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Donne le Rythme

Bienvenue sur Donne le Rythme, le podcast sur l’entrepreneuriat belge. Je suis Thimothée Remy, coach professionnel et j’aide celles et ceux qui entreprennent — ou qui veulent le faire — à y voir plus clair et avancer sereinement. Avec ce podcast, je crée un espace pour aller au cœur des sujets.À travers mes épisodes, tu découvriras les parcours, les succès mais aussi les galères de mes invité·e·s.Et surtout, tu comprendras comment ils ont concrètement lancé leur activité. Au fil des conversations, ils se livrent vraiment, sans filtre. En tout cas, c’est toujours mon objectif ! La Belgique est remplie d’entrepreneurs et entrepreneuses, des talents inspirants que je suis impatient de te les présenter. Merci pour ton écoute et il n’y a plus qu’à donner le rythme ! ----- Tu peux retrouver le podcast en vidéo sur <a href="https://www.youtube.com/@donnelerythme" rel="noopener noreferrer" tar

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    [EXTRAIT] #71 - Sébastien Fredeau - La culture radicale d'Alan ne convient pas à tout le monde

    Description :&nbsp;Sébastien Frédeau est General Manager d'Alan en Belgique,&nbsp;la licorne d’insurtech valorisée à plus de 5 milliards. En quelques années, Alan est passé de zéro à plus de 150 000 membres sur le marché belge, soit presque 20% du portefeuille du groupe. Dans cet épisode de Donne le Rythme, il raconte comment on lance vraiment un pays quand on est une scale-up tech dans l'assurance santé.Sébastien a démarré chez Alan en pilotant l'international. C'est lui qui a ouvert la Belgique et l'Espagne, deux marchés volontairement très différents, pour tester ce qui tient du modèle et ce qui doit s'adapter à chaque pays. Il détaille sa grille de lecture pour choisir un marché : taille, B2B ou B2C, complexité réglementaire, niveau d'innovation des acteurs en place.&nbsp;On parle aussi du deal qui a accéléré Alan en Belgique, le partenariat avec Belfius. Belfius a mené un tour de 173 millions d'euros et ouvert un réseau d'une centaine de banquiers pour distribuer le produit. Sébastien explique comment faire coexister une scale-up agile et une grande banque, quand les cycles de décision et les cultures n'ont rien à voir.&nbsp;Gros morceau de l'épisode : la culture Alan. Transparence radicale, culture de l’écrit avec zéro réunion et une prise de décision par écrit, documentées par milliers. Il explique les raisons qui ont mené à la construction de cette culture forte : ce qu’une culture asynchrone permet dans la prise de décision, pourquoi c’est puissant, et pour quel type de profil cette culture fonctionne (ou pas).&nbsp;Sébastien revient enfin sur son parcours d'entrepreneur avant Alan : le lancement de Stuart au Royaume-Uni, et deux marques en direct-to-consumer montées avec sa femme. Il en tire des conseils concrets pour qui veut lancer une marque aujourd'hui : viser un marché profond, soigner le produit avant tout, construire un univers plutôt qu'un simple catalogue.&nbsp;Ce qu'on aborde dans l'épisode :La méthode pour ouvrir un nouveau marché de zéroPourquoi lancer la Belgique et l'Espagne en même tempsLe partenariat Belfius et les 173 millions levésLa transparence radicale et les décisions écrites chez AlanComment Alan crée de l'engagement sur la prévention santéLes leçons de ses projets entrepreneuriaux (Stuart, marques DTC)Sa pire décision pro et ce qui l'agace au quotidien&nbsp;Un épisode pour les entrepreneurs, les fondateurs et tous ceux qui veulent comprendre comment une boîte tech s'implante sur un nouveau marché.&nbsp;Abonne-toi, like et laisse un commentaire si ça t’a plu.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #71 - Alan - La transparence radicale : "Tu peux voir tout ce qu'on a dit sur ton recrutement" - Sébastien Fredeau

    Sébastien Frédeau est General Manager d'Alan en Belgique,&nbsp; la licorne d’insurtech valorisée à plus de 5 milliards. En quelques années, Alan est passé de zéro à plus de 150 000 membres sur le marché belge, soit presque 20% du portefeuille du groupe. Dans cet épisode de Donne le Rythme, il raconte comment on lance vraiment un pays quand on est une scale-up tech dans l'assurance santé.Sébastien a démarré chez Alan en pilotant l'international. C'est lui qui a ouvert la Belgique et l'Espagne, deux marchés volontairement très différents, pour tester ce qui tient du modèle et ce qui doit s'adapter à chaque pays. Il détaille sa grille de lecture pour choisir un marché : taille, B2B ou B2C, complexité réglementaire, niveau d'innovation des acteurs en place.&nbsp;On parle aussi du deal qui a accéléré Alan en Belgique, le partenariat avec Belfius. Belfius a mené un tour de 173 millions d'euros et ouvert un réseau d'une centaine de banquiers pour distribuer le produit. Sébastien explique comment faire coexister une scale-up agile et une grande banque, quand les cycles de décision et les cultures n'ont rien à voir.&nbsp;Gros morceau de l'épisode : la culture Alan. Transparence radicale, culture de l’écrit aveczéro réunion et une prise de décision par écrit, documentées par milliers. Il explique lesraisons qui ont mené à la construction de cette culture forte : ce qu’une culture asynchronepermet dans la prise de décision, pourquoi c’est puissant, et pour quel type de profil cetteculture fonctionne (ou pas).&nbsp;Sébastien revient enfin sur son parcours d'entrepreneur avant Alan : le lancement de Stuart au Royaume-Uni, et deux marques en direct-to-consumer montées avec sa femme. Il en tire des conseils concrets pour qui veut lancer une marque aujourd'hui : viser un marché profond, soigner le produit avant tout, construire un univers plutôt qu'un simple catalogue.&nbsp;Ce qu'on aborde dans l'épisode :La méthode pour ouvrir un nouveau marché de zéroPourquoi lancer la Belgique et l'Espagne en même tempsLe partenariat Belfius et les 173 millions levésLa transparence radicale et les décisions écrites chez AlanComment Alan crée de l'engagement sur la prévention santéLes leçons de ses projets entrepreneuriaux (Stuart, marques DTC)Sa pire décision pro et ce qui l'agace au quotidien&nbsp;Un épisode pour les entrepreneurs, les fondateurs et tous ceux qui veulent comprendre comment une boîte tech s'implante sur un nouveau marché.&nbsp;Abonne-toi, like et laisse un commentaire si ça t’a plu.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    [EXTRAIT] #70 - DC Salas - DJ - Alcool et drogue : la réalité du monde de la nuit

    DC SALAS (Diego Cortez Salas) est DJ et producteur de musique électronique depuis 20 ans. Résident dans plusieurs clubs belges, il joue dans les grosses salles européennes (Berghain) et les festivals (Dour, Tomorrowland, Paradise City). Mais il n'a jamais voulu vivre à 100% de la musique. Il garde en parallèle un job de consultant en communication digitale en freelance. Pas alimentaire, une autre passion.Diego boit à peine et ne prend pas de substance.Et dans cet épisode, Diego raconte sans filtre ce dont on parle peu dans le milieu : le rider boisson illimité qui te fait dériver semaine après semaine, les substances accessibles à tous les étages dès que tu montes en gamme, sa mère infirmière psychiatrique qui lui a raconté les conséquences depuis qu'il est né. Il a perdu un proche récemment à cause de ça.&nbsp;Il décortique aussi le business du DJing :Les disques ne paient pas, c'est juste un moyen pour exister dans le pipeline des bookersLes vraies rentrées, ce sont les dates : 1 à 2 par semaine, de quelques centaines à quelques milliers d'eurosLes promoteurs locaux qui proposent 250€ à un artiste pour un événement à 15 000 personnesPourquoi les DJs ne parlent jamais business entre eux, alors qu'ils le devraientAu programme :La musique H24 à la maison et le père guitaristeRadio libre à 15 ans : interviewer ses idoles à coups de MySpacePremier EP "Peru" à 19 ans et l'identité péruvienneComment vraiment gagner sa vie quand on est DJ underground250€ pour 15 000 personnes : la critique des promoteurs locauxSobriété en milieu de la nuit : pourquoi il boit peu et ne prend pas de substanceLe décès d'un proche et la prise de parole sur la santé mentaleBruxelles nightlife : clubs qui ferment, Covid, contexte politiqueLa fois où le gérant d'un club a tenté de l'étouffer–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. 81

    #70 - DC Salas - DJ - ⁠Tenir 20 ans dans le monde de la nuit sans se perdre

    DC SALAS (Diego Cortez Salas) est DJ et producteur de musique électronique depuis 20 ans. Résident dans plusieurs clubs belges, il joue dans les grosses salles européennes (Berghain) et les festivals (Dour, Tomorrowland, Paradise City). Mais il n'a jamais voulu vivre à 100% de la musique. Il garde en parallèle un job de consultant en communication digitale en freelance. Pas alimentaire, une autre passion.Diego boit à peine et ne prend pas de substance.Et dans cet épisode, Diego raconte sans filtre ce dont on parle peu dans le milieu : le rider boisson illimité qui te fait dériver semaine après semaine, les substances accessibles à tous les étages dès que tu montes en gamme, sa mère infirmière psychiatrique qui lui a raconté les conséquences depuis qu'il est né. Il a perdu un proche récemment à cause de ça.&nbsp;Il décortique aussi le business du DJing :Les disques ne paient pas, c'est juste un moyen pour exister dans le pipeline des bookersLes vraies rentrées, ce sont les dates : 1 à 2 par semaine, de quelques centaines à quelques milliers d'eurosLes promoteurs locaux qui proposent 250€ à un artiste pour un événement à 15 000 personnesPourquoi les DJs ne parlent jamais business entre eux, alors qu'ils le devraientAu programme :La musique H24 à la maison et le père guitaristeRadio libre à 15 ans : interviewer ses idoles à coups de MySpacePremier EP "Peru" à 19 ans et l'identité péruvienneComment vraiment gagner sa vie quand on est DJ underground250€ pour 15 000 personnes : la critique des promoteurs locauxSobriété en milieu de la nuit : pourquoi il boit peu et ne prend pas de substanceLe décès d'un proche et la prise de parole sur la santé mentaleBruxelles nightlife : clubs qui ferment, Covid, contexte politiqueLa fois où le gérant d'un club a tenté de l'étouffer–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. 80

    [EXTRAIT] #69 Dimitri Verschueren : Comment on rachète un festival concurrent

    700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires.&nbsp;Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite.&nbsp;On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière.&nbsp;Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management.&nbsp;On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital.&nbsp;Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro.&nbsp;Points clés abordés :• La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept• 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even• Comment financer un festival quand l'épargne est partie• L'art de négocier appris dans le commerce du diamant• Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe• La fusion de Panache avec The Friends après le Covid&nbsp;Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes.🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. 79

    #69 - Paradise City - Bâtir cinq festivals sans jamais monter sur scène - Dimitri Verschueren

    700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires.&nbsp;Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite.&nbsp;On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière.&nbsp;Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management.&nbsp;On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital.&nbsp;Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro.&nbsp;Points clés abordés :• La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept• 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even• Comment financer un festival quand l'épargne est partie• L'art de négocier appris dans le commerce du diamant• Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe• La fusion de Panache avec The Friends après le Covid&nbsp;Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes.🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  7. 78

    [EXTRAIT] #68 Emna Everard : des débuts de Kazidomi à la fermeture de l’entrepôt

    À 33 ans, Emna Everard gère trois entreprises.&nbsp;Kazidomi, le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail.&nbsp;Bébé au Naturel, une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée.&nbsp;Et Pulse Protein, lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année.Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne avec qui elle partage aussi sa vie.L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement.Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 6 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir.Dans cet épisode, Emna raconte :L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa familleComment elle a transformé les médecins en canal d'acquisitionLe modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clientsLa fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnesLe pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métierPulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreursPourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme ClaudeSa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  8. 77

    #68 - Emna Everard - Kazidomi / Pulse - Conquérir le retail sans compromis sur la santé

    À 33 ans, Emna Everard gère trois entreprises.&nbsp;Kazidomi, le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail.&nbsp;Bébé au Naturel, une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée.&nbsp;Et Pulse Protein, lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année.Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne avec qui elle partage aussi sa vie.L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement.Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 10 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir.Dans cet épisode, Emna raconte :L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa familleLe modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clientsLa fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnesLe pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métierPulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreursPourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme ClaudeSa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  9. 76

    [EXTRAIT] #67 - Signer basketteur pro sans savoir faire un lay-up - Duke Tshomba

    Duke Tshomba est un ancien basketteur professionnel qui a frôlé la NBA. Sélectionné pour rejoindre les Trail Blazers, la blessure d’un autre joueur a mis fin à ses rêves.Aujourd’hui, il est l'un des rares à raconter l'excellence sportive belge avec les moyens qu'elle mérite.4ème d'une fratrie de 10 garçons, Duke a grandi à Bruxelles. C'est son grand frère qui l'a sorti de la rue en l'emmenant sur un terrain de basket, au moment où le foot lui renvoyait des cris de singe depuis les tribunes. Il avait 8 ans.Il a ensuite fait le saut au Spirou de Charleroi et a signé pro à 16 ans. Il a ensuite été recruté pour jouer en junior college aux États-Unis, puis enchaîné les clubs en Europe pendant 20 ans.Après la carrière, il fonde DUSE avec son frère. Une boîte de production audiovisuelle centrée sur le sport belge et ses coulisses vraiment racontées.&nbsp;Il raconte :Pourquoi il a quitté le foot à 8 ans après des cris racistes dans les tribunes, et comment le basket lui a offert quelque chose qu'il ne cherchait pas vraiment.Comment sa famille de 10 garçons, et son grand frère en particulier, a changé la trajectoire de sa vie.L'arrogance du haut niveau. "I'm the new MJ, on va se voir Kobe." Ce qui arrive quand la réalité rattrape l'ego.La rencontre avec Kobe Bryant lors du défilé de victoire des Lakers, avec 1,5 million de personnes dans les rues et le trophée Larry O'Brien entre les mains.Sa vision du réseau : pas des événements de tapisserie avec des cartes de visite qu'on scanne jamais, mais des écosystèmes de gens qui partagent un même état d'esprit.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  10. 75

    #67 - De son terrain de quartier à la NBA : l’ascension de Duke Tshomba

    Duke Tshomba est un ancien basketteur professionnel qui a frôlé la NBA. Sélectionné pour rejoindre les Trail Blazers, la blessure d’un autre joueur a mis fin à ses rêves.Aujourd’hui, il est l'un des rares à raconter l'excellence sportive belge avec les moyens qu'elle mérite.4ème d'une fratrie de 10 garçons, Duke a grandi à Bruxelles. C'est son grand frère qui l'a sorti de la rue en l'emmenant sur un terrain de basket, au moment où le foot lui renvoyait des cris de singe depuis les tribunes. Il avait 8 ans.Il a ensuite fait le saut au Spirou de Charleroi et a signé pro à 16 ans. Il a ensuite été recruté pour jouer en junior college aux États-Unis, puis enchaîné les clubs en Europe pendant 20 ans.Après la carrière, il fonde DUSE avec son frère. Une boîte de production audiovisuelle centrée sur le sport belge et ses coulisses vraiment racontées.Il raconte :Pourquoi il a quitté le foot à 8 ans après des cris racistes dans les tribunes, et comment le basket lui a offert quelque chose qu'il ne cherchait pas vraiment.Comment sa famille de 10 garçons, et son grand frère en particulier, a changé la trajectoire de sa vie.L'arrogance du haut niveau. "I'm the new MJ, on va se voir Kobe." Ce qui arrive quand la réalité rattrape l'ego.La rencontre avec Kobe Bryant lors du défilé de victoire des Lakers, avec 1,5 million de personnes dans les rues et le trophée Larry O'Brien entre les mains.Sa vision du réseau : pas des événements de tapisserie avec des cartes de visite qu'on scanne jamais, mais des écosystèmes de gens qui partagent un même état d'esprit.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  11. 74

    [EXTRAIT] #66 - Muriel Bernard - Quitter l'entreprise qu'elle a fondée pour un nouveau départ

    Muriel Bernard a fondé eFarmz en 2013 après avoir été licenciée d'Orange. Elle ne connaissait rien à l'entrepreneuriat, n'avait aucun modèle autour d'elle, et a quand même fait grandir la boîte jusqu'à 50 personnes.C'est pendant ses premières vraies vacances qu'elle a décidé d'arrêter. Elle en a parlé à son mari le lendemain d'une nuit blanche. Quelques semaines plus tard, elle pleurait au restaurant face au président de son conseil d'administration. Le resto croyait assister à une rupture. "C'était un peu une rupture."Depuis quelques mois, elle est CEO de BeCentral, le campus tech de 10 000 m² au coeur de Bruxelles, qui regroupe startups, scale-ups et entreprises sur un même site.Dans cet épisode :Comment un licenciement chez Orange est devenu le point de départ d'eFarmzLes paliers de croissance : de 0 à 50 personnes, le Covid, la logistique, les marges à 1-2%Pourquoi elle n'a pas fait de levée de fonds au début : "Je ne savais même pas que ça existait"Ce qu'elle aurait fait différemment avec dix ans de reculL'épaule gelée, et les signaux qu’elle n’a pas tout de suite comprisLa mission de BeCentral et ce qu'elle voit dans l'écosystème bruxellois aujourd'hui–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  12. 73

    #66 - Sans modèle pour se lancer, elle en est devenu un - Muriel Bernard - eFarmz/BeCentral

    Muriel Bernard a fondé eFarmz en 2013 après avoir été licenciée d'Orange. Elle ne connaissait rien à l'entrepreneuriat, n'avait aucun modèle autour d'elle, et a quand même fait grandir la boîte jusqu'à 50 personnes.eFarmz, c'est une plateforme belge de produits bio et box repas. 1 500 références issues directement des fermes, livrées à domicile. Dix ans à construire une logistique de zéro, à gérer la croissance du Covid, puis à encaisser le retournement du marché.C'est pendant ses premières vraies vacances qu'elle a décidé d'arrêter. Elle en a parlé à son mari le lendemain d'une nuit blanche. Quelques semaines plus tard, elle pleurait au restaurant face au président de son conseil d'administration. Le resto croyait assister à une rupture. "C'était un peu une rupture."Depuis quelques mois, elle est CEO de BeCentral, le campus tech de 10 000 m² au coeur de Bruxelles, qui regroupe startups, scale-ups et entreprises sur un même site.Dans cet épisode :Comment un licenciement chez Orange est devenu le point de départ d'eFarmzLes paliers de croissance : de 0 à 50 personnes, le Covid, la logistique, les marges à 1-2%Pourquoi elle n'a pas fait de levée de fonds au début : "Je ne savais même pas que ça existait"Ce qu'elle aurait fait différemment avec dix ans de reculL'épaule gelée, et les signaux qu’elle n’a pas tout de suite comprisLa mission de BeCentral et ce qu'elle voit dans l'écosystème bruxellois aujourd'hui–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  13. 72

    [EXTRAIT] #65 - Roxane & Agathe Gernaert - L’avantage d’entreprendre entre soeurs - Knees to chin

    Knees to chin: de 1 à 8 restaurants, et maintenant l’ambition d’en atteindre 50 en 5 ans avec un système de franchise internationale.Dans cet épisode de Donne le Rythme, je reçois Agathe et Roxane Gernaert, les deux sœurs fondatrices de Knees to chin, une chaîne belge centrée sur le rouleau de printemps frais, avec 8 enseignes en Belgique et un projet de franchise internationale en cours.Elles ont lancé Knees to chin il y a 12 ans, à 24 et 26 ans, avec quelques dizaines de milliers d’euros, un emprunt et l'envie de faire connaître un produit qu'elles faisaient elles-mêmes depuis l'adolescence. Sans expérience de l'Horeca, sans réseau établi, et en cofondant entre sœurs ce que beaucoup auraient considéré comme un pari risqué.Dans cet épisode, elles racontent :Ce que ça implique vraiment de co-diriger une entreprise en famille : la confiance absolue comme avantage, les limites à poser, la vulnérabilité partagée, et pourquoi Knees to chin les a encore plus rapprochéesComment Knees to chin a construit son modèle autour d'un seul produit phare, d'une cuisine centrale de production et d'une obsession pour la qualité qui structure aujourd'hui leur vision franchiseLe vrai débat franchise vs croissance en propre : pourquoi elles choisissent la franchise pour s'internationaliser, ce que ça implique en royalties, redevances marketing et relation franchiseur-franchiséLeurs erreurs après 12 ans : les paliers de croissance mal anticipés et ce qu'elles referaient différemmentPourquoi elles ont fait rentrer deux investisseurs alors qu'elles n'avaient pas besoin d'argent, et ce que ça a changé dans leur manière de dirigerOn parle aussi d'un sujet que peu d'entrepreneurs osent aborder : les paliers de croissance personnelle. Quand ton business grandit, tu dois grandir aussi. Quitter les cuisines, déléguer l'opérationnel, prendre de la hauteur, et faire le deuil de certains rôles. Comment on gère ça quand on a fondé sa boîte à la main ?Un épisode pour tout entrepreneur qui veut comprendre comment scaler une enseigne de restaurants, et ce que ça demande de construire quelque chose qui dure.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  14. 71

    #65 - Knees to chin - 12 ans, 8 restaurants et l’ambition de passer à 50 - Agathe & Roxane Gernaert

    Knees to chin: de 1 à 8 restaurants, et maintenant l’ambition d’en atteindre 50 en 5 ans avec un système de franchise internationale.Dans cet épisode de Donne le Rythme, je reçois Agathe et Roxane Gernaert, les deux sœurs fondatrices de Knees to chin, une chaîne belge centrée sur le rouleau de printemps frais, avec 8 enseignes en Belgique et un projet de franchise internationale en cours.Elles ont lancé Knees to chin il y a 12 ans, à 24 et 26 ans, avec quelques dizaines de milliers d’euros, un emprunt et l'envie de faire connaître un produit qu'elles faisaient elles-mêmes depuis l'adolescence. Sans expérience de l'Horeca, sans réseau établi, et en cofondant entre sœurs ce que beaucoup auraient considéré comme un pari risqué.Dans cet épisode, elles racontent :Ce que ça implique vraiment de co-diriger une entreprise en famille : la confiance absolue comme avantage, les limites à poser, la vulnérabilité partagée, et pourquoi Knees to chin les a encore plus rapprochéesComment Knees to chin a construit son modèle autour d'un seul produit phare, d'une cuisine centrale de production et d'une obsession pour la qualité qui structure aujourd'hui leur vision franchiseLe vrai débat franchise vs croissance en propre : pourquoi elles choisissent la franchise pour s'internationaliser, ce que ça implique en royalties, redevances marketing et relation franchiseur-franchiséLeurs erreurs après 12 ans : les paliers de croissance mal anticipés et ce qu'elles referaient différemmentPourquoi elles ont fait rentrer deux investisseurs alors qu'elles n'avaient pas besoin d'argent, et ce que ça a changé dans leur manière de dirigerOn parle aussi d'un sujet que peu d'entrepreneurs osent aborder : les paliers de croissance personnelle. Quand ton business grandit, tu dois grandir aussi. Quitter les cuisines, déléguer l'opérationnel, prendre de la hauteur, et faire le deuil de certains rôles. Comment on gère ça quand on a fondé sa boîte à la main ?Un épisode pour tout entrepreneur qui veut comprendre comment scaler une enseigne de restaurants, et ce que ça demande de construire quelque chose qui dure.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  15. 70

    [EXTRAIT] #64 - Stéphanie Reniers - Le vrai coût de l’internationalisation - Gentis

    Stéphanie Reniers est CEO et co-fondatrice de Gentis Recruitment, un groupe belge spécialisé dans le recrutement qui regroupe aujourd'hui 650 personnes dans 8 pays et plus de 50 nationalités pour 60M€ de chiffres d’affaires.Elle a lancé Gentis il y a 15 ans avec son mari et deux associés. Très vite, ils se sont lancés dans l’internationalisation sans savoir ce que ça allait leur apporter mais aussi leur coûter.Et tout ça sans levée de fonds.Dans cet épisode, Stéphanie raconte :Comment une famille d'entrepreneurs et le décès de son père à 24 ans ont forgé sa vision de la vie et du businessL'internationalisation et l’ouverture des 8 bureaux : Paris, Montréal, Dubaï, Luxembourg... et pourquoi elle pense encore aujourd'hui que Gentis aurait été 1000 fois plus rentable en restant sur BruxellesLe contrat Temu à 300 000 euros qui s'est évaporé du jour au lendemain à cause des tarifs Trump, et les mois difficiles qui ont suiviPourquoi elle a quitté la Belgique pour s'installer à Dubaï avec toute sa famille : un choix à la fois entrepreneurial et profondément personnel, lié à un racisme qu'elle ne pouvait plus cautionner pour ses enfantsComment elle gère la discrimination dans le recrutement : le cas de la boîte japonaise qui ne voulait recruter que des Asiatiques ou des Européens, et comment son équipe a réussi à faire changer le client d’avisWiggli, la plateforme tech qu'elle co-développe pour rendre le recrutement plus juste grâce à l'IA, et les défis de l'agent IA non biaisé dans un secteur où chaque CV cache un être humainCe qu'elle a appris sur le podcast comme outil de business : le bilan honnête après 5 ans et 100 000 écoutes/mois–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  16. 69

    #64 - Gentis - Elle gère 650 personnes depuis Dubaï et a quitté la Belgique pour ses enfants - Stéphanie Reniers

    Stéphanie Reniers est CEO et co-fondatrice de Gentis Recruitment, un groupe belge spécialisé dans le recrutement qui regroupe aujourd'hui 650 personnes dans 8 pays et plus de 50 nationalités pour 60M€ de chiffres d’affaires.Elle a lancé Gentis il y a 15 ans avec son mari et deux associés. Très vite, ils se sont lancés dans l’internationalisation sans savoir ce que ça allait leur apporter mais aussi leur coûter.Et tout ça sans levée de fonds.Dans cet épisode, Stéphanie raconte :Comment une famille d'entrepreneurs et le décès de son père à 24 ans ont forgé sa vision de la vie et du businessL'internationalisation et l’ouverture des 8 bureaux : Paris, Montréal, Dubaï, Luxembourg... et pourquoi elle pense encore aujourd'hui que Gentis aurait été 1000 fois plus rentable en restant sur BruxellesLe contrat Temu à 300 000 euros qui s'est évaporé du jour au lendemain à cause des tarifs Trump, et les mois difficiles qui ont suiviPourquoi elle a quitté la Belgique pour s'installer à Dubaï avec toute sa famille : un choix à la fois entrepreneurial et profondément personnel, lié à un racisme qu'elle ne pouvait plus cautionner pour ses enfantsComment elle gère la discrimination dans le recrutement : le cas de la boîte japonaise qui ne voulait recruter que des Asiatiques ou des Européens, et comment son équipe a réussi à faire changer le client d’avisWiggli, la plateforme tech qu'elle co-développe pour rendre le recrutement plus juste grâce à l'IA, et les défis de l'agent IA non biaisé dans un secteur où chaque CV cache un être humainCe qu'elle a appris sur le podcast comme outil de business : le bilan honnête après 5 ans et 100 000 écoutes/mois–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  17. 68

    [EXTRAIT] #63 - Valerie Zapico - Comment elle a bâti Valkuren seule sans lever un euro

    Valerie Zapico est CEO et fondatrice de Valkuren, une entreprise belge spécialisée dans le développement de solutions Big Data et intelligence artificielle pour les PME. Titulaire d'un master en statistique et informatique décisionnelle, elle lance Valkuren il y a plus de 10 ans, bien avant que l'IA ne devienne un sujet grand public. Sans levée de fonds, sans cofondateur, dans un secteur largement dominé par les hommes.Au programme :Femme dans la tech, 10 ans de réalité. Les anecdotes qui illustrent les biais, les portes qu'il faut pousser plus fort, et pourquoi Valerie reste confiante sur l'évolution de la prochaine génération.Ce que Valkuren fait vraiment. Comment l'équipe aide les PME à identifier les bons cas d'usage IA, automatiser leurs opérations grâce à des agents IA, et protéger leurs données avec leur plateforme propriétaire Odon, installée sur des serveurs dédiés.Le grand débat SaaS vs IA. Pourquoi Valerie pense que le modèle SaaS classique est en train d'être bousculé par l'IA, ce que ça implique pour les entreprises européennes, et où elle positionne Valkuren dans ce paysage en pleine recomposition.IA, géopolitique et éthique. Quand Anthropic claque la porte d'un contrat militaire américain et qu'OpenAI reprend le deal, qu'est-ce que ça dit sur l'avenir de l'IA en Europe ?10 ans d'erreurs sans filtre. Le réseau raté à ses débuts, les recrutements qui ont mal tourné, le partenariat parisien qui n'a jamais collé : Valerie revient sur ce qu'elle referait différemment si elle recommençait aujourd'hui.Bootstrap vs levée de fonds. La question sur laquelle elle a changé d'avis : est-ce qu'une belle PME bootstrappée vaut autant qu'une startup qui lève des millions ? Sa réponse est plus nuancée qu'on ne le croit.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  18. 67

    #63 - Être une femme dans la tech ne devrait pas être un sujet

    Valerie Zapico est CEO et fondatrice de Valkuren, une entreprise belge spécialisée dans le développement de solutions Big Data et intelligence artificielle pour les PME. Titulaire d'un master en statistique et informatique décisionnelle, elle lance Valkuren il y a plus de 10 ans, bien avant que l'IA ne devienne un sujet grand public. Sans levée de fonds, sans cofondateur, dans un secteur largement dominé par les hommes.Au programme :Femme dans la tech, 10 ans de réalité. Les anecdotes qui illustrent les biais, les portes qu'il faut pousser plus fort, et pourquoi Valerie reste confiante sur l'évolution de la prochaine génération.Ce que Valkuren fait vraiment. Comment l'équipe aide les PME à identifier les bons cas d'usage IA, automatiser leurs opérations grâce à des agents IA, et protéger leurs données avec leur plateforme propriétaire Odon, installée sur des serveurs dédiés.Le grand débat SaaS vs IA. Pourquoi Valerie pense que le modèle SaaS classique est en train d'être bousculé par l'IA, ce que ça implique pour les entreprises européennes, et où elle positionne Valkuren dans ce paysage en pleine recomposition.IA, géopolitique et éthique. Quand Anthropic claque la porte d'un contrat militaire américain et qu'OpenAI reprend le deal, qu'est-ce que ça dit sur l'avenir de l'IA en Europe ?10 ans d'erreurs sans filtre. Le réseau raté à ses débuts, les recrutements qui ont mal tourné, le partenariat parisien qui n'a jamais collé : Valerie revient sur ce qu'elle referait différemment si elle recommençait aujourd'hui.Bootstrap vs levée de fonds. La question sur laquelle elle a changé d'avis : est-ce qu'une belle PME bootstrappée vaut autant qu'une startup qui lève des millions ? Sa réponse est plus nuancée qu'on ne le croit.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  19. 66

    [EXTRAIT] #62 - Nicolas le Jeune - Comment il a quitté Google pour acheter des cartes Pokémon

    Nicolas le Jeune est cofondateur et CEO de Courtyard, la plateforme qui réinvente le marché mondial des objets de collection en combinant stockage physique sécurisé et technologie blockchain.Après plusieurs années chez Google à gérer des labels de musique indépendants aux États-Unis, il quitte tout pour se lancer dans l'entrepreneuriat. Sélectionné par Y Combinator lors de la première promotion 100% remote (pendant le COVID), il fait de Courtyard le plus grand acheteur de cartes Pokémon au monde, avec une croissance passée de 50 000 $ à 9 millions de dollars de ventes mensuelles en moins d'un an.Au programme :De Google à l'entrepreneuriat. Pourquoi un poste enviable dans une des boîtes les plus prestigieuses au monde ne suffit pas, et comment Nicolas a pris la décision de tout miser sur lui-même avec ses propres économies.Y Combinator pendant le COVID. Comment Courtyard a intégré l'un des accélérateurs les plus sélectifs au monde lors d'une promotion entièrement remote, et ce que ça change concrètement pour une startup.Le chaos logistique chez Brink’s. Quand la croissance explose mais que les processus ne suivent pas : Nicolas et son cofondateur ont loué un Airbnb pendant trois mois pour vivre dans l'entrepôt et tout reconstruire de zéro.Le grading de cartes et les valeurs folles du marché. Dracofeu première édition, cartes à 500 000 $ : Nicolas explique un univers méconnu où un simple changement de grade peut valoir des centaines de milliers de dollars.Le modèle économique et la transparence blockchain. Comment Courtyard gagne de l'argent, pourquoi la blockchain est le back-end idéal pour ce type de plateforme, et comment la transparence totale devient un avantage concurrentiel.La vision long terme. Au-delà de Pokémon : montres, bouteilles de vin, etc.. Nicolas explique pourquoi ce modèle peut s'appliquer à n'importe quel marché d'objets de collection, et pourquoi il n'aurait jamais pu naître en Europe.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  20. 65

    #62 - Il a bâti le plus grand marché de cartes Pokémon au monde

    Nicolas le Jeune est cofondateur et CEO de Courtyard, la plateforme qui réinvente le marché mondial des objets de collection en combinant stockage physique sécurisé et technologie blockchain.Après plusieurs années chez Google à gérer des labels de musique indépendants aux États-Unis, il quitte tout pour se lancer dans l'entrepreneuriat. Sélectionné par Y Combinator lors de la première promotion 100% remote (pendant le COVID), il fait de Courtyard le plus grand acheteur de cartes Pokémon au monde, avec une croissance passée de 50 000 $ à 9 millions de dollars de ventes mensuelles en moins d'un an.Au programme :De Google à l'entrepreneuriat. Pourquoi un poste enviable dans une des boîtes les plus prestigieuses au monde ne suffit pas, et comment Nicolas a pris la décision de tout miser sur lui-même avec ses propres économies.Y Combinator pendant le COVID. Comment Courtyard a intégré l'un des accélérateurs les plus sélectifs au monde lors d'une promotion entièrement remote, et ce que ça change concrètement pour une startup.Le chaos logistique chez Brink’s. Quand la croissance explose mais que les processus ne suivent pas : Nicolas et son cofondateur ont loué un Airbnb pendant trois mois pour vivre dans l'entrepôt et tout reconstruire de zéro.Le grading de cartes et les valeurs folles du marché. Dracofeu première édition, cartes à 500 000 $ : Nicolas explique un univers méconnu où un simple changement de grade peut valoir des centaines de milliers de dollars.Le modèle économique et la transparence blockchain. Comment Courtyard gagne de l'argent, pourquoi la blockchain est le back-end idéal pour ce type de plateforme, et comment la transparence totale devient un avantage concurrentiel.La vision long terme. Au-delà de Pokémon : montres, bouteilles de vin, etc.. Nicolas explique pourquoi ce modèle peut s'appliquer à n'importe quel marché d'objets de collection, et pourquoi il n'aurait jamais pu naître en Europe.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  21. 64

    [EXTRAIT] #61 - Sebastien Deletaille - Pourquoi l'arrogance m'a coûté ma première startup

    Sébastien Delataille est cofondateur et CEO de Rosa, l'application qui veut devenir le portail de santé numérique de chaque citoyen belge.Après avoir cofondé et dirigé Riaktr, une des startups les plus remarquées de l'écosystème bruxellois, il traverse une crise personnelle profonde qui l'oblige à tout remettre en question : sa façon de diriger, ses valeurs, et ce qu'il veut vraiment construire.Dans cet épisode, il revient sur plus de 15 ans de parcours entrepreneurial avec une sincérité rare : les erreurs qu'on n'ose pas nommer, la reconstruction intérieure, et la vision qui l'anime aujourd'hui.Au programme :L'arrogance du CEO tech : le tabou dont personne ne parle. Sébastien explique comment il est devenu convaincu de tout savoir, a ignoré les voix dissonantes, et ce que ça a coûté concrètement à ses équipes et à la boîte.7 ans de coaching pour se reconstruire. Après plusieurs claques simultanées, il choisit de ralentir et de retoucher à ses fonctionnements les plus profonds plutôt que de rebondir en pilote automatique.De la 31ème plateforme belge à numéro un du marché. Comment Rosa a dominé un secteur ultra-encombré avec une stratégie centrée sur le patient.L’ASBL comme avantage concurrentiel. Pourquoi le statut d’association sans but lucratif crée une adhésion naturelle dans le monde de la santé.Les résistances du secteur. Mutuelles, logiciels médicaux, Doctolib : Sébastien explique sans détour les levées de boucliers auxquelles Rosa fait face, et pourquoi il les considère comme un signal positif.–🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  22. 63

    #61 - Sébastien Deletaille - Comment Rosa est devenu N°1 de la santé digitale

    Sébastien Delataille est cofondateur et CEO de Rosa, l'application qui veut devenir le portail de santé numérique de chaque citoyen belge.Après avoir cofondé et dirigé Riaktr, une des startups les plus remarquées de l'écosystème bruxellois, il traverse une crise personnelle profonde qui l'oblige à tout remettre en question : sa façon de diriger, ses valeurs, et ce qu'il veut vraiment construire.Dans cet épisode, il revient sur plus de 15 ans de parcours entrepreneurial avec une sincérité rare : les erreurs qu'on n'ose pas nommer, la reconstruction intérieure, et la vision qui l'anime aujourd'hui.Au programme :L'arrogance du CEO tech : le tabou dont personne ne parle. Sébastien explique comment il est devenu convaincu de tout savoir, a ignoré les voix dissonantes, et ce que ça a coûté concrètement à ses équipes et à la boîte.7 ans de coaching pour se reconstruire. Après plusieurs claques simultanées, il choisit de ralentir et de retoucher à ses fonctionnements les plus profonds plutôt que de rebondir en pilote automatique.De la 31ème plateforme belge à numéro un du marché. Comment Rosa a dominé un secteur ultra-encombré avec une stratégie centrée sur le patient.L’ASBL comme avantage concurrentiel. Pourquoi le statut d’association sans but lucratif crée une adhésion naturelle dans le monde de la santé.Les résistances du secteur. Mutuelles, logiciels médicaux, Doctolib : Sébastien explique sans détour les levées de boucliers auxquelles Rosa fait face, et pourquoi il les considère comme un signal positif.–🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  23. 62

    [EXTRAIT] #60 - Thoralf Gutierrez - Pourquoi j'ai tout quitté pour m'attaquer au changement climatique

    Thoralf Gutierrez est ingénieur belge, cofondateur et CEO de Sirona Technologies, la startup qui développe des machines de capture directe de CO2 dans l'air pour lutter concrètement contre le changement climatique.Après 5 ans chez Tesla en Californie, il revient sur un chemin que peu d'ingénieurs osent emprunter : quitter la Silicon Valley au sommet, rentrer en Belgique, et construire from scratch une deeptech climatique avec la culture et l'intensité d'une boîte américaine.Il raconte aussi la question qui a tout changé, les doutes sur son impact réel, et ce qui l'a finalement poussé à créer Sirona plutôt que de rejoindre une boîte existante.Au programme :La culture Tesla de l'intérieur. Thoralf explique pourquoi "ce n'est pas possible" n'existe pas, et ce que ça change concrètement dans la façon de résoudre des problèmes.La capture directe de CO2 : démystifier la technologie. Comment on aspire du CO2 dans l'air, pourquoi c'est si difficile à industrialiser, et où en est le marché aujourd'hui.Les crédits carbone : opportunité ou greenwashing ? Thoralf donne son point de vue sur un marché controversé.Construire une startup climatique en Belgique. Pourquoi Sirona veut incarner le "Silicon Valley in Belgium", et ce que ça implique en termes de culture d'entreprise.Travailler sur le problème le plus important au monde. La question posée par un mentor qui a tout changé dans la trajectoire de Thoralf.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  24. 61

    #60 - Il quitte Tesla pour aspirer le CO₂ de l’air

    Thoralf Gutierrez est ingénieur belge, cofondateur et CEO de Sirona Technologies, la startup qui développe des machines de capture directe de CO2 dans l'air pour lutter concrètement contre le changement climatique.Après 5 ans chez Tesla en Californie, il revient sur un chemin que peu d'ingénieurs osent emprunter : quitter la Silicon Valley au sommet, rentrer en Belgique, et construire from scratch une deeptech climatique avec la culture et l'intensité d'une boîte américaine.Il raconte aussi la question qui a tout changé, les doutes sur son impact réel, et ce qui l'a finalement poussé à créer Sirona plutôt que de rejoindre une boîte existante.Au programme :La culture Tesla de l'intérieur. Thoralf explique pourquoi "ce n'est pas possible" n'existe pas, et ce que ça change concrètement dans la façon de résoudre des problèmes.La capture directe de CO2 : démystifier la technologie. Comment on aspire du CO2 dans l'air, pourquoi c'est si difficile à industrialiser, et où en est le marché aujourd'hui.Les crédits carbone : opportunité ou greenwashing ? Thoralf donne son point de vue sur un marché controversé.Construire une startup climatique en Belgique. Pourquoi Sirona veut incarner le "Silicon Valley in Belgium", et ce que ça implique en termes de culture d'entreprise.Travailler sur le problème le plus important au monde. La question posée par un mentor qui a tout changé dans la trajectoire de Thoralf.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  25. 60

    [EXTRAIT] #59 - Nicolas Finet - Prendre les décisions les plus dures de sa vie d'entrepreneur

    Nicolas Finet est cofondateur et CEO de Sortlist, la plateforme qui connecte entreprises et agences spécialisées via un algorithme de matching. Dans cet épisode, il revient sur 12 ans d'une aventure entrepreneuriale sans concessions.Après des débuts dans une chambre d'étudiants à quatre, Sortlist lève fonds après fonds pour financer sa croissance. Jusqu'au jour où la machine s'arrête : plus de croissance, plus de rentabilité, et les caisses bientôt vides. Nicolas et ses associés doivent alors prendre les décisions les plus difficiles de leur vie, fermer les bureaux à l'étranger, passer de 140 à 70 employés, se séparer de gens qui leur avaient fait confiance.Au milieu de cette crise, Nicolas flirte avec l'idée de tout quitter. Il finit par reprendre le rôle de CEO, un poste occupé par un associé pendant près de 12 ans, avec une conviction simple : être là où son énergie est la mieux utilisée.Il défend aussi une vision lucide du financement par capital-risque : les levées de fonds accélèrent, mais elles peuvent créer une pression à croître au mauvais moment, sur le mauvais marché et avec un produit pas encore prêt.Au programme :La réalité d'une croissance sous perfusion de levées de fonds.Restructurer une boîte quand les caisses se vident. Nicolas raconte comment prendre les décisions les plus lourdes humainement tout en gardant la tête froide.Retrouver sa légitimité dans sa propre entreprise. Après 12 ans sans le titre de CEO, comment reprendre les rênes sans tout casser.L'acquisition récente d’une boîte et sa leçon principale : quand tu n'as pas le contrôle sur le financement, tu ne te prononces pas sur une deadline.Le premier deal à 50€, plus célébré que les 5 millions de CA. Parce que le succès, c'est toujours une question d'échelle et de perspective.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  26. 59

    #59 - Sortlist - 13,5M€ levés : que faire quand ça ne suffit pas ?

    Nicolas Finet est cofondateur et CEO de Sortlist, la plateforme qui connecte entreprises et agences spécialisées via un algorithme de matching. Dans cet épisode, il revient sur 12 ans d'une aventure entrepreneuriale sans concessions.Après des débuts dans une chambre d'étudiants à quatre, Sortlist lève fonds après fonds pour financer sa croissance. Jusqu'au jour où la machine s'arrête : plus de croissance, plus de rentabilité, et les caisses bientôt vides. Nicolas et ses associés doivent alors prendre les décisions les plus difficiles de leur vie, fermer les bureaux à l'étranger, passer de 140 à 70 employés, se séparer de gens qui leur avaient fait confiance.Au milieu de cette crise, Nicolas flirte avec l'idée de tout quitter. Il finit par reprendre le rôle de CEO, un poste occupé par un associé pendant près de 12 ans, avec une conviction simple : être là où son énergie est la mieux utilisée.Il défend aussi une vision lucide du financement par capital-risque : les levées de fonds accélèrent, mais elles peuvent créer une pression à croître au mauvais moment, sur le mauvais marché et avec un produit pas encore prêt.Au programme :La réalité d'une croissance sous perfusion de levées de fonds.Restructurer une boîte quand les caisses se vident. Nicolas raconte comment prendre les décisions les plus lourdes humainement tout en gardant la tête froide.Retrouver sa légitimité dans sa propre entreprise. Après 12 ans sans le titre de CEO, comment reprendre les rênes sans tout casser.L'acquisition récente d’une boîte et sa leçon principale : quand tu n'as pas le contrôle sur le financement, tu ne te prononces pas sur une deadline.Le premier deal à 50€, plus célébré que les 5 millions de CA. Parce que le succès, c'est toujours une question d'échelle et de perspective.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  27. 58

    [EXTRAIT] #58 - Charles Masset - Un bon humoriste plutôt qu’un mauvais médecin

    Charles Masset est co-fondateur de Crolle Agency et influenceur sportif avec 70 000 abonnés sur Instagram. Dans cet épisode, il revient sur son parcours et partage sa vision de l'entrepreneuriat créatif.Après 7 ans d'études entre médecine et école de commerce, Charles décide de tout lâcher pour vivre de la vidéo. En plein Covid, il monte avec son frère Henri une agence de production vidéo. Il raconte comment il est passé de 175€ la vidéo à ses débuts à plus de 4 500€ aujourd'hui, et les erreurs de pricing qu'il a faites en chemin.Charles défend une approche simple de l'entrepreneuriat : pas besoin d'une mission qui "change le monde", juste faire son métier correctement. Il se compare à un boulanger qui aime faire son pain et dont le business tourne, loin des postures LinkedIn.Il explique aussi comment il est passé de 4 000 à 70 000 abonnés Instagram en 18 mois. Derrière cette croissance, il y a surtout 10 ans à tester des formats et à chercher son ton avant de trouver la bonne audience.On parle également du mouvement des Braves, qu'il a lancé pour mettre en avant la persévérance plutôt que la performance sportive. Son principe : "Pour être médaillé olympique, il faut être bon. Pour être un Brave, il faut juste être courageux."Au programme :&nbsp;La réalité financière d'un influenceur,Comment fixer ses prix quand on débuteTrouver le bon associéFaire évoluer son agence au-delà de soi-mêmeLes leçons d'un parcours entre passion et business.La "overnight success" n'existe pas, même quand la croissance semble rapide de l'extérieur.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  28. 57

    #58 - Charles Masset - Le plus brave des entrepreneurs

    Charles Masset est co-fondateur de Crolle Agency et influenceur sportif avec 70 000 abonnés sur Instagram. Dans cet épisode, il revient sur son parcours et partage sa vision de l'entrepreneuriat créatif.Après 7 ans d'études entre médecine et école de commerce, Charles décide de tout lâcher pour vivre de la vidéo. En plein Covid, il monte avec son frère Henri une agence de production vidéo. Il raconte comment il est passé de 175€ la vidéo à ses débuts à plus de 4 500€ aujourd'hui, et les erreurs de pricing qu'il a faites en chemin.Charles défend une approche simple de l'entrepreneuriat : pas besoin d'une mission qui "change le monde", juste faire son métier correctement. Il se compare à un boulanger qui aime faire son pain et dont le business tourne, loin des postures LinkedIn.Il explique aussi comment il est passé de 4 000 à 70 000 abonnés Instagram en 18 mois. Derrière cette croissance, il y a surtout 10 ans à tester des formats et à chercher son ton avant de trouver la bonne audience.On parle également du mouvement des Braves, qu'il a lancé pour mettre en avant la persévérance plutôt que la performance sportive. Son principe : "Pour être médaillé olympique, il faut être bon. Pour être un Brave, il faut juste être courageux."Au programme :&nbsp;La réalité financière d'un influenceur.Comment fixer ses prix quand on débute. Il explique pourquoi commencer bas n'est pas une erreur, mais une étape nécessaire pour gagner en expérience et en légitimité.Trouver le bon associé (spoiler alert : il n’est pas allé très loin).Faire évoluer son agence au-delà de soi-même. Pour faire grandir Crolle Agency, Charles a dû former son équipe et accepter de ne plus être sur chaque tournage. Aujourd'hui, ses collaborateurs sont meilleurs que lui sur la prod.Le "overnight success" n'existe pas, même quand la croissance semble rapide de l'extérieur.Les leçons d'un parcours entre passion et business.La "overnight success" n'existe pas, même quand la croissance semble rapide de l'extérieur.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  29. 56

    [EXTRAIT] #57 - Pierre Marcolini - Il volait les recettes à ses chefs

    Pierre Marcolini est une légende du chocolat belge. À 14 ans, il annonce à sa mère qu'il veut devenir chocolatier. Sa réaction ? "Tu choisis un métier facile." 30 ans plus tard, il dirige un empire de 60 boutiques et 500 collaborateurs.Pionnier du bean-to-bar en 2000, Pierre a tout appris seul, à une époque où personne ne partageait ses connaissances. Les industriels gardaient jalousement leurs secrets. Il a dû tout découvrir : la sélection des fèves, la torréfaction, la création d'un chocolat d'auteur.De son premier atelier du coin de la rue à son expansion internationale, son parcours est celui d'un obsédé de l'excellence qui n'a jamais lâché la valeur du travail. "Tu n'as rien sans rien. Ça n'existe pas."Mais aujourd'hui, après 30 ans de succès, Pierre partage aussi ses doutes. Le marché change, le cacao se raréfie, les contraintes s'accumulent. Est-ce la bonne direction ? Comment sera le cacao dans 30 ans ?Dans cet épisode tourné en plein rush de fin d'année, Pierre révèle son projet le plus personnel : créer une école pour transmettre son savoir-faire aux futures générations d'artisans.Dans cet épisode, Pierre raconte :Sa vocation à 14 ans et la déception de sa mèreLes 30 ans de construction de son empire chocolatierL'aventure du bean-to-bar en 2000, seul face aux industrielsComment il a appris à sélectionner les fèves et créer son identitéL'expansion internationale : 60 boutiques en Europe, Moyen-Orient et AsieSes doutes actuels sur l'avenir du chocolat et du cacaoSon projet d'école pour transmettre l'excellence artisanaleSes conseils aux futurs entrepreneurs chocolatiers🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  30. 55

    #57 - Pierre Marcolini - Le plus grand chocolatier du monde

    Pierre Marcolini est une légende du chocolat belge. À 14 ans, il annonce à sa mère qu'il veut devenir chocolatier. Sa réaction ? "Tu choisis un métier facile." 30 ans plus tard, il dirige un empire de 60 boutiques et 500 collaborateurs.Pionnier du bean-to-bar en 2000, Pierre a tout appris seul, à une époque où personne ne partageait ses connaissances. Les industriels gardaient jalousement leurs secrets. Il a dû tout découvrir : la sélection des fèves, la torréfaction, la création d'un chocolat d'auteur.De son premier atelier du coin de la rue à son expansion internationale, son parcours est celui d'un obsédé de l'excellence qui n'a jamais lâché la valeur du travail. "Tu n'as rien sans rien. Ça n'existe pas."Mais aujourd'hui, après 30 ans de succès, Pierre partage aussi ses doutes. Le marché change, le cacao se raréfie, les contraintes s'accumulent. Est-ce la bonne direction ? Comment sera le cacao dans 30 ans ?Dans cet épisode tourné en plein rush de fin d'année, Pierre révèle son projet le plus personnel : créer une école pour transmettre son savoir-faire aux futures générations d'artisans.Dans cet épisode, Pierre raconte :Sa vocation à 14 ans et la déception de sa mèreLes 30 ans de construction de son empire chocolatierL'aventure du bean-to-bar en 2000, seul face aux industrielsComment il a appris à sélectionner les fèves et créer son identitéL'expansion internationale : 60 boutiques en Europe, Moyen-Orient et AsieSes doutes actuels sur l'avenir du chocolat et du cacaoSon projet d'école pour transmettre l'excellence artisanaleSes conseils aux futurs entrepreneurs chocolatiers🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  31. 54

    #56 - MolenGeek - Le fondateur répond aux polémiques et se tourne vers l'avenir

    Comment passe-t-on d’un parcours scolaire chaotique, marqué par l’échec et la perte, à la création d’un projet qui donne un avenir à des milliers de jeunes ?Dans cet épisode, Ibrahim Ouassari se livre sans filtre sur son histoire personnelle, ses blessures, ses choix et la naissance de MolenGeek.Ibrahim Ouassari, cofondateur et dirigeant de MolenGeek, revient sur un parcours hors norme. Échec scolaire répété, sentiment de ne pas être à sa place, décrochage très jeune. À 17 ans, la mort de sa mère agit comme un choc brutal et change définitivement sa manière de voir la vie, le temps et les priorités.Dans cet épisode, on parle :de son rapport à l’école, de l’échec scolaire et du sentiment d’exclusion très tôt dans sa viede la découverte d’Internet comme refuge, puis comme levier d’émancipationde l’importance des communautés en ligne et de l’entraide gratuite dans son parcoursde la genèse de MolenGeek et de la vision initiale du projetde la volonté de laisser les jeunes s’approprier l’initiative et d’en faire un lieu vivantdes relations complexes avec les institutions et des questions de financementdes polémiques récentes comme l’enquête judiciaire en cours et de la manière dont il y répondde sa vision de l’impact social, des résultats attendus et des responsabilités que cela impliqueUn échange qui permet de comprendre l’histoire derrière MolenGeek, mais aussi les tensions et les choix qui accompagnent tout projet à fort impact social.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  32. 53

    [EXTRAIT] #56 - Ibrahim Ouassari - Vivre la discrimination en tant qu’entrereneur

    Comment passe-t-on d’un parcours scolaire chaotique, marqué par l’échec et la perte, à la création d’un projet qui donne un avenir à des milliers de jeunes ?Dans cet épisode, Ibrahim Ouassari se livre sans filtre sur son histoire personnelle, ses blessures, ses choix et la naissance de MolenGeek.Ibrahim Ouassari, cofondateur et dirigeant de MolenGeek, revient sur un parcours hors norme. Échec scolaire répété, sentiment de ne pas être à sa place, décrochage très jeune. À 17 ans, la mort de sa mère agit comme un choc brutal et change définitivement sa manière de voir la vie, le temps et les priorités.Dans cet épisode, on parle :de son rapport à l’école, de l’échec scolaire et du sentiment d’exclusion très tôt dans sa viede la découverte d’Internet comme refuge, puis comme levier d’émancipationde l’importance des communautés en ligne et de l’entraide gratuite dans son parcoursde la genèse de MolenGeek et de la vision initiale du projetde la volonté de laisser les jeunes s’approprier l’initiative et d’en faire un lieu vivantdes relations complexes avec les institutions et des questions de financementdes polémiques récentes comme l’enquête judiciaire en cours et de la manière dont il y répondde sa vision de l’impact social, des résultats attendus et des responsabilités que cela impliqueUn échange qui permet de comprendre l’histoire derrière MolenGeek, mais aussi les tensions et les choix qui accompagnent tout projet à fort impact social.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  33. 52

    #55 - 10 ans d’entrepreneuriat : 5 ans de kiff et 5 ans de galères

    Anaïs Gaudemer a marqué la scène gastronomique bruxelloise en créant Cokoa, la première pâtisserie florale de Belgique. Architecte paysagiste de formation, elle a osé tout plaquer pour fusionner ses deux passions : le paysagisme et la pâtisserie.Pendant 10 ans, elle a été la seule femme pâtissière de Bruxelles, dans un milieu ultra-masculin. Un statut qui lui a donné de la visibilité, mais qui s'est accompagné d'une pression énorme.Mais derrière les gâteaux floraux sublimes et les articles dans la presse, Anaïs partage aussi les galères qu'elle a traversées.Elle ne cache rien : ni les problèmes d'entrepreneurs qui ont pourri son chantier, ni la commune qui a laissé traîner son permis, ni le contrôle du personnel suite à une dénonciation, ni l'épuisement mental qui l'a menée aux portes du burn-out.Dans cet épisode, elle raconte comment elle s'est battue pendant 5 ans pour sauver sa boîte et ses employées, au prix de sa santé.Dans cet épisode, Anaïs raconte :- Sa reconversion d'architecte paysagiste à pâtissière et la création de Cokoa- Les défis d'être la seule femme dans un milieu de mecs et comment elle en a fait un atout- Les crises en cascade : l'entrepreneur qui l'a sabotée (et dont elle a failli "péter les genoux")- Le permis bloqué par la commune et le contrôle du personnel après dénonciation- Le moment où aller à la poste est devenu insurmontable : "Peut-être que médicalement, je n'étais pas en burn-out, mais..."- Ses conseils pour les entrepreneurs🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  34. 51

    [EXTRAIT] #55 - Dénonciation, ​​contrôle du personnel et descente aux enfers

    Anaïs Gaudemer a marqué la scène gastronomique bruxelloise en créant Cokoa, la première pâtisserie florale de Belgique. Architecte paysagiste de formation, elle a osé tout plaquer pour fusionner ses deux passions : le paysagisme et la pâtisserie.Pendant 10 ans, elle a été la seule femme pâtissière de Bruxelles, dans un milieu ultra-masculin. Un statut qui lui a donné de la visibilité, mais qui s'est accompagné d'une pression énorme.Mais derrière les gâteaux floraux sublimes et les articles dans la presse, Anaïs partage aussi les galères qu'elle a traversées.Elle ne cache rien : ni les problèmes d'entrepreneurs qui ont pourri son chantier, ni la commune qui a laissé traîner son permis, ni le contrôle du personnel suite à une dénonciation, ni l'épuisement mental qui l'a menée aux portes du burn-out.Dans cet épisode, elle raconte comment elle s'est battue pendant 5 ans pour sauver sa boîte et ses employées, au prix de sa santé.Dans cet épisode, Anaïs raconte :- Sa reconversion d'architecte paysagiste à pâtissière et la création de Cokoa- Les défis d'être la seule femme dans un milieu de mecs et comment elle en a fait un atout- Les crises en cascade : l'entrepreneur qui l'a sabotée (et dont elle a failli "péter les genoux")- Le permis bloqué par la commune et le contrôle du personnel après dénonciation- Le moment où aller à la poste est devenu insurmontable : "Peut-être que médicalement, je n'étais pas en burn-out, mais..."- Ses conseils pour les entrepreneurs🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  35. 50

    #54 - Paradox Brussels : créer une marque sans mode d’emploi

    Milan Quadens a été refusé de toutes les écoles d'art à 20 ans. Aujourd'hui, il est le co-fondateur de Paradox Brussels, LA marque de streetwear iconique de Belgique.À l’époque, il vit de galères et enchaîne les petits boulots.Il commence à dessiner, à illustrer, à créer.À chaque fois, il croit tenir “le truc”. À chaque fois, ça retombe. Pas de consécration.Jusqu’au jour où Robin Walschot, un ado encore à l’école qui deviendra son cofondateur, lui lance presque par hasard :« Il me reste des t-shirts, on imprime des trucs dessus ? »Paradox Brussels naît comme ça. Sans business plan. Sans stratégie à long terme.&nbsp;Puis arrive le Covid.Un visuel explose. Deux personnes masquées qui s’embrassent.Du jour au lendemain, Milan passe de 0 à 15 000 € de ventes par jour.Et là, tout s’emballe.La croissance est trop forte. La logistique devient ingérable. Les commandes s’accumulent.Et surtout, un malaise s’installe : gagner de l’argent grâce à un dessin lié à une pandémie qui tue des gens, ça le fait pas.Alors ils décident de reverser tous les bénéfices aux hôpitaux.Et ils doivent, en parallèle, apprendre très vite à structurer une boîte qu’il n’avait jamais imaginée devoir gérer à cette échelle.Dans cet épisode, Milan raconte :Les refus des écoles d’art et la vie de galérien qui a précédé ParadoxPourquoi il a longtemps cru toucher “la consécration”… sans jamais l’atteindreLa naissance totalement improvisée de Paradox BrusselsComment il a appris à négocier en réalisant des collabs avec Vedett et PayconiqPourquoi il dit toujours “oui” même quand il n’a aucune idée de comment il va y arriverL’explosion pendant le Covid et le choc de faire 15 000 € par jour sans y être préparéLes difficultés très concrètes de la croissance : production, commandes, organisationCe que ça implique, aujourd’hui, de construire une marque et une entreprise à plusieurs, quand tout ne rentre pas encore dans les casesJe me suis vraiment éclaté en enregistrant cet épisode avec Milan.J’espère que tu passeras un aussi bon moment que moi.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  36. 49

    [EXTRAIT] #54 - Milan Quadens - Le double refus des écoles d'art qui a tout changé

    Milan Quadens a été refusé de toutes les écoles d'art à 20 ans.Aujourd'hui, il est le co-fondateur de Paradox Brussels, LA marque de streetwear iconique de Belgique.À l’époque, il vit de galères et enchaîne les petits boulots.Il commence à dessiner, à illustrer, à créer.À chaque fois, il croit tenir “le truc”. À chaque fois, ça retombe. Pas de consécration.Jusqu’au jour où Robin Walschot, un ado encore à l’école qui deviendra son cofondateur, lui lance presque par hasard :« Il me reste des t-shirts, on imprime des trucs dessus ? »Paradox Brussels naît comme ça. Sans business plan. Sans stratégie à long terme.&nbsp;Puis arrive le Covid.Un visuel explose. Deux personnes masquées qui s’embrassent.Du jour au lendemain, Milan passe de 0 à 15 000 € de ventes par jour.Et là, tout s’emballe.La croissance est trop forte. La logistique devient ingérable. Les commandes s’accumulent.Et surtout, un malaise s’installe : gagner de l’argent grâce à un dessin lié à une pandémie qui tue des gens, ça le fait pas.Alors ils décident de reverser tous les bénéfices aux hôpitaux.Et ils doivent, en parallèle, apprendre très vite à structurer une boîte qu’il n’avait jamais imaginée devoir gérer à cette échelle.Dans cet épisode, Milan raconte :Les refus des écoles d’art et la vie de galérien qui a précédé ParadoxPourquoi il a longtemps cru toucher “la consécration”… sans jamais l’atteindreLa naissance totalement improvisée de Paradox BrusselsComment il a appris à négocier en réalisant des collabs avec Vedett et PayconiqPourquoi il dit toujours “oui” même quand il n’a aucune idée de comment il va y arriverL’explosion pendant le Covid et le choc de faire 15 000 € par jour sans y être préparéLes difficultés très concrètes de la croissance : production, commandes, organisationCe que ça implique, aujourd’hui, de construire une marque et une entreprise à plusieurs, quand tout ne rentre pas encore dans les casesJe me suis vraiment éclaté en enregistrant cet épisode avec Milan.J’espère que tu passeras un aussi bon moment que moi.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #53 - 50 startups, 3 licornes… et un burn-out : les coulisses d’Hexa

    Quentin Nickmans est une figure incontournable de la tech européenne et internationale. Il a cofondé Hexa (anciennement eFounders), un startup studio qui a lancé plus de 50 boîtes et créé 3 licornes pour une valorisation totale de plus de 5 milliards d’euros.Leur modèle ? Ils ne se contentent pas d'investir. Ils ont l’idée, ils trouvent les cofondateurs, et ils bâtissent la boîte avec eux.Mais derrière la "success story" et les milliards de valorisation, Quentin partage aussi les galères qu’il a traversées. Il ne cache pas grand chose : ni la complexité de l'association, ni la pression qui l'a mené au burn-out en 2016.Dans cet épisode, il nous explique comment Hexa est passé d’un simple studio à une plateforme entrepreneuriale complète qui bâtit des entreprises tout en participant au développement de sociétés déjà existantes et il détaille aussi pourquoi il se bat aujourd'hui pour la souveraineté européenne et la liquidité du capital dans ces entreprises qui valent des millions mais uniquement sur papier.Dans cet épisode, Quentin raconte :Les critères pour trouver les cofondateurs idéaux et ce qu’il faut pour que la "mayonnaise prenne"Son burn-out en 2016 : le moment où il a vu des étoiles sur son écran et a dû tout couperPourquoi entreprendre avant 30 ans est un "non-choix" et un risque limitéLe fonctionnement d'Hexa : de l'idée au lancement, jusqu'à l'exitPourquoi la liquidité est le talon d'Achille de la tech européenne (et comment il veut y remédier)Les nouvelles ambitions d'Hexa dans la défense, la souveraineté et le Private EquityUn épisode dense, nuancé, qui décortique la mécanique de création des plus belles startups logicielles d'Europe, tout en rappelant l'importance de l'équilibre mental.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    [EXTRAIT] #53 - Quentin Nickmans - la vérité sur les galères d’entrepreneurs

    Quentin Nickmans est une figure incontournable de la tech européenne et internationale. Il a cofondé Hexa (anciennement eFounders), un startup studio qui a lancé plus de 50 boîtes et créé 3 licornes pour une valorisation totale de plus de 5 milliards d’euros.Leur modèle ? Ils ne se contentent pas d'investir. Ils ont l’idée, ils trouvent les cofondateurs, et ils bâtissent la boîte avec eux.Mais derrière la "success story" et les milliards de valorisation, Quentin partage aussi les galères qu’il a traversées. Il ne cache pas grand chose : ni la complexité de l'association, ni la pression qui l'a mené au burn-out en 2016.Dans cet épisode, il nous explique comment Hexa est passé d’un simple studio à une plateforme entrepreneuriale complète qui bâtit des entreprises tout en participant au développement de sociétés déjà existantes et il détaille aussi pourquoi il se bat aujourd'hui pour la souveraineté européenne et la liquidité du capital dans ces entreprises qui valent des millions mais uniquement sur papier.Dans cet épisode, Quentin raconte :Les critères pour trouver les cofondateurs idéaux et ce qu’il faut pour que la "mayonnaise prenne"Son burn-out en 2016 : le moment où il a vu des étoiles sur son écran et a dû tout couperPourquoi entreprendre avant 30 ans est un "non-choix" et un risque limitéLe fonctionnement d'Hexa : de l'idée au lancement, jusqu'à l'exitPourquoi la liquidité est le talon d'Achille de la tech européenne (et comment il veut y remédier)Les nouvelles ambitions d'Hexa dans la défense, la souveraineté et le Private EquityUn épisode dense, nuancé, qui décortique la mécanique de création des plus belles startups logicielles d'Europe, tout en rappelant l'importance de l'équilibre mental.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Accountable, l'app numéro un pour les indépendants en Belgique.Ils t’aident à gérer tes factures, suivre tes impôts en temps réel et ne plus jamais stresser pour ta TVA.C'est le partenaire que je recommande et j'ai négocié 3 mois gratuits pour toi via ce lien : https://thimremy.com/accountable&nbsp;Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected]&nbsp; Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #52 - L’histoire d’un premier film récompensé à Cannes - Valéry Carnoy - Réalisateur

    Aujourd’hui, on plonge dans l’univers du cinéma avec le réalisateur belge Valéry Carnoy.Son premier long métrage La Danse des Renards a été récompensé à la Quinzaine des Cinéastes à Cannes en mai 2025.Valéry découvre le cinéma tard, à 23 ans, après un parcours improbable : études de psychologie, problèmes d’audition, difficultés scolaires, sentiment de décalage.En 2018, il termine l’INSAS et sans vraiment le prévoir, ses projets prennent de l’ampleur :Ma Planète, son court métrage de fin d’études, tourne dans plus de 80 festivals.Titan rafle 30 prix et se retrouve nommé aux Magritte et sélectionné aux César.Et aujourd’hui, La Danse des Renards décroche deux prix à Cannes à la Quinzaine des cinéastes (Directors' Fortnight).Mais derrière cette success story, il y a tout ce qu’on voit rarement : les doutes, les petits boulots dans des bars, la pression financière, la peur de ne pas être légitime, les critiques parfois violentes.Dans cet épisode, on parle de :Comment on finance un film en Belgique : bourses, Tax Shelter et concoursLa précarité du métier : pourquoi un court métrage ne rapporte pas d’argent, comment tenir entre deux projets, et ce que les prix changent vraiment.Ses castings sauvages et sa façon de travailler avec des adolescents non professionnels.La pression post-Cannes : les attentes, les négociations, la peur de devoir “faire aussi bien” ou “mieux” pour le prochain film.L’importance de s’entourer : le rôle crucial de sa productrice qui la protège des mauvais choix.Son rapport au cinéma : pourquoi être un grand cinéphile n’est pas toujours un avantage, et comment la naïveté peut parfois libérer la créativité.On décortique un milieu qui fait rêver, mais qui reste l’un des plus imprévisibles et exigeants qui existent.Profite bien de cet échange. Je me suis régalé.----🎁 Offre sponsor pour les indépendants !Bénéficie de 3 mois gratuits chez Accountable à l'inscription avec le code RYTHME via ce lien : https://thimremy.com/accountable----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visitethimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #51 - Ce que l’école oublie d’enseigner : la mission d’Out of the Books - Alexia Martin

    Alexia Martin a cofondé Out of the Books, une ASBL qui rassemble enseignants, experts et passionnés d’éducation pour transformer l’enseignement en Belgique francophone.Leur ambition ?Créer des ponts entre ceux qui font l’école et ceux qui la pensent.Mettre en avant les pédagogies innovantes, les projets alternatifs, et donner de la visibilité à ceux qui essaient de faire autrement.Chaque année, elles organisent le Festival Out of the Books, qui réunit des milliers d’enseignants, parents et enfants autour de conférences, d’ateliers et de nouvelles pratiques.Un événement qui met un vrai coup de frais dans le paysage éducatif belge.Mais derrière le joli storytelling, il y a la réalité du terrain :une ASBL qui doit survivre financièrement, un secteur en crise, et un modèle économique à réinventer.Transformer l’éducation, ça coûte : en énergie, en temps et en argent.Dans cet épisode, Alexia raconte :comment elle a cofondé Out of the Books avec Sophie Vanden Plascomment deux profils très différents ont trouvé leur complémentarité dans un projet communla face cachée du modèle économique d’un festival pour enseignantsce que ça implique de vivre sur un modèle associatif quand c’est ta seule source de revenusla réalité du terrain : directeurs en pénurie, enseignants à bout, et pourtant toujours motivés à apprendreet aussi, plus personnellement, ce que ça fait de grandir dans une famille d’entrepreneurs, avec un père fondateur d’une chaîne hôtelière emblématique (Martin’s Hotels), tout en cherchant à tracer sa propre voieUn épisode sur ce que ça veut dire de vouloir changer les choses, même quand c’est pas “bankable”.Et sur le courage de porter un projet éducatif ambitieux… dans un pays où le mot “éducation” rime trop souvent avec “pénurie”.----🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures, négocier les meilleurs tarifs et gérer tes assurances sans blabla.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #50 - Mekanika : le business model qui enterre l'obscolescence programmée - Maxime Gravet

    Maxime Gravet construit une alternative industrielle à l’obsolescence programmée.Ingénieur, maker dans l’âme et cofondateur de Mekanika — une startup belge qui bouscule les codes de l’industrie avec une vision : produire local, durable, open source… sans sacrifier le design ni la rentabilité.Avec deux potes d’enfance, Martin et Roldan, ils ont monté une boîte qui conçoit et vend des machines open source pour fabriquer localement : découper, graver, percer… dans du bois, du métal, du plastique. Tu reçois tout en kit, tu montes toi-même. Et tu comprends ce que tu utilises.Mais Mekanika, c’est pas juste une boîte de machines. C’est un projet de société. Une réponse à l’obsolescence programmée, à la production de masse, aux objets pensés pour casser vite.Dans cet épisode, Maxime raconte :comment ils sont passés d’un garage à une PME de 17 personnes et 3 millions de chiffre d’affairesles galères traversées (dont une où il reste 6000€ sur le compte pour payer 5 salariés)ce que ça implique de créer un produit industriel, de le rendre durable, open source et réparablepourquoi leur vision, c’est qu’une machine doit durer toute une vieet comment une vidéo YouTube a lancé leurs premières ventes de sérigraphieOn parle aussi de résilience en pleine crise logistique, de circuits courts, du mouvement maker et de comment concilier fabrication locale, éthique et rentabilité.Un épisode qui te donne envie de construire des trucs, de miser sur l’utile plutôt que le jetable, et de repenser la manière dont on produit.C’est clair, c’est inspirant, c’est belge.----🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures, négocier les meilleurs tarifs et gérer tes assurances sans blabla.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #49 - De Deliveroo à médium : l’histoire d’une vie réinventée - Virginie Eeman

    Laisse-toi porter par l’histoire d'une femme indépendante : Virginie Eeman. Un épisode qui t’emmène dans un univers peut-être très loin du tien — mais qui pourrait bien résonner plus que tu ne le crois.Virginie commence sa vie professionnelle dans la pub, un milieu dans lequel elle ne se sent rapidement plus à sa place.Elle rejoint Deliveroo Belgique en plein lancement, elle est l’une des premières employées. Elle évolue rapidement jusqu’à devenir directrice commerciale.Mais depuis l’adolescence, son corps lui envoie des signaux. Elle vit avec une polyarthrite rhumatoïde, une maladie auto-immune qui l’oblige à composer avec la douleur, la fatigue, et certaines limites — et qui devient sa boussole. Alors elle s’écoute, et quitte la start-up avant de voir sa santé dégénérer. En 2021, Virginie lance Simone Stories avec sa mère journaliste : elles produisent des récits de vie sous forme de biographies et de podcasts privés.Et puis, peu de temps après, un événement inattendu. Une rencontre, des rêves étranges, des visions. Elle capte des choses. Elle ne comprend pas tout. Elle découvre qu’elle est médium.Aujourd’hui, Virginie jongle entre deux activités pas toujours éloignées : d’un côté, la transmission et la mémoire avec Simone Stories, de l’autre, une pratique thérapeutique intuitive où elle développe son lien avec l’invisible.Dans cet épisode, on parle :de son parcours pro chez Deliveroo et dans la pubdu rôle que la maladie a joué dans ses décisionsde la création de Simone Stories et du lien mère-fillede la découverte de ses perceptions extrasensoriellesde la réalité d’une double activité… pas toujours rentable, ni simple à assumerde comment elle ose en parler autour d’elle et accepte progressivement cette nouvelle réalitéde sa reconversion professionnelle, entre business et intuitionUn des échanges les plus intrigants de ce podcast.P.S. : c'est par ici pour voir à quoi ressemblent les visions de Virginie.----🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre le podcast belge Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram.----Une idée de collab ? Une réaction à partager ?👉 [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #48 - 90% des startups se plantent : la vérité derrière l'argent des business angels - Claire Munck - BeAngels

    Claire Munck a passé 20 ans à naviguer dans l’écosystème de l’investissement early-stage en Europe.Aujourd’hui, elle dirige BeAngels, le plus grand réseau de business angels en Belgique.Et son métier, c’est d’organiser les rencontres entre des entrepreneurs qui cherchent à lever des fonds et des investisseurs privés prêts à miser une partie de leur patrimoine sur de jeunes pousses.À ce jour, BeAngels a déjà investi plus de 78 millions d’euros dans 478 startups.Chaque année, ce sont entre 6 et 8 millions qui sont investis via la communauté.Et Claire vise x5 dans les trois prochaines années : 30 millions.Mais derrière les beaux chiffres, il y a une réalité plus nuancée.Investir dans des startups, c’est un cycle : t’es tout excité, tu mises, tu perds de l’argent, tu apprends… et si tu restes assez longtemps et que t’as aussi un peu de chance, tu finis par gagner.Un vrai marathon : 10 ans pour un cycle complet.Dans cet épisode, Claire raconte :pourquoi être business angel, ce n’est pas “mettre un ticket” et attendre un retour, mais un engagement sur la duréeles erreurs classiques que font les nouveaux investisseurs (et comment les éviter)ce que les entrepreneurs sous-estiment souvent quand ils veulent lever des fondsla déconnexion entre la vie réelle des startups et les discours politiquespourquoi elle croit qu’il faut partager aussi les échecs, pas seulement les belles histoiresOn a aussi parlé de son parcours personnel, de son rôle dans la création de ScaleFund, et de ce que ça fait de porter une mission ambitieuse dans un secteur dominé par les chiffres, les ego et les promesses rapides.On vulgarise tout, pas de bullshit.On t’explique tout ce qu’implique vraiment l’investissement early-stage.----🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures, négocier les meilleurs tarifs et gérer tes assurances sans blabla.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #47 - Brussels Beer Project : 1000 ans de bière belge réinventés - Olivier de Brauwere

    Tout commence en 2013, dans une cave à Bruxelles.Olivier de Brauwere et Sébastien Morvan brassent 4 bières test – Alpha, Beta, Gamma, Delta – et demandent à leur communauté de choisir.C’est la Delta IPA qui rafle la mise. Dix ans plus tard, elle est devenue l’IPA préférée des Belges et l’emblème d’une brasserie qui a bouleversé le paysage brassicole.Brussels Beer Project, c’est aujourd’hui :25 000 hectolitres de bière brassés par an10 millions de chiffre d’affaires2 brasseries à Bruxelles, dont l’une gère quasi toute la production6 bars en Belgique et en Franceune communauté de 6000 crowdfunderset le statut B Corp, acquis en 2022Une success story dans un marché en déclin – car oui, on boit de moins en moins de bière en Belgique.Dans cet épisode, Olivier raconte :son pivot de Procter &amp; Gamble vers l’entrepreneuriat brassicolela naissance de Brussels Beer Project et le pari de la Delta IPAcomment ils ont lancé Babylone, la première bière au monde brassée à partir de pain invenduleur focus sur l’agriculture régénérative, qui redonne vie aux sols et capte du carboneleur décision radicale d’arrêter l’export mondial (même au Japon où ils avaient ouvert un bar) pour se concentrer uniquement sur l’Europeleur stratégie de croissance entre bars, e-shop et production localele défi d’innover dans un secteur dominé par AB InBevet leur engagement : réduire leur impact carbone de 10 % par hectolitre chaque annéeUn épisode à déguster sans modération, sur la créativité, l’impact et la force d’une communauté.----🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures, négocier les meilleurs tarifs et gérer tes assurances sans blabla.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #46 - 3M€ en 4 ans : le pari fou d’Ekillibre sur les cantines scolaires - Benoît Leplae

    Benoît Leplae a toujours eu le goût des challenges. Après 8 boulots en 8 ans, il devient directeur financier dans une école secondaire… et c’est là qu’il a le déclic. Les cantines scolaires ne peuvent plus continuer comme ça.En 2020, il lance Ekillibre, avec une idée simple mais révolutionnaire : proposer aux écoles des repas sains et équilibrés, cuisinés par des traiteurs locaux, accessibles via une app simple pour les parents, et sans aucune gestion pour les établissements.Quatre ans plus tard, les chiffres sont impressionnants : 8 000 repas servis chaque jour, 200 écoles partenaires, 30 traiteurs locaux, 10 employés, et un chiffre d’affaires qui frôle les 3 millions d’euros.Ce succès, Benoît ne l’a pas bâti seul. Il a embarqué son père, sa femme et son meilleur ami dans l’aventure. Une équipe familiale pour une mission à impact sociétal : faire passer le taux d’enfants qui mangent chaud de 10% à 20-25% dans les écoles partenaires.Mais derrière la success story, il y a eu des choix difficiles. Un refus catégorique de passer à mi-temps qui l’a poussé à quitter son poste du jour au lendemain. Des discussions parfois tendues sur l’équilibre entre vie pro et vie perso. Et une croissance tellement rapide qu’il a fallu la ralentir pour stabiliser le modèle.Pas de levées de fonds spectaculaires. Juste une vision claire : réinventer la cantine scolaire et prouver qu’on peut allier santé, proximité et impact social.Dans cet épisode, on revient sur :Comment Benoît a eu l’idée d’Ekillibre en travaillant dans une écoleLe moment où il a quitté son job du jour au lendemain pour se lancer à 100%Pourquoi il a choisi d’impliquer son père, sa femme et son meilleur ami dans l’aventureLes défis d’une croissance fulgurante : de 14 à 200 écoles en 4 ansSa vision pour l’avenir : stabiliser, puis passer à une autre dimension sans se trahirUn épisode inspirant qui montre qu’on peut transformer un secteur aussi traditionnel que la restauration scolaire… en gardant les pieds sur terre.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #45 - Serial inventeur : des 24h du Mans au vélo en passant par l'aviation - Etienne Richelle - Bike43

    Etienne Richelle est un serial inventeur.Ingénieur de formation, il a d'abord été chercheur, puis est très vite devenu directeur technique pour une équipe qui participait aux 24h du Mans.Mais Etienne, c'est quelqu'un qui s'ennuie vite et qui cherche toujours le prochain défi technique.En 2001, il lance Alterwave. Au départ, l'idée était de créer le Tinder de l'époque via Bluetooth. Ça n'a pas fonctionné. Alors ils pivotent : une solution de marketing par Bluetooth qui envoie du contenu directement sur les téléphones via des hotspots installés dans l'espace public. Coca-Cola, Disney, Nokia... les plus grandes marques adoptent sa technologie.En 2013, il lance Bike43 : le vélo longtail made in Brussels. Un vélo avec un porte-bagages ultra-long qui permet de transporter 1, 2 ou 3 enfants.Assemblage local avec des travailleurs adaptés, cadres construits à la main en Europe. Etienne assume le premium et l'approche artisanale.Récemment, il a mis fin à une association qui durait depuis quelques années et a trouvé de nouveaux partenaires, Thibaut Dehem &amp; Miguel Van Damme, pour faire passer Bike43 dans une autre dimension.Dans cet épisode, il raconte :Sa transition du monde de l'automobile vers la mobilité douceComment on invente un produit physique de A à Z, et les défis techniques du vélo longtailSa stratégie de brevets et comment protéger ses innovationsLe passage d'Alterwave (B2B) à Bike43 (B2C) : deux mondes complètement différentsLes coulisses de son association récente et ses nouveaux projets pour Bike43Et aussi :Ce que 30 ans d'innovation dans des secteurs ultra-différents lui ont apprisComment la paternité a changé sa vision du monde et ses prioritésUn épisode sur l'invention, l'entrepreneuriat, et la capacité à se réinventer quand on a une vision.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #44 - Diriger une boîte sans jamais travailler - Viviane Schramme - DuckMotion

    Elle n’a jamais été salariée.À 28 ans, elle monte une agence. Aujourd’hui, elle gère 15 personnes.Viviane Schramme est entrepreneuse depuis le début.En 2015, elle monteDuckmotion, une agence de stratégie de contenu et création vidéo avecBrieuc de Lovinfosse, son mari alors qu’elle est enceinte de son premier enfant.Dix ans plus tard, ils sont mariés. Et Duckmotion tourne avec une équipe de 15 personnes.Dès le départ, elle fait le choix de monter une équipe en interne, sans freelance.Aujourd’hui, son mari n’est plus dans l’opérationnel.Elle, elle y est toujours.Elle continue de suivre les projets qui la font kiffer, tout en structurant l’agence pour qu’elle ne doive pas tout porter.Elle choisit ce qu’elle fait. Ce qu’elle ne fait pas.Et elle le dit sans détour : elle ne travaille pas.Pas parce qu’elle ne fait rien.Mais parce que ce qu’elle fait lui plaît vraiment.Dans cet épisode, elle raconte comment elle a bâti Duckmotion, comment elle a appris à déléguer et à poser des règles quand il le faut.On parle ensemble de :Comment elle a construit une agence qui tient sur la duréePourquoi elle a toujours préféré une équipe en CDI plutôt qu’un réseau de freelancesCe que ça change de ne jamais avoir été salariéeComment elle gère une vie de famille avec 3 enfants et un mari entrepreneurEt aussi :Comment elle reste dans l’opérationnel sans tout micro-managerCe que ça implique de grandir sans modèle tout faitUn épisode qui montre qu’on peut kiffer ce qu’on fait, bosser dur, et ne pas appeler ça “travailler”.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    [REDIFF] - Fanny Ruwet - De France Inter à Montreux Comedy

    Dans cet épisode, Fanny nous explique que son moyen favori pour atteindre un objectif, c’est de se mettre dos au mur. C’est d’ailleurs comme ça qu’a commencé sa carrière d’humoriste. Elle s’est inscrite à une scène ouverte en 2018 et puis… eh bien, elle devait y aller.Après s’être lancée dans le stand-up et tout en préparant son premier spectacle, elle devient rapidement chroniqueuse sur France Inter aux côtés de Nagui dans La Bande Originale.Elle a également repris des parts au sein du Kings of Comedy Club (AKA Le Kings), haut lieu du stand-up à Ixelles et s’est ré-associée récemment pour lancer Le Petit Kings en septembre 2023 à Saint-Gilles.Et en plus d’aimer créer des Excel dans tous les sens pour s’assurer que tout est bien géré, Fanny aime aussi parler et écrire. Donc quoi de mieux que de lancer plusieurs podcasts (dont Les Gens Qui Doutent que tu connais peut-être) et d’écrire un livre (Bien sûr que les poissons ont froid, livre qui m’a fait rire et qui m’a surtout rappelé les paroles de Raphaël dans “Ne partons pas fâchés”).Et c’est donc ce qu’elle a fait ces dernières années en combinant sa vie de comédienne et de businesswoman. Elle en a même profité pour enregistrer quelques vidéos au Montreux Comedy.Sous ses airs d’humoriste à l’humour noir et de fan de sieste, Fanny cache finalement bien son jeu (ou pas) et nous montre ses talents de première de classe.Et on parle money money aussi. Des différentes manières de vendre un spectacle à ce que ça te rapporte d’écrire un livre, vous saurez tout !Bonne écoute !Et voici quelques liens pour suivre Fanny Ruwet et ses aventures : Suivre tout ce que fait Fanny, c'est iciLa suivre sur Twitter, Facebook ou InstagramCommander son roman----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #43 - Producteur de Paul Mirabel : les coulisses du stand-up - Jonathan Cartelli

    Il passe de vendeur chez Media Markt à 19 ans… à produire Paul Mirabel au Cirque Royal.Jonathan Cartelli a tracé l’un des parcours les plus atypiques racontés sur ce podcast.Pas d’école de management. Pas de formation dans le spectacle.Il s’est lancé en 2018 parce qu’il voulait aider son amie humoriste Florence Mendez à organiser une date.Au début, c’était juste pour le plaisir : booker des dates, remplir des salles, donner vie à des blagues.Puis ça s’emballe.Il fonde La vie est une fête, une agence de management, de booking et de production d’humoristes.Il accompagne aujourd’hui Fanny Ruwet, PE, Dena, Lisa Delmoitiez, Florent Losson, Mélanie Akkari, etc.Il rejoint aussi Back in the Dayz en 2022 pour lancer leur département humour, après avoir déjà contribué à professionnaliser la scène belge.Aujourd’hui, c’est lui qui organise les dates belges de Paul Mirabel.Et il continue, avec ses artistes, à poser les bases d’une vraie scène stand-up en Belgique.Dans cet épisode, on parle de :comment on passe de pote qui organise une date pour filer un coup de main à manager d’artistesl’économie du stand-up, les réalités des cachets et la montée en gamme des sallespourquoi certains humoristes explosent et d’autres stagnent malgré le talentl’importance du travail, de la gestion, et aussi de l’entourageles frontières floues entre amitié et business, quand tes amis sont aussi tes clientsce qu’il a appris à lâcher pour ne pas se cramerUn épisode qui montre qu’il n’y a pas de parcours tout tracé.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #42 - De la prison à l’emploi : se reconstruire après la détention - Coraline De Spirlet - Unago

    Comment on construit un avenir quand on sort de prison ?Comment on trouve un emploi quand on traîne un casier ?Coraline De Spirlet s’est posée ces questions très tôt.Ses parents ont un jour accueilli un ancien détenu chez eux. Plus tard, elle devient animatrice dans des camps “Enfants sous la Protection du Juge” et fait du bénévolat en prison : des visites régulières à des détenus pour leur offrir du soutien.De ces expériences est née une envie claire : faire bouger les lignes.À 25 ans, elle cofonde Unago, la première agence belge spécialisée dans la réinsertion professionnelle des personnes ayant un passé judiciaire.Un pari hyper ambitieux dans un secteur où les préjugés sont très tenaces.Mais Coraline avance avec une conviction simple : “on peut avoir fait quelque chose de mal sans être une mauvaise personne.”Aujourd’hui, Unago a déjà accompagné 125 candidat·e·s, en lien avec 15 entreprises partenaires, et plus de 20 institutions publiques. L’objectif est clair : leur permettre de se (re)mettre au travail, dans des conditions dignes, avec un vrai suivi. Et lutter contre la récidive.Parce qu’on le sait :70% des personnes sortant de prison y retournent.Mais ce chiffre tombe à 15% si elles trouvent un emploi.C’est un des leviers les plus puissants qu’on ait. Pour elles. Et pour la société.Dans cet épisode, Coraline raconte :Comment elle a monté Unago avec peu de moyens et beaucoup d’engagementCe qu’elle a appris de ses rencontres avec des détenus et anciens détenusLes préjugés les plus fréquents des employeurs (et comment elle y répond)Ce que ça change, concrètement, d’avoir un emploi après un passage en détentionLes enjeux de financement quand on veut créer une structure à impact, sans dépendre des subsidesLe modèle d’accompagnement qu’elle a mis en place, de la rencontre au suivi post-recrutementUn épisode qui donne à voir une réalité souvent ignorée.Et qui montre comment l’emploi peut être un vrai point de bascule.----Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram &amp; me suivre sur LinkedIn et Instagram. J'y poste des conseils et infos pratiques pour indépendant·e·s.----Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Bienvenue sur Donne le Rythme, le podcast sur l’entrepreneuriat belge. Je suis Thimothée Remy, coach professionnel et j’aide celles et ceux qui entreprennent — ou qui veulent le faire — à y voir plus clair et avancer sereinement. Avec ce podcast, je crée un espace pour aller au cœur des sujets.À travers mes épisodes, tu découvriras les parcours, les succès mais aussi les galères de mes invité·e·s.Et surtout, tu comprendras comment ils ont concrètement lancé leur activité. Au fil des conversations, ils se livrent vraiment, sans filtre. En tout cas, c’est toujours mon objectif ! La Belgique est remplie d’entrepreneurs et entrepreneuses, des talents inspirants que je suis impatient de te les présenter. Merci pour ton écoute et il n’y a plus qu’à donner le rythme ! ----- Tu peux retrouver le podcast en vidéo sur <a href="https://www.youtube.com/@donnelerythme" rel="noopener noreferrer" tar

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