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DANS MA CUISINE… par Véronique Caron Psychopraticienne
by coachcaron.fr
Je vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare un plat tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message.Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.Je m'appelle Véronique Caron et je suis psychopraticienne en thérapies brèves et j'ai créé Coach Caron pour vous accompagner.
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#20 - DANS MA CUISINE AUJOURD'UI - ÇA MARCHE COMMENT LE DOUTE ?
Dans ma cuisine aujourd'hui je prépare des bouchées pour le vernissage de ma fille.Je réfléchis à cette idée du Doute qui subvient à certains moments propices pour nous permettre de prendre une décision juste.C'est dans le travail, dans la vie privée, que le cerveau se met en marche d'une certaine manière pour nous amener à faire des choix. Pourtant parfois, nous sur analysons car nous sommes seuls face au doute, et comme ce doute s'inscrit plus fortement quand il intervient là où nous sommes compétents, l'exigence et la responsabilité en renfort nous amènent parfois à douter davantage, à bloquer sur une décision, à tourner en boucle.La supervision, le coaching, la thérapie sont là pour nous aider à avancer, à décider, à faire des choix en se connaissant mieux, en regardant nos processus à l'oeuvre, et en les modifiant.Ce sujet vous interpelle, dites-moi en commentaire ce que vous en pensez.À bientôt dans ma cuisine... Véronique
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#19 - DANS MA CUISINE - GOUROU PAS GOUROU
Dans cet épisode qui se passe pas dans ma cuisine, je vous parle de mon métier de coach et j'entérine la façon que j'ai de le voir, de le vivre, de le pratiquer. Ce métier fait sens pour moi et il importe qu'il ait un cadre, qu'il réponde à des compétences, que la pratique soit analysée en permanence car l'accompagnement d'un être humain l'éxige.L'accompagnement exige de la responsabilité, de la conscience de ce que nous faisons. Il exige que nous soyons nous aussi accompagné. Je voulais remettre cela au jour et rappeler que ce travail nécessite de la nuance, de l'analyse, de la réflexion ,de la formation continuelle, de se documenter de se remettre en question constamment. Ça ne peut pas être un métier de pouvoir, de manipulation, de spectacle, d'égo, de mercantilisme. C'est un métier qui a une grande valeur car il est utile, les personnes qui le pratiquent avec conscience et sérieux, sont payés pour cette valeur qui apportée.Vous pouvez m'écrire en message privé si vous voulez échanger sur le sujet ou mettre en commentaire votre réflexion. Les commentaires et les échanges doivent rester courtois.
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#18 - DANS MA CUISINE - QUAND JE CONSTRUIS AUTRE CHOSE
Cet épisode est le dernier de la thématique sur la fin de la relation, qu'elle soit professionnelle, personnelle, amoureuse, amicale, familiale.Quand après la fin de la relation, et les étapes nécessaires pour arriver à cette phase, la construction d'une nouvelle étape arrive, alors, c'est le début d'un nouveau mode de fonctionnement, la systémie nouvelle s'installe.Je suis Véronique Caron psychopraticienne & coach professionnelle et je vous aide à concrétiser vos objectifs.Rendez-vous sur Résalib pour prendre rendez-vous et travailler ensemble.
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#17 - DANS MA CUISINE - QUAND LE TEMPS FAIT SON OEUVRE
Je prépare des champignons farcies, boudin blanc et compote d’oignons.Et l’envie de réfléchir à cette notion du temps quand la relation prend ou a pris fin.On dit le temps fait son oeuvre. Expression qui s’inscrit dans la tradition antique, philosophique, chez les grecs arsitite, les stoïciens, puis les latins sénèque et ovide, puis dans la sagesse chrétienne et humaniste.L’expression se fixe en français courant entre le XVIIᵉ et le XIXᵉ siècle, à une époque où :le temps est pensé comme un agent de transformation psychique, morale et sociale,on valorise la patience, la maturation, l’assimilation.Ma pratique est humaniste, avec les thérapies brèves cognitives & comportementales. Mais, je reviens à cette expression, qui dit que « le temps fait son oeuvre ». Et quand la relation est terminée, dans le travail ou personnellement, quand il s’agit d’une fin liée à la perte d’un être, encore plus irréversible que celle que représente la fin choisie ou subie d’une relation, le temps devient un allier que l’on peut chouchouter. Il peut être oppressant car il s’écoule trop lentement quand la douleur, la souffrance est là, pourtant, c’est avec lui que l’on fait. Le temps s’écoule et c’est le temps de notre propre transformation :Comment je ressens, je vois, de pense, je me souviens de la relation ?Comment petit à petit elle s’éloigne de moi ?Comment mon cerveau, le mental, mais aussi le corps reprends possession de mon être profond ?Comment, je lutte pour rester accroché.e à la relation perdue ?Comment je lutte pour m’en détacher ?Et d’autres questions peuvent venir sur Comment je fais avec ça ? Moi, avec qui je suis, là maintenant, avec ma culture, mon histoire, mon environnement…?Comment je me retrouve, et me reconnais, lorsque le système a été bouleversé, changé ?Comment j’observe et accueille cette personne que je suis avec ses émotions et avec tout cela ?Et puisque le temps fait son oeuvre, au rythme de chacun, je vois aussi que quelque chose change en moi, que petit à petit l’acceptation de ce changement s’installe en moi.Et ce changement inscrit petit à petit, de nouvelles pensées, différentes de celles d’avant.Je commence à entrevoir les possibles qui se présentent, l’idée par exemple de faire de nouvelles choses, comme m’inscrire à une nouvelles activité que je désirais faire depuis longtemps. Envisager une reconversion, un réaménagement de mon lieu de vie, ou l’investissement de cette nouvelle maison que je viens d’intégrer et ainsi de suite.Parfois, je m’agace, ça ne va pas assez vite, pourtant, ce temps est précieux, il s’opère en moi, à mon rythme une réapropriation de qui je suis, de ce que je fais et veux faire, de la visibilité de mes compétences, du questionnement de mes croyances.Ce temps est riche. Il oeuvre de manière à ce que mon mental, tout mon être trouve un nouvel équilibre.Peut-être même, ce temps est-il un temps d’apprentissage, observer les erreurs, les réussites, ce qui nous a donné de la joie, des rires, ce qui nous a fait grandir, nous construire, ce qui nous a fait pleurer, rendu triste, etc. Et ainsi, cela permet de trier, garder, se débarrasser, faire une place neuve en gardant les enrichissement.C’est un temps fatiguant pour le cerveau, qui crée de nouvelles connections à l’intérieur, qui cherche son équilibre, son homéostasie.Alors, bien-sûr, dire le temps fait son oeuvre, ou entendre, laisse le temps faire son oeuvre, fait plutôt penser à un injonction à laquelle, comme pour toute injonction, nous avons envie de répondre par la négative, ou même contre laquelle être réactif.Je suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifsRendez-vous sur coachcaron.frou sur Résalib : https://www.resalib.fr/praticien/114699-veronique-caron-therapeute-saint-jean-de-luz
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#16 - DANS MA CUSINE - QUAND LA FORCE ME MANQUE POUR QUITTER LA RELATION
Dans ma cuisine aujourd’hui, je prépare une marmelade d’orange. C’est facile, deux oranges, du sucre roux. Je me sers de mon robot cuiseur, ce qui ne me donne qu’un seul mérite, celui de l’envie de préparer des pots pour Noel. Ce confit, je l’utilise sur des tartines avec du beurre demi-sel mais et aussi dans certaines de mes sauces pour accompagner du canard par exemple. Je réfléchissais la dernière fois à toute cette place que peut prendre la fin d’une relation avec ses craintes, ses douleurs, et ses bouleversements.Cela me rappelle une lecture d’Ovide qui expliquait que quand l’amour s’en va, surtout ne pas écouter de musique triste, ne pas faire appel aux souvenirs, en gros ne pas se rappeler comme c’était bien… pour ne pas ajouter d’émotions supplémentaires (ça c’est moi qui le dit pas Ovide).Aujourd’hui, pour poursuivre cette série sur la fin d’une relation, j’avais envie d’aborder ce sujet qu’est la difficulté de quitter la relation. Il semble qu’il y ait plein de « bonnes » raisons, qu’il s’agisse d’une relation de travail, d’amour ou d’amitié et pourtant, le courage, la force, nous manquent.Qu’est-ce qui est en jeu à ce moment là ? C’est la question que l’on peut se poser quand nous ressentons comme une paralysie, une retenue, une impossibilité, quand on se sent « incapable ». Parfois, ce qui se passe dans la relation est toxique, use, fatigue, peut remettre en question votre identité, vous pouvez subir de la coercition et cela vous alerte qu’il est temps de partir, de quitter la relation, parce que votre vie, votre façon de vivre, votre façon de travailler, votre façon d’être, est mis à mal. Quand on a tous les éléments, et que pour autant, on n’arrive pas à s’en aller, à arrêter, à dire NON, à se dire « NON je ne veux pas de ça pour moi », que l’on est comme une personne à côté de sa vie, en train d’observer cette relation dysfonctionnante, on n’est plus en sécurité, ce n’est pas écologique pour nous. Le reconnaitre est une chose, et notre cerveau, ce petit malin qui s’économise car il utilise déjà beaucoup de notre énergie, trouve toutes les « bonnes » raisons de ne pas bouger. Il a trouver un truc génial : le biais de négativité.C’est quoi ce biais ? Vous en avez déjà entendu parlé sans doute. Alors, que fait-il ici ? Eh bien, malgré tous les arguments énoncés plus hauts, toutes les bonnes raisons pour sortir de cette relation qui ne vous convient plus, pour votre sécurité, il va trouver « LA » bonne raison de ne rien changer. Et c’est bizarre car vous pouvez avoir une liste, longue comme la Tour Eiffel de bonnes raisons de sortir, de quitter, une seule RAISON suffit pour faire le poids et vous refuser ce changement. Et c’est celle-là que vous allez choisir.Pourquoi ?Parce que le cerveau ne veut pas s’engager, parce qu’il préfère la sécurité de ce qu’il connait. Le biais de négativité, soit la seule bonne raison de ne pas agir, de ne rien changer, vient nourrir le besoin de sécurité du cerveau.Les raisons vont être du style :Ça fait 20 ans qu’on est ensembleLes enfants sont encore petitsÀ mon âge vais-je avoir un autre poste et puis, il n’est pas si malOn s’est tellement aimésOn a fait tellement de choses ensemble, on a tellement de souvenirsIl a des moment gentils,Parfois il ou elle me dit qu’il ou qu’elle m’aimeOn a des amis en communOn a acheté une maison il y a un an, ou plusJe ne me vois pas dormir seul.eQui va avoir la garde de notre chienJe vais perdre un niveau de vieDans des circonstances où quelqu’un exerce une emprise de la coercition sur vous, il y a souvent l’idée que c’est impossible, le je ne peux pas partir, c’est peine perdue, parfois même le « que va-t-il, que va-t-elle devenir, ajoute au biais de négativité).Etc.Je suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifsRendez-vous sur coachcaron.frou sur Résalib : https://www.resalib.fr/praticien/114699-veronique-caron-therapeute-saint-jean-de-luz
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#15 - DANS MA CUISINE - QUAND LA FIN DE LA RELATION PREND TOUTE LA PLACE
Quand la fin de la relation prend toute la place dans le mental on peut distinguer plusieurs aspect :Il y a l’émotion, les sentiments qui surgissent, ce peuvent être la colère, la tristesse, l’angoisse du devenir, la sensation de videIl y a le comportement, parfois une sidération, comme une paralysie, la faim coupée, une forme de repli sur soi, ou au contraire une mise en action décuplée par le désir de contrôler, de ne pas sombrer, on se dissocie de la douleurIl y a le concret, factuel, matériel, ce qui change physiquement : un lieu, une organisation familiale, une organisation professionnelle, On connait ce phénomène de prise de tête comme si cet événement devenait le seul, l’unique qui nous préoccupe et c’est bien le mot, pré-occupe. Occupe avant tout le reste. Il y a une urgence vitale à s’occuper de ce délien pour certains. Pour d’autre la préférence va être à l’ignorance. Le déni est la première étape du deuil.Ce n’est pas possible, ça n’existe pas, je ne veux pas, je refuse, je me dissocie de cette réalité. Je me concentre sur autre chose pour ne pas subir le bouleversement qui est en train de se produire en moi.C’est très dur de vivre cela. Et petit à petit l’on se rend à la réalité qui nous met en colère, qui nous rend triste, puis vient l’acceptation et le mouvement, la renaissance, autrement.Parfois le cheminement s’est enclenché depuis longtemps, prise de tête aussi, plainte peut-être, et un détachement progressif s’est créé. Je me détache petit à petit de ce qui fait relation. Je veux lâcher la partie de la relation qui m’appartient. Pour reprendre l’image que j’aime beaucoup de ce foulard que chacun tient dans la main et qui forme la relation, quand on décide de ne plus être dans la relation, petit à petit la prise en main devient plus petite, plus légère, jusqu’à tenir l’extrémité et la lâcher. Il en est de même quand l’autre décide petit à petit de se retirer de la relation. Parfois ce sont les deux, qui se sont éloignés et qui se retrouvent chacun tenant un micro bout de la relation et chacun finit par lâcher et d’un commun accord se disent au revoir.Ce qui ne veut pas dire que chacun n’aura pas des émotions, de la tristesse, le coeur serré.Car il y a un fait, la fin d’une relation comporte les mots FIN et RELATION.Il y a eu relation, puis plus. Il y a la fin de quelque chose. Ça se termine, c’est un point de non retour, le passage d’un état à un autre, d’une vie à une autre, d’une situation à une autre et par systémie cela engage également le changement de plusieurs éléments du système.Terminer une relation professionnelle peut vouloir dire, changement de statut professionnel, de travailleur à demandeur d’emploi par exemple. Ce statut peut être difficilement acceptable et générer un sentiment de honte, ou de rejet de la société, perte de sens aussi…Terminer une relation amoureuse ou familiale, va peut-être engendrer par systémie un changement de logement, de voiture, de lit, de petites choses qui semblent insignifiantes et qui pourtant étayaient notre sécurité répondant à un besoin primaire qui permet de se déployer. On comprend parfaitement qu’alors, notre mental soit bien occupé car il y a des changements de repères, ce qui est n’est plus, ce qui me sécurisait change, vais-je retrouver ma sécurité ? L’inconnu est devant nous.Pour la fin d’une relation dite toxique, on va avoir également se sentiment de perte du connu pour l’inconnu. Pour quelqu’un qui est fragilisé dans la relation, ça arrive très bien dans le professionnel également, la peur de l’inconnu ne fait qu’ajouter à la crainte inhérente à l’inconfort, au danger présent, pas étonnant qu’il ne soit difficile de partir dans ces circonstances.Quand l’identité de la personne est étiolée, comment se croire capable de ce changement, et de tenir face à l’inconnu qui advient ensuite.Rendez-vous sur coachcaron.frou sur Résalib : https://www.resalib.fr/praticien/114699-veronique-caron-therapeute-saint-jean-de-luz
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#14 - DANS MA CUISINE - LA FIN DE LA RELATION
#14 DANS MA CUISINE - QUAND LA RELATION S’ARRETEIntro ce que je prépareLa fin d’une relationVous avez décidé d’arrêter la relation, ou l’autre l’a décidé, à partir de ce moment là que se passe-t-il ? Deux options : 1 - vous subissez le choix de l’autre, vous subissez votre propre choix. 2 - Vous allez de l’avant, votre décision est prise.Vous voyez que dans la première hypothèse, vous subissez, dans la seconde vous décidez. Vu comme ça, c’est simple. Mais vous le savez, ce n’est pas aussi simple.Plusieurs paramètres vont intervenir. Le temps de l’histoire, la duréeLa puissance, l’énergie, l’engagementSur quoi la relation s’est-elle construite ? Base solide, base conflictuelle, base incertaine ?Comment-a-t-elle évolué ? Qu’est-ce qui a été construit à partir de la relation ? Qu’a produit la relation ?La fin est-elle venue par surprise, aveuglement, ou la relation s’étiolait-elle depuis un moment ? Et puis, il s’agit de quelle relation ? Une relation hiérarchique dans le travail ? Une relation familiale ? Une relation amicale ? Parentale ? Amoureuse ?Tout cela est finalement très rationnel quand on fait un pas de côté pour faire l’état des lieux.Vient alors la question de comment je vis la fin de la relation ? La fin de l’amour, la fin de l’amitié, la fin de mon intervention professionnelle ? Comment une fois que j’ai regardé de l’extérieur, je vis de l’intérieur la situation ? Je me sens libre, ça n’a pas été facile de décider mais ma décision étant prise, je me sens déjà mieux, même s’il y a du factuel à traiter pour clore un chapitre. On pourrait dire que c’est la joie qui est là, même si elle n’est pas forcément exprimée.Je suis terrorisé•e, je me sens perdu•e, l’inconnu apparait, à quelle sauce vais-être mangé•e ? J’ai peur.Je suis triste, je pleure, la fin m’apparait comme un gâchis. Parce que dans une relation il y a au moins deux protagonistes.Et qu’il y a toujours une partie qui appartient à l’autre, une perception, un vécu de la relation. Alors, oui, une part échappe à notre contrôle et à notre décision. D’autant que l’on parle de relations humaines. Dans le cadre du travail, c’est une perte de poste avec le salaire qui va avec, et une part de notre humanité qui est touchée. Nos compétences, nos capacités, nos croyances, nos valeurs, et parfois même notre identité.Dans les relations familiales, amoureuses, amicales, là, c’est la perte de la relation humaine mais aussi de la perte de l’autre dans son entièreté. Et mon monde est touché, ma perception de ce monde qui m’appartenait. Mon identité est impactée, je me retrouve moi, sans doute affaibli•e et peut-être que cette même identité s’en trouve modifiée.Parfois on reste accroché à la relation sans ne plus savoir pourquoi ? Sans s’interroger, parce que « c’est comme ça ». Parfois, la relation est toxique pour soi mais l’on reste, emprisonné dans quelque chose dont on ne sait plus ce que c’est. L’esprit embué, l’identité abimée, le courage envolé, on reste. Jusqu’à l’épuisement. Alors que peut-on faire quand c’est la fin ? 1 - s’entourer des personnes, TRÈS PEU, qui font du bien sans nous éparpiller pour trouver du soutien. 2 - faire un état des lieux de la situation avec un point de vue extérieur. Mettre du pragmatisme si besoin avec la loi.3 - faire un état des lieux du dedans : ce que je ressens, de la douleur (émotion de tristesse ? De colère ? De peur ? sur une échelle de 1 à 10 4 - Se poser la question si je peux m’en sortir seul•e ou de quoi ai-je besoin pour avancer, décider, faire des choix ?5 - se faire accompagner pour trouver de la clarté et reprendre des forces, retrouver des ressources parfois disparues, prendre de la distance.Prendre le tempsJe suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifs1er rendez-vous offertRendez-vous sur coachcaron.frhttps://link.deezer.com/s/31fLifSWVpNYxNee41SXX
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#13 - DANS MA CUISINE - LA CHARGE MENTALE
La charge mentale désigne le poids cognitif et émotionnel lié à la gestion simultanée de multiples tâches, responsabilités et anticipations (travail, famille, organisation domestique, relations, obligations administratives…). Elle ne concerne pas seulement ce qu’on fait, mais aussi ce qu’on anticipe, planifie et porte mentalement en continu.Le terme « charge mentale » a été popularisé en France par la sociologue et philosophe Monique Haicault dans un article fondateur publié en 1984 : « La gestion ordinaire de la vie à deux : la charge mentale » (Cahiers du Genre, n° 5).Elle y décrit comment, même quand les tâches domestiques semblent partagées, l’anticipation, l’organisation et la planification restent majoritairement assumées par les femmes.Dans les années 2010, le terme est remis en avant dans l’espace public grâce à des travaux féministes, des recherches en sociologie du travail et des supports pédagogiquesAujourd’hui, il s’emploie plus largement pour désigner le poids invisible des responsabilités (y compris au travail ou dans le soin aux proches).Impacts sur la vie des personnesÉpuisement psychique et physique : fatigue chronique, insomnie, baisse d’énergie.Baisse de concentration : oublis, erreurs, sentiment d’être « partout et nulle part ».Stress et anxiété : sentiment d’urgence permanent.Irritabilité et conflits : tension dans le couple, la famille, ou au travail.Atteinte à l’estime de soi : impression de ne jamais en faire assez.Perte de plaisir et de créativité : tout devient « à gérer », plus qu’à vivre.États possibles si la charge mentale perdureBurn-out (épuisement professionnel ou parental).Somatisations (maux de tête, troubles digestifs, douleurs diffuses).Troubles anxieux ou dépressifs.Dissociation ou sentiment d’aliénation : se sentir coupé·e de ses envies profondes.La charge mentale n’est pas une question de compétence mais de répartition invisible du travail mental et émotionnel. La reconnaître et la verbaliser est la première étape pour rééquilibrer les responsabilités et préserver son énergie.Visuellement si l’on voulait se faire une représentation mentale de ce qui se passe dans notre tête, c’est comme si des posts-it, des rendez-vous, des messages sur le télphone, des notifications venant de différentes sources, nous assaillaient, ce qui nous demande une hypervigileance pour ne rien manquer, des injonctions s’ajoutent, et selon notre profil en Analyse transactionnelle sois parfait, fais plaisir, en Disc les perfectionniste, et les empathiques entre autres, et par rapport à nos valeurs, par exemple celle de l’engagement, de la parole, la valeur travail, courage, reconnaissance, alors là, nous faisons le lit de notre Burn-Out, je peux en parler, cela m’est arrivé sans crier Gare ! Cette surchauffe, BURN, nous brule de l’intérieur, nous fait perdre nos repères essentiels, nous fait nous oublier. => Avant d’en arriver là, que fait-on ? 1 - nommer cette surchauffe : mettre des mots permet de mettre dehors ce qui explose dedans2 - posez une vigileance sur le « je vais y arriver toute seule », genre je suis plus forte que les autres, je peux encore porter une charge supplémentaire, vu qu’on n’écoute pas nos alertes internes : larmes, somatisations, sommeil compliqué etc. 3 - Prendre rendez-vous avec votre psychopraticenne pour décortiquer cette situation afin qu’elle cesse de diriger votre vie. Changer le processus négatif en place en Processus positif ajusté et retrouver de l’énergie, de la sérénité, et de l’air. je suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifs1er rendez-vous offertRendez-vous sur coachcaron.fr#CoachCaron #ChargeMentale #CoachingPro #ThérapieBrève #BienÊtre
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#12 - DANS MA CUISINE - ÊTRE FEMME
Aujourd’hui je suis arrivée à un moment où vraiment maintenant, ma mission est d’accompagner les Femmes entre 25 et 45 ans, des femmes qui travaillent et qui ont besoin d’aller vers leur Être professionnel et/ou leur Etre personnel. Je suis féministe et le travail que j’ai fait pendant des dizaines d’années pour me faire ma place, dans la vie professionnelle, dans la vie privée, dans la vie en général, les formations que j’ai suivies, la psychananalyse, la psychothérapie un long travail de connaissance et de reconnaissance de soi, sont aujourd’hui mes atouts, mon bagage pour accompagner les Femmes à se libérer de ce qui les empêche d’ETRE, de s’affirmer, d’être respectées, de ne plus subir et de ne plus être soumises où que ce soit.C’est par cette affirmation retrouvés de votre ETRE que les systèmes établis peuvent bouger. En tous les cas, le vôtre. Dans ce podcast, je vous raconte mon parcours professionnel et je vous dis pourquoi aujourd’hui je précise davantage mon intervention, c’est ma mission. Ça a du sens pour moi, tout ce que j’ai vécu, subis, ce à quoi je me suis soumise parce que ma voix ne portait pas ou s’était éteinte, aujourd’hui j’en ai tiré des apprentissages à partager.Vous le savez déjà, je ne donne pas de conseil, je vais vous aider à faire émerger, s’installer cette part de vous qui est plus forte, plus solide, et qui dit Non. Cette part qui sait ne plus entrer dans des relations épuisantes, toxiques. Qui peut mener au Burn-Out professionnel ou personnel.Qu’en dites-vous ? C’était le podcast Dans ma cuisine - ETRE FEMME par VERONIQUE Caronje suis véronique caron psychopraticienne certifiée et je vous aide à concrétiser vos objectifs1er rendez-vous offertRendez-vous sur coachcaron.fr
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#11 DANS MA CUISINE - VOUS DÉGAGEZ QUELQUE CHOSE
ce matin, je suis allée au laboratoire pour une prise de sang et l’infirmière qui m’a reçue, m’a demandé ce que je faisais, j’ai répondu je suis coach » elle a fait un grand « ah ! » tout souriant avec les yeux pétillants et m’a dit « ça ne m’étonne pas, vous dégagez quelque chose, quelque chose une belle énergie, vous rayonnez »J’ai pris cela au pieds de la lettre et mon sourire l’était encore plus généreux ! J’ai donné ma carte et je suis certaine que cette infirmière viendra me voir.On va dire c’est la rencontre, c’est cela une rencontre, ça devait se faire comme ça, certain diront que je dégage une forme d’énergie à ce moment là que l’univers entend et auquel il répond.Je dirais que je suis d’une nature optimiste et que lorsqu’on va faire une prise de sang pour vérifier que tout va bien, je me dis que tout va bien. Si tout va mal on me le dira après, inutile de le penser avant.Ce qui m’intéresse là, c’est le fait que je dégageais quelque chose qui donnait envie de communiquer. Une compétence, un savoir être là, particulier qui engendre un niveau de relation. Et cette compétence, puisque je la possède, que j’ai vérifié, qu’elle fonctionne, alors, je l’ai à disposition pour d’autres situation où la relation devra être fluide, naturelle, positive, qualitative. Quand j’en aurais besoin, je pourrai la remettre en place et pour cela je vais aller contacter la stratégie cognitive en place, l’état interne présent, l’état désiré à ce moment là, les croyances, les critères qui soutiennent mon objectif à ce moment précis dans ce contexte précis, je vais aller décrypter pour retrouver le même modele dans une autre situation. Je me sers de mon cadre de référence qu’est la PNL. Ensuite, la question est qu’en face, cette jeune femme était touchée par mon aisance, mon sourire, mon salut du jour, mon énergie, quelque chose comme cela. Elle avait cette élan de me dire ce qu’elle ressentait et c’était aussi cela qui faisait enjeu dans la dynamique relationnelle entre nous. C’était très court et pourtant c’était intense et riche. Ce qui m’amène à m’interroger sur le fait que si je peux reproduire mes compétences, je devrais considérer qui est la personne, le groupe avec qui je vais rentrer en relation. Et ça me rappelle @Jacques Salomé que dans mon ancienne vie de journaliste j’avais eu l’occasion d’interviewer plusieurs fois et qui m’avais montrer avec son écharpe rouge la relation entre nous. Il y a l’émetteur, et le récepteur, et la relation représentée par l’écharpe, si l’un cache un morceau, il n’y a plus de relation. Et si l’on donne à l’autre le bout d’une autre écharpe, la relation n’est pas là non plus. Et si l’écharpe est trop courte on est peut-être trop près dans cette relation entre un écrivain et une journaliste venu l’interviewé et si elle est trop longue, nous sommes trop éloignés pour nous entendre. En psychologie des organisations, c’était également quelque chose qui avait été abordé, avec la notion de ce que j’émets vers le récepteur et qui transite par la relation, soit l’écharpe de Jacques Salomé. Sans trop digresser, je veux vous interpeler sur ma petite histoire qui fera peut-être écho chez vous. Ce matin, entre cette infirmière et moi, l’écharpe était au bon endroit, de la bonne couleur et ce qu’elle m’a dit semble avoir été réceptionné par moi avec mes filtres et d’une certaine façon le positif qu’elle a mis dans son propos. De son côté, elle a reçu ma réponse avec un langage du corps qui m’a permis de penser qu’elle était validée, qu’elle avait vu quelque chose chez moi et que ce que j’avais répondu correspondait à la validation qu’elle attendait; Tout cela bien-sûr n’est qu’interprétation de ma part mais j’ai pu calibrer pour observer ce qui se passait en langage non verbal et paraverbal confirmés par le verbal. Vous voyez ?Je m'appelle Véronique Caron, je suis coach professionnelle, superviseur, formatrice et je pratique les techniques cognitives et comportementales qui font partie de mes outils.
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#10 DANS MA CUISINE - LA VALEUR
C’est quoi > la valeur ? Ce mot que revêt-il pour vous ? Qu’est-ce qui a de la valeur pour vous sur cette terre ? Quelles sont vos valeurs que personne ne doit venir piétiner ? Et puis, c’est quoi la valeur que l’on se donne, que l’on donne, une évaluation souvent, qui va aller avec l’estime de soi. C’est un élément que je travaille beaucoup dans mes accompagnements, car il est parti prenante dans ce que l’on vit.Plus j’estime que j’ai de la valeur, mieux va mon estime de moi-même ! Une fois cela dit, rien de nouveau sous le soleil.Mais ce qui vient me chatouiller ici, c’est l’importance de se pencher sur cette question. Quelle valeur je me donne ? Qu’est-ce qui fait ma valeur en tant que personne ? En tant que femme ? Mère ? Professionnelle ? Etc.Je parle de ce qui pour moi fait ma valeur pas de la valeur que m’accorde les autres. Je vais lister dans chaque catégorie, ce qui fait que j’ai une grande valeur. Et, c’est ce que je vous invite à faire. Quand je dis, « JE », je parle en votre nom. Comme dans une démarche déjà en route, vous voyez.Je vais rassembler tout ce qui me prouve que j’ai une très grande valeur. Et quand j’ai sous les yeux ce coffre d’or et de diamants, je peux m’interroger sur ce que je dirai d’une telle personne, si je la rencontrais. Que dirais-je d’elle ? Et je peux imaginer alors quel regard peuvent porter sur cette personne de grande valeur que je suis, les gens autour de moi, dans les catégories précitées.Vous voyez le processus ?Et à partir de là, décider de ce que j’en fais. J’écoute, j’entends, je réponds, j’agis comment ? Qu’est ce que je laisse passer ou pas ? Exemple : Une collègue que j’apprécie beaucoup, lors d’une conversation par des valeurs, celle que nous avons, qui font partie de nous et elle expliquait que pour elle la Sérénité était une valeur qu’elle défendait bec et ongles. Au point d’affirmer que si quelqu’un venait piétiner sa sérénité, elle se mettrait sérieusement en colère. Cette grande valeur fondamentale pour elle, elle l’avait vraiment considérée en posant la question : qu’est-ce qui a vraiment une très grande valeur pour moi ? Vous voyez ce n’est pas poser ses valeurs fondamentales comme ça, comme des drapeaux. On ne peut pas s’enorgueillir avec, c’est quelque chose d’intrinsèque à soi et le moyen de vérifier si c’est vraiment fondamental pour soi, c’est de vérifier l’émotion qui viendrait avec si quelqu’un venait à y toucher. Et l’émotion à ce moment là est la colère qui surgit pour dire : pas touche à ma valeur. Et pour avoir fait ce travail récemment, sur le plan professionnel, je suis allée m’interroger sur comment est représenté la valeur du travail d’accompagnement que j’effectue avec vous mes clients, personnes avec qui je chemine au même niveau que vous sur le chemin et au même rythme ? Je suis payée. Pour certains c’est un investissement conséquent, pour d’autres c’est plus facile. L’argent pose une valeur au départ et cette valeur que je mets dans le travail en séances, en individuel ou collectif, n’est vérifiée qu’après coup. Certains vont être freinés par le prix que j’indique en toute transparence et ne vont finalement pas investir sur eux. Car il s’agit bien de cela, en venant en accompagnement, on investit sur soi. Je l’ai fait, je continue de le faire. Les prix que j’affiche représentent la valeur de ma prestation. Ils pourraient être plus élevés mais je m’en tiens à ce dont j’ai besoin. Quand les clients accompagnés ont payé ce prix, ils n’ont jamais le sentiment d’avoir été blousés. Ils repartent enrichis et en ayant évolué. Ils ne se disent jamais que c’était trop cher. Pourquoi ? Parce que j’ai vérifié avant, que cela correspondait à ma valeur, à la valeur du travail fourni, à mes valeurs. Vous voyez ?
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#9 DANS MA CUISINE - L'Impact du travail en thérapie brève
#9 DANS MA CUISINE - L’IMPACT DU TRAVAIL EN THÉRAPIE BREVESLa thérapie brève, je vous en parlais dans le podcast 8 et je reviens dessus ici afin d’approfondir son impact. Mon travail en thérapie brève s’appuie sur les techniques cognitivo-comportementales. La PNL qui a fait ses preuves et s’est enrichies depuis les années 70 avec le travail de professionnels tels que Robert DILTS à l’origine de la PNL de troisième génération qui pose le principe du « qui je suis quand je fais ce que je fais ». Je m’appuie aussi sur l’hypnose Ericksonienne qui elle a également fait ses preuves et sur laquelle la PNL s’est construite. La PNL qui est également basée sur la Systèmique et la Gestalt Thérapie. Je m’appuie aussi sur l’analyse transactionnelle. Qui comme son nom l’indique analyse les transactions relationnelles, les jeux en places. Mon intervention s’appuie sur ces techniques et toujours sur l’objectif que vous souhaitez atteindre, l’état désiré que vous voulez vivre. Changer d’état interne, ce que vous ressentez qui vous fait mal, qui vous bloque, qui tourne dans votre tête, qui crée des maux dans votre corps et des comportements injustes, compensatoires.En qualité de psychopraticienne, je vais questionner, travailler avec vous pour faire s’installer un nouvel état, plus vivable, plus confortable, plus adapté à qui vous êtes aujourd’hui.Quand vous entrez en thérapie avec moi, avec ma formation en psychopathologie, je vais faire la distinction entre ce qui est de l’ordre de mon champs d’intervention et de celui de la maladie qui demande le soutien d’un psychologue, d’un psychiatre d’un médecin. Je vous orienterai dans ce cas vers le professionnel de santé concerné.Il est important pour moi, et cela fait l’objet de mon éthique et de ma déontologie, rester professionnelle dans mon champs d’intervention. Ça semble bizarre de dire cela mais parfois il nous est difficile de nous y retrouver dans les pléthores de propositions. Je clarifie ici, comment vous allez choisir votre chemin.
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#8 DANS MA CUISINE - Thérapie ou Coaching ?
* Dans ma cuisine le podcast de véronique caron pour Coach Caron* Je vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare des mochis tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message. Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.*Thérapie brève ou coaching : comment choisir ?Je partage avec vous une réflexion sur le choix entre thérapie brève et coaching, un questionnement fréquent que vous me posez.En thérapie brève, je travaille avec des outils cognitivo-comportementaux : PNL, hypnose ericksonienne, méthode Mosaïque, systémie et analyse transactionnelle. Mon objectif est de créer un rapport sécurisant et adapté à vos besoins.Contrairement à l’analyse qui explore le passé, la thérapie brève se concentre sur le présent et l’avenir. Nous travaillons sur ce qui vous fait souffrir aujourd’hui, sur les mécanismes que vous souhaitez changer.Je vous prends en charge dans votre totalité d’être : états internes, processus mentaux et comportements. Les problématiques personnelles et professionnelles sont souvent liées, nous les abordons ensemble.Le coaching vise l’atteinte d’un objectif SMART : spécifique, mesurable, atteignable et réalisable dans le temps. Je vous accompagne avec mes outils et mon écoute active, mais vous restez responsable de l’atteinte de votre objectif.La thérapie brève, née après la guerre du Vietnam, offre des techniques efficaces et rapides. Je propose généralement de commencer par quatre séances puis d’évaluer ensemble la suite.Le plus important ? La relation avec votre thérapeute représente 80% du travail. Si vous vous sentez bien avec lui, si l’alliance thérapeutique se crée, vous avez déjà fait l’essentiel de la démarche.Si vous allez à reculons chez votre thérapeute ou votre coach et ne pouvez pas lui en parler, posez-vous des questions. La transformation passe par l’alliance et la confiance.#coaching #thérapiebrève #développementpersonnel #PNL #hypnose #relationthérapeutique
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#7 - DANS MA CUISINE...PAR COACHCARON - DIMINUER SES EXCÈS ALIMENTAIRES
#7 DANS MA CUISINE - DIMINUER SES EXCÈS ALIMENTAIRESdans ma cuisine le podcast de véronique caron pour Coach CaronJe vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare des mochis tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message. Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.Le sujet Comment, diminuer les excès alimentaires. Il n’est pas question ici de juger ni d’être contre, il s’agit de répondre à une demande d’être plus présent à ce que l’on fait. Je pratique les thérapies brêves cognitives et comportementales et quand il s’agit de comportement, je vais aussitôt voir comment ça marche d’un point de vue cognitif. Et de fait, j’ai trouvé de quoi vous aider durablement à diminuer les excès alimentaires.Mon travail a consisté à créer un accompagnement en étapes progressives avec une approche individualisée. Nous allons commencé par analyser la situation, il n’y a pas de jugement, le cadre est toujours celui de la confidentialité, du respect de chacun, du rythme, du fonctionnement de qui vous êtes. Cette étape est essentielle, elle va permettre de faire émerger le processus en place. Il ne s’agit pas de traiter des personnes souffrant d’addiction mais de travailler sur le comportement répétitif et finalement inconscient. Nous allons ensemble remettre de la conscience là dessus avec des exercices appropriés, un objectif solide renforcé par un objectif de soutien ultra solide. Avec des outils de la PNL, vous allez renforcer ce qui va etre votre nouveau VOUS comme vous voulez ETRE.Bien-sûr, cela demande du travail, la pensée magique ce n’est pas ici que vous allez la trouver. La PNL peut parfois sembler magicienne mais elle ne l’est pas. Ça fonctionne vraiment bien et durablement. Parfois ça secoue un peu, c’est un peu comme quand on déplace les meubles, il y a une série de rangements ensuite.Ce travail ensemble va vous amener à régénérer votre vie quotidienne ce qui était en place et ne vous convenait plus vraiment, va devenir une autre vie quotidienne ou votre bon verre de vin ne sera pas exclu, mais où il se placera différemment et mieux à tous les niveaux pour vous.Ici pas de prosélytisme, c’est le choix conscient et responsable de chacun et l’accompagnement qui va avec. Vous voyez ? Conclusion : Ce programme vous tente, vous avez envie de réduire vos excès alimentaire en toute écologie pour vous et durablement ? De sortir des habitudes difficiles à décaniller, de la fatigue qui va avec, du temps perdu qui va avec ? Vous êtes au bon endroit. Je vous invite à prendre rendez-vous pour faire connaissance (entretien gratuit) et que je vous explique en visio ce que nous allons faire ensembles =>>> Calendly : https://calendly.com/coach-caron/premier-entretien-visio-d-une-demi-heureMerci de votre fidélité, de votre écoute, je vous invite à partager ce podcast avec vos amis et à vous abonner ICI
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#6 DANS MA CUISINE - DIMINUER SA CONSOMMATION
* #6 DANS MA CUISINE - DIMINUER SA CONSOMMATION* dans ma cuisine le podcast de véronique caron pour Coach Caron* Le sujet * j’ai conçu un processus d’accompagnement destiné aux personnes qui veulent diminuer leur « consommation » d’alcool puis de nourriture. J’ai commencer à étudier cette notion de consommation d’alcool qui vient s’introduire dans le quotidien avec une forme de normalité qui fait que finalement, nous allons très simplement tenir de mieux en mieux les deux verres de trop alors qu’un seul satisferait pleinement nos papilles et notre sens de la fête. * Il n’est pas question ici de juger ni d’être contre le fait de boire du vin ou toute autre boisson alcoolisée réjouissante. Il s’agissait de répondre à une demande d’être plus présent à ce que l’on fait. * Comme vous le savez, je pratique les thérapies brêves cognitives et comportementales et quand il s’agit de comportement je vais aussitôt voir comment ça marche d’un point de vue cognitif. * Et de fait, j’ai trouvé de quoi aider durablement à diminuer la consommation d’alcool* Mon travail a consisté à créer un accompagnement en étapes progressives avec une approche individualisée. Nous allons commencé par analyser la situation, il n’y a pas de jugement, le cadre est toujours celui de la confidentialité, du respect de chacun, du rythme, du fonctionnement de qui vous êtes. Cette étape est essentielle, elle va permettre de faire émerger le processus en place. Il ne s’agit pas de traiter des personnes souffrant d’addiction mais de travailler sur le comportement répétitif et finalement inconscient. * Oui, vous voyez, vous prenez une bière, un verre de vin, on vous ressers, il y a une tournée qui repasse, et hop, vous n’avez rien vu venir, rien prévu et comme tous les soirs, vous avez fini par boire trop de bières, trop de vin. * Nous allons ensemble remettre de la conscience là dessus avec des exercices appropriés, un objectif solide renforcé par un objectif de soutien ultra solide. Avec des outils de la PNL, vous allez renforcer ce qui va etre votre nouveau VOUS buvant du vin, de la bière, de l’alcool. * Bien-sûr, cela demande du travail, la pensée magique ce n’est pas ici que vous allez la trouver. La PNL peut parfois sembler magicienne mais elle ne l’est pas, le travail opéré par le cerveau pour créer du changement est grâce aux neurosciences permettent valider aujourd’hui. Et tant mieux, car ça fonctionne vraiment bien et durablement. Parfois ça secoue un peu, c’est un peu comme quand on déplace les meubles, il y a une série de rangements ensuite.* Ce travail ensemble va vous amener à régénérer votre vie quotidienne ce qui était en place et ne vous convenait plus vraiment, va devenir une autre vie quotidienne ou votre bon verre de vin ne sera pas exclu, mais où il se placera différemment et mieux à tous les niveaux pour vous.* L’avantage c’est qu’en plus votre peau, vos cellules, votre poids, vos cheveux, vos cernes vous montreront leur satisfaction et vous diront merci.* Ici pas de prosélytisme, c’est le choix conscient et responsable de chacun et l’accompagnement qui va avec. Vous voyez ? * Conclusion : Ce programme vous tente, vous avez envie de réduire votre consommation d’alcool, de sortir des habitude difficiles à décaniller, de la fatigue qui va avec, du temps perdu qui va avec ? Vous êtes au bon endroit. Je vous invite à prendre rendez-vous pour faire connaissance et que je vous explique en visio ce que nous allons faire ensemble sur mon Calendly : https://calendly.com/coach-caron/premier-entretien-visio-d-une-demi-heureMerci de votre fidélité, de votre écoute, je vous invite à partager ce podcast avec vos amis et à vous abonner
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#5 DANS MA CUISINE - L’OBJECTIF
Dans ma cuisine je parle de la culpabiliteJe vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare une recette tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message.Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.* Intro sur la recette en cours : préparation de blettes cuites en cocottes avec oignon frais dans un fond de sauce de rôti de porc cuit à la graisse de canard avec champignons, herbes et thé noir. Omelette avec un œuf et un blanc un peu de lait persil et des de talon de jambon * C’est quoi > là où on veut arriver, ce qu’on veut atteindre : dans le travail, dans la vie familiale, dans une relation, dans la journée, l’année… * Il sert à quoi ? À nous mettre en route, si notre cerveau n’a pas d’objectif à atteindre, il n’a aucune raison de bouger un neurone * On va contextualiser cet objectif, et en quoi c’est important pour soi * On va le définir clairement de manière à y voir bien clair. Où je vais, si c’est faisable ou pas, si c’est un objectif atteignable, ce qui va me prouver que j’avance bien vers cet objectif, et est-ce que je peux définir un temps * La difficulté à définir un objectif : parfois on a besoin de bien clarifier une situation, des états d’être, avant de passer à l’état de définition de l’objectif. * L’objectif c’est le désir, on veut l’atteindre, on y met un essentiel, du sens, nous avons une très bonne raison de l’atteindre. * Exemple : Je vous parlerai dans mon prochain podcast d’un processus d’accompagnement que j’ai mis en place avec mes outils de coaching et surtout mes techniques cognitivo-comportementales. * Le sujet la consommation d’’alcool et l’alimentation raisonnés. * Et pour cela vous verrez que nous travaillerons en séance sur un premier objectif avec un second objectif pour mettre en place un nouveau comportement face à la consommation d’alcool, ou un nouveau comportement face à la consommation alimentaire. * L’objectif c’est l’étoile qui guide le berger, c’est ce qui permet de tenir, et cet objectif se nourrit avec des points étapes qui valident que vous avancez vers celui-ci. * Cet objectif vous allez le désirer vraiment pour l’atteindre, et ce désir va se nourrir en avançant. Si le désir n’est pas assez fort et puissant, vous lâcherez votre objectif en cours de route. * Lorsque nous travaillons ensemble, je veille au chemin que vous empruntez, au ressources dont vous avez besoin pour cela, à vous aider avec des outils quand les embuches sont sur le parcours et à vous permettre de garder courage et détermination en toute responsabilité.* Conclusion : pas de coaching ou d’accompagnement en PNL sans objectif, sans désir.* C’était dans ma cuisine le podcast de véronique caron pour coach caron, le sujet du jour était l’objectif dans un parcours de coaching et son essentialité
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#4 DANS MA CUISINE - plaisir et lieu ressource
Dans ma cuisine je parle de la culpabiliteJe vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare une recette tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message.Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.Je prépare dans ma cuisine des légumes frais : oignon, poireau, carottes et pomme de terre, doucement revenus dans un petit poêlon. J’ajoute une touche d’huile de coco et mon pesto maison (roquette, aillet, beurre de cacahuète) pour sublimer les saveurs.Je transforme ma préparation en un véritable moment de ressourcement. Dans ma cuisine, lieu de recueillement et de créativité, je retrouve la chaleur des souvenirs d’enfance passés auprès de mon père charcutier, et je m’autorise à être pleinement moi-même.Je vous invite à identifier votre propre lieu-ressource, cet espace d’activité qui vous apporte liberté et plaisir, et qui nourrit votre bien-être tant physique qu’émotionnel.Ici, chaque sensation compte : le visuel, l’odorat, le crépitement des ingrédients et le goût qui se révèle. Ce plaisir culinaire alimente aussi ma pratique en coaching** et développement personnel.**#coaching #relation #femmes #hommes #développementpersonnel #thérapiesbrèves
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#3 DANS MA CUISINE - La culpabilité
Dans ma cuisine je parle de la culpabiliteJe vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare une recette tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message.Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.
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#2 dans ma cuisine - le besoin
Dans ma cuisine je parle d’ecouter son besoinJe vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare une recette tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message.Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.
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#1 dans ma cuisine - Authenticité & Place
Je vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare une recette tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message.Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.
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Je vous parle depuis ma cuisine, ce lieu authentique et créatif où je prépare un plat tout en laissant émerger mes réflexions. Ce cadre informel renforce la spontanéité de mon message.Je partage une approche alliant écoute, humour et franchise. Je vous transmets la bienveillance et la clarté qui caractérisent mon accompagnement en coaching et dans la relation humaine.Je m'appelle Véronique Caron et je suis psychopraticienne en thérapies brèves et j'ai créé Coach Caron pour vous accompagner.
HOSTED BY
coachcaron.fr
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