    Dans cet épisode dédié au centenaire de l’École polytechnique féminine, Camille Tardivon, ingénieure chez Westinghouse France, raconte un parcours direct, lucide et inspirant : celui d’une jeune femme qui n’était « ni brillante, ni en difficulté » au lycée, mais déterminée à trouver sa voie.Après un baccalauréat scientifique, Camille commence par… la médecine. Mauvaise pioche, mais tournant décisif : un salon de l’étudiant lui fait découvrir l’alternance et un nouveau chemin s’ouvre. Elle embraye avec un DUT Génie mécanique et productique en alternance, puis poursuit jusqu’au diplôme d’ingénieur, spécialisé en sciences et technologies du nucléaire, toujours en alternance — un format qui deviendra la colonne vertébrale de sa réussite.Après une expérience chez EDF, elle rejoint Bureau Veritas, où elle effectue un travail intensif de surveillance en usine, multipliant les déplacements : une école du terrain, du rythme, de la précision et du sang-froid. Formateur, exigeant… mais peu compatible avec sa vie personnelle. Vient alors l’opportunité Westinghouse : un poste d’ingénieure qualité sur le même projet que celui qu’elle avait traité dans son mémoire de fin d’études. La boucle est parfaite.Aujourd’hui, Camille est ingénieure projet, engagée dans la fabrication de douze générateurs de vapeur pour EDF. Elle pilote l’interface entre le client, l’autorité de sûreté, l’organisme notifié et les équipes internes. Elle supervise la cohérence documentaire, vérifie l’avancement technique, anticipe les risques, veille à la conformité… et se forme simultanément pour devenir project manager. Un rôle exigeant, transversal, stratégique.Interrogée sur la place des femmes dans un univers réputé masculin, Camille répond simplement :« On a toute notre place. Et parfois, on apporte même un peu de fraîcheur. »Pour elle, le genre n’a jamais été un frein — la rigueur, l’organisation, la maîtrise des exigences et la capacité à s’affirmer, en revanche, sont essentielles.Elle souligne aussi que le nucléaire est un secteur d’avenir, riche en besoins, en perspectives et en stabilité :« Quelle que soit la politique énergétique, il y aura du travail pendant très longtemps. »Enfin, son message à une jeune lycéenne est clair, puissant, presque hypnotique tant il respire la conviction et l’expérience :Travaille.Aie confiance en toi — si tu crois en toi, les autres croiront en toi.Saisis toutes les opportunités — ta carrière repose sur tes choix.Un témoignage franc, concret, vibrant de détermination et d’humilité, qui donnera envie à beaucoup de jeunes — filles comme garçons — de regarder le nucléaire sous un autre angle : celui d’un domaine exigeant, stable, passionnant, et profondément humain.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  19. 74

    E77.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De l’astrophysique rêvée aux politiques publiques : un parcours guidé par l’analyse, l’humain et l’engagement social

    À l’occasion du centenaire de l’École polytechnique féminine, Céline Burki (EPF – promo 1997) partage un parcours aussi atypique qu’inspirant, marqué par un rêve d’astrophysique, une carrière internationale, puis une transition vers les politiques publiques et le service à la population.Passionnée d’astronomie dès l’enfance, Céline poursuit brillamment les mathématiques, la physique et les sciences, jusqu’à intégrer l’EPF pour se rapprocher de son ambition initiale : la recherche scientifique. Ses stages l’emmènent du Commissariat à l’Énergie Atomique au Texas, dans un laboratoire pétrolier universitaire, avant que le contexte économique de l’époque ne la pousse à choisir une voie plus pragmatique.Elle rejoint alors KPMG Peat Marwick, où elle mobilise ses compétences en informatique et en physique pour réaliser des missions de conseil variées. Pendant neuf ans, elle apprend à évoluer dans un secteur exigeant, pluridisciplinaire, et profondément formateur. Elle poursuit ensuite son parcours chez Bacardi, où elle explore de nouvelles facettes de l’industrie : développement de produits, innovation, packaging, management d’équipes internationales… un terrain de jeu inattendu pour une ingénieure, mais parfaitement adapté à sa curiosité et à sa polyvalence.Après une nouvelle période dans le conseil, orientée cette fois vers l’accompagnement des dirigeants et la transformation des organisations, la crise du Covid provoque un changement de cap majeur. Une rencontre décisive l’amène à s’intéresser au domaine social, puis à rejoindre la Ville de Genève, où elle trouve une nouvelle mission en accord profond avec ses valeurs.Aujourd’hui, Céline est adjointe de direction en charge des politiques publiques, avec trois grandes responsabilités :conceptualiser et assurer la mise en œuvre de politiques publiques dans le domaine social et plus précisément dans celui de l’enfance et de la famillesoutenir les chef-fe-s de service dans le déploiement de politiques publiques et promouvoir des projets transversaux (notamment autour des perturbateurs endocriniens ou de l’alimentation dans les crèches).Prendre en charge et piloter des actions concrètes (comme une semaine de sensibilisation à l’éveil culturel dès la naissance),Elle illustre dans son parcours combien une formation d’ingénieure est un socle solide pour comprendre, structurer, analyser, synthétiser, décider… même très loin des laboratoires ou des bureaux d’études.Céline évoque également les défis rencontrés, notamment dans l’industrie où le management masculin et la difficulté à reconnaître des styles de leadership différents ont parfois constitué un frein. Elle rappelle néanmoins combien ses compétences d’ingénieure — rigueur, analyse, synthèse, structure, adaptabilité — continuent de l’accompagner dans tous ses métiers, y compris les plus éloignés du champ technique.Elle souligne aussi l’existence de nombreuses opportunités pour les jeunes ingénieurs dans le secteur public : numérisation des services, cybersécurité, IA au service de la population, sécurité des données, transformation des administrations… autant de champs où les compétences techniques et transversales sont très recherchées.En conclusion, Céline adresse un message fort aux jeunes filles qui doutent :« Ne te sous-estime jamais. Si tu aimes les sciences, lance-toi. Tu n’as pas besoin de tout maîtriser pour commencer. Et si ton chemin évolue, c’est normal. L’important, c’est d’aller vers ce qui a du sens pour toi. Suis tes rêves, vraiment. »Un témoignage lumineux, façonné par la curiosité, la mobilité intellectuelle et la conviction que les compétences d’ingénieure peuvent servir à transformer le monde — même là où on ne les attend pas.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  20. 73

    E76.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De l’ingénierie des chantiers au conseil en recrutement : un parcours au croisement des talents et de la construction

    À l’occasion du centenaire de l’École polytechnique féminine, Catherine Lefèvre (EPF – promo 1991) revient sur un parcours inspirant, fait d’audace, de transitions professionnelles et d’un attachement constant au monde de la construction.Dès sa sortie de l’EPF, Catherine rejoint Bouygues Construction et devient ingénieure travaux sur un chantier prestigieux : l’aile Richelieu du musée du Louvre. Elle y vit trois années marquantes, exigeantes et fondatrices — notamment parce qu’elle est alors la seule femme ingénieure de l’entité. Entre coordination de chantier, responsabilités opérationnelles et adaptation à un environnement très masculin, elle forge les qualités qui la suivront toute sa vie : rigueur, ténacité, organisation, écoute, capacité à rendre compte… et un sens de l’humour qui, dit-elle, « a souvent facilité les relations ».Après cette première partie de carrière, Catherine opère un pas de côté. En 2000, elle décide de se réinventer et devient chasseuse de têtes, spécialisée dans les métiers de l’ingénierie, de la construction et de l’immobilier. Depuis vingt-cinq ans, elle accompagne entreprises et talents dans leurs recrutements, que ce soit pour des profils d’ingénieurs spécialisés, des managers ou des dirigeants.Elle explique combien sa formation d’ingénieure demeure un atout déterminant dans ce second métier :capacité d’analyse et de synthèse ;compréhension technique des enjeux métiers ;force de proposition ;curiosité ;légitimité auprès de candidats et d’employeurs ;aptitude à apprendre vite et à questionner avec pertinence.Ces compétences, ancrées dans sa formation EPF, lui permettent aujourd’hui de dialoguer au quotidien avec des professionnels de haut niveau, de comprendre les réalités des secteurs qu’elle recrute et d’apporter un regard expert sur les parcours.Catherine évoque également l’évolution du marché : une pénurie d’ingénieurs, y compris (et surtout) dans la construction, et une attente croissante des entreprises envers les profils féminins. Selon elle, les jeunes femmes ont aujourd’hui « toutes leurs cartes à jouer » dans ces secteurs, où les mentalités ont largement évolué en trente ans.Du côté des métiers du recrutement, elle invite les jeunes ingénieurs intéressés par l’humain, le relationnel ou la stratégie des organisations à considérer ce domaine comme une voie d’avenir : dynamique, en constante évolution et valorisant l’expertise technique comme socle de crédibilité.En conclusion, Catherine s’adresse directement à une jeune lycéenne :« Va rencontrer des élèves et des ingénieurs. Parle avec ceux qui vivent ce métier au quotidien. Les portes ouvertes, les réseaux, les rencontres… tout cela éclaire, inspire et rassure. Ose t’informer, ose demander, ose apprendre : les ingénieurs aiment transmettre ce qui les passionne. »Un épisode lumineux, porté par une voix qui rappelle qu’une carrière d’ingénieure peut ouvrir des chemins inattendus, riches, humains et profondément cohérents.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  21. 72

    E74.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Data, IA et transformation numérique : le parcours d’une ingénieure au cœur des chantiers Bouygues

    Dans cet épisode, Myriam Poutard (EPF – promo 1995) partage un parcours dense, riche et profondément humain, construit au croisement de l’ingénierie, de la data et de l’évolution du numérique dans le secteur de la construction. Aujourd’hui responsable d’une équipe spécialisée en data et intelligence artificielle chez Bouygues Construction IT, elle met ses compétences au service de projets concrets visant à optimiser les outils et usages des chantiers.Myriam revient d’abord sur son parcours scolaire : excellente élève dans toutes les matières — y compris le français et l’histoire qu’elle adore autant que les mathématiques — elle hésite longtemps avant de choisir les sciences. Encouragée par ses parents, elle intègre la prépa intégrée de l’EPF, séduite par son esprit généraliste, son accompagnement et son ouverture à de nombreuses trajectoires possibles.Après son diplôme, elle débute comme ingénieure système dans une société de services, enchaînant les missions dans toute la France. Mais à la naissance de son premier enfant, elle choisit la stabilité et rejoint Bouygues Construction, où elle construit depuis 25 ans une carrière plurielle : exploitation informatique, qualité, management d’équipes, pilotage de projets, puis data et IA. Une diversité rendue possible par la souplesse, la curiosité et l’adaptabilité qu’elle a cultivées tout au long de son parcours.Myriam évoque aussi les défis rencontrés à ses débuts, dans un environnement très masculin : les cafés à aller chercher, les comptes rendus qu’on lui confiait par réflexe… autant de petites anecdotes révélatrices d’une époque aujourd’hui révolue. Elle souligne toutefois que le fait d’être une femme l’a parfois distinguée positivement, une fois sa compétence reconnue.Elle décrit ensuite son rôle actuel : encadrer une équipe de chefs de projet, data engineers et développeurs, identifier les besoins métiers des chantiers, collecter et exploiter les données pour optimiser l’activité. Parmi les exemples : l’analyse des capteurs de grues pour améliorer leur utilisation, ou l’intégration d’outils d’IA générative pour aider les juristes à analyser des contrats plus efficacement. Un métier à la croisée de la technique, du service et de la transformation digitale.Myriam insiste sur les qualités indispensables :souplesse et adaptabilité,écoute et sens du service,curiosité,capacité à accompagner le changement, au-delà des compétences techniques, qu’elle considère comme la base mais jamais comme une fin en soi.Elle rappelle aussi combien les métiers de la data, de l’IA et de la cybersécurité sont aujourd’hui en plein essor, avec une forte demande de profils qualifiés — une excellente nouvelle pour les jeunes ingénieurs.En conclusion, Myriam s’adresse à une lycéenne croisée sur un chantier : « Suis ton instinct. Si l’ingénierie t’attire, fonce. C’est un métier passionnant, en constante évolution, et où être une femme n’est absolument plus un frein. »Un épisode inspirant, ancré dans le réel, où l’on découvre comment une carrière peut évoluer sans cesse tout en restant fidèle à une même énergie : celle d’apprendre, d’accompagner, de transformer.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  22. 71

    E73.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Construire l’espace, réinventer l’accès au cosmos : le parcours d’une cheffe de projet moteurs réutilisables

    Dans cet épisode, Inès Rivoalen, jeune ingénieure de 28 ans, raconte un parcours lumineux, construit pas à pas autour d’un rêve : contribuer à l’aventure spatiale. Cheffe de projet depuis cinq ans dans une entreprise aérospatiale, elle pilote aujourd’hui un banc d’essai dédié aux moteurs réutilisables, au cœur des enjeux technologiques qui transforment l’accès à l’espace.Inès revient sur son parcours scolaire, marqué par la rigueur de la prépa MPSI/MP, puis par l’intégration de l’École Centrale de Marseille, avant de se spécialiser via un double diplôme en ingénierie spatiale à Polytechnique de Milan. C’est là qu’elle se confronte pour la première fois au spatial réel, en participant à un projet de recherche sur la microgravité dans la tour de Brême, puis en représentant son travail au congrès international de l’astronautique (IAC) à Washington grâce à l’Agence spatiale européenne. Ces expériences confirment son choix : elle veut travailler dans l’espace, ou plutôt pour l’espace.Elle décrit ensuite sa première immersion professionnelle : un stage de fin d’études dans l’aérospatial… qui deviendra son emploi depuis cinq ans. Passionnée, elle parle avec précision et enthousiasme de son rôle actuel : coordonner une équipe pluridisciplinaire, garantir coûts/délais/qualité, suivre un budget, prendre des décisions techniques et surtout créer du dialogue entre experts aux métiers très différents. Un véritable rôle de cheffe d’orchestre, où l’organisation, la communication et l’esprit d’équipe sont clés.Sur la question de la mixité, Inès rappelle que le spatial compte déjà environ 30 % de femmes et que le secteur pousse activement la diversité, notamment via des associations comme Elles bougent. Elle souligne n’avoir jamais rencontré de frein en tant que femme, un message encourageant pour les jeunes auditrices.Elle partage aussi les qualités personnelles nécessaires :Organisation et structuration, pour donner un cadre commun aux équipes.Communication, essentielle pour fluidifier les projets et valoriser les réussites comme les difficultés.Passion, moteur indispensable dans un domaine où l’innovation est permanente.Inès évoque enfin l’avenir du secteur spatial : autonomie d’accès à l’espace, compétitivité mondiale, innovations pour la durabilité (lanceurs réutilisables, gestion des débris), technologies de rupture… Autant d’enjeux qui font du spatial un terrain de jeu immense pour les générations à venir.Elle termine par un message direct aux lycéennes : ne pas se censurer. Ne pas laisser la peur de l’échec dicter ses choix. Avoir confiance en son socle de connaissances et en sa capacité d’adaptation. Oser. Toujours.Un épisode vibrant, incarné, où l’on entend toute l’énergie d’une jeune ingénieure engagée dans l’une des plus grandes aventures scientifiques et industrielles de notre époque.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  23. 70

    E72.S1 Dans la peau d’une ingénieure – 40 ans de carrière, mille chemins : le parcours pluriel d’une ingénieure généraliste

    Dans cet épisode, Caroline Brugneaux (EPF – promo 1984) revient sur quarante ans de carrière marqués par la diversité, l’adaptabilité et un profond engagement pour la formation et l’accompagnement des talents. Ingénieure généraliste assumée, elle a construit une trajectoire faite de transitions, d’apprentissages et de responsabilités multiples, d’autant plus inspirante qu’elle illustre la richesse des parcours possibles après l’EPF.Elle retrace un chemin professionnel qui se divise en trois grandes séquences :Dix premières années dans l’industrie : SS2I, puis un prestigieux cabinet de conseil en organisation où elle découvre les enjeux de transformation et les besoins réels des entreprises.Dix années au service de l’enseignement supérieur : appelée par son ancienne école, elle devient directrice de la formation et du développement de l’EPF, un poste qui restera pour elle l’un des plus marquants de sa carrière.Quatorze années au sein de l’Éducation nationale : conseillère en formation continue au rectorat de Nice, elle accompagne étudiants, adultes en reconversion, équipes pédagogiques et contribue à la dynamique de territoire. Elle découvre au travers de ce métier complexe de multiples domaines tels que la sécurité, la santé, le tourisme et l’hôtellerie, le bâtiment, la remise à niveau des savoirs de base … À ces étapes s’ajoutent d’autres expériences en ressources humaines comme le recrutement et l’accompagnement RH d’ingénieurs, ainsi que quelques apartés en tant que Proviseur Adjoint ou Directrice Déléguée d’une école de commerce … autant de rôles rendus possibles grâce à son socle d’ingénieure généraliste et à sa capacité à « apprendre vite, comprendre vite et s’adapter encore plus vite ».Caroline revient également sur son parcours de femme ingénieure dans des environnements encore très masculins à ses débuts. Elle explique n’avoir jamais ressenti de frein personnel, forte d’un caractère forgé dans un univers familial masculin, mais observe avec lucidité combien les femmes hésitent encore parfois à oser demander, proposer ou revendiquer leur place.Elle partage avec franchise ce qu’elle considère comme les compétences clés pour réussir : des bases techniques solides, la capacité à aller chercher l’information, la synthèse, le discernement et l’esprit critique, l’écoute et le respect, l’organisation (nourrie entre autres par une anecdote mémorable liée au gala de l’EPF), la transmission, outil essentiel du travail en équipe. Elle consacre un passage éclairant aux défis liés à l’intelligence artificielle, qu’elle voit comme un formidable accélérateur… mais aussi comme un risque si l’esprit humain cesse de vérifier, analyser, comparer, contextualiser. Selon elle, l’IA augmentera la productivité, mais ne remplacera jamais la réflexion et le sens critique, conditions nécessaires pour rester maître de la qualité de l’information.Enfin, Caroline s’adresse directement aux jeunes femmes : choisir une école généraliste si l’on n’est pas encore sûre de sa voie ; prendre le temps d’écouter ses forces ; comprendre son vrai niveau pour viser la bonne stratégie d’études ; et surtout cultiver ce que la formation d’ingénieur apporte de plus précieux : l’adaptabilité et la capacité d’analyse et de synthèse.Un témoignage dense, riche et généreux qui rappelle qu’une carrière d’ingénieure peut être tout sauf linéaire : elle peut être multiple, vivante, évolutive et profondément humaine.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  24. 69

    E71.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De la fusée Ariane aux Jeux olympiques : un parcours à double trajectoire

    Dans cet épisode, Astrid Guyart (EPF – promo 2007) raconte un parcours exceptionnel, mené avec une double ambition rarement vue : devenir ingénieure spécialisée en aérospatial tout en poursuivant une carrière d’escrimeuse de haut niveau… jusqu’à décrocher une médaille olympique.Dès le lycée, Astrid sait ce qu’elle veut : faire de l’aéronautique. Lorsqu’elle intègre le Pôle France de Fleuret à Châtenay-Malabry, la proximité géographique avec l’EPF devient déterminante. Elle y trouve un environnement capable d’accompagner son double projet, malgré les contraintes immenses du haut niveau. L’école accepte de s’adapter, reconnaît son engagement, et lui permet de concilier examens, entraînements intensifs et compétitions internationales.Diplôme en poche, Astrid se heurte à la réalité : un poste « classique » est incompatible avec ses obligations sportives. Grâce à la confiance de l’EPF, elle est mise en relation directe avec Astrium (aujourd’hui ArianeGroup). Le PDG de l’époque choisit de croire en son profil atypique et l’intègre à temps partiel. C’est ainsi que débute une carrière construite sur mesure, au croisement du spatial et de l’excellence sportive.Elle évoque :ses débuts comme ingénieure en bureau d’études, dédiée à la conception et à la mécanique des lanceurs ;ses évolutions successives : matériaux métalliques, excellence opérationnelle, Lean Six Sigma ;son rôle actuel de manager d’une équipe de consultants internes, chargés d’améliorer les processus industriels et l’efficacité opérationnelle d’ArianeGroup ;sa particularité : quitter l’entreprise tous les quatre ans pour se consacrer pleinement aux Jeux Olympiques, puis revenir et reconstruire une nouvelle étape professionnelle.Astrid insiste sur l’importance de l’alignement entre ses valeurs, ses choix et ses actions. Pour elle, la clé de la performance, qu’elle soit sportive ou professionnelle, réside dans la congruence, la loyauté envers ses objectifs, et la capacité à rester soi-même dans chaque rôle.Aux jeunes qui l’écoutent, elle transmet un message puissant :Ne laisse jamais quelqu’un te dire que “ce n’est pas pour toi”. Quand quelqu’un te dit que c’est impossible, il parle de ses limites, pas des tiennes. Ose. Et demande-toi toujours : “Pourquoi pas moi ?”Un épisode inspirant où se rencontrent audace, discipline, exigence et passion.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  25. 68

    E70.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De la biométrie au pilotage agile : accompagner l’innovation en sécurité

    Dans cet épisode, Christine Tulleau (EPF – promo 1997) partage un parcours rare aujourd’hui : celui d’une ingénieure restée fidèle pendant plus de vingt-cinq ans à une entreprise en transformation permanente — Idemia, leader mondial de la biométrie et de la sécurité.Après un début en SS2I chez Thales Training & Simulation, Christine rejoint Sagem/Morpho (aujourd’hui Idemia) comme prestataire avant d’y être embauchée. Elle y évolue progressivement : d’abord développeuse, puis Scrum Master, un rôle clé mêlant coordination, accompagnement d’équipe, compréhension technique et organisation du travail en mode agile.Elle revient sur :son appétence initiale pour la diversité scientifique qui l’a conduite à l’EPF ;son entrée dans la biométrie et les technologies de sécurité ;les défis non pas liés à son statut de femme, mais aux responsabilités techniques et pédagogiques qu’elle a dû assumer, notamment lorsqu’elle a entièrement reconstruit une formation technique pour des équipes aux profils variés ;la découverte progressive de ses compétences humaines : écoute, empathie, animation collective.Christine décrit son métier actuel :👉 faciliter le travail d’une équipe de huit développeurs ;👉 assurer le lien entre développement, spécifications, tests et intégration ;👉 garantir la qualité des livraisons et le traitement des bugs ;👉 planifier, anticiper, clarifier ;👉 faire monter l’équipe en compétence tout en préservant un cadre motivant.Selon elle, trois qualités sont essentielles :l’écoute, l’empathie et la rigueur, un équilibre entre exigence technique et compréhension humaine.Elle évoque aussi les défis du secteur : la montée en puissance de la biométrie, les impératifs de sécurité, l’évolution ultra-rapide du numérique et l’apparition de nouveaux métiers qui n’existaient pas quelques années plus tôt.Pour les jeunes, les opportunités sont nombreuses : développement, sécurité, IA, gestion de projet, data… et des postes hybrides au croisement de la technique et de l’humain.En conclusion, Christine adresse un message puissant aux lycéennes :oser !Oser choisir, oser essayer, oser se tromper, oser compter sur les autres, oser travailler en équipe, oser utiliser les technologies d'aujourd’hui pour en faire des alliées.Un appel simple, direct, inspirant.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  26. 67

    E69.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De l’EPF aux forêts du monde : diriger dans l’industrie papetière

    Dans cet épisode, Caroline Biateau (EPF – promo 1986) nous entraîne au cœur d’un secteur inattendu : celui de l’industrie papetière et de l’exploitation forestière. Aujourd’hui directrice financière dans un grand groupe mondial, elle raconte un parcours construit sur le sens des opportunités, la patience, la rigueur… et une pause-café décisive qui lui a ouvert les portes de l’entreprise où elle évolue depuis plus de trente ans.Après un concours EPF passé « pour réviser le bac », Caroline découvre l’ingénierie, déménage à Bordeaux, débute comme développeuse en société de services, puis rejoint par hasard l’entreprise qui deviendra le cadre de sa vie professionnelle. Elle y grandit, se forme, progresse, prend des responsabilités, jusqu’à intégrer l’équipe de direction.Caroline évoque :ses débuts dans un environnement forestier très masculin ;le moment où, après avoir fait ses preuves, être femme est devenu un atout plutôt qu’un obstacle ;l’évolution des mentalités en entreprise, plus égalitaires aujourd’hui qu’il y a 30 ans ;la montée en puissance de la réglementation, des normes, du contrôle interne et des exigences administratives ;l’importance d’inspirer confiance, de rester droite, d’être bienveillante… mais solide dans la décision.Elle décrit son métier actuel :piloter la fonction financière, fluidifier les processus, faciliter le quotidien des équipes, garantir le respect des exigences internes et externes, accompagner la production, renforcer le contrôle interne sans l’alourdir.Pour elle, les qualités essentielles sont :la patience, la vigilance, l’écoute, la fiabilité, la droiture, la curiosité… et l’audace de saisir les opportunités – même celles qui naissent autour d’une machine à café.Caroline délivre enfin un message inspirant aux étudiantes :suivre son idée, ne pas brûler les étapes, observer ce qui se passe autour de soi, savoir repérer les opportunités, rester curieuse, être patiente et ne jamais sous-estimer la force d’un bon alignement entre intuition et travail.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  27. 66

    E67.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter la data et les enjeux métiers : le parcours d’une ingénieure consultante

    Dans cet épisode, Anne-Sophie Choqueuse (EPF – promo 2005) raconte un parcours construit autour d’un fil rouge constant : comprendre les enjeux métiers des clients et transformer cette compréhension en solutions concrètes. Après une prépa scientifique où elle réalise que l’hyper-technique ne lui correspond pas, elle rejoint l’EPF pour y suivre l’option Ingénierie d’affaires et de projet, un choix qui lui ouvre les portes de l’informatique, de la finance, de la gestion et des métiers transverses.Son parcours professionnel débute dans l’automobile, où elle pilote des projets informatiques pour les directions achats. Elle poursuit ensuite dans le secteur de l’environnement, cette fois auprès de la direction financière, avec une mission clé : améliorer les processus et fluidifier la collaboration entre métiers et équipes techniques.Depuis plus de dix ans, elle exerce dans le monde de la data, où elle pilote aujourd’hui une équipe de consultants chargés d’accompagner les entreprises dans la compréhension de leurs besoins : conformité, achats, finance, informatique, secteur public ou banques. Son métier consiste à :décrypter les enjeux exprimés par les clients,les aider à formuler les besoins réels derrière ceux exprimés,proposer des solutions adaptées,maintenir un niveau d’expertise élevé dans son équipe,intervenir auprès d’interlocuteurs multiples (CAC 40, PME, organismes publics).Anne-Sophie revient aussi sur les défis rencontrés en tant que femme dans des milieux techniques et masculins (automobile, informatique). Elle explique à quel point l’ingénieure possède une force spécifique : l’adaptabilité, la capacité à relier les métiers et la technique, à comprendre différents langages, et à devenir un véritable pont dans l’organisation.Elle insiste aussi sur l’importance des soft skills :l’écoute,l’envie de travailler,la capacité d'adaptation,la posture professionnelle,l’analyse et la capacité à donner du sens à l’information.Elle partage enfin sa vision sur l’avenir : dans un monde saturé de données, la véritable compétence clé sera la capacité à trier, comprendre, valoriser et contextualiser l’information, bien plus que la technique brute.En s’adressant à une jeune étudiante, Anne-Sophie donne un message clair : croire en soi, reconnaître sa valeur, assumer sa différence et comprendre que les femmes ingénieures ont une force réelle et complémentaire à apporter aux organisations.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  28. 65

    E66.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter des projets industriels dans la pharma, l’aéronautique et l’énergie

    Dans cet épisode, Marie Bondain (EPF – promo 1997) partage un parcours riche, structuré en trois grandes étapes : le conseil, l’industrie pharmaceutique et l’entrepreneuriat. Cheffe de projet ingénierie depuis plus de vingt ans, elle exerce aujourd’hui en indépendante après une carrière marquée par des projets complexes, des environnements internationaux et une progression guidée par l’écoute et la rigueur.Scientifique depuis toujours, Marie découvre à l’EPF l’intérêt du génie généraliste, qui devient le socle d’une trajectoire très diversifiée. Elle débute dans le nucléaire, poursuit dans  l’aéronautique, avant d’intégrer le secteur pharmaceutique où elle prend progressivement des responsabilités de cheffe de projet.Son parcours professionnel comprend notamment :deux ans et demi en sûreté nucléaire à La Hague,cinq ans en aéronautique chez Air France Industrie sur des projets de réaménagement d’avions de flottes étrangères,onze ans chez Galderma, dont sept pour le site français et quatre à l'international sur des projets de réaménagement : extension de laboratoires, de production et nouvelles lignes de conditionnement, et sur un projet de construction d’une nouvelle usine en Chine (greenfield),un choix d'évolution de carrière vers le conseil avec la création de sa propre entreprise en 2019.Marie évoque aussi un défi marquant : une mission à Téhéran où les contraintes culturelles liées à son statut de femme ont limité sa capacité d’action. Cette expérience la renforce dans sa capacité d’adaptation et confirme l’importance de l’écoute et de la posture professionnelle dans des environnements variés.Dans son activité actuelle de consultante, elle intervient à deux niveaux : études de faisabilité et schémas directeurs pour anticiper l’évolution des sites industriels, missions de chef de projet externalisée dans la pharma, les biotechnologies, la cosmétique ou l’énergie.Elle souligne l’importance : d’une formation généraliste permettant de comprendre des sujets très variés, du management transversal, différent du management hiérarchique, de l’écoute active pour définir les besoins, clarifier les attentes, analyser les contraintes, de l’adaptabilité, indispensable dans des projets multidisciplinaires.Marie partage enfin son regard sur l’évolution du métier : l’arrivée de l’intelligence artificielle, qui transformera des tâches à faible valeur ajoutée et modifiera progressivement la gestion de projet, tout en conservant le rôle central de l’humain, de la communication et du discernement.En conclusion, elle adresse un message sincère à une lycéenne : ne doute pas de toi, fais-toi confiance, écoute tes envies, suis ton plaisir des sciences, car la légitimité se construit en avançant, et les métiers d’ingénieur sont accessibles, passionnants et porteurs d’avenir.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  29. 64

    E65.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Manager une unité de production au cœur de l’industrie

    Dans cet épisode, Marie Boucher (EPF – promo 1997) partage un parcours puissant, singulier et profondément humain. Mère de huit enfants, ingénieure généraliste et désormais responsable de production chez Atos Rack, elle évolue dans un environnement très masculin — la chaudronnerie, la tôlerie fine, les coffrets pour commandes numériques et data centers, où elle pilote à la fois les équipes, les machines et la transformation des processus.Elle explique comment son profil complet et polyvalent l’a conduite à choisir l’EPF, puis à s’orienter vers la productique, un domaine qui allie technique, concret et management. Dès ses premiers postes dans l’industrialisation, elle se distingue par sa capacité à fédérer des experts variés, ce qui lui ouvre rapidement les portes du management d’équipes de production.Son parcours est marqué par :une entrée dans l’industrie via l’industrialisation puis le pilotage de projets,une évolution naturelle vers le management opérationnel, puis des responsabilités élargies,une pause professionnelle assumée pour accompagner l’arrivée de cinq de ses enfants,une reprise progressive via le management de projets, avant de revenir pleinement à la production,une opportunité rare : intégrer une entreprise qui s’engage officiellement à la faire évoluer vers la direction de production.Marie évoque aussi les défis liés au management féminin : non pas l’autorité sur les équipes, mais l'incompréhension de certains managers masculins face à un leadership fondé sur l’empathie, la fermeté calme et la cohérence plutôt que sur le « coup de gueule ». Elle montre comment un autre modèle de management peut être tout aussi efficace, voire plus durable.Elle décrit son métier actuel :gérer au quotidien les imprévus, les pannes, les absences,organiser les ressources machines et humaines,accompagner la stratégie à long terme et les transformations industrielles,garantir à la fois la production immédiate et la résolution durable des problèmes.En conclusion, Marie adresse un message inspirant à une lycéenne : oser, ne pas se mettre de barrières, croire en sa place dans l’industrie, ne pas craindre la maternité ni les responsabilités, accueillir les opportunités et faire confiance à ses aspirations profondes, car les chemins professionnels se dessinent souvent en avançant.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  30. 63

    E64.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Maîtriser l’eau potable : parcours d’une jeune ingénieure en maîtrise d’œuvre

    Dans cet épisode, Lucie Joly (EPF – promo récente) partage le parcours d’une jeune ingénieure passionnée par les enjeux de l’eau potable, un domaine en pleine mutation et plus stratégique que jamais. Très bonne élève au collège et au lycée, Lucie s’oriente vers une classe préparatoire MPSI/PSI pour se laisser le temps de trouver sa voie. Elle découvre alors l’intérêt des sciences appliquées et choisit l’ingénierie de l’environnement, avec un attrait particulier pour l’eau.Recrutée avant même la fin de son stage de fin d’études, elle intègre l’entreprise Intégrale Environnement, où elle exerce depuis trois ans en tant qu’ingénieure maître d’œuvre. Elle intervient auprès de syndicats d’eau potable et pilote des projets de renouvellement de canalisations : études préalables, choix des matériaux, montage d’appels d’offres, analyse des propositions, sélection des entreprises, suivi des travaux et coordination entre toutes les parties prenantes (syndicat, entreprises, communes, délégataires type Veolia ou Saur).Lucie revient également sur :la difficulté vécue lors d’un premier stage en travaux publics, marqué par un refus d’intégration en raison de son statut de femme,l’importance d’une équipe bienveillante pour progresser et trouver sa place sur les chantiers,la nécessité absolue de la rigueur : organisation, précision, respect des délais, qualité des échanges, fiabilité,le rôle décisif de la confiance en soi pour s’affirmer, convaincre et représenter ses clients,les enjeux d’avenir du secteur : sécheresse, fuites, vieillissement des réseaux, qualité de l’eau, pesticides, innovations technologiques.Elle souligne à quel point l’ingénierie de l’eau est un domaine porteur, essentiel à la transition écologique, et qui offrira des opportunités croissantes aux générations futures.En conclusion, Lucie s’adresse à une lycéenne : croire en sa valeur, ne pas craindre les environnements masculins, aimer ce que l’on fait, oser se lancer, car « quand on aime son métier, on le fait bien », et les portes s’ouvrent.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  31. 62

    E63.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De la cybersécurité à l’immobilier : construire une carrière plurielle et engagée

    Dans cet épisode, Magalie Martin (EPF – promo 1997) partage un parcours riche, pluriel et profondément humain. Ingénieure généraliste formée à l’EPF, elle débute sa carrière dans les systèmes d’information avant de se spécialiser en cybersécurité à La Poste, où elle évolue depuis plus de vingt ans. Aujourd’hui responsable du contrôle des accès logiques au sein de la Direction de la Sécurité des Systèmes d’Information, elle veille à la protection des environnements numériques d’une entreprise de plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs.Parallèlement, Magalie a choisi de réaliser un rêve personnel : devenir conseillère en immobilier indépendante. Elle crée sa micro-entreprise et réorganise son temps de travail à 50 %, conciliant ainsi deux activités aux univers radicalement différents :la rigueur et l’exigence technique de la cybersécurité,la relation humaine, l’écoute et l’accompagnement dans l’immobilier.Elle revient sur :l’importance de la formation généraliste de l’EPF, véritable socle pour rebondir et se réinventer,les débuts difficiles pour trouver un poste dans l’énergie-environnement, son premier choix,un parcours informatique rendu possible grâce à la polyvalence acquise à l’EPF,la mutation de la cybersécurité face à l’IA, aux nouvelles menaces et aux enjeux de protection des données,la bienveillance rencontrée tout au long de sa carrière, essentielle pour progresser et s’épanouir,la possibilité de mener plusieurs vies professionnelles sans renoncer à ses ambitions.En conclusion, Magalie adresse un message à une lycéenne : rester persévérante, ne jamais baisser les bras, cultiver la curiosité, oser être généraliste, croire en ses rêves et accepter de tracer sa propre voie, parfois différente de celle imaginée, mais profondément alignée avec soi-même.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  32. 61

    E62.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De la chimie à l’analyse thermique : un parcours entre science, commerce et innovation

    Dans cet épisode, Ornella DE BERNARDO revient sur un parcours riche et non linéaire, marqué par la passion des sciences, l’attrait des langues et une construction professionnelle faite de choix assumés. Après un bac S mention très bien, une classe préparatoire et une équivalence universitaire, elle poursuit en sciences de la matière, avant de découvrir le monde industriel au travers de projets en acoustique automobile et en chimie des matériaux.Elle débute sa carrière comme cheffe de projet dans un laboratoire pharmaceutique, en pilotant la mise en place de méthodes d’analyse conformes aux standards FDA. Confrontée aux limites budgétaires de la R&D, elle choisit de rejoindre le secteur commercial, d’abord dans la vente d’instruments de laboratoire, puis en se spécialisant dans l’analyse thermique, domaine où elle exerce depuis dix ans.Aujourd’hui ingénieure technico-commerciale chez Mettler Toledo, Ornella accompagne les laboratoires dans leurs choix d’équipements scientifiques, tout en alliant physique, chimie et expertise technique. Elle évoque :son goût pour l’interdisciplinarité et les passerelles entre science et commerce,les défis rencontrés en tant que femme dans des environnements industriels très masculins,l’importance de la curiosité comme moteur d’apprentissage permanent,la gestion des priorités entre vie professionnelle et maternité,les évolutions majeures du secteur : distanciel, réduction des déplacements, outils collaboratifs, intelligence artificielle dans les logiciels d’analyse,les opportunités pour les jeunes ingénieurs dans un domaine en pleine mutation.En fin d’épisode, elle s’adresse à une lycéenne : suivre son intuition, se faire confiance, accepter les chemins de traverse et ne pas craindre de construire sa propre voie, car les études apportent une structure, mais le parcours se dessine aussi par l’écoute de soi et par l’audace d’explorer.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  33. 60

    E61.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De l’informatique au pilotage d’une entreprise adaptée dans l’économie sociale et solidaire

    Dans cet épisode, Martine LAULHE (EPF – promo 1987) retrace un parcours singulier mêlant ingénierie, informatique, commerce et engagement social. Issue d’un bac scientifique et encouragée très tôt à rejoindre une école structurée comme l’EPF, elle s’oriente vers un cursus généraliste qui deviendra la « boîte à outils » de toute sa carrière.Elle débute dans l’univers des sociétés de services en informatique, où sa double compétence, technique et relationnelle, lui permet d’évoluer dans des environnements majoritairement masculins et très orientés projet. Son bagage d’ingénieure l’aide à comprendre l’architecture des systèmes, les besoins des équipes et les enjeux clients, tout en construisant une carrière commerciale solide.Après plus de trente ans dans le numérique, Martine choisit de donner un nouveau sens à son parcours en rejoignant Amploi, une entreprise adaptée inscrite dans l’économie sociale et solidaire (ESS). Aujourd’hui directrice adjointe, elle pilote le commerce, le marketing, la communication, contribue à la stratégie de l’entreprise et accompagne la mission sociale : salarier des personnes en situation de handicap, en reconversion ou éloignées de l’emploi.Elle aborde notamment :l’impact durable de la formation EPF et de son approche généraliste,les défis rencontrés en tant que jeune femme dans un secteur masculin,l’importance de l’humilité, de l’écoute et de la curiosité dans le monde professionnel,les opportunités offertes par l’économie sociale et solidaire aux ingénieurs,l’évolution des attentes des jeunes générations en quête de sens et d’équilibre,le rôle essentiel du travail en réseau et de la coopération.En conclusion, Martine s’adresse directement à une lycéenne : multiplier les stages, poser des questions, oser aller vers les autres, explorer, rester curieuse, car l’ingénierie et l’ESS offrent un champ immense de possibilités.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  34. 59

    E60.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Parcours entre logistique, conseil et formation digitale

    Dans cet épisode, Johanna Blanchet (EPF – promo 2010) revient sur un parcours riche, hybride et inspirant, qui l’a menée de l’ingénierie logistique aux grands projets internationaux de formation digitale.Elle débute aux Galeries Lafayette où elle intervient sur la fusion des WMS et découvre la réalité opérationnelle de la logistique en environnement 100 % masculin. Elle évoque :l'affirmation de sa légitimité en tant que jeune ingénieure,ses débuts dans un monde industriel exigeant où elle doit rapidement prendre sa place,son entrée dans le conseil, où elle devient manager et évolue dans des environnements très compétitifs,sa réorientation vers les métiers commerciaux à forte dimension stratégique,son rôle actuel de Global Account Manager auprès de grands comptes internationaux (Renault, Danone, L’Oréal…),l’importance de la coordination, du pilotage de projets complexes, de l’écoute client et de la gestion multiculturelle.Johanna partage aussi sa vision : le rôle fondamental des langues, la nécessité d’être orienté « solutions », la puissance du travail en équipe et la pugnacité requise pour construire une carrière durable.En conclusion, elle adresse aux jeunes un message clair : un diplôme d’ingénieur ouvre toutes les portes — à condition d’oser, de rester curieux et de conserver un profond goût pour l’apprentissage continu.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  35. 58

    E59.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter les systèmes d’information RH au cœur de la transformation digitale

    Dans cet épisode, Corinne Cherbonnel (EPF – promo 1990) retrace un parcours riche et évolutif : des débuts dans les SSII au pilotage du système d’information RH d’un grand groupe du numérique.Diplômée en informatique à une époque où la discipline émergeait à peine, Corinne se spécialise très tôt dans les bases de données, la data et l’architecture des systèmes. Développeuse, experte technique, administratrice de données, chef de projet, scrum master… elle multiplie les expériences et construit une expertise solide avant de rejoindre Solocal, où elle pilote aujourd’hui la rénovation des outils RH, la gouvernance des données et le management d’équipes pluridisciplinaires.Elle aborde notamment :son évolution du développement vers le pilotage et la stratégie des SI RH,son engagement pour la mixité et la présence des femmes dans les métiers techniques,la collaboration entre équipes tech, RH, finance et communication,l’importance de la vulgarisation, de l’adaptabilité et de la gestion des priorités,l’impact de l’IA, de la transition énergétique et de l’industrie 4.0 sur les métiers de l’ingénierie,les opportunités offertes aux jeunes talents dans un secteur en mutation constante.En conclusion, Corinne partage des conseils directs : cultiver la curiosité, oser poser des questions, s’adapter, multiplier les stages et croire en ses capacités — car l’ingénierie offre une diversité de carrières unique.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  36. 57

    E57.S1 Dans la peau d’une ingénieure – De la physique des plasmas à la formation dans le nucléaire

    Dans cet épisode, Laurence Lours (EPF – promo 1990) revient sur un parcours exceptionnel, marqué par la recherche scientifique de haut niveau, des collaborations internationales et un engagement profond dans la formation des ingénieurs du nucléaire.D’abord passionnée par la physique, elle découvre à l’EPF le domaine des plasmas, qui l’amène à poursuivre un double diplôme puis une thèse à l’École polytechnique. Chercheuse au CEA pendant quinze ans, elle collabore avec de grands laboratoires américains, publie des travaux scientifiques et participe à des expériences majeures dans le domaine.Après cette première carrière, elle évolue vers des fonctions de recrutement et de valorisation scientifique, puis devient responsable de formation, où elle conçoit des programmes techniques, structure des parcours pédagogiques et anime des communautés professionnelles.Elle évoque notamment :son choix d’orientation scientifique et l’influence de son passage à l’EPF,son expérience de chercheuse dans un milieu encore très masculin,l’importance du regard critique face à l’intelligence artificielle,le renouveau du secteur nucléaire et les opportunités qu’il représente,la place de l’ingénieur-chercheur dans un monde en transformation,l’importance de la transmission et de la pédagogie dans les métiers scientifiques.En fin d’épisode, Laurence s’adresse directement aux étudiantes : croire en ses rêves, se faire confiance, envisager la recherche comme un terrain d’épanouissement et de liberté intellectuelle, et ne jamais renoncer à ce qui donne du sens.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  37. 56

    E56.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Parcours RH au cœur de l’industrie nucléaire

    Dans cet épisode, Hélène Secalot (EPF – promo 1991) revient sur un parcours riche, guidé par la curiosité et les opportunités : des débuts en informatique à son rôle actuel de Directrice des Ressources Humaines au sein d’Orano, grand groupe de l’industrie nucléaire.Elle raconte :son entrée dans les sociétés de services informatiques,son recrutement chez PSA/Stellantis comme chef de projet,son passage par la qualité puis le marketing,sa bascule vers les ressources humaines après un déclic déterminant,son arrivée chez Orano pour piloter les politiques RH d’une entité de 5 000 collaborateurs.Hélène évoque aussi les défis rencontrés en tant que femme dans des environnements très masculins, et comment elle a transformé ces obstacles en forces grâce au recul, à l’objectivité et à sa culture d’ingénieure.Elle détaille :les missions d’une DRH dans un secteur industriel exigeant,les qualités nécessaires : objectivité, écoute, courage, résilience, capacité à décider,l’importance de se connaître soi-même pour évoluer,les opportunités offertes aujourd’hui aux jeunes souhaitant mêler technique et ressources humaines,la place essentielle de l’engagement personnel et du plaisir dans une carrière réussie.En fin d’épisode, elle adresse un message clair aux étudiantes : avancer avec ses valeurs, rester curieuse, ne pas chercher à tout prédire et accueillir les opportunités avec envie.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  38. 55

    E55.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Décarboner les réseaux télécoms & piloter la transformation chez Orange

    Dans cet épisode, Marie-Laure Lamouroux (EPF – promo 1994) revient sur plus de vingt ans de carrière dans l’univers des réseaux fixes et mobiles, entre technologies, innovation et enjeux environnementaux.Ingénieure passionnée par les sciences depuis le collège, elle débute chez Alcatel Division Mobile avant d’évoluer vers des rôles de validation, puis de chef de produit. Elle rejoint ensuite le monde des opérateurs, d’abord chez Bouygues Telecom puis chez Orange, où elle occupe aujourd’hui une double responsabilité :Directrice d’un programme de décarbonation des réseaux,Directrice d’un département en charge de la stratégie et des budgets d’Orange Innovation.Elle évoque :son parcours d’ingénieure dans des environnements très masculins,la nécessité d’oser, d’être proactive et de dépasser les freins que l’on se met parfois soi-même,son engagement autour de la décarbonation des réseaux dans plus de 20 pays,l’importance de la curiosité, de l’adaptation et du sens qu’on met dans son projet professionnel,l’évolution rapide des télécoms vers le logiciel, la data et l’intelligence artificielle,les opportunités considérables qui s’ouvrent pour les jeunes ingénieurs dans un secteur en pleine transformation.En fin d’épisode, Marie-Laure adresse un message clair aux étudiantes : croire en soi, ne pas s’interdire d’ambition, s’engager dans un domaine passionnant en constante évolution, et se construire une carrière qui ressemble à la vie que l’on souhaite mener.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  39. 54

    E54.S1 Dans la peau d’une ingénieure – 30 ans d’aéronautique, du spatial aux hélicoptères

    Dans cet épisode, Vanessa Blaise (EPF – promo 1994) revient sur un parcours de 30 ans dans l’aéronautique et le spatial, marqué par des projets emblématiques, des défis techniques et une évolution vers des responsabilités de pilotage de programmes innovants.Diplômée de l’EPF avec l’option aéronautique & espace, elle débute à l’Aérospatiale aux Mureaux où elle participe aux premiers vols d’Ariane 5 – dont l’échec du vol inaugural, expérience marquante et formatrice.Elle rejoint ensuite Thales (ex-Sextant) comme responsable système pilote automatique pour hélicoptères : un pas décisif vers un domaine qu’elle ne quittera plus.Aujourd’hui responsable programme recherche & innovation chez Airbus Helicopters à Marignane, elle construit et pilote des projets financés par la DGAC, la DGA ou l’Europe, coordonne des partenaires industriels, sécurise coûts, délais et livrables, et joue un rôle clé dans la mise en relation, la résolution de problèmes et la dynamique collaborative.Elle évoque :son entrée dans un secteur historiquement masculin et les biais encore présents à ses débuts,les qualités indispensables d’un responsable programme : relationnel, sang-froid, capacité à débloquer, esprit de synthèse,l’évolution d’un secteur en pleine transformation (drones, IA, agilité industrielle),les perspectives très fortes pour les jeunes ingénieurs, notamment dans le spatial, le militaire, l’hélicoptère et les nouveaux usages aéronautiques,l’importance de rester curieux, adaptable, et de monter en compétence sur l’intelligence artificielle pour ne pas se laisser dépasser.En fin d’épisode, Vanessa partage un message inspirant : croire en ses rêves, persévérer, et se donner les moyens de les réaliser avec lucidité et ambition.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  40. 53

    E53.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter la transformation marketing & data dans l’immobilier d’entreprise

    Dans cet épisode, Pascale Philippe (EPF – promo 1991) revient sur un parcours riche, où ingénierie, innovation et stratégie business se rencontrent.Diplômée en management des systèmes d’information, avec un master spécialisé en marketing à l’ESSEC puis un MBA digital, Pascale débute chez Bouygues Telecom, dans un environnement exigeant, technologique et résolument orienté clients.Elle rejoint ensuite le secteur de l’immobilier d’entreprise, qui se transforme profondément sous l’effet du digital et de la data. Elle y construit son expertise en innovation, marketing, pilotage de la performance et transformation.Aujourd’hui Directrice Business Development Services et membre du comité exécutif chez Cushman & Wakefield France, elle supervise un large périmètre : marketing, communication, data, digital, recherche, événementiel.Son rôle : orchestrer l’ensemble de ces expertises pour soutenir la croissance, renforcer la relation client et développer des outils de pilotage innovants – notamment via un data lake et de nouveaux agents d’intelligence artificielle.Pascale évoque :l’importance d’allier logique, empathie et leadership collaboratif,les défis d’une carrière menée dans des environnements encore masculins,l’impact du digital, de la data et de l’IA sur les métiers,l’équilibre entre carrière exigeante et vie de famille,la nécessité de cultiver curiosité, sens, persévérance et confiance en soi,les enjeux d’attractivité des talents et les nouveaux modèles de travail.Elle conclut avec un message puissant aux jeunes femmes : rester soi-même, oser prendre sa place, se construire un réseau solide et chercher des mentors pour avancer plus vite et plus loin.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  41. 52

    E51.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Diriger les opérations au cœur d’un grand groupe bancaire

    Dans cet épisode, Catherine Mathon (EPF – promo 1998), aujourd’hui Chief Operating Officer de la Banque Commerciale en France – BNP Paribas, revient sur un parcours riche, hybride et inspirant : informatique, conseil, assurance, direction des systèmes d’information et pilotage global des opérations.Elle raconte comment :une passion initiale pour l’aéronautique l’a menée vers l’informatique,l’EPF lui a donné la confiance et les compétences pour évoluer dans des environnements variés,quinze années en cabinet de conseil lui ont permis d’accompagner les plus grands groupes du CAC40,elle a ensuite dirigé des équipes chez Allianz avant de prendre en charge l’ensemble des opérations de la banque commerciale de BNP Paribas,elle pilote aujourd’hui plus de 4 000 collaborateurs entre informatique, back-offices, immobilier, data, IA et lutte contre la fraude.Catherine partage également :les défis d’un secteur en transformation continue,les qualités clés pour évoluer : vision, agilité, leadership bienveillant, écoute, curiosité,l’importance d’oser, de se faire confiance et de choisir les bons managers,un message fort pour les étudiantes : créer et entretenir son réseau, tester, apprendre, s’entourer de rôles modèles et ne jamais sous-estimer sa propre valeur.Un épisode puissant, inspirant et hautement stratégique.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  42. 51

    E50.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Diriger la transformation et l’excellence client en banque

    Dans cet épisode, Lamia Elias (EPF – promo 1997) revient sur un parcours riche en transformations : développement logiciel, conseil, production informatique, expatriation à Singapour, puis direction des opérations et de l’excellence client à la Banque Palatine.Elle décrit un fil rouge clair : la conduite du changement. Lamia raconte :ses débuts dans l’informatique et le conseil, dans des environnements très masculins,les défis rencontrés pour s’imposer en tant que femme ingénieure,son expérience déterminante en Asie, entre Singapour, l’Australie et l’Inde,son passage à des postes de direction mêlant stratégie, excellence client et transformation,la manière dont la formation d’ingénieur structure sa façon d’analyser, décider et piloter,l’importance de la communication, du leadership, de l’adaptabilité et de l’intelligence collective.Lamia délivre enfin un message fort aux étudiantes : croire en soi, choisir des secteurs porteurs, développer des compétences transverses, intégrer les enjeux sociétaux… et oser l’expérience internationale pour élargir sa vision et son avenir.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  43. 50

    E48.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Piloter les contrats électriques d’un EPR

    Dans cet épisode, Camille Pascual-Deriot (EPF – promo 2016) revient sur un parcours déjà riche : du bureau d’études au pilotage de contrats électriques sur les plus grands chantiers nucléaires français.Après un premier stage décisif en Angleterre dans le domaine de l’énergie, elle rejoint EDF et travaille sur le projet Flamanville 3, d’abord en études, puis sur le chantier où elle coordonne les activités électriques dans un environnement technique, exigeant et massivement masculin. Elle évoque :les défis d’une jeune femme ingénieure sur un chantier nucléaire,la nécessité de faire ses preuves et de gagner la confiance,son passage du terrain à la gestion de projet,son rôle actuel sur le projet EPR2, destiné à construire six nouvelles centrales en France,l’importance de la communication, de l’organisation et de la priorisation,la compatibilité entre carrière d’ingénieure et maternité, qu’elle aborde avec franchise et pragmatisme.Camille partage enfin un message fort aux jeunes : oser, tester, se tromper, recommencer, et ne jamais penser que l’envie de fonder une famille doit être un frein à une carrière dans l’ingénierie.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  44. 49

    E47.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Qualité, développement et exigences en environnements sévères

    Dans cet épisode, Laure Ternois (EPF – promo 1999) revient sur plus de vingt-cinq ans de carrière dans les métiers de la qualité, du développement produit et des essais en environnements sévères.Après avoir découvert la qualité lors d’un projet à l’EPF, elle démarre chez Valeo, puis rejoint Inteva en Normandie où elle explore l’ensemble des facettes du métier : qualité production, fournisseur, client, environnement, sécurité, système qualité, puis qualité développement.Une trajectoire longue de dix-neuf ans qui l’amène à accompagner de multiples projets techniques et à former de jeunes professionnels.Un projet familial la conduit ensuite en Isère où elle intègre le secteur ferroviaire chez Mafelec : un nouveau domaine, de nouvelles normes, un laboratoire d’essais à piloter, une équipe à manager et une exigence forte liée aux environnements sévères.Elle y occupe aujourd’hui le poste de responsable qualité développement et responsable laboratoire, en lien direct avec les chefs de projet, les experts techniques, les opérateurs et les clients.Elle évoque notamment :la richesse d’un métier à la frontière du technique et de l’humain ;l’importance de la communication et de la capacité d’adaptation ;la gestion simultanée de nombreux projets de développement ;la diplomatie nécessaire dans des environnements majoritairement masculins ;le rôle crucial des essais, des normes et des qualifications produit dans le ferroviaire ;la variété et l’évolution des métiers qualité, plus ouverts qu’on ne l’imagine.En fin d’épisode, Laure partage un message clair aux jeunes : un métier exigeant mais passionnant, accessible à celles et ceux qui aiment comprendre, analyser, transmettre, s’adapter… et apprendre tous les jours.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  45. 48

    E46.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Systèmes d’information & service public

    Dans cet épisode, Cécile Moragny revient sur un parcours riche, mêlant environnement, systèmes d’information, service public et pilotage de projets numériques.Ingénieure EPF spécialisée en énergétique et environnement, elle débute sa carrière au cœur de la bulle informatique des années 2000 en tant qu’ingénieure support chez Sun Microsystems. Après plusieurs expériences dans l’IT, elle rejoint la fonction publique territoriale et intègre la ville puis la métropole de Montpellier.Aujourd’hui responsable applicatif au sein du pôle Numérique et Données, elle pilote l’ensemble des applications liées à l’enfance : crèches, écoles, centres de loisirs, restauration scolaire. Entre maintenance, évolutions, coordination avec les éditeurs, animation d’utilisateurs, gestion de projets et mise en place d’un futur système d’information famille, son métier est un exemple concret de l’ingénierie appliquée au service public.Elle évoque notamment :l’importance de la polyvalence technique (serveurs, réseaux, développement, bases de données),la place des femmes dans les services numériques publics (environ 20 % de femmes dans son service),la satisfaction quotidienne quand le travail facilite la vie des usagers et des équipes,les opportunités importantes dans la fonction publique, notamment pour les ingénieurs,la nécessité de se former en continu dans un domaine où tout évolue très vite.En fin d’épisode, Cécile adresse un message clair aux étudiantes : cultiver la curiosité, le sens du service, la persévérance… et ne jamais avoir peur de se former pour progresser.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  46. 47

    E45.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Parcours entre ingénierie nucléaire, désamiantage et entrepreneuriat

    Dans cet épisode, Carolane Thévenard retrace un parcours résolument tourné vers l’action, l’engagement et la prise de risques.Ingénieure nucléaire de formation, elle débute sa carrière en apprentissage avant de rejoindre le secteur du désamiantage. Passionnée par les environnements techniques et les défis concrets du terrain, elle crée ensuite sa propre entreprise d’assistance à maîtrise d’ouvrage et de maîtrise d’œuvre amiante, tout en développant une activité industrielle autour des variateurs de fréquence.Elle revient sur :les compétences solides acquises grâce à son diplôme d’ingénieure,la légitimité parfois à reconquérir en tant que femme dans des milieux très masculins,les défis du BTP, de l’industrie et de l’entrepreneuriat,l’importance de l’expérience, du réseau et de la capacité d’adaptation,les évolutions futures liées à la transition écologique et aux nouveaux besoins industriels.En fin d’épisode, elle s’adresse directement aux jeunes : oser, tester, se tromper, ajuster et avancer sans craindre de changer de voie.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  47. 46

    E44.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Leadership industriel & stratégie produit

    Dans cet épisode, nous retraçons le parcours d’Elisabeth Ausimour (EPF – promo 2000), aujourd’hui présidente de la division Produits, membre du Comité exécutif du groupe Manitou BF, un leader industriel français de 6 000 salariés exportant 80 % de sa production.Ingénieure d’affaires formée à l’EPF, elle débute sa carrière dans les achats, d’abord au sein d’un grand groupe public puis aux Chantiers de l’Atlantique. Elle rejoint ensuite Manitou, où elle évolue pendant vingt ans : achats, service après-vente, direction d’usine, pilotage d’un ERP, puis prise de responsabilité de l’ensemble des activités produits (bureaux d’études, usines, qualité, achats, HSE).Elle revient sur :la richesse d’un parcours fait de mobilité, de curiosité et d’apprentissage permanent,son engagement pour attirer davantage de femmes dans les métiers industriels,la conciliation entre carrière exigeante et vie familiale,les qualités clés pour évoluer : humilité, esprit d’équipe, rigueur, audace, capacité d’adaptation,les transformations majeures de l’industrie : IA, cybersécurité, robotisation, industrie 4.0, transition environnementale.En fin d’épisode, elle partage un message clair aux étudiantes : croire en ses capacités, oser les challenges, accepter l’apprentissage par l’échec et rester fidèle à ses ambitions.Un témoignage puissant et inspirant pour toutes celles — et ceux — qui souhaitent s’engager dans les métiers de l’ingénierie et du leadership industriel.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  48. 45

    E43.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Parcours en supply chain et logistique alimentaire

    Dans cet épisode, Lydianne Thivolle revient sur un parcours construit pas à pas, depuis ses premiers pas dans la logistique du livre jusqu’à ses responsabilités actuelles en supply chain pour la distribution alimentaire.Ingénieure formée à l’EPF, elle découvre très tôt la richesse et l’exigence du secteur logisitque: robotisation, informatisation, optimisation des flux, prévision des ventes, pilotage d’indicateurs, gestion d’équipes et transformation des organisations. Après dix années passées chez Monoprix, elle rejoint aujourd’hui un réseau de filiales, appartenant à une coopérative agricole, à destination de la restauration hors domicile, où elle pilote l’animation régionale de la performance supply chain et la transformation des processus d’approvisionnement.Elle évoque notamment : la logique d’adaptation permanente au cœur du métier d’ingénieur, les défis d'une femme dans le milieu professionnel avec l’importance du factuel, des chiffres et du sang-froid  l’équilibre entre vie personnelle, vie professionnelle et évolution de carrière, l’impact croissant de l’IA et de la robotisation dans la logistique de demain, les conseils essentiels à donner aux jeunes ingénieurs et ingénieures qui souhaitent s’orienter vers ce secteur.Un témoignage concret, accessible et précieux pour comprendre un univers omniprésent mais souvent méconnu : celui qui permet aux produits d’arriver, chaque jour, jusqu’à nous.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  49. 44

    E42.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Parcours entre énergie, automobile et industrie moto

    Dans cet épisode, Élise WARE revient sur un parcours riche et atypique, passant de l’énergie électrique à l’industrie automobile et moto, jusqu’à son rôle actuel de responsable commerciale Grand Est chez Harley-Davidson.Après un début de carrière très technique chez RTE (Réseau de Transport d’Électricité), Élise choisit d’élargir son champ d’action en devenant cheffe de produit, d’abord chez Panasonic dans les capteurs industriels, puis chez Triumph Motorcycles, où elle développera pendant dix ans pièces, accessoires et gamme textile.Elle évoque ensuite son expérience dans l’automobile sur un périmètre international (Europe, Middle East & Africa) avant de revenir au secteur moto chez Harley-Davidson, où elle accompagne aujourd’hui treize concessions dans leur performance commerciale, technique et opérationnelle.Dans cet épisode, Élise partage :les compétences transversales acquises grâce à la formation d’ingénieure,les défis d’une carrière dans des univers très masculins,l’importance d’oser bifurquer, tester, se réinventer,la richesse de métiers mêlant technique, marketing, commerce et terrain,les perspectives d’avenir dans l’automobile et la moto : électrification, innovation, conduite autonome, nouveaux usages (covoiturage, digital…).En fin d'épisode, elle s’adresse directement aux jeunes auditeurs : confiance en soi, choix des premiers stages, importance du réseau, maîtrise de l’anglais — et surtout, garder la passion et la curiosité comme moteurs.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

  50. 43

    E41.S1 Dans la peau d’une ingénieure – Ingénierie moteur & propriété intellectuelle chez Airbus Operation SAS

    Dans cet épisode, Catherine Ney, ingénieure brevet chez Airbus Operations SAS, revient sur un parcours singulier, entre simulation moteur, automatisme, modélisation et propriété intellectuelle.Après plusieurs années dans l’ingénierie moteur, Catherine choisit d’élargir son horizon en devenant ingénieure brevet. Elle raconte ce rôle de « pont » entre équipes techniques et juristes, où l’on analyse, comprend et protège des inventions allant de l’aérodynamique aux procédés industriels.Elle évoque également :la richesse de la modélisation et de la simulation comme premières expériences,la mobilité interne et l’intérêt d’explorer plusieurs métiers dans une même entreprise,l’expatriation en Allemagne et le choc culturel comme moteur de progression,les compétences clés d’un ingénieur brevet : curiosité, rigueur, écoute, compréhension technique,le rapport humain au cœur du métier : construire la confiance avec les inventeurs,les limites du métier (spécialisation forte, mobilité de carrière restreinte).En fin d’épisode, Catherine partage des conseils directs aux jeunes : cultiver la curiosité, partir à l’étranger tôt dans son parcours, oser sortir de sa zone de confort, et comprendre qu’un métier peut être passionnant même s’il ne correspond pas au chemin imaginé au départ.Soutenez-nous sur don.fondation-epf.org !

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ABOUT THIS SHOW

Dans la peau d’une ingénieure est un podcast de la Fondation EPF, fondation reconnue d’utilité publique de l’École d’ingénieurs EPF, créée en 1925.À l’occasion du centenaire de l’école, cette série donne la parole à des femmes ingénieures aux parcours inspirants, engagées dans tous les domaines de l’ingénierie, des sciences et des technologies.Chaque épisode (≈10 minutes) met en lumière un métier et un parcours : formation, premières expériences, défis, réussites, conseils.À travers ces témoignages authentiques, la Fondation EPF souhaite valoriser la diversité des carrières d’ingénieur, promouvoir la place des femmes dans les sciences et soutenir l’égalité des chances dans l’accès aux métiers techniques.Un format court, humain et pédagogique, pensé pour les jeunes en orientation, les étudiants, et tous ceux qui souhaitent découvrir les grands domaines de l’ingénierie : énergie, numérique, environnement, aéronautique, santé, bâtiment, recherche et bien d’autres.

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Dans la peau d’une ingénieure est un podcast de la Fondation EPF, fondation reconnue d’utilité publique de l’École d’ingénieurs EPF, créée en 1925.À l’occasion du centenaire de l’école, cette série donne la parole à des femmes ingénieures aux parcours inspirants, engagées dans tous les domaines de...

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